Вы находитесь на странице: 1из 1

CONCORDANCE DES TEMPS 1 : LE TEMPS DANS LE RECIT

¾ Raconter au passé:
Les actions de premier plan :
Il faut utiliser au choix le passé simple (plus soutenu) ou le passé composé(plus oral).
Le passé simple et le passé composé expriment des faits de premier plan et bornés : pour qu’une action commence, il faut
que la précédente soit terminée.
Ex :
- il se dirigea vers la porte, l’ouvrit et entra dans la grande pièce. (passésimple) ;
- il s’est dirigé vers la porte, l’a ouverte et est entrédans la grande pièce (passé composé).
Pour qu’il entre dans la pièce, il faut qu’il ait terminé d’ouvrir la porte et pour qu’il ouvre la porte, il faut qu’il ait terminé de se
diriger vers elle.

Les éléments de second plan :


On utilise l’ imparfait :
- lorsque l’on veut préciser des éléments du « décor », de la toile de fond de l’histoire (« le vent était froid ») ;
- lorsque l’on veut évoquer une habitude( « le matin, il lisait son journal) ;
- pour évoquer ce qui est en train de se dérouler lorsqu’un autre événement au passé simple ou composé surgi t
(« nous bavardions, lorsqu’il entra dans la chambre ») ;
- pour décrire (« elle était brune, plutô t jolie »).

Les faits qui se sont produits avant d’autres :


Pour exprimer l’antériorité, on utilise en général le plus que parfait.
Ex : Il revoyait le jeune homme qu’il avait été.
Dans le langage soutenu, le passé antérieur situe des faits avant ceux qui sont exprimés au passé simple.
Ex : quand il eut terminé sa lecture, i l rangea son livre.

Les faits qui se produiront ultérieurement :


Pour évoquer des faits qui ne se sont pas encore produits au moment du récit, on utilise le conditionnel présent (futur
dans le passé).
Ex : Nous espérions que tu viendrais. Plus tard, il comprendrait la raison de toute cette agitation.

¾ Raconter au présent :
Le Présent exprime aussi bien les faits de premier plan que les faits de second plan.
Ex : il se dirige vers la porte et entre. Elle est brune, plutôt jolie.
Le passé composé évoque les faits antérieurs au moment du récit.
Ex : Il revoit le jeune homme qu’il a été.
Le Futur évoque les faits qui ne se sont pas encore produits dans le récit.
Ex : J’espère qu’il viendra. Plus tard, il comprendra la raison de toute cette agitation.

Mettre les verbes en italique au passé simple ou à l’imparfait.


C’est à c e moment-là qu’il entendre un crépitement de petits bruits menus largement étalés. Il écouter : là , c’être une lointaine
charrette qui se plaindre sur ses essieux, un chien qui aboyer, un coup de vent, le bourdonnement d’un village.
Le soleil qui baisser se montrer au fond du ciel. Il être rouge et sans forme… On voir un assez large morceau du fleuve.
« Je traverse », dit Antonio.
Il se dépouiller de ses lourds pantalons et de son harnachement. Il laisser là son sac, son fusil, ses vêtements, puis il sauter dans l’eau
pour connaître sa route.
Jean Giono, Le Chant du
monde.

Mettez les verbes en italique au passé composéou au passésimple.


Mon expérience se résume en deux mots : j’étudier et je travailler. – Voyant mal, il ô ter ses lunettes et les essuyer. – les livreurs
matinaux déposer les colis chez tous les commerça nts du quartier. – Quand il finir de travailler, il range soigneusement son bureau. –
Cet album que je feuilletais réveiller en moi bien des souvenirs. – D’une tribune du stade, des sifflets jaillir.

Relevez tous les verbes de ce texte, indiquez leur temps et justifiez-en l’emploi.
Elle décida qu’elle aimerait tout ce que les autres n’aimaient pas, pour être la plus forte. Elle se faisait servir de pleines assiettes de
lentilles, elle donnait son chocolat, mais réclamait du vinaigre à la place de la vinaigrette. Les goûts que Tiffany affichait n’étaient
guère difficiles à satisfaire, on les lui accorda. Elle aimait les lentilles et le vinaigre, elle en aurait. Devant les petites filles qui
croquaient leur chocolat, Tiffany faisait semblant de se délecter avec du pain trempé dans du vinaigre, s’engageant par là dans un
processus diabolique, car il ne serait plus question de revenir en arrière, pouce !, de peur de perdre la face.

Imaginez une suite à ce texte en commençant par « un jour… ». Vous emploierez des passés simples, des imparfaits et au
moins un plus-que-parfait et un conditionnel présent (futur dans le passé).