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LE BONHEUR DE TOUS LES ÊTRES,

OU LA COPARTICIPATION AU PLAN DIVIN

Introduction
Le spectacle de la nature où l'on voit les animaux s'entre-dévorer, les
cataclysmes qui font des milliers de victimes innocentes, les hommes qui s'entre-tuent
et débordent d'imagination pour concevoir des armes destructrices et pour voler et
dépouiller leurs semblables ou bien ou l'on voit ces hommes être atteints par des
maladies non prévisibles très douloureuses et invalidantes, tout ceci peut, à juste
raison, donner à penser que l'existence d'un Dieu infiniment bon n'est qu'un
boniment inventé par les plus puissants pour asservir plus facilement ceux qui le sont
moins et se créer ainsi une vie plus douce; aussi est-il indispensable de commencer
par chercher à comprendre qu'elle est la finalité de la vie de l'homme sur terre afin
de conduire cette vie soit vers une recherche du bonheur immédiat soit vers un but
plus noble et plus durable.
Pour cela il faut donc commencer par se poser la question de l'existence de
Dieu car soit l'univers avec ses soleils, ses planètes, ces végétaux, ces animaux, et
finalement l'homme est une conséquence du hasard soit il existe une force intelligente
qui a pensé et créé tout cela, et il n'y a pas d'autre alternative.
Pour résoudre ce problème nous ferons appel évidement à notre raison et à
notre conscience mais on sait que de nombreux philosophes se sont cassé le nez
dessus, aussi pour avancer plus vite nous ferons appel aux révélations très
nombreuses qui sont à notre disposition en les confrontant autant que possible à la
réalité pour en appréhender la cohérence. Il est clair que si l'on voulait traiter ces
questions à fond il nous faudrait écrire des centaines de livres et encore nous
n'aurions qu'à peine ébauché le travail, aussi laissera-t-on une grande part du
travail au lecteur et l'on se contentera de proposer une démarche possible.

1- Il y a une force intelligente que l'on appellera Dieu


La nature qui nous entoure fait apparaître un certain ordre qui est
incompatible avec la notion de hasard, il y a donc des lois et qui dit loi dit
législateur
GEJ C87 V5-13
N'est-il pas évident pour le bon sens humain, premièrement, que tout ce qui vit, croît et
existe, tout ce en quoi l'on reconnaît avec certitude une forme, une disposition, des qualités, un effet
et un but déterminés et immuables, doit être né d'une force douée d'une intuition et d'une sagesse
illimitées, à la fois immuables et tout-englobantes, force sans laquelle tu ne verrais jamais aucun
objet d'une forme finie, que ce soit une pierre, un métal, une plante ou un animal ?! Il faut
assurément qu'une telle force soit unique et parfaitement consciente d'elle-même, sans quoi rien ne
pourrait avoir une forme définie et singulière.
9. Ensuite, si tu dois nécessairement admettre l'existence d'une telle force créatrice à la base
de toute existence, ne faut-il pas que cette force première ait un nom qui lui corresponde, et par
lequel elle puisse dès le commencement être conservée dans le souvenir et la mémoire des hommes,
qui sont là pour reconnaître cette force ? Qui donc demanderait à mieux connaître une chose qu'il
n'aurait jamais entendu nommer ?! Cette force créatrice universelle, appelons-la "Dieu". A présent
que nous avons un Dieu, nous pouvons poser d'autres questions : "Qui est ce Dieu, à quoi
ressemble-t-Il ? Comment crée-t-Il les choses, comment, s'Il est un pur esprit, fait-Il naître de Lui-
même la matière grossière ?"
10. Et quand un homme commence à se poser de telles questions, il est déjà sur la bonne
voie ! Il portera la plus grande attention à toutes les créatures et cherchera ce qu'il peut y avoir en
elles de sagesse créatrice divine. Et lorsqu'il les aura longtemps observées de cette manière, il y
découvrira toujours plus aisément et plus abondamment la sagesse et l'ordre divins.
11. Les ayant découverts, il sentira bientôt dans son cœur un mouvement d'amour pour Dieu,
et cet amour lui fera comprendre chaque jour davantage que Dieu Lui-même doit être empli de
l'amour le plus extraordinaire, pour prendre ainsi tant de plaisir à créer de cette manière
merveilleuse des êtres et des objets sans nombre, qui témoignent non seulement de Son existence,
mais surtout de Sa sagesse, de Sa puissance et de Son amour.
12. Quand l'homme grandit dans cette contemplation et cette conscience, il grandit aussi à
l'évidence dans l'amour de Dieu et s'en rapproche toujours davantage ; et, plus grande et plus pure
devient cette proximité de l'homme avec Dieu, plus l'esprit de Dieu remplit son cœur et y nourrit
son propre esprit, l'éveillant toujours plus à la vraie connaissance de sa propre vie intérieure et de la
force qui l'habite lorsqu'il s'unit à la force de l'esprit divin en lui.
13. Quand un homme en est à ce point, il est déjà dans la maîtrise de la vie, et il ne lui
manque que de s'unir pleinement à l'esprit divin d'amour et de volonté. S'il réalise aussi cette union,
alors, il est vraiment un maître parfait de la vie et peut accomplir tout ce que J'accomplis Moi-
même, et bien plus encore. »

GEJ7 C112-113
Dieu est infiniment plus sage que nous ne pouvons le concevoir, aussi tout ce qu'Il a créé
est-il bien mieux ordonné que nous ne saurions jamais l'imaginer, et Il instruit déjà les hommes en
permanence du seul fait de l'infinie diversité qu'Il a décidée chez Ses créatures, précisément afin
que l'homme, pour qui tout cela existe, puisse et doive observer la multiplicité des créatures de toute
espèce, les reconnaître aisément, les nommer, y songer et, finalement, en faire tel ou tel usage utile
ou nuisible.

Tu trouveras difficilement deux hommes parfaitement identiques ! Si Dieu, pour les bonnes
raisons que je t'ai dites, fait les hommes différents par l'aspect extérieur, Il les fait tout aussi
différents dans leur organisation intérieure, et donc également par les talents de leur âme. Car si
tous les hommes avaient exactement les mêmes talents, ils pourraient bientôt se passer tout à fait les
uns des autres, et l'amour du prochain serait un mot vide de sens.
8. Tu vois donc que ce qui t'apparaît comme du désordre est le plus sûr témoignage de
l'existence de Dieu et d'un ordre divin suprême parfaitement sage et plein d'amour :
2- Pourquoi Dieu a créé les esprits
La félicité de Dieu provient de la joie de contempler ses créations libres
comme lui qui le reconnaissent et l'aiment ce qui accroit du même coup la félicité de
ses créatures

MD3 C25 (une parabole de la création)


9. "Un homme d'une grande sagesse et d'une infinie bonté a conçu le plan de prendre femme
et d'engendrer avec elle des enfants qui lui seront semblables en tout ; et chacun d'eux, à sa façon,
pourra prendre possession des trésors et des richesses qu'il possède dans une abondance inouïe.....
14. Cet homme va donc concevoir une idée qui s'identifie parfaitement avec lui et la saisir
de sa ferme volonté.
15. Aussitôt dit, aussitôt fait ; et déjà une œuvre magnifique se tient devant son créateur !
16. Mais son œuvre n'est encore qu'une sorte de machine, morte et sans volonté propre, ne se
meut que selon celle de son maître et ne prononce que les paroles que celui-ci lui suggère et veut
qu'elle prononce.
17. Alors, guidé par sa sagesse, le maître d'œuvre réfléchit et conclut : "Ma création est
achevée ; mais elle n'est rien d'autre que le reflet de moi-même ! Si je la laisse telle qu'elle est, elle
ne m'apportera pas grand-chose ; mais si je lui octroie une vie propre, libre et indépendante, je dois
aussi accepter qu'elle se détourne de moi et agisse selon sa propre volonté.
18. Toutefois, ma puissance s'étend sur tout ce qui existe. Si elle veut dépasser les limites
que je lui ai posées, je saurai bien ce qu'il faudra faire ; car elle reste à jamais mon œuvre !"
19. C'est ainsi que cet homme plein de sagesse se parla à lui-même et c'est ainsi qu'il agit.
20. Son œuvre peut alors se comporter librement ; elle se meut et parle bientôt différemment
de ce que l'homme a voulu ; cela signifie un grand triomphe pour le maître d'œuvre, vu que le fruit
de son travail se met à faire montre d'une activité autonome de façon pleine de vitalité, sans
toutefois sortir de la sphère de volonté de son créateur.
21. Mais l'homme veut encore davantage, c'est-à-dire la liberté de volonté totale de son
œuvre, ce qui exige une éducation personnelle, ainsi que toute une gamme d'expériences.
22. Cette éducation dure encore maintenant, et la création de nouvelles œuvres doit être
considérée en tant que part principale d'une formation de pareille importance. Et l'homme est
maintenant, comme toujours, sur le point de contempler clairement l'achèvement total et certain de
son œuvre !

