Вы находитесь на странице: 1из 17

QUESTIONS D’EXAMEN

4ème A. de PHARMACIE

VI) IMMUNOGLOBULINOPATHIES MONOCLONALES


A) Indiquer la réponse inexacte :

1°) Les éléments suivants sont considérés comme des critères de gravité dans les myélomes multiples :

a) Ig monoclonale sérique avec Ig monoclonale membranaire,


b) Ig monoclonale sérique en concentration élevée avec Ig polyclonales diminuées,
c) Ig monoclonale évoluant en hausse avec Ig polyclonales diminuées,
d) Ig monoclonale à concentration élevée avec protéinurie de Bence-Jones.

2°) Dans le myélome multiple, la prolifération cellulaire :

a) est toujours lymphoplasmocytaire avec prédominance de plasmocytes,


b) peut être inhibée par des anticorps anti-IL-6,
c) peut être inhibée par des anticorps anti-IL-6R,
d) peut être inhibée par des anticorps anti-Ig monoclonale.

3°) Les maladies des chaînes lourdes sont caractérisées par :

a) une prolifération lymphocytaire ou lymphoplasmocytaire de type B,


b) une absence de synthèse de chaînes légères par les cellules proliférantes,
c) la production d’une Ig monoclonale comportant des chaînes lourdes incomplètes associées à des
chaînes légères complètes,
d) la production d’une chaîne lourde incomplète sans chaînes légères associées,
e) leur fréquence d’apparition chez des jeunes sujets.

4°) La recherche d’une Ig monoclonale sérique par immuno-néphélométrie :

a) doit objectiver une hausse de concentration avec un immunsérum anti-chaîne lourde et un


immunsérum anti-chaîne légère kappa ou lambda,
b) peut s’avérer négative en cas de diminution de la concentration des Ig polyclonales de même
classe que l’Ig monoclonale,
c) peut détecter une Ig monoclonale entière comme une chaîne légère libre,
d) nécessite l’emploi d’un seul immunsérum anti-chaîne lourde et d’un seul immunsérum anti-
chaîne légère.

5°) L’IL-6 joue un rôle important dans la physiopathologie du myélome multiple. Ce rôle est suggéré par
les éléments suivants :

a) présence de taux sériques élevés d’IL-6 avec plasmocytes circulants,


b) inhibition de la prolifération lymphoplasmocytaire par Ac monoclonaux anti-IL-6,
c) inhibition de la prolifération lymphoplasmocytaire par des Ac monoclonaux anti-IL-6R,
d) inhibition de la prolifération lymphoplasmocytaire par l’IL-1.
6°) La maladie de Kahler :
a) est diagnostiquée par une électrophorèse des protéines sériques,
b) est diagnostiquée, dans la majorité des cas, par analyse immunoélectrophorétique du sérum,
c) est dûe à une prolifération des cellules T helper,
d) se caractérise par la production d’un composant monoclonal de structure normale,
e) est révélée par une prolifération plasmocytaire importante à l’examen d’un frottis de moelle
osseuse

VII) LES DEFICITS IMMUNITAIRES :


A) Indiquer la réponse inexacte :

1°) La maladie de Bruton :

a) est une affection liée au sexe,


b) se traduit par un déficit global en immunoglobulines,
c) est caractérisé par la survenue d’infections à germes pyogènes,
d) correspond à un déficit isolé en lymphocytes B matures,
e) est caractérisé par la présence de lymphocytes B circulants immatures.

2°) En cas de déficit complet en C2 :

a) l’activité CH50 est effondrée,


b) la C3 convertase classique est altérée,
c) la manifestation clinique principale est l’oedème angioneurotique,
d) un syndrome lupique peut être associé,
e) la fixation du C1 aux complexes immuns n’est pas altérée.

3°) Au cours du syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA):

a) Les lymphocytes Th sont infectés grâce à la liaison gp41 virale / molécule CD4,
b) les cellules CD4(-) CR2(+) peuvent être infectées par du virus recouvert de C3,
c) on retrouve une hypergammaglobulinémie due à une synthèse accrue d’IL-6,
d) on retrouve des anticorps anti-P24,
e) la présence de l’Ag P24 dans le sang du patient est un signe de mauvais pronostic.

4°) La maladie de Bruton est caractérisée par :

a) l’absence de lymphocytes B circulants dans le sang,


b) l’absence de lymphocytes B dans les organes lymphoïdes périphériques,
c) la présence de lymphocytes B incapables de se différencier en plasmocytes,
d) un taux normal de lymphocytes T dans le sang,
e) la présence de lymphocytes T fonctionnant normalement.

5°) Le syndrome de Di-George :

a) est un déficit immunitaire combiné sévère non lié au sexe,


b) se caractérise par une très forte diminution du nombre de lymphocytes T dans le sang,
c) se traduit par une diminution ou une absence de réponse immune à médiation cellulaire,
d) se caractérise par un nombre normal de lymphocytes B circulants,
e) se manifeste cliniquement dès les premiers jours de la vie chez les enfants qui en sont atteints.

