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1 LFDS - VOLET VI, EN MATIÈRE DE TRAITEMENT DE DONNÉES PAR INFORMATIQUE

Swissdauphy Group - PUBLICATION 2009 (SG)

Swissdauphy Group - PUBLICATION LÉGISLTATIVE 2009

CONFÉDÉRATION HELVÉTIQUE SUISSE

LOI FÉDÉRALE DE SCHENGEN (LFDS)

L O I F É D É R A L E D E S C H E N G E N : V o l e t 6 d e l a L F D S à r é f é r e n c e d e l a L I T A O
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1 SG - PUBLICATION 2009
2 CONFÉDÉRATION HELVÉTIQUE SUISSE
3 LOI FÉDÉRALE DE SCHENGEN (LFDS)
4 LE VOLET VI
5 PORTANT SUR LA SÉCURITÉ DES DONNÉES
6 Du 25 décembre 2009

7 LFDS à référence de la LITAO du 17 décembre


8 1981
9 TRADUCTION DE LA LOI
10
11
12 L’Assemblée fédérale de la Confédération Helvétique suisse,
13 Vu le préambule de la Constitution fédérale de la Confédération Helvétique suisse,
14 Vu l’article 41 et l’article 57 de la Constitution fédérale de la Confédération Helvétique suisse,
15 Vu la LFDS à référence de la LPO (Loi fédérale de Schengen à référence de la Loi fédérale sur la Poste)
16 Vu la Loi fédérale portant sur la Protection des données de la personne (LPD)
17
18 Au sujet de la sécurité des données traitées par ordinateur, décrète et instaure la Loi fédérale de Schengen qui suit :