BD 5612
En tant qu'être humain, votre raison ne peut comprendre la vérité profonde que jusqu'à un
certain point. Car ce qui est pur esprit ne peut s'expliquer que par l'esprit. Or, l'esprit en vous
accepte cette explication et l'amène par l'âme à la raison, mais celle-ci est encore trop encombrée de
ce qui est terrestre pour pénétrer assez profondément une connaissance spirituelle jusqu'à ce que
tout soit parfaitement clair. Mais, indépendamment de cela, mon Esprit allume en vous son étincelle
et celui qui a l'amour comprendra alors le sens de ce que Je lui révèle.
Ma volonté créatrice était immensément grande, Ma force invincible, et Ma félicité résidait
dans la réalisation de mes pensées et de mes plans. Cette félicité voulait se communiquer, Mon
amour voulait se répandre. Et Je voulais me retrouver dans un être qui me soit intimement lié, un
être que je pouvais former à mon image, qui soit Mon reflet, pour lui préparer des félicités illimités
et ainsi, élargir aussi la mienne. Je voulais créer un tel être, et ce désir suffisait, car Ma Volonté était
Force et agissait en Amour et Sagesse.
L'être ainsi issu de Moi était donc à Mon Image, mais IL NE POUVAIT PAS ME VOIR,
C'est ainsi que je ne puis être contemplé par ce qui est issu de Moi.
Cependant j'avais créé dans cet être un réceptacle dans lequel Ma Force d'Amour pouvait
couler indéfiniment. Cet être pouvait donc ressentir la même félicité, il pouvait exprimer sa force
selon sa volonté, il pouvait créer, se rendre heureux et ainsi augmenter continuellement sa félicité,
parce que Ma Force en lui l'en rendait capable - et Je me réjouissais de son bonheur.
Il sortit alors de cet être, un nombre incalculable d'êtres semblables. Ils étaient tous enfants
de Mon Amour, absolument parfaits et dans la lumière rayonnante. Car, de l'être issu de Moi, de
Mon Amour infini, à mon image, ne peut sortir que l'absolue perfection, nos deux volontés étant les
mêmes et nos deux amours se retrouvant en eux. Parce que rien d'imparfait ne pouvait avoir lieu
tant que Ma Volonté et Mon Amour pouvaient agir en cet être premier. C'était un monde d'esprits
plein de lumière, une multitude, et Ma Force inondait de manière illimité l’"être" que Je m'étais
choisi comme Porteur de Lumière et de Force.
Et l'être lui-même était plus qu'heureux. Pourtant, je voulais encore augmenter cette félicité,
en ce sens qu'il ne fut pas lié à Ma volonté, mais au contraire, qu'il agisse selon son libre arbitre,
qui, si l'être était parfait et le restait, était Ma Volonté. En effet, cet être ISSU DE MOI, ne pouvait
pas être capable d'une autre volonté que la Mienne. Or, Je voulais qu'il puisse agir à sa guise (critère
du divin), Je voulais que l'amour soit si puissant en lui qu'il soit déterminant et d'une volonté
conforme à la Mienne.
CET AMOUR, Je voulais le recevoir de mon premier créé et en même temps il devait lui
apporter la plus haute perfection, de sorte qu'il n'agisse plus en tant que créé, selon Ma volonté,
mais que, PAR AMOUR, il épouse Ma Volonté, jouissant ainsi de félicités infinies.
Mais, pour passer cette épreuve d'Amour et de Volonté, il fallait qu'il puisse se mouvoir dans
une totale liberté de volonté, or Il ne Me voyait pas, mais il me connaissait car il était dans la
lumière. Il voyait les êtres innombrables que sa volonté avait produits et il se sentait comme leur
créateur tout en sachant pourtant qu'il puisait la force en Moi. Mais cet être m'enviait la force.
Pouvant être contemplé par ses créatures, il était conscient d'être issu de Moi, mais il s'attribua le
pouvoir sur ses créatures en s'imposant comme source de la force, comme unique Puissance
Créatrice. Ce faisant, il Me retirait aussitôt l'amour, afin de pouvoir régner.
Tout ce déroulement est incompréhensible pour vous, humains. Qu'un être qui s'est reconnu
lui-même puisse penser de manière complètement fausse. Mais ceci s'explique par la LIBRE
VOLONTÉ. Car, pour pouvoir agir et entrer en action, celle-ci doit pouvoir avoir la POSSIBILITÉ
du choix négatif, tout en n'étant pas OBLIGÉE de le CHOISIR.
L'être porteur de force et de lumière voyait d'un côté les preuves de la force agissant à
travers lui, mais d'autre part, il ne voyait pas la SOURCE MÊME DE LA FORCE. Alors, il se
promu lui-même maître de ses esprits créés et chercha à les convaincre de Ma non-existence. Il
chercha à leur transmettre sa volonté détournée donc, de moi. Alors pour ces êtres créés par ce
porteur de lumière utilisant Ma force vint le moment de la DÉCISION de prouver LEUR perfection.
Ma force était dans tous ces êtres ; ils étaient lumière et brûlaient d'amour pour Moi qu'ils ne
pouvaient PAS VOIR, mais que cependant ils RECONNAISSAIENT. Mais ils éprouvaient aussi de
l'amour pour celui qui les avait créés, parce que c'était la force créatrice de l'Amour qui les avait
faits au travers du premier créé, le rendant capable de créer à son tour.
La lumière en eux, était la connaissance que J'étais l'Amour de toute éternité. Chaque être
avait bien cette connaissance, mais aussi la libre volonté, qui n'était pas liée à la connaissance, car
autrement, elle n'aurait plus été libre.
Ainsi éclata le monde de l'esprit. L'être issu de Moi avait ses partisans, tout comme Moi bien
qu'on ne puisse me contempler. La force émanant de Moi était si puissante que beaucoup se
détachèrent de celui qui voulait s'opposer à Moi. Leur volonté resta droite pendant que le porteur de
lumière et ses partisans détournaient la leur, se détachant volontairement de Moi, signifiant ainsi la
chute dans les ténèbres.
C'est ainsi que le porteur de lumière, l'être issu de Moi, devint alors Mon adversaire
Car, à partir du moment de la séparation du porteur de lumière d'avec Moi, il se forma chez les
êtres un désir diffus vers un pôle solide. La libre volonté commença à se développer - ils ne furent
influencés ni par Moi, ni par mon adversaire, mais uniquement éclairés de nos deux forces que
chacun voulait s'approprier. Mon rayonnement était uniquement d'amour et celui-ci touchait les
êtres avec une telle intensité qu'ils Me reconnurent sans Me voir - et reconnurent aussi le
changement de volonté chez mon premier créé. Mais comme lui, ils pouvaient le voir, beaucoup le
suivirent, c'est-à-dire qu'ils se plièrent à sa volonté et se détournèrent de Moi.
Dans le même temps, bon nombre d'êtres originels se sentaient mes enfants et Me restèrent
fidèles volontairement - toutefois leur nombre était moindre - ils étaient les premiers créés de la
magnifique volonté créatrice de mon porteur de lumière inondé de ma force d'amour. Cette force
d'amour leur était propre et les poussait sans cesse vers Moi, car ils découvraient la disparité de la
volonté de leur créateur en tant qu'erreur et se détournèrent de lui.
Cette connaissance aurait pu être également possible pour les autres, mais ils suivirent
aveuglément celui qu'ils pouvaient voir. Leur volonté fut respectée, sans que Je les influence, parce
que la décision devait avoir lieu, pour que le créé se façonne de manière autonome.
L'être qui m'abandonna embarqua avec lui ses partisans dans la chute. Car se détacher de
Moi signifie tendre vers l'abîme, aller à la rencontre d'un état totalement opposé et qui signifie
ténèbres, impuissance, ignorance, faiblesse. Au contraire, mes enfants restèrent dans la lumière
rayonnante, un bonheur et une force incommensurable.
Après cette chute de Lucifer, le porteur de lumière, sa force fut brisée. Il ne pouvait plus agir
ni créer, quand bien même Je ne lui retirais pas toute force, étant ma créature. Sa force et sa
puissance résident maintenant dans ses partisans, sur lesquels il règne en Prince des Ténèbres. Mais
ceux qui l'ont suivi sont aussi le produit de Mon amour et je ne les abandonnerai pas éternellement à
Mon adversaire. Tant qu'ils porteront en eux sa volonté, ils lui appartiendront, mais à partir du
moment où Je réussis à attirer leur volonté vers Moi, ils sont perdus pour lui, sa force diminue
d'autant, dès que Je délivre de son empreinte ceux qui lui sont soumis.
Ceci suppose toutefois la libre volonté de l'être. Et ceci est l'objet de Mon Plan de Salut de
toute Éternité que soutiennent tous les habitants du Royaume de la Lumière, mes anges et
archanges, avec zèle et amour. Car ils sont tous mes collaborateurs qui se mettent en peine pour
rendre aux frères déchus la félicité qu'ils ont galvaudée.
Et cette œuvre de libération réussira, même si elle nécessite une éternité et jusqu'à ce que le
dernier déchu me revienne, et même jusqu'à ce que l'être premier, issu de Mon amour se rapproche
de Moi, languissant de Mon Amour, et, repentant, revienne à la Maison du Père qu'il quitta un jour
volontairement.
MD2 C93
(Dieu s'adresse à Seth): Oui, Je te le dis, frère bien-aimé, tu M'es si agréable que Je vais
certainement tenir Ma grande promesse ; Je prendrai Ma chair et Mon sang de toi et de ta lignée et
deviendrai comme toi un être humain, bien qu'un humain tout-puissant ! Puisque tu ne peux encore
pas supporter la plénitude de la toute-puissance divine, tu pourras obtenir constamment avec Moi,
en Moi et par Moi, la puissance de l'amour en tant que frère véritable, à parts entièrement égales !
17. O toi, Mon cher frère, viens ici, contre Ma poitrine, et laisse-toi saisir avec toute la
puissance et la force de Ma Vie !
18. Oh, il y a si longtemps que Je me languissais de trouver un frère ; toutefois, pas un seul
de Mes enfants ne voulait le devenir librement dans Mon amour et de par lui-même.
19. Mais maintenant, tu es devenu pour Moi ce que J'attendais depuis des éternités avec
nostalgie.
20. C'est pourquoi, laisse-Moi épancher Ma joie sur ta poitrine ; car maintenant, Je ne suis
plus tout seul dans l'immensité de l'infini ! Ce n'est pas en vain que J'ai rempli les espaces sans fin
d'innombrables êtres de toutes sortes et que J'ai fait sortir de Moi des multitudes d'esprits, puisque
J'ai trouvé un frère !
21. Car en toi, Mon bien-aimé Seth, J'ai maintenant trouvé un frère ! Oui, tu M'as rendu le
frère qui Me méprisa et fut perdu pour Moi, lui, l'esprit de tous les esprits !
22. O terre, combien es-tu devenue riche, puisque tu M'as donné un frère ! C'est la raison
pour laquelle il t'arrivera à travers Moi ce qui ne se passera plus jamais dans l'infini tout entier !
23. Je recueillerai tes enfants et les ferai Miens ; et tes pères deviendront Mes frères !

