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BIBLIOTHÈQUE D'ÉTUDES BALKANIQUES; — VI

DE KUĹÄK1A

l^ľ^äiŕ^^ /•í .'.·:·)

PARIS ^:- !: ,=
LIBIRAÍRIÉ DROZ
25, BUE DE TOURNON (VIe)

1938
AVANT-PROPOS.

Les deux auteurs de cet ouvrage se sont réparti la besogne de façon


fort inégale.
Je me suis borné à transcrire une partie du texte et à en écrire Vintro
duction. M; André Vaillant a transcrit l'autre partie du texte, "écrit
toute ľ étude linguistique et composé les notes et ľ index. C'est donc à
lui que revient le mérite principal de ce travail.
pfous ayons arrêté ensemble le système de transcription du texte
βί révisé successivement ľ ensemble de l'ouvrage.
Nos collègues Jean Dený et Mľí^ajftbetont %ièn4v$uÎtâ-<nous aider de
leurs avis, le premier comme tur<fïf,isantr le Second icomrtie helléniste ;
, nous f es prions^ d'être asswés a$^s';bjÎénvj,fo^
'·'.· · Nous expriràons aussi••^nài^^g-^àtitude á ΐ<% j&aisséaes recherches
scientifiques du Ministère de ľ^iď^čation ήαΐίοΐίαΐβ gui! nous a aidés
• : amènera bien cette publico^tion\ ľ ; ·;··/'··".;: '.^^/'t·' · · ·' ·'
ώΐί··..;ώ Vi-.Ι? ;ί· .;.·:·..„/
MANUSCRIT.?

Le ·:ηι&η^|βτΐ^
£·· .il/:-'T-M-j.í ; íli-; · ΛΤίνΓίϊ' ;'·' ; ν· £?1 ;11-_ '„.--·_-_ λτ 'τ'_ ·:'-· -"tV:f ·- ~'. Λ ' ·."· ·''"'' ' >;· · S'- :-:'.v » ''»j·'·. ·' . '
été jäcjietj! íe^l9í.p, ai Salonique^, par M. Jeani jOeny, qui ,ei| JJSĹ. fait
don, &-'lia Bibliothèque de l'Ëcoiè ide^s langues orientales vivantes dé
_·'.:> '.v. 1 ; :tH,:>.:.íJ>-i: -iK;· '.:;'.·;· ,ν.ί υ:'.' >'..;Μ ..>'ί", :.Î;JÏA. L-Í..Í 0 S,..,.ι -.;·\·ί:ν; ./··.·;í í.1 i f ^^-í·:.·.^:·:,.^}^'·· ·. fvV.

t^^eg^^e^^c^^iasíiit'^Š^

desľ feuillets "51/-S5 ( pípi; 10í? 110) a" été 'ai óute aprèsí ebupí : il est ία-
'.·· ·:" ( Γ''·''· '.' · '' '"V1'/ t ! .'· :·' *·*·!· '' ν· · · ·· 'ι''"-'Vi'*·''·"' ··. ' ·· ι ·' ' !; '····'· ·, ·; .'·· ··. .·.·. v"'·*!.*'*: vv :·ι·ί·,·'-""··.·· :/·· r· ι·>!·'·i ·,··' .' ·,' · . v"' 'XT, '.. ."-!'. '·?.·""·' ·'· '·-„' · ",'"' '· · " v:· ',·?

^^C); n'est ^cjri.t<ïu^


I ' *l"T*k Ti Λ ť Ú ΤΤΛΌ · I S* /. Λ^· -4.fr yv* 'f*r-.\' iHl *ŕ_\' ·ι* yv Λ·>· ŕfc'l' ^i ^%ťi · y^xr^v **>·»·· ^% rt: n j-J · Á MV» A» -_ _''· · .