6°) Les déficits immunitaires primitifs suivants sont transmis de façon récessive liée au sexe :

a) la maladie de Bruton
b) le syndrome d’hyper-IgM
c) l’hypogammaglobulinémie commune d’expression variable,
d) la granulomatose septique chronique,
e) le syndrome de Wiskott-Aldrich.

7°) L’agammaglobulinémi liée au sexe est caractérisée par :

a) des infections causées par des bactéries pyogènes,


b) des mutations au niveau du gène « BtK »,
c) un déficit complet en lymphocytes B avec présence de plasmocytes,
d) une immunité cellulaire normale,
e) un taux normal de lymphocytes du sang périphérique.

8°) Le déficit en adénosine déaminase (ADA) :

a) se traduit par un déficit immunitaire combiné sévère (DICS)


b) se caractérise par une accumulation de dATP (déoxy-adénosine-triphosphate),
c) est transmis de façon autosomale récessive,
d) est caractérisé par un TTL normal,
e) est une affection dont le diagnostic repose sur le dosage de l’activité de l’enzyme.

9°) Le déficit en C1 inhibiteur :

a) est à l’origine de l’oedème angioneurotique héréditaire (OANH),


b) est une affection transmise de façon autosomale et récessive,
c) induit une diminution des composants C4 et C2 ainsi que de la CH50,
d) peut être quantitatif et qualitatif,
e) est caractérisé par une immunité cellulaire et humorale normale.

10°) Un déficit immunitaire secondaire s’observe au cours des affections suivantes :

a) la rougeole,
b) le SIDA,
c) le paludisme,
d) la polyarthrite rhumatoïde,
e) la maladie de Waldenström

11°) Le VIH :

a) est responsable du syndrome de l’immunodéficience acquise,


b) appartient à la famille des rétrovirus et sous-groupe des lentivirus,
c) possède dans son génome un gène « gag » codant pour les gp 120 et 41,
d) est un virus à ARN,
e) possède au niveau de la gp 41, un site de liaison pour le facteur du complément.

12°) au cours de l’infection par le VIH :

a) le complément joue un rôle important dans la dissémination de l’infection,


b) l’interleukine-4 (IL-4) est responsable de l’hypergammaglobulinémie observée,
c) on retrouve des auto-anticorps anti-complément (anti-C3 ; anti-C1q),
d) les cellules CD4 () peuvent infectées via des récepteurs tels que RFc et CR3,
e) les anticorps produits ne sont pas neutralisants

13°) Les tests suivants sont utilisés pour la surveillance biologique de l’infection par le VIH :

a) la numération des lymphocytes T CD4+,


b) le dosage de la protéine P24,
c) le dosage de la 2 microglobuline,
d) le dosage des anticorps anti-P24,
e) le dosage des immunoglobulines.

14°) L’immunisation passive est indiquée chez les sujets exposés au risque infectieux par des agents
pathogènes responsables de :
a) botulisme,
b) diphtérie,
c) rage,
d) tuberculose,
e) hépatite.

15°) La protection induite par la vaccination anti-poliomyélitique par voie buccale est attribuée
essentiellement à la production de :
a) anticorps IgA neutralisants,
b) lymphocytes T cytotoxiques mémoires,
c) cellules NK,
d) macrophages activés,
e) interféron alpha.

16°) Laquelle des propositions suivantes concernant le virus HIV est incorrecte ?
a) il induit des infections opportunistes et une dégénérescence du SNC,
b) il est associé à la sclérose en plaques,
c) il induit l’apparition de tumeurs et un amaigrissement,
d) il est la cause d’une profonde immunodépression
e) il induit la formation à la fois des syncytia qui tuent à la fois les cellules infectées et non infectées.

Indiquer la ou les réponses inexactes


1°) le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) :
a) est un rétrovirus,
b) peut être transmis par le sang ou par contact sexuel,
c) est responsable d’un déficit profond de l’immunité cellulaire et humorale,
d) se lie à son récepteur de haute affinité, la molécule CD4, grâce à sa glycoprotéine gp 120,
e) exprime un tropisme macrophagique en début d’infection, et utilise comme co-récepteur la
molécule CXCR-4.

2°) au cours de l’infection par le VIH, le stade sida est caractérisé par :
a) la survenue d’infections opportunistes graves,
b) une augmentation importante de la charge virale,
c) un taux de lymphocytes TCD4+ inférieur à 200/mm3,
d) une synthèse accrue d’IL-6,
e) une hypergammaglobulinémie.

3°) La gp 120 du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) :


a) est une glycoprotéine extra-membranaire,
b) est codée par le gène env,
c) possède un site de liaison à la molécule CD4,
d) possède un site de liaison au récepteur du composant C3 du complément,
e) possède un site de liaison au CCR4.

4°) Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) :


a) est un rétrovirus du sous-groupe des Lentivirus,
b) peut être transmis par le sang, par contact sexuel ou par la salive,
c) peut être transmis de la mère à son enfant via l’allaitement,
d) est responsable d’un déficit profond de l’immunité cellulaire,
e) infecte les Ly Th, les CPAg et les P.N.

