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PR Erick Carlier

Mécanique des Sols

Licence 3 Génie Civil

Chapitre VI . Critère de rupture de Mohr-Coulomb.

I. Objectif

Le but est de déterminer la contrainte cisaillante (tangentielle) de rupture (résistance au cisaillement) pour des valeurs de contrainte normale n croissantes. On obtient une droite, dite droite de rupture :

= C + n. tan

Expérimentalement, on utilise une boîte de cisaillement (boîte de Cassagrande) ou une cellule triaxiale :

Boîte de Cassagrande :

boîte de cisaillement (boîte de Cassagrande) ou une cellule triaxiale : Boîte de Cassagrande : Cellule

Cellule triaxiale :

boîte de cisaillement (boîte de Cassagrande) ou une cellule triaxiale : Boîte de Cassagrande : Cellule

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II. Paramètres caractéristiques C n = C + n. tan
II. Paramètres caractéristiques
C
n
= C +
n. tan

C est la cohésion et est l’angle de frottement interne (ou de friction interne).

Sur un même graphique, on reporte la droite de rupture caractéristique, ainsi que le cercle de Mohr relatif aux deux contraintes principale. Par exemple, en fixant 3 et en augmentant 1. Tant que le cercle ne tangente pas la droite, il n’y a pas rupture, quand le cercle tangente la droite la rupture est amorcée :

( 1 3)/2 C /2 3 n ( 1+ 3)/2 1 L’angle de rupture est
( 1 3)/2
C
/2
3
n
( 1+ 3)/2
1
L’angle de rupture est :
= /4 – /2

Qui est l’angle entre 1 et le plan de rupture, c’est-à-d-dire entre la verticale et le plan de rupture dans le cas de l’essai triaxial où 1 est verticale. L’angle

= /4 + /2

Est donc l’angle entre le plan de rupture et le plan horizontal sur lequel agit 1:

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PR Erick Carlier Mécanique des Sols Licence 3 Génie Civil Considérons la figure ci-dessous : Exprimons

Considérons la figure ci-dessous :

Licence 3 Génie Civil Considérons la figure ci-dessous : Exprimons le sinus de l'angle de friction
Licence 3 Génie Civil Considérons la figure ci-dessous : Exprimons le sinus de l'angle de friction

Exprimons le sinus de l'angle de friction interne :

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ad sin = of + oa 1 ( 1 3 ) 2 sin = 1
ad
sin
=
of
+
oa
1
(
1
3
)
2
sin
=
1
(
1
+
3
)
+ C
.cot
2

Exprimons 3 :

1 sin cos 3 = 1 2. C . 1 + sin 1 + sin
1
sin
cos
3 =
1
2.
C
.
1
+
sin
1
+
sin
Or :
2
cos
1
sin
(
1
+
sin
)(
1
sin
)
=
=
=
1
+
sin
1
+
sin
1
+
sin
Donc :
3 = Ka. 1
Avec :
1
sin
2
Ka =
=
tan
1 sin
+
4
2
1 sin 1 sin + 2.C. Ka
1
sin
1 sin
+
2.C.
Ka

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Ka est appelé coefficient de poussée (la lettre a signifie active earth pressure)

De même, pour 1 :

 

1 = Kp.

3 + 2.C.

Avec :

Kp =

1

+

sin

1

sin

=

tan

2

4

+

2

Kp
Kp

Kp est appelé coefficient de butée (la lettre p signifie passive earth pressure)

Dans l’essai à la boîte de cassagrandre (cisaillement), le plan de rupture est horizontal. Or, il existe deux plans, perpendiculaires entre eux, sur lesquels agissent les contraintes principales 1 et 3, sans contrainte cisaillante (contrainte cisaillante nulle). Comment sont orientés ces plans ? cf figure suivante : on utilise la construction du pôle (cf paragraphe 1.3)

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A partir du point d de rupture (intersection de la droite de rupture avec le cercle de Mohr), on trace la parallèle au plan de rupture, soit une horizontale et on obtient le point p, appelé pôle (cf figure ci-dessous). La droite P – 3 représente le plan sur lequel agit la contrainte 3 qui lui est perpendiculairere ; ce plan représente donc la la direction de 1, c’est aussi le plan normal à 3 ; de même p- 1 représente la direction de 3, c’est aussi le plan normale à 1

la direction de 3, c’est aussi le plan normale à 1 Sur cette figure (ci-dessus), on

Sur cette figure (ci-dessus), on remarque que si l’on garde 1 constante et qu’on augmente 3, le cercle voit son rayon diminuer et il ne tangente plus le cercle, 3 inhibe la rupture. Dans les essais triaxiaux, 3 est appelé pression de confinement.