est slave.
Il s'a.git d'un choix: de lectures, religiieuses traduites en; un! parler
bulgare dé;,M$.'ç"ëdpi|ie. et^nbteeja-èp'.é^pritiiŕe^:'grecq|ue, •'\ľ^.'·'^::.'^-.. .;" ;
Aucunè indication dé lieu ni de date, sauf, au verso, du ïeuillet Y
de garde final, les mots ΙβΒβ-Ιούνιο 23, à l'enpre violette, et la^date
15^,^Jau .ieraýoja; :(.p.:V'â^ ,;
et qurnë sauraient' être retenues. L'origine!;dù^rii'altt'ù^crit"^ii,ë;'ipii»'u"pr'àv
être établie <iue pair là çornpàraisbn avec les manuscrits QUI ont été
·' ; ' *·'« '· l ''";'.'·' -'i ', ' r '· '·'·''· · · ί> ·: . " ' ·' · v ' ' *'- ·' "."·.;··' Ί ν -" ' '"'"'' .'.'.·.'·'''·' : ' ' · ' '. ' "··'.'''"· ' ' í ··"'.'· ^· ! · . .* .";','''[;;·, [' ;· ··. ;· ί ·

déjà signalés et par J'étu<le lingiiiistique du texte. · '.[.'.': ;


L'Évangéliaire de Kulakia. 1
·.···' .ν ·.'··*··.'· ;·; '·.'··
'*> :'ľ '·'*'·'· ·.'':''·

INTRODUCTION

La page 1.00 est occupée par des exercices d'écriture, d'une encre
qui peut être la même que celle des dates ci-dessus. On ý lit trois
reproductions plus-ou. moins correctes, à l'encre et au crayon, dé
Jean, XV, 1.7 : Ταύτα svre'Ao^aí νμΓν ίνα αγαιτατε «λλ»$θίς. On lit aussi,
au bas dé cette même page, la formule : Τέλος v-cà τω θεώ χάρίζ·
D'autres griffonnages sur les pages. Manches et sur les deux couver
tures n'offrent, à ce qu'il semble, aucun intérêt.

II. — CONTENU DU MANUSCRIT.


' .

Le contenu du manuscrit est celui d'un Ëvangéliaire offrant :


1° clés Évangiles dis aïmanchës et' 'iîes "^êtè|."'lïiob'ilês> ($$><
3° dés Évangiles aès Fêlesι du calen^^ŕ ^u |^
ao enfin·, dans le câniér ajouté des ppľ ÍOÍ-ÍÍO, un Evangile de
l'Office' des morts (p. 101) et les onze Évangiles" des matines des

Nous soinmes en présence d'un abrégé de Lectionnairé, adapte


assez librement par ùia fidèleι (sansι doute un prêtre) qui désirait se
constituer un répertoire commode de lectures dé l'Évangile tra-
> ; , ·''·'· ·'. . .· · . · ·,' ·'·.:'' '· · "':·':·' '·' : '· ·"" ; '· .' '' '.· ·' ' ; ·, ' ' V. · '. ' '. '''· ' ·"·' ·' · ' ' ·' ,'· ·;.'"'·

duiťes en slave ;; les renvois à l'intérieur du manuscrit attestent le


souci de rendre aisé le rq.aJo(iemënt de ce répertoire.
Le„'.·.;,,'
choix
, '·'·,·,,.
des'.·.·'îëctures
-t. . '."!'-·.', ·'
est conforme»
·; ·· : · Ι- Ί '· :'·:·'! ·' " .'·.·''.·
dans, ressemblée
:" '· Ι··. '·''.·'.·.'·
à, celui que '·,
',·'·, :· ·, · .'·..·,!·. |i f ·. : ·, · ··': ' · ··..·. l*t\ ·· ·'.