5°) Au cours de l’infection par le VIH :


a) on observe une lymphopénie progressive et irréversible pendant la phase asymptomatique,
b) les anticorps anti-HIV sont généralement détectés 4 à 6 mois après primo-infection,
c) des anomalies biologiques peuvent être détectées pendant la phase asymptomatique,
d) le stade SIDA est caractérisé par un taux de lymphocytes T CD4+ <200 cellules/mm3,
e) il existe une hyperactivation polyclonale des lymphocytes B dûe à une synthèse exagérée d’IFN.

6°) Au cours de l’infection par le VIH :


a) une réponse en CTL est détectée chez plus de 90% des malades,
b) la réponse cytotoxique anti-virale apparaît tôt au cours de la primo-infection,
c) on note, lors de la phase asymptomatique, une corrélation entre l’émergence des CTL et la baisse
du taux des Ly Th,
d) on observe,lors de la phase asymptomatique, une corrélation entre l’augmentation de la charge
virale et l’accroissement du taux des Ac anti-HIV,
e) on observe une élimination des lymphocytes T par apoptose.

7°) Parmi les anti-rétroviraux utilisés dans le traitement de l'infection par le VIH, on retrouve :
a) des inhibiteurs de la protéase,
b) des inhibiteurs de le l’intégrase,
c) des inhibiteurs de la polymérase,
d) des inhibiteurs de la transcriptase inverse,
e) des inhibiteurs de la synthétase.

8°) Le virus de l’immunodéficience humaine :


a) se lie à son récepteur de haute affinité, la molécule CD4, grâce à sa glycoprotéine de membrane, la
gp 41,
b) ne se lie à son co-récepteur, qu’après liaison à son récepteur spécifique,
c) utilise comme co-récepteur, le CCR5 au niveau des monocytes, macrophages et cellules
dendritiques,
d) utilise comme co-récepteur, le CCR5 au niveau des lymphocytes effecteurs Th1,
e) utilise comme co-récepteur, le CCR4 au niveau des lymphocytes T naïfs.

9°) Les tests suivants sont utilisés pour la surveillance biologique de l’infection par le VIH :
a) la numération des lymphocytes T CD4+,
b) le dosage de la protéine p24,
c) le dosage de la 2 microglobuline,
d) la détermination du nombre de copies d’ARN viral dans le sérum,
e) le dosage des immunoglobulines.
10°) La granulomatose septique chronique :
a) est caractérisé par des infections cutanéo-muqueuses récidivantes,
b) est une anomalie de la génération des ions superoxydes,
c) dans sa forme la plus fréquente, présente une transmission liée au sexe,
d) est caractérisée par une altération de l’immunité humorale et cellulaire,
e) peut être diagnostiquée par le test de réduction du nitro-bleu de tetrazolium (NBT).

VIII) LES MALADIES AUTO-IMMUNES


A) Indiquer la réponse inexacte :

1°) Les facteurs rhumatoïdes :

a) appartiennent classiquement à la classe des IgM,


b) sont des auto-anticorps,
c) constituent une population d’Ac réagissant avec les IgG de malades,
d) sont dépistés par immunofluorescence indirecte,
e) apparaissent fréquemment dans les sérums de malades atteints de polyarthrite rhumatoïde.

2°) Le lupus érythémateux disséminé (LED)

a) est une maladie inflammatoire touchant essentiellement la femme,


b) est une affection liée au sexe,
c) est une maladie auto-immune non spécifique d’organe,
d) peut être induite par certains médicaments,
e) est caractérisée par la production d’Ac antinucléaires.

3°) Les MAI non spécifiques d’organes comportent essentiellement :

a) la polyarthrite rhumatoïde,
b) la maladie de Sjögren,
c) l’anémie de Biermer
d) la sclérodermie,
e) la polymyosite,

4°) Le facteur rhumatoïde est :

a) retrouvé dans la polyarthrite rhumatoïde,


b) le plus souvent une IgM anti-IgG,
c) mis en évidence par la réaction de Waaler-Rose,
d) le plus souvent une immunoglobuline monoclonale de type IgG,
e) un autoanticorps dirigé contre la partie Fc des IgG.

5°) Les auto-anticorps anti-ADN :

a) sont retrouvés essentiellement dans le lupus érythémateux disséminé,


b) sont incriminés dans les lésions glomérulaires par immun-complexes chez les sujets lupiques,
c) sont mis en évidence par la réaction d’immunofluorescence indirecte,
d) forment avec l’antigène correspondant, des immun-complexes pouvant activer le facteur B,
e) sont des immunoglobulines de classe IgG.

6°) Les anomalies immunitaires du lupus érythémateux disséminé sont essentiellement :

a) la production d’anticorps anti-nucléaires,


b) la présence dans le sérum, de complexes immuns solubles,
c) une augmentation polyclonale des Ig sériques,
d) une augmentation des taux de C3 et C4 du complément,
e) la production d’anticorps anti-cardiolipine.

7°) Dans les maladies autoimmunes non spécifiques d’organe, on classe :

a) le LED,
b) le DID,
c) le syndrome de Sjögren,
d) la polyarthrite rhumatoïde,
e) la sclérodermie.

D) Indiquer la ou les réponses inexactes

1°) La maladie lupique


a) est une affection liée au sexe,
b) est moins fréquemment rencontrée chez les femmes,
c) peut être induite par certains médicaments,
d) est caractérisée par la présence d’Ac anti-Sm dans 30 % des cas,
e) est une affection systémique appartenant aux connectivites.