19
20 TITRE I
21
22 Protection des données
23
24 Article 1
25 Champ d’application de la présente loi
26
27 Alinéa 1
28
29 La Loi fédérale de Schengen traite de la libre circulation de toute personne, ainsi que de la sécurité de la loi
30 officielle suisse en rapport de l’Europe, et en rapport du droit humain. Le volet VI de la présente loi, en
31 matière de la protection des données de la personne, s’applique à tous les fichiers de l’État, ceux des
32 communes et ceux des établissements de droit public, quand ils sont relatifs aux personnes et quand ils
33 sont préparés aux fins d’un traitement automatique par ordinateur. Cette présente loi s’applique ainsi au
34 traitement concernant toutes les données qui sont stockées au sein de l’État et ses administrations, ainsi
35 qu’elle s’applique à tout résultat issu d’un traitement de fichiers administratifs.
36
37 Alinéa 2
38
39 La présente loi s’applique à tous les fichiers de l’État, ou ceux des communes et des établissements de droit
40 public, relativement aux personnes administrées par de tels organsismes étatiques. La présente Loi
41 s’applique : à tous les fichiers préparés aux fins d’un traitement automatique par ordinateur au sein de
42 l’État, ainsi qu’à toutes les données qui y sont stockées. Elle s’applique à tous les résultats d’un traitement
43 de ces fichiers. La Loi prémunit et protège toute personne contre les traitements handicapants concernant
44 certains mauvais traitements portant sur des données contenus à des fichiers et constitués par les
45 administrations ou autres organismes au service de l’État.
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47 Article 2
48 Création de fichier et cataloguage des données
49
50 Alinéa 1
51
52 Le Conseil fédéral suisse selon la nécessité, ainsi que le Conseil d’État d’un canton suisse dans les cas les
53 plus courants, sont chacun compétents pour décider de cas en cas, et dans le meilleur délai, dans quelle
54 mesure un service administratif, employé et engagé sous une administration cantonale, communale ou
55 pour un établissement de droit public, peut créer des banques de données, des systèmes d’information
56 ou des fichiers traités automatiquement par ordinateur.
57
58 Alinéa 2
59
60 Afin que la population établie sur le territoire suisse puisse dûment être informée de l’existence de tout fichier la
61 concernant, tel que créé ou catalogué par des administrations placées au service de l’État. Dans ce sens,
62 l’autorité officielle suisse compétente telle que citée dans l’alinéa 1 qui précède ci – dessus indiqué, est
63 habilitée à faire établir un catalogue officiel, dont l’accès est rendu public. Les informations contenues ou traitées
64 sont rendues publiques dans la mesure où elles ne violent pas la Loi fédérale portant sur la protection des
65 données concernant la sécurité de la personne titulaire d’une donnée.
66
67 Article 3
68 Contenu des fichiers traités au sein d’un service administratif
69
70 Alinéa 1
71
72 Chaque fichier traité au sein d’un service administratif ne doit contenir que toute information pertinente, et
73 ce, en rapport de tout but honnête visé. Dans ce sens précis, toute information traitée se doit d’être
74 complète, précise et conforme à la réalité, ainsi qu’elle se doit d’être conforme à la morale. Toute information
75 traitée doit respecter la politesse et les usages, ainsi qu’elle se doit de respecter parfaitement l’intégrité.
76 Chaque traitement de donnée se doit d’être de qualité, en se conformant à ce que le devoir et la
77 conscience morale impose en vertu de la Loi.
78
79 Alinéa 2
80
81 Toute diligence doit être faite pour rectifier dans le meilleur délai, les données inexactes, pour effacer les données
82 qui sont périmées ou rendues inadéquates. Dans ce sens, l’administration au service de l’État agit avec rapidité et
83 efficacité dans la bonne exécution de toute tâche morale incombant à sa charge.
84
85 Article 4
86 Protection de la personne et protection de la population
87
88 Les informations enregistrées, et celles inscrites dans des fichiers administratifs par des organismes
89 travaillant pour l’État, doivent être protégées contre les risques de falsification, de destruction, de vol, de
90 copie et d’accès rendus illicites par des tiers. Il est interdit d’utiliser des données à mauvais escient ou par abus
91 de confiance.
92
93
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96
97 Article 5
98 Destruction des contenus de fichiers traités au sein d’un service administratif pour l’État
99
100 Alinéa 1
101
102 Les fichiers doivent être périodiquement épurés des données, notamment de celles qui demeurent non
103 conformes, imprécises, incorrectes, ou inexactes. Les fichiers dans ce sens doivent être périodiquement épurés
104 des données, notamment de celles d’ordre personnel, ou qui ne sont plus pertinentes en rapport du but honnête
105 visé, ou ne respectant pas la bonne moralité.
106
107 Alinéa 2
108
109 Demeurent réservés l’article 8 de la présente loi, ainsi que toute disposition légale et réglementaire, relative
110 aux archives et à l’archivage.
111
112 Alinéa 3
113
114 Toute diposition légale prescrite dans le cadre des articles 320, 317, 312, 176, 174 et 173 dans le code pénal
115 suisse (en équivalence de la LFDS à référence du CPS – volet II), ainsi que toute disposition légale prescrite
116 dans le cadre des articles 153, 151, 147, 143bis et 144 bis dans le même code pénal suisse (en équivalence de
117 la LFDS à référence du CPS – volet II), demeure toutefois réservée. Les infractions poursuivies sur la base
118 de la Loi fédérale portant sur la protection des données (LPD), ou concernant des actes illicites, criminels,
119 visés dans le cadre de la Loi fédérale portant sur la Responsabilité, sont également de la compétence de
120 toute autorité officielle suisse habilitée à entrer en matière, et ce, notamment en vertu de l’article 2 alinéa 1 de la
121 présente loi.
122
123 Alinéa 4
124
125 Tout organe de l’État est chargé de mettre en pratique chaque disposition légale prévue par la Loi, selon
126 son domaine de compétence. Il est chargé de la surveillance des infractions et de l’application de la loi. En vertu
127 du pouvoir exécutif qui lui incombe. Tout manquement exécutif d’application d’une disposition théorique
128 applicable en vertu d’une loi, peut être considéré, selon la gravité, comme une trahison envers l’État
129 même, si le manquement est commis par un fonctionnaire se soustrayant à la mise en pratique de la loi.
130
131 Alinéa 5
132
133 Concernant la Loi sur les informations et données traitées automatiquement par ordinateur pour tout organe de
134 l’État. L’article 5 alinéa 3 reste en tout point observable et applicable. D’autant plus si le manquement en
135 cause renvoit à l’article 5 alinéa 1 de la présente loi.
136
137 Article 6
138 Secret et protection des données
139
140 Alinéa 1
141
142 En vertu de la Loi fédérale portant sur la protection des données. Le droit fédéral primant le droit cantonal.
143 Tout fichier, toute donnée ou tout résultat, et couvert(e) par cette protection, est étali (e), transmis (e) et
144 stocké(e) de telle sorte que le contenu ne puisse être, ni consulté, ni modifié, ni extrait ou détruit, ce, par des
145 personnes non autorisées ou malveillantes. Toute violation de la Loi fédérale portant sur la protection des
146 données doit être sanctionnée par l’autorité compétente et habilitée.