nouis présente l'un, des Lectionnairès grecs iinfírirués le plus usuels


au 3KIX® $ièclè :' ΊωΰΓίίνου ΝίκρλαΓ^ύ... €^eîov "tutt:. iepov EùizyyeXwv, ocjfiptoy
κατά': . itaaffçf. προξ to ^άνίνωσκο^^νρ,ν εν ταις ; 'Εκκλ^Ζαίς (nous ťayOns :cOn- '
suite dana la 3e édition, Athènes, 18Ô7y éditeulr^oann&s T^ikolaïdès).
En effet, en. dÎehors de ľoŕ<iŕe deá texťeí;',:'^iii-'e'išitv'déteŕmíjié''páŕ: 'lia'
constitution du recueillies divergences de notre Ëvangéliaire niacér
donien ( == M) avec i' Ëvangéliaire de NiïcoÎaictfs, (— N) | ne portant
que sur le^énôlogë, et ellesι isont minimes, à savoir :
. àj :; :'26 ' idaài; V. fc* est 'la; '"fête? . de saint'. 'Jude d'apfeV 'M, · '-^~·.· et celle de · ,
saint Carpe d'agréé Ν ;lesMiénolOges grecs et slaves indiquent à ce
jour la fête de saint Carpe et placent celle dé saint Jude le 19 juin ;
b) 27 juillet : l'Évangile de la fête de saiint Panteleïnion !<É>st,
d'agréé Mj Jean XV, -17-27, et; 5CVi; Ï-S (sàjnt Geprgés,; 23 avril,
·':;: 'Λ · ' '' ' '^
de Luc) ; :;'' ;'-" ; ', ." · " : '·'':," ' C'"l'if: ·'·", ' "' -.,'''', ;\ v ; ľ ."'' ľ' '.' :··' v" :"'.·.''.' v; ·'"- ,'
• -, ' "· · -j > · · ' · ' -vv>. · ' "· " ·''·. ν;;*·,·· : . ..·, ,.·· . ' · ·· · ι. '-ν .· · ,·'; ν i'; ·'·!" .'·: ·.··.!. ···','· ' .. /· . , ..· · ;\··ι·:'' : . · '···
č) 8 juin : rEv^ngilë'dë la fêtiç de sai»t Thêpdoré Stratilaté est,
d'apr-és^Mf Luc XX I, Í|-19 "(s^iä^^eÓTgeš,1 23"aynl,;:;et". TOV: ^jp^/'t
~r-'"'!ët, -"d'après .^^.Mäíhľ '·Χ:^.ί(^!^ '·:'.
Mathieu) ; il est poSsi^ë*!^^^
fête du 8 juin avec celle dû 8 février, dont l'Évangile esťpŕécisé-
... ' · ** ' · . · '·'.-' ' · · -í . ·ν · ';';·; ·'· · . ^r ··. ·Ρ · ···<' * .' ·'·.·· · , . ·
KULAKÏA
tti;'<·; "--ïnient. Math· J^>. :Í6'22 ; .on ^eut §u|>pp;sei
:V: r;-Î;.·;· po^tr feš <ÍBUX fIteje:' dev,^aiiiitľ't*héqiä6.reľ:8
i/i .. . . · .·., . ,., ·... .-·
, : v'áf 1Í6':"juillet^ .'la:· ''formule'''^^^^^ :J:^^aïnte
complète dans M ; «t l'Évangile :le"Ía' fête de cette sainte y est
indiqué, tandis qu'il est abseni du Ménologê grec ; ·
e) 9 mars : 1^ form^ .relative, ;iu3E-J5;;l^'
'-''''''': ' v ' V:
: : /) 30 janvier : la mention de ^í^'H$pbÍýte; pape de Rome, qui
· figure dans JM, est ab^rite-de.N,^·' , , · ."""-'ΐ'-.o .'.-··.;,?/.' i^;KV ;^U:;.:Íí:^;\ . '
/^'-'-S^^r^-^-^^B^^WÏ^^
;· ·ίβ· :- man^^),iíí^f$$f££··^^
v-;:su^ose;;;un^të'; 'original· .au;1;r'^^
laíia|s; IVfaf : ŕien^ne ,nou§vinclme.; |: ·>uj|p'fe qjie'^ét^origiíiáfe^bit^::f
: /!1^6';:;^:n<°^^^
etreeŕeé; ïi existence de DârtiftiïTaTitPÏa ΐΛν>αΐοο û0 * ^'^ίΐΐ^^ι^^^^^ι,ϋ . ΐ,

š?^ ·;Α^^«^Ν^Ϊ!^^;^^ •·ν,;ί:;^ :·,:;.;,;..

