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1.

Génèse et définition de la sociolinguistique

La sociolinguistique est une discipline qui réuni la linguistique, la sociologie,


l’éthnologie, la géographie humaine et la diactologie.

Les études de la sociolinguistique sont:

1. Les liens entre la langue d’un individus et certaines domaines sociales ;


2. Le rapport entre le choix d’un code par un individus et le type de la
situation de la communication dans laquelle ils se trouvent ;
3. Le rapport entre la langue et la société par la communication ;
4. La politique et la planification politique ;
5. Les problémes du plurilinguisme ;

Le fondateur de la linguistique de XX éme siècle est Ferdinand de Saussure.


Il a posé les bases de la linguistique qui prennaient en compte seulement les
structures internes de la langue.

Le linguiste français Antoine Meillet insistait de sa parte sur les rapports


entre la langue et la sociéte. Dans son article « Comment les mots changent de
sens » il voulait étudier les rapports entre les lieux sociaux et les variétés
linguistiques en montrant comment les faites lingustiques, historiques et sociaux
sumisent , agissent et réalissent/réagissent pour transformer le sens du mot. Il
a insisté sur les faites que l’histoire de la langue est commencée par les faites
de la civilisation.

En linge générale, il considère que la language est un fait sociale et que


l’objectiv du linguiste et de préciser à quelle structure sociale corespond une
structure linguistique déterminée.

Les idées d’Antoine Meillet ont été négligées pendant des nombreuses
années. On considère que la sociolinguistique appartient à la science americaine.

En France c’était Paul Lafargue qui a observé que la langue française avant
et après la révolution française avait des différences dans le vocabulaire. Dans
un article consacré à la langue française il a annalisé comment le vocabulaire est
changé et il a inregisté des mots nouveaux.

La nouvelle discipline nous vient des Etats Unis, à partir de 1960 quand dans
ce pays on a introduit une nouvelle discipline « Antologie de la parole » =
sociolinguistique. On étudie dans ce cas les rapports entre les formes
linguistiques et les classes sociales.
Le fondateur de la sociolinguistique americain est consideré William Labov
qui a developpé ces diciplines au niveau méthodologique et sur le plan théorique.
Au début il a eu une formation structuraliste européenne.

Mais en suite il a evolué sur l’analyse des enquêtes pour répondre à la


question « comment la societé influence la langue ? ». Il a analysé le rapport
entre l’évolution phonetique et différents parametres sociaux, les relations
entre les variables linguistiques et sociales, en etudiant l’acte de parole d’un
émigrant americain.

Labov a défini la communauté linguistique comme un group des locuteurs qui


partagent un ensemble d’études sociales envers la langue. Il considère qu’au
centre d’études linguistique se trouve les faits linguistiques (la phonologie; la
syntaxe, la sémantique), mais aussi les branches péripheriques comme la
psycolinguistique, la sociolinguistique et l’éthnolinguistique. Il considère que la
langue est un fait social.

Objectifs de la sociolinguistiques

L’objectif initial de la sociolinguistique pourra se trouver résumé dans cette


phrase du linguiste Antoine Meillet en 1906 : « Il faudra déterminer à quelle
structure sociale répond une structure linguistique donnée et comment; d’une
manière générale les changements des structures sociales se traduisent par des
changements de structures linguistiques ».

Pour la sociolinguistique, il s’agit d’expliquer les phénomènes linguistiques à


partir des données extralinguistiques, autrement dit des facteurs politiques et
sociaux.

La sociolinguistique pourra d’abord s’intéresser aux cas de variations à


l’intérieur d’une même langue. La manière spécifique qu’a un individu de parler
sera appelée idiolecte. Il arrive que le langage parlé par une communauté de
locuteurs présente des différences significatives avec celui parlé par une autre
communauté de la même langue. Si cette différence est d’origine régionale, on
parlera de dialecte, objet qu’étudie la dialectologie. Si cette différence et
d’origine sociale, on parlera de sociolecte, l’étude des sociolectes fonde une
partie de la sociolinguistique.

En résumé, on peut dire que l'objet de la sociolinguistique est l'étude du langage


dans son contexte socioculturel.

Linguistique, sociologie et sociolinguistique


Le problème du rapport entre la langue et la societé est fondé sur la
confrontation entre :

1. Un état de fait c’est-à-dire l’existence du problème linguistique qui


interesse la vie sociale de certaines communauté pour mettre en cause
la propre existence.
2. Un état de connaissances – les élaborations de la grammaire formelle, la
reintegration de domaine sémantique nommée l’interaction sociale
comme état de la communication.

L’emploi du tèrme sociolinguistique suget par sa forme que la discipline qu’il


designe à un domaine un secteur à la linguistique ou simplement on peut
interpreter comme la societé + la langue.

Cette interpretation n’est pas acceptée par tous linguistes. Pour les uns c’est
seulement la sociolinguistique qu’importe. Les autres considèrent que la
sociolinguistique est située à la frontière de ces deux sciences.

/zaveloer/Soit un message linguistique cet acte de communication interesse


d’une parte des sociologues parce qu’ils envisagent les relations que le locuteur
entretient avec les autres mebres de la communauté, d’autre part ils
interessent les linguistes parce que c’est un acte spécifique au language
hummaine c-à-d il possède une syntaxe, une intonation, des éléments
d’articulation.

Le sociologie prend le message enbloque et retient son contenu et le rapport


entre le locuteur et l’auditeur.

Le linguiste brise l’unité de message pour analyser ses éléments pour établir
le code dont il rélève.

Le sociolinguiste tache de mettre en relief le rapport qui éxiste entre


l’organisation du message qui determine l’analyse linguistique et la destination
de ce même message. Ainsi le sociolinguiste porte son attention sur le locuteur
comme membre d’une communauté en temps que sujet dont le language pourrait
indiquer : l’origine éthnique , la profession, le niveu de vie, l’appartenance à une
classe sociale.

Cette attention peut porter aussi sur l’auditeur, sur la condition de la


communication, sur le niveua socio-culturel du message, sur le contenu
sémantico-culturel du discours.

Les principes d’analyse se repartis en :


1. Une description de la structure linguistique en depandement une
description de la structure sociologique;
2. Une confrontation des deux description établis précédement.

Généralement l’objectif principal c’est la connaissance de la société, le


langage est un moyen qui permette ces connessainces. Le sociolinguiste
s’adresse dont tout d’abord à la science dont l’objet est de décrire
scientifiquement le langage humain. On attent de la linguistique des résultats
concrets appliquables, generalisables, il est toujours avec les sciences éxactes.

Je le lui ai dit.

La sociolinguistique doit choisir une theorie particulaire. Ainsi le savant


americain Fishman parle de la linguistique déscriptif structurelle c-à-d il faut
analyser la phonologie, la grammaire, la semantique et le lexique en utilisant la
méthode classique du décomposition ou de la commutation.

En ligne générale on dit que la sociolinguistique étudie la langue ou la parole


ou le langage dans un contexte sociale, culturel et comportamentale.

La sociolinguistique implique une théorie linguistique (qu’observe que décrire)


est une conception systématique de la communauté parlante. Alors ils s’adresse
à la sience de phenomène social.

En ligne générale on peut dire que la sociologie est le résultat d’une activité
humaine dont le rôle principale est de remplir l’éspace vide de la societé.

La sociologie se constituit autour de deux choix :

1. Elle mette l’accent soit sur la logique du système, soit sur les projets
de l’acteur.
2. Elle insiste soit sur l’integration de champs sociaux, soit sur le conflit
qui existe dans cette societé.

La sociologie française est orientée toujours sur l’image d’une domination pur
reproduire le controle sociale.

L’analyse linguistique possède plusieurs niveaux. La notion de niveau envisage


la linguistique comme système de signe linguistique. L’analyse consiste en deux
operation : la segmentation et la substitution.

La segmantation prevois la division du texte en élements non composables. Le


plus petite, paralelement ont identifie ses élements par les substitution qu’il
admette.
D’un signe à l’autre on dégage la totalité de substitution possible. La méthode
de distribution consiste à :

1. Definir chaque élement par l’ensamble des environement où il se


présent. On appelle cela la relation syntagmatique ;
2. Relation de cet élement avec les autres élements mutuellement
possibles. Cela s’appelle relation paradigmatique.

Les niveaux d’analyse proposés par Benveniste sont : les phonemes, les
morphemes, les lexemes et les phrases, le sens et le discours.
2. Langue et classe sociale

La langue est un intrument de communicatio c-à-d un système de règles et de


signes pour effectuer une interaction sociale. Connaître une langue c-à-d
produire et comprendre de phrases bien formées appropriées à une situation
particulaire. Il faut connaître à l fois :

1. Un ensemble de règles qui permette de construire et reconnaître une


infinité de phrases grammaticaliment correctes.
2. Une ensemble de règles psychologiques culturelles et sociales qui dirige
l’utilisation des phrases de cette langue dans une interraction de
communication.

Apprendre c-à-d apprendre les règles du système linguistique formel, la


grammaire et les règles d’emploi de cette langue. L’apprenantdoit savoir quelle
variété de langue utiliser dans tel ou tel situation particulière, comment varier
son style selon la personne à la quelle il s’adresse, à quelle moment il doit parler
ou rester silencieux, accompagner ou non son discours de gèstes.