2°) les facteurs rhumatoïdes :


a) sont des auto-anticorps anti-IgM,
b) sont le plus souvent des IgG anti-IgM,
c) sont des auto-anticorps pouvant également appartenir à la classe des IgA,
d) sont détectés par des réactions d’agglutination passive,
e) peuvent être retrouvés dans le sérum de sujets lupiques.

3°) Les auto-anticorps impliqués dans la pathogénèse des maladies auto-immunes :


a) entraînent la destruction des cellules cibles après fixation du complément et opsonisation,
b) peuvent être dirigés contre des molécules fonctionnellement importantes et les bloquer,
c) peuvent provoquer une inflammation après s’être déposés dans les tissus,
d) sont capables de la formation de granulomes,
e) interviennent par un mécanisme d’ADCC après fixation à des polynucléaires neutrophiles.

4°) Des mécanismes immunopathologiques de type humoral sont à la base des maladies auto-immunes
suivantes :
a) le lupus érythémateux disséminé (LED),
b) le syndrome de Goodpasture,
c) le myélome multiple,
d) la thyroïdite de Hashimoto,
e) le diabète insulinodépendant.

5°) les auto-anticorps naturels sont :


a) produits suite à une stimulation par des protéines hétérologues,
b) produits par des clones autoréactifs n’ayant pas subi de mutations somatiques,
c) d’isotype IgM,
d) de faible affinité,
e) dépistés avec les auto-anticorps pathologiques

6°) La rupture de tolérance vis-à-vis d’antigènes du soi, survient lors des maladies auto-immunes, suit à
plusieurs événements, en particulier :
a) mimétisme moléculaire entre constituants du soi et du non soi,
b) amplification des mécanismes de suppression,
c) activation polyclonale de clones B hétéroréactifs et auto-réactifs,
d) production de titres élevés d’auto-anticorps fixant le complément,
e) séquestration puis libération d’antigènes du soi non présentés aux thymocytes lors de la maturation
thymique.

7°) Les mécanismes physiopathologiques des maladies auto-immunes font intervenir :


a) une production élevée d’auto-anticorps exclusivement de type IgM,
b) des réactions de cytotoxicité dépendante des Ac, dirigées contre des constituants du soi,
c) des dépôts de complexes immuns au niveau des petits vaisseaux sanguins, non éliminés par le
système réticulo-histiocytaire,
d) des réactions d’HSR médiées par les Ly T CD4+ autoréactifs et des clones B autoréactifs,
e) des auto-anticorps ayant une action directe en activant certains récepteurs, mimantl’action de leur
ligand.

8°) Les MAI désignées ci-après, sont la conséquence de réactions cytotoxiques cellulaires,
a) diabète insulino-dépendant,
b) myasthénie grave,
c) le lupus érythémateux disséminé,
d) la thyroïdite de Hashimoto,
e) le syndrome de Goodpasture.

9°) La mise en évidence des auto-anticorps revêt plusieurs significations ou intérêts :


a) des titres élevés en auto-Ac anti-nucléaires en tant que marqueurs pronostics
b) les auto-Ac anti-ADN natif en tant que marqueurs diagnostics du LED,
c) les auto-Ac anti-ADN natif comme marqueurs pour le suivi des LED sous traitement,
d) les anticorps anti-ilôts de Langerhans en tant que marqueurs prédictifs de survenue de diabète
insulino-dépendant,
e) les anticorps anti-Sm dans le diagnostic des MAI spécifiques d’organes.

Indiquer la ou les réponses inexactes


1°) Dans les maladies auto-immunes non spécifiques d’organes appartenant aux connectivites :
a) les auto-anticorps sont dirigés contre des Ag ubiquitaires,
b) les auto-antigènes reconnus sont exprimés exclusivement sur la membrane cellulaire,
c) on retrouve la polyarthrite rhumatoïde,
d) les auto-anticorps retrouvés sont souvent d’isotype IgG,
e) les auto-antigènes en causes sont toujours retrouvés à des taux élevés dans le sérum.

2° La recherche des auto-anticorps au cours de M.A.I. a permis d’aboutir aux associations suivantes :
a) auto-anticorps anti-Sm dans le lupus érythémateux disséminé,
b) auto-anticorps anti-nucléaires (AAN) dans les connectivites,
c) auto-anticorps anti-ADN natif dans la polyarthrite rhumatoïde,
d) auto-anticorps anti-Sm dans la polyarthrite rhumatoïde,
e) auto-anticorps anti-IgG dans la polyarthrite rhumatoïde.

4°) Des réactions cytotoxiques cellulaires sont impliquées dans la génèse des maladies auto-immunes
suivantes :
a) le diabète insulino-dépendant,
b) la myasthénie grave,
c) le lupus érythémateux systémique,
d) la thyroïdite de Hashimoto,
e) le syndrome de Goodpasture.

5°) Dans les M.A.I., les auto-anticorps dits « pathologiques » ou « immuns » sont :
a) de classe IgG ou IgA,
b) capables d’activer le complément par la voie alterne,
c) produits par des clones auto-réactifs ayant subits un nombre important de mutations somatiques,
d) doués d’une forte affinité pour les antigènes du soi,
e) capables de réagir avec des antigènes d’autres espèces.

