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RESEAUX HAUT-DEBITS Ahmed Mehaoua Enseignant-chercheur Université de Versailles Laboratoire CNRS - PR i SM E-Mail

RESEAUX

HAUT-DEBITS

Ahmed Mehaoua

Enseignant-chercheur

Université de Versailles Laboratoire CNRS - PRiSM

E-Mail : mea@prism.uvsq.fr

© Ahmed Mehaoua 1999

Partie 1 :

Architectures des réseaux

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 2

PLAN

Bibliographie

Qu’est ce qu’un réseau de communication ?

Les informations transportées

Classification des réseaux de communication

Distance, Topologie, Mode de transfert, Mode de connexion, Techniques de commutation

NORMALISATION

Organismes, rappel sur le modèle OSI

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 3

BIBLIOGRAPHIE Les principales références bibliographiques en français sont : • Guy Pujolle - Les réseaux.

BIBLIOGRAPHIE

Les principales références bibliographiques en français sont :

Guy Pujolle - Les réseaux. - Eyrolles.

Pierre Rolin, et al. - Les réseaux, principes fondamentaux. - Hermès.

Andrew Tannebaum - Réseaux Informatiques - Interéditions.

C. Macchi, et al. - Téléinformatique - Dunod Informatique.

Douglas Comer - TCP/IP, architectures, protocoles et applications. - Interéditions.

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 4

 
 
 

QU’EST CE QU’UN RESEAUX DE COMMUNICATION ?

 

Définition :

Un réseau de communication peut être défini comme l’ensemble

des ressources matériels et logiciels liées à la transmission et

 

l’échange d’information entre différentes entités. Suivant leur

organisation, ou architecture, les distances, les vitesses de

transmission et la nature des informations transmises, les

réseaux font l’objet d’un certain nombre de spécifications et de

 

normes.

©

Ahmed Mehaoua 1999 - page 5

 
 
 

INFORMATION

 

Les informations à échanger peuvent être de nature multiple :

 

données informatiques,

parole,

musique,

images fixes,

séquences vidéo,

combinaisons de ces différents médias (multimédia).

 

Ces informations subissent, tout au long du processus de communication, un certain nombre de manipulations et de transformations avant d’être délivrée à son destinataire. Ce sont les phases de :

 

codage,

stockage et traitement,

transmission sur le support physique.

©

Ahmed Mehaoua 1999 - page 6

INFORMATION (2) Information analogique : Par nature même, certaines informations sont analogiques, c’est à dire

INFORMATION (2)

Information analogique : Par nature même, certaines informations sont

analogiques, c’est à dire qu’elles peuvent prendre une infinité de

valeurs continues.

peuvent prendre une infinité de valeurs continues . Exemple : La parole, la musique, les images

Exemple : La parole, la musique, les images fixes ou animées de la

télévision sont des informations de nature analogique.

Information numérique : d’autres informations sont par nature

numérique et ne peuvent prendre qu’un petit nombre de valeurs

discontinues (on dit aussi discrètes) dans un ensemble (S) fini.

Exemple : un texte est une suite de caractères appartenant à un

alphabet d’un nombre fini de symboles.

Remarque : Si Card (S) = 2, alors on parle d ’information binaire (bit).

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 7

TRANSMISSIONANALOGIQUE L' information (analogique ou numérique) est véhiculée grâce à un signal physique . Ce

ANALOGIQUE

L'information (analogique ou numérique) est véhiculée grâce à un signal physique. Ce signal peut être soit de nature analogique soit de nature digital (numérique).

Transmission Analogique : Un signal analogique est un signal continu qui peut prendre une infinité de valeurs.

: Un signal analogique est un signal continu qui peut prendre une infinité de valeurs. ©
: Un signal analogique est un signal continu qui peut prendre une infinité de valeurs. ©

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 8

TRANSMISSION

TRANSMISSION

TRANSMISSION

NUMERIQUE

 

Transmission Numérique : un signal numérique varie à des instants déterminés (discontinue) dans le temps et ne peut prendre que des valeurs distinctes dans un ensemble fini.