III. Courbes caractéristiques de rupture en cisaillement direct (boîte de Cassagrande)

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PR Erick Carlier Mécanique des Sols Licence 3 Génie Civil De la figure ci-dessus, on peut

De la figure ci-dessus, on peut déduire que :

Pour le sable pulvérulent, la résistance au cisaillement augmente avec le déplacement jusqu’à la rupture f. Ensuite, la résistance au cisaillement reste quasiment constante. Pour le sable dense, la résistance au cisaillement augmente avec le déplacement jusqu’à la rupture f puis, ensuite, la résistance au cisaillement décroît progressivement jusqu’à atteindre une valeur constante appelée résistance résiduelle. Le sable pulvérulent diminue de hauteur lors du cisaillement car les grains se réarrangent et tendent à combler les vides ; au contraire, pour le sable dense, les grains se déplacent les uns sur les autres et cela provoque une augmentation de la hauteur de l’échantillon que l’on appelle la dilatance.

IV. Les expérimentations à la cellule triaxiale.

Elles sont de trois types :

Test consolidé-drainé (CD test) Test consolidé-non drainé (CU test, consolidated and undrained) Test non consolidé- non drainé (UU test, unconsolidated and undrained)

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4.1 Test consolidé- drainé

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L’échantillon est d’abord soumis à une pression de confinement 3 dans une chambre d’eau. A cause de cette pression de confinement, la pression de l’eau à l’intérieur de l’échantillon croît jusqu’à une valeur Uc. Cet accroissement peut être exprimé par un paramètre B adimensionnel, appelé paramètre de Skempton, égal au rapport entre Uc et 3. Ce paramètre est sensiblement égal à 1 pour un sol saturé. Si l’échantillon est drainé, la dissipation de la pression, engendrant la consolidation (voir chapitre tassement) s’opère. Avec le temps, Uc devient nulle.

tassement) s’opère. Avec le temps, Uc devient nulle. Il en est de même pour l’augmentation de

Il en est de même pour l’augmentation de pression d’eau Ud liée au déviateur

Rappel :

L’échantillon est d’abord soumis à la pression de confinement 3, sur toutes ses faces, y compris la face sommitale. Sur celle-ci, on applique par le piston une force verticale F1, qui s’ajoute à celle engendrée par 3 (qui est égal au produit entre 3 et la surface sommitale). La contrainte principale 1, qui agit sur une surface circulaire de rayon R,est donc égale à :

d.

1

=

3

+

F

1

R

2

Pour les sols saturés, la variation de volume de l’échantillon qui s’opère pendant la consolidation peut être déterminée à partir du volume d’eau drainé. La figure ci-dessous montre que la réponse (comportement) des sols est variable selon leur caractéristique (sable pulvérulent ou dense, argile normalement consolidé ou sur consolidé, cf chapitre tassement).

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PR Erick Carlier Mécanique des Sols Licence 3 Génie Civil Comme la pression de l’eau développée

Comme la pression de l’eau développée pendant le test est complètement dissipée, il y a égalité entre contrainte totale et contrainte effective. :

3

1

=

=

'

'

3

1

=

'

3

+

(

d

)

f

4.2 Test consolidé-non drainé

C’est le test le plus commun. Dans un premier temps, l’échantillon de sol saturé est consolidé par la pression de confinement et le drainage. Puis, quand l’augmentation de pression d’eau générée par la pression de

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confinement est complètement dissipée (Uc=0, l’eau est à la pression atmosphérique !), la contrainte déviatorique est augmentée jusqu’à la rupture. Durant cette seconde phase, le drainage est arrêté ce qui implique

que l’augmentation de pression d’eau Ud liée à l’augmentation

d de la contrainte déviatorique augmente.