6°) Les facteurs rhumatoïdes :


a) sont des immunoglobulines appartenant classiquement à la classe des IgM,
b) sont des auto-anticorps,
c) constituent une population d’Ac réagissant avec les IgG du patient,
d) sont dépistés par immunofluorescence indirecte,
e) sont dépistés par immunofluorescence directe.

7°) Les anomalies immunitaires du lupus érythémateux systémique sont essentiellement :


a) la production d’anticorps anti-nucléaires,
b) la présence, dans le sérum, de complexes immuns solubles,
c) une augmentation polyclonale des Ig sériques,
d) une augmentation des taux sériques de C3 et C4 du complément,
e) la production d’anticorps anti-cardiolipine.

8°) Les mécanismes physiopathologiques des maladies auto-immunes font intervenir :


a) une production élevée d’auto-anticorps exclusivement de type IgM,
b) des réactions de cytotoxicité dépendantes des anticorps, dirigées contre des constituants du soi,
c) des dépôts de complexes immuns au niveau des petits vaisseaux sanguins, non éliminés par le
système réticulo-histiocytaire,
d) des réactions d’hypersensibilité retardée médiées par les lymphocytes TCD4+ auto-réactifset des
clones B autoréactifs,
e) des auto-anticorps ayant une action directe en activant certains récepteurs, mimant l’action de leur
ligand.

9°) Les maladies auto-immunes peuvent survenir suite à :


a) une expression anormale de molécules du CMH de classe II sur les cellules cibles,
b) un dysfonctionnement de l’activité des cellules T régulatrices,
c) une augmentation de la concentration d’autoantigène dans la circulation,
d) une infection où le pathogène exprimerait des molécules antigéniques mimant des Ag du soi,
e) une modification des Ag du soi.

10°) Les auto-anticorps dits « physiologiques » :


a) sont doués d’une forte affinité vis-à-vis d’Ag du soi,
b) sont principalement d’isotype IgM,
c) existent spontanément en l’absence d’une MAI,
d) sont souvent produits à des taux élevés,
e) sont recherchés en conjonction avec les auto-anticorps pathologiques.

11°) Les maladies auto-immunes :


a) surviennent souvent au sein de familles comptant un membre atteint d’une MAI,
b) sont toujours monogéniques,
c) sont toujours polygéniques,
d) sont fortement associées aux Ag HLA,
e) peuvent être prédits dans les familles à risque par un phénotypage HLA.

12°) Le lupus érythémateux disséminé :


a) est une maladie auto-immune spécifique d’organe touchant essentiellement la femme,
b) est caractérisé par la production d’Ac anti-nucléaires (AAN),
c) se manifeste par une augmentation des taux des fractions C3 et C4 du complément,
d) peut être induit par des médicaments,
e) est associé aux Ag HLA de classe II.

13°) Dans les maladies auto-immunes, les lésions tissulaires ou vasculaires :


a) peuvent être médiées par des auto-anticorps fixant le complément ou par ADCC,
b) peuvent être induites par des dépôts de CI dans le DID de type I,
c) sont initiées par des LyT autoréactifs CD4+ et CD8+ dans les thyroïdites auto-immunes,
d) sont aggravées par des LyT cytotoxiques dans le LED,
e) sont souvent médiées par des complexes immuns circulants ou formés in-situ.

14°) Les auto-anticorps :


a) anti-nucléaires (AAN) sont recherchés dans le cadre du diagnostic des MAI,
b) anti-nucléaires (AAN) sont recherchés dans le cadre du pronostic des MAI,
c) anti-nucléaires (AAN) sont recherchés sur des frottis de cellules Hep2,
d) anti-tissus sont recherchés dans le cadre du diagnostic des MAI non spécifique d’organes,
e) anti-ADN ont un intérêt diagnostic et pronostic dans le LED.

15°) Les cryoglobulines de type II ou mixtes :


a) comprennent un facteur rhumatoïde polyclonal,
b) comprennent des Ig polyclonales et monoclonales,
c) sont retrouvées lors des syndromes lymphoprolifératifs,
d) sont retrouvés surtout au cours d’infections chroniques,
e) comprennent un facteur rhumatoïde monoclonal.

16°) Les cryoglobulines de type II ou mixtes :


a) comprennent des Ig polyclonales et monoclonales,
b) comprennent un facteur rhumatoïde monoclonal.
c) comprennent un facteur rhumatoïde polyclonal,
d) sont retrouvées lsurtout lors des syndromes lymphoprolifératifs,
e) sont retrouvés surtout au cours d’infections chroniques,

17°) Parmi les mécanismes impliqués dans le déclenchement et/ou l’entretien des phénomènes auto-
immuns, on peut citer :
a) le mimétisme moléculaire entre des Ag du soi et des antigènes étrangers,
b) la présentation de peptides du soi par des cellules présentatrices professionnelles,
c) la dysrégulation de la balance Th1/Th2,
d) la reconnaissance de molécules du soi modifiée par différents agents,
e) la levée de l’ignorance du self (surexpression des molécules HLA par certains tissus).