Le dialecte

Un individu a une façon de parler propre, considéré comme irreductible dans un


group sociale et on l’appelle idiolect. Un individu peut emploi un dialect régionale
à l’interieur d’une nation où domine une autre façon de parler ou il peut utiliser
un dialecte social, système de signes et des régles syntaxique utilisé dans un
group social par référence à la langue nationale qui est la langue officielle à
l’interieure d’un Etat.

1. Un dialecte régional est une forme distincte d'une langue parlée dans une
zone géographique particulière. Il est également connu sous le nom de
regiolect ou topolect.
2. Un dialecte social est l’ensemble de termes et de règles linguistiques
utilisés dans un groupe social donné.
3. Une langue nationale est une langue considérée comme propre à une
nation ou un pays.
4. Une langue officielle est une langue qui est spécifiquement désignée
comme telle, dans la constitution ou les textes de loi d'un pays, d'un État
ou d'une organisation quelconque.

La langue est déterminée par :

1. Le système phonologique ;
2. Le système grammatical
3. Le système lexical ou le vocabulaire.

En réalité on ne peut pas repondre à partir de quelle degré de similitude entre


les diverses composantes des systèmes linguistique de deux idiomes. On peut
dire que ces idiomes appartient à la même langue.

On a propisé de faire cette distinction sur la base du principe de


l’intercompréhension mutuelle c-à-d les locuteurs de l’idiome A peivent
comprendre le locuteur de l’idiome B et vice-versa. Alors s’ils se comprennent,
on dira qu’ils parlent la même langue mais des dialectes différentes et s’il ne se
comprennnet pas on dis qu’ils parlent des langues differents.

Parfois il y a des cas quand habitans de deux cotés de la frontière peuvent se


comprendre, on dit qu’ils utilisent des dialectes de transition.

De la même façon on croit qu’une langue est une entité bien définie et on
considère que c’est une homogénéité d’une société voisine mais quand mpeme les
sociétés ne sont jamais homogènes. C’est pourquoi on parle d’ue langue
hétérogénéité linguistique.

Une communauté linguistique comprenne une ensemble de variété linguistique


superposée c-à-d une de ces variétés est reconnu par l’ensemble de locuteur
comme langue de référence.

Cette variété est considéré comme modèle comme la forme correcte appellé
langue standart (langue littéraire). La différence entre une langue standard et
une langue classique est qu’une langue classique ne peut pas être la langue
maternelle d’aucun group de locuteurs, mais qui a été normalisée il y a des
siècles et qui est appropriée par le système éducatif.

Une langue standard est considéré en sociolinguistique comme une


variante d'une langue distincte des variantes utilisées dans le langage courant,
acceptée et reconnue par toute la communauté comme la forme correcte
servant de modèle de référence. Cette variété est utilisée pour l'enseignement,
l'usage officiel et l'écrit soutenu.

La classe sociale

La sociolinguistique met l’accent sur le tèrme de la classe sociale.

Quatre problèmes importantes forment le travail sur les rélations entre le


langage et la classe sociale.

1. La définition même de la classe sociale ;


2. La description et l’usage de la langue ;
3. L’explications des changements linguistiques ;
4. La construction d’une théorie linguistique.

Les manuel de sociologie distiquent deux types de définitions de la classe


sociales :

1. Le concept réaliste pour lequel les classes sociales existent en soit même ;
2. Le concept nominalistz pour lequel c’est le résultat d’une construction
intellectuele.

Le premier groupe est répresenté par Karl Marx qui disait que l’appartenance
de classe d’un individu est définie par sa place dans le processus de production.
Les membres d’une même classe ont en commun des intérêts économiques et un
certain nombre d’autres traits (modes de vie, conditions de travail etc). Les
classes sont toujours antagonistes. C-à-d que la lutte des classes est le principal
moteur de l’évolution sociale.

Dans une économie capitaliste, on distingue ceux qui possèdent le capital


productif sont les capitalistes ou la bourgeoisie et ceux qui ne l’ont pas sont les
ouvriers ou les prolétariats.

Le deuxième group est répresenté par le nominaliste Max Veber. Il n’accepte


pas la division de la société en classe sociales, il dit que dans chaque société il y
a trois ordres de hiérarchie qui correspondent à ; L’ordre économique ; L’ordre
social ; L’ordre politique. D’après cette théorie chaque memebre d’une société
peut faire partie de tous ces trois ordres au même temps.

De nos jours il existe un troisième concept sur les classes sociales. Il a été
proposé par Pierre Bourdieu sociologue français qui a proposé une théorie « néo-
marxiste wébérien ».

Il propose d’examiner l’espace social par un rapport centrale de domination.


Chaque individu se caracterise par e volume de son capitale économique, culturel
et sociale qu’il possède par sa structure et enfin son évolution. Les classes
sociales forment des ensembles où les agents occupent des positions
semblables, se comportent et perçoivent le monde de façon identique.
3. Classe sociale et l’usage de la langue

La sociolinguistique décrit la langue dans ces emplois et ces usages. Cet usage
compte plusieures variations linguistiques c-à-d que le locuteurs peut faire un
choix de la langue qu’il possède en fonctiond de : son statut social ; le style
utilisé ; la situation de communication.

La formalisme du discours se definie en fontion des termes qui formes la parole.


On peut parler correctement ; on peut utiliser une langue soutenu ou familier.
Ce que depend toujours de la situation de la communication.

Le style (registre) peut être :

1. Survée (soutenu)
2. Familier (le discours cotidien)
3. Le discours spontané (on tient compt des émotions qui apparssent dans la
communication)

Les variétés de la langue peuvent être appellé encore les registre de langue.
On peut conceovir les registres de langue comme une variété linguistique
superposée. Entre les registre de langue il y a des différences formels. Chaque
memebre d’une communauté sociale possède plusieurs régistre.

L’usage de registre depend du formalisme de la situation et du status social des


locuteurs.

On peut envisager la langue comme un tout qui présent des rêves et qui depend
toujour de la situation de communication. Quand on élabore une grammaire ou un
phonologie il faut tenir compte des règles variables parce que cetains formes
linguistique sont employées des façons différentes.

La langue n’est pas un ensemblage de viariété distincte parce que chaque


variété linguistique est utiisé dans un domaine spécifique dans ce cas on tient
compte du rôle des paritcipants à la communication et de group de références.

Les critères qui sont utilisé ne depend pas uniquement du group social auquel il
appartient réellement, mais ils peuvent prevenir d’un groupe sociale dont il n’est
pas memebre. On appelle se group – group de référence.

O distingue es groupes de références positifs dont les normes sont correctes


et les groupes der références négatifs dont les valeurs sont remplacées par des
contravaleurs.
Le suget sociale est assimilé a un acteur, son rôle social correspond à celui
attend de lui dans une société sociall c-à-d que son repertoire verbal est le
réflet de son repetoire de rôle. Les rôles sociaux sont remodelés en dependance
de situation et c’est une activité simbolique qui dirige la langue.

Le changement linguistique

Pendant le temps la langue soubisse des changements. Jusqu’à l’apparition plûtot


de la philologie comparé on a considéré que la langue est inchangeable.

Au XIX siècle a apparu une nouvelle tendence linguistique : l’analyse


contranstive des langues. De cette manière on a commencé à étudier la langue
dans son évolution.

La découverte des ressemblances entre le sens écrit d’une parte et le greg et


le latin d’autre parte on a vu qu’il y a beaucoup de changement dans les langues
et en même telos de ressemblance.

Saussure en étudiant le slangues a écrit « l’immutabilité absolute n’esiste pas


parce que le fleuves de la langue coule sans arrête ». Les changements
affectent tout les niveuax du système linguistique de plqn phonetique, la
grammaire, le vocabulaire.

Saussure a proposé de distinguer une linguistique synchronique qui étudie la


langue dans l’état ou elle se trouve a un moment donné. Et une linguistique
diachronique qui envisage son évolution.

Le caractère structurale de la langue a change aussi les méthodes historiques


d’étude.

Le changement de la langue peut être expliqué par des conditionnements


constants (interne et externe) ces sont les nouveaux besoins de communication
et le jeux de l’économie.

On parle de conditionnement historique c’est le melange des langues qui


coexiste sur un même territoire et qui sont un faucteur important de
changement. Pour chaque individue le changement linguistique reste
imperceptible mais chaque locuteur se renconte des changements linguistiques.

La variation linguistique est un changement linguistique. Quand on parle du


changement linguistique on pense toujours aux modifications subis par une
langue en cours de son histoire. On dit que la variation historique est tout
d’abord une variation sociale.
Le changement linguistique est une des plus vieillis questions de la linguistique
de savoir comment et pourquoi les langues changes et le meilleur répons vient
souvent de l’exterieur de la langue, de l’histoire sociale de locuteurs.

La classe sociale et la théorie linguistique

La stratification sociale de la langue est d’une grande importance certaine pour


la théorie linguistique qu’elle interpelle sur plusieurs points : la forme de a
grammaire d’une langue, le problème de la variation de la signification, la remise
en question de la distinction angue/parole.

Un des but principaux de la linguistique contemporaine est la rédaction de


grammaires. Une gramaire est supposé être une description coplète des
principes de l’organisation de la langue et de sont fonctionnement c-à-d elle doit
définir les limites de la communauté linguistique qu’elle veut décrire et de tenir
compte au moins de quelques types de sociolectes dans un langue.

