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UNIVERSITATEA DUNAREA DE JOS

FACULTATEA DE LITERE
AN SCOLAR 2008-2009

GEORGES SIMENON

STUDENT : RAICIU ALEXANDRA


ROMANA-FRANCEZA
GRUPA 1
ANUL II
Georges Joseph Christian Simenon est un écrivain belge francophone. Il est né à Liège,
officiellement, le 12 février 1903. Sa vie commence par un mystère, il serait né le
vendredi 13 février, mais déclaré le 12 par superstition1. Il est mort à Lausanne le
4 septembre 1989.

Simenon était un romancier d’une fécondité exceptionnelle : on lui doit 192 romans, 158
nouvelles, plusieurs œuvres autobiographiques et de nombreux articles et reportages
publiés sous son propre nom et 176 romans, des dizaines de nouvelles, contes galants et
articles parus sous 27 pseudonymes. Les tirages cumulés de ses livres atteignent 550
millions d’exemplaires. Georges Simenon est, selon l'Annuaire Statistique de l'UNESCO
de 1989, le dix-huitième auteur toutes nationalités confondues, le quatrième auteur de
langue française, et l'auteur belge le plus traduit dans le monde.

Biographie

Simenon est le premier fils de Désiré Simenon, comptable dans un bureau d’assurances,
et d’Henriette, mère au foyer, treizième enfant issue d’une famille aisée, mariés le
22 avril 1902.
L’enfance de Georges Simenon c’est aussi l’école, avec tout d’abord l’enseignement des
frères de l’Institut St-André, tout près de chez lui, rue de la Loi. Georges est un élève
prometteur, d’une piété presque mystique : il est le préféré de ses maîtres et fait ses
débuts d’enfant de chœur à la chapelle de l’Hôpital de Bavière dès l’âge de huit ans.
Alors que ses parents ne lisent jamais de " littérature ", le futur romancier est fasciné par
les romans d’Alexandre Dumas, Dickens, Balzac, Stendhal, Conrad ou Stevenson. Après
l’enseignement des Frères des Ecoles Chrétiennes, Georges est inscrit chez les Jésuites
"à demi-tarif ", grâce à une faveur accordée à sa mère.
Janvier 1919 :
Le jeune homme cherche du travail en arpentant les rues de Liège et entre, à tout hasard,
dans les bureaux de la Gazette de Liége, le grand quotidien local. La guerre est finie
depuis quelques mois et beaucoup d’hommes ne sont pas revenus du front : Simenon
tente sa chance et demande au rédacteur en chef un emploi de… reporter. Cet épisode qui
paraît aujourd’hui assez incroyable est pourtant authentique. Engagé sur-le-champ
comme reporter stagiaire par Joseph Demarteau, Simenon commence son apprentissage
dans ce journal ultraconservateur et proche de l’évêché. Il doit ainsi parcourir Liège à la
recherche de nouvelles, faire le tour des commissariats de police, assister aux procès et
aux enterrements de personnalités. A seize ans, Georges Simenon a trouvé, sinon sa
vocation, du moins une activité qui lui convient particulièrement : toujours en
mouvement, il apprend très vite à taper à la machine, rédiger un article et rechercher
l’information partout où elle se trouve. L’expérience durera près de quatre ans, et au
cours de cette période, il trouvera la matière de nombreux romans.
1921, c’est l’année où Georges va se fiancer avec Régine Renchon, une jeune fille
rencontrée quelques mois plus tôt au sein d’un groupe d’artistes plus ou mois marginaux.
Pourtant la fin de l’année est un tournant : il y a d’abord le service militaire qui s’annonce
au mois de décembre, mais surtout un drame — certes prévisible — la mort brutale de
Désiré le 28 novembre 1921. Et c’est l’armée qui l’attend le lendemain de la disparition
de Désiré. Simenon a devancé l’appel pour en finir au plus tôt avec cette formalité qui
nuit à ses projets professionnels et va faire ses classes à Aix-la-Chapelle. La corvée ne
dure pourtant pas longtemps car le cavalier Simenon revient à Liège au bout d’un mois,
grâce à ses relations. Cependant le jeune homme se sent de plus en plus à l’étroit dans sa
ville natale mais aussi au sein de la rédaction de La Gazette de Liége, malgré les
tentatives de son rédacteur en chef pour le retenir.

En 1932, Simenon part pour une série de voyages et de reportages en Afrique, en Europe
de l’Est, en Union soviétique et en Turquie. Après une longue croisière en Méditerranée,
il s’embarque pour un tour du monde en 1934 et 1935. Lors de ses escales, il effectue des
reportages, rencontre de nombreux personnages, et fait beaucoup de photos. Il en profite
aussi pour découvrir le plaisir auprès des femmes sous toutes les latitudes.

Simenon au cinéma

L’univers de Simenon est relativement statique, mais cela n’a jamais découragé les
réalisateurs de cinéma, pourtant « art du mouvement », à porter sur grand écran son
œuvre. Plus de cinquante films ont été tournés par le cinéma en France à partir d’une
œuvre de Georges Simenon. Des dizaines d’autres ont été tournés par d'autres industries
cinématographiques à travers le monde.

