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LIBERTE

Vendredi 12 - Samedi 13 février 2016

L’Algérie profonde

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PROJETS LSP EN SOUFFRANCE À TIZI OUZOU

19 promoteurs privés ciblés par une commission ministérielle

Dix-neuf promoteurs immobiliers privés en charge de la réalisation de programmes de logements LSP mais restés en souffrance ou inachevés à Tizi Ouzou ont été ciblés par une mission d'inspection ministérielle, a-t-on appris à travers un courrier officiel adressé aux concernés.

“N ous vous informons du

passage d'une mission

d'inspection composée des

cadres des structures cen-

trales du ministère de

l'Habitat, de l'Urbanisme

et de la Ville, de la CNL, du Fonds de garantie et de la caution mutuelle de la promotion immobi- lière (FGCMPI), et votre présence est requise sur le site du projet”, lit-on dans le courrier. Si, dans le document en question, 19 promoteurs privés sont nommément cités, le directeur du logement de la wilaya, Banouh Mustapha, insiste surtout sur six projets qui sont en souffrance et dont l’ave- nir est incertain. Il s’agit, a-t-il précisé, des pro- jets de 54 logements à Draâ Ben Khedda, 204 à Mekla, 50 à Illoula, 83 à Tizi Ouzou, 54 à Talla Allam et 42 à Timizart. À ceux-là s’ajoute, a sou- ligné le Dlep, un programme de 110 logements à Azeffoun où, précise-t-il, “le promoteur est sur

la liste noire”. Au total, dit-il, sur un programme de 10 060 logements LSP, 6000 ont été livrés, d’autres sont en cours de réalisation et environ 750 sont bloqués. À Timizart, le projet des 42 lo- gements lancé en 2007 devait être achevé en dé- cembre 2009, mais selon les documents de l’as- sociation des acquéreurs, 23,4 millions de dinars ont été versés au promoteur et le taux de réali- sation n’est que de 7%. À l’origine de l’arrêt des travaux, un litige autour de l’assiette foncière du projet. Après de longues procédures judiciaires, les acquéreurs n’ont pas eu gain de cause. Au- jourd’hui, ils réclament une enquête. “À Azazga, le promoteur concerné veut carrément détourner un programme LSP vers le promotionnel”, a révélé le Dlep, en soulignant que certains promoteurs sont poursuivis en justice et en rappelant que dans

D. R.
D. R.

Sur un programme de 10 060 logements LSP, 6000 ont été livrés, d’autres sont en cours de réalisation et environ 750 sont bloqués.

la wilaya, deux promoteurs ont été condamnés et emprisonnés et un autre est en fuite suite à des arnaques. D’autres affaires de logements ris- quent également de finir devant la justice. C’est le cas d’un projet de 82 logements dans la ville de Tizi Ouzou où, selon des documents des acqué- reurs, le projet devait être livré en 2010 mais, mal- gré le versement de plus de 50 millions de dinars de l’apport personnel au promoteur, tranches de crédit bancaire et tranches d’aides CNL, le pro- jet est toujours au stade des fondations. “La formule LSP constitue un véritable casse-tête pour nous. C’était mal parti”, a reconnu le Dlep, en expliquant que “lorsque cette formule a été lan- cée dans le but d’apporter une solution à une ca-

tégorie de la population, et que d’importants avantages ont été accordés aux promoteurs tels que le crédit bonifié, l’abattement de 90% sur le prix du terrain, l’exonération de l’IBS et de l’IRG, une baisse de TVA à 7% au lieu de 17% et la possibi- lité de consacrer 20% du terrain à la réalisation de locaux en vente libre, on s’est retrouvé face à des surprises : même des médecins et des agriculteurs sont devenus du jour au lendemain promoteurs im- mobiliers, donc on a eu des promoteurs non seu- lement mal outillés mais qui ne savent ni maîtri- ser, ni piloter, ni même estimer les projets”, ex- plique-t-il, en notant que ce n’est que récemment qu’un cadre légal est venu baliser cette fonction.