GEJ2 C6
5. (Le Seigneur dit) : « Tu vois ces êtres humains, c'est le plaisir de Dieu qu'ils
deviennent ce pourquoi ils sont destinés. Dieu retrouve en eux Son semblable et leur progrès
continuel dans toute connaissance poursuivie dans l'amour, la sagesse et la beauté est Son plaisir et
Son indestructible félicité. Tout ce que contient l'infini est uniquement là pour l'homme. Il n'y a rien
qui ne soit là pour le bien de ce petit homme.

GEJ5 C157
(le Seigneur) Crois-tu donc que Ma propre perfection infinie et éternelle Me serve à quelque
chose, et que J'en tire une quelconque félicité ? Certes non !
8. C'est de voir grandir tous Mes petits enfants imparfaits, qui sont naturellement sans
nombre, de les voir apprendre et se perfectionner sans cesse, et de là agir toujours plus, qui Me
procure le plus grand bonheur. Et leur joie lorsqu'ils ont péniblement acquis quelque
perfectionnement de leurs facultés est pour Moi une joie sans cesse renouvelée, et Mon infinie
perfection ne prend une valeur inestimable que lorsque Mes petits enfants immatures y aspirent
toujours davantage et que Je puis reconnaître sans erreur que, bien que partielle, elle croît en eux
aussi. Comprends-tu bien ce que Je veux te dire par là ?
9. S'il n'en était pas ainsi, crois-tu que J'eusse jamais créé un monde ou un quelconque être
vivant ? Tout cela était pour Moi de toute éternité une nécessité et un besoin sans lesquels la terre
n'eût jamais été créée et peuplée de toutes sortes de créatures.
3- Comment ces esprits, à cause de l'apostasie de certains d'entre
eux, ont conduit à la création de la matière, son évolution dans les
différents règnes jusqu'à l'homme? Le plan de Dieu pour la
rédemption des esprits déchus.

BD 8216
Vous vous êtes un jour détournés de Moi, en tout état de perfection, car Je vous avais créés à Mon
Image comme absolument parfaits, miniatures de Moi-même, possédant les mêmes attributs parce
que votre élément originel était aussi l'Amour - parce qu'issus de l'Amour Originel qui s'était créé
des réceptacles pour se répandre - pour dispenser perpétuellement une force d'amour à tous les êtres
créés.
Ces êtres - Mon portrait - étaient pur amour. Ils étaient force d'amour issue de Moi, et cependant des
êtres qui pouvaient se percevoir et se contempler, mais qui ne pouvaient pas me contempler Moi-
même, de qui ils étaient issus, parce que Je suis la Force d'Amour même qu'on ne peut contempler
sans être anéanti.
Comme Je vous l'ai déjà expliqué souvent, je les avais ainsi déposés, minuscules, étincelles,
indépendants, mais ceci, en tant que processus spirituel, ne vous sera jamais vraiment accessible à
vous humains sur cette terre.
Comme ces êtres étaient donc indépendants, munis de libre-arbitre, disposant de beaucoup de force
et de lumière (parce qu'irradiés continuellement de Ma force d'amour), je ne pouvais donc pas les
empêcher d'abuser de leur libre volonté et ainsi se détourner de Moi lorsque fut venu le temps de la
mise à l'épreuve de ce libre-arbitre : Me reconnaître comme leur Dieu et Créateur. Je ne pouvais pas
les empêcher de Me renier. Ils se tournèrent vers Mon premier créé : Lucifer, parce qu'ils pouvaient
le voir et qu'il se tenait, rayonnant de beauté et de lumière. Ils refusèrent mon rayonnement d'Amour
ce qui signifie éloignement permanent de Moi, Source de Lumière et de Force.
Je vous ai également expliqué souvent ce processus, dans la mesure où il peut vous être
compréhensible, en tant qu'humains. Mais sachez maintenant que ces créatures issues de Moi
pouvaient bien s'inverser en leur contraire, mais pas disparaître, et qu'elles continuaient d'exister et
existeront toujours.
Ces êtres étaient amour dans leur substance originelle et donc force qui doit être agissante, selon la
loi d'éternité, et qui ne peut éternellement rester inactive. Du fait de l'éloignement toujours plus
grand de Moi (dû au refus de recevoir mon rayonnement d'amour) la substance spirituelle de Mes
créatures se DURCIT et ils devinrent incapable d'agir, et de créer.
Je dissolus alors les esprits originels - c'est-à-dire que Je TRANSFORMAIS ces êtres issus un jour
de ma force - et c'est ainsi qu'apparut la création matérielle, dans laquelle la force pouvait de
nouveau être agissante selon Ma volonté. Vous pouvez donc dire avec raison : que toute la création
est constituée d'esprits originels transformés par ma volonté - la même force que j'émettais sous
forme d'êtres ayant "conscience de soi" maintenant transformés sous d'autres formes - en œuvres de
toutes sortes.
Je donnais à chacune de ces œuvres une vocation bien définie et c'est ainsi que l'esprit originel,
éclaté en "Particules" passe par toutes les créations et Me sert selon la "loi de contrainte"! La force
est ainsi agissante selon Ma volonté puisque la force "doit absolument selon la loi, être agissante".
N'oubliez jamais que les êtres spirituels originels étaient issus de Ma force et par conséquent -
éclatés, puis réunis (reconstitués) après infiniment de temps - l'être originel NE PEUT PAS
DISPARAÎTRE, mais au contraire ne peut que revenir un jour vers Moi.
A ce moment, il est de nouveau LE MÊME que lorsqu'il fut issu de Moi. Il est passé par toutes les
créations, sur le chemin du retour vers Moi , et il effectue le dernier petit bout sous forme d'être
humain (en tant que son âme) où il peut atteindre de nouveau l'union avec Moi, si tant est qu'il
accepte consciemment Mon rayonnement d'Amour.
Car le retour volontaire vers Moi consiste en ce que l'esprit originel renonce à son refus de Mon
rayonnement de force d'amour. Il redevient alors une créature semblable à Dieu : ainsi l'être parfait
initial fait à Mon Image, qui fut un jour déchu, retrouve de nouveau la perfection absolument
volontairement et peut alors s'unir à Moi et le rester éternellement.