Nous avons donc à la rupture :

Contrainte majeure totale : = + ( ) 1 3 d f Contrainte majeure effective
Contrainte majeure totale :
=
+
(
)
1
3
d
f
Contrainte majeure effective :
'
=
(
u
)
1
1
d
f
Contrainte mineure totale :
3
Contrainte mineure effective :
'
=
(
u
)
3
3
d
f
Avec
'
'
=
1
3
1
3

4.3 Test non consolidé-non drainé Durant ce test, il n’y a pas drainage même pendant l’application de la pression de confinement seule. La pression de l’eau à n’importe quelle étape de l’essai est :

u = u + u c d Cas d’une argile saturée : C
u = u
+ u
c
d
Cas d’une argile saturée :
C

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L’angle de frottement interne est nul, les plans de rupture sont à 45° avec les contraintes principales. Même en

augmentant la pression de confinement 3, l’écart entre 1 et 3 reste constant pour atteindre la rupture. Quelque soit la contrainte normale appliquée, la contrainte cisaillante responsable de la fracturation sera toujours

la même (= à la cohésion de l’argile saturée= rayon du cercle). Cette caractéristique est liée à l’eau saturante.

V. commentaires

est liée à l’eau saturante. V. commentaires Sauf cas particulier (argile saturé), les sols et les

Sauf cas particulier (argile saturé), les sols et les roches soumis à des contraintes présentent des plans de rupture faisant un angle plus faible que 45° avec la contrainte principale la plus forte.

Ce résultat est valable pour les sols ; rigoureusement, pour les roches, l’enveloppe est parabolique, ce qui signifie que la cohésion C et l’angle de frottement interne varient avec le système de contraintes appliqué. Remarquons les plans où la contrainte cisaillante est maximum sont toujours ceux à 45° avec la contrainte principale. La fracturation ne se fait pas selon ces plans car la contrainte normale, qui inhibe la fracturation, n’est pas minimale. Au plus la pression de confinement 3 sera importante, au plus l’écart entre 1 et 3 devra être important pour atteindre la rupture (la pression de confinement « retarde » la rupture).

A gauche de l’axe des ordonnées, c’est le domaine de la traction ( <0). On voit, grâce au cercle de Mohr, que

les sols et roches sont beaucoup moins résistants à la traction qu’à la compression. En effet, considérons 3 constante et au lieu d’appliquer une contrainte 1 en compression, on tire sur l’échantillon, la contrainte verticale est donc une traction et elle est négative ; elle se position à gauche de l’axe des ordonnées. On tangentera plus rapidement le cercle de Mohr dans ce cas.

Prenons le cas limite où la rupture se fait pour une contrainte cisaillante égale à la cohésion, soit =c donc n =0 ; cela signifie que l’on cisaille l’échantillon sans appliquer de contrainte normale :

( 1 3)/2 C 3 n ( 1+ 3)/2 1
(
1 3)/2
C
3
n
( 1+ 3)/2
1

Comme le montre la figure ci-dessus, 3 est en traction et 1 est en compression.

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Application 1:

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Soit un point dans un sol ; les contraintes totales verticale et horizontale sont de 240 kPa et 145 kPa ; la pression interstitielle est de 40 kPa. Les contraintes cisaillantes sur les plans verticaux et horizontaux passant par le point considéré sont nulles. C=10 kPa et =30°

a.

Calculer la pression interstitielle maximum pouvant engendrer la rupture en ce point.

b.

Quelle est l’intensité de la résistance au cisaillement sur le plan de rupture ?

a.

Dans un premier temps, il faut vérifier si les conditions actuelles que connaît le point sont inférieures ou

supérieures aux conditions de rupture.

