Вы находитесь на странице: 1из 1

Aujourd’hui une bonne partie des gens optent pour l’université, jugée comme une meilleure option pour

pouvoir s’émanciper un jour. L’école secondaire, considérée comme insuffisante pour se procurer un
bon travail dont le salaire serait suffisant pour vivre n’est qu’un outil pour faciliter l’entrée à l’université
ou le choix de ceux qui ne veulent pas réviser. Mais dans quelle mesure l’université ou l’école pourraient
permettre l’émancipation ?

Dans les écoles en Serbie, le chiffre des enfants qui ont en avance choisi de ne finir que l’école
secondaire reste très bas. Sous l’influence de leurs parents, ils sont poussés à viser vers la faculté et le
prestige qu’elle porte en soi. Leurs enfants ne peuvent pas devenir des boulangers quand on les trouve
capables d’être des médecins et des scientifiques. On trouve des excuses – ce métier n’apporte pas
suffisamment et on se dit qu’il y a de la honte de devenir un simple vendeur et on a ainsi beaucoup de
gens ayant fini l’université travaillant comme serveurs parce qu’il n’y a pas l’emploi exigeant leur
qualifications. D’abord les écoles devraient trier les meilleurs étudient pour leur permettre d’aller à la
faculté et faire comprendre qu’être un mécanique n’est pas la fin du monde. Pour permettre
l’émancipation il faut d’abord avoir assez de postes pour chaque métier et pas trop pour certains et pas
assez pour d’autres.

Le système scolaire en Serbie est tel qu’on insiste sur la mémorisation des faits t tel qu’il est, il reste très
inapplicable en pratique. Mais il donne aux étudiants un vaste choix des matières qui pourront leur
permettre de gagner leur pain dans l’avenir. Ils sont libres de choisir ce qu’il leur convient de plus et ce
qu’ils aiment le plus – la biologie, les langues, la physique, etc. Mais cette diversité peut se montre aussi
nuisible parce qu’étant obligé d’étudier tout cela en détail, on se trouve forcé à diviser ses forces
mentales et on apprend moins sur ce qu’on aime vraiment. Pour faciliter l’apprentissage et par
conséquent l’émancipation future, il faudrait diminuer la quantité des informations qu’on mémorise et
insister plus sur la compréhension.

La pratique – aujourd’hui de plus en plus recherchée est très importante pour pouvoir trouver un emploi
mais les écoles et les facultés donnent peu ‘opportunités à exercer son métier futur étant trop
concentrées sur la théorie. Lors d’un entretien d’embauche, on est censé tomber sur la question – Avez-
vous une expérience professionnelle ? Pour résoudre ce problème on pourrait arranger plus
d’opportunité de faire le bénévolat et de faire comprendre aux étudiants que cela leur sera bénéfique.
On devrait aussi faire comprendre aux entreprises en général que sans expérience professionnelle ne
veut pas dire incapable.

L’école et l’université peuvent permettre aux élèves et aux étudiants de s’émanciper mais il faudrait
d’abord expliquer qu’il n’y a pas de mauvais métiers et que chaque étudiant peut briller dans quelque
chose, ensuite réduire le contenu des information mémorisées par cœur pour permettre de se mieux
concentrer sur l’essentiel et créer les opportunités de pratique ce qu’on a appris .