BD 7942
Le passage de l'esprit sur terre s'étend sur une éternité, car l'esprit lui-même devint matière dont la
terre et toutes les créations sont faites. Par la volonté de Dieu, de la substance spirituelle durcie
devint matière. C'est ainsi que tout ce qui existe sur la terre et dans l'univers est force spirituelle
issue un jour de Dieu en tant qu'"ÊTRES" qui se sont inversés au point de devenir substance
spirituelle durcie, et, transformés sont devenus des créations de toutes sortes.
Pour ce faire, il fallut un temps infini, car cette transformation s'opéra aussi selon l'ordre de la loi.
Tout d'abord la "terre habitée" eu lieu en un nombre infini de phases, ce ne fut pas une création
spontanée de la puissance de Dieu, car ce lent développement avait aussi une raison.
Continuellement des particules d'esprit dissoutes furent captées puis transformées. Ce fut une
évolution d'une durée inimaginable jusqu'à ce que la terre devienne une création pouvant servir à
accueillir l'esprit de plus en plus mature et à y vivre naturellement, selon le Plan de Salut prévu par
Dieu de toute éternité.
Et cet esprit à son tour eut besoin d'un temps infini jusqu'à ce qu'il atteigne le degré lui permettant
de devenir Homme et de passer sur la terre pour obtenir sa toute dernière perfection. Par rapport à
l'infiniment long développement précédent de la terre, ce dernier passage en tant qu'homme est
comme un instant. Mais pour Dieu la création de toute forme n'était que l'affaire d'un instant, car par
sa force et sa volonté, Il peut matérialiser toute pensée, toutefois c'est la résistance de l'esprit déchu
qui détermine la durée jusqu'à sa transformation matérielle. - Car Dieu ne le força pas, au contraire,
Sa force d'amour le capta jusqu'à ce que sa résistance céda un peu, pour l'envelopper selon Son plan
- pour lui donner n'importe quelle forme, renfermant une activité si minime soit-elle qu'il fallut
encore une éternité pour que cette forme disparaisse et se transforme.
La construction de la terre donc, a duré très très longtemps jusqu'à ce qu'elle puisse être habitée par
des êtres vivants. Et ceux-ci, encore après très très longtemps, rendirent possible à la terre d'être en
somme, la dernière station d'apprentissage de l'homme. Mais son âme était passée par toutes ses
particules dans les créations, car, la chute de si haut, pour tomber si bas a duré tellement longtemps
qu'il fallut autant de temps pour remonter, jusqu'à obtenir de nouveau la "conscience de soi" qui
permet alors la dernière perfection, le dernier chemin vers les hauteurs.
Donc, tout d'abord, la création est apparue, renfermant l'esprit déchu, en nombre infini et dont le
retour vers Dieu nécessite également infiniment de temps, de sorte que la fin de la création n'est pas
encore en vue. Elle est perpétuellement animée de petites particules d'esprit, qui changent
continuellement de forme, s'acheminent vers les hauteurs de sorte qu'il existe toujours un va et vient
d'existence et de disparition. Ainsi, les œuvres créatrices se renouvellent-elles et servent-elles à la
maturation de l'esprit qu'elles renferment, comme elles servent également au développement de
l'homme puisqu'elles lui permettent la vie dans le corps. L'évolution vers le haut suit le chemin
voulu par Dieu, tant que l'esprit emprisonné, et marchant dans les créations, est sans libre arbitre.
L'esprit emprisonné sert sous une forme ou une autre et mûrit ainsi lentement. Mais dès que l'esprit
arrive au stade d'Homme sur terre, il recouvre le libre arbitre et peut alors stagner ou même reculer
au lieu d'avancer. Il peut échouer au dernier moment de son développement, et ce recul peut
conduire à ce que l'esprit en l'homme - l'âme de l'esprit originel déchu - se durcisse à nouveau, ce
qui provoque nécessairement un nouvel éclatement de l'âme en d'innombrables particules qui
nécessite un nouveau passage dans les créations matérielles.
Et ce processus, devenu nécessaire, conditionne à nouveau, la dissolution et la transformation de
toutes sortes de créations. Ce qu'on peut considérer comme la fin d'une époque terrestre et le début
d'une autre. C'est là que vous devez chercher l'explication des violentes transformations de la terre
voulues par Dieu, mais qui reposent toujours sur Son Amour et Sa sagesse. Et qui n'ont en vue que
la rédemption de l'esprit déchu. Si les hommes ne reconnaissent plus le sens de leur existence, vous
devez alors vous attendre à de telles manifestations. C'est-à-dire s'ils n'utilisent pas leur vie sur terre
pour mûrir leur âme et atteindre la toute dernière perfection.
Car ceci est l'unique but de la création : mûrir l'âme, afin qu'elle redevienne ce qu'elle était au
commencement : un être absolument parfait, issu de Dieu, mais qui s'est volontairement détourné de
Lui. Il doit revenir vers Lui et Dieu Lui-même lui a préparé le chemin qui passe par toutes les
créations de cette terre.