 
 

Remarques : 4 combinaisons possibles entre les différents types

d’information et les modes de transmission.

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Ahmed Mehaoua 1999 - page 9

TRANSMISSION EN BANDE DE BASE OU PAR TRANSPOSITION DE FREQUENCE

TRANSMISSION EN BANDE DE BASE OU PAR TRANSPOSITION DE FREQUENCE

TRANSMISSION EN BANDE DE BASE OU PAR TRANSPOSITION DE FREQUENCE
 

4 combinaisons possibles entre les différents types d’information et les modes de transmission :

Information Analogique - Transmission Analogique (voix sur RTCP) Information Analogique - Transmission Numérique (voix sur Numéris) Information Numérique - Transmission Analogique (Ordinateur via RTC avec modem) Information Numérique - Transmission Numérique (Ordinateur sur LAN)

 

Numérique - Transmission Numérique (Ordinateur sur LAN)   © Ahmed Mehaoua 1999 - page 10  

©

Ahmed Mehaoua 1999 - page 10

 
 
 
 

CLASSIFICATION DES RESEAUX DE COMMUNICATION

 

Les réseaux de communications peuvent donc être classés en fonction

 

du type d’informations transportées et de la nature des entités

impliquées. On distingue ainsi trois principales catégories de réseaux :

Les réseaux de télécommunications

Les réseaux Téléinformatiques

Les réseaux de télédiffusion

©

Ahmed Mehaoua 1999 - page 11

 
 
 

CLASSIFICATION DES RESEAUX DE COMMUNICATION (2)

 

Les réseaux de télécommunications :

 

Ce sont les réseaux de communications les plus anciens. Ils ont pour

objectif l’acheminement de communications vocales entre individus.

La parole pouvant être envoyée brute sous la forme d’ondes

électromagnétiques, on parle alors de communication vocale

analogique, ou sous la forme d’une suite d’information binaire (‘0’ ou ‘1’)

après avoir subis un traitement appelé numérisation

Exemples : Réseau Téléphonique Commuté Public, Numéris, Réseaux

mobiles GSM/DCS,

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Ahmed Mehaoua 1999 - page 12

CLASSIFICATION DES RESEAUX DE COMMUNICATION (3)

CLASSIFICATION DES RESEAUX DE COMMUNICATION (3)

CLASSIFICATION DES RESEAUX DE COMMUNICATION (3)
 

Les réseaux téléinformatiques :

Ils

Ils sont destinées à relier des équipements informatiques (serveurs,

 

ordinateurs, imprimantes …) pour :

-

l’échange de de données binaires issus d’applications ou processus

informatiques tels que les traitements de textes, les bases de données,

 

ou les navigateurs Internet,

le partage de ressources informatiques (imprimantes, disques durs, etc …).

-

Exemples : Internet, réseaux locaux d ’entreprises, Transpac,

©

Ahmed Mehaoua 1999 - page 13

 
CLASSIFICATION DES RESEAUX DE COMMUNICATION (4)

CLASSIFICATION DES RESEAUX DE COMMUNICATION (4)

CLASSIFICATION DES RESEAUX DE COMMUNICATION (4)
 

Les réseaux de télédiffusion :

Ils

Plus récents, ils servent à la diffusion de canaux de télévisions entre les studios TV et les particuliers. On retrouve les réseaux de distribution terrestre des câblo-opérateurs et les réseaux satellites.

 

Remarques : Une des particularités des réseaux terrestres, c’est qu’aujourd’hui ils sont exploités en analogique et non en numérique, tandis que les transmissions via des satellites sont uniderectionnelles.

Exemples : Numéricable (Paris), Vsat ou Eutelsat,

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Ahmed Mehaoua 1999 - page 14

 
EVOLUTION DES RESEAUX DE COMMUNICATION Année 60-90 : Développement d ’infrastructures de communications

EVOLUTION DES RESEAUX DE COMMUNICATION

EVOLUTION DES RESEAUX DE COMMUNICATION Année 60-90 : Développement d ’infrastructures de communications

Année 60-90 : Développement d ’infrastructures de communications spécifiques,

dédiées à l’information à transmettre et très souvent incompatibles entre elles

Conséquence : Complexité croissante de leur maintenance et gestion.

