Вы находитесь на странице: 1из 7

République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la


Recherche Scientifique

Ecole supérieure en sciences appliquées –Tlemcen


Département de Génie Electrique
Automatique

Rapport d’une recherche

Encadré par :
- Abdelfettah KERBOUA .

Réalisé par :
- Meroua BOUCHOUK.

Année Universitaire : 2017/2018


Introduction

Le principe des machines à réluctance variable (MRV), basé sur la règle du « flux
maximal » ou de « reluctance minimale », a été mis en œuvre depuis environ un siècle
soit pour produire des courants de fréquence élevée (10 kHz) à l’époque des débuts de
la radioélectricité, soit pour réaliser des actionneurs ou relais électromagnétiques
(électroaimants à palette ou à noyau plongeur).

Les MRV ont connu de nouveaux développements depuis une trentaine


d’années, d’une part comme dispositifs d’entraînement lents à couple élevé, et d’autre
part, en association avec des alimentations électroniques de puissance, au sein de
systèmes où elles ont pour rôle d’effectuer une conversion électromécanique ou de
transmettre une information (par
exemple information de position, au moyen d’un moteur pas-à-pas).

les premières structures à double saillance (MRVDS), telles que nous les
connaissons aujourd'hui, soient apparues dans les années 1920. comme le montre la
figure suivante :
Différentes topologies de MRV

il excite une variété de structures de machines à reluctance variable (MRV)


Mais c’est on parle de MRV on parle la plus part de temps sur trois topologie :
- MRV PURES.
- MRV HYBRIDES.
- MRV VERNIER.

1- MRV PURES.

Les MRV PURES est constituée de deux parties en mouvement relatif dont l'une est
électriquement active (stator) et l'autre passive (rotor sans bobinage ni aimants). La
première comprend un circuit magnétique denté muni de bobinages, la seconde est
simplement un circuit ferromagnétique, lui aussi, denté mais sans aucun conducteur ni
aimant.
Une autre particularité est qu’elle n’est pas à champ tournant mais à champ «pulsé». Les
moteurs à réluctance de ce type se satisfont de courants unidirectionnels de forme
rectangulaire, ce qui fera la spécificité de leurs alimentations.

Caractéristique :
- un couple massique élevé.
- une grande simplicité de construction d’où un faible coût et une bonne robustesse.
domaine d'utilisation :
dans l’industrie pour les systèmes de démarreur-alternateur dans les véhicules
hybrides ou les avions mais aussi pour les systèmes de génération d’électricité dans
l'éolien ou l’aérospatia.

2- MRV HYBRIDES.

la particularité des MRV hybrides réside dans l’intégration d’aimants permanents afin
d’améliorer leurs performances. L’adjonction d’aimants dans les structures à double
saillance permet de compenser un entrefer trop élevé mais on s’éloigne des structures à
réluctance pure.
3- MRV VERNIER

Certaines machines Vernier ont des structures identiques aux MRV pures sauf qu’elles
sont alimentées en courant alternatif sinusoïdal et non en créneaux.
On distingue les machines dites « Vernier à grand nombre de dents », qui possèdent
deux armatures saillantes : sur chaque armature, les dents sont identiques et
équiréparties mais les nombres de dents statoriques et rotoriques sont légèrement
différents (similaire à celui d’une machine synchrone à rotor lisse), ce qui permet
d’obtenir une perméance sinusoïdale .
On trouve aussi les machines « Vernier à grosses dents » dans lesquelles chaque pôle
statorique constitue lui-même la dent. Les nombres de pôles sont alors relativement
faibles et les performances couple-vitesse sont comparables à celles des machines
asynchrone et synchrone à aimants avec des fréquences d’alimentation voisines.

PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT

Quel que soit le type de machine à réluctance variable étudié (cylindrique, linéaire,
Vernier à grosses dents...), le principe de fonctionnement est toujours identique si les
couplages magnétiques entre phases sont négligeables. Il peut être décrit à partir de
l'étude d'une structure monophasée élémentaire, identique à celle représentée .
Il s’agit d’un circuit magnétique simple constitué de deux pièces ferromagnétiques,
l’une fixe (stator) comportant un enroulement à N spires parcourues par un courant I
et l’autre mobile (rotor) autour d’un axe fixe. Soit θm l’angle entre l’axe longitudinal
de la pièce mobile et celui interpolaire de la pièce fixe.
MODELE ELECTRIQUE

Pour analyser, dimensionner et simuler l'alimentation d'un tel moteur, il est nécessaire
d'avoir recours à un modèle électrique. Si on supposé que les couplages magnétiques
entre phases négligeables, nous définissons un modèle monophasé. Celui-ci
Celui comprend
la résistance de l'enroulement et la tension induite due aux variations de l'inductance et
du courant.
où φ est le "flux total" embrassé
embrassé par toutes les spires du bobinage de la phase. En
régime linéaire, on peut écrire :

et en régime permanent, avec : ω = Cte

On peut voir alors, dans le dernier terme, une force électromotrice de type excitation
série car elle est proportionnelle au courant et, bien entendu, à la vitesse. La f.e.m. a,
dans une machine non saturée à courant
cour constant la même forme que le couple
instantané ,en
en effet f.e.m. et couple sont tous deux proportionnels à la dérivée de
l'inductance.

En régime saturé, les équations deviennent en considérant, par exemple, une inductance
fonction de la position et du courant :

SCHEMA BLOC DE SIMULATION

Diagramme de simulation de MRV


Conclusion

Les machines tournantes à réluctance variable à double saillance et "à grosses dents"
sont probablement les machines électriques les plus simples et les plus économiques à
fabriquer (rotor et stator constitués d'un simple empilage de tôles, bobines concentrées
sur les dents statoriques, matériaux bon marché). Elles ont des
performances comparables à celles des machines classiques asynchrones et synchrones
à aimants permanents.
Cependant, les performances en terme de couple massique sont bonnes si elles sont
saturées ce qui nécessite un entrefer suffisamment faible comparable à celui des
machines asynchrones.