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02/05/2018 Constelações e sinais suméria

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A SSOCIAÇÃO para R earch e I


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do zodíaco, que começa uma nova era tanto famosa Astro-retratos
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para disciplinas. Eles serão para 1/2 milênio
as jóias da cultura cunha antes que ele

As astro-entrevistas de
Françoise Hardy
Exemplos consultas
desapareça no alvorecer de nossa era.

Entrevistas com
astrologisants

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Astro-Library
I. A origem dos signos do
 zodíaco
Esboço de um Sagitário
panteísmo (Albert Sarralier)
❤ DOAÇÕES 1) A primeira zodiacs
babilônica e egípcia Pesquisa
Para este site
continua a existir  2) Os constelações
sem publicidade zodiacais
3) Os sinais do zodíaco ok
Itens
aleatórios
 babilônico
II. Os primeiros horóscopos
Lua-Urano
Astronomical
Netuno
Libra-Sagitário:
semelhanças e
diferenças
Introdução ao
sistema SORI
Kathmandu
O caso Cantat-
Trintignant, uma
tragédia lunar
sem heróis
Correção de
tempo nascimento
Astrologia
condicionalista
naturais ou
Astrologia?

Il est fort possible que quelques étoiles ou


constellations furent déjà identifiées au 4e millénaire
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co ste at o s u e t déjà de t ées au é a e
avant J.-C. pour les besoins d’un calendrier agricole ;
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on inaugurait peut-être ainsi le début d’une
cartographie céleste qui se composera au 2e
millénaire de plusieurs dizaines de constellations
dont les douze qui donnèrent leurs noms aux futurs
Signes. Les conditions du transfert de symboles
terrestres (saisonniers, agraires, religieux ou
fantastiques) issus de la mythologie sont mal
éclaircis, de même que leurs significations, mais le
seront-elles un jour ?

Si la découverte du zodiaque des Signes est


irrémédiablement liée à l’histoire des constellations,
elle est aussi tributaire de l’héritage « scientifique »
composé des mathématiques, de l’astronomie du
calendrier, et d’une partie de la divination qui est,
dans le contexte babylonien, une science à part
entière.

Pour l’heure, nous nous en tiendrons, dans cet


article, au matériel archéologique relatif aux étoiles,
qui semble largement suffisant pour situer l’origine
du zodiaque en Mésopotamie.

Cette origine a été contestée il y a peu de temps par


une égyptologue, très médiatique, mais aussi très
contestée… le plus troublant dans la démonstration
de l’auteur, c’est l’oubli de ce qu’on peut appeler le
« socle » de la documentation archéologique
disponible sur l’histoire du zodiaque.

Ignorant le ciel et les constellations, l’auteur peut se


permettre de développer une théorie fondée
uniquement sur la mythologie funéraire égyptienne
revisitée par ses soins. Il est inutile de préciser que
le résultat n’ébranle pas notre conviction sur l’origine
du zodiaque. La preuve babylonienne de celle-ci,
des textes astronomiques et astrologiques de la fin
du 2e millénaire ou du début du 1er n’a aucune
contrepartie égyptienne.

I. L’origine du zodiaque des Signes

1) Les premiers zodiaques babyloniens &


égyptiens

Une origine grecque ou égyptienne du zodiaque des


Signes est donc peu probable. La plupart des
historiens, égyptologues et assyriologues,
considèrent actuellement que cette origine doit être
située en Mésopotamie. En effet, les premiers
documents utilisant le zodiaque des Signes (au Ve
siècle av. J.-C.) ont été retrouvés dans cette région.
Ce sont deux éphémérides lunaires (−474 pour la
plus ancienne), deux horoscopes (−409 pour les
deux), et au moins trois textes astronomiques
d’observation (−463, −445 et −418).