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147
148 Alinéa 2
149
150 LETTRE A
151
152 Toute personne chargée de la préparation, de la transmission, du stockage et du traitement automatique
153 d’une donnée, est tenue au secret. Notamment en vertu de l’article 320 dans le Code pénal suisse (et en
154 référence de l’article 320 dans la LFDS à référence du CPS). La personne gestionnaire d’un fichier n’a
155 notamment pas le droit de communiquer ou de mettre à la disposition d’autres tiers, qu’ils soient
156 physiques ou moraux, ou qu’il s’agisse d’autres services administratifs ou publics, toute information obtenue
157 dans l’exercice de leur fonction.
158
159 LETTRE B
160
161 Toute personne travaillant au sein d’un service de l’État, quand elle est chargée de la préparation, de
162 la transmission, du stockage et du traitement automatique d’une donnée, est tenue au secret de ce
163 traitement et elle ne peut divulguer d’information sur un fichier. Sauf si la présente loi, chargée de la
164 protection des données, l’y autorise ou l’y contraint en vertu de son règlement d’exécution.
165
166 Article 7
167 Transmission de fichiers
168
169 Alinéa 1 - Principe
170
171 Le Conseil fédéral suisse selon la nécessité, ainsi que le Conseil d’État d’un canton suisse dans les cas les
172 plus courants, peuvent autoriser la communication d’un ou plusieurs fichier(s), celle de toute donnée, ou
173 de tout résultat, ce, dans tout but honnête visant à constituer toute banque de données, ou tout système
174 d’information.
175
176 Alinéa 2 - Administration
177
178 LETTRE A
179
180 L’autorité officielle suisse, telle que référée sous le paragraphe de l’alinéa 1 de l’article 7 ci – dessus
181 indiqué, peut autoriser et autorise la transmission de toute donnée, si celle – ci est nécessaire à
182 l’accomplissement de tout devoir, selon toute tâche administrative qui incombe autant bien à toute compétence
183 du service administratif qui en transmet l’information, qu’à toute compétence du service administratif qui en
184 réceptionne la donnée d’information. L’autorité officielle suisse compétente autorise également la transmission
185 de données, si elle est nécessaire à l’accomplissement de tâches qui sont autant bien comprises dans la
186 compétence du service administratif qui transmet l’information que dans celle de celui qui la reçoit.
187
188 LETTRE B
189
190 En rapport de l’alinéa 2 LETTRE A. Reste réservée toutefois, toute disposition légale et réglementaire,
191 relative au secret de la fonction.
192
193 Alinéa 3 - Transmission de fichiers à un particulier en tant que personne privée
194
195 La transmission de toute donnée à tout particulier en tant que personne privée, dans le cadre du droit
196 privé, ne reste autorisée au transfert de toute donnée, ce, que si la divulgation est autorisé et prévue
197 expressément par toute disposition de la loi ou d’un règlement conforme et correct(e).

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198
199 Alinéa 4 - Dérogation d’exception
200
201 L’autorité officielle suisse compétente, telle que référée sous le paragraphe de l’alinéa 1 de l’article 7 ci-
202 dessus indiqué, peut exceptionnellement autoriser une transmission de données en dérogation d’une
203 disposition légale pourtant contraire, mais ce, pour autant qu’il existe pour ce faire, un intérêt public
204 prépondérant le justifiant. Ou pour autant qu’il subsiste un réel intérêt justifié ou digne de protection,
205 concernant celui qui sollicite le transfert d’une information, notamment en cas de force majeure. Le transfert
206 et la divulgation d’information ne peuvent s’accomplir, que pour autant que l’intérêt prépondérant pour
207 un tiers légitimé, ne s’y oppose pas en l’état de fait. Au contrôle, toute disposition légale de la Loi
208 fédérale portant sur la protection des données (LPD), reste observable et applicable par analogie.
209
210
211 Article 8
212 Transmission de fichiers concernant des statistiques
213
214 Toute donnée et ensemble de données peuvent être stockés, communiqués et publiés à des fins de statistiques.
215 À condition que toute précaution soit prise dans le but d’éviter que toute personne concernée puisse être
216 identifiée. Toute communication de donnée(s) est toutefois interdite si l’intérêt public ou l’intérêt prépondérant
217 d’un tiers légitimé vient s’y opposer.
218
219 Article 9
220 Accès au traitement des données administrées par l’État
221
222 Alinéa 1 - Principe
223
224 Toute personne habilitée peut prendre connaissance, ce, contre paiement d’un émolument auprès de
225 l’administration concernée, de toute information personnelle qui la concerne, quand la donnée est contenue
226 dans un fichier administratif soumis par la présente loi. Et quand une application de l’article 6 de la
227 présente loi ne se justifie pas. L’autorité est en principe toujours tenue de justifier par écrit, tout refus de sa part
228 de transférer et divulguer une information.
229
230 Alinéa 2 - En cas de refus par l’autorité, de transférer une donnée contenu à l’un de ses fichiers
231
232 Tout refus d’une administration de transmettre une donnée ou tout refus d’en rendre l’accès possible à toute
233 personne concernée, peut faire l’objet d’une plainte à déposer auprès de la commission de contrôle de
234 l’informatique de l’État concerné. Une telle plainte, quand elle se justifie, peut également être présentée et
235 déposée sur le plan fédéral, auprès du bureau du Préposé fédéral chargé de la protection des données.
236
237 Alinéa 3 - Concernant l’accès aux fichiers de la Police judiciaire
238
239 L’accès aux informations pénales, telles que contenues dans les fichiers de la police judiciaire fédérale et
240 cantonale, est régi par le Code pénal suisse, notamment en vertu des articles 351 et 352, sous réserve de la
241 disposition légale de l’article 335, dans ce même code pénal suisse (et en équivalence de la LFDS à référence
242 du CPS).
243
244 Alinéa 4 - Concernant l’accès aux fichiers médicaux
245
246 L’accès aux fichiers médicaux est régi par la Loi fédérale portant sur la protection des données de la
247 personne (LPD), d’une part, et d’autre part par l’article 321 bis dans le Code pénal suisse (et en équivalence
248 de la Loi fédérale de Schengen à référence du Code pénal suise – la LFDS, le volet II).

