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ÉPURATION BIOLOGIQUE DES

EAUX USÉES INDUSTRIELLES

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des sous-titres du masque
2009-2010
ÉPURATION DES EAUX USÉES
INDUSTRIELLES

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INTRODUCTION
des sous-titres du masque
Pourquoi les stations d’épuration
opérationnelles sont-elles peu
nombreuses au Maroc ?
Les coût d’exploitation sont tels, notamment en
électricité, que la plupart des communes ne disposent
pas du budget correspondant.
Au pris de l’énergie s’ajoute le transport des boues, de
la station au lieu de décharge, et les frais de
personnels hautement spécialisés.
Les stations à boues activées font appel à des
techniques qui, sans être très complexes, n’en sont
pas moins de plus en plus sophistiquées et donc très
sensibles aux variation de charge.
Contraintes d’épuration des
eaux usées
×L’hétérogénéité de composition des
effluents industriels (pollution : soluble,
colloïdale et en suspension).
×Les boues issues de l’épuration : problème
essentiel et délicat.
×Le traitement et l’élimination finale des
boues conditionnent le choix de la
solution de traitement des effluents.
Gestion des stations d’épuration
d’eaux usées
Les problèmes rencontrés sur les stations
d’épuration sont liés à la complexité des
installations et des processus qui s’y déroulent.
Chaque station est un cas spécifique
On peut distinguer quatre grandes familles de
disfonctionnements :
§ Qualité des effluents non conforme
§ Qualité des bous non conforme
§ Ratios économiques non conformes
§ Nuisances pour l’environnement
Qu’est-ce qu’un traitement d’une
eau usée ?
Dépolluer, épurer, nettoyer
Quels sont les objectifs du traitement ?

• Respecter des normes de rejet (législation),


• Protéger l’environnement
• Améliorer les conditions hygiéniques de la
population,
• Gagner une ressource supplémentaire en eau.

ÉPURATION DES EAUX USÉES
INDUSTRIELLES
L’ épuration consiste à mettre en
œuvre :

♥ des procédés de séparation et


d’élimination des matières en
suspension;

♥ des procédés d’élimination des matières


en solution.
ÉPURATION DES EAUX USÉES
INDUSTRIELLES
D’une manière générale, une installation
d’épuration d’eaux usées comporte
classiquement la succession des
stades de traitement suivants :
♥ Traitements préliminaires;
♥ Traitements physico-chimiques;
♥ Traitements biologiques;
♥ Traitements tertiaires ou de finition.
Filière Globale
d’Épuration
Prétraitement → traitement primaire → traitement
secondaire → traitement tertiaire
Quels sont les paramètres du choix de la filière ?
• Volume d’eau et charge polluante à traiter
• Coût d’investissement,
• Technologie disponible,
• Objectifs visés,
• Contraintes locales (surface disponible, les boues,….).
ÉPURATION DES EAUX USÉES
INDUSTRIELLES

Traitements primaires

♥ Décantation primaire :
ü sédimentation des particules;
ü Sédimentation diffuse des particules
floculées;
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Traitement secondaire

♥ Coagulation-floculation;
♥ Boues activées;
♥ Lits bactériens.
♥ Filtration sur membrane;
♥ Digestion;
♥ Bio disques;
♥ Lagunage;
ÉPURATION DES EAUX USÉES
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Traitement tertiaire

♥ Filtration sur sable


♥ Filtration sur charbon actif;
♥ Désinfection.
♥ Élimination de N et P.
ÉPURATION DES EAUX USÉES
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composition des eaux usées plus


complexe
Forte charge en MES
Irrégularité des rejets
Eaux acides (ou alcalines)
Carence en sels nutritifs
Mouvais rapport de biodégradabilité
Présence de toxiques,….
ÉPURATION DES EAUX USÉES
INDUSTRIELLES
Le suivi du fonctionnement se fait grâce à la
détermination de paramètres dits « paramètres de
conduite ». Leur détermination permet de contrôler
le bon fonctionnement du processus épuratoire et
de régler les différents organes de la filière
d’épuration.
ÉPURATION DES EAUX USÉES
INDUSTRIELLES
Suivi des grandeurs classiques de
contrôle de l’épuration :