**$£ Y ^J^^Îv^rsXrmiiiuscrits'^a^és^^ ^
.· , Vf ,-.„, .v.r..:-.,.·.-.-,^,^,.,, ^«Í^Ä^yÍP^P^iÄŕďeŕ établir1:·''
exactement 1 Origine. L'écriture;:; leι système or(tliQgraphiqui ;ët ^la
langue^ nôtre^ Évangéîiairé %&^rëtrduve'nf Sx^tement-^iaiis mt
autre_^angéliairé 4e: Plus ^ndë étë^
dan/
_-_ňf*··,
Ivanov§;
i · .
?notrè
.'.'»·: .
"dïstihgiiéêcoHègué^de
'· · 'Έ · :,· m ' .
l'Université
· ' r. .^ -;.:.· ·· . ·/· .
de %fifl > il
· ".'.·''.·!. ',·.' .. : - .·· - M1 τ • s'i-li-^'V: :r***.j"· ·.'**'. ^ '.
sufi&t;; devconfronter l&Ue^:ïe<wm?çôMtë<yn ' en peut juger
la. confrontation : dès ^delix ïreprpdu étions ŕtôograplnques: ci-
jomtes, pour se convaincre^ qu'ils proviennent;^ même auteur^ ou
tout;] au,mains delà mêm
fourWf les indicalions ^e;lieu,^
1 ^ngeliairepaiisïénvNous ý lisons ëtf
' '*^^
'
. ; .

' ''' ''" ' '' ' " ' " '

·;;;' ;·'.;ουφ στό;


"
INTRODUCTION

Transcription
* og* ïgo g énfo *
îimstjanoh Í^Ä * na ' bû^arcko ïzi^ tuvášno zbor né
Za M/ nec^e ^ za gudínata, i za sýíi prašnfäti

C/í 3. C.* i · Λ

Kolakía)
mésicTSez:
^L'identité est à peu près complète avec U langue et l'usage or
thographique du manuscrit de Paris. Les deux anomalies d'accent
que nous avons relevées en note ne surprennent pas trop dans un
tex^eiecrit en majuscules et non: au: fil de là plume, et éoniposédè
r^imscenc^s/de titfes sjavons ; il est probatte que la forme w-
fauteno résulte d une confusion du verbe moderne (aa) iskâram et
du clayon isk^eno « gâté » (accent probable iskáženo, cf. s.-cr. nàkâ-
zen), terme d humilité employé par un traducteur en langue vul
gaire.
Il est donc extrêmement vraisemblable, pour ne pas dire certain,
que 1 Evarigéhaire parisien a été composé par le même auteur,
Eustathios Kypriadis, ou par l'un de ses disciple^ à .Kolakia
Éorononcer ΐ Κ.ιιΙακΐη\·'· · r : ^ >: ». ·..,:,·:: · ·>· » ^ . ··..·-
** '
\Γ · " ^τ:
*'ό/»Λ
.~ '· . *
yole· ict uiciuc cpyiju.Cj y< est <t UIXB. ttuji.
wwvn «Lv I » VA!ff*e l£k W% ÔKVÎ ft ΑΤ\Γ\ΓΤ11Α /* ^6Τ·α ·ΓΙ'Ι'Ι»Α Ûll^T

alentours de 186Q. L'examen linguistiqueí du texte nous montrera


ce qu'est le « parler bulgare » ^ ýardar iniérieur (πού^τσκο ίζά) qui
!α^^ ?t^f11?1 ave<^ VËvaiigeliàire de Sofia, ' ^
Kulakia (suivant la prononciation locale) est^une bourgade située
dans la région des bouches du Vardar, vers le milieu du rectangle
formé/par ce fleuve, la jigne du chemin de fer de Monastir, la ri-
vière du Gahko et la mer Egée, à environ, 5 kilomètres de la rive
gauche duVardar, 7 kilomètres du chemin de fer, 8 kilomètres, du
Gahko et 6 Icilomètres de la nier. La population en était composée,
à la veille de la première guerre balkanique (1912), de Bulgares
patriarchistes Mmgues^ou,. un peu plus d'un quart et de Crées
pour un peu moins des trois quarts ; un évêque grec avait là son
siège avec le titre 4> « évêque de Gampanie », et ce siège aVàit été
lUustré notamment au Χνιπ« siècle par Théophile Papaphilou dé