Pour l’Égypte, le zodiaque apparaît pour la première


fois dans un texte daté de −250. Ensuite, mis à part
le zodiaque d’un monument (vers −200) aujourd’hui
détruit, il faut attendre le 1er siècle avant J.-C. pour
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détruit, il faut attendre le 1 siècle avant J. C. pour
réunir
Traduzido para:une documentation plus substantielle. Ce sont
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quelques horoscopes et tables planétaires (écrits en
démotique), ainsi qu’un peu plus d’une vingtaine de
zodiaques dessinés ou gravés sur des monuments
(murs et plafonds de temples ou dessus de
sarcophages). Tout ce que l’on peut établir
actuellement, c’est l’adaptation par les Égyptiens du
zodiaque à leurs coutumes religieuses. Il pourrait
alors signifier l’importance du cycle annuel déjà
révélée par certains mythes et par la décoration de
ce même genre de monuments, dès le 3e millénaire,
avec des calendriers. La théorie de décans pourrait
cependant être originaire d’Égypte, où depuis le 3e
millénaire, son calendrier civil divisait chaque mois
de 30 jours en 3 décades ou décans.

Les calendriers les plus anciens avec les décans,


vers −2100 se composent de 36 colonnes de 12
lignes horizontales qui représentent les 12 heures
nocturnes, elles-mêmes associées à un décan
particulier. À une date quelconque, il suffisait de
consulter la colonne correspondante pour savoir que,
quand telle étoile d’un décan se levait, elle indiquait,
suivant la ligne occupée, une certaine heure de la
nuit. Une colonne était également prévue pour les
jours épagomènes. Ces horloges stellaires
cependant se déréglaient rapidement, du fait
notamment de la longueur de l’année égyptienne.
Les décans cessèrent leur fonction d’horloge vers la
fin du 2e millénaire, mais ne disparurent jamais dans
l’iconographie. Très peu de ces étoiles-heures
(associées chacune à un dieu) ont été identifiées.
Dans la sphère céleste, les décans formeraient une
bande parallèle à l’écliptique. La transposition plus
tard, peu avant notre ère, des décans dans le
zodiaque sera le fait d’astrologues influencés par
l’hermétisme, auxquels Ptolémée (vers + 130)
s’opposait au nom de la science, si l’on suit
l’interprétation de Bouché-Leclerc pour justifier
l’absence des décans dans le Tetrabible : « …Parmi
les systèmes qu’il (Ptolémée) comprend dans une fin
de non-recevoir générale… il en est un qui… s’est
développé d’une façon autonome et a fini par former
une sorte d’excroissance parasite sur le tronc de
l’astrologie. Il s’agit de l’association ou plutôt de la
substitution des 36 décans aux 12 Signes du
zodiaque… C’est bien parce qu’il s’était rendu
compte de la nature religieuse, de l’esprit anti-
scientifique du système des décans que Ptolémée se
garde d’y faire la moindre allusion ».

2) Les constellations zodiacales

Si l’Égypte n’offre aucune trace ancienne des


constellations zodiacales dans ses textes
astronomiques, il en va autrement pour la
Mésopotamie, où des documents datés vers −1100
en mentionnent quelques-unes. Dans la série Mul
Apin (vers −1000), on retrouve intégralement les 12
constellations zodiacales (parmi 17 situées dans « le
chemin de la Lune ») qui donnèrent ensuite leurs
noms aux Signes babyloniens. Ces constellations
sont ensuite citées dans de nombreux rapports
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astrologiques du VIIe
siècle av. J.-C., ainsi que dans
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quelques rapports d’observations du VIIe et VIe
siècles. Les astrologues se réfèrent notamment à
l’importante série astrologique « Enuma, Anu, Enlil »,
qui serait une compilation de différents traités du 2e
millénaire .

En dehors des textes, l’iconographie n’est pas


absente, puisque les koudourrous (bornes de
propriété) comportent en plus de symboles célestes
indiscutables (3, 4, 6 ou étoiles) d’autres symboles
qui, dans ce contexte, engagent une interprétation
astronomique les rattachant à des constellations
zodiacales ; les plus anciennes de ces bornes datent
de la seconde moitié du 2e millénaire.

La liste ci-dessous reprend les noms des 12


constellations zodiacales (et futurs Signes), de la
série Mul Apin. Ils sont écrits pour la plupart en
sumérien (sauf ceux en minuscules), mais cela ne
doit pas présumer de leur ancienneté car cette
langue continue après la dernière dynastie
sumérienne (vers −2000) à être utilisée par les
scribes babyloniens pour les avantages de sa
brièveté, notamment pour désigner des termes
techniques en mathématiques et en astronomie. Mis
à part peut-être le Bélier et les Poissons (??),
l’héritage mésopotamien est assez évident, comme
on peut le constater !