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249
250 Alinéa 5 - Concernant l’accès aux fichiers de la Justice et l’accès aux fichiers judiciaires
251
252 L’accès aux informations contenues dans les fichiers judiciaires, en principe, est régi par la Loi fédérale
253 portant sur la protection des données de la personne, d’une part, et par toute loi fédérale et cantonale
254 portant sur la procédure administrative, civile, ou pénale, d’autre part, ainsi que l’accès aux informations reste
255 garanti par la Constitution fédérale de la Confédération Helvétique suisse, notamment en vertu des articles 29,
256 29a, 30 et 31 de cet ouvrage de droit (Constitution fédérale de la Confédération Helvétique suisse).
257
258
259
260
261 Titre II
262
263 Organisation du contrôle cantonal et fédéral concernant tout système informatique administré par l’État
264
265
266
267 Article 10
268 Surveillance du système informatique,
269 Comme source de document provenant des organes étatiques et administratifs
270
271 Une commission de contrôle de l’informatique de l’État, et dite ci-après ‘Commission’, est rendu compétente
272 pour exercer et appliquer toute surveillance justifiée, et pratiquée en référence de toute disposition de la
273 présente loi, sur le plan cantonal et fédéral.
274
275 Article 11
276 Composition de l’organe de surveillance
277
278 Alinéa 1
279
280 LETTRE A
281
282 La Commission de surveillance en rapport de toute activité émanant du système informatique de l’État se
283 compose, en principe, de la manière suivante pour chaque Canton suisse proportionnellement : cinq
284 membres titulaires et trois membres suppléants. Parmi lesquels : trois membres titulaires, plus deux des
285 membres suppléants seront désignés par les représentants siégeant au Conseil d’État. Tandis que les deux
286 autres membres titulaires, plus le dernier membre suppléant, et restant à désigner, seront sélectionnés et
287 nommés équitablement par les représentants siégeant à la Chambre du Grand Conseil de chaque Canton
288 suisse.
289
290 LETTRE B
291
292 Le Grand Conseil de chaque Canton suisse élit ses deux membres titulaires et son suppléant, ce de
293 manière équitable, parmi les différents partis politiques représentés en sa chambre de conseillers.
294
295 LETTRE C
296
297 Le Conseil d’État de chaque Canton veille à ce que chaque parti politique siégeant au Grand Conseil soit
298 représenté de manière équitable au sein de la Commission de surveillance chargé du contrôle de l’informatique.
299
300