'1

= 240

40

=

200 kPa

'3

= 145

40

=

105 kPa

Le rayon du cercle de Mohr, dans les conditions actuelles, est donc : (200-105)/2 =47.5 kPa

les conditions actuelles, est donc : (200-105)/2 =47.5 kPa Dans les conditions de rupture, le rayon

Dans les conditions de rupture, le rayon ad (cf figure ci-dessus) est :

ad= (fo+oa) sin ad= (C/tan +oa)sin = C. cos +oa sin =10. sin 30° + (200+105)/2*sin30°=84.9 kPa >47.5 kPa Partant donc de s’3 =105 Kpa, le cercle ne tangentera pas la droite de rupture. Cherchons l’augmentation de pression interstitielle Ue engendrant la rupture:

'1

= 240

40

Ue

=

200

Ue kPa

'3

= 145

40

Ue

=

105

Ue kPa

En régime limite de rupture, les formules de poussée et de butée sont utilisables :

'1 = Kp.

'3 + 2.C.

Kp
Kp

Avec :

Kp =

1

+

sin

1

sin

=

tan

2

4

Soit :

+

2

200-Ue= (105-Ue)tan 2 60°+2*10*tan60°

b.

Ue= 74.8 kPa

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Donc

Mécanique des Sols

'1 = = 200 74.8 125.2 kPa '3 = = 105 74.8 30.2 kPa Comme
'1
= =
200
74.8
125.2 kPa
'3
= =
105
74.8
30.2 kPa
Comme :
'
+
'
'
'
1
3
1
3
'
=
+
.cos 2
n
2
2
'
'
1
3
=
.sin 2
2
Avec = 45°+15=60° (voir figure ci-dessus)
'
+
'
'
'
1
3
1
3
'
=
+
.cos 2
n 2
2
'
'
1
3
=
.sin 2
= 41.1 kPa

2

Application 2

= 53.9 kPa

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Un échantillon cubique d’argile est sujet au système de contrainte suivant :

'

x

y

'

xy

(

=

= 80

initiale )

80

kPa

kPa

=

0

y ' xy ( = = 80 initiale ) 80 kPa kPa = 0 La contrainte

La contrainte cisaillante est progressivement augmentée jusqu’à la rupture. C=40 kPa, =15°. Calculer :

a. la contrainte cisaillante maximum appliquée sur les quatre faces de l’échantillon

b. la contrainte cisaillante sur le plan de rupture

c. la valeur des contraintes principales majeure et mineure

d. la valeur minimum des contraintes normales aux faces de l’échantillon pour qu’il n’y est aucune contrainte en traction interne et la valeur de la contrainte cisaillante agissant sur les faces externes.

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a.

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A l’état initial, le cercle de Mohr est un point situé à 80 kPa de l’origine.

cercle de Mohr est un point situé à 80 kPa de l’origine. La relation entre contraintes

La relation entre contraintes principales et contraintes externes horizontale et verticale est (cf chapitre III) :

 

1

3

=

=

y

y

+

2

+

2

x

x

+

   ( y 2 x )    2 +  

(

y

2

x

)

2

+

   ( y 2 x )    2 +   

(

y

2

x

)

2

+

2

xy

2

xy

On en déduit :

 

(

'1

 

2

=

(

 

x

)

2

+

(2

xy

)

2

'3)

   

y

=

(2.ad)

2

Dans notre cas, puisque y = x :

(

'1

Or :

'3)

2

=

(2

ad= (fo+oa) sin

xy

)

2

=

(2.ad)

2

ad= (C/tan +oa)sin = C. cos

avec:

oa =

1 +

3

2

=

x

+

y

2

On en déduit donc :

(

'1

'3)

2

=

(

y x

)

2

+

(2

xy

+oa sin

)

2

=

(2

xy

)

2

=

(2.

C

cos

+

[

x

+

On en déduit donc la contrainte cisaillante :

y

]

sin )

2

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Mécanique des Sols

(2

b.

xy

)

2

=

(2 * 40 * cos15

+

[

80

+

]

80 * sin15)

2

cf chapitre III :

 
   

=

(

y

+

x

)

+

(

y

x

)cos 2

 

+

sin 2

n

2

2

xy

 

=

(

 

y

x

)sin 2

 

cos 2

 

n

 

2

 

xy

xy

=

59.3 kPa

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Il faut connaître qui est l’angle que fait le plan de fracture avec le plan où agit y (soit un plan horizontal dans le cadre de l’application)

y (soit un plan horizontal dans le cadre de l’application) Or, l’angle que font les plans
y (soit un plan horizontal dans le cadre de l’application) Or, l’angle que font les plans
y (soit un plan horizontal dans le cadre de l’application) Or, l’angle que font les plans