GEJ11 C17
4. Quand Dieu, par des procédés qui vous demeureront à jamais mystérieux, Se fut trouvé et
eut reconnu en LUI l'Esprit universel créateur, un puissant mouvement L'agita, et Il parla ainsi en
Lui-même : « Je veux faire sortir les idées qui sont en Moi, afin de pouvoir contempler en elles les
effets de Ma force ! » Car, tant qu'aucune activité ne s'est manifestée, Dieu Lui-même ne peut Se
connaître que dans une faible mesure, et ce n'est qu'à Ses œuvres qu'Il connaît toujours mieux Sa
propre puissance et S'en réjouit (de même que tout maître reconnaît à ses créations ce qui est en lui,
et en éprouve de la joie).
5. Ainsi, Dieu voulut créer, et Il Se dit encore : « En Moi réside toute force de toute éternité :
créons donc un être qui soit pourvu comme Moi-même de toute la force. Mais qui porte aussi en lui
les qualités dans lesquelles Je Me reconnais Moi-même. » Et ainsi fut créé un Esprit pourvu de toute
Ma puissance, afin qu'il pût manifester devant la divinité les forces qui reposaient en Moi.
6. Dieu Lui-même voulut que cet Esprit constituât le point fixe de Sa propre activité, de
même qu'un homme qui marche a besoin de trouver sur la terre ferme un point d'appui solide, afin
d'y exercer la force qui lui permet de se déplacer. Et la résistance qu'offre la terre est bonne, car elle
est le moyen même qui permet à la force de se manifester, et par-là au mouvement de se produire.
La force concédée à l'esprit nouvellement apparu et déposée en lui était le pôle opposé, c'est-à-dire
l'exact contraire de toutes les qualités que vous qualifiez de divines : mais ce pôle opposé n'en est
pas moins divin pour autant : il est seulement ce qui permet à la vraie lumière de la connaissance de
se répandre.
7. Car toute qualité, lorsqu'elle est parfaite, doit être considérée de deux côtés, et Ma
perfection se trouve donc précisément au point central où les deux côtés se rencontrent. Et, à partir
de ce centre, les deux directions, montante et descendante, se perdent toutes deux dans l'infini.
8. Considérez par exemple l'amour, qui, en ce point central qu'est Mon cœur, est la suprême
loi et la plus noble de toutes les qualités. Chacun comprendra sans peine que même un homme tout
rempli d'amour peut encore faire croître cet amour : car il est facile de concevoir que, même sur
votre Terre, il y aura toujours un autre homme encore plus rempli d'amour. Et pourtant, vous
remarquerez que les hommes les plus remplis d'amour ont aussi en eux le pôle opposé : c'est ce qui,
bien souvent, les rend capables, par amour et en considération de sages raisons, de refuser d'accéder
aux demandes des autres, lorsque ces demandes portent tort à ceux qui les formulent.
9. Imaginons à présent qu'un être soit créé qui se tienne à cette frontière à partir de laquelle il
peut évoluer librement dans les deux directions : on comprend sans peine qu'il lui est possible de
développer toujours plus en lui cette qualité du refus, et de s’éloigner ainsi toujours plus du juste
milieu, jusqu'à se perdre finalement dans les lointains infinis du pôle contraire, donc dans la plus
extrême dureté. Ainsi, lorsqu'un homme est mauvais, vous pouvez toujours en imaginer un autre
plus mauvais encore et plus dépourvu d'amour aussi loin que peut aller l'égoïsme le plus brutal.
10. Si J'ai crée un être qui renfermait en lui tous les pôles uniquement - notez bien cela -
positifs de Mes qualités divines, cela ne signifie pas que Je Me sois entièrement dépouillé de celles-
ci en sorte que Dieu ne soit plus que la moitié de Lui-même, mais seulement ceci : J'ai créé un être
que J'ai placé sur la frontière dont J'ai parlé, le munissant de Ma toute-puissance, J'ai œuvré à
travers lui, lui permettant dès lors de se développer librement vers le haut comme vers le bas. Et
c'est de Ma propre autorité que Je l'ai laissé œuvrer librement.
11. Cette première lumière de connaissance - c'est-à-dire la conscience de sa possibilité de se
développer vers le haut comme vers le bas - devait avoir pour effet qu'il restât de son plein gré au
milieu, afin d'œuvrer à partir de ce point en union étroite avec l'Esprit divin créateur et, par son
propre pouvoir créateur, de produire des créatures toujours nouvelles, afin que Créateur et créature
en éprouvent une vraie joie et que leur félicité grandisse dans cette heureuse activité.
12. Si Je vous dis encore que ce premier esprit créé s'appelait "Lucifer'' (c'est-à-dire : porteur
de lumière), vous comprendrez maintenant pourquoi il devait se nommer ainsi. Il portait en lui la
lumière de la connaissance, et, en tant que premier être spirituel, devait fort bien connaître les
frontières des deux polarités inhérentes à l'esprit. Muni de toute Ma puissance, il a pu donner la vie
à d'autres créatures qui, étant toutes semblables à lui, ont comme lui senti en elles la divinité et vu
brûler en elles la même lumière de connaissance : comme lui, elles se sont mises à créer de leur
propre chef et ont été munies de toute la force de Mon esprit. Cependant, des forces particulières de
Mon esprit créateur se sont réparties entre elles pour y œuvrer de manière prépondérante, et c'est
ainsi qu'elles furent au nombre de sept, dont la personnalité correspondait à Mes sept qualités
principales.
13. Il ne faut pas entendre par-là que ces créatures ne possédaient pas pour autant les six
autres qualités, mais chacune avait dans sa nature un trait qui la rendait apte à être porteuse d'une
qualité particulière qu'elle développerait plus que toutes les autres : car, dès le commencement, J'ai
imposé à Mes créatures la contrainte de ne pouvoir se passer les unes des autres, ce qui était le
meilleur moyen de les empêcher de présumer d'elles-mêmes.
14. Mais Lucifer, sachant qu'il représentait lui-même le pôle opposé a Dieu, crut alors qu'il
pourrait en quelque sorte attirer à lui la divinité, et il tomba dans l'erreur, étant un être créé et donc
fini, de vouloir absorber en lui l'infini. Car il était lui aussi soumis à cette loi : ''Nul ne peut voir
Dieu (l'infini) et conserver la vie'', selon laquelle il pouvait certes ressentir la présence de la divinité
et, tant qu'il se tenait dans le juste milieu, entendre Ses ordres, mais en aucun cas La voir en
personne.
15. Ainsi, de même qu'un être fini n'appréhendera jamais l'infini et tombera facilement, pour
cette raison, dans toutes sortes d'erreurs dans lesquelles il risque de s'obstiner toujours plus à mesure
qu'il s'abaissera, Lucifer, malgré tous les avertissements, s'est enfoncé dans l'illusion qu'il pouvait
recevoir la divinité et la garder captive. C'est ainsi que, quittant sa place légitime, il s'est éloigné du
juste milieu de Mon cœur pour céder toujours plus au mauvais désir de rassembler autour de lui ses
créatures, nées par lui, mais issues de Moi, afin de régner sur les univers peuplés d'êtres de toute
sorte.
16. Un conflit s'ensuivit, les deux parties se séparèrent, avec pour conséquence que Je retirai
à Lucifer la puissance que Je lui avais accordée, et, avec sa suite, il resta sans force et privé du
pouvoir de créer.
17. Qu'allait-il advenir, dès lors, de cette armée déchue, qui semblait morte, c'est-à-dire
privée d'activité ?
18. Il n'y avait que deux voies possibles. La première était de détruire Lucifer avec sa suite,
afin d'en créer une nouvelle, mais qui eût été probablement sujette à la même erreur, car Je ne
pouvais créer un esprit plus parfait que celui-là pour lui donner la liberté et le rendre indépendant de
Ma volonté. Créer des machines qui, privées de volonté, eussent accompli ce que J'ordonnais, cela
M'eût été facile. Mais, pour atteindre la lumière de la conscience de soi, il n'y avait pas d'autre voie
que celle suivie jusqu'alors. Et, comme les autres esprits qui M'étaient restés fidèles avaient été eux
aussi créés par Lucifer, c’est-à-dire par son entremise, ils étaient sous son influence. Ainsi, le
détruire d'un seul coup eût signifié détruire en même temps tous les êtres vivants.
19. Imaginez qu'un homme rassemble autour de lui ses enfants et petits enfants : ils sont
certes issus de lui en tant qu'intermédiaire, et pourtant, c'est à Moi qu'ils doivent leur vie ! Si les
actes de cet homme, ses pensées et tout ce qu'il a pu faire devaient être anéantis à jamais, ne
faudrait-il pas détruire également sa descendance, en qui son souvenir persisterait malgré tout !
Pour que cet homme soit totalement oublié, il faudra effacer complètement tout ce qui n’aura jamais
pu entrer en contact avec lui - que ce soit bon ou mauvais, que cela ait mérité ou non d'être détruit.
20. Et en quoi Lucifer avait-il mérité cela, lui qui devait sa chute à une erreur dont il restait
toujours possible qu'il revînt ? En quoi les êtres demeurés fidèles avaient-ils mérité d'être détruits, et
enfin : qu'en était-il de Ma sagesse, si Je n'avais pas reconnu et prévu dès le commencement la
possibilité d'une chute, et donc exclu d'avance de recommencer le processus de la Création ? Mais
surtout : qu'en était-il de Mon amour, si celui-ci n'avait pas renoncé à la destruction pour trouver,
par la sagesse, d'autres moyens de ramener à la lumière de la connaissance les créatures perdues, et
de leur permettre de demeurer dans un juste équilibre des contraires ?
21. Seule restait donc ouverte la seconde voie, celle que vous avez devant vous dans la
Création matérielle.
22. Imaginez un homme qui refuserait de comprendre que le roi de son pays est un puissant
souverain pour la seule raison qu'il ne l'aurait jamais vu en personne, alors même que celui-ci lui
aurait conféré toute sa force et ses pleins pouvoirs ! Cet homme se révolte contre lui et veut devenir
lui-même roi. Pour ne pas causer la perte de ses sujets demeurés fidèles, le roi le fera arrêter, priver
de ses ornements et de tous ses pouvoirs et jeter dans une prison bien close jusqu'à ce qu'il revienne
à la raison, et il fera de même avec ses partisans. A mesure que ceux-ci se repentiront et
comprendront leur erreur, ils seront libérés et, quand le roi se sera montré à eux visiblement, ils
deviendront ses fermes partisans.
23. C'est là une faible image terrestre pour vous montrer Ma manière d'agir car cet
emprisonnement, c'est la création matérielle. Mais, pour comprendre la suite, vous devrez solliciter
les perceptions de votre âme, car la raison humaine n'y suffira pas.
24. Une âme est composée d'innombrables particules dont chacune correspond à une idée
issue de Moi, et, une fois assemblée, cette âme ne peut plus redevenir autre que ce qu'elle est, parce
que c'est ainsi qu'elle correspond au caractère qu'elle a reçu. De même, une fois sa cristallisation
achevée, un cristal ne peut plus changer de nature, qu'il cristallise sous forme de rhomboèdre,
d'hexaèdre, d'octaèdre, etc.. suivant son caractère, c'est-à-dire la façon dont les particules
s'agglomèrent autour de son centre vivant.
25. S'il faut alors opérer une transformation parce que les cristaux ne sont pas tout à fait dans
le bon ordre, il faudra dissocier ceux-ci par la chaleur (l'amour), afin qu'ensuite, lorsque l'eau
d'amour refroidira, autrement dit lorsque la volonté lui sera rendue, ils puissent cristalliser à
nouveau. C'est ainsi que se reforment de beaux cristaux neufs, et tout chimiste prévoyant saura
comment s'y prendre pour obtenir, selon le but visé, les cristaux les plus beaux, les plus clairs et les
plus gros possibles.
26. Or, Je suis un de ces chimistes ! J'ai dissous les cristaux devenus impurs (Lucifer et sa
suite) à la chaleur de Mon eau d'amour, et à présent, Je fais à nouveau cristalliser ces âmes afin
qu'elles soient clarifiées*. Vous savez déjà que cela a lieu tout au long d'une progression qui va du
règne minéral et du règne végétal jusqu'à l'homme. Et, puisque l'âme de Lucifer inclut toute la
Création matérielle, celle-ci doit également s'exprimer sous une forme humaine. C'est ainsi que les
unions d'esprits se rassemblent toujours dans une personne qu'exprime celui qui dirige l'union, et
forment ce qu'on appelle la sphère d'influence de cette personne. Il n'existe rien de semblable dans
le domaine de la matière qui permette d'exprimer clairement cela, et c'est pourquoi Je vous ai dit :
ouvrez les perceptions de votre âme !
27. Vous comprenez, sans doute mieux à présent pourquoi Lucifer croit qu'il devait agir
comme il l'a fait pour que la matière pût être créée - mais c'est une erreur, parce que la matière n'est
pas le but ultime de Ma Création : si J'ai créé les êtres, c'était afin qu'ils pussent librement connaître,
aimer et comprendre la divinité, et la matière n’était en cela qu'un moyen provisoire. Mais Lucifer a
persisté dans cette seconde erreur et s'est ainsi perdu aux confins de sa polarité, se trompant lui-
même pour pouvoir conserver la matière. Il avait reçu une liberté suffisante pour pénétrer la
matière. C'est-à-dire pouvoir la contempler consciemment en lui-même afin de reconnaître le mal
qu'il avait causé à ses compagnons, lui, le premier esprit créé, et d'être ainsi amené à se convertir.
Mais, loin de cela, il n'en a que plus désiré régner et être le prince de la matière qui lui appartenait.
Et, pour conquérir son royaume, il a obscurci autant que possible les cristaux humains qui se
reformaient : car le combat avec Dieu lui apparaissait grand et noble, et il perpétuait la vie.
28. Les cristaux humains, qui devaient être libres eux aussi pour que le but fût atteint,
avaient le choix d'incliner vers lui ou vers Moi, et, au cours de leur vie, il est vrai qu'ils tombaient
souvent dans ses filets. Ainsi du paganisme, ou il a fait vénérer comme des divinités sa personne
royale et les qualités de son pôle, qui renferment elles aussi une très grande sagesse.
29. On Me demandera pourquoi J'ai permis de tels agissements. On ne saurait le comprendre
sans considérer le but final, qui est que l’homme se reconnaisse en Dieu en toute liberté.
30. Lorsqu'un grand souverain tombe dans l’erreur et entraîne ses partisans avec lui, quel est
le moyen le plus rapide pour les ramener tous à la lumière C'est assurément que le souverain
renonce lui-même à ses erreurs, car ses partisans le suivront bientôt. Mais si l'on cherche à
détourner ses partisans de lui un par un, tant qu'il ne restera pas, seul, le but ne sera pas atteint.
31. Pour Moi, Je vais toujours droit au cœur du sujet, et ne prends un détour que lorsque le
cœur ne peut être changé.
32. Ainsi, pendant la Captivité songez à la parabole du roi - on Me faisait sans cesse ce
reproche : « Si je pouvais voir le roi, alors, je croirais en lui : et c'est ce qui a décidé de Mon
incarnation : d'abord pour ceux qui étaient tombés, ensuite pour que ceux qui n’étaient pas tombés
puissent voir la divinité en personne et que leur foi soit ainsi couronnée.
33. Tel est le secret de Mon incarnation : elle devait briser de part en part une matière qui,
sans cela, se serait sans cesse endurcie à mesure que Lucifer se perdait toujours plus loin dans la
dureté du pôle opposé à Moi. Ainsi donc, en montrant clairement la voie de la libération, Mon
incarnation a mis un terme au culte des idoles et des qualités polaires qu’elles représentaient, et elle
doit maintenant apporter la preuve, d'abord, que l’on peut triompher de la mort - par quoi les
hommes sont liés à la matière et à ses plaisirs -, et que c'est un but parfaitement accessible, ensuite,
que la vie n’advient pas dans la matière, mais dans l’esprit, et que la première n'est que la prison du
second.
34. Il va sans dire que J'avais prévu le pays, le peuple et la famille où Mon sacrifice devait
s'accomplir afin de réussir à coup sûr, et que Lucifer ne pût triompher de Moi ; et toute l'histoire du
peuple juif répond à la question de savoir où cela devait arriver.