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301
302 LETTRE D
303
304 La Commission de surveillance chargée du contrôle de l’informatique est nommée pour une durée de quatre ans.
305
306 Alinéa 2
307
308 Sur proposition de la Commission de surveillance ainsi nommée selon les règles de l’alinéa 1, le Conseil
309 d’État de chaque canton nomme le président de cette commission de surveillance, ce, pour une période de
310 quatre ans.
311
312 Alinéa 3
313
314 Le Conseil d’État met à disposition de la Commission de surveillance chargée du contrôle de l’informatique
315 un secrétariat compétent notamment pour élaborer et tenir le cataloguage des fichiers de données.
316
317 Alinéa 4
318
319 Le Conseil fédéral de la Confédération Helvétique suisse reste compétent pour désigner et organiser en tout
320 temps, les membres de la Commission fédérale de surveillance chargée de la protection du système
321 informatique de l’État et de son contrôle, sur le plan fédéral. Il édite les dispositions spéciales dans ce
322 domaine, au niveau fédéral.
323
324 Article 12
325 Rôle de la Commission chargée de la surveillance du système informatique de l’État
326
327 Sur le principe, toute Commission de surveillance chargée du contrôle du système informatique de l’État :
328
329 a. S’assure d’office que toute disposition légale et toute disposition réglementaire, quand elle
330 concerne le respect de la loi fédérale portant sur la protection des données, et ce, notamment
331 quant cela concerne le traitement confidentiel de toute information contenu à des fichiers placés sous
332 sa responsabilité, reste observée et appliquée pendant toute opération de traitement, ainsi que
333 pendant toute opération de traitement informatique, de sorte que le traitement automatique de toute
334 donnée soit assuré et assumé au sein de l’administration compétente mise à son service, ce, de la
335 manière la plus efficacement requise.
336
337 b. Est compétente pour statuer sur toute plainte émanant de toute personne s’estimant violée dans son
338 droit, notamment dans les cas où les données traitées de manière automatique sont en réalité :
339 inexactes, périmées ou rendues inadéquates
340
341 c. Est compétente pour se prononcer également sur toute plainte émanant de toute personne dont
342 l’accès à des informations personnelles , quand elles concernent les données personnelles de la
343 personne plaignante, lui a été refusé sans raison valable ou suffisante
344
345 d. Présente dans le délai et dans la forme requis, son rapport concernant ses diverses activités, et
346 que la Commission de surveillance présente dans ce cas auprès de chaque Conseil, fédéral et
347 d’État, compétent et l’ayant préalablement instaurée. La Commission présente son rapport chaque
348 année, voire plus fréquemment en cas de nécessité majeure, notamment pour la sécurité des
349 données.
350
351 e. Est compétente pour statuer sur des infractions de fonctionnaires de l’État, et déterminées par la
352 disposition légale des articles 312, 251, 328 et 317 dans le Code pénal suisse (en équivalence de
353 la LFDS à référence du CP – Volet II).

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354
355 Article 13
356 Secret de fonction et autres réserves concernant l’accès aux fichiers de données traitées par l’État
357
358 Alinéa 1
359
360 Tout membre de la Commission chargée de la surveillance de l’informatique de l’État est tenu au secret de
361 fonction, conformément à toute disposition légale édictée en la matière.
362
363 Alinéa 2
364
365 Tout membre de la Commission chargée de la surveillance de l’informatique de l’État, a accès aux fichiers
366 de l’État, à ceux des Communes, ainsi qu’à ceux des établissements de droit public. Tout membre de la
367 Commission chargée de la surveillance du système informatique de l’État, dispose de manière égale, d’un
368 accès à toute donnée, ainsi que d’un accès à tout résultat émanant du traitement des fichiers administrés
369 par l’État. Ce, dans le cadre défini par toute attribution conférée à ce dernier, et ce, quand ce traitement et
370 l’accès sont appliqués selon toute mesure requise par l’exercice d’une fonction.
371
372 Alinéa 3
373
374 Le contrôle des données informatiques administrées par l’État est systématique. Le contrôle des données
375 informatiques administrées par l’État et au sein de ce dernier, reste toutefois exclu tant que ces données sont
376 en cours de traitement dans le cadre d’une procédure judiciaire ouverte et en cours.
377
378 Article 14
379 Dépôt de plainte, Procédure de plainte et traitement
380
381 Alinéa 1
382
383 La Commission de surveillance chargée du contrôle de l’Informatique de l’État statue sur toute plainte déposée
384 auprès de son secrétariat, en référence et application de l’article 12 LETTRE B.
385
386 Alinéa 2
387
388 Toute plainte doit être motivée en la forme écrite. La procédure est gratuite.
389
390 Alinéa 3
391
392 Demeurent toutefois réservée, toute disposition légale de la Loi fédérale portant sur la Responsabilité,
393 ainsi que toute autre disposition légale émanant de toute loi cantonale édictée sur la même base portant
394 sur le domaine de la responsabilité cantonale, ou communale, et similairement applicable.
395
396 Article 15
397
398 Abrogé
399
400
401
402
403
404