Depuis 1990 : Émergence du Tout-numérique, de la fibre optique et du

multimédia.

Conséquence : convergence des réseaux avec l’apparition des réseaux

numérique multiservices.

Exemples : Numéris, RNIS Large Bande, Internet Nouvelle Génération

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 15

LES ENJEUX le grand enjeu technologique et économique du prochain millénaire est la définition des

LES ENJEUX

LES ENJEUX le grand enjeu technologique et économique du prochain millénaire est la définition des fameuses

le grand enjeu technologique et économique du prochain millénaire est la définition des fameuses “ autoroutes de l’information ” capable d’acheminer de façon efficace et transparente pour les usagers les informations multimédia dans le monde entier.

Deux visions et trois technologies sont en concurrences :

Vision 1 : Les opérateurs de télécommunications

-

Technologie ATM (Asynchronous transfer Mode)

Vision 2 : Les constructeurs informatiques

- La technologie IP (Internetworking Protocol)

- La technologie Gigabit Ethernet (Réseaux locaux hauts débits)

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 16

HISTORIQUE DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES TELEINFORMATIQUES

HISTORIQUE DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES 1950 : Traitement centralisé (Mainframe et terminaux passifs) 1960 :

1950

: Traitement centralisé (Mainframe et terminaux passifs)

1960

: Système de télétraitement via réseau téléphonique public

 

Apparition des modems et des premiers protocoles de communication

1970

: Systèmes Distribué et Réseaux informatiques spécialisés

 

Mini-calculateurs bon marché Lignes analogiques spécialisées plus performantes IBM, BULL, DIGITAL, XEROX proposent des architectures de communications propriétaires

1980

: Informatique personnelle

 

Micro informatique réseaux poste à poste ou architecture client-serveur

1990

: Informatique communicante

 

Network computer (NC)

Internet, multimédia, …

2000

: ????

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 17

Autoroute de l’information

CLASSIFICATION DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES TELEINFORMATIQUES

Taille (distance) du réseaux :

RESEAUX TELEINFORMATIQUES Taille (distance) du réseaux : Bus des ordinateurs ISA, MCA, PCI Structures d

Bus des ordinateurs

ISA, MCA, PCI

Structures d ’interconnexion

Fiber Channel, ATM

Réseaux locaux (LAN)

Ethernet, Token Ring, ATM

Réseaux départementaux (DAN)

Fast Ethernet, Fast Token Ring, ATM

Réseaux métropolitains (MAN)

FDDI, DQDB, ATM

Réseaux étendus (WAN)

RTCP, RNIS, Internet, Frame Relay, ATM

FDDI, DQDB, ATM Réseaux étendus (WAN) RTCP, RNIS, Internet, Frame Relay, ATM © Ahmed Mehaoua 1999

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 18

CLASSIFICATION DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES TELEINFORMATIQUES

Topologie du réseau

DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES Topologie du réseau un réseau de communication est composé de terminaux , de

un réseau de communication est composé de terminaux, de noeuds et de liens.

La topologie physique : décrit comment les différents nœuds sont reliés entre eux, La topologie logique : décrit comment l'information est transmise d’un nœud à l’autre.

Bus,

Étoile

Arbre

Anneaux

Maillée

On y distingue alors 2 classes de réseaux :

ceux en mode de diffusion (broadcast) ceux en mode point à point (point-to-point)

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 19

CLASSIFICATION DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES TELEINFORMATIQUES

CLASSIFICATION DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES Mode de diffusion Chaque message envoyé par un équipement sur le

Mode de diffusion

Chaque message envoyé par un équipement sur le réseau est reçu par tous les autres.

C'est l'adresse spécifique placée dans le message qui permettra à chaque équipement

de déterminer si le message lui est adressé ou non.