4- Que nous disent les révélations sur la félicité promise aux


enfants de Dieu
GEJ7 C55
6. Mais Je vous le dis comme cela est écrit : "Aucun œil humain n'a jamais vu, aucune oreille
entendu et aucun cœur humain ne sait ce que Dieu réserve à ceux qui L'aiment et observent Ses
commandements ! "

GEJ10 C206
...il est vrai que, même au ciel, la félicité suprême de tous les esprits les plus parfaits est de
séjourner près de Moi et de pouvoir parler et avoir affaire avec Moi.
5. Mais, en vérité, cette félicité suprême n'a pas pour origine Ma modeste et simple
personne, selon laquelle Je suis un homme pareil à toi, et, en tant qu'esprit, pareil à cet archange
Raphaël ; non, le plus grand bonheur de ces esprits parfaits vient de ce qu'ils connaissent toujours
plus parfaitement, plus clairement et plus profondément Mes perfections infinies à travers l'infinité
sans nombre de Mes œuvres.
6. Vois-tu, ami, c'est un peu comme sur cette terre, lorsqu'il arrive que des hommes aient
véritablement le goût des arts et des sciences les plus élevés et s'y consacrent tout entiers. Imagine
par exemple que tu entendes parler d'un grand architecte et sculpteur dont les œuvres suscitent
l'émerveillement de tous. Apprenant cela, le désir te prend de faire la connaissance personnelle de
cet artiste, et, comme tu as les moyens de faire le voyage, tu te mets aussitôt en route et te rends
dans le lointain pays où cet artiste demeure et où il a exécuté ses œuvres magnifiques.
7. Au bout d'un certain temps, tu parviens au lieu où demeure l'artiste, et tu rencontres
bientôt cet homme au sujet duquel tu avais conçu durant ton voyage toutes sortes d'idées
grandioses, entre autres qu'il se distinguait des autres hommes par une figure particulièrement
noble. Or, lorsque tu le rencontres dans son village, tu découvres que cet artiste est un homme tout à
fait modeste et ordinaire, dont la personne ne laisse rien paraître de ce qu'il recèle intérieurement.
Tu t'entretiens alors fort amicalement avec lui, mais tu te dis en secret : "Il n'est guère concevable
qu'une personne si simple et si modeste ait en elle une telle grandeur créatrice, dont même les
personnes les plus intelligentes t'ont dit tant de choses extraordinaires !" Pourtant, tu es fort
heureux, parce que tu te rends compte que tu es en compagnie du plus grand des architectes et des
sculpteurs, t'entretenant avec lui de tout ce qu'il a créé.
8. Pour finir, l'artiste te dit : "Puisque tu as pris la peine de venir jusqu'à moi afin de me
connaître personnellement, nous allons quitter cette demeure où il n'y a pas grand-chose de moi
pour nous rendre dans une très grande ville, non loin d'ici, où tu trouveras bien plus d'occasions de
te délecter du spectacle de mes œuvres."
9. Alors, plein d'une curiosité brûlante, tu pars en compagnie de l'artiste, devenu ton grand
ami, mais qui, pendant tout le voyage, te semble encore être un homme fort simple. Mais, à mesure
que vous approchez de la grande cité, tu commences à en apercevoir de loin les édifices superbes,
les temples, les palais et les forteresses, et l'image que tu te fais de l'artiste qui t'accompagne grandit
dans la même proportion que ses œuvres. La modestie de sa personne s'évanouit peu à peu à mesure
que ses œuvres exposent toujours plus clairement à tes yeux la grandeur de son esprit.
10. Mais voici que tu entres dans la ville même, et ton émerveillement devant les merveilles
architecturales qui se succèdent, toujours plus grandes, plus belles et plus hardies, te laisse
littéralement sans voix ; et ton admiration devant l'artiste qui t'accompagne s'accroît plus
extraordinairement encore lorsque tu t'aperçois que, du plus grand au plus humble, chacun, dans
cette grande cité, le salue avec la plus grande amitié et le plus grand respect.
11. Dis-Moi à présent, cher ami, si l'idée que tu avais auparavant de l'artiste lui-même n'a
pas été tout à fait changée par la contemplation de ses œuvres grandioses, et si ton âme n'en est pas
d'autant plus ravie ! »
GEJ11 C12
Phoikas fait le récit de la vision qu'il a eu : « Seigneur et Maître, ce que j'ai vu était la
merveille des merveilles, et pourtant, c'était bien différent de ce que les hommes s'imaginent de la
vie dans l'au-delà !
3. L'ange que Tu m'avais assigné m'a conduit à son domaine, qui est déjà tout un monde sur
lequel il règne en maître sans partage, tel un petit roi. Il m'a emporté - du moins mon âme, car mon
corps pesant n'aurait jamais pu entre prendre un tel voyage -, mais sans que je sentisse d'aucune
manière la perte de mon corps, et je sais donc fort bien à présent que ce corps n'est qu'un vêtement
pesant et souvent maladroit que l'âme reçoit pour se protéger, afin qu'elle puisse s'y développer
convenablement - mais lui-même privé de vie, car, étant en soi une chose morte, il est en vérité tout
à fait hors de la vie.
4. Cet esprit angélique m'a donc emporté vers une région solaire tout à fait inconnue de moi
- bien que j'y aie vu des planètes tournant autour d'un soleil, comme elles le font ici -, et il m'a
montré de la façon la plus claire qu'il avait la charge de cette région, car tout y obéissait très
ponctuellement à sa parole. Cependant, il ne disposait de la toute-puissance qu'en abandonnant sa
volonté à la Tienne, reconnue par lui comme la seule bonne et juste - aussi n'avait-il aucune
difficulté à se soumettre à cette volonté supérieure et à la mettre en œuvre. Toutes les espèces
merveilleuses d'animaux et de plantes que j'ai vues étaient ses idées : lorsque, en quelque sorte, Tu
les avais examinées et trouvées conformes à Ta pensée créatrice, il les rendait manifestes, puis fixait
ces pensées en les maintenant en lui-même et en les façonnant dans la matière. C'est ainsi qu'il
créait chaque chose.
5. Par exemple, j'ai vu cet ange façonner en lui une nouvelle planète qui devait être la
demeure d'hommes à venir. Il m'a montré comment l'idée se formait - un peu comme un artiste crée
en lui-même une image qu'il se représente dans tous ses détails. Mais, comme il s'efforce de ne
concevoir que ce qui est juste et bon à Tes yeux, dans son cœur, il s'est uni à Toi, Père éternel
omniprésent, et T'a en quelque sorte exposé son projet. Tu lui as dit, non en paroles, bien sûr, mais
en esprit : "Cela est bon et juste à Mes yeux - fais-le." Et aussitôt, l'esprit de l'ange s'anima en lui et
s'emplit d'une puissante volonté : dans une sorte de bouillonnement, une boule apparut à la surface
du soleil sur lequel il règne, puis s'en détacha et fut projetée au loin, où elle se mit à suivre une
trajectoire en tout point conforme à l'image que j'avais vue auparavant.
6. En créant ainsi non seulement devant Toi, mais en Toi, il éprouve la plus grande félicité
concevable : car ce n'est qu'ainsi que cet esprit angélique peut se rapprocher de Ta perfection et
ressembler à son Créateur.
7. Il ne nous est pas donné, bien sûr, de goûter la moindre parcelle de cette félicité, que nous
ne saurions supporter : pourtant, je me représente tout à fait clairement désormais que l'on ne peut
trouver et éprouver la félicité qu'en agissant, en Toi et hors de Toi, dans la chaîne qui nous lie
à Toi, et à travers Toi à Tes créatures, par l'amour le plus ardent, et non dans l'inactivité et
dans l'admiration oisive de la Création. Si nous nous contentions, nous, les hommes, de
contempler Ta grandeur sans apprendre à la concevoir dans l'activité, elle nous écraserait au lieu de
nous rendre capables de progresser.

5- Les conditions pour atteindre cette félicité: l'amour et


l'indépendance
EN C21

(l'amour est le moteur universel) ...partout tu observes la même loi de rejet et d'approche; le
semblable cherche son semblable, et qui aime, embrasse seulement ce qu'il aime.
…...
Or, de même que l'âme vit en tant que gouverneur de son organisme physique, de même Je vis pour
l'Univers Entier créé par Moi; Je vis en lui et pour lui; et, étant donné que tout ce que Je créai, Je le
fis par Amour, Je suis pour cette raison, entièrement TOUT AMOUR.

De même que les experts mentionnés consacrent toute leur vie à leurs idées et à leurs
inclinations préférées, de même Moi aussi J'ai toujours le plus grand soin de conserver la
Création, de spiritualiser et de délier ce qui est enchaîné dans la matière, et de ramener à Moi
le spirituel qui, à travers la matière a été purifié. Cependant, étant donné que J'ai créé une
nature matérielle et une nature spirituelle, la prochaine question est:
POURQUOI, ET POUR QUI ?
Cette question ne trouve de réponse que dans la Loi d'AMOUR. Je créai le monde, et Je
l'animai d'êtres vivants, pour qu'à la fin ils arrivassent à devenir des êtres spirituels
intelligents, et ceci pour doubler mes joies de leurs joies ! Tu dois donc comprendre l'Amour
dans sa vraie signification la plus profonde, tel qu'il est constitué. Prête donc attention:
L'Amour, c'est une inclination pour quelque chose. S'incliner veut dire se courber, s'éloigner
de la ligne droite, et former une voûte.
Quand ensuite deux de ses lignes arquées se joignent et se ferment, et forment un cercle ou
bien un ovale, elles sont alors sans commencement et sans fin, c’est-à-dire infinies; alors est
exprimé Mon Être, Mon Moi.