18°) Les auto-anticorps naturels ou « physiologiques » sont :


a) présents après des stimulations antigéniques répétées,
b) présents même en cas de maladies auto-immunes,
c) surtout d’isotype IgM,
d) produits par des clones auto-réactifs ayant subits un nombre faible de mutations,
e) recherchés conjointement avec les auto-anticorps pathologiques.

IX) HLA, MALADIES ET TRANSPLANTATION


A) Indiquer la réponse inexacte :

1°) Les données suivantes ne contre-indiquent pas une transplantation rénale :

a) antécédents de transfusion sanguine,


b) incompatibilité HLA partielle,
c) une réaction lymphocytaire mixte négative (entre donneur et receveur),
d) une incompatibilité dans le système ABO,
e) une incompatibilité dans le système rhésus.

2°) Le rejet suraigu survenant lors d’une transplantation rénale est :

a) évité par la pratique du cross-match pré-transplantation,


b) lié à la présence d’Ac préformés chez le receveur et dirigés contre les Ly T du donneur,
c) peut être lié à une incompatibilité ABO entre donneur et receveur,
d) est causé par des Ac de classe IgM détectés par réaction d’agglutination,
e) est dû à des Ac IgG fixant le complément.

3°) La greffe d’une moelle osseuse doit au préalable réunir les conditions suivantes :

a) une réaction de culture mixte négative (entre donneur et receveur)


b) la détermination des Ag HLA de classe I et II chez donneur et receveur,
c) donneur et receveur doivent être HLA de classe I et II identiques,
d) donneur et receveur peuvent être génotypiquement HLA identique,
e) donneur et receveur doivent être obligatoirement du même groupe sanguin ABO.

4°) La culture mixte lymphocytaire :

a) est réalisée avant toute greffe de moelle osseuse,


b) nécessite la présence de mitogènes,
c) met en présence les lymphocytes de deux sujets,
d) génère des cellules T cytotoxiques CD8+,
e) explore la région HLA de classe II.

5° Le rejet suraigu d’une transplantation rénale :

a) peut être dû à des anticorps dirigés contre des antigènes du système rhésus,
b) peut être dû à des anticorps dirigés contre des antigènes HLA de classe I,
c) explique qu’un cross-match positif est une contre-indication formelle à la transplantation rénale,
d) peut être dû à des anticorps dirigés contre des antigènes du système ABO,
e) est médié par des anticorps cytotoxiques.

6°) Le test dit de « cross-match » la veille d’une transplantation rénale :


a) est réalisé dans le but de prévenir le rejet aigu,
b) peut se révéler positif en dehors de toute immunisation HLA .
c) met en présence les cellules du donneur et le(s) sérum(s) du receveur dans un test de
microlymphocytotoxicité,
d) contre-indique la transplantation rénale quand la spécificité de l’Ac est dirigée contre des cibles non
HLA sur les lymphocytes du receveur,
e) est réalisé sur des Ly T, sur des LyT et B (Ly totaux) ou sur des LyB du donneur.

Indiquer la ou les réponses inexactes :


1°) Les Ac anti-HLA de classe I :
a) peuvent être détectes sur un panel de globules rouges,
b) sont impliqués dans les rejets hyperaigus,
c) sont des alloanticorps,
d) sont des auto-anticorps dirigés contre les molécules des gènes A, B et C du CMH,
e) apparaissent à la suite de grossesses ou de transfusions.

2°) Au cours de l’allogreffe de cellules souches hématopoïétiques :


a) la réaction de GvH est une conséquence d’une réaction allogénique du receveur contre le donneur,
b) l’incompatibilité ABO entre donneur et receveur a un impact important dans le devenir du
receveur,
c) la compatibilité HLA pour les loci A, B, C, DR et DQ est un critère majeur de sélection du
donneur,
d) la réaction de GvH peut être réduite par une déplétion en lymphocytes T du greffon,
e) la réaction de GvH survient chez un patient immunodéprimé.

3°) Lors d’une induction d’une R.I. à une allogreffe, la présentation directe des alloantigènes :
a) est assurée par les cellules dendritiques du donneur,
b) nécessite un processing des molécules HLA du greffon,
c) est à l’origine de cellules cytotoxiques spécifiques de l’allogreffe,
d) a pour conséquence une activation des clones T allo-réactifs naïfs CD4+ et CD8+ du receveur,
e) est à l’origine de la sécrétion de cytokines de type TH2

4°) Suite à une greffe, le second signal d’activation des LyT CD4+ alloréactifs :
a) implique l’interaction TCR-allopeptide-CMH,
b) est dépendante du Ca++ et d’une phosphatase intra-cellulaire appelée calcineurine,
c) met en jeu des molécules de costimulation B7 (CD80) exprimées sur les CPA et son ligand
lymphocytaire CD28,
d) aboutit à la fixation des facteurs de transcription AP-1 et NF-B sur les promoteurs des gènes des
cytokines,
e) empêche l’instauration d’une tolérance par anergie des LyT.