Exemple : Les réseaux locaux adoptent pour la plupart le mode diffusion sur une architecture en bus, étoile ou en anneau et les réseaux satellites ou radio suivent également ce mode de communication.

Mode point à point

Le support physique (le câble) relie une paire d'équipements seulement. Quand deux

éléments non directement connectés entre eux veulent communiquer ils le font par

l'intermédiaire des autres nœuds du réseau.

Exemples : Les réseaux longues distances adoptent le mode point à point sur une

architecture maillée ou arbre.

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 20

LA TOPOLOGIE EN BUS Partage d’un seul support de transmission. Chaque message envoyé par un

LA TOPOLOGIE EN BUS

Partage d’un seul support de transmission.

Chaque message envoyé par un équipement sur le réseau est reçu par tous les autres.

C'est l'adresse spécifique placée dans le message qui permettra à chaque équipement de déterminer si le message lui est adressé ou non.

À tout moment un seul équipement à le droit d'envoyer un message : Règle de partage

la rupture du support provoque l'arrêt du réseau

La panne d ’une station ne provoque pas de panne du réseau

du réseau La panne d ’une station ne provoque pas de panne du réseau © Ahmed

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 21

LA TOPOLOGIE EN ETOILE Dans le cas de l' étoile l’équipement central, appelé HUB ,

LA TOPOLOGIE EN ETOILE

Dans le cas de l'étoile l’équipement central, appelé HUB, reçoit et envoie tous les

messages, le fonctionnement est simple, mais la panne du nœud central paralyse

tout le réseau

le fonctionnement est simple, mais la panne du nœud central paralyse tout le réseau © Ahmed

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 22

LA TOPOLOGIE EN ARBRE© C’est une combinaison de la topologie en étoile et en bus . Dans cette

LA TOPOLOGIE EN ARBRE © C’est une combinaison de la topologie en étoile et en bus

©

LA TOPOLOGIE EN ARBRE © C’est une combinaison de la topologie en étoile et en bus

C’est une combinaison de la topologie en étoile et en bus.

Dans cette configuration, chaque équipement appartenant

à une étoile forme un sous-réseau ou SUBNET

configuration, chaque équipement appartenant à une étoile forme un sous-réseau ou SUBNET Ahmed Mehaoua 1999 -

Ahmed Mehaoua 1999 - page 23

LA TOPOLOGIE EN ANNEAUDans une boucle simple , chaque nœud recevant un message de son voisin en amont

LA TOPOLOGIE EN ANNEAU Dans une boucle simple , chaque nœud recevant un message de son

Dans une boucle simple , chaque nœud recevant un message de son voisin en amont le réexpédie à son voisin en aval. Pour que les messages ne tournent pas indéfiniment le nœud émetteur retire le message lorsqu'il lui revient. Si l'un des éléments du réseau tombe en panne, alors tout s'arrête.

Ce problème est partiellement résolu par la double boucle dont chacune des boucles fait tourner les messages dans un sens opposé. En cas de panne d'un équipement, on reconstitue une boucle simple avec les éléments actifs des deux boucles. Il en résulte alors une gestion plus complexe.

les éléments actifs des deux boucles. Il en résulte alors une gestion plus complexe. © Ahmed

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 24

LA TOPOLOGIE MAILLEE Dans le maillage régulier l'interconnexion est totale ce qui assure une fiabilité

LA TOPOLOGIE MAILLEE

Dans le maillage régulier l'interconnexion est totale ce qui assure une fiabilité optimale du réseau,
Dans le maillage régulier l'interconnexion est totale ce qui assure une fiabilité
optimale du réseau, par contre c'est une solution coûteuse en câblage physique
(pour ‘n’ machines il faut [n(n-1)]/2 câbles).
Si l'on allège le plan de câblage, le maillage devient irrégulier et la fiabilité peut
rester élevée mais elle nécessite un routage des messages selon des algorithmes
parfois complexes. Dans cette architecture il devient presque impossible de prévoir
le temps de transfert d'un nœud à un autre.
©
Ahmed Mehaoua 1999 - page 25
CRITERES DE CHOIX D’UNE TOPOLOGIE nombre de stations à connecter; volume des flux des données;