SS2 C5
-5- L'Amour s'exprime toujours avec une impulsion avide, ce qui signifie qu'Il veut
tout attirer à Lui ! Cette impulsion regarde de tout côté alentour, et ce que son œil rencontre, il
le saisit tel que c'est, et il s'ingénie à attirer l'objet vu toujours plus près, et enfin à le réunir à
lui.
-6- Cette impulsion vous l'appelez désir. Qu'est-ce qui se trouve vraiment et
effectivement dans ce désir ? Rien d'autre que la poussée de se remplir toujours plus avec ce qui
justement s'adapte avec une harmonie parfaite à ce désir.
-7- Avec cela on peut aussi dire que ce désir est aussi une constante sensibilité
vivante, par suite de laquelle le désir s'aperçoit justement de la nécessité en soi, de se remplir
toujours plus.

MD2 C137
Je vous ai montré à tous comment vous pouvez devenir maître de votre vie de façon absolue. C'est
la raison pour laquelle vous devez être joyeux ; et c'est pour cela que Je vous ai montre le chemin
du pur amour qui mène tout un chacun à cet état de vie merveilleux !
12. Toutefois, si quelqu'un voulait encore dire : "Comment puis-je être le maître de ma vie si
je dois vivre sans cesse comme un domestique obéissant ?"
13. Alors Je vous répondrais : aussi longtemps que vous êtes des serviteurs du monde et de
votre chair, vous êtes également liés au joug de l'obéissance servile ! Mais lorsque vous serez
devenus les serviteurs de Mon amour, vous serez alors libérés de tout joug et par conséquent
entièrement maîtres de votre vie ; car l'amour vous affranchira : lui seul est à même de le faire !
14. Comment l'amour ne le pourrait-il pas, puisqu'il est l'assaisonnement vivant et le plus
précieux de la volonté propre ?
15. Pourquoi celui qui possède l'amour devrait-il se soumettre à quelque autre
commandement, alors que cet amour réunit en lui toutes les règles et est maître de toutes les lois ?
16. Est-il nécessaire de contraindre quelqu'un à accomplir un acte alors qu'il veut le faire de
grand cœur de par lui-même ?
17. Par conséquent, l'amour est aussi un maître absolu de la vie de l'individu, parce qu'il
s'élève au-dessus de tous les commandements et lois

GEJ5 C178
Si tu crois en Dieu dans ton cœur, tu L'aimeras, parce que tout dans ton cœur sera
pénétré d'amour. Et si tu aimes Dieu, la force suprême de Dieu envahira ton cœur, donc ta vie
même.
4. Et la force de Dieu n'est en rien limitée ; au contraire, elle pénètre l'infini tout entier.
Lorsque tu es ainsi uni à cette force divine, si quelque chose s'émeut au fond de toi-même, la force
divine en toi est aussitôt éveillée, et si elle veut quelque chose, cette chose arrivera infailliblement.

GEJ3 C177
Je veux et dois vouloir que tout homme progresse selon les voies indiquées par Moi et gagne
par ses propres efforts et ses propres renoncements ce dont il a besoin ici-bas et pour l'au-delà,
sans quoi il ne pourrait jamais agir entièrement par lui-même, donc devenir un être autonome.
15. Or, une indépendance pleine et entière est l'une des conditions les plus
indispensables de la plus grande félicité.

GEJ5 C178
1. (Le Seigneur :) « Que la félicité suprême de la vie consiste dans la possession d'un libre arbitre
totalement sans limites et dans la faculté de l'exercer constamment avec succès dans la réalité, en
témoignent avec la plus grande force, dès ce monde, tous les hommes égoïstes et avides d'autorité !
2. Beaucoup abandonneraient volontiers tout leur bien pour un peu de pouvoir ! Qui donc
hait la couronne, le trône et le sceptre, surtout lorsqu'il peut lui-même se hisser jusqu'à eux ?!
3. Pourquoi ces trois vrais maîtres outils ont-ils donc pour les hommes une si extraordinaire
valeur ? La réponse est évidente et parfaitement naturelle : parce que celui qui siège sur le trône
peut exercer sa volonté le plus librement et le plus activement du monde sur des millions
d'hommes !
4. Et, après celui qui siège sur le trône, l'homme qui s'estime le plus heureux est celui à qui
le souverain confie quelque charge qui lui permette de jouer lui aussi les petits souverains, même si
ce n'est qu'au nom du prince, et de laisser sa volonté assoiffée de liberté prendre un peu ses aises. Il
est vrai qu'il réprime fortement son vrai libre arbitre en faisant complètement sienne la volonté du
souverain, même si, bien souvent, il n'est guère en accord avec lui : mais il fait tout cela pour régner
lui aussi, si peu que ce soit, et faire prévaloir de quelque manière sa volonté. Car dans les hautes
fonctions d'un État, un homme trouve toujours quelque occasion de faire usage de son libre arbitre
propre, et c'est pour lui un bonheur suprême dès cette terre.
5. Mais qu'est-ce que ce bonheur comparé à la félicité qui naîtra nécessairement, dans l'infini
de l'espace et du temps, de l'union avec la volonté divine de cette volonté humaine si extrêmement
limitée ici-bas !?
6. Mais pour qu'une telle chose devienne possible, tu comprendras de toi-même qu'il faudra
éduquer très sagement et très sérieusement cette volonté humaine à travers toutes les étapes de la
vie, car il serait assurément fort dangereux, sans cela, de doter le libre arbitre humain d'un vrai
pouvoir discrétionnaire !
7. Et pour que la volonté humaine en devienne capable, il faut faire en sorte que l'homme
entre de son plein gré dans la voie de la lumière et y progresse en tout amour et dans le détachement
des biens de ce monde, jusqu'à ce qu'il ait atteint le vrai but par sa propre activité et de sa propre
décision parfaitement libre.
8. Mais aucune contrainte extérieure ni intérieure n'y fera rien, car l'une et l'autre sont un
jugement qui ne peut en aucun cas rendre l'esprit humain libre de vouloir. Et tant qu'il ne peut être
libre, il ne saurait être question pour lui d'unir sa volonté avec celle, parfaitement libre, de Dieu !
9. Par conséquent, les hommes doivent d'abord, par un très sage enseignement être conduits
à la vraie connaissance d'eux-mêmes et de l'unique vrai Dieu, et cela avec toute la bonté, la patience
et la douceur possibles : seuls les caractères particulièrement obstinés et intraitables, cachant une
malveillance presque insensée et se réjouissant diaboliquement du malheur d'autrui, doivent être
mis à la raison par une punition extérieure terrestre, mais non pas punis trop tôt par un acte
miraculeux.

6- Les raisons et le sens de la souffrance


GEJ3 C168
6. Si, comme cela nous serait aisément possible, nous pourvoyions au mieux tous les
hommes de ce qui est nécessaire à leur corps, vous pouvez être assurés qu'il n'y aurait bientôt plus
ni prêtres, ni rois, ni soldats, mais pas davantage de citadins, de paysans, de travailleurs ni d'artisans
: car pourquoi devraient-ils travailler ou avoir quelque activité que ce soit, s'ils étaient déjà pourvus
en surabondance de tout ce qui est nécessaire à toute leur vie ?!
7. Il faut donc que la nécessité et la misère existent parmi les hommes, de même que la
douleur et la souffrance, afin qu'ils ne dépérissent pas dans une paresse oisive !
8. Vous voyez donc par là que tout doit exister chez les hommes pour qu'ils soient
constamment incités à diverses activités ; et c'est pour cette raison essentielle qu'il est finalement
tout aussi difficile d'empêcher les erreurs de s'introduire que de déraciner celles qui se sont déjà
introduites.
9. Aussi les conséquences toujours mauvaises qui résultent des erreurs sont-elles finalement
elles-mêmes le meilleur moyen de faire cesser ces erreurs et de répandre la vérité.
10. L'humanité doit d'abord passer par la détresse et la misère qui naissent du mensonge et
de la tromperie pour pouvoir éprouver profondément et vivement le besoin criant de la vérité et
commencer à chercher celle-ci tout à fait sérieusement, comme l'a cherchée Ouran, le vieux roi du
Pont, et l'humanité trouve alors bien vite cette vérité, comme Ouran l'a trouvée, et c'est seulement
ainsi que la vérité durement découverte à travers toutes ces nécessaires difficultés lui sera
véritablement profitable ; car s'il [l'homme] la trouvait aussi aisément qu'il trouve le soleil en
regardant un ciel sans nuage, elle n'aurait bientôt pour lui plus aucune valeur, et, pour se divertir, il
courrait après le mensonge comme, le jour, le marcheur recherche l'ombre autant que possible ; et
plus elle est épaisse, plus elle lui plaît.
11. Ainsi donc, l'homme de cette terre est au fond exactement ce qu'il doit être pour devenir
un homme au sens propre du terme : mais il faut aussi que toutes les circonstances extérieures dans
lesquelles il se trouve ou qu'il rencontrera soient telles qu'elles le contraignent à devenir un homme
véritable !