▶ mul LU-HUN-GA : « Le travailleur en louage ».


▶ mul GU-AN-NA : « Le taureau céleste »
interchangeable avec MUL-MUL (les Pléiades, « les
étoiles ») ou Is-Lu-e (« la mâchoire du bœuf »,
Hyades + Aldébaran).
▶ mul MAS-TAB-BA-GAL-GAL : « Les grands
jumeaux ».
▶ mul AL-LUL : « Le crabe » (?).
▶ mul UR-GULA : « Le lion ».
▶ mul AB-SIN : « Le sillon » : dans Mul Apin, on
peut lire : « le sillon, Shala, l’épi de blé ». Plus tard
(après −300) la déesse Shala est figurée tenant un
épi sur une tablette astronomique.
▶ mul Zibanitum : « La balance », interchangeable
comme en Grèce plus tard avec Zuqaqipi, « les
cornes du scorpion ».
▶ mul GIRTAB : « Le scorpion ».
▶ mul PA-PIL-SAG : « L’archer » (voir fig. 8).
▶ mul SUHUR-MASH : « Le poisson-chèvre » (voir
fig. 8).
▶ mul GULA : « Le géant » (voir fig. 8). Il apparaîtrait
également sur un sceau-cylindre du XVIIIe siècle av.
J.-C. comme un homme nu, deux étoiles autour de la
tête, et des flots jailllissant au-dessus de ses
épaules.
▶ mul KUN-MESH : « Les queues ». À la place de
cette constellation, on trouve également deux de ses
composantes SHIM-MASH (« la grande hirondelle »)
et Anunitu (« la lady des cieux »). Même plus
grande, la constellation des « queues » n’est pas
sans ressemblance avec nos Poissons. Cette
configuration n’est pas sans ressembler aussi à celle
des deux zodiaques de Denderah I Iku (« le
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des deux zodiaques de Denderah, I-Iku (« le
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champ ») est approximativement équivalent à notre


« carré de Pégase ».

3) Le zodiaque des Signes babylonien

Les conditions indispensables à l’élaboration d’un


outil sophistiqué comme le zodiaque des Signes
semblent également avoir été réunies en
Mésopotamie. On remarque ainsi le haut niveau des
mathématiques, qui déjà vers −1800 excellaient
dans les domaines algébriques et numériques, ainsi
qu’un goût séculaire pour la recherche de modèles
théoriques décrivant les phénomènes
astronomiques.

Cependant, ce zodiaque n’opère pas une coupure


totale avec le zodiaque sidéral puisque les Signes
semblent encore délimités par les étoiles importantes
des constellations (par exemple Spica pour la fin de
la Vierge) dont ils prennent le nom. Suivant deux
modèles théoriques qui cohabitent, l’équinoxe est à
10° ou 8° du Bélier ; le premier semble le plus
ancien. Les deux éphémérides lunaires du Ve siècle
av. J.-C. en seraient des prototypes.

Un peu plus tard (entre −300 et notre ère), les


éphémérides babyloniennes mon-trent une
différence de + 4° 5’ avec les longitudes modernes.
La position de l’équinoxe n’est pas sans rappeler
d’anciens calendriers schématisés de 360 jours
comme dans Mul Apin où elle est au milieu du
premier mois.

Si le zodiaque des Signes est pour l’astrologie un


outil principal, il est aussi pour l’astronomie
babylonienne un outil indispensable pour calculer les
éphémérides lunaires et planétaires. Ces textes
« astronomiques et mathématiques » selon la
terminologie des historiens ont un caractère
réellement scientifique, surtout parce qu’ils peuvent
décrire précisément le mouvement des astres dans
le zodiaque sans aucune observation, par la simple
application de formules générales .