q indice de Mohlman;
q DCO;
q DBO5;
q MES;
q Des effluents, brut et traité.
Analyse entrée/sortie est l’un de ces
paramètres
L’analyse entrée/sortie des paramètres
globaux définissent la pollution afin
de déterminer :
× Les flux de pollution (en Kg/j)
× Les rendements épuratoires (en %)
Ces informations permettent de
contrôler les réglages en place et de
contrôler la qualité du traitement, à
savoir le respect des normes de rejet.
Evaluation de l’efficacité
d’épuration
Les analyses sont effectuées au
laboratoire selon les méthodes
normalisées (Normes AFNOR).
₪ flux de pollution : [polluant] en Kg/m3 ×
débit journalier en m3/j = en flux en Kg/j
[polluant] entrée – [polluant]sortie
X
[polluant] entrée 100
₪ Rendements =
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TRAITEMENT
BIOLOGIQUE
ÉPURATION DES EAUX USÉES
INDUSTRIELLES
Traitements biologiques
Les techniques d’épuration biologique
reposent sur les conditions qui
permettent aux flores bactériennes de :
♥ Se développer
♥ Assurer la dégradation des matières
organiques polluantes.
♥ Ces matières servent d’aliments aux
bactéries aérobies ou anaérobies.
CARBONE ORGANIQUE
So élimination dans le milieu naturel
utilise l’oxygène dissous dans l’eau :
pouvoir autoépuration.
L’oxygène dissous est présent dans l’eau
en faible quantité : 8 à 10 mg/l
Par exemple :
L’élimination d’un morceau de sucre de 5
g nécessite 5,6 g d’oxygène.
Désoxygénation complète de
700 litres d’eau à 8 mg/l d’oxygène.
FORMES AZOTÉES
L’azote organique (protéines) se retrouve après digestion
du carbone organique sous forme :
Ø Azote Ammoniacal (ammonification) minéral.
Cet azote évolue à son tour vers la forme :
Ø Azote Nitrique (nitrification) .
Cette transformation est consommatrice d’oxygène
dissous : 4,5 g d’oxygène par gramme d’azote.
L’azote minéral est une substance nutritive favorisant le
développement d’algues → hypertrophisation
MÉTROLOGIE DE LA POLLUTION

♥ Mesure de l’oxygène consommé par la


dégradation DCO mg/l d’oxygène et DBO5
mg/l d’oxygène.
♥ NTK azote total Kjeldahl
Azote organique + azote ammoniacal
♥ NGL AZOTE GLOBAL : NTK + NO2- + NO3-
♥ P T Phosphore total
♥ Toxiques (Matière Inhibitrices)
CE (l) 50-24h : concentration initiale qui
immobilise 50% d’une population de daphnies
après 24 h de contact.
ÉPURATION DES EAUX USÉES
INDUSTRIELLES
Traitement biologique

Les procédés les plus couramment mis en


œuvre pour la dépollution des eaux usées sont
du type aérobie (présence d’air / d’oxygène).
La cinétique du processus s’avère beaucoup plus
rapide et les rendements d’épuration sont plus
élevés qu’avec les traitements biologiques
anaérobies.
ÉPURATION DES EAUX USÉES
INDUSTRIELLES
Traitements biologiques

Dans les traitements biologiques aérobies , on


distingue :
♥ les procédés aérobies utilisant une culture
bactérienne libre en suspension dans l’eau à traiter
(épuration par boues activées);

♥ les procédés aérobies utilisant une culture bactérienne


fixée sur un support (épuration par lits bactériens,
par biodisques ou par biofiltration ).


ÉPURATION DES EAUX USÉES
INDUSTRIELLES
Traitements biologiques
Dans la conception des installations et le
dimensionnement des différentes étapes du
traitement biologique aérobie, il convient de tenir
compte des particules propres des eaux usées :
Les eaux usées, qui subi un traitement préalable
physico-chimique, sont peu chargées en matières
en suspension totales (MEST) et présentent, par
suite une pollution organique (DBO5, DCO )
principalement soluble;
ÉPURATION EN FONCTION DES
NORMES DE REJET
La réglementation européenne, applicable aux
industries agro-alimentaires de plus 4000
Equivalents- Habitant, impose:
Zone normale
DBO5 25 mg L-1 ou 70-90% d’élimination
DCO 125 mg L-1 ou 75% d’élimination
MES 35 mg L-1 ou 90% d’élimination
ÉPURATION EN FONCTION DES
NORMES DE REJET
Zone sensible
P TOTAL 2 mg L-1 (1) ou 80% d’élimination
1 mg L-1 (2)
NGL 15 mg L-1 (1) ou 70-80% d’élimination
10 mg L-1 (2)
(1)De 10 000 à 100 000 EH
(2)> 100 000 EH
La réglementation locale peut être plus contraignante.
ÉPURATION DES EAUX USÉES
INDUSTRIELLES
BIOMASSE ÉPURATRICE
Mélange complexe de microorganismes
dominé par les bactéries
accompagnées de leurs prédateurs :
protozoaires, ciliés, rotifères…

Les organismes bactériens sont classés


selon leur mode de vie et leur
développement.
BIOMASSE ÉPURATRICE
Autotrophes
source de carbone
Mixotrophes
Hétérotrophes

Aérobies
Oxygène Anaérobies
(Anoxie)
Facultative
Processus énergétique
Exemple:

♥ Organismes hétérotrophes aérobies


Matière organique + oxygène gaz carbonique
+eau

(CHOH)n + nO2 nCO2 + H2O +


Énergie
Processus de synthèse
cellulaires
A partir du carbone, de sels nutritifs et d’oligo-éléments,
En utilisant l’énergie produite par le catabolisme,
Le micro-organisme élabore du tissu vivant
Matière organique + NH4+ + HPO42- + oligoEl + énergie

C5H7NO2
(Représentation Conventionnelle du micro-organisme)
Processus de synthèse
cellulaires
Les bilans « matière » du
métabolisme s’établissent à partir
de l’expérience :
♥ Le rendement énergétique