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405
406
407
408 Titre III
409
410 Disposition finale et transitoire
411
412
413
414
415 Article 16
416 Disposition exécutoire
417
418 Respectivement, le Conseil fédéral et le Conseil d’État de chaque canton suisse édictent toute disposition
419 d’exécution et rendue nécessaire dans le cadre du domaine informatique. Et concernant la gestion du système
420 informatique de l’État.
421
422
423 Article 17
424
425 La présente loi fédérale prime la loi portant sur la protection des informations traitées automatiquement
426 par ordinateur et datant du 24 juin 1976. Elle prime également toutes dispositions issues du droit cantonal
427 dans ce même domaine, et qui lui serait toutefois contraire.
428
429
430 Article 18
431 Entrée en vigueur
432
433 Le Conseil fédéral fixe l’entrée en vigueur de la présente Loi fédérale de Schengen à référence de la Loi
434 sur les informations traitées automatiquement par ordinateur (LFDS, à référence de la LITAO du 17
435 décembre 1981).
436
437 - FIN DU PRÉSENT TEXTE DE LOI FÉDÉRALE DE SCHENGEN À RÉFÉRENCE DE LA LITAO –
438 -
439
440
441
442
443 SG - PUBLICATION 2009
444
445
446 Pour la Confédération Helvétique suisse.
447 Par l’Assemblée Fédérale.
448 La révision officielle est bouclée en date du 25 décembre 2009
449 Elle est validée par le Conseil Fédéral et entre en vigueur en l’an 2010.
450 Agréée par Swissdauphy Group (SG)
451 Réf. LFDS - 659
452 © 25 décembre 2009, Tout droit réservé
453
454 Fin du volet VI de la LFDS à référence de la LITAO, datant du 17 décembre 1981, État le 25 décembre 2009

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458
459 ANNEXE MENTIONNÉE
460
461
462
463 Citation à référence du Code pénal suisse (CPS ou CP)
464
465 Et référée sous le chiffre de l’article 5 alinéa 3, dans la présente LFDS à référence de la LITAO
466
467
468 Art. 143bis Code pénal suisse
469
470 Celui qui, sans dessein d’enrichissement, se sera introduit sans droit, au moyen d’un dispositif de transmission de
471 données, dans un système informatique appartenant à autrui et spécialement protégé contre tout accès de sa part,
472 sera, sur plainte, puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.
473
474 Art. 144bis Code pénal suisse
475
476 Celui qui, sans droit, aura modifié, effacé, ou mis hors d’usage des données enregistrées ou transmises
477 électroniquement ou selon un mode similaire sera, sur plainte, puni d’une peine privative de liberté de trois ans
478 au plus ou d’une peine pécuniaire. Si l’auteur a causé un dommage considérable, le juge pourra prononcer une
479 peine privative de liberté de un à cinq ans. La poursuite aura lieu d’office. Celui qui aura fabriqué, importé, mis
480 en circulation, promu, offert ou d’une quelconque manière rendu accessibles des logiciels dont il savait ou devait
481 présumer qu’ils devaient être utilisés dans le but de commettre une infraction visée au ch. 1, ou qui aura fourni
482 des indications en vue de leur fabrication, sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une
483 peine pécuniaire. Si l’auteur fait métier de tels actes, le juge pourra prononcer une peine privative de liberté de un
484 à cinq ans.
485
486 Art. 147 Code pénal suisse
487
488 Celui qui, dans le dessein de se procurer ou de procurer à un tiers un enrichissement illégitime, aura, en utilisant
489 des données de manière incorrecte, incomplète ou indue ou en recourant à un procédé analogue, influé sur un
490 processus électronique ou similaire de traitement ou de transmission de données et aura, par le biais du résultat
491 inexact ainsi obtenu, provoqué un transfert d’actifs au préjudice d’autrui ou l’aura dissimulé aussitôt après sera
492 puni d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire. Si l’auteur fait métier de tels
493 actes, la peine sera une peine privative de liberté de dix ans au plus ou une peine pécuniaire de 90 jours-amende
494 au moins. L’utilisation frauduleuse d’un ordinateur au préjudice des proches ou des familiers ne sera poursuivie
495 que sur plainte.
496
497 Art. 151 Code pénal suisse
498
499 Celui qui, sans dessein d’enrichissement, aura astucieusement induit en erreur une personne par des affirmations
500 fallacieuses ou par la dissimulation de faits vrais ou l’aura astucieusement confortée dans son erreur et l’aura
501 ainsi déterminée à des actes préjudiciables à ses intérêts pécuniaires ou à ceux d’un tiers sera, sur plainte, puni
502 d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.
503
504 Art. 153 Code pénal suisse
505
506 Celui qui aura déterminé une autorité chargée du registre du commerce à procéder à l’inscription d’un fait
507 contraire à la vérité ou lui aura tu un fait devant être inscrit sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans
508 au plus ou d’une peine pécuniaire.
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513 Art 173 Code pénal suisse