ι Lé manuscrit de Paris gccentué rêgtdièrement golém. — 2 On attendrait isfco-


ranp ;/le· manuscrit de Paris a toujours au participe passif l'accent -en-, -an-. —
» Ces deux majuscules en alphabéi latin : c'esH^ S^Cfopriadis), la forme
slave populaire du prenom Eustathios pouvant te Stajo, ^to/fe», etC; -^ « Áddí-
*ion postérieure en belle cursive grecque; ; i*r3.^ \^ ^ · ' /'"· · ., ·
na^
: ··:·'· '· ,^ν^^ο.:-^,.;; ^
Jannina, à la lois savant et patriote épirote V Les viUägešt les plus
proches, jl ý a yi^gt^ciûq ans^ étaient 'peuplestsoit dé Bulgares pa-
triarchistes (Koniari, Kolópánci, ^^LaptafÄfaHníud ciï. Α|Ϊ^aïi čif.J,
soit d'éléments mélangés (Turcs et l^íj^^'^ä^aj^ftf^ Ťekeíi,
Bulgares exarchistes et patriar^histiës ef Bo^niaqprtèi mahbmitans
immigrés, à Uneii '.== :.i|un(iizuíar).' Sur·· là : '%tifa\: dp<íi/ť'é^^ ^^ardáír, au
sud-ouesf a &s b o;uché;sj et 4ans là ŕégiôii s'étendant; au siid-èsii de

de laj ligiïèi; d!Îi iclm pir ^nÏre, ^le^ Blulga^ls èiàïtchistés


étaient ea majorité, avec/ leurs deux "centres d'influericey Énidie-
Vardar (i*azar) ;,à l'ouest et Kukus à l'est ^; Kulakia se trouvait ι
ainsi comme à la frontière de la masse ibulgare et de. la masse hellé- |
^ mais ellei subissait plus Îortemènt^ i'a1itr8tcttoï^ <ie cette der-
'été 'is^m^oe^
_
• méridionale .'à ;;léùr::Îangu;é :'ina;Îèrtiel!è^'·^
da patriarche et sçytis le í^änteai^ d;0 í'éejí^ '
vaient su|fi.re ^ niai^
•celle-ci fut;; sa'n:s\;ido^te;;'; i:i6|a^ie;mêrii^ les/:kiin'ées-"60
du xixe siè;c|ié! ^'áu çlébUt^ hellé
nique en 1912 et ne contenant plus qu'une faible proportion de
búlgarophones, ce viílage était destiné à s'helléniser rapidement. Les
deux guerres balkaniques (^912-1913), la grande guerre et, depuis
1922, l'aÉux' ^è^ érnigrés èrecf ^
...Mineure ont'/açcélér.é ';l%e|Î|^ :·"···'·.'·'· ï : '.· • •.'r '. :'-.A·. ,· ;
En 1933, Kuiakià, 4 évente Ghalae^ his
torique peut-être:;ais'<îùf^ ^αλ^τρ?(ν) '"êiti .;
τον "Αξων πίϊρ3^^; compté 515 ïnàisoîïs1 et quelque 3.Ž5Ó habitants.
Elle a cessé depuis bien· des années l'être siège ;iépîsÇoï>al,3niàJis
conserve, au 'milieu '.; iije;;|a. ^pj&ce:;prifíc%iá],e','^utoeí;.; 'Í5e.íle· Igjile -de
construction relativement récente desserviev^àr trois prêtres^ tjne
grandie école toute nieuy%,·· sfëlèi^ant à uíie^xtŕéjnítf de la placèj,
atteste le zèle du^;|Gr|Qu^raenient;nell|nique. Lés mâ^soris ^égrènent ,
autour de l'église ;et Ite; 1*βξρ1β, ;coiflfé^s de larges nias ctè cigognes {
le plus souvent ja^isez pistantes l'une; |de ľautrej elljes se (áis^eŕseiit
dans la plaine, et|a ïiburgadsι a <lè Ipiii l'aspect d'une petite ville.
Voisins de Salohiqu^ les íiáiMtants soriť plus citadins que paysans :
ils virent dé la p|che, te petits -ïnétiers·; ils élèvent unŕ p eu de;bé-
• .». Voit le mémoire
IIe année, Jannina, 1927'y.^': S4-97 :'.^:: 221.;·ί^7 ïl^fijçrtë ^ftr^gj»apfe%uè d.e îa
Macédoine, représtmt^^réfí^i^ là, guerre des^,^euí(ana
(1912), par jigi^aù.;;i^àri«yf;'"ei.;'M précisions ísúÍír Kulalfia donnée? ^ai? M mèiftè: *
auteur dans ses Bälgarskistaritii iz Makedoniia, 2e éd., SoJOiia, 1931 ^ pp; 1 95-19Î8i
i'· .Λ INTRODUCTION