♥ Il faut respecter un certain équilibre


nutritionnel pour avoir une bonne
croissance bactérienne.
ÉPURATION BIOLOGIQUE DES
EAUX USÉES
Équilibre nutritif assuré
DBO5/N/P idéal : 100/5/1, réel : 100/25/6 EUD
Rapport de biodégradabilité favorable
r = DCO/DBO5 compris entre 1,5 et 3
pH voisin de la neutralité
Potentiel rédox faible
BIODÉGRADABILITÉ
Biodégradabilité des rejets
Si DCO/DBO5 < 2 la MO est biodégradable, aisément éliminée par
biologie : cas de certains rejets agro alimentaires.
Si DCO/DBO5 < 3 la MO est biodégradable, éliminée par voie
biologique : exemple : eaux usées domestiques
Si DCO/DBO5 < 5 le résidu est dégradable à l’aide de souches
microbiennes par adaptation progressive : cas de certains rejets
alimentaires ou textiles
Si DCO/DBO5 > 5 alors on a affaire à une MO difficile à dégrader par
des moyens biologiques habituels. Cas des rejets des industries
chimiques , parachimiques, textiles ….
CINÉTIQUE DE CROISSANCE
Ln X

Temps
1 2 3 4 5 6
1) Latence adaptation 4)
Ralentissement
2) Démarrage 5)
Plateau
MODÉLISATION

En phase exponentielle
dx = μox
μo : Taux de croissance
dt
maximum
ÉVOLUTION DU SUBSTRAT
L’oxygène consommé est utilisé pour dégrader la matière organique,

Mat. Orga. + a O2 + N+ P a C5H7NO 2 + CO2 + H2O + résidu non dégradable


Les dispositifs d’oxydation et
de brassage
Les systèmes d’aération ont par suite deux
importantes fonctions à remplir :
1-Introduire une quantité déterminée d’oxygène
dans l’eau, nécessaire à la satisfaction des
besoins correspondant à:
Ø L’oxydation des matières organiques polluantes
apportées par l’effluent,
Ø La destruction des matières cellulaires lors de la
phase de respiration endogène.
Les dispositifs d’oxydation et
de brassage
2- Brasser la suspension de boues activées
pour en assurer l’homogénéité et éviter les
dépôts.
Les dispositifs utilisés dans les stations
d’épuration pour remplir cette double
fonction sont :
ü Les aérateurs de surface,
ü Les systèmes à injection d’air,
ü Et les systèmes à base de pompes.
Besoins théoriques en
oxygène
La consommation d’oxygène résulte de la somme de
trois termes :

ü Oxydation directe des matières organiques,

ü Oxydation indirecte (respiration endogène),

ü Oxydation de l’ammoniaque (nitrification).


Besoins théoriques en
Et pour assurer l’auto oxydation
a’ C5H7NO2 + b O2
oxygène
CO2 + H2O + N + P + résidu cellulaire

QQ2 : quantité d’oxygène nécessaire Kg j -1


Le : pollution organique éliminée Kg j -1
a’,b’ : constantes

QQ2 = a’ Le + b’
O2
Besoins théoriques en
oxygène
La consommation d’oxygène due à l’ oxydation
de la matière organique (production
d’énergie cellulaire) est indépendante de la
charge organique du procédé et correspond
environ à 0,6 Kg d’oxygène par Kg de DBO5
entrant dans le système.
La consommation indirecte ou respiration
endogène, varie de 0,1 à 0,9 O2/Kg DBO5
selon l’âge des boues.
LES FILIÈRES
♥ Filières aérobies
üBactéries libres
ü Bactéries fixées
ü
♥ Filière anaérobie
BACTÉRIES LIBRES : BOUES ACTIVÉES
ÉPURATION PAR BOUES
ACTIVÉES
Principe :
Accélération du phénomène naturel connu
sous le nom d’autoépuration en augmentant
la concentration en microorganismes, en
consommant l’oxygène et en la dégradant la
matière organique.
Les microorganismes se multiplient et
s’agglomèrent en petits flocons qui se
déposent lorsque l’on arrête l’aération. Cette
masse a été appelée « floc bactérien ».
ÉPURATION PAR BOUES
ACTIVÉES
Ce procédé consiste donc à provoquer le
développement d’un floc bactérien dans
bassin :
ü Alimenté en eau usée à traiter (bassin
d’activation);
ü En brassant suffisamment le milieu pour
éviter la décantation des flocs;
ü En lui fournissant l’oxygène nécessaire à
la prolifération des microorganismes.
ÉPURATION PAR BOUES
ACTIVÉES
Le bassin d’aération peut être précédé
d’un décanteur primaire.
Est toujours suivi d’un clarificateur qui
assure la séparation de l’effluent épuré
des boues;
Les boues recyclées dans le bassin
d’aération pour en assurer la
concentration permanente et en partie
extraites (excès) vers le traitement des
boues.
ÉPURATION BIOLOGIQUE :
BOUES ACTIVÉES