Par exemple, pour calculer la date d’un phénomène


planétaire (par ex. sa première visibilité à l’est), ils
additionnaient la valeur de l’arc (synodique) parcouru
depuis le phénomène identique précédent à une
constante pour obtenir le temps écoulé entre ces
deux phénomènes (DT = S + C). Cette constante
était égale à la différence entre le temps synodique
moyen et l’axe synodique moyen de la planète !!

II. Les premiers horoscopes

Description

Les plus anciens horoscopes sont aussi originaires


de Mésopotamie. On en connaît environ une
trentaine datés entre −409 et −68, alors que les
horoscopes écrits en démotique ou en grec
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horoscopes écrits en démotique ou en grec
Traduzido
n’apparaissent qu’au 1erMostrar
para: Português original
siècle av. J.-C. Opções ▼

L’état du ciel au moment de la naissance commence


dans ces horoscopes par la position des luminaires
auxquels succèdent les planètes dans un ordre
établi. Les longitudes se réfèrent au zodiaque des
Signes. Cependant la position de la Lune est parfois
donnée par rapport aux étoiles. L’horoscope de −257
indique également la date de la conception.
L’horoscope le plus ancien (13/01/−409) offre la
singularité d’être bâti suivant les dates des
phénomènes synodiques entourant la date de
naissance, s’inspirant ainsi de l’ancienne astrologie
collective (voir fig. 11) : « …Vers le 2 (mois XI =
19/01/−409), dernière visibilité à l’est de 5 dans le …
le 22 (mois VII = 14/10/−410), deuxième point
stationnaire de 8 ». Pour la même année on possède
un autre horoscope mais qui cette fois nous donne
les coordonnées du ciel d’une manière plus
« élastique » : « …À cette heure, la Lune était sous
les cornes du Scorpion, Jupiter dans les Poissons,
Vénus dans le Taureau, Saturne dans le Cancer,
Mars dans les Gémeaux. Mercure… était invisible ».

Nous possédons très peu de renseignements sur les


règles d’interprétation d’un horoscope. Les
commentaires n’accompagnent que rarement les
positions célestes et lorsqu’ils existent (et sont
lisibles), ils restent assez laconiques et concernent
avant tout l’avenir social et familial de l’individu. Par
exemple, dans l’horoscope de −234 (un des plus
expressifs) on lira : « Jupiter… à 18° Sagittaire, la
place de Jupiter (signifie) : (sa vie ? sera) régulière,
heureuse, il deviendra riche, il vivra vieux, (ses) jours
seront nombreux (longs). Vénus à 4° du Taureau : la
place de Vénus (signifie) où qu’il puisse aller, les
choses seront favorables (pour lui) ; il aura des fils et
des filles. Mercure dans les Gémeaux avec le Soleil.
La place de Mercure (signifie) : ce courageux sera le
premier du rang. Il sera plus important que ses
frères… ».

On peut noter que la sentence à propos de Jupiter


dans le Sagittaire est identique à l’apodose pour le
lever de Jupiter tirée d’un texte de prédictions
suivant le lever et le coucher d’un ou deux astres :
« Si un enfant naît quand Jupiter se lève (alors sa
vie ? sera) régulière, heureuse… etc. ». Dans ce
« manuel » (tablette du Louvre n° 6483) on lira
encore : « …Si un enfant naît quand Saturne se lève
(alors sa vie ? sera) sombre, obscure… Si un enfant
naît quand Vénus se lève et Jupiter se (s’est ?)
couche, sa femme sera plus forte que lui… Si un
enfant naît quand Mars se lève (et) Jupiter se
(s’est ?) couche, la main de son ennemi personnel le
fera prisonnier… ». D’autres prédictions, les 10
dernières lignes de ce texte, concernent les étoiles
fixes. Il n’est pas inintéressant de faire encore
remarquer que la future théorie grecque des
dodécatémories s’y trouve aussi ébauchée. Le Signe
du Bélier est ainsi divisé en 12 parts de 2° 5, la
première prenant le nom de Bélier, la seconde celui
de Taureau, etc.

Le mélange de faux préceptes comme cette théorie


td l è l l ti t l
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ti t 6/9
02/05/2018 Constelações e sinais suméria
et de quelques règles relativement plus pertinentes
Traduzido para: Português
(considérées Mostrarculturel,
dans le contexte original religieux et Opções ▼

social de cette époque) ne doit pas étonner.