GEJ8 C16
10. Je dis : « Quand vous prierez le Père en Mon nom, ce que vous demanderez vous sera
accordé. Car le Père seul est bon, et Il ne prend pas plaisir aux souffrances des hommes ; mais Il ne
les empêche pas de survenir lorsque, par amour du monde, les hommes oublient le Père, n'ont plus
de foi et s'adonnent à tout ce qui doit leur attirer tous les désagréments possibles.
11. Aussi, continuez de suivre le chemin que Je vous ai clairement montré, et vous souffrirez
moins et quitterez ce monde sans peine.
12. Seuls ceux qui, pour toutes sortes de raisons mondaines, ont laissé leur âme s'enfoncer
par trop dans la chair, connaissent souvent une fin cruelle ; car, pour ne pas périr complètement avec
sa chair, une telle âme doit s'en arracher avec une grande violence, ce qui cause nécessairement au
corps de grandes souffrances. Mais c'est encore un bien pour l'âme, parce que ces souffrances la
débarrassent de ses désirs charnels, et, grâce à cela, elle progressera plus aisément et plus sûrement
sur la voie spirituelle.
13. Quant aux hommes qui, étant fort attachés au monde et ne croyant pas en Dieu, jouissent
malgré tout jusqu'à un âge avancé d'une bonne santé et connaissent une fin rapide et indolore, ils ont
reçu leur récompense dès ce monde et ne peuvent plus guère en attendre d'autre dans l'au-delà.
Autour d'eux régneront les plus noires ténèbres, et il y aura parmi eux bien des cris et des
grincements de dents. »

GEJ9 C23
1. (Le Seigneur :) « Et si, au lieu d'être doté de tous les charmes concevables, ce monde
n'était pour l'homme que ce qu'est le désert pour les bêtes sauvages, le libre arbitre divin, la raison et
l'intelligence lui auraient été donnés en vain ; car qu'est-ce qui susciterait alors son amour, qu'est-ce
que cet amour aurait à convoiter et à désirer, enfin, qu'est-ce qui affinerait la raison de l'homme et
éveillerait son intelligence ?
2. La diversité quasi infinie du bon et du mauvais, du beau et du laid n'existe donc que pour
l'homme, afin qu'il voie, connaisse et éprouve toutes les choses, choisisse entre elles et en use à bon
escient ; et c'est aussi par là qu'il peut conclure que c'est un Créateur tout-puissant parfaitement sage
et bon qui a créé et disposé tout cela, et qui, lorsque l'homme commence à penser ainsi par lui-
même, ne manque jamais, en vérité, de mieux Se donner à connaître à lui, comme ce fut
incontestablement le cas à toutes les époques de l'humanité.
3. Mais bien sûr, quand les hommes persistent à vouloir s'attacher aux seuls attraits charnels
du monde et pensent qu'ils ne sont là, eux, êtres pensants et raisonnables, que pour jouir de tous les
plaisirs concevables d'un monde abondamment pourvu de tout, sans plus se rendre compte de la
raison pour laquelle ils ont été mis en ce monde, et par qui, alors, il ne sera plus question que Dieu
et Sa volonté d'amour soient révélés d'en haut tant que la misère-et la détresse n'auront pas poussé
les hommes à penser au moins assez pour se dire pourquoi a-t-il fallu que nous venions en ce monde
de misère, et pourquoi devons-nous y être tourmentés et torturés jusqu'à ce qu'une mort assurée
mette enfin un terme à notre désespoir ?" - ainsi que tu l'as dit toi-même tout à l'heure, Noïed, selon
la sagesse du monde.
4. C'est là précisément le moment où Dieu recommence à Se révéler aux hommes, d'abord
par la bouche d'hommes éveillés par Lui, puis à travers d'autres signes, et aussi en jugeant de toutes
sortes de manières ceux qui, par le mensonge, la tromperie et l'oppression des pauvres et des faibles,
sont devenus riches, puissants, orgueilleux, insensibles et arrogants, et qui, ne songeant plus à Dieu
eux-mêmes et y croyant moins encore, se jettent dans tous les divertissements mondains, foulent
aux pieds les pauvres gens et ne leur reconnaissent plus aucune valeur humaine, mais tout au plus
celle d'un simple animal.

GEJ9 C35
4. Je ne laisse survenir les privations, le malheur et la misère parmi les hommes que
lorsqu'ils M'ont totalement renié et qu'ils sont devenus, les uns des idolâtres ignorants et stupides,
les autres des athées ne cherchant que leur intérêt en ce monde. Car le malheur et les privations
forcent les hommes à réfléchir aux causes de leur détresse, ils les rendent inventifs et clairvoyants,
et c'est ainsi qu'apparaissent bientôt dans un peuple des hommes forts sages et avisés qui ouvriront
les yeux à leurs contemporains et leur montreront l'origine de leur malheur commun. Grâce à eux,
beaucoup secouent leur paresse et se préparent à combattre les oisifs devenus puissants qui règnent
en tyrans sur les peuples frappés par eux de cécité, et qui sont les vrais responsables de toute la
détresse de cette terre. Souvent après de durs combats, ces tyrans sont tout à fait vaincus, ou pour le
moins contraints de donner aux peuples des lois sous lesquelles ils peuvent vivre. C’est ainsi que le
bonheur et le bien être reviennent toujours parmi les hommes dans la même mesure où ils
reviennent eux-mêmes à l'unique vrai Dieu.
5. Si les hommes ne se détournaient pas de Dieu, ils ne tomberaient jamais dans le malheur
et la misère.

GEJ11 C158
"Il n'est pas toujours générateur de progrès pour l'âme d'un être humain, pour son âme d'appartenir à
un corps totalement sain. Parce que quand sa chair est trop saine, elle devient facilement excitable à
toutes les sortes de plaisirs sensuels. L'âme préfère alors collaborer avec ses désirs plutôt qu'avec
une chair malade et faible. Donc, une maladie du corps est, d'une certaine façon de parler, un garde
à la porte d'entrée de la vie intérieure de l'âme.
"Je ne désire pas que les hommes passent une partie de leur vie terrestre d'épreuve quant au libre
arbitre avec un corps souffrant. Cependant, si les gens ne tiennent pas compte du vieux conseil de
Mon amour et de Mon ordre, mais font ce qu'ils ne doivent pas, ils seront eux-mêmes les créateurs
de tout le mal affligeant leurs corps et leurs âmes.
"Cependant, je ne peux pas changer Mon ordre par lequel l'existence de toutes les choses est seule
possible, à cause de la négligence et de la cécité que les gens ont causées eux-même. Qui a la
connaissance qu'il ressent une douleur chaque fois que son corps est battu ou poignardé, mais qui,
malgré cela, se bat et se poignarde, est alors son propre responsable des souffrances causées par ses
actions. Et, à cause de la sottise insensée des gens, je ne fournirai pas, ni ne créerai pas une âme
avec un corps insensible, pour que vous ne tombiez pas d'un toit sur la terre à cause de la gravité."

7- Conclusion: La finalité de la vie sur terre


BD 5897
Le monde vous a été donné pour mettre votre volonté à l'épreuve, c'est-à-dire que vous devez être
plongés dans une activité qui doit vous inciter à utiliser votre volonté dans une certaine direction.
Ce monde ne peut pas être évité, mais doit être SURMONTÉ par ceux qui veulent atteindre le but.

La dernière incarnation de l'âme - l'esprit en vous - en tant qu'homme sur cette terre est absolument
nécessaire, parce qu'il fallait créer une occasion de servir à ce libre-arbitre, lié, emprisonné,
auparavant par votre chute.
Une âme qui voudrait éviter cette dernière incarnation, ne pourrait pas entrer en possession du libre-
arbitre, car sa résistance à Mon égard ne le permettrait pas. Ce n'est qu'à partir du moment où elle
est prête à venir sur terre pour servir en amour que la grâce de l'incarnation lui est accordée, car
cette disponibilité prouve son degré de maturité, nécessaire pour cette dernière mise à l'épreuve.
D'ailleurs, chaque âme est prête à accepter ce dernier chemin, avant son engendrement, parce qu'il
peut lui apporter la libération hors de la forme et qu'elle a aussi le désir d'être libre.
Toutefois, elle perd tout souvenir, elle aborde cette terre totalement ignorante, et commence
doucement son évolution - elle apprend à se servir de sa volonté, elle sera éduquée, et ensuite, Mon
aide sage lui est toujours acquise en toutes circonstances pour reconnaître le Bien et le Mal, et faire
volontairement le bien et le juste.
De mon côté, tout est mis en œuvre pour favoriser la décision juste. Cependant l'homme reste libre
de son choix et, en somme, toute la vie terrestre l'influence en tant qu'objet à prendre ou à laisser.
Car l'homme DOIT PASSER PARTOUT pour venir vers MOI, dans mon royaume, mais il ne doit
pas s'arrêter en chemin, il ne doit pas se laisser emprisonner à nouveau alors que l'ultime liberté est
en vue.
La vie sur terre est un chemin qu'il doit prendre, mais il n'en est pas le but en soi. Et pour peu qu'il
garde son regard fixé vers le haut, il effectuera alors son parcours avec assurance et sans se tromper.
Mais s'il baisse les yeux, il verra ce qui se passe autour de lui et courra le danger de rester cloué au
sol et ne pourra prendre son envol. Il faut qu'il ait la force et la volonté de se libérer de ce qui le
séduit sur terre, il sera alors vainqueur et il accomplira le parcours sur terre comme la phase finale
de son évolution vers le haut et réussira son épreuve de volonté. Sa volonté reste ainsi centrée sur
MOI, malgré toutes les tentations de Mon adversaire qui combat également pour son âme et sa
volonté. Il sera alors vainqueur de ce monde et candidat à Mon Royaume qui n'est pas de ce monde.

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