Eau Clarificate
prétraitée ur

Aérateur

Recyclage

Boues en
excès
ÉPURATION PAR BOUES
ACTIVÉES
La boue activée apparaît comme une
suspension de particules floconneuses ( de
quelques 1/10 de mm).
Un floc est constitué de Bactéries, de matières
organiques inertes ou minérales, maintenues
par une substance mucilagineuse, produit de
l’activité bactérienne.
Une boue activée normale contient également
une microfaune abondante de protozoaires et
petits métazoaires.
ÉPURATION PAR BOUES
ACTIVÉES
Il faut également signaler certaines espèces
dont la présence est gênante dans la mesure
où elles interviennent pour contrarier des
boues.
Ces bactéries se développent souvent dans les
milieux déséquilibrés en azote et riches en
éléments facilement assimilables ou dans les
réseaux septiques.
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées
₪ fonctionnement du bassin à boues
activées
üAnalyses entrée/sortie
üDébits
üCharge massique
üCharge volumique
üAge des boues
üDemande en oxygène
₪ fonctionnement du décanteur
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées
Débits (m3/h et en m3/j)

ü Qe : débit d’entrée du bassin d’aération


ü Qr : débit de recirculation de la biomasse
ü Qext : débit d’extraction des boues e excès
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées
Charges

Massique : Cm : S0/X0 = QS0/VX0


Volumique : CV : S0/V

Temps de séjour
Hydraulique : t = V/Q
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées
Les différentes PHASES de croissance d’une colonie bactérienne
sont conditionnées par le rapport entre la quantité de pollution
à détruire et la masse d’éléments épurateurs en présence.
Ce rapport, qui garantit une qualité déterminée de traitement, est
appelé charge massique (Cm).
La charge massique s’exprime par le rapport entre la pollution
appliquée journellement, en Kg DBO5, et la masse de matière
épuratrice, en Kg de poids sec des boues contenues dans le
réacteur biologique.
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées
La charge massique (Cm)
Ø Exprimée en Kg DBO5 / Kg MVS/j,

ØCm rend compte de la disponibilité du


substrat par rapport à la biomasse
épuratrice.

ØElle donne des indicateurs quant au


degré de minéralisation de la pollution
et à l’élimination de l’azote .
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées
Cm = [DBO5] × Qm
[MVS] × VBA
[DBO5] = Concentration en DBO5 en Kg/m3
à l’entrée du bassin
Qm = Débit journalier en m3/j
[MVS] = Concentration en Matière volatiles
Sèches en Kg/m3
VBA = volume du bassin d’aération en m3.
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
La chargeactivées
volumique (Cv)
üExprimée en Kg DBO5 /m3 de bassin et par jour,
ü Cv renseigne sur la quantité de DBO5 à
éliminer par unité de volume de bassin.
üIl s’agit ici d’un critère de dimensionnement d’ouvrage
qui devient un critère de suivi du fonctionnement du bassin
d’aération.

[DBO5] × Qm
Cv
VBA
=
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées
Les procédé à haute charge correspondent :
üÀ Cm > 0,5 généralement entre 1,5 et 2,5
ü Et à des Cv > 1 pouvant atteindre 5-6 en
particulier dans les procédé de traitement à
l’oxygène pur.
Les procédé conventionnels fonctionnent à une
charge moyenne généralement comprise entre
:
ü0,2 < Cm < 0,5 Kg DBO5/Kg KVS
ü0,6 < Cv < 1,5 DBO5/m3.j
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées
Les procédé fonctionnant à faible charge c’est-à-dire
en aération extensive ou prolongée
ü 0,07 < Cm < 0,2
ü0,35 < Cv < 0,6
Les procédé fonctionnant à très faible charge c’est-à-
dire en aération extensive ou prolongée
ü Cm < 0,07
ü Cv < 0,35
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées
On utilise l’expression aération prolongée
d préférence à celle d’oxydation totale,
car cette dernière impliquerait une
transformation complète de toute la
matière organique en composés gazeux
ou minéraux solubles et, par
conséquent, l’absence totale de boues
en excès, ce qui n’est jamais le cas.
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées
L’âgé des boues (A)
Rapport entre la masse des boues
présentes dans le réacteur et la masse
journalière en excès
ØExprimé en jours
ØCette notion renseigne sur le temps de
séjour des boues dans la filière et sur le
type de biomasse présente.
Il existe une relation entre le spectre
faunistique et l’âgé des boues.
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées
L’âgé des boues (A)
Ce paramètre influe sur la qualité du traitement biologique, plus
les boues sont âgées et plus le degré de minéralisation des boues
est élevé et meilleurs sont les rendements épuratoires.