La variation dans le usage de la langue

La norme

Les sociologues contemporaines distingues la norme sociale c-à-d l’ensemble des


conduite dont on constate la régularité dans un group dont les membres n’ont
pas conscience et le système de valeurs auquel ils obeissent consciemment.

La norme linguistique n’est qu’un aspect de l’ensemble complexe de normes


sociales. Elle fonctionne dans une société comme un régulateur de comport.

Le neconnecens de cette norme est sanctioné seulement dans l’enseignement


mais dans les journalistes, les écrivains, les publicistes risquent aussi d’être
blamé s’ils commetent de fautes linguistiques.

Il y a deux façons d’aborder le poblème de la norme en matière de langage. D’un


point de vue on peut la définir par la negativité comme une langue moyenne, ou
on pourrait dire que c’est une langue sans les écarts.

Dans le langage on reget les régistre populaire et familier pour utiliser les
régistres distingué. On obtien alors une norme d’usage. Une norme statistique
qui répresente le régistre des habitudes linguistiques et sociales qui sont
dirigés par la vie en société.

Pour beaucoup de français la notion de norme au sens linguistique recouvre


uniquement la norme prescriptive et les formes qui la constitue. Pourtant en
français comme dans beaucoup de langues européennes il faut distinguer
différents sortes de normes. Ainsi B. Muller propose de dinstinguer :

1. La norme relative ou situationelle et la norme absolue ;


2. La norme individuel est la norme sociale par rapport au membre de
l’ auteur ;
3. La norme prescriotive ou ideale et la norme statistique ou norme d’usage
par rapport à la validité.

Les tèrmes qui font références à la langue renvoient la plupart de temps à


différent conception qui se confonde où se superpose. Parler de la norme c’est
généralement se rapporté à une de premier de ces significations c’est-à-dire le
tèrme norme possède plusieurs singnifications.

Cet conception revoit une ensemble d’interdictions de prescription sur la façon


de parler accompagner parfois de plusieurs justifications : dit, dit pas, on dit,
on ne dit pas.

Cette formule est ambïgue parce que « on » n’est jamais identifie. Ce qui est
prsenté comme une conception en réalité est un imperatif. Ce qui est frappé
d’interdiction est quad même utiisé. On dit « se reppeler d’un détail » à la place
de « se rappeler un détail ».

Il faut tenir compte de cet ensemble de prescription parce que parler


correctement sans faire des fautes c »est aussi mois près°°°° qu’on connait la
norme grammaticale.

La deuxième signification de ce tèrme est rarement utilisée dans le langage


courate. Elle se rapporte à :

1. Une économie de la langue


2. Au mode de fonctionnement habituel de la langue
3. L’afapptation qui garantie la satisfaction de besoin langagier
4. On doit tenir compte aussi de la /réputation/ qui se trouve dans tout les
systèmes linguistiques.

Cet économie génétalisé n’est pas toujours reconnu. Parfois on dit ce n’est pas
une langue, c’est un dialecte.

La régulation et l’addaptation supose une dynamique langagière parce que la


langue est un système qui evolue toujours, rien n’est jamais définie fixe.

L’opposition de Saussure entre diachronie et sinchronie concerne l’étude de la


langue dans son évolution au cours des temps où bien a un moment donné de son
histoire mais à chaque période correspond une évolution plus ou moins
considerable.

Les variétés des usages de la langue se rapportent à des varités qui sont liée :

1. L’origine géographique
a) Le lexique
b) La syntaxte
c) La phonetique

2. La diachronie ou l’évolution dans le temps. – Seule le temps permette de


voir quels sont les inovations qui s’emplatent dans le système linguistique et
quelles sont celles qui ne répondent qu’à un effet /passages de la mode/. On
pourrait comparé ici le parlé d’un adolescent avec celui de ces grands
parents. Les différences peuvent être :

a) Lexicales
b) Differences syntaxiques
c) Differences phonetiques

La situation de communicatios dès l’enfance chaque individu commence d’avoir


une competence situationelle. Cette competance permet au locuteur de moduler
son discours selon les différentes situation dans lesquelles il parle en fontion
de :

1. Son statut sociale


2. Sa position sociale
3. Son attitude envers son interlocuteur
4. Rapport qui l’entretieent avec lui
5. Réactions à ces paroles
6. Ce qu’il peut imaginer de lui
7. La endroit de communication
8. La nature du discours accompagné ou non d’une autosurveillance.

Usage de la langue depend aussi du sex de personnes qui participent à la


communication. En ce qui concerne le français, les femmes parlent différement
que les hommes. 1. Les suget feminin ont tendance à utiliser le français commun
plus que les dialects, la langue ethnique. 2. Du point de vue phonetique les
femmes articulent plus rapidement que les hommes. 3. Du point de vue
syntaxique les hommes préfèrent les phrases complexes et les femmes les
phrases simples. 4. Du pint de vue lexicale le choix du vocabulaire est plus élevé
au femmes parce qu’elle s’occupent avec des enfants.
Chaque manifestation linguistique parle du fait que la langue est une homogène,
tandis que les usages chaque fois sont différents et sont détérminé par tout les
facteurs de la situation de communication.

On parle souvent des régistres de langue. C’est les dictionnaires qui indiquent
ces usages.

Les différences entre les niveaux de la langue sont probablement moins


soubtiles aujourd’hui dans la conscience linguistique des locuteurs que les
distinctions faites par les lexicographes.

En ce qui concerne la concordence de temps des subjonctifs le Ministère de


l’education de la France a décidé le 28 déc 1986 de permettre de remplir le
subjoncif imp et subjonctif pqp par subj présent et subj passé. L’Academie
fraçaise est chargé de créer une langue standart.

On dirait que :

1. Bien parler est le signe de bonne goût, de bonne éducation, de politesse.


2. Bien parler preserver une patrimoine culturelle ;
3. Ne pas parler correctement c’est contribuir à la dégradation de la langue ;
4. La dégradation de la langue est assimilé à la dégradation de la société.

Bon usage

C’est seulement en 17 siècle qu’appare la notio de bon usage. C’est une


concéquence de certaines événement de la langue française. Au x-xii siècle on
distinguait 3 aire :

1. L’aire des dialectes d’oil (nord-centre)


2. L’aire des dialectes d’on (oc)
3. L’aire des dialecte franco-provenciaux à l’est.

Le francien dialecte parlé par un tribou gérmanique est selon une fomule
célèbre un dialecte qui a réunni.

Le dialecte est utilisé ici dans un sens historico-géographique. C’est une variété
de langue issu du latin et parlé dur une certaine partie du territoire. L’année
1599 marque un premier tournant dans l’usage du francais Francois I er a signe
l’Ordonnance de Villers-Cotterêt selon laquelle tous les actes notarielles et le
régistre de l’Etat civil seron désormais en langue française au détriment de la
langue latine. Il s’agit d’un dialect royal parce que les dialectes en cette période
c’était très vivante.

La langue que les français parlent aujourd’hui est liée à l’histoire du pouvoir
politique. La langage ancien n’était pas encore enseigné ni littéraire. Du Bellay a
publié n 1949 so oeuvre « défense et illustrqtion de la langue française ».
Défendre le français en cette période signifiait revendiquer le statut de langue
littérire et digne d’être étudie.

Les premieres grammaires apparaissent et avec elles les nations de bon usage et
mauvais usage.

En 1647 Claude Vaugelas a publié son oeuvre « Remarques sur la langue


française » en reconnaissant que la langue est soumise au changement et il
définit le bon usage comme : « le façon de parler de la plus sain partie de la cour
royale conformement à la façon d’écrire de la plus sain partie des auteurs du
temps. »

En 1935 le Cardinal Richelieu a fondé l’Academie française qui avait comme


objectif de surveiller la langue. C’est dans contexte que sont nés les pouristes
qui dictaient les bonnes manières de se comporter et de parler.

Henriette Walter dans son oeuvre « Le français dans ous les sens » nous donne
des exemples de ces régles. Par ex, on décrit que le nouveau tèrme d’urbanité
ne doit pas être employe plus de 2-3 fois par mois. Les pourristes de xiiv siècle
considerait comme vulgaire la prononciation du « r » dans nom mouchoir.

Les pourristes du xviii consideraient comme vulgaire le proponciation du « r »


dans le mot tirroir.

En même temps cet usage est resté encore longtemps à une petite élite
socioculturelle.

En xviii siècle il existqit déjà une trentaine environ de langue et de parlé bien
viviant aussi la France a fait apprendre à ses citoyens la langue française par la
publications de la déclaration de droit de l’Homme et du citoyens (22 .05.1789).

Seulement 10% de la population connaissaient le français. Pour mentionner que


au nom de la liberté et de l’égalité d’une république non divisée par les
hierarchies sociales et linguistiques d’une nation qui se veut unie et homogène au
nome de la démocratie on a imposé la langue de la liberté à tous ceux qui ne le
connaissaient pas.
On a met le signe d’égalité entre Etat – nation et langue. On a commencé la
guerre au dialecte. On appelle cette période le terrorisme linguistique. La
démarche était légitime dans son principe : pour être libres et égaux parlons
tous la même langue. Mais le paradox a aboutti à la répression de la liberté
linguistique et à la création d’innégalité face au bon usage du français.