514
515 Celui qui, en s’adressant à un tiers, aura accusé une personne ou jeté sur elle le soupçon de tenir une conduite
516 contraire à l’honneur, ou de tout autre fait propre à porter atteinte à sa considération, celui qui aura propagé une
517 telle accusation ou un tel soupçon, sera, sur plainte, puni d’une peine pécuniaire de 180 jours-amende au plus.
518 L’inculpé n’encourra aucune peine s’il prouve que les allégations qu’il a articulées ou propagées sont conformes à
519 la vérité ou qu’il avait des raisons sérieuses de les tenir de bonne foi pour vraies. L’inculpé ne sera pas admis à
520 faire ces preuves et il sera punissable si ses allégations ont été articulées ou propagées sans égard à l’intérêt
521 public ou sans autre motif suffisant, principalement dans le dessein de dire du mal d’autrui, notamment
522 lorsqu’elles ont trait à la vie privée ou à la vie de famille. Si l’auteur reconnaît la fausseté de ses allégations et les
523 rétracte, le juge pourra atténuer la peine ou exempter le délinquant de toute peine. Si l’inculpé n’a pas fait la
524 preuve de la vérité de ses allégations ou si elles étaient contraires à la vérité ou si l’inculpé les a rétractées, le juge
525 le constatera dans le jugement ou dans un autre acte écrit.
526
527 Art. 174 Code pénal suisse
528
529 Celui qui, connaissant la fausseté de ses allégations, aura, en s’adressant à un tiers, accusé une personne ou jeté
530 sur elle le soupçon de tenir une conduite contraire à l’honneur, ou de tout autre fait propre à porter atteinte à sa
531 considération, celui qui aura propagé de telles accusations ou de tels soupçons, alors qu’il en connaissait l’inanité,
532 sera, sur plainte, puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire. La peine
533 sera une peine privative de liberté de trois ans au plus ou une peine pécuniaire de 30 jours-amende au moins si le
534 calomniateur de propos délibéré, cherché à ruiner la réputation de sa victime. Si, devant le juge, le délinquant
535 reconnaît la fausseté de ses allégations et les rétracte, le juge pourra atténuer la peine. Le juge donnera acte de
536 cette rétractation à l’offensé.
537
538 Art. 176 Code pénal suisse
539
540 A la diffamation et à la calomnie verbales sont assimilées la diffamation et la calomnie par l’écriture, l’image, le
541 geste, ou par tout autre moyen.
542
543 Art. 312 Code pénal suisse
544
545 Les membres d’une autorité et les fonctionnaires qui, dans le dessein de se procurer ou de procurer à un tiers un
546 avantage illicite, ou dans le dessein de nuire à autrui, auront abusé des pouvoirs de leur charge, seront punis
547 d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire.
548
549 Art. 317 Code pénal suisse
550
551 Les fonctionnaires et les officiers publics qui auront intentionnellement créé un titre faux, falsifié un titre, ou
552 abusé de la signature ou de la marque à la main réelles d’autrui pour fabriquer un titre supposé, les
553 fonctionnaires et les officiers publics qui auront intentionnellement constaté faussement dans un titre un fait
554 ayant une portée juridique, notamment en certifiant faussement l’authenticité d’une signature ou d’une marque à
555 la main ou l’exactitude d’une copie, seront punis d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une
556 peine pécuniaire. La peine sera l’amende si le délinquant a agi par négligence.
557
558 Art. 320 Code pénal suisse
559
560 Celui qui aura révélé un secret à lui confié en sa qualité de membre d’une autorité ou de fonctionnaire, ou dont il
561 avait eu connaissance à raison de sa charge ou de son emploi, sera puni d’une peine privative de liberté de trois
562 ans au plus ou d’une peine pécuniaire. La révélation demeure punissable alors même que la charge ou l’emploi a
563 pris fin. La révélation ne sera pas punissable si elle a été faite avec le consentement écrit de l’autorité supérieure.
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568 Art. 321 bis Code pénal suisse