5°) Au cours du rejet aigu d’allogreffe :


a) l’IL-2 est la principale cytokine sécrétée,
b) les Ag HLA de classe I et II sont les cibles principales des CTL CD8+ et CD4+ respectivement,
c) les cellules dendritiques du receveur sont les principales cellules présentant des allo-Ag
d’histocompatibilité par la voie indirecte,
d) les Ac anti-HLA jouent un rôle prédominant dans les mécanismes effecteurs,
e) les lésions parenchymateuses sont liées à une infiltration par des Ly T cytotoxiques, des cellules
NK et des macrophages responsables de nécrose et d’apoptose.
6°) Au cours de l’allogreffe de CSH :
a) la réaction de GvH est une conséquence d’une réaction allogénique du receveur contre le donneur,
b) l’incompatibilité ABO entre donneur et receveur a un impact important sur le devenir du receveur,
c) la compatibilité HLA pour les loci A, B, C, DR, DQ est un critère majeur de sélection du donneur,
d) la réaction de GvH peut être réduite par une déplétion en lymphocytes T du greffon,
e) la réaction de GvH survient chez un patient immunodéprimé.

7°) Un organe transplanté n’est jamais rejeté si le donneur et le receveur :


a) sont génétiquement identiques (jumeaux homozygotes),
b) ont des molécules du CMH de classe I identiques,
c) ont des molécules du CMH de classe II identiques,
d) ont des molécules du CMH de classe I et II identiques,
e) dans tous les cas ci-dessus.

8°) A propos du rejet suraigu pouvant survenir lors d’une transplantation rénale, on peut affirmer qu’il :
a) peut être évité par la pratique du cross-match avant la greffe,
b) est lié à la présence, chez le receveur, d’Ac préformés dirigés contre les Ly T du donneur,
c) peut être lié à une incompatibilité Rh entre le donneur et le receveur,
d) est causé par des anticorps de classe IgM détectés par réaction d’agglutination,
e) est dû à des anticorps IgG fixant le complément.

X) IMMUNITE ANTI-TUMORALE
A) Indiquer la réponse inexacte :

1°) Les antigènes associés aux tumeurs :

a) peuvent être retrouvés occasionnellement sur des cellules normales,


b) ne sont pas retrouvés sur des cellules normales de l’organisme,
c) peuvent être retrouvés sur des proliférations bénignes,
d) peuvent avoir un intérêt diagnostique et pronostique
e) peuvent aider à la surveillance thérapeutique.

2°) Parmi les effecteurs de l’immunité anti-tumorale, on peut citer :

a) les anticorps IgG et ou IgM,


b) les cellules NK,
c) les polynucléaires éosinophiles,
d) les cellules mononuclées,
e) les lymphocytes T cytotoxiques.

3°) Les antigènes onco-foetaux :

a) ne sont pas antigéniques chez l’hôte,


b) sont spécifique d’un type de tumeur donnée,
c) sont reconnus comme des protéines du soi,
d) sont exprimés au cours du développement foetal par divers tissus
D) Indiquer la ou les réponses inexactes
1°) L’alpha-1 foeto-protéine :
a) est un marqueur spécifique des hépatocarcinomes
b) n’est pas un marqueur spécifique des hépatocarcinomes,
c) est présente dans le sérum de sujets normaux à une concentration inférieure à 10 mcg/ml
d) peut être légèrement augmentée au cours des cirrhoses hépatiques,
e) est un marqueur important pour le suivi d’une cirrhose ou d’un hépathocarcinome

2°) Des cellules tumorales de souris lignée C3H sont rejetées après injection à des souris :
a) C3H vierges,
b) Balb/c vierges ,
c) C3H immunisées à l’aide d’un extrait aqueux de cellules tumorales C3H,
d) Balb/c immunisées à l’aide d’un extrait aqueux de cellules tumorales Balb/c,
e) C3H immunisées à l’aide d’un extrait cellules tumorales C3H en adjuvant complet de Freund.

3°) L’antigène carcino-embryonnaire (CEA) :


a) fait partie des antigènes dits spécifiques de tumeurs,
b) est un antigène associé aux tumeurs,
c) est exprimé par certains tissus normaux de l’organisme,
d) présente un grand intérêt diagnostic en cancérologie,
e) est d’un intérêt pronostic certain.

4°) Les anticorps interviennent dans les phénomènes de rejet d’une tumeur maligne :
a) par lyse des cellules tumorales en présence du complément,
b) par la formation de complexes immuns solubles avec l’antigène tumoral,
c) en augmentant la phagocytose des cellules malignes par opsonisation,
d) en association avec les cellules NK dans une réaction d’ADCC,
e) en induisant une modulation des antigènes de surface.

5°) Les effecteurs de l’immunité anti-tumorale sont :


a) les macrophages activés,
b) les Ac dirigés contre les Ag tumoraux de surface ou intra-cytoplasmique,
c) les mastocytes,
d) les cellules K et NK,
e) les lymphocytes T cytotoxiques.

6°) L’existence d’une immunosurveillance anti-tumorale chez l’homme, repose sur les arguments suivants :
a) la fréquence des cancers pendant la période néonatale et chez les sujets âgés,
b) l’apparition de certains cancers suite à un traitement immunosuppresseur,
c) la régression des tumeurs chez quelques malades qui développaient parallèlement des épisodes
infectieux,
d) la présence de produits de dégradation de composants du complément dans le sérum de sujets
cancéreux,
e) l’infiltration de certaines tumeurs par des cellules lymphoïdes.