Le bon usage de Maurice Grevice c’est la prise en compte de la langue française


d’aujourd’hui ainsi que la diversité linguistique.
4. Langue, genre et sexe

Le mot genre c’est l’accord à une ensemble des fenomène socioculturelle et


psychologie liée aux sexe. Signification commune pour les sciences sociales et
leur compotement c’est une categorie linguistique qui entretien avec la
categorie naturelle d’une sexe de relation complexe. On pourrait se poser
plusieurs questions :

1. Qui décide le genre d’un mot ?


2. Est-ce qu’il y a des registres différents selon le sex ?
3. Les femmes possède-t-elle un langage propre ?
4. Quelle image ont les dammes dans la société ?
5. Comment parlent les femmes ?

Les études sur les femmes en France sont très recent. C’est seulement dans la
deuxième moitié de xx siècle on a commencé cet étude. C’est sourtout le
mouvement feministe qui a declanché cet étude. En France le première ouvrage
dedié a ce problème c’est Marina Yaguello avec « les mots et les femmes » et
aussi dans la littérature c’est Beauvoir avec son livre « La déuxieme sexe ».

Le désintérêt de linguists peut s’expliquer de plusieurs façons :

 Le postulat du mouvement feministe était : »on ne né pas femme on


devienne » ce mouvememnt avec plusieurs modifications.
 La liberté des femmes
 Le droit des femmes de reconnaître ou non le père biologique de l’enfant
 La supresion de proprieté privé du corp de femmes par les hommes

Pour les linguiste ces questions n’avaient aucune importance. Les premières
études de ces questions venqient de lq théorie mqrxiste pqrce que cette théorie
considerait que lq femme menagère n’apporte pas du capitale dans la famille,
alors l’homme explote le travaille de la femme.

Le genre en français entretient avec le sexe des relations complexe parce que
le sexe ne peut rien expliquer pour object inanimé. Parfois il y a des noms
masculin qui designes des femmes ex : un manequin. Parfois il y a des nommes
feminines qui s’applique à des hommes. Il s’agit des noms des fonctions
militaires ex : une ordonance, un sentinelle, une vedete. On designe aussi les
homosexuel : une folle, une tante, une tapète.

Le problème la plus interessant est posé par les relation entre le sexe et le
genre en parlant des fonctions profesionelles qui à l’origine était estiné aux
hommes.
Le problème de relation entre le sexe et le genre montre une évolution de la
langue. Premierement on s’adresse au peuple français avec la
formule : « Français » de nos jours on dit « Français et Française ».

Le gendre des mots nonanimé possède le genre seulement d’une façon


métaphorique ex : la terre, la mer sont du femenin. Le nom arbre en latin était
du feminin il est passé en français au masculin.

Parfois on dit que tout ce qui est verticale est masulin et ce qui est horizontale
est feminin. Ou les grands objets sont masculins et les petits sont feminins.

Les mots qui indique du couples : le ciel/la terre, le jour/la nuit, le soleil/la lune,
le feu/l’eau.

Parfois on utilise le masculin en s’adressant à une femme : mon petit, ma cherie.

Le problème de savoir s’il existe des registres différent selon le sex a des
résultats contradictoires. On a observé qu’en France les femmes on la tendance
à utiliser le français commun, tandis que les hommes utilisent les dialectes
locaux. On peut faire plusieur distancion entre la langage d’un home et le
langage d’une femme.

1. Du point de vue phonetique on a observé que la vitesse moayenne du parler


de femmes constitue 345 sylabes per minutes, tandis qu’un homme 343
per minutes.
2. Du poit de vue phonologique on a observé que les femmes articulent mieux
les sons que les hommes.
3. Du point de vue syntaxique on a observé que les femmes préfèrent les
phrases complexes.
4. Du point de vue lexicale on a observé que les femmes n’utilise pas des mots
vulgaire on des mot taboux parce que les femmes ont le rôle de lever les
enfants.

Le discours feminin

Marina Yaguelle dans son oeuvre « les mots et les femmes » tente une approche
sociolinguistique de la langue des femmes ; se plaçant sur le terrain idéologique,
elle mets l’accent sur la condition feminin plutôt que sur le sexe cad elle adopte
une point de vue social plus que celui biologique. Elle refuse donc les explications
psychologistes fondées sur la « nature feminin », l’éternel féminin.

Les différences mises en évidence entre discours masculin et discours féminin,


bien que certaines puissent être rapportées à la nature (voix, timbre,
intonation, débit) apparaissent largement culturelles (langue « polie » des
femmes, privilège de la langue « forte » dévolu aux hommes situations de
bilinguisme du type lingua della casa/ linguau del pane...).

En tout état de cause, les différences biologiques » sont renforcées par


l'apprentissage culturel des rôles (ceci vaut également pour d'autres codes tels
que postures, gestes, expressions faciales, etc.). « La différenciation sexuelle
apparaît donc avant tout comme un fait d'ordre socioculturel qui se reflète
dans la langue en tant que système sémiotique parmi d'autres ». La langue est
vue, dans une large mesure (par sa structure ou par le jeu des connotations ou
de la métaphore) comme un miroir culurel qui fixe les représentations
symboliques, et se fait l'écho des préjugés et des stéreotypes, en même temps
qu'il alimente et entretient ceux-ci.

La variation diffère d’un langue à l’autre ce rapport s’explique aussi par sa place
dans la société. Parmi les plusieurs variations ont tient compte de la classe
sociale, du group éthnique, de l’âge de la proffesion, de la région, il n’y a pas de
cas concret pour dire qu’il y a un code masculin et un code feminin concrete
parce que les femmes et les hommes appartient à même group social.

On se rapport toujours à des variantes ou à des sociolects d’une langue


commune avec comprehention mutuelle. On peut simplement parler de registre,
de style ou de discours différents.

Cette conception n’est pas soutenu par tous les linguistes, mais la majorité des
hommes disent que le bavardage est une distinctive du parle feminin.

On trouve beaucoup de conception dans plusieurs proverbes pour qualifier le


bavardage des femmes qui explique la notionde parler. Un proverbe anglois dit :
« La fonction de la femme est banalement de parler ». « L’eau manquerait plutot
dans la mer du nord que les mots manqueront à une femme ». « On peut penser
que la parole est pour la femme comme l’eau pour le poisson cad elle est vitale. »

Le sens du mots bavardage pour caracterisé le parlé des femmes n’est jamais
claire. On ne peut pas le definir parce que il est toujourss adopté au necesité du
moments.

Dans la littérature on a aussi plusieurs exemples on dit que « les femmes ont
toujours qqch à dire ». parce que si un femme ne parle pas on peut croire qu’elle
est malade ou elle a des très grandes problèmes.

Oscar Wild disait : « les femmes sont un sexe decoratif, elle n’ont jamais rien à
dire mais elle le disent de façon charmant ».
6. La communication

Parmi les multiples systèmes des changes linguistiques auxquelles participent les
membres d’une société, la sociolinguistique a décidé d’analyser le terme
conversation.

En France ce type d’analyse appare plutôt comme une prolongement de l’analyse


du discours dont on peut résumé l’itineraire de la façon suivant :

1. Un intérêt exclusiv pour les productions écrites à une prise en coup des
réalisations orales de la langue.
2. Une perspective monologale passé à une approche dialogale.
3. Une perpective structurale d’une approche de type communicatif.

D’après Jean Dubois la Communication est l’échange verbale entre un sujet


parlant qui produit un énoncé déstiné à un autre sujet parlant et un intérlouteur
don »t il solicite les répons explicites ou implicites.

La communication est intersubjective sur le plan psycholinguistique. C’est le


processus au cours duquel la signification d’un locuteur est associée à ces
mêmes sons.

Les participant à la communication sont les personnes : l’ego ou sujet parlant qui
produit l’énoncé ; l’interlocuteur ou allocuteur à qui le sujet parlant s’adresse.

La situation de communication est définie par les participant à la communication


dont le rôle est détermine par « je »-ego centre de l’énonciation ainsi que par
les dimentions spaciaux-temporelles ou le contexte situationel :

1. Les relations temporelles entre le moment de l’énonciation et le moment


de l’énoncé :
2. Les relations spacialles entre le sujet parlant et les objets de l’énoncé,
présent ou absent, proche ou loin ;
3. Les relations sociales entre les participant à la communication aussi entre
le sujet parlant et l’objet de l’énoncé (les types de discours, les facteurs
historiques etc) JE ICI MAINTENANT

La forme de base de la communication c’est la conversation qui est un centre


d’intérêt important pour la linguistique. Le terme conversation est un terme
générique. Sous ce mot on peut analyser l’activité verbale en fonction de
divers quadres sociaux et l’organisation de tours de parole.

On pourrait définir la conversation comme un échange orale spontané produit


par plusieurs personnes.
On considère que la langue est le seul système de communication entre les
gens. En réalitéle comportement langagier et non-langagier sont entre mêles
dans des éveniment uniques : les évenement verbaux et non-verbaux peuvent
se substituer les uns aux autres et peuvent semplis la même fonction. Il
existe trois versions possibles : le langage orale ; les geste ; le langage et les
gestes.

D’autres moyens de communication s’ajoutent à la parole. Chaque communauté


possède un système gestuel qu’on doit connaîte. Les comportaments peuvent
être classés selon deux types d’opposition : vocale et verbale :

1. Vocale – verbale cad on utilise les mots phonetiques comme unité


linguistique.
2. Vocale non-verbale cad on utilise l’intonation ou on change la qualité de
la voix ;
3. Non-vocale verbale cad on utilise le mot graphique comme unité
linguistique (langue écrite)
4. Non-vocale non-verbale : les gestes, les expression de visage, les
attitudes etc.