SAMIR LESLOUS

TOUGGOURT

Sensibilisation et dépistage du cancer du sein et du col

“N otre objectif à travers cet-

te journée est d’informer

la gent féminine sur la

possibilité du suivi et de prise en char-

ge, mais aussi de souligner l’impor- tance de la formation du personnel de la santé tout en espérant d’attirer l’attention sur la formation du mé- decin généraliste dans la mammo- graphie de façon à lui permettre à l’aide du FCV (frottis cervico-vagi- nal) d’encadrer le dépistage à l’échel- le locale”, nous dira D r Benameur, président de la cellule d’information de santé relevant de l’EPSP de Toug- gourt. À noter que cette journée de sensibilisation et de dépistage du

cancer du sein et du col de l’utérus

a été organisée, jeudi, en collabora-

tion avec le groupement de la zaouïa tidjania de Temacine. Les organi- sateurs ont axé leur intervention sur une partie théorique où des équipes de médecins et de paramédicaux ont sensibilisé et informé les femmes ve- nues en masse sur l’importance de la détection précoce du cancer du

sein, car cela peut sauver des vies. La deuxième est le dépistage précoce à travers le FCV pour les femmes entre 25 et 65 ans.

D r Benameur, lors de l’ouverture de

la séance, a tiré la sonnette d’alarme

en affirmant que “le nombre de cas

de cancer enregistré à l’échelle na-

tionale est de 45 000, dont 11 000 concernent le cancer du sein. 3500 cas de décès ont été enregistrés à cause du dépistage tardif. Soit la moyenne de 10 femmes décédées par jour à cau- se du cancer du sein”. Il avertira : “Une fois que le cancer est détecté tardivement ses conséquences sont horribles sur le côté sanitaire et social de la femme.” Interrogé sur le nombre de cas de cancer du sein et du col de l’utérus enregistré au ni- veau local, le conférencier dira qu’il

ne dispose pas d’un chiffre exact, mais il y a un travail sérieux à si- gnaler qui se fait sur le terrain dans

le cas du dépistage du cancer du col de l’utérus, et que le plus intéressant c’est d’élargir ce dépistage précoce de façon systématique au cancer du sein. En effet, les deux problèmes majeurs soulevés par les interve- nants sont le manque de centres de suivi et de dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus au niveau local et que la région souffre de l’ab- sence de radiologues en mammo- graphie. À noter que le secteur de la santé compte un seul radiologue et le privé en compte deux, ce qui est insuffisant pour une région de 200 000 habitants.

AMMAR DAFEUR

pour une région de 200 000 habitants. AMMAR DAFEUR BRÈVES du Centre LAGHOUAT L’université Ammar- Thelidji

BRÈVES du Centre

LAGHOUAT

L’université Ammar- Thelidji renforcée par un Cati

n Dans le cadre du programme du

ministère de l’Industrie et des Mines, lancé en 2012, pour la mise en place d’un réseau de structures regroupant les universités, les entreprises économiques et un incubateur d’entreprises, un Cati (Centre d’appui à la technologie et à l’innovation) a été installé, jeudi à Laghouat, suite à la signature d’une convention entre l’université de Laghouat et l’Inapi (Institut national algérien de la propriété industrielle). Ce centre est le 32 e à être installé à l’échelle nationale, a indiqué Abdelhafid Belmehdi, directeur général de l’Inapi, ajoutant que ce centre vise à rapprocher l’université de l’entreprise économique, à permettre aux projets innovateurs d’obtenir la propriété industrielle et à créer des entreprises privées en rapport avec ces projets innovateurs. L’installation des Cati qui prennent en charge la formation et la vulgarisation sera suivie de la création de bureaux de transfert de technologie, chargés, entre autres, de la commercialisation des travaux de recherches et inventions, pour une exploitation effective de ces recherches scientifiques. À cette occasion, M. Belmehdi a indiqué qu’en 2015, l’Inapi a enregistré une centaine de demandes de brevet d’invention, dont près de 80% émanant de chercheurs indépendants.