duι jielíia;. >Lje vo^ageu _


...,.,.,,..,.. ., ...,,... - -,.» í%fc grec^tíle g*^
telW3 4e |a ^i^^lique> la se«kd©nt là majoritne la population
•Ä Ja ^^ÏÏW^feurani^ ;;QuelqMes ; familles; pŕOTirtaiitj^äirlenť'en-
^gfre^^,e^vil?éairc0Uí»; desXíaab^^^
^9^5 vľqfĽtelquéií cpiinaišsaiícá ^Aleév relatio'Ä^ae^ village^ a
,,.,.^™,vo^;8S^^
(Kimêna), suffisent à maintenir ces survivances. ; Survivances - ŕtrb|>
T.T.á/»Q;wae *+ *— Roubles poxírv Úous fourni
u; ?u;r jippaíl^ Jo^M
ρορμί^ίρη, φ· KulaldàiXà išété · presqiíe eïrièrëiïrërit
?í4us: '(fe cÍEiqgaítóte.;aiis /imne inbnďá'fcioííiŕ.jfe^ariiáí'';
% j 1869,, etyXlprš Éx|e/son retour^
%:'iana0;š'r-aís:a^mériš^;;:lin^^^
nombre seulèn^n|:d^sîam^lesjaii^^^
9^ef ^íxM'íf^e ;^étai^
^
legeníiaire^ qpis ι ^uii^ánt íei^irect e:uŕydé1i?ée6léP lÄa -
a^íSeraine^
i^n^^e^^
^eEs/^ilajn;^
:pe^
i(e§;>he^
^^
II;;sÎsFait jrain de ;cb,erplier; à Je·, sa voiry Noás sommes en pré
..
cune^ relation orale ne conservent le souvenir ď Eustathios ÏCypriadis
éliàirës;; -ëri ;:^^gùe6:4ù:^
^'^'-'''''1 ' '''- : '''''-' :::
».., v,.:, , , , s|e,;(ju'a^titdicrM i[e:p;aí;Íer de Kujakia ďa^res Je té*
molgnage^que.iious en donne^ vers^lSeO^ le manuscrit de: ľ É vang^
liaire^parisiënpÎ'commë s?u s'agissait d ?úne ·;1ί^^1ώα^·;'^ΐ·ί^^β
seulement·par des textes. ''-' · >! '!ί · : ·ν;-'·ν" ϊ/;"·· -··-··.··:/!··:,;.:::: ;r·:·,···^;;·;ό ;·· j :;;····;··.·-;·
:^;:;. .V:-;»;. ;.ΐί íív-ŕ :;.'-:-'./.·.'V :-:v. í :·;;·:'/'·;>; ,:;,·;>/···->.: .í.;·;;· ·.>>;·::,;.;·:.·, 'Λ.· :: :..;··.:.;·"·.θ;.; ·,·ν ; ··-; 1ι;;· ·.::---:; · :,

;%ίΒέ::Β^£θ!ΑίΕ.ίΕ8| ! ::ϋΕ
.'.,..;:.'··..·: c^ ',;..> 7:f ;Î.!'? ·>; ···;..'_.·.:·. ··.··:. · .,-.í...i.·"),^.»'. ν.·.: \. · * :.· . > :