7°) Les antigènes spécifiques de tumeurs sont :


a) exprimés par les cellules malignes mais aussi par des cellules normales de l’embryon,
b) dits « publics » quand ils sont retrouvés chez différents types histologiques de cancers,
c) le produit d’un gène présent dans le génome mais qui ne s’exprime pas dans la cellule normale,
d) souvent des antigène onco-fœtaux,
e) représentés essentiellement par les antigènes MAGE, BAGE, GAGE et RAGE

8°) Les lymphocytes T cytotoxiques spécifiques de cellules tumorales peuvent :


a) être activés par les cellules tumorales présentant l’Ag en association avec les molécules du CMH
classe I (voie endogène),
b) être également activées par les cellules dendritiques présentant l’Ag tumoral en association avec les
molécules du CMH classe I (présentation croisée),
c) stimuler les Ly B pour produire des Ac dirigés contre les Ag tumoraux,
d) quand elles sont efficaces, lyser les cellules tumorales par un mécanisme d’ADCC ou d’apoptose,
e) être manipulées in vitro pour une éventuelle immunothérapie anti-tumorale.

9°) Les tumeurs induites par les virus sont caractérisées par :
a) leur induction par des virus oncogènes à ADN ou à ARN,
b) l’expression du même antigène indépendemment du tissu lorsqu’il s’agit du même virus,
c) la présence de réactivité croisée,
d) une atteint ciblée des cellules lymphoïdes,
e) un bon pronostic.

10°) Parmi les mécanismes d’échappement immunologiques de la cellule cancéreuse, on retiendra :


a) la production de TGF par la cellule tumorale,
b) l’expression du Fas-ligand par la cellule tumorale,
c) la surexpression de molécules de co-stimulation (par ex. la molécule B7)
d) la sensibilité accrue des cellules tumorales à la lyse par les cellules NK,
e) l’inhibition des CTL par les lymphocytes T régulateurs CD25+ CD4+ FOXP3+.

11°) L’immunothérapie anti-tumorale peut faire appel à :


a) la vaccination par un antigène tumoral,
b) l’immunisation passive par injection de TIL (lymphocytes T infiltrants les tumeurs et activés in vitro)
c) l’injection d’anticorps spécifiques de la tumeur, couplés à une substance cytotoxique,
d) la vaccination par des produits microbiens afin de stimuler l’immunité innée (ex. BCG et cancer de
la vessie),
e) le transfert de lymphocytes T régulateurs.

12°) Parmi les marqueurs tumoraux utilisés dans le suivi des patients atteints par un processus malin, on
peut citer :
a) la bêta-2 microglobuline,
b) l’alpha-1 foetoprtéine,
c) les PSA (antigène spécifique de prostate,
d) le MAGE (antigène de mélanome),
e) l’oncogène p53.

XI) IMMUNOTHERAPIE ET IMMUNOMODULATION


A) Indiquer la réponse inexacte :

1°) Parmi les vaccins tués, on retrouve celui contre :

a) la coqueluche,
b) le choléra,
c) la typhoïde,
d) la rubéole,
e) la rage.

2°) Les vaccins suivants peuvent être utilisés chez la femme enceinte :

a) anti-tétanique,
b) anti-méningococcique,
c) anti-rubéoleux,
d) anti-cholérique,
e) anti-pneumococcique

3°) L’azathioprine est un immunosuppresseur :

a) analogue de l’hypoxanthine,
b) utilisé dans la prévention du rejet de greffe rénale,
c) agissant préférentiellement sur les cellules T
d) très faiblement toxique pour la moelle osseuse,
e) dont l’action sur les cellules T est réversible.

4°) La cyclosporine A :

a) est un peptide cyclique,


b) est un puissant agent immunosuppresseur des cellules T,
c) est utilisé dans le traitement des maladies auto-immunes,
d) exerce une action irréversible sur les cellules T,
e) un immunosuppresseur administré par voie orale.

5°) On peut retenir comme immunostimulants :

a) les endotoxines bactériennes,


b) les huiles minérales,
c) l’acide poly-A.U,
d) l’interféron gamma,
e) le lévamisole.

6°) Les substances suivantes sont douées de propriétés adjuvants pour la production d’Ac :

a) le phosphate de calcium,
b) le kaolin,
c) le carbonate de magnésium,
d) la lanoline et la carboxyméthylcellulose,
e) l’hydroxyde et le phosphate d’alumine.

7°) Les vaccins viraux atténués :


a) sont des vaccins vivants,
b) ne sont pas pathogènes,
c) n’infectent pas les cellules du sujet vacciné,
d) produisent des Ag associés au CMH I,
e) induisent une immunité à médiation humorale uniquement.

8°) A propos de l’adjuvant complet de Freund, il est vrai d’affirmer que :


a) il est constitué d’huile minérale seulement,
b) il est constitué d’huile minérale est LPS bactérien,
c) il est mélangé volume à volume avec l’antigène en solution aqueuse,
d) il peut être utilisé chez l’homme pour la vaccination par le BCG,
e) aucun des cas ci-dessus.