[MS]BA × VBA
A=
[MS]ext
[MS]BA : Concentration × Qextsèches dans le bassin
en matière
d’aération en Kg/m3.
VBA : volume du bassin d’aération en m3.
[MS]ext : Concentration en matière sèches à l’extraction en
Kg/m3.
Qext : Débit d’extraction des boues en excès en m3/j.
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées
La demande en oxygène (DO2)

Exprimée en Kg d’O2/j cette demande


représente la quantité journalière d’
oxygène nécessaire à la biomasse
épuratrice pour la minéralisation de la
pollution. Elle permet de dimensionner et
de régler le système d’aération.
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
La demandeactivées
en oxygène (DO2)
DO2 = a’ .Le + b’ .Sv

a’ : Coefficient d’oxydation de DBO5 pour les


synthèses, en Kg O2/ Kg DBO5 éliminée.
Le : Flux de DBO5 éliminée en Kg/j.
b’ : Coefficient de respiration endogène en
Kg O2 / Kg MVS/j.
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées
Le taux de recirculation (Tr)
Exprimé en %,
Il permet de contrôler que la re-
circulation est correctement réglée :
re-circulation de la biomasse est
suffisante (pour éviter le lessivage)
ou pas trop importante (surcharge au
niveau du clarificateur).
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées
Le taux de recirculation (Tr)
Exprimé en %,

Il s’agit de maintenir une


concentration constante en
biomasse dans le bassin.
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées (Tr)
Le taux de recirculation
On détermine un taux de re-circulation théorique
(fonction des MS dans le bassin d’aération et dans le
re-circulation) :
Cs
Tr théo × 100
Cr - Cs
=
Cs : Concentration en MS dans le bassin d’aération
en g/L.
Cr : Concentration en MS dans les boues re-
circulées en g/L. (Mesurée au fond du
décanteur).
Paramètres de conduite des
station d’épuration à boues
activées(Tr)
Le taux de recirculation
Puis on détermine un taux de re-circulation
appliqué (fonction de débit d’entée et du débit de
re-circulation) :

Qr
Tr appliqué × 100
Qe
Qr : Débit de re-circulation en m3/h.
=
Qe : Débit d’entée dans le bassin d’aération
en m3/h.
CLASSIFICATION EN FONCTION DE
LA CHARGE
₪ STATION À TRÈS FORTE CHARGE Cm ≥ 2

♥ Faible temps de séjour hydraulique ∼ 0,7 h

♥ Faible consommation en oxygène 0,5 kg d’O2 kg-1 de DBO5

♥ Forte production de boue 1,4 kg MVS kg-1 de DBO5

♥ DBO5 résiduelle 80 mg l-1


CLASSIFICATION EN FONCTION DE
LA CHARGE

₪ STATION À FORTE CHARGE Cm ∼ 1


τ : 1,3 h O2 : 0,8 MVS : 1,2 DBO5 rés.40

₪ STATION À MOYENNE CHARGE Cm ∼ 0,5


τ:2à3h O2 : 1 MVS ∼ 0,9 DBO5 rés.25
CLASSIFICATION EN FONCTION DE
LA CHARGE

₪ STATION À FAIBLE CHARGE Cm ∼ 0,2


τ:5h O2 : 1,4 MVS ∼ 0,75 Nitrification amorcée

₪ STATION À MOYENNE CHARGE Cm < 0,07


τ:1à5j O2 : 2 MVS ∼ 0,3 Nitrification totale
Décantation / Clarification
La clarification est assurée par des
décanteurs statistiques de forme circulaire
ou rectangulaire équipés ou non d’un
système de raclage de boues.
Objectif : assurer une séparation
satisfaisante de la biomasse de l’eau
traitée et permettre un premier
épaississement des boues biologiques
décantées.
Décantation / Clarificateurs
Ils reçoivent une liqueur mixte de boues activées
à une concentration voisine de 3 à 4 g/l en
matière en suspension.
Ils doivent restituer une eau clarifiée n’en
contenant plus que 30 mg/l au maximum, soit
un rendement de 99 %.
Dans le cas d’une aération prolongée, la
concentration des boues biologiques peut
atteindre 6 à 8 g/l, le rendement doit être encore
meilleur, supérieur à 99,5 %
Décantation / Clarificateurs
les clarificateurs ou décanteurs
secondaires doivent :
§ Avoir une grande efficacité de façon à
ce que les boues séjournent le moins
longtemps possible.
§ éviter l’anoxie et l’anaérobiose des
boues biologiques décantées, qui
doivent être recyclées le plus
rapidement possible dans le bassin
d’aération.
Décantabilité des boues
biologiques
La bonne décantabilité de la boue
biologique est contrôlée par la
valeur de l’indice de Mohlman.
La technique préconisée pour
mesurer l’indice de Mohlman est le
volume occupé, après une demi
heure de décantation, par un
gramme de boue .
Décantabilité des boues
biologiques
L’essai est exécuté dans une éprouvette
d’un litre que l’on remplit de liqueur
mixte puis on note le volume de boues
V (en cm3) au bout de 30 min.