BOUHAMAM AREZKI

BÉJAÏA

L’APC d’Ighrem fermée par des manifestants

n Les habitants d’Aït Selam, Mechta

et Iwaouraren, villages de la commune d’Ighrem, ont fermé, depuis dimanche, le siège de l’APC. Les manifestants réclament le bitumage du chemin communal menant vers leurs villages respectifs. Des manifestants rappellent : “Nous avons organisé plusieurs actions de protestation pour attirer l’attention des autorités sur la marginalisation qui frappe nos villages en matière de développement mais sans résultat.” L’alimentation en eau potable, l’ouverture de pistes agricoles et le bitumage du chemin communal sont autant de revendications soulevées par ces villageois depuis 2011. Les protestataires ont maintenu leur rassemblement sur les lieux tout en permettant l’accès aux employés de l’APC. “Le comité organisateur de cette protestation s’est rendu au siège de la wilaya pour demander à s’entretenir avec le wali. C’est selon les résultats obtenus que nous déciderons si on doit libérer définitivement les lieux ou maintenir la fermeture du siège de l’APC”, a-t-on appris auprès d’eux. Pour le maire, que nous avons joint au téléphone, “le bitumage de ce chemin communal relève d’un projet sectoriel et non pas de mes prérogatives. Le reste, on a fait des fiches techniques sur les PCD. Ils doivent encore patienter”.

L. OUBIRA

CONCOURS DE PSYCHOLOGIE SCOLAIRE À BOUIRA

Des candidats malheureux crient au scandale

L es résultats des concours dans le secteur de l'éducation nationale suscitent tou- jours la colère chez les postulants reca-

lés. Ainsi, jeudi, une trentaine de candidats malheureux au concours d'accès au poste de psychologue scolaire ont manifesté devant le siège de l'académie pour, selon eux, dénoncer des listes “douteuses”. En effet, les protesta-

taires, du préemploi pour la plupart, ont ac- cusé les responsables de la DE de les avoir “ex- clus” des listes des lauréats. Ils arguent que dans une première liste, affi- chée la semaine dernière, ils étaient d'après eux “bien classés”, mais dans la liste finale, affichée mercredi dernier, ils se seraient retrouvés en bas du tableau. “Dans la première liste, j'étais

classée 5 e , et dans la seconde, je me retrouve à la 652 e place ! Je suis déboussolée”, dira une can- didate de la région de Tazmalt (wilaya de Bé- jaïa). Une autre, originaire de Bordj Okhris (sud de Bouira), fera état de la même “bizar- rerie”. “J'ai dégringolé de 30 places entre la pre- mière et la seconde liste. Je suis choquée”, s'est- elle exclamée. Et étrangement, selon nos in-

terlocuteurs, les responsables de l'académie ont refusé de leur accorder le droit à un recours, pourtant garanti par la loi. “Personne n'a daigné nous recevoir et on nous a signifié qu'aucun recours ne sera accordé”, af- firment-ils. Les responsables de la DE sont res- tés injoignables.

RAMDANE B.

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L’Algérie profonde

Vendredi 12 - Samedi 13 février 2016

LIBERTE

profonde Vendredi 12 - Samedi 13 février 2016 LIBERTE BRÈVES de l’Est TRANSPORT URBAIN La hausse