Or, l’angle que font les plans où agissent les contraintes principales majeure et mineure avec l’horizontale sont tels que la contrainte cisaillante est nulle (cf chapitre III) :

Donc :

tan 2

2

2

tan 2

=

xy

y

x

= 90 = 45

Dans la représentation ci-dessous, l’angle de rupture est compté à partir du plan où agit la contrainte principale majeure et est égal à 45°+ /2 :

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Mécanique des Sols

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PR Erick Carlier Mécanique des Sols Licence 3 Génie Civil L’angle que fait le plan de

L’angle que fait le plan de rupture avec le plan horizontal sur lequel agit y est donc égal à l’angle entre le plan horizontal et le plan majeur, perpendiculaire à 1, soit 45° plus 45°+ /2

2

c.

= 90∞+ 2 * (45∞+ 15/ 2) = 195

+ y x y x = ( ) + ( )cos 2 + sin 2
+
y
x
y
x
=
(
)
+
(
)cos 2
+
sin 2
n
xy
2
2
y
x
=
(
)sin 2
cos 2
n
xy
2
n
2
+
(
) 
y
x
y
x
2
=
+
+
1
xy
2
2
2
+
(
) 
y
x
y
x
2
=
+
3
xy
2
2

= 59.3cos195∞= 57.3 kPa

1=80+59.3=139.3 kPa et 3=80-59.3=20.7 kPa

d.

Pour qu’il n’y ait pas de contrainte en tension, la cas limite est 3=0 (le cercle de Mohr tangente l’axe des ordonnées en 0).

'1 = Kp.

Avec :

'3 + 2.C.

Kp
Kp

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Kp =

1

+

sin

1

sin

=

tan

2

Et avec ’3=0

4

Mécanique des Sols

+

  2  ’1= 2*40*tan2 (45°+15°/2)=104.2 kPa 2 +  ( )  y
2
’1= 2*40*tan2 (45°+15°/2)=104.2 kPa
2
+
(
) 
y
x
y
x
2
=
+
+
1
xy
2
2
2
+
(
) 
y
x
y
x
2
=
+
3
xy
2
2

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’1+ 3= ’1+0= ’x+ ’y ’x= ’y=104.2/2 =52.1 kPa C’est aussi la valeur du rayon du cercle de Mohr.

Application 3.

Un élément de sol situé à 8 m de profondeur est adjacent à un mur de soutènement vertical. Le niveau supérieur de la nappe d’eai souterraine est à 2 m de profondeur. Le mur de soutènement a subi un déplacement horizontal

suite à la poussée des terres jusqu’à ce le sol qu’il retient se fracture.

Mg/m3 ; C=10 kPa ; =30°

dry =1.8 Mg/m3 ; sat=2

Calculer :

a.

b.

c.

la pression totale appliquée au mur au niveau de l’élément de sol

la direction du plan de fracture

la résistance au cisaillement sur le plan de fracture passant par l’élément de sol.

a.

il faut d’abord calculer la contrainte effective latérale (s’3) et lui ajouter ensuite la pression interstitielle

1= (2*1.8+6*2)*9.81=153 kPa

U=6*9.81=58.9 kPa

’1=153-58.9=94.1 kPa

'3 = Ka.

Avec

Ka

D’où :

=

'1

2.C.

Ka
Ka

1

sin

1

+

sin

=

tan

2

4

2

’3= 94.1*tan 2 30°-2*10*tan30° =19.8 kPa

La contrainte latérale totale est donc : 19.8 + 58.9 =78.7 kPa

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b.

Mécanique des Sols

Licence 3 Génie Civil

Erick Carlier b. Mécanique des Sols Licence 3 Génie Civil 2 = 90°+30°=120° donc =60° L’angle

2 = 90°+30°=120° donc =60°

L’angle avec l’horizontale est donc de 60°. Ce qui signifie que le sol va glisser vers le mur selon un plan faisant 30° avec ce dernier.

c.