CRITERES DE CHOIX D’UNE TOPOLOGIE

nombre de stations à connecter;

volume des flux des données;

coût;

distance entre entités communicantes;

évolution possible;

résistance aux pannes et lignes de secours;

facilité d’administration;

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 26

  CLASSIFICATION DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES
 

CLASSIFICATION DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES

  CLASSIFICATION DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES
 

MODE DE CONNEXION

 

Mode de fonctionnement des terminaux

 

Quelle que soit l ’architecture physique ou logique d’un réseau on trouve 2

modes de fonctionnement différents des terminaux informatiques lors du

transfert d’information :

 
 

mode Connecté

mode non connecté

©

Ahmed Mehaoua 1999 - page 27

  MODE CONNECTE
 

MODE CONNECTE

  MODE CONNECTE
 

Principe du téléphone

 
 

Toute communication entre 2 entités du réseau (A et B par exemple) suit le processus suivant en 3 phases :

1 : Établissement de la connexion

 
 

- A demande une connexion avec B par l’envoi d’un message spécial (paquet d’appel)

- Le paquet d’appel trace un chemin entre A et B dans le réseau : le circuit

 

- B confirme ou non la connexion avec un autre message spécial (paquet d’acquittement)

 

2 : Transfert des données

 
 

- Tous les paquets du message sont envoyés à B en suivant le même chemin dans le réseau

- Les paquets du message contiennent le numéro du circuit et non plus l’adresse de B.

 

3 : Libération de la connexion

 
 

- un paquet de libération du circuit est envoyé à l’initiative de A ou B.

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Ahmed Mehaoua 1999 - page 28

 
MODE CIRCUIT Remarque : On distingue différents types de circuits : 1. Circuit physique 2.

MODE CIRCUIT

Remarque : On distingue différents types de circuits :

1. Circuit physique

2. Circuit virtuel (CV)

3. Circuit permanents

4. Circuit semi-permanent ou Circuit Commuté

Exemples :

RTCP (circuit physique commuté), Ligne Spécialisée (Circuit physique permanent) TRANSPAC, ATM, FRAME RELAY (circuit virtuel permanent ou commuté)

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 29

MODE CIRCUIT VIRTUEL © Ahmed Mehaoua 1999 - page 30

MODE CIRCUIT VIRTUEL

MODE CIRCUIT VIRTUEL © Ahmed Mehaoua 1999 - page 30

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 30

 
 
 
 

MODE NON CONNECTE

 

Principe du courrier postal

 
 

le client poste une lettre dans une boîte aux lettres

chaque lettre porte le nom et l'adresse du destinataire

chaque client a une adresse propre et une boîte aux lettres

le contenu de l'information reste inconnu du prestataire de service

les supports du transport sont inconnus de l'utilisateur du service

©

Ahmed Mehaoua 1999 - page 31

  MODE NON CONNECTE (2)
 

MODE NON CONNECTE (2)

  MODE NON CONNECTE (2)
 

Application aux réseaux :

- A envoi vers B les différents paquets de son messages avec l’adresse de B sans demande préalable de connexion (pas de circuit virtuel entre A et B).

- C’est aux équipements du réseau d’acheminer ces paquets individuellement par des chemins pouvant être différents, et en les temporisant si nécessaire.

Exemples : Internet, Réseaux locaux

 
 
 

©

Ahmed Mehaoua 1999 - page 32

MODE DE CONNEXION : COMPARAISON Mode Connecté : - Avantages : permet une sécurisation des

MODE DE CONNEXION :

COMPARAISON

MODE DE CONNEXION : COMPARAISON Mode Connecté : - Avantages : permet une sécurisation des échanges

Mode Connecté :

- Avantages : permet une sécurisation des échanges et la négociation à l ’avance des paramètres de communications (vitesse, qualité, …).

- Défauts : Temps de connexion, mutlipoint peu aisé.