BRÈVES de l’Est

TRANSPORT URBAIN

La hausse des tarifs validée à Sétif

n Après plusieurs mouvements de

grèves menés par les transporteurs urbains, notamment dans la ville d’El- Eulma, dont la dernière a été observée par ceux de Boukhabla la semaine passée, l’Organisation nationale des transporteurs privés (bureau de Sétif) vient de valider les nouveaux tarifs du transport urbain dans la ville d’El-Eulma. En effet, selon des informations en notre possession, la revalorisation des tarifs qui entreront en vigueur aujourd’hui est

de 5 DA. Ainsi le prix du ticket passera de 15 à 20 DA. Selon des transporteurs, cette augmentation est tout à fait logique compte tenu de la hausse des prix des carburants décidée au début de cette année. “Avec les anciens tarifs, on n’arrivera jamais à faire face aux multiples charges pour ne pas dire trouver notre compte”, nous dira un transporteur. Par ailleurs, cette décision

a rencontré de vives critiques des usagers

qui considèrent que cette hausse vient d’alourdir les charges du simple citoyen. “On voit des augmentations partout et dans toutes les activités, sauf dans nos salaires”, commenta un fonctionnaire. Par ailleurs, de nouvelles augmentations vont toucher les autres lignes urbaines, suburbaines et intercommunales dans les semaines qui viennent, ajoutent nos sources.

A. LOUCIF

TÉBESSA

Les habitants de Bouchebka réclament le gaz naturel

n

kilomètres du chef-lieu de Tébessa, revendiquent le raccordement de leur village au réseau du gaz naturel. Cette requête a été adressée aux autorités locales à maintes reprises, mais sans résultat. Selon eux, la deuxième alternative, à savoir le mazout n’est pas disponible dans leur village à cause de la contrebande. Quant au gaz butane, les prix des bouteilles augmentent de plus en plus chaque hiver vu la forte demande et l’acquisition d'une bonbonne de gaz devient un véritable casse-tête pour les villageois.

Les habitants de Bouchebka, 45

RACHID G.

GUELMA

Installation du nouveau directeur de l’éducation

n À la faveur du récent mouvement

partiel opéré par la ministre de l'Éducation nationale dans le corps des directeurs de l'éducation, Mourad Boughdiri, qui assumait les fonctions de directeur de l'éducation dans la wilaya d' Oran, vient d'être affecté à la tête de la direction de l'éducation de Guelma. Saisissant l'opportunité de la réunion hebdomadaire de l'exécutif de wilaya tenue ce mercredi, le wali a officiellement installé dans ses fonctions le nouveau directeur de l'éducation, et ce, en présence du représentant du ministère de l'Éducation. Salim Benader, directeur de l'éducation depuis septembre 2014, a été prié de faire valoir ses droits à la retraite.

HAMID BAALI

Saisie d'un pistolet Magnum calibre 12 mm

n

Dans le cadre de la lutte contre la

criminalité, les éléments de la gendarmerie de Meskiana ont arrêté, au

carrefour reliant Dhalâa à Fkirina, deux individus âgés de 20 et 56 ans, à bord d'un véhicule, en possession d'une arme

à feu de type Magnum de calibre 12 mm

et des munitions. Les deux mis en cause ont été déférés devant les instances judiciaires. D'autre part, les éléments de la section de sécurité et d’intervention ont intercepté lors d'une patrouille, la semaine dernière, un véhicule de type Toyota Yaris, avec à son bord 400 cartouches de chicha d’une valeur de 300 millions de centimes. Le conducteur âgé de 21 ans a été arrêté.

K. MESSAD

SKIKDA

1700 caméras de surveillance pour sécuriser le citoyen

Les caméras intelligentes, qui permettent une lecture automatique des plaques d’immatriculation, va contribuer à lutter contre le vol des véhicules et l’identification des véhicules suspects.