- 4e l'adaptation aïu Jsla^e; vde/1'éerituŕe grecque est


moitíe Ç dtï
siècle/ lès ^Siâyes-de là Miatedoïne niéridionaïe s'étäieiít 'èsàiy^·'
^ \6* ÎF^Ï^ 4C ŠišfôiijíguSB'^.' npte;r jeiifeÎangue à ľmde^äes lettres
j ' grecques; Q I^'iri^ntion m^ine' <Íe la giagoiiitiq.ùëvpar donstantin rie
O písn^nechíí, pp. 297-âO§- ;de ; .Uéditioh ;de; Jagié (Izslêdovanija
y,^ I, 1895). , • .-.y.,.; ··:'··:.: '.'-vD v-· :; ·;.'··,χί.;ν^·· ·.;·?,;. /*· ":·.'·^/ ·ν6!;:.Λί v. v^.^.' -A-!
LE BULGARE EN ECRITURE GRECQUE 7

paraît être en définitive^ dans la ntiestiire où'noùs en saisissons les


éléments, qu'une réalisation de 'cette adaptation pár le doubïe
procédé de là stylisation de certaines lettres grecques et de l'addi
tion de lettres empruntées ou arbitrairement créées. C^esť de même
l'onciale/grecque qui, vers le début du xe siècle, est devenue récri
ture dite « cyrillique » de la belle époque de la littérature bulgare,
et l'on sait quelle en a été là fortune chez les Slaves du Sud et (le