569
570 Celui qui, sans droit, aura révélé un secret professionnel dont il a eu connaissance dans le cadre de son activité
571 pour la recherche dans les domaines de la médecine ou de la santé publique sera puni en vertu de l’art. 321. Un
572 secret professionnel peut être levé à des fins de recherche dans les domaines de la médecine ou de la santé
573 publique si une commission d’experts en donne l’autorisation et si l’intéressé, après avoir été informé de ses
574 droits, n’a pas expressément refusé son consentement. La commission octroie l’autorisation dans les cas où: La
575 recherche ne peut être effectuée avec des données anonymes; Il est impossible ou particulièrement difficile
576 d’obtenir le consentement de l’intéressé; Les intérêts de la recherche priment l’intérêt au maintien du secret. La
577 commission grève l’autorisation de charges afin de garantir la protection des données. Elle publie l’autorisation.
578 La commission peut octroyer des autorisations générales ou prévoir d’autres simplifications si les intérêts
579 légitimes des intéressés ne sont pas compromis et si les données personnelles sont rendues anonymes dès le
580 début des recherches. La commission agit sans instructions. Le Conseil fédéral nomme le président et les
581 membres de la commission. Il en règle l’organisation et la procédure.
582
583 Art. 335 Code pénal suisse
584
585 Les cantons conservent le pouvoir de légiférer sur les contraventions de police qui ne sont pas l’objet de la
586 législation fédérale. Ils peuvent édicter des sanctions pour les infractions au droit administratif et au droit de
587 procédure, cantonaux.
588
589 Art. 351 Code pénal suisse
590
591 L’Office fédéral de la police transmet les informations relevant de la police criminelle aux fins de poursuivre des
592 infractions ou d’assurer l’exécution de peines et de mesures. Il peut transmettre les informations relevant de la
593 police criminelle aux fins de prévenir des infractions si, au vu d’éléments concrets, il est très probable qu’un crime
594 ou un délit sera commis. Il peut transmettre des informations destinées à rechercher des personnes disparues ou
595 à identifier des inconnus. En vue de prévenir ou d’élucider des infractions, l’Office fédéral de la police peut
596 recevoir des informations provenant de particuliers ou donner des informations à des particuliers, si cela est dans
597 l’intérêt de la personne concernée et si celle-ci y a consenti ou que les circonstances permettent de présumer un tel
598 consentement.
599
600 Art. 352 Code pénal suisse
601
602 Les échanges d’informations relevant de la police criminelle s’effectuent conformément aux principes de la loi du
603 20 mars 1981 sur l’entraide pénale internationale302 et conformément aux statuts et aux règlements d’INTERPOL
604 que le Conseil fédéral aura déclarés applicables. La loi fédérale du 19 juin 1992 sur la protection des données 303
605 régit les échanges d’informations opérés en vue de rechercher des personnes disparues et d’identifier des
606 inconnus de même que ceux qui sont effectués à des fins administratives. L’Office fédéral de la police peut
607 transmettre des informations directement aux bureaux centraux nationaux d’autres pays si l’État destinataire est
608 soumis aux prescriptions d’INTERPOL en matière de protection des données.
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623
624
625 Citation à référence de la Constitution Fédérale suisse
626
627 Et référée, sous le chiffre de l’article 9 alinéa 5, dans la présente LFDS à référence de la LITAO
628
629
630 Art. 29 Constitution fédérale de la Confédération Helvétique suisse
631
632 Garanties générales de procédure : Toute personne a droit, dans une procédure judiciaire ou administrative, à ce
633 que sa cause soit traitée équitablement et jugée dans un délai raisonnable. Les parties ont le droit d’être
634 entendues. Toute personne qui ne dispose pas de ressources suffisantes a droit, à moins que sa cause paraisse
635 dépourvue de toute chance de succès, à l’assistance judiciaire gratuite. Elle a en outre droit à l’assistance gratuite
636 d’un défenseur, dans la mesure où la sauvegarde de ses droits le requiert.
637
638 Art. 29a Constitution fédérale de la Confédération Helvétique suisse
639
640 Garantie de l’accès au juge : Toute personne a droit à ce que sa cause soit jugée par une autorité judiciaire. La
641 Confédération et les cantons peuvent, par la loi, exclure l’accès au juge dans des cas exceptionnels.
642
643 Art. 30 Constitution fédérale de la Confédération Helvétique suisse
644
645 Garanties de procédure judiciaire : Toute personne dont la cause doit être jugée dans une procédure judiciaire a
646 droit à ce que sa cause soit portée devant un tribunal établi par la loi, compétent, indépendant et impartial. Les
647 tribunaux d’exception sont interdits. La personne qui fait l’objet d’une action civile a droit à ce que sa cause soit
648 portée devant le tribunal de son domicile. La loi peut prévoir un autre for. L’audience et le prononcé du jugement
649 sont publics. La loi peut prévoir des exceptions.
650
651 Art. 31 Constitution fédérale de la Confédération Helvétique suisse
652
653 Privation de liberté : Nul ne peut être privé de sa liberté si ce n’est dans les cas prévus par la loi et selon les
654 formes qu’elle prescrit. Toute personne qui se voit privée de sa liberté a le droit d’être aussitôt informée, dans une
655 langue qu’elle comprend, des raisons de cette privation et des droits qui sont les siens. Elle doit être mise en état
656 de faire valoir ses droits. Elle a notamment le droit de faire informer ses proches. Toute personne qui est mise en
657 détention préventive a le droit d’être aussitôt traduite devant un ou une juge, qui prononce le maintien de la
658 détention ou la libération. Elle a le droit d’être jugée dans un délai raisonnable.
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