L chef de la Sûreté de

wilaya, le commissai-

re divisionnaire, Mohamed Khazmat,

a annoncé lors d’une

e

conférence de presse

tenue, mercredi, à la salle de cinéma Nejma de Skikda, l’instal- lation de 1700 caméras de sur- veillance dont des caméras à lec- ture intelligente à travers les grandes villes de la wilaya. C’est une véritable révolution et un bond en termes de qualité qui va améliorer sensiblement la sécuri- té des citoyens mais aussi la flui- dité de la circulation automobile. Les caméras intelligentes, qui permettent une lecture automa- tique des plaques d’immatricula- tion, va contribuer à lutter contre le vol des véhicules et l’identifica- tion des véhicules suspects. Lors de la conférence qui, faut-il le souligner, se tient pour la pre- mière fois en dehors du siège de la Sûreté de wilaya, le commissai- re divisionnaire, M. Khazmet a annoncé que désormais la cou- verture sécuritaire a atteint le taux de 100%, soit les 13 daïras,

considérant cela comme “un redéploiement dynamique de la police dans toute la wilaya”. Il annoncera aussi la réception pour le premier semestre de l’an-

née en cours, de la BMPJ de Aïn Kechra, du nouveau siège de la sûreté de la daïra de Tamalous, d’une salle de sports et de tir. Au

deuxième semestre, il sera ques- tion de la réception de la BMPJ d’Oum Toub, de la sûreté urbai- ne de la cité Namous et d’un céli- batorium à la cité Salah- Boulkeroua. Le chef de la sûreté fera également part de la satisfac- tion de la demande des habitants de la commune de Bouchetata pour l’ouverture d’un centre de sûreté inscrit dans le cadre du plan d’urgence. Pour la sécurisa- tion des grands nouveaux pôles urbains, il est prévu l’ouverture de centres de sûreté à Zefzef, M’siouene et Bouzaâroura “afin d’éviter les problèmes survenus au niveau des pôles urbains qu’ont connu les autres grandes villes”, dira t-il. Il évoquera aussi la modernisation des services et l’utilisation du système Afis qui a permis d’élucider rapidement un grand nombre d’affaires par l’ex- ploitation de la banque de don- nées. Par ailleurs, le commissaire divisionnaire indiquera que ses services ont effectué 30676 inter- ventions de sécurité publique durant l’année 2015, principale- ment au niveau des stades où on a relevé 6 blessés parmi les poli-

D. R.
D. R.

L’installation de caméras améliorera, en autres, la fluidité de la circulation automobile.

ciers. Sur les 419 accidents cor- porels, on déplore 11 morts et 509 blessés mais il y a une baisse sensible par rapport à 2014 avec 32 morts et 581 blessés. Cependant, pour le conférencier, cela reste insuffisant. “La situa- tion nous amène à prendre d’autres mesures non seulement de répression mais aussi de sensi- bilisation”, dira-t-il. Enfin, dans

le cadre de la lutte contre le com- merce informel, 11 souks ont été éradiqués et 1230 commerçants de l’informel activent désormais dans la légalité. Le bilan de 2015 fait aussi état de plus de 40 kilos de cannabis, 6984 comprimés psychotropes et 65200 pétards saisis et 2 homicides enregistrés.

A. BOUKARINE

SOUK AHRAS

La Gendarmerie nationale fait le bilan de ses activités

L ors d’un point de presse organisé au

siège du groupement de la

effectivement porté ses fruits. C'est ce qui res- sort, d'ailleurs, sur les tableaux comparatifs des années 2014/2015 concernant les diffé- rents délits commis. L'analyse exhaustive des tableaux présentés montre qu'en matière de délits contre les biens et les personnes, l'an- née 2015 a connu une baisse qui dépasse les 38% comparativement à l'année 2014. Pour ce qui est de la saisie de drogues, on note une hausse des affaires traitées qui avoisine les 61% par rapport à 2014, alors que le nombre des personnes impliquées a vu une hausse de 15,62%. Durant l’année 2015, les éléments des différentes brigades ont traité 71 affaires se rapportant à la contrebande de l'essence,

OUM EL-BOUAGHI

Distribution prochaine de 500 logements sociaux à Aïn Beïda

la dernière réunion de la commission d'étude des dossiers a eu lieu le 17 janvier passé. Il révélera également le projet de création d'un PDAU intercommunal Aïn Beïda-Berriche ainsi que les procédures, en voie de finalisa-

du bétail, du ciment et autres qui ont été sui- vies par l'arrestation de 23 personnes. Au volet ordre public, 1953 affaires ont été trai- tées en 2015 contre 941 en 2014. Concernant la sécurité routière, on note une hausse sen- sible des retraits de permis de conduire qui avoisine les 31,88%. L'année 2015 s'est soldée par 253 accidents qui ont coûté la vie à 3 per- sonnes et occasionné 123 blessés. À la fin de son exposé, le commandant du groupement a annoncé que l'opération restitution des fusils suit son cours normal et que 1215 fusils ont été rendus à leur propriétaire à ce jour.