La conversation n’est pas considéré comme une unité linguistique. Pour décrire la
conversation il faut tenir compte de plusieurs situations.

1. La conversation est toujours contextuelle ;


2. Elle est contruit toujour par et dans l’interaction sociale.

La conversation est un discours orale cad le locuteur est en présence de son


auditeur et la communication se déroule dans le temps. Le discours est sponaté
et irreversible. Les gestes et les mimiques de locuteur peuvent le dispenser
parfois de la production de discour parce que la communication nécessite
toujours la participation d’un plus d’un individu c’est parce que il faut
comprendre son fonctionnement.

Le type de coordonation le plus fondamentale est entre ce qui veut dire le


lcouteur et ce qui comprenne les auditeurs de son message.

Tous les autres types de coordonation comme le tour de parole, le chois des
thèmes de la conversation, le deroulement de l’histoire ou de discours sont
toujours au service de la coordonation la plus fondamentale entre la
signification et le comprehension.

L’analyse de la conversation
On propose un modèle organisé autour de deux comosantes (la construction de
tours et d’allocation de tours et d’une ensemble ordonné de règles.

Les analyste de la conversation peuvent avoir plusieurs problèmes. Il doivent


identifier d’écrire et d’appliquer les processus par lesquels les participant à une
conversastion peuvent créer des signification ariculées et accomplir des actions
qui sont proche à la situation convenu.

Modèle de la communication

Le contexte
Le destinateur Le message Le destinataire
Le contact
Le code
Le model de jackobson developpe une reflexionsur le message dans la
communication verbale. Ce modèle est composé de six facteurs :

1. Le message suppose un codage et un decodage. D’ici l’introduction du


terme code.
2. Le contact est la liason phisique et psychologique entre lemeteur et
récepteur. Il peut être directe ou indirect
3. Le contexte est l’enseble de condition sociale.
4. Le locuteur est le destinataire ; l’ego
5. Receteur est le interlouteur
6. Code est la langue
7. Le message est le discours, l’énoncé.

A chaque facteur de ce schèma correspond une fonction.

1. Référencielle – contexte
2. Expresive – destinateur
3. Poétique – message
4. Connative – destinateur
5. Phatique – contacte
6. Métalinguistique – code

Les fonctions

1. La fonction expresive consiste à informer lemeteur sur la personalité de


celui qui transmet le message : volonter d’exprimer les pensées, les
atitudes envers celui qui écoute.
2. La fonction conative cette fonction va efforcer le destinateur à agir sur le
destinataire cad l’insité à écouter, à agir, à émouvoir. Cette fonction a
apparu clairemant dans les situations ou la finalité de la communication est
de fair agir le destinataire dans les sens souhaités par le destinateur.
3. La fonction phatique est relative ou contacte effermé de provoquer et
mentenir le contacte.
4. La fonction métalinguistique cette fonction s’exerce lorsque l’échange port
sur le code lui même parce que les partenaire doivent utiliser le même
code.
5. La fonction référentielle est orienté vers le contexte dans la mesure ou
c’est de lui que va dependre le message.
6. La fonction poétique elle ne se limite pas à la seule poésie parce que
chaque message est expresive. Cette fonction se rapport à la forme des
messages dans la mesure ou elle a une valeur expresive propre.

La notion de discours

Selon Emil Benvenist le discours sont toutes énonciations supposant un locuteur


et un auditeur et le premier à l’intention d’influecer l’autre. Un autre linguiste a
souligné qu’il s’agit d’un langage mis en action.

Le discours est un langage mis en action et il est un résultat d’une contruction.

Le discours est une entité complexe ayant une dimention linguistique, une
dimention sociologique (il est produit dans un contexte) et une dimention
communicationelle (en tant qu’interaction finalisée).

Types de discours

1. Pédagogique – quand le locuteur fait appelle à des procedés de


renforcement comme la répétition
2. Didactique quand le locuteur veut faire la lesson à son interlocuteur et se
présente alors comme étant celui qui sait
3. Prescriptif quand le locuteur adopte le ton du conseiller ou dicte de
comportement à adopter.

En fonction de son objectiv le discours peut être : subjective, dialogique ou


polemique.

Formes de discours

1. Narratif – le narratuer peut être exterieur à l’histoire qu’il présente. Les


principales caracteristiques de ce discours sont : l’existence d’un
narrateur, des personnages, une action située dans le tempts et un point
de vue. Les indices gramaticaux et lexicaux sont les temps verbaux passe
simple, imparait on aussi la concordance de temps ; on introduit des
connecteur de temps.
2. Descriptif – décrit des lieux, des objets des personages, on a toujours des
reperes spaciaux et un poit de vue. Les indices grammaticaux sont le
temps imparfait, présent. Les complements de lieux, adjectives.
3. Informatif – transmet des information ayant des connaissances d’une
maniere objective. On utilise des fait, des chifres, des statistiques, des
paragraphes, des titres. On utilise des temes scientifiques, artistiques etc
et un vocabulaire specialisé. Le temps utilisé est le présent.
4. Explicatif – donne des explications, faire comprendre un phenomène ou une
idée. On utilise des conseilles des mots qui exprime la succetion. Des mots
introduisant une explication ( c’est pourquoi, en effet).
5. Argumentatif ce type de discours s’adresse au capacité de
compréhensiondu destinataire. On utilise des arguments, des exemples,
des connecteurs logiques, des mots expriment la précision. Parfois des
questions réthoriques ou oratoire.
6. Injoctif a comme objectiv d’ordonner, de conseiller ou de prier. On utilise
l’imperatif ou le subjonctiv. Et les mots comme prier, ordonner, interdir.

Les lois du discours selon veronique Schott Bourget

1. La loi d’inteligibilité – chaque énoncé doit être inteligible et necessite une


coherance grammaticale et lexicle minimale ;
2. La loi de pertinence il faut parler à propos, tenir compte de la situation et
des paroles prononces par les différentes participant à la communication ;
3. Loi d’informativité il ne faut pas parler pour ne dire rien
4. La loi d’intérêt – l’énonc peut être informativ mais ne pas interessé
l’interlocuteur. Pour que la conversation se passe mieux il faut capter
l’attention de l’autre.
5. La loi d’utilité cad que chaque information doit être utile.
6. La loi de sincerité chaque fois que nous parlons nous pretendont de dire
qqch de vrai mais la sincerité est une notion changeable ou modulable.
C’est pour qoui on utilise les mots (sincerement, franchement etc)

Les lois du discours selon Paule Grice

1. La loi de qualité de l’information


2. La loi de quantité
3. La loi de rélation ou de pertinence
4. La loi de modalité cad il faut eviter de s’exprimer avec oobscurité, eviter
d’être ambïgue, être bref, méthodique.
8. Le discours politique

Le discours est dit politique quand il présente une forme de la discursivité par
laquelle un locuteurs (individual ou colectif) poursuit l’obtention du pouvoir.

Par cette définition on tend à faire du discours politique un discours du pouvoir.


Cette façon de le concevoir peut être expliquée par le fait de son importance
dans la lutte pour l’accession au pouvoir. Il est difficile, en effet, d'envisager
une lutte politique sans discours politique.

Mais d’un point de vue plus large, le discours politique peut être approché
tout simplement comme une parole publique sur la chose publique.

En ce sens, toute forme d’expression qui prend pour objet le mode de


gestion des institutions publiques, les personnalités politiques, les différents
pouvoirs de l’État, les questions d’intérêt public dans une société relève du
discours politique. C’est donc un discours qui témoigne de la préoccupation de
l’homme par rapport à la gestion de la cité.

Une définition de Giglione (1989) qui voit le discours politique comme un


"discours d’influence produit dans un monde social", et dont le but est d’"agir
sur l’autre pour le faire agir, le faire penser, le faire croire".

Le discours politique apparait alors comme un lieu de combat entre les


citoyens et l’État, entre les forces politiques, entre l’État et les forces
politiques. C’est par son biais que les citoyens tentent de définir et redéfinir la
situation sociale et politique.

Le discours politique est un genre très ancien qui semble avoir vu le jour
dans la Grèce classique et qui prit son essor dans la Rome cicéronnienne à une
époque où la parole publique était devenue un instrument de délibération et de
persuasion juridique et politique.

Mais comme genre, le discours politique n’offre pas de structure


compositionnelle particulière; seul son ancrage dans le social permet sa prise en
compte en tant que tel.

Contrairement à ce qu’on croit trop souvent, la spontanéité ne préside pas


au déploiement du discours politique. Clichés, lieux communs, symboles et
stratégies de captation interpellant l’interlocuteur en complice, voilà son secret.
S'il est difficile d'inventorier tous les traits caractéristiques du discours
politique, on ne doit jamais oublier ces traits fondamentaux qui font de lui un
discours particulier.

Il est théâtral, c'est-à-dire, il est davantage une mise en scène où l'on se


donne en spectacle.

Il est mythique, c'est-à-dire, il ne jure que par le travestissement du réel


et la projection d'un monde d’illusions.

Les types d’analyse du discours

L’analyse du discours est une technique de recherche en sciences


sociales permettant de questionner ce qu’on fait en parlant, au-delà de ce qu’on
dit.