Mode non Connecté :

- Avantages : simplicité, efficacité et robuste aux pannes du réseau

- Défauts : deséquencement des paquets à l’arrivée, mémoire tampon des équipements réseaux, pas de qualité négociée.

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 33

CLASSIFICATION DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES TELEINFORMATIQUES

CLASSIFICATION DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES TECHNIQUES DE COMMUTATION On s’intéresse au mode de fonctionnement des

TECHNIQUES DE COMMUTATION

On s’intéresse au mode de fonctionnement des nœuds du réseau

Commutation : technique utilisée par les nœuds dans le réseau pour acheminer (aiguiller) les messages de l’émetteur au récepteur.

Ils existent 5 variantes :

commutation de circuit

commutation de messages

commutation de paquets

commutation de trames

commutation de cellule

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 34

messages commutation de paquets commutation de trames commutation de cellule © Ahmed Mehaoua 1999 - page
COMMUTATION DE CIRCUIT La plus ancienne des techniques Consiste à construire un chemin ou circuit

COMMUTATION DE CIRCUIT

La plus ancienne des techniques

Consiste à construire un chemin ou circuit (physique ou virtuel) entre 2 points avant le transfert des informations

réservation des ressources dans chaque nœud du réseau (bande passante, mémoire, CPU, numéro des CV dans table de commutation, …).

les équipements du réseaux sont ici appelés COMMUTATEURS

Remarque : mode adapté aux applications avec contraintes temporelles (téléphonie, vidéo temps-réel, …).

Exemples : Réseau téléphonique Commuté Public, Numéris

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 35

COMMUTATION DE MESSAGE Principe : - Envoi d’un message de l'émetteur jusqu'au récepteur en passant

COMMUTATION DE MESSAGE

COMMUTATION DE MESSAGE Principe : - Envoi d’un message de l'émetteur jusqu'au récepteur en passant de

Principe :

- Envoi d’un message de l'émetteur jusqu'au récepteur en passant de nœud de commutation en nœud de commutation.

- Chaque nœud attend d'avoir reçu complètement le message avant de le réexpédier au nœud suivant.

- les messages qui arrivent dans le nœud de commutation sont traités selon l'ordre d’arrivée: file FIFO (First In First Out) - Premier arrivé Premier Servi.

- Adapté aux trafics sporadiques sans contraintes de temps

). Avantages : une meilleure utilisation des ressources puisqu'il n'y a pas de réservation.

Défauts : besoin de grande mémoire, et de mécanisme de contrôle de flux, temps de transfert variable et parfois long

Exemples : Réseaux Informatique IBM SNA de première génération (System Network Architecture)

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 36

COMMUTATION DE PAQUETS Principe : - apparue dans les années 70 pour résoudre les problèmes

COMMUTATION DE PAQUETS

Principe :

COMMUTATION DE PAQUETS Principe : - apparue dans les années 70 pour résoudre les problèmes d’erreurs

- apparue dans les années 70 pour résoudre les problèmes d’erreurs et améliorer les performances de la commutation de messages,

- chaque message est découpé en morceau de taille variable (avec un maximum) appelé PAQUET qui sont acheminé individuellement comme dans la commutation de message

- Chaque nœud redirige un paquet entrant vers le lien en sortie en utilisant une table de correspondance des adresses logiques des récepteurs et des routes à suivre (Table de routage)

- Les nœud du réseau sont appelés ici ROUTEURS

Avantages : temps d ’émission réduit, taille des mémoires réduites, meilleur multiplexage des paquets, reprise sur erreurs plus efficace.

Défauts : Déséquencement possible des paquets à l’arrivée si combiné avec mode datagramme (non connecté).

Exemples :

INTERNET (combiné avec le mode datagramme) TRANSPAC (combiné avec le mode connecté)

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 37

COMMUTATION DE TRAMES Principe : - identique à celui de la commutation de paquets, mais

COMMUTATION DE TRAMES

COMMUTATION DE TRAMES Principe : - identique à celui de la commutation de paquets, mais les

Principe :

- identique à celui de la commutation de paquets, mais les nœuds du réseau, appelé ici de nouveau Commutateurs, traite des paquets particuliers appelé trames (niveau 2 de l ’architecture OSI) tandis que les Routeurs manipulent eux des paquets de niveau 3.