HOCINE FARROUKI

Gendarmerie nationale, le comman-

dant du groupement, le lieutenant-colonel Farid Abidat, a indiqué aux représentants de la presse que les portes du groupement leur sont ouvertes pour s’assurer de la véracité des informations qu’ils souhaitent publier. Durant son intervention, cet officier a surtout mis en exergue le travail conséquent accom- pli sur le terrain par les éléments des diffé- rentes brigades de la wilaya. Au regard du bilan impressionnant qui a été présenté aux journalistes présents à la rencontre, l'efficaci- té et la présence continue sur le terrain a

P as moins de 500 logements sociaux locatifs seront distribués prochaine- ment à Aïn Beïda, a déclaré, jeudi, le

P/APC, M. Remache, lors de l'émission radio “Ouyoun El liaalem”. Ce dernier a ajouté que

tion, concernant cinq lotissements (arrêtés de création) d'un total de 2000 lots de terrain à bâtir dans le cadre du programme des hauts plateaux, quatre au niveau de la ville de Aïn Beïda et le cinquième à Bir Ounès.

B. NACER

LIBERTE

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L’Algérie profonde

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ORAN

Quand la solidarité citoyenne est en marche

Depuis 2014, Hamza, 20 ans, lycéen et joueur de football, souffre de chondrosarco- me de l’aile iliaque droit, soit d’une tumeur maligne d’un os situé dans le bas du dos, à la lisière des muscles fessiers.

D epuis quelques jours, Oran est le théâtre d’une formidable campagne de solidarité ani-

mée par des dizaines de lycéens et de collégiens au bénéfice de El Hadjari Hamza, lycéen atteint d’un cancer des os et en attente de prise en charge dans un hôpi- tal français. “Nous avons besoin de 100 000 euros pour que mon frère puisse payer les six séances de chimiothérapie recomman- dées par l’hôpital. Aujourd’hui (jeudi 11 février, ndlr) nous en sommes à environ 54 000 euros”, résume Noureddine, frère aîné du malade. Depuis 2014, Hamza, 20 ans, lycéen et joueur de football, souffre de chondro- sarcome de l’aile iliaque droit, soit d’une tumeur maligne d’un os situé dans le bas du dos, à la lisière des muscles fessiers. “Quand la tumeur a été diagnos- tiquée, mon frère a subi plusieurs séances de chimiothérapie ici, à Oran. Cela n’a rien donné et son état s’est sérieusement dégradé”, continue Noureddine. La famille décide alors de quérir un avis médical au centre régio- nal de lutte contre le cancer, Georges François-Leclerc de Dijon qui répond que les soins devraient coûter entre 20 000 et 30 000 euros. L’entourage de Hamza se mobilise et réussit à recueillir l’argent nécessaire pour envoyer le malade en

D. R.
D. R.

France. L’engouement est tel que les seuls camarades de lycée de Hamza réussissent à capter près de 107 millions de centimes en quelques jours. Une fois au centre Georges François- Leclerc, les spécialistes qui exa- minent le malade, décrètent que le cas de Hamza est plus grave qu’il n’y paraissait dans le dos- sier médical de départ. “Ils nous ont annoncé qu’il lui fallait six

séances de chimiothérapie étape 2, à 15 000 euros la séance”, poursuit Noureddine. “Nous avons vendu bijoux et voitures pour envoyer Hamza en France. Mais sans le mouvement que vous voyez là, sans ces dizaines de jeunes, rien n’aurait été pos- sible”. En effet, ce jeudi après- midi, les amis de Hamza - dont certains sont vêtus de tee-shirts blancs à l’effigie du malade avec