1. L’analyse strictement linguistique cette éyufr compte trois


questions essentielle : qui parle à qui ?de quoi ?comment ? L’image
de locuteur et de destinateur sont présenté dans les textes.
Premierment cela depend des relations entre les partenaires du
message. Entre ceci et le contenu. Le but est auddi d’étudie l’objet
de discours et la manière dont le locuteur le présente.
2. L’étude de conditions de production parce que le discours est une
conduite sociale. On peut analyser les mots utiliséss, les énoncés
faits, le texte obtenu et le discours présenté.
3. Un approche lexicale cad l’analyse du vocabulaire, les types de mots
et les registres de langue qui sont utilisé.
4. Une approche sytaxique cad on s’interesse au construction dans
lesquels les mots se combine pour formes le messages. On pourrait
le représenter comme une recherche stastistique. Le corpus
d’analyse présent une suite de phrases auquel sont appliqué des
procedures de transformation pour pouvoir les comparées.
5. L’analyse énonciationelle on voit que les signes qui compose une
énonce possède une valeur virtuel cad la langue demande a être
actualisé par la parole parce que sont des règles par laquelle un
locuteur communique avec l’autre. Jean Dubois a proposé une grille a
quatre dimmention pour ce type d’analyse :
a. La distance qui designe le degré d’universalité d’une phrase.
b. La modalisation qui indique la façon dont lemeteur simplique
dans sont propre message.
c. C’est la transparence qui renvoi au destinataire du message
et à l’importance qui lui est accordé.
d. Les marques de tentions qui comprend les relation qui
existent entre les partenaire de la communication.

6. L’approche sociolinguistique qui analyse le mecanisme de la


communication.

Les principes du discours politique

On distingue trois principes du discours politique :

1. Le principe de simplicité – La simplicité d’un discours est orienté à


la clarté de sa structure. Une construction reguleurs et basé sur qq
unité lexale (dans un premier temps ensuite, présent, pour finire),
c’est pourqoui on considère nécéssaire d’avoir une structure bien
logique :
1. l’introduction sa fonction est d’introduire les thèmes ; de
présenté pourquoi il mèrite d’être traité, puis d’annoncé les
différents arguments qui vont être traité.
2. Le corpus est habituellement divisé en trois parties :
a. pour une démonstration on utilise les arguments.
b. pour une discution les trois parties adoptent le mode :
thèse, antithèse et synthèse.
c. c’est toujours das un contexte.
3.La conclution finale cad on fait une synthèse des arguments
utilise dans le corpus.
2. Le principe de credibilité. Il fait connaître une certaine nombre de
phrases et de verbes qui correspondent à l’expression de la lucidité
de l’engagement de l’autorité et de l’honêtete.
3. Le principe de dramatisation. Ils ont le but de provoquer les
éemotions du publique parce que une publique élue sera en effet plus
sensible et plus receptive au discours.

Pour organiser un bon discours on doit respecter qq règles :

1. Chaque peut s’exprimer librement ;


2. Il faut respecter la parole des autres pour que sa propre parole soit
respecté :
3. On ne doit pas insulté et dire du mal des autres ;
4. Il faut écouter les autre qu’on soit d’accord ou non.
5. Il faut laisser finir la personne qui à la parole ;
6. Il faut demander la parole

La langue de bois c’est un type de langage sous des formes complexes et


profondes. En réalité ne signifie pas grande choses. On présent dans ce cas un
générateur des langues des bois.
9. La politique linguistique et planification

La planification linguistique est une ensemble de tentative et des forts


conscientes et organisé pour résoudre les problèmes linguistiques : ces sont :

1. Des décisions prise pour influencer à encourager ou décourager les


practiques et les usages lingustiques ;
2. De parfaire une langue qui exprime l’indiidualité nationale
3. La somme des efforts faits pour changer delibrement la forome de langue
et son usage, le discours
4. Standartiser une langue de façon normative
5. Donner un code écrit à une langue qui ne le possède pas
6. Détérminer les moyens scirentifiques pour parvenir au bilinguisme dans la
période coloniale au post coloniale.
7. Adapter au réalité linguistique les pays décolonisé
8. Mettre le lexique d’un lague en rapport avec le developpement d’un pays.

La planification linguistique est généralement considéré comme un chois


explicite entre plusieurs alternatives. Elle est ;

1. Une intervention : elle tache d’intervenir dans le cours normale de


developement pour influencer l’emploi et l’image de la future langue ;
2. Explicite ; elle traite de tentative conscientes et délibère poue manipuler
l’emploi et l’usage de la langue
3. Est orienté ver un objectivem les considerations politique,économique et
sociales sont les plus suvent les causes de la décision d’entreprendre une
PL ;
4. Est systèmatique : la planification adopte un approche systèmatique de
problèmes en se fondantsur les experiences anterieurs dans ce domaine ;
5. Une choix parimi des posibilités ; elle est possible seulement s’il existe des
posibilité de choix
6. Est institutinalisé : les problèmes linguistiques ont plusieurs niveaux : elle
se rapport d’abord aux institutions politiques ét à la politique dans un
cadre souent nationale mais aussi régional ou local.

La planification linguistique est un effort explicite et systematique pour


résoudre des problèmes linguistique et parvenir à la réalisation concrète des
solutions trouvé grâce à l’appui des institutions d’Etat.
10. Les types de politiques linguistiques

 La politique d’ssimilation et d’exterminationconsiste à utilisé des moyens


planifiés pour accelerer la minorisation ou la liquidation de certaines groupes
linguistiques. Ce type de politique recours à des moyend d’intervention comm
l’interdiction, l’exclustion ou devalorisation sociale. Parfois dans les cas
extremes c’est la repressio ou le génocid.
La Belgique aussi était un pays officiellement unilingue francophone au niveau
national jusqu’à la deuxième moitié du Xxe siècle, et ce malgré une majorité
de langue néerlandaise. Une politique D’assimilation (francisation) est mise en
place dèsl’époque de la Rèvolution française . 1962 La loi du 8 novembre fixe
les frontières linguistiques.
Dans de nombreux cas (minorité kurde en Turquie, malaise en Thaïlande et
tamoule au Sri Lanka) les mouvements séparatistes ne sont apparus
qu’aprèsl’imposition d’une langue officielle exclusive par l’État parce qu’une
telle démarche avait pour effet d’exclure presque l’ensemble de ces
communautés démographiquement importantes de nombreuses opportunités
d’avancement dans les domaines de l’emploi et de l’éducation.

 Politique de récupération/valorisation. Ce type est associé à des


opperation de décolonisation linguistiques. Elle consiste à donner une
légitimité à la langue de la majorité institutionel. C’est le cas d’Algerie. La
langue oficielle de ce pays est l’arabe classique qui est apris à l’école
comme langue seconde par 50% de la population mais la langue majoritaire
83 % c’est l’arabe populaire.
En 1830 à mit fin de la domination de l’Impere Otoman sur l’Algerie et a
commencé la colonisation francaise. Les françaises ont imposé leur langue
dans toutes les spheres d’activite et en 1938 la langue arabe a été déclaré
langue étrangère. En 1962 l’Algerie à obtenu son independence et a partir
de 1963 a été mis en place un politique de récupération.
3. Le bilinguisme intitutionel. Ce type de politique reconué par la loi on la
constitution d’égalité de deux ou plus langues dont les secteurs controlé
par l’Etat. Ex : Canada, Finlanda – finois 93%, suedois 1.5%
4. L’autonomie régionale. Ce type de politique vise à proteger une langue
minoritaire sur une base régionale . Elle se caractèrise sur le plan politique
par une decentalisation et sur le plan linguistique par une reconnaissance
officuelle de deux langues. Cette politique permet le bilinguismeoficiel
dans une région minoritaire et multilinguisme pour l’Egtat centrale ex en
Espagne 70% - castilien – langue oficiel, 7% gasilien ; 21% basque, catalin –
langues coofficielles.
5. Le statut juridique differentiel. Dans ce type de politique l’Etat
considère que la majorité à tout les droits linguistique mais que de groups
minoritaires peuvent aussi bénéficié des certaines droits. Ces droits sont
extesifs pour la majorité et necessairaiment réstrictif pour les
minoritaire. Ex, en royeme unis plusieurs langues on le statut de langue
protéjé. Le galois
6. Politique sectoriale. Ce type de politique se limite souvent à un seul
aspect de la langue sans reconnaitre à cette langue un statut juridique.
On applique une politique séctorial quand il s’agit des mesure restrictives
qui ont comme objective de limité l’invation d’une autre langue en visant
l’assimilation de cette langue, ex Etats Unis
7. La separation teritoriale. Cette politique a le principe que les langues en
concurence doivent être separées autand que possible sur des teritoires
destinctes de façon à évité la coabitation. La séparaion teritoriale est
généralement liée à l’autonomie politique des teritoires. Les groupes
linguistique bénéficient des frontiers linguistique impemiable et des
instrument d’un etat qui leur appartient. Ex belgique : 3 lan gues oficielle :
58 % flamand, 33,5 % valons, 0, 5 allemands.
11. Les politiques linguistiques de la France

La France a connu une longue tradition d’interventionnisme linguistique, mais elle


prit des visages différents avant et après la Révolution française.

Le premier document publié en français c’était Sermet de Strasbourg en 842.


Dans cette périond il y avait une grande diversité linguistique : les francs, les
bretons, les flamands, les normands, les basques, les germaines.