- Les tables de commutation contiennent les adresses physiques des destinataires

- Permet ainsi d’utiliser la commutation de paquets dans les réseaux locaux (LAN).

- Les nœuds du réseaux sont appelés Commutateurs.

Avantages : une meilleure rapidité de commutation .

Défauts : identique à ceux de la commutation de paquets

Exemples : Ethernet Commuté (LAN), FRAME RELAY (WAN)

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 38

COMMUTATION DE CELLULESPrincipe : - identique à la commutation de trames mais appliquée à des trames de

COMMUTATION DE CELLULES Principe : - identique à la commutation de trames mais appliquée à des

Principe :

- identique à la commutation de trames mais appliquée à des trames de tailles fixes (53 octets appelé cellules).

- combiné avec le mode connecté permet d ’obtenir les avantages de la commutation de circuits et de la commutation de paquets

- Adapté aux trafics temps-réel et sporadiques sans contraintes de temps

- Les nœuds du réseaux sont appelés Commutateurs.

). Avantages : tampon mémoire réduit, meilleure performance, design des commutateurs

Défauts : délais d’établissement des connexions

Exemple : technologie ATM (employée dans le Réseaux Numérique à Intégration de Services Large bande (RNIS - LB))

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 39

dans le Réseaux Numérique à Intégration de Services Large bande (RNIS - LB)) © Ahmed Mehaoua

COMPARAISON DES TECHNIQUES DE COMMUTATION DES TECHNIQUES DE COMMUTATION

COMPARAISON DES TECHNIQUES DE COMMUTATION © Ahmed Mehaoua 1999 - page 40
COMPARAISON DES TECHNIQUES DE COMMUTATION © Ahmed Mehaoua 1999 - page 40

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 40

CLASSIFICATION DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES

CLASSIFICATION DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES

CLASSIFICATION DES RESEAUX TELEINFORMATIQUES

AUTRES CRITERES DE CLASSIFICATION

 

Les critères de distance ou de topologie ne sont pas les seuls possibles. En effet,

 
 

il est possible d'effectuer les choix suivants:

• - le débit: Réseau bas débit, moyen débit, haut débit, très haut débit;

• - le modèle d'architecture de communication: Réseau OSI, ISDN-LB, INTERNET, SNA,

• - la gestion: Réseau public, privé

• - la fonction: le réseau autour d'un PBX Autocommutateur Téléphonique d’Entreprise (pour le CTI: Convergence Téléphonie-Informatique), le réseau bureautique, réseau local industriel, le réseau multiservice (pour véhiculer le texte, son, image, vidéo);

©

Ahmed Mehaoua 1999 - page 41

 
NORMALISATION

NORMALISATION

NORMALISATION
 

Définitions :

 

- normalisation: assujettissement à des normes, des types, des règles techniques; - norme: principe, règle, type, modèle.

 

Principe : pour garder une certaine cohérence, une structure et une organisation dans

 

le domaine des réseaux, il faut se mettre d’accord sur des règles communes de

 

communication. Permet ainsi de faire communiquer entre eux des systèmes d’origine

 

différente.

 

3 Niveaux d’accords :

 
 

règles propriétaires (définies par une organisation privée. ex. IBM)

règles standardisées (règles propriétaires adopté par le plus grand nombre)

règles normalisées (définies par un organisme indépendant et international)

©

Ahmed Mehaoua 1999 - page 42

  ORGANISMES DE NORMALISATION  
 

ORGANISMES DE NORMALISATION

 
  ORGANISMES DE NORMALISATION  
 

Organismes de Normalisation :

 
 

Les constructeurs informatiques et les opérateurs de télécommunications ont été

les premiers à établir des normes dans ce domaine. Des normes multiples et

 

incompatibles coexistent cependant et des passerelles sont établies entre certaines

de

ces normes.