IM = V
P
Avec P poids sec (en gramme) de boues
contenues dans le volume.
Décantabilité des boues
biologiques
Des valeurs de l’indice élevées
correspondent à une mauvaise
décantabilité de la boue.
une boue dont la structure assure une
bonne décantabilité à un indice IM
compris entre 80 et 150.
On considère qu’en dessous de 50 la
boue a un aspect granuleux et risque
de former des dépôts.
Décantabilité des boues
biologiques
Au-delà de 150, la boue est en gonflement
ou atteinte de « bulking », maladie de la
boue que l’on attribue généralement à un
développement exagéré de bactéries
filamenteuses (type sphaerotilus).
Problème du à un déséquilibre nutritionnel
du milieu.
Décantabilité des boues
biologiques
C’est le cas des eaux résiduaires
d’industries agro-alimentaires
renfermant de fortes proportions de
substrats glucidiques facilement
assimilables et par ailleurs carencées en
azote et phosphore.
Il faut noter que l’indice de Mohlman varie
en fonction de la charge massique
appliquée et des caractéristiques
physicochimiques des eaux usées à
traiter.
Décantabilité des boues
biologiques
À titre indicatif, le tableau suivant indique les
valeurs des critères de dimensionnement
préconisées en clarification pour des installations
urbaines fonctionnant à forte, moyenne et faible
charge massique.
INCIDENTS DE
DÉCANTATION
Origine :

♥ Conditions hydrauliques

♥ Conception du décanteur

♥ Qualité des boues


INCIDENTS DE
DÉCANTATION
Condition hydraulique

Il existe une charge superficielle limite


Q
VH =
S
Au-delà de laquelle il y a risque de
débordement des boues.
INCIDENTS DE
DÉCANTATION
Conception du décanteur

Il faut adopter une profondeur optimale


permettant une bonne rétention des
particules, un taux de concentration
suffisant et un stockage provisoire de
boues en cas de surcharge.
INCIDENTS DE
DÉCANTATION
Conception du décanteur
Pour les décanteurs cylindriques :
R
6< <8
H
Pour les ouvrages rectangulaires :
L
20 < < 35
H
INCIDENTS DE
DÉCANTATION
♥ problèmes liés à la floculation :

ü Croissance dispersée

ü Flocs tête d’épingle → Âge des


boues

ü Défloculation → Toxique
INCIDENTS DE
DÉCANTATION
♥ Problèmes liés à la densité :

ü Présence de bulles gazeuses


§ Aération trop forte (air).
§ Dénitrification (Azote).
§ Fermentation (H2, CH4)
INCIDENTS DE
DÉCANTATION
ü Présence de graisse

ü Gonflement filamenteux (Nocardia)

§ Récupérer l’écume et la traiter


au chlore.
§ Recycler le surnageant des
digesteurs
INCIDENTS DE
DÉCANTATION
♥ Problèmes liés à la compaction (Bulking)
üExcès de rétention d’eau dans le floc :
Foisonnement filamenteux.
üCauses :
§ Manque d’oxygène (Sphaerotilus Natans).
§ Charge trop faible (Microthrix partielle).
§ Déficience en nutriments (S. Natans, Thiothrix).
§ Eau septique (Thiothrix).
Boues liquides issues du traitement des
eaux usées
zzz Épaississement
(Flottation)
(Épaississement (Séparation
gravitaire) centrifuge)
Stabilisation
(Digestion aérobie)
(Digestion anaérobie) (Digestion chimique)

(Conditionnement chimique par


(Conditionnement polyélectrolyte) (Conditionnement
thermique) chimique par sels
Déshydratation minéraux)
(Séchage
(Filtration sous (Filtration sous (Filtre à (Centrifugati
thermique ou
vide) pression) bande) on)
atmosphérique
) Élimination
Finale
(Valorisation (Incinératio
(Mise en décharge agricole) (Autre type de n)
contrôlée)
Recirculation des boues
collectées
Traditionnellement, la recirculation
des boues se fait par pompage.
On extrait les boues activées du fond
du clarificateur et on le renvoie en
tète du bassin d’aération, afin de
réensemencer celui-ci et d’y
maintenir une concentration
sensiblement constante en micro-
organismes épurateurs.
Recirculation des boues
collectées
C’est sur le circuit de recirculation que
l’on doit réaliser les extractions de
boues en excès.
La concentration maximale C des boues
retraites du clarificateur est donnée
par la relation
3
C (en Kg/m ) = : 1,2 ×103
Im
Production de boues en
excès
Pour maintenir u poids de biomasse en
suspension sensiblement constant dans le
basin d’aération, il est nécessaire de
prélever chaque jour du circuit de
recirculation, un certain volume de boues
dites « en excès ».
On peut considérer que le poids de matières
contenu dans ce volume de boues
correspond à la prolifération de la culture
bactérienne dans basin d’aération.
Production de boues en
excès

Valeurs indicatrices de la protection de


boues biologiques en fonction de la
charge massique de fonctionnement.
Systèmes Extensifs
TRAITEMENTS RUSTIQUES
Lagunage

Fait partie des procédé extensifs


3 types
Naturel
À macrophytes
Aéré
TRAITEMENTS RUSTIQUES

Vent
Lagunage naturel
O2

CO2 + h ν → CHOH + O2

M.O. + O2 → CO2 + H2O

M.O → CH4 + CO2 + NH4+


TRAITEMENTS RUSTIQUES
Lagunage naturel / paramètres

Charge : 4,5 g DBO5 m-2


3 à 6 bassins
Hauteur d’eau ∼ 1 m
Rendement 70% de la DCO
TRAITEMENTS RUSTIQUES
Lagunage aéré