'

n

=

=

'

1

+

'

3

'

1

'

3

2

'

1

2

'

3

+

.sin 2

2

’1=94.1 kPa

’3=19.8 kPa

=60°

’n=38.4 kPa

=32.2 kPa

.cos 2

Application 4.

Pour un sol saturé, les paramètres de Mohr-Coulomb sont C=20 kPa et =25°. Lors d’un essai triaxial, non consolidé et non drainé, la pression de confinement était de 200 kPa et le déviateur à la rupture était de 107 kPa. Calculer la pression interstitielle à la rupture.

'1

=

107

+

200

u

'3

=

200

u

'1 = Kp.

'3 + 2.C.

Kp
Kp

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Avec :

Kp =

307

1

+

sin

1

u

sin

=

(200

=

tan

2

4

u) * tan

+

2

2

57.5

∞+

Mécanique des Sols

2 * 20 *. tan 57.5

u

=

Application 5.

169.8 kPa

Licence 3 Génie Civil

Soient les résultats ci-dessous obtenus à partir d’essais triaxiaux consolidés non drainé sur une argile saturée. Déterminer les paramètres de résistance au cisaillement C et .

3 kPa

’1- ’3 kPa

U (kPa) au pic de rupture

100

137

28

200

210

86

300

283

147

Test 1 : ’1=137+(100-28)=209 kPa ; ’3=100-28=72 kPa

Test 2 : ’1=210+(200-86)=324 kPa ; ’3=200-86=114 kPa

Test 3 : ’1=283+(300-147)=436 kPa ; ’3=300-147=153 kPa

'1 = Kp.

'3 + 2.C.

Kp
Kp

Avec :

Kp

=

1

+

sin

1

sin

=

tan

2

4

+

2

Nous avons 3 équations à deux inconnues. On résout 1et2 ; 1et3, 2 et 3 ; on fait la moyenne arithmétique des valeurs obtenues et on obtient C=1.6 kPa et =28.3°

Pour les paramètres en conditions non drainées :

Test 1 : 1=137+100=237 kPa ; 3=100 kPa

Test 2 : ’1=210+200=410 kPa ; 3=200 kPa

Test 3 : 1=283+300=583 kPa ; ’3=300 kPa

On obtient C=24.3 kPa et =15.5°

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Exercice 1 :

Mécanique des Sols

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Pour un sol argileux normalement consolidé (C=0), les données d’un essai triaxial drainé sont : pression de confinement 110 kN/m2 ; contrainte déviatorique 172 kN/m2.

a. Calculer l’angle de frottement interne

b. Calculer l’ange que fait le plan de fracture avec la contrainte principale majeure 1.

c. calculer la contrainte normale effective au plan de rupture ainsi que la contrainte cisaillante

d. calculer la contrainte normale effective sur le plan sur lequel agit la contrainte cisaillante maximale.

Exercice 2:

Un sol argileux normalement consolidé a une cohesion nulle et un angle de frottement interne de 30° (valeurs classiques). Un essau drainé consolidé au triaxial a été réalisé avec une pression de confinement de 70 kN/m2. Calculer la contrainte déviatorique de rupture.

Exercice 3 :

Un essai consolidé-non drainé sur un sol argileux normalement consolidé (C=0) a les caractéristiques suivantes :

Pression de confinement : 83 kN /m2 Contrainte déviatorique de rupture : 63 kN/m2 Pression de l’eau : 47 kN/m2 Calculer l’angle de frottement interne consolidé-non drainé et l’angle de frottement interne drainé

Exercice 4 :

et l’angle de frottement interne drainé Exercice 4 : (a) Calculate the maximum and minimum principal

(a) Calculate the maximum and minimum principal stresses for a depth of 5 km?

(b) Plot both of the fracture criteria and Mohr Circle for the state of stress and From the Mohr Diagram determine how much pore fluid pressure, pf , is required to fracture the rock. What type of the fracture occurs (shear or extension) and what are the normal shear stress on the failure planes? Explain why.

PR Erick Carlier

Mécanique des Sols

Licence 3 Génie Civil

PR Erick Carlier Mécanique des Sols Licence 3 Génie Civil What is the orientation of the

What is the orientation of the fracture plane(s) relative to the horizontal (i.e. the dip angle)? Show this on a physical space diagram.