 

Plusieurs types d’organismes ont pour tâche de créer et approuver les procédures de communication standardisées et normalisées entre ordinateurs.

Nous pouvons les regrouper par leur portée géographique et légale:

 
 

Organismes internationaux

 

Organismes Multinationaux

Organismes Nationaux

Organismes privés

 

©

Ahmed Mehaoua 1999 - page 43

 
  ORGANISMES DE NORMALISATION (2)  
 

ORGANISMES DE NORMALISATION (2)

 
  ORGANISMES DE NORMALISATION (2)  
 

Les Organismes Internationaux :

 
 

Les organismes de normalisation internationaux cités ci-dessous sont sous l’égide de l’ONU et sont les plus actifs dans le domaine des réseaux et des télécommunications.

 

OSI

(Organisation

Internationale

de

Standardisation)

ou

ISO

(International

Organisation for Standardisation) CEI (Commission Électrotechnique Internationale)

 

UIT (Union Internationale des Télécommunications) anciennement CCITT (Comité Consultatif International Télégraphique et Téléphonique)

 

Les Organismes Multinationaux :

 
 

A

ces organismes internationaux, s ’ajoutent encore des organismes de différents

continents comme l ’Europe et les Etats-Unis :

 
 

ECMA (European Computer Manufacter Association)

 

CEPT (Conférence Européenne des Postes et Télécommunications)

 

(Comité Consultatif International Télégraphique et Téléphonique)

 

©

Ahmed Mehaoua 1999 - page 44

 

LES ORGANISMES DE NORMALISATION (3) NORMALISATION (3)

Les Organismes nationaux :

AFNOR (Association Française de Normalisation)

ANSI (American National Standart Institute) (USA)

DIN (Deutsches Institut für Normung) (GER)

BSI (British Standardization Institut) (UK),

SEV (Schweizerischer Electrotechnischer Verein)

Les Organismes privés :

Electrotechnischer Verein) Les Organismes privés : DARPA du DoD (USA); IEEE (Institute of Electrical and

DARPA du DoD (USA); IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers) (USA) EIA (Electronic Industries Alliance) ATM Forum et Gigabit Ethernet Alliance IETF (Internet Engineering Task Force) (USA)

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 45

RAPPEL - LE MODELE OSI PROTOCOLE - INTERFACE - SERVICE PROTOCOLE - INTERFACE - SERVICE

Open Systems Interconnection (OSI) :

INTERFACE - SERVICE Open Systems Interconnection ( OSI ) : Développé par l’ ISO ( International

Développé par l’ ISO (International Organisation for Standardisation) en 1984

©

) : Développé par l’ ISO ( International Organisation for Standardisation ) en 1984 © Ahmed

Ahmed Mehaoua 1999 - page 46

RAPPEL - LE MODELE OSI PRINCIPE DE L’ENCAPSULATION PRINCIPE DE L’ENCAPSULATION

RAPPEL - LE MODELE OSI PRINCIPE DE L’ENCAPSULATION © Ahmed Mehaoua 1999 - page 47
RAPPEL - LE MODELE OSI PRINCIPE DE L’ENCAPSULATION © Ahmed Mehaoua 1999 - page 47

© Ahmed Mehaoua 1999 - page 47

RAPPEL - LE MODELE OSI FONCTION DES COUCHES APPLICATION Queles sont les données à envoyer
RAPPEL - LE MODELE OSI
FONCTION DES COUCHES
APPLICATION
Queles sont les données à envoyer ?
PRESENTATION
Sous quelle forme ?
SESSION
Qui est le destinataire ?
TRANSPORT
Où est le destinataire ?
RESEAU
Quel route faut–il prendre ?
LIAISON
Quelles sont les caractéristiques du réseau ?
PHYSIQUE
Quel est le support physique ?
© Ahmed Mehaoua 1999 - page 48
RAPPEL - LE MODELE OSI PRINCIPE DU RELAIS © Ahmed Mehaoua 1999 - page 49

RAPPEL - LE MODELE OSI PRINCIPE DU RELAIS

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