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SYLLABAIRE POUR PHÈDRE (n° 62) Durée : 31’ environ.

Opéra de chambre, texte de Raphaël Cluzel, d’après Hippolyte d’Euripide.


6 parties : I. Prologue ; II. Parodos ; III. Episode I ; IV. Stasimon ; V. Episode II,
VI. Epilogue
" Effectif : 5 voix solistes (soprano colorature, mezzo soprano – voix parlée et
chantée -, trois voix parlées : le coryphée – grave -, Hippolyte – voix claire -,
Thésée – grave -) / choeur mixte SATB (12 voix)/ percussion (4 exécutants)/
harpe/ piano/ clavecin/ 2 cithares (chromatique et en 1/3 de ton), bande
magnétique.
Détail du matériel de percussion :
Percussion I : Xylomarimba, 3 cymbales chinoises suspendues, 2 cymbales chinoises
posées sur feutre (ou blocs métal), maracas, 1 cymbale grave suspendue, râpe « guëro » ;
Percussion II : Vibraphone, cloches (si, sib, sol), 5 toms (sol dièse, si, ré ,mi, si
bémol), wood chimes, fouet, 1 paire de maracas, 2 temple-blocks ;
Percussion III : Glockenspiel à marteaux, crotales, 4 tambours sahariens (bongos
à défaut), cloches à vaches (de mi b grave à la b aigu), 2 m’tumbas (grave, aigu),
1 paire de claves, 1 caisse claire aiguë ;
Percussion IV : 3 cymbales suspendues, 2 wood-blocks, crotales entrechoquées, 3
gongs, 4 temple blocks, 2 tam-tams (grave, moyen), crotales mi ,fa naturel, fa
dièse, sol), 2 tam-tams (grave, moyen), grosse caisse.
! Éditeur Billaudot, 1992.
« Cet opéra de chambre est la somme de mes expériences de musique de scène. Il
est né du micro et conçu pour le micro, d’une part parce qu’il était destiné à être
gravé sur disque et, d’autre part, parce qu’il utilise dans son déroulement des
fragments de musique enregistrée. Il est aussi une expérience de phonétique : les
mots sont souvent dissociés, les voyelles et les consonnes sont exploitées dans
une dynamique sonore que le micro aide à amplifier. Et le titre Syllabaire est à lui
seul éloquent. Les personnages sont quatre délires prononcés à haute voix : le
délire amoureux de Phèdre, le délire pétrifié dans un pur dédain d’Hippolyte, le
délire de logique sociale de Thésée. Quant au coryphée, il rêve de ce qui aurait pu
être. Toute l’oeuvre semble baigner dans une confusion onirique et ne retrouve sa
logique qu’à la fin du spectacle. « La conception de cet ouvrage met en jeu le
langage en tant qu’élément phonétique au service de la structure sonore, par le
timbre parlé, crié ou chanté ou déformé par la bande magnétique, ainsi qu’un
petit groupe d’instruments, auxquels se mêlent comédiens et chanteurs. Le texte
de Raphaël Cluzel est venu, au fur et à mesure de la création musicale, remplir les
espaces qui lui étaient assignés par avance, avec une poétique où la dynamique
sonore tient lieu parfois de signification, sans souci de la logique du discours, ni
du sens des mots... »

AUTODAFÉ (n° 72 A) Durée : 1 heure 50’.


Adaptation en théâtre musical de la cantate scénique du même titre (n° 72), sur un
livret du compositeur.
15 parties : I. Prologue ; II. Episode I « 93 » ; III. Stasimon I ; IV. Episode II
« Vitrail » ; V. Episode III « Batuque, son » ; VI. Stasimon II ; VII. « Apocalypse
de Saint-Loup 1914-1918 » ; VIII. Parodos ; IX. Stasimon III ; X. Episode V
« Saturnale interrompue » ; XI. Stasimon IV ; XII. Episode VI « No pasaran » ;
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