Oxydation en surface du premier


bassin
Lagunage de décantation : bassin
2 et 3
Surface : 3 m2/EH
Systèmes Extensifs
Épuration par lagunage
Le principe
Le lagunage est un procédé naturel d’épuration des
eaux usées qui permet une séparation des
éléments solides de la phase liquide, par
sédimentation, et une épuration biologique due,
essentiellement, à l’action des bactéries.
Le procédé consiste à faire séjourner les eaux
résiduaires dans des bassins de stabilisation.
Systèmes Extensifs
Épuration par lagunage
On distinguera, selon la profondeur du bassin :
ü Bassins anaérobies
ü Bassins facultatifs
ü Bassins aérobies
Le fonctionnement des bassins aérobies, ou facultatifs, est basé sur
la symbiose entre les algues, producteurs d’oxygène en présence
de lumière, et les bactéries aérobies qui dégradent les molécules
organiques complexes.
Par contre, dans la phase aqueuse anoxique (bassins facultatifs et
bassins anaérobies), les anaérobies sont responsables de la
fermentation.
BACTÉRIES FIXÉES
TRAITEMENTS
BIOLOGIQUES Bactéries
fixées
Les organismes fixés sont plus
performants
L’oxygène, les substrats et les produits
diffusent à l’intérieur du biofilm des
Lits bactériens, biofiltres, biodisques, lits
fluidisés.
TRAITEMENTS
BIOLOGIQUES Bactéries
fixées Ea
Suppor
u
t
O2
Air
M Biofilm
O aérobie
CO
2
Biofilm
anaérobie
TRAITEMENTS
BIOLOGIQUES Bactéries
fixées
Lits bactériens
Anciens
Garnissage : matériaux f 4 à 8
cm,

Modernes
Matériaux plastiques (PVC, …)
TRAITEMENTS
BIOLOGIQUES Bactéries
fixées
Lits bactériens
Charges
Faibles charges fortes charges

Cv = 0,08 à 0,2 Kg m-3 j-1 Cv = 0,7 à 4 Kg m-3 j-1


Ch = 8 à 10 m3 m-2 j-1 Ch = 15 à 40 m3 m-2
j-1

Pour les garnissages plastiques Cv de 1 à 5


LIT BACTÉRIEN
Notion de charge

charge volumique : Kg DBO J-1


Volume du Lit

♥Traditionnels Faible Charge 0,08 à 0,2 avec une charge


hydraulique 8 à 10.
TRAITEMENTS
BIOLOGIQUES Bactéries
fixées
Lits bactériens

Efficacité accrue
Autocurage, bonne décantatabilité
des boues
Aération naturelle

Décanteur primaire
obligatoire
Sensible au colmatage
Sensible au gel
BIOFILTRE
(Lits granulaires )
Réacteur triphasique
₪ Phase granulaire :
ü Fixe la biomasse
ü Retient le M.E.S.
₪ Phase liquide
ü Recouvrant le lit
ü En renouvellement constant
₪ Phase gazeuse
ü Insufflation d’air.
TRAITEMENTS
BIOLOGIQUES Bactéries
Eau à
fixées
Biofiltres
traiter
ET

Ai Ai
ETr Air lavage r
Eau de Air lavage Eau à Eau de
lavage traiter lavage
Biocarbo Biofor
TECHNOLOGIE DES
BIOFILTRES
Matériaux
♥ Argiles expansées (Biolite,
Biodamine) Pouzzolane
♥ Granulométrie 2,5 à 8 mm.
Hauteur de matériau
♥ 3 m en courant ascendant
♥ 2,2 m en courant descendant
TRAITEMENTS
BIOLOGIQUES Bactéries
fixées
Biofiltres paramètres
Charge volumique
3,5 à 12 Kg DCO m-3j-1
Temps de passage réel
30 à 40 min
Production de boues
0,41 Kg MES Kg-1 DCO
TRAITEMENTS
BIOLOGIQUES Bactéries
fixées
Biofiltres
Emprise au sol réduite
Faible temps de passage
Pas de clarificateur
Élimination simultanée
MES DCO
Adaptabilité
Décantation primaire
nécessaire
Rendements épuratoires
moyens 70%
TRAITEMENTS
BIOLOGIQUES Bactéries
fixées
Biodisques

Eau à
traiter
Clarificat
eur

Décanteur- Biodisque
Digesteur s
TRAITEMENTS
BIOLOGIQUES Bactéries
fixées
Biodisques
Zone
d’oxydation