En 1539, François 1er a signé l'ordonnance de Villers-Cotterêts qui stipulé que


touts les documents de l’Etat doivent être en fr. C’était la préùier fois qu’une
ordonance du roi traité la langue. Dans sont Chateau Villers-Cottêrets il a
imposé le fr comme langue administrative au lieu du latin. Cette orodnance était
le début d’un Etat civile. Il ne faut pas oublier qu’à cette époque la plupart des
Français — soit 99 % — ne parlaient pas le français, mais leur langue régionale
appelée patois.

Sous le règne de Louis XIV, le français demeurait encore une langue de classe
sociale et n’était pas juridiquement réglementé. C'était certes une langue
officielle dans les faits, mais essentiellement courtisane, aristocratique et
bourgeoise, littéraire et académique, parlée probablement par moins d'un million
de Français sur une population totale de 20 millions. C’était une langue avec un
vocabulaire «choisi» et «élégant».

Dans cette période a commencé l’élaboration de la première grammaire.


L'Académie française, fondée en 1635 par Richelieu a continué de veiller à la
«pureté de la langue et publia la première édition de son dictionnaire en 1694. »

Avec la Révolution française, tout changea. La non-intervention fit place à un


interventionnisme linguistique parfois féroce : plus d'une douzaine de lois
linguistiques ont été adoptées. Elles concernèrent surtout l'administration,
l'enseignement, la culture et la religion, bref des domaines qui atteignaient
beaucoup plus de gens. Pour la première fois, on associa langue et nation. On a
introduit la formule : un Etat, une langue, une nation.

Désormais, la langue devint une affaire d'État: il fallait doter d'une langue
nationale la «République unie et indivisible» dont la devise était «Fraternité,
Liberté et Égalité pour tous». Les révolutionnaires bourgeois déclarèrent la
guerre aux patois. On appelle cette période la terreure linguistique. Le terme
de langue était utilisé seulement en parlant du francais. Tout ce qui n'est pas
français s'appelle patois ou idiomes féodaux: Ce sont pour Grégoire le breton, le
normand, le picard, le provençal, le gascon, le basque, etc.
Un peu après le milieu du XIXe siècle (en 1863), on comptabilisait encore 7,5
millions de Français ignorant la «langue nationale». La France commença son
véritable «génocide culturel» dans les régions françaises, particulièrement en
Bretagne.

Tout au cours du XXe siècle et jusque dans les années 1960, les gouvernements
ont adopté pas moins de 40 lois concernant surtout l'enseignement, la presse,
l'administration et l'orthographe. En 1926, le grammairien Ferdinand Brunot
écrivit dans son Histoire de la langue française dans laquelle il affirmait que les
patois étaient encore bien vivants dans les campagnes.

Mais le discours antipatois est toujours resté très profond chez les dirigeants
politiques. Par exemple, en 1972, Georges Pompidou, alors président de la
République, déclarait: «Il n'y a pas de place pour les langues et cultures
régionales dans une France qui doit marquer l'Europe de son sceau.»

Il est vrai que, depuis plus d'entre trentaine d'années, le discours sur cet
épineux sujet a beaucoup changé en France.

Cependant, la Loi constitutionnelle n° 92-554 du 25 juin 1992 a apporté des


modifications à la Constitution de 1958, notamment à l'article 2 qui se lit
maintenant comme suit: «La langue de la République est le français.»

On distingue maintenant deux types de politique linguistique française: celle qui


concerne les langues régionales et minoritaires et celle qui concerne la politique
à l’égard du français.

Les dispositions constitutionnelles portant explicitement sur la langue étaient


inexistantes jusqu'en 1992. La langue française était la langue officielle de la
République française dans les faits (ou de facto) parce que cette
reconnaissance n'avait jamais été proclamée ni dans la Constitution de 1958 ni
d'ailleurs dans aucun texte de loi. Cependant, la Loi constitutionnelle n° 92-
554 du 25 juin 1992 a apporté des modifications à la Constitution de 1958,
notamment à l'article 2 qui se lit maintenant comme suit: «La langue de la
République est le français.» À l'origine, il l'adoption de cette disposition
avait comme but de protéger le français contre l'influence excessive de
l'anglais, alors que la France venait de signer le traité de Maëstricht, le 7
février 1992. En somme, lorsque la France se place non pas en position de
domination, mais en situation de minoritaire par rapport à l'anglais, c'est alors
qu'elle à tendance à légiférer. Plus tard, le Conseil constitutionnel a interprété
cette même disposition comme hostile aux langues régionales.
Le français est la langue officielle de 30 pays sur les 200 que compte la planète.
Il est la langue de 200 millions de citoyens, si on y ajoute les francophones
partiels, selon les travaux de l’Organisation internationale de la Francophonie de
2007, et se situe au 10e rang des langues dans le monde pour le nombre de
locuteurs (Barrat & Moisei 2004).

Le français est langue officielle dans 29 pays, ce qui le place en deuxième


position, après l’anglais. Ces 29 pays sont, par ordre alphabétique : la Belgique,
le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, le Canada, les Comores, la
Côte d’Ivoire, Djibouti, la France, le Gabon, la Guinée, la Guinée équatoriale,
Haïti, le Luxembourg, Madagascar, le Mali, Monaco, le Niger, la République
centrafricaine, la République démocratique du Congo, la République du Congo, le
Rwanda, le Sénégal, les Seychelles, la Suisse, le Tchad, le Togo et le Vanuatu.

Le français est également couramment parlé dans une poignée d’autres pays
comme l’Algérie, le Maroc, la Mauritanie, l’île Maurice ou la Tunisie, sans qu’il y
bénéficie toutefois du statut de langue officielle. C’est aussi l’une des trois
langues officielles de travail au sein de l’Union européenne, et la seule qui soit
utilisée lors des délibérations de la Cour de justice de l’UE. Enfin, c’est l’une des
langues de travail reconnues des Nations Unies. En résumé, la langue française
dans le monde occupe une place encore importante.

La Délégation générale à la langue française et aux langues de


France (DGLFLF)

Le gouvernement français a créé par le décret du 2 juin 1989 la Délégation


générale à la langue française (alors la DGLF), qui a succédé au Commissariat
général à la langue française. Cet organisme a reçu pour mission "de promouvoir
et de coordonner les actions des administrations et des organismes publics et
privés qui concourent à la diffusion et au bon usage de la langue française". Le
décret du 16 avril 1993 a mis la délégation à la disposition du ministre de la
Culture et de la Francophonie, qui exerce, par délégation du premier ministre,
les attributions relatives à l'usage et à l'enrichissement de la langue française.

Dans le cadre des orientations définies par le gouvernement, la Délégation


générale à la langue française est l'outil fondamental d'une politique globale
pour la promotion du français, dont l'un des éléments majeurs est la loi du 4
août 1994 relative à l'emploi de la langue française.

Le rôle de la Délégation
Pour le gouvernement français, le rôle de la Délégation générale est avant tout
de favoriser la coordination et la concertation pour sensibiliser ceux qui ont des
responsabilités à l'égard de la langue française et pour accroître les synergies
en vue de la promouvoir. Pour ce faire, la Délégation travaille en collaboration
avec les organisme suivants:

- le Conseil supérieur de la langue française (une instance d'étude, de


consultation et de proposition présidé par le premier ministre);

- les départements ministériels qui interviennent et disposent de moyens en


faveur de la langue française (notamment l'éducation nationale, l'enseignement
supérieur, la recherche, l'industrie, la culture, les affaires étrangères, la
coopération, la francophonie, etc.);

- les milieux professionnels concernés par les questions linguistiques


(universités, laboratoires de recherche, entreprises, etc.) ou qui jouent un rôle
stratégique pour la diffusion de la langue (médias, publicité, économie, culture,
AFNOR) ;

- les associations qui œuvrent pour soutenir le français;

- un réseau de partenaires internationaux, pour une coopération avec le monde


francophone et en particulier le Québec, ainsi qu'avec les États membres de
l'Union européenne et les pays de langue latine.

La Délégation générale à la langue française est chargée d’appliquer la politique


linguistique du gouvernement français, laquelle est axée sur trois grands
principes:

1) Assurer le rayonnement du français, langue de la République;


2) Conserver au français son rôle de langue de communication internationale;
3) Respecter la diversité linguistique et culturelle et promouvoir le
plurilinguisme.

Depuis que le gouvernement français a signé (mais non ratifié) la Charte


européenne des langues régionales ou minoritaires, l'ensemble des langues de
France est reconnu comme patrimoine culturel national. Le ministère de la
Culture, qui est chargé depuis 1997 de la langue française, a dû également
prendre en charge «ce patrimoine culturel linguistique multiple».
La Délégation et les langues de France

C'est pourquoi le gouvernement français a transformé, en novembre 2001 la


Délégation générale à la langue française (DGLF) en Délégation générale à la
langue française et aux langues de France (la DGLFLF). Dorénavant, la
Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF) a
pour mission «de veiller à la promotion et à l'emploi du français sur le territoire
national, de favoriser son utilisation comme langue de communication
internationale et de développer le plurilinguisme, garant de la diversité
culturelle». De plus, la DGLFLF anime et coordonne l'action des pouvoirs publics
en faveur de ces objectifs et met en œuvre, avec ses moyens propres ou en
liaison avec d'autres organismes publics ou privés, toutes initiatives en ce sens.