L’astrologie est une science complexe et on peut
peut-être comparer son évolution à celle de la
médecine, autre science complexe, quand la
médecine hippocratique n’offrait pas plus que sa
concurrente directe, la médecine des Temples, de
remèdes efficaces pour certaines maladies comme
l’épilepsie, qu’elle prétendait pourtant guérir. C’est
plus (ou autant) grâce à une attitude intellectuelle
qu’aux résultats tangibles de sa médication que le
médecin hippocratique se doit d’être encore célébré
par ses pairs à notre époque. L’émergence de la
rationalité dans les sciences ne s’est pas faite sans
ambiguïtés… et sans persévérance, notamment en
astrologie où — et c’est explicable — la lutte contre
les explications ayant recours au divin et le
charlatanisme est encore des plus vivaces.

Article paru dans le n° 9 du Fil d’ARIANA (avril


1998).

Cet article vous a été proposé par : Michel Fenice

Voir aussi :

▶ Le zodiaque et la précession des équinoxes


▶ L’astrologie sidéraliste, une astrologie sidérante
▶ Introduction à l’astrologie babylonienne

Les
significations
planétaires par
Richard Pellard

620 pages.
Illustrations en
couleur. Format PDF.

La décision de ne
traiter dans ce livre
que des significations
planétaires ne repose
pas sur une sous-
estimation du rôle des
Signes du zodiaque et des Maisons. Le
traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est
en effet l’expression d’une structure qui classe
ces trois plans selon leur ordre de préséance et
dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes
occupent le premier rang.

La première partie de ce livre rassemble donc,


sous une forme abondamment illustrée de
schémas pédagogiques et tableaux explicatifs,
une édition originale revue, augmentée et
actualisée des textes consacrés aux significations
planétaires telles qu’elles ont été définies par
l’astrologie conditionaliste et une présentation
détaillée des méthodes de hiérarchisation
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02/05/2018 Constelações e sinais suméria
détaillée des méthodes de hiérarchisation
Traduzido planétaire et d’interprétation
para: Português Mostraraccompagnées
original de Opções ▼

nombreux exemples concrets illustrés par des


Thèmes de célébrités.

La deuxième partie est consacrée, d’une part à


une présentation critique des fondements
traditionnels des significations planétaires, d’autre
part à une présentation des rapports entre
signaux et symboles, astrologie et psychologie.
Enfin, la troisième partie présente brièvement les
racines astrométriques des significations
planétaires… et propose une voie de sortie de
l’astrologie pour accéder à une plus vaste
dimension noologique et spirituelle qui la
prolonge et la contient.

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Pluton planète
naine : une
erreur géante
par Richard Pellard

117 pages.
Illustrations en
couleur. Format PDF.

Pluton ne fait plus


partie des planètes
majeures de notre
système solaire : telle
est la décision prise
par une infime minorité d’astronomes lors de
l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique
Internationale qui s’est tenue à Prague en août
2006. Elle est reléguée au rang de “planète
naine”, au même titre que les nombreux astres
découverts au-delà de son orbite.

Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi


et le comment de cette incroyable et irrationnelle
décision contestée par de très nombreux
astronomes de premier plan. Quelles sont les
effets de cette “nanification” de Pluton sur son
statut astrologique ? Faut-il remettre en question
son influence et ses significations astro-
psychologiques qui semblaient avérées depuis sa
découverte en 1930 ? Les “plutoniens” ont-ils
cessé d’exister depuis cette décision
charlatanesque ? Ce livre pose également le
problème des astres transplutoniens
nouvellement découverts. Quel statut
astrologique et quelles influences et significations
précises leur accorder ?

Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du


système solaire qui démontre, chiffes et
arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est
toujours un élément essentiel, ce qui est loin
d’être le cas pour les autres astres au-delà de
son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez
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son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez
Traduzido quoi
para:répondre à ceux qui pensent avoir trouvé,
Português Mostrar original Opções ▼
avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire
traditionnel, un nouvel argument contre
l’astrologie !

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