Zone
d’adsorpti
on Vue en
coupe
TRAITEMENTS
BIOLOGIQUES Bactéries
fixées
Biodisques
Supporte les variations de
charges
Faible consommation
d’énergie
Entretien simple
Exploitation économique
Fragilité
mécanique
Investissement
élevé
Couvrir contre le
TRAITEMENT
TERTIAIRES OU DE
FINITION
LES TRAITEMENTS DE
FINITION
Traitement tertiaires ou de finition
Un ou plusieurs traitements complémentaires
permettant d’obtenir une qualité d’effluent
supérieure à celle obtenue par les procédés
physico-chimiques et biologiques classiques.
Définition
Les traitements de finition ou tertiaires englobent
le ou les procédés d’épuration, en vue d’améliorer
les caractéristiques d’une eau usée domestique
ayant subi une épuration biologique ou un
traitement physico-chimique préalable.
LES TRAITEMENTS DE
FINITION
La finalité des traitements de finition pourra
donc varier suivant les objectifs :
ü La réduction de la pollution particulière
(MES) et de la pollution organique
biodégradable (DBO5),
ü La réduction de la pollution azotée ou
phosphorée,
ü La réduction de la pollution organique non
biodégradable (DCO résiduelle),
ü L’élimination plus ou moins poussée de
certains germes pathogènes ou parasites,
etc.
LES TRAITEMENTS DE
FINITION
Traitement tertiaires ou de finition
Il s’agit d’affiner l’eau en poussant l’épuration le
plus loin possible avec la possibilité de viser :
₪ L’amélioration des performances des paramètres
classiques.
ü Matières en suspension totale :
Par filtration sur sable par exemple.
LES TRAITEMENTS DE
FINITION
Traitement tertiaires ou de finition
ü La DBO5 et la DCO moyennant la mise en
œuvre de procédés biologiques de
finition :

Lagunage

Biofiltration

Traitement d’adsorption sur


charbon actif
DÉNITRIFICATION
La dénitrification utilise des organismes
autotrophes ou hétérotrophes. Dans
l’épuration d’eaux usées, les processus
sont hétérotrophes.
Principe

NO3- + Mat. Orga. → N2 + CO2 + H2O +


Énergie
DÉNITRIFICATION
Pour dénitrifier il faut être dans un milieu
réductrice (anoxie).
₪ Ajout de matière organique en fin de
traitement
₪ Bassin segmenté en zones aérées et anoxiques
₪ Recyclage avec bassin d’anoxie en tête
₪ Régulation Rédox
₪ Dénitrification endogène.
DÉPHOSPHATATION
PHISICO-CHIMIQUE
Mise en œuvre
₪ Possibilité de précipitation primaire
ü Permet de soulager l’étape biologique grâce à
une floculation dans le décanteur primaire.
ü Limite la disponibilité du P pour la biomasse.
₪ Déphosphatation tertiaire
ü En cas d’excès de phosphore après l’étape
biologique.
DÉPHOSPHATATION
BIOLOGIQUE
Milieu anaérobie
ü Relargage de P intracellulaire
ü Constitution de réserve de PHB

Mise en œuvre
ü Nécessité de disposer d’un bassin anaérobie
en tête de station et de dénitrifier l’effluent.
ü
LES TRAITEMENTS DE
FINITION
La désinfection

Les eaux usées urbaines contiennent tous les


agents susceptibles de déclencher des maladies
transmissibles constitués par les micro-organismes
pathogènes :

Bactéries (salmonella, shigella, vibrions,


mycobactéries, leptospires, pseudodomanas…),

Virus (entérovirus, réovirus, rotavirus),

Parasites (protozoaires), champignons et levures.


LES TRAITEMENTS DE
FINITION
La désinfection (suite)
La désinfection des eaux usées pourra être
imposée par la présence de germes pathogènes
dans les eaux résiduaires urbaines susceptibles
d’affecter des milieux récepteurs dont la qualité
bactériologique devra être sauvegarder : eaux
de baignade, rivières ou lacs utilisées pour la
production potable.
LES TRAITEMENTS DE
FINITION
Traitements chimiques et physiques
Les procédés de désinfection susceptible d’être
mis en œuvre utilisent le chlore et ses dérivés,
l’ozone et les rayons UV.

Le chlore (à l’état gazeux ou sous forme


d’hypochlorite de sodium : eau de javel) est
actuellement le moyen de désinfection et de
stérilisation le plus utilisé et le mieux maîtrisé.
LES TRAITEMENTS DE
FINITION
Traitements chimiques et physiques (suite)

Le traitement de chloration n’a un sens que si l’on


opère sur de l’eau préalablement bien épuré et
clarifiée,
La désinfection est d’autant plus efficace que
l’épuration biologique est élevée (faible
concentration en MO).
Dans les eaux usées traitées sans nitrification
poussée, l’ammoniac et le chlore se combinent
pour former des chloramines (chlore actif
combiné)
LES TRAITEMENTS DE
FINITION
Traitements chimiques et physiques (suite)
Avec un temps de contact de 30 minutes, on peut viser
des réductions supérieures à 99,9% et atteindre 103
coliformes/100 ml en appliquant les dosages de chlore
suivants :
ØAprès traitement physico-chimique : 10 à 15 mg/l
ØAprès épuration biologique classique : 3 à 6 mg/l,
ØAprès un traitement de filtration complémentaire
sur sable ou passage sur charbon actif : 2 à 4 mg/l.
LES TRAITEMENTS DE
FINITION
Traitements chimiques et physiques (suite)
L’installation de désinfection par le chlore doit disposer
d’un bassin où après mélange initial rapide chlore/effluent,
le temps de contact soit moins de 30 minutes pour le débit
de pointe.
Il est nécessaire de prévoir un dispositif de régulation de
la quantité de chlore à injecter qui soit fonction, à la fois,
du débit et de la qualité de l’effluent.
L’utilisation d’un chlorométrie ou d’une régulation
hydraulique (bassin tampon) est obligatoire.