Comme organe de réflexion, d'évaluation et d'action, la DGLFLF continue d'être


chargée de promouvoir une politique globale en faveur de la langue française,
mais doit aussi prendre en charge la valeur patrimoniale des langues
régionales de France. Elle a en plus comme mission de «veiller à la sauvegarde et
à la valorisation des langues de France et de coordonner la politique culturelle
en leur faveur». Ainsi, on peut estimer que les actions de valorisation et de
diffusion des 75 langues de France recensées par le rapport Cerquiglini seront
poursuivies. Cette politique devrait s'articuler autour des axes suivants: la
collecte du patrimoine linguistique, des études et des équipements linguistiques,
l'observation des pratiques et le soutien à l'édition. Un effort particulier
devrait être consenti en faveur des langues de l'outre-mer en liaison avec le
Secrétariat d'État aux DOM-TOM.
La francophonie

La Francophonie, c'est tout d'abord la communauté des 274 millions de


locuteursqui parlent le français dans le monde, et qui se répartissent sur les
cinq continents (rapport de l'Organisation Internationale de la Francophonie en
2014). Un chiffre plutôt modeste à l'échelle internationale, puisque le
français n’est que la cinquième langue la plus parlée au monde, après le mandarin,
l'anglais, l'espagnol et l'arabe.

Près de 55 % des francophones "au quotidien" vivent en Afrique. Après l'anglais,


le français reste la langue la plus apprise dans le monde, avec 125 millions
d'apprenants. Troisième langue des affaires, le français arrive
en quatrième position sur Internet.

Mais le français ne se résume pas à son aspect purement linguistique :


culturellement et politiquement, la langue de Molière n'est pas neutre, et elle
l'est encore moins à Madagascar, comme dans les autres anciennes colonies
françaises d’Afrique.

Les objectifs de la Francophonie sont consignés dans sa Charte adoptée par le


VIIe Sommet de la Francophonie à Hanoï (Vietnam) en 1997 et révisée par la
XXIe Conférence ministérielle en 2005 à Antananarivo (Madagascar). Les
missions de la Francophonie sont définies dans un Cadre stratégique de dix ans
adopté par le Sommet des chefs d’État et de gouvernement en 2004 à
Ouagadougou (Burkina Faso) pour la période 2005 – 2014.

Objectifs

 l’instauration et le développement de la démocratie ;


 la prévention, la gestion et le règlement des conflits, et le soutien à l’État
de droit et aux droits de l’Homme ;
 l’intensification du dialogue des cultures et des civilisations ;
 le rapprochement des peuples par leur connaissance mutuelle ;
 le renforcement de leur solidarité par des actions de coopération
multilatérale en vue de favoriser l’essor de leurs économies ;
 la promotion de l’éducation et de la formation.

Missions

 Promouvoir la langue française et la diversité culturelle et linguistique ;


 Promouvoir la paix, la démocratie et les droits de l’Homme ;
 Appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et
la recherche ;
 Développer la coopération au service du développement durable.
 Une attention particulière est accordée aux jeunes et aux femmes, ainsi
qu’à l’accès aux technologies de l’information et de la communication.
13. Le bilinguisme et la diglossie

Le bilinguisme consiste la pouvoir de s’exprime et penser sans difficulté dans


deux langues avec un niveau de precision identique dans chacune d’entre elle. Le
linguisme constitue la forme la plus simple du multilinguisme et s’oppose au
monolinguisme.

Selon Jean Dubois le linguisme est la situation linguistique dans laquelle les
sugets parlants sont conduits à utiliser alternativement selon les milieux ou les
situtions de langues differents.

Dans les pays vivants ensemble des communauté des langue différents le
bilinguisme et l’ensemble de problèmes linguistiques, psychologique et sociaux
qui s’oppose au locuteur conduit à utiliser dans un partie de leur communication
une langue ou une parole qui n’est pas accepté à l’exterieur. C’est plutot le cas
des familles des emmigrants qui ne sont pas encore integré dns la nouvelle
société.

Le bilinguisme est la situation de la plupart des habitants qui practiquent plus ou


moins dans la vie quotidienne le parlé indigène moins dans beaucoup d’autres cas
la langue officielle. Dans ce sens on préfère parler de diglossie.

Le biliguisme est la situation dans laquelle chacune de communauté tout en


donant à sa propre langue un caractère officiel est conduit à practiquer la
langue d’une autre communauté.

Le bilinguisme est l’ensemble de disposition officiel qui assure ou tente à


assurer à chaque de langue parler dans les pays un status officiel.

Le bilinguisme est un mouvement par lequel on veut généralisé par des messures
officielles et par l’enseignemen l’usage courant d’une langue étrangère en plus
de la langue maternelle. Dans ce cas cet un mouvement politique fondé sur un e
idiologie selon laquelle l’emprentisage d’une langue étrangère doit permettre de
donner aux idividus des comportement et de penser de nouveau et faire ainsi
disparraître les oppositions nationales et les guerres.

Le bilinguisme est l’apptitude à s’exprimer facilement et correctement dans une


langue étrangère apprise specialement.

Les types de bilinguisme sont :

 le bilinguisme idéal - est appele le plus souvant équilibre.


 Le bilinguisme précoce est appris durant des plus jeune âge.
 Le bilinguisme simultané – c’est l’apprentisage en même telots dans les
deux langues.
 Le bilinguisme consecutif quand chaque individue apprend d’abord un
langue puis une autre
 Le bilinguisp pasif c’est le cas quand un individu comprend une langue mais
il ne peut pas la parler.

Le bilinguisme sustractif c’est le cas quand une des langues n’est pas condidéré
au même niveua par l’entourage et emprene une competence limité et une
démotivation pour cette langue.

La diglossie et les conflits linguistiques

Nous avons vu que le bilinguisme était pour Weinreich un phénomène individuel.


C’est au bilinguisme social que va s’attaquer Ferguson lorsque, dans un article de
1959 [14], il lance le concept de diglossie, coexistence dans une même
communauté de deux formes linguistiques qu’il baptise « variété basse » et «
variété haute ». Pour l’illustrer, il prend quatre exemples : les situations
arabophones (dialecte/arabe classique), la Grèce(demotiki/katharevoussa),
Haïti (créole/français) et la partie germanophone de la Suisse
(suisseallemand/hochdeutch). Et les situations de diglossiesont pour lui
caractérisées par un ensemble de traits dont voici la liste : On a trouvé une
ensemble de traits disctinctif de ces caracteristique :

 une répartition fonctionnelle des usages : onutilise la variété haute à


l’église, dans leslettres, dans les discours, à l’université, etc.,tandis qu’on
utilise la variété basse dans lesconversations familières, dans la
littératurepopulaire, etc. ;
 lee fait que la variété haute jouisse d’unprestige social dont ne jouit pas la
variété basse.
 le fait que la variété haute ait été utilisée pourproduire une littérature
reconnue et admirée ;
 le fait que la variété basse soit acquise« naturellement » (c’est la
première languedes locuteurs) tandis que la variété haute estacquise à
l’école ;;
 le fait que la variété haute soit fortementstandardisée (grammaires,
dictionnaires,etc.) ;
 le fait que la situation de diglossie soit stable,qu’elle puisse durer
plusieurs siècles ;
 le fait que ces deux variétés d’une même langue, liées par une relation
génétique, aient une grammaire, un lexique et une phonologie relativement
divergents.

Tout ceci lui permet de définir la diglossie comme« une situation linguistique
relativement stable dans laquelle, outre les formes dialectales de la langue(qui
peuvent inclure un standard, ou des standards régionaux), existe une variété
superposée très divergente, hautement codifiée (souvent grammaticalement
plus complexe), véhiculant un ensemble de littérature écrite vaste et respecté
[...],qui est surtout étudiée dans l’éducation formelle,utilisée à l’écrit ou dans un
oral formel mais n’est utilisée pour la conversation ordinaire dans aucune partie
de la communauté »

Un autre linguiste Fishman a proposé d’élargir la notion de diglossie il distingue


tout d’abor que le bilinguisme est un fait individuel et la diglossie est un
fénomène sociale. Il a proposé situation polaires :

 1 Bilinguisme et diglossie : tous les membres de la communauté


connaissent la forme haute et la forme basse. C’est le cas du Paraguay
(espagnol etguarani).
 2 Bilinguisme sans diglossie : il y a de nombreuxindividus bilingues dans
une société, mais on n’utilise pas les formes linguistiques pour des usages
spécifiques. Ce serait le cas de situations instables, de situations en
transition entre une diglossie et une autre organisation de lacommunauté
linguistique.
 3 Diglossie sans bilinguisme : dans une communauté sociale il y a
répartition fonctionnelle des usages entre deux langues, mais un groupe
ne parle que la forme haute tandis que l’autre ne parle que la forme basse.
Fishman cite ici le cas de la Russie tsariste (la noblesse parlait français,
le peuple russe)
 4 Ni diglossie ni bilinguisme : il n’y a qu’une seule langue, et cette situation
n’est imaginable que dans une toute petite communauté.

Alors on peut dire que le terme de diglossie est un terme plus riche que le
terme bilinguisme parce que le bilinguisme signifie l’usage de deuc langues
différents tandis que le terme de diglossie inclut cette signification mais il
possède encore une signification de deux variété differents d’une langue –
variété basse et variété haut. De façon plus générale on peut dire que l’histoire
nous montre très souvent l’avenir de variété basse et le décline de la variété
haute.