Il fut le premier romancier contemporain à être adapté dès le début du parlant avec La
Nuit du carrefour et Le Chien jaune, parus en 1931 et portés à l’écran dès 1932.

Mais au final, les réussites sont assez rares, car entre la fidélité décevante et la trahison
féconde, la ligne de partage est étroite, de nombreux réalisateurs (et des plus prestigieux :
Jean Renoir, Maurice Tourneur, Marcel Carné, Henri Verneuil, Henry Hathaway, Claude
Autant-Lara, Jean-Pierre Melville, Bertrand Tavernier, Claude Chabrol…) s’y sont
essayés avec plus ou moins de succès. Finalement, le choix de l’interprète s’est toujours
avéré primordial, surtout pour le célèbre commissaire Maigret, car c’est autour de lui que
va se structurer le film, sa personnalité, son humanité et sa présence, devant être aussi
fortes que l’intrigue.

Dans la presse mondiale, la mort de Simenon fait la " une " des journaux : c’est surtout au
" père " de Maigret que l’on rend hommage, à grands coups de chiffres plus ou moins
fantaisistes, tandis que l’auteur des " romans durs " est souvent oublié. Une dernière fois
Simenon est victime des médias qui ont contribué à forger une légende dont il est en
grande partie responsable.
Biliographies

Romans

• Pietr-le-Letton (1931)
• Le Charretier de la Providence (1931)
• M. Gallet décédé (1931)
• Le pendu de Saint-Pholien (1931)
• La tête d'un homme (L'homme de la Tour Eiffel) (1931)
• Le chien jaune (1932)
• La Nuit du carrefour (1931)
• Un crime en Hollande (1931)
• Au rendez-vous des Terre-Neuves (1931)
• La Danseuse du Gai-Moulin (1931)
• La guinguette à deux sous (1932)
• L'Ombre chinoise (1932)
• L'Affaire Saint-Fiacre (1932)
• Chez les Flamands (1932)
• Le Port des brumes (1932)
• Le Fou de Bergerac (1932)
• L'Écluse no. 1 (1933)
• Maigret (1934)
• Peine de mort (novembre 1936)
• Liberty Bar (1937)
• Une erreur de Maigret (1938)
• L'Amoureux de Madame Maigret (1938)
• Stan le tueur (1938)
• L'Auberge aux noyés (1938)
• La Péniche aux deux pendus (1938)
• L'Affaire du Boulevard Beaumarchais (1938)
• La Fenêtre ouverte (1938)
• Monsieur Lundi (1938)
• Jeumont, 51 minutes d'arrêt (1938)
• Les Larmes de bougie (1938)
• Rue Pigalle (1938)
• La Vieille Dame de Bayeux (1938)
• L'Étoile du Nord (1938)
• Tempête sur la Manche (1938)
• Mademoiselle Berthe et son amant (1938)
• L'Improbable Monsieur Owen (1938)
• Ceux du Grand Café (1938)
• Le Notaire du Châteauneuf (1938)
• L'Homme dans la rue (1939)
• Vente à la bougie (1939)
• La Maison du juge (1940)
• Les Caves du Majestic (1942)
• Cécile est morte (1942)
• Menaces de mort (1942)
• Signé Picpus (1944)
• Félicie est là (1944)
• L'Inspecteur Cadavre (1944)
• La Pipe de Maigret (juin 1945)
• Maigret se fâche (août 1945
• Le témoinage de l'enfant de chœur (1946)
• Maigret à New York (mars 1946)
• Le Client le plus obstiné du monde (mai 1946)
• Maigret et l'inspecteur malgracieux (mai 1946)
• On ne tue pas les pauvres types (août 1946)
• Les Vacances de Maigret (novembre 1947)
• Maigret et son mort (janvier 1948)
• La Première Enquête de Maigret, 1913 (octobre 1948)
• Mon ami Maigret (février 1949)
• Maigret chez le coroner (juillet 1949)
• L'Amie de Mme Maigret (décembre 1949)
• Maigret et les petits cochons sans queue (1950)
• Un Noël de Maigret (mai 1950)
• Les mémoires de Maigret (septembre 1950)
• Maigret et la vieille dame (décembre 1950)
• Maigret au « Picratt's » (décembre 1950)
• Maigret en meublé (février 1951)
• Maigret et la grande perche (mai 1951)
• Maigret, Lognon et les gangsters (septembre 1951)
• Le Revolver de Maigret (juin 1952)
• Maigret et l'homme du banc (1953)
• Maigret a peur (mars 1953)
• Maigret se trompe (août 1953)
• Maigret à l'école (décembre 1953)
• Maigret et la jeune morte (janvier 1954)
• Maigret chez le ministre (août 1954)
• Maigret et le corps sans tête (janvier 1955)
• Maigret tend un piège (juillet 1955)
• Un échec de Maigret (mars 1956)
• Maigret s'amuse (septembre 1956)
• Maigret voyage (août 1957)
• Les Scrupules de Maigret (décembre 1957)
• Maigret et les témoins récalcitrants (octobre 1958)
• Une confidence de Maigret (mai 1959)
• Maigret aux assises (novembre 1959)
• Maigret et les vieillards (juin 1960)
• Maigret et le voleur paresseux (janvier 1961)
• Maigret et les braves gens (septembre 1961)
• Maigret et le client du samedi (février 1962)
• Maigret et le clochard (mai 1962)
• La Colère de Maigret (juin 1962)
• Maigret et le fantôme (juin 1963)
• Maigret se défend (juillet 1964)
• La Patience de Maigret (mars 1965)
• Maigret et l'affaire Nahour (février 1966)
• Le Voleur de Maigret (novembre 1966)
• Maigret à Vichy (septembre 1967)
• Maigret hésite (janvier 1968)
• L'Ami d'enfance de Maigret (juin 1968)
• Maigret et le tueur (avril 1969)
• Maigret et le marchand de vin (septembre 1969)
• La Folle de Maigret (mai 1970)
• Maigret et l'homme tout seul (février 1971)
• Maigret et l'indicateur (juin 1971)
• Maigret et Monsieur Charles (février 1972)