El Hadjari Hamza (allongé) entouré de ses amis.

la mention “Nous sommes tous Hamza” - ont investi les abords du lycée Lotfi, dans le centre- ville d’Oran, pour sensibiliser le maximum de personnes et continuer de récolter les contri- butions. Auparavant, ils étaient ailleurs, dans d’autres quartiers, sillonnant d’autres artères, pla- cardant des affiches et récoltant le moindre sou.

S. OULD ALI

des affiches et récoltant le moindre sou. S. OULD ALI BRÈVES de l’Ouest TLEMCEN Rencontre sur

BRÈVES de l’Ouest

TLEMCEN

Rencontre sur la corruption

n Le Centre national de formation des

cadres des Douanes de Ouled Mimoun (Tlemcen) a abrité, jeudi, une rencontre consacrée à une réflexion autour du système de répression de la corruption à la lueur des nouvelles dispositions de la Constitution. À cette occasion, le directeur des études à l’Office central de répression de la corruption est intervenu pour souligner que l’État est davantage engagé dans le processus de lutte contre la corruption à la faveur des nouveaux textes qui vont lui en donner une plus grande plénitude. Il a ajouté que malgré les moyens coercitifs dont dispose l’administration, le meilleur moyen reste la prévention, démarche mise en œuvre par les services des Douanes pour limiter les risques d’altération. De son côté, l’inspecteur général de l’Office central de répression de la corruption, Abdelhakim Ouchiche, a mis en évidence le fait que le phénomène de la corruption interpelle toutes les parties qui doivent contribuer à sa disqualification afin que l’acte de gestion retrouve sa vocation naturelle, celle de conduire les affaires publiques dans les normes règlementaires admises. L’École des Douanes de Ouled Mimoun (30 km de Tlemcen) forme des agents et inspecteurs de contrôle, dont de nombreux ressortissants africains.

B. ABDELMAJID

AÏN TÉMOUCHENT

Un 1 er cas litigieux sur le bureau du nouveau directeur de l’éducation

n Mohamed Belmabrouk, l’ex-directeur de

la wilaya d’ Annaba vient d’être installé à la tête de la direction de l’éducation de la wilaya de Aïn Témouchent en remplacement de Hireche Hidayet qui a été appelée à exercer les mêmes fonctions dans la wilaya de Relizane. Au lendemain de cette installation, l’école Chérifi-Mohamed, située au chef-lieu de wilaya, est au centre de l’actualité avec le remplacement d’un enseignant de français vacataire par un titulaire. Pourtant, selon les parents d’élèves regroupés, jeudi dernier, devant l’établissement scolaire, l’enseignant vacataire a donné entière satisfaction en à peine quelques mois.

M. LARADJ

 

ORAN

Le dossier “Batimate Taliane”clos

n Après plusieurs reports, le dossier des immeubles en préfabriqué “Batimate Taliane”, de haï Khemisti, a été réglé et clos, a annoncé le wali d’Oran, Abdelghani Zaâlane, qui a procédé, jeudi, à la remise des pré- affectations au profit des habitants de cette cité. La désignation des bénéficiaires répond au dernier recensement du 28 janvier 2016 avec la contribution des représentants des riverains. Pour pallier tout problème de contestation, cette opération a pris en compte la spécificité de chaque cas, pour finalement arrêter le nombre à 1000 attributaires, a expliqué le wali. Construite dans les années 1980 pour reloger provisoirement des sinistrés pour une durée ne dépassant pas les 10 ans, la cité a largement dépassé ce délai, puisque 3 décennies après, “Batimat Taliane” font toujours partie du décor de la ville. “L'assiette foncière, une fois récupérée, sera réservée à la réalisation d'un grand projet entrant dans le cadre du programme de modernisation de la

ville d'Oran”, nous explique-t-on, sans plus de précisions. La wilaya d’Oran a retenu un site spécifique, un ancien parcage de l’entreprise Batior, relevant de la commune de Bir El-Djir, non loin du rond-point de la pépinière à proximité de la cité AADL pour reloger les habitants, et le projet devra être livré en 2017.