Films

• La Nuit du Carrefour (Maigret) réalisé en 1932 par Jean Renoir avec Pierre
Renoir
• Le Chien jaune (Maigret) réalisé en 1932 par Jean Tarride avec Abel Tarride
• La Tête d'un homme (Maigret) réalisé en 1933 par Julien Duvivier avec Harry
Baur.
• Picpus (Maigret) réalisé en 1942 par Richard Pottier avec Albert Préjean.
• Cécile est morte (Maigret) réalisé en 1943 par Maurice Tourneur avec Albert
Préjean.
• Les Caves du Majestic (Maigret) réalisé en 1944 par Richard Pottier avec Albert
Préjean.
• Brelan d'As (Maigret) réalisé en 1952 par Henri Verneuil avec Michel Simon.
• Maigret tend un piège (Maigret) réalisé en 1958 par Jean Delannoy avec Jean
Gabin.
• Maigret et l'affaire Saint-Fiacre (Maigret) réalisé en 1959 par Jean Delannoy
avec Jean Gabin.
• Maigret voit rouge (Maigret) réalisé en 1963 par Gilles Grangier avec Jean Gabin.
• Maigret fait mouche (Maigret, d'après La Danseuse du gai moulin) réalisé en
1968 par Alfred Weidenmann avec Heinz Rühmann, scénario de Herbert
Reinecker, le père de l'Inspecteur Derrick.

Séries télévisées

• 1960-63 : Maigret (britannique)


• 1964-72 : Le inchieste del commissario Maigret (italienne)
• 1967-90 : Les Enquêtes du Commissaire Maigret, créée par Claude Barma et
Jacques Rémy d'après l'œuvre de Georges Simenon.
• 1991-2005 : Maigret, diffusée sur France 2. Série créée avec Bruno Cremer dans
le rôle de Jules Maigret.

Bandes dessinées

• Maigret, (1950-53), Agence de presse Opera Mundi, quinze épisodes, 1 473


bandes, dessins de Jacques Blondeau, publié dans Samedi soir, Paris Journal,
divers quotidiens régionaux, L'Écho-Soir d'Alger, etc.
• Maigret, (1969), Éditions Nuit et Jour, un album L'affaire Nahour, textes de
Camille Dulac, dessins de Rumeu
• Maigret, (1992-97), Éditions Claude Lefrancq, cinq albums, textes d'Odile
Reynaud, dessins de Philippe Wurm

Georges Simenon fait partie des auteurs qui entretiennent des rapports ambigus et distants
avec l’institution littéraire. Sa marginalité résulte de sa tendance à occuper les zones
intermédiaires, imprécises du point de vue institutionnel, traitées parfois comme«
paralittérature ». Tout au long de sa vie, il a eu un comportement d’attraction/refus vis-à-
vis des instances littéraires, des rôles académiques, des formes de la consécration ou de la
mode, restant, d’habitude, sur le côté, mais attirant de temps en temps l’attention sur lui.
L’option neutraliste est l’une des figures sous lesquelles se manifeste le trait principal du
comportement social de Simenon. A l’exception des années passées à Paris au début de
sa carrière, entre 1922 et 1937, il est resté loin des pôles sociaux de grande intensité, des
centres intellectuels et littéraires. Même aux Etats-Unis, au Canada, en Suisse ou en
France, il recherche la province et la vie à la campagne. Ce genre d’éloignement et de
comportement neutraliste concorde avec sa littérature « populaire », qui évite les thèmes
incommodes et la controverse d’idées.
SITEOGRAPHIE

www.wikipedia.fr
www.toutsimenon.com
www.biosim.htm
www.linternaute.com