HADJ HAMDOUCHE

savoir le manque de chauffage et sanitaires dans certaines écoles primaires, il y a des insuffisances d’ordre pédagogique au niveau des autres paliers qu’il faudrait corriger.

minutes après la présence de l’écolière chez le cordonnier, la police pénètre dans les lieux pour le surprendre en compagnie de sa victime dénudée. Le pédophile a été arrêté.

propagé à deux commerces attenants à la demeure sinistrée et n’était l’intervention des pompiers, le feu aurait pu se propager au reste des locaux surtout avec le vent violent qui soufflait.

H. H.

AYOUB A.

A.

A.

Arrestation d’un pédophile à Aïn El Turk

Une quinquagénaire heurtée

Effondrement du plafond d’une cafétéria à l’aéroport

Installation du nouveau directeur de l’éducation

n L’ex-secrétaire général de la direction de l’éducation de la wilaya de Boumerdès, Slimani Arezki, a été installé, mercredi dernier, dans ses nouvelles fonctions de directeur de l'éducation de la wilaya d'Oran. Il succède ainsi à Kadiri Mourad, muté à la wilaya de Guelma. Le nouveau directeur a un sérieux chantier devant lui, à commencer par répondre à la correspondance des établissements scolaires de certaines zones éparses de la wilaya adressée à la direction de tutelle et qui attendent une prise en charge effective. Hormis les problèmes d’ordre technique, à

n Un cordonnier, âgé de 59 ans, et travaillant dans son local à haï Akid-Abbès de Bouiseville, Aïn El Turk, a été arrêté, jeudi, en flagrant délit de pédophilie sur une écolière de 9 ans. Intriguée par le comportement de sa fille et par ses nouvelles acquisitions entre cahiers, livres et sa possession d’argent liquide, elle la presse de questions jusqu’à ce que l’enfant craque et avoue qu’elle est violentée par le quinquagénaire depuis huit mois, et trois fois par semaine, dans l’arrière-salle de son local, la menaçant de mort si elle le dénonçait. La mère déposera plainte et les policiers de la Sûreté de daïra de Aïn El Turk de mettre en place un plan d’action pour arrêter le suspect. Arrivée l’heure du rendez-vous, et quelques

mortellement par un train

n

Seddikia, à Oran, a été littéralement pulvérisée par un train, à proximité de la gare de Oued Tlélat, jeudi, vers 9h20. La victime a traversé la voie ferrée sans se rendre compte de l’arrivée du train qui n’a pu freiner.

Ch. F., 50 ans, habitant à haï

Le plafond de 5 m d’une cafétéria

à l’aéroport international Ahmed-

Ben Bella d’Oran s’est effondré, jeudi, vers 17h10. L’accident n’a, heureusement, pas fait de victimes sinon des dégâts matériels provoquant la panique parmi la clientèle et les employés de la cafétéria.

n

 

A.

A.

 

AYOUB. A.

Explosion mortelle à Sidi Chahmi

Un motocycliste heurte un enfant

et s’enfuit

 

n

L’explosion provoquée par une

fuite de gaz dans une maison sise à Sidi Chahmi a provoqué la mort de K. H., 50 ans, qui passait dans la rue au moment de l’accident. Blessée à la tête, la victime est décédée sur place, jeudi, vers 17h30. Le feu s’est

n

Un enfant âgé de 7 ans a été

heurté par une mobylette, à M’dina J’dida, jeudi, vers 11h20. Kh. A., a été blessé à la tête et à la main alors que le motocycliste a pris la fuite.

   

A.

A.