Ge n'est pourtant pas de cette expérience vénérable qu'il s'agit


dans le milieu où nous reporte le manuscrit de Kulakia. Cette expé
rience y est oubliée : l'alphabet slave qui en est le produit est tombé
dans l'abandon. Mais le besoin de noter leur langue est resté Îé
mêrne. pour ces paysans de la Macédoine méridionale, et nous les
voyons reprendre à leurs frais, et mille ans de distance, une expé
rience analogue à celle de Constantin et dé Méthode.
Le monument daté le plus ancien qui nous soit parvenu de cçt
emploi de l'écriture grecque (il en est sans doute d'aussi anciens,
sinpnmême de plus anciens, mais qui ne portent pas de daté) est
le célèbre manuel eh quatre langues (grec, roumain, bulgare et
albanais) de Daniel de Mosohopolis : Etaaywyr/vîî Δίδασκάλί'α περιέχουσα
ον; τετρα/λωσσον των τεσσάρων κοίί/ών διαλέκτων, Woi της άπλ% j
εν Μοίσία: ./3λαχίκ>5ς^ ·τ% βαυλγίχρώής κάί τ%ς άλβάνίτ twjç. Έϋντέθεΐσίχ'
εν ;&$/$. χρίριν εύρ-αθείας των ^ΰ^^(Μ^<^3^^ΰ!^^Ε(ιί^!πάρά τόο
taroý; , κ^ί λό^ίω,Τία'του Διδασκάλου, otxovóf/.uu x«t Γερόκ^υκοζ Έίϋρίού
toû· ,εκ, Μο^χ6τΓΟλί(»ς, 1764; *. €è' η' est pas làj ä vrai; dirë^ ľ oeuvre ďún
1 La première édition de cet ouvrage, qui. était, de 17j64 et datée de Moschppor
iis, a disparu sans laisser de trace : le voyageur anglais Leake l'avait vue, et il
en a reproduit une partie dans son livre Researches in Greece ( London, 1814,
ppv 38,1 et suiv,). La 2« édition porte la date de Í802 sans indication de lieu : il
n'en a été conservé, semble-t-il, q,ué deux exemplaires, l'un à la Bibliothèque de
la Cour. (Hofbibliothek) de Vienne ; et ľ autre à la Bibliothèque de l'Académie rou-
maine ; Kopitar et Miklosich supposaient qu'elle avait été imprimée à.Venise.
ΣΈΙοταγωγική διδασκαλία, d'après cette seconde édition, a été signalée bien des
fois : par Vuk Karadzic en 1822 (dans le Supplément aux Dictionnaires compara
tifs de l'Académie de Saint-Pétersbourg), par Šafárik (dans son Slowansky naro-
dopis, 8« výd., v Pŕäze, 1849}, par MiÎcIosicn, en 1882, dans ses Rumânïsche Unter-
suchungen (pp. 229 et suiv.), par Gustáv Meyer, en 1891, dans son Etyniologischea
Wôrterbuch der atbanesiséfien' :Sjyi>acike, :par ; Dŕagatnov^ en 1 905; dans iin article
des HsBtcxia'.OTA.. py^cK.^3. iH^e^Bi (totó^
publié ^ lîueïàrest, en ^09^ al
XÍÍÍII (ΟάναΙί(>ίι/]ϋοιιΛα,ϋ^
ont été relevées par St. Románski (JPèriodiëesko spísanie, Ľšbt, îasc. 5?6, pp. Í64-
467) et .par À.; M. Seliscev dans Son excellente esquisse' de la dialectologie macédo-
liierine (Ocerkipo rnakedonskoj dialektoîogii, Kazan, 1918). L'édition du texte la
plus (critique poxir iaí/paŕtíe jsla,we iest1 celle .^Ja..-d'!pinni&'é»^c(BÎnDoa»n.ÎiV:
dans le•.Sbornik de l'Académie des sciences de Bulgarie, iXVIÎ, il (192Sj y ppi '
V'·...·· INTRODUCTION
β·1----: · ·' '-··· »» 'Îj': ; i.""v.;··;'..'··. ·: ;ΐ:ί\
j Slave, mais d'un &róu1biiáii^ (isfMnwpty
1 e*iW*n* WáW&?ň ^W ^is^ee au.^se^ib^dervl'hëHéBisnï^i
'• ;aÍ^V9W'il· Je,^í;o: cíame,a^ ^^^.^e^pn^^r^^^^^i-í'· '^^'i, '.f ;.;,ί',· :'·
·''·· •.·::·;^ί^:··.::< :&^^Ψϊ'^^
.". ·; : . '.···.., : .νΚ.' έτοί^ίϊ7$^τδ··^ο^·*5ϊς:'.'Ρτ«)/Λ5<:ίθί"νί( ^ενί?τε,;: · ; · ':*'·· .·"·; ··" ''""··. · ( ·.·..·,·:'{··;·.,:,:..
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loi 4e l'eci;ituref grecque ;par les, jBulgares ppur^ lát nq^atipii
angue ,nia;ternelle ^^
renon.ter: JMgu'au; deí^de Ja l^aae^ine;;^^ Le secpníi ·
V ;j ?-9.1*st, J'Atteste es]t un ; recueil de Lectures -, dpirêunicaîesl
ρρ^/i^J, (ju
au "xyjfiïf .·; siecle ; dans la Bulgarie orientale en; uïi^ parleïr
sépteritripnal du groupe oriental (type en -ât] : le manuscrit en ä
été donjié; en 1897^ par ľéyeqiie Di6iiisië:dë Buzeulà^a'BiMiothèiîuè
de l'aicadémie rbumàirré ^^ïl ^av|iir !sa^ -dûtite ;': êtéί·: 'apporte :d:ë ''Búl- "
gäŕié à Buzëu par l'un des nombreux: coloris Îf)ù%ai^s ; qui se; sont
installés ^anisc^^eyil^^Ce.texte.pifc^

1 En ce qui concerne cette introduction, VOÍÍP l'article de Jordán I-v-ähó^ dans


lé recueil ďa^ticles (5^miÄ[d)dié à; t. ^
LE BULGARE EN ÉCRITURE GRECQUE 9

bien qu'un peu plus soignée que celle dé Daniel ; il indique l'accent -
mais, écrit d'une écriture eOuran te, il ne donhe pas dans ľ ensemble
l'impression d'application que nous donnera ľËyattgéliaire de Ku-
•lakia 1. . - · <?··:'·' ''·'·.'"·· '·'· '"'"' ":·. :' ;:; ' " ' :' . '"'.' "''.'.". ; ',',
D'autre part, le manuscrit n° 90 de là collection du monastère
de Bačkovo, transférée ipecemmenťau Musée ecclésiastique, de Sofia,
se rapporte égalemenťau xvuie siècle (sinon mêmëà là. fin'du xvne):
c'est, suivant M. JóMan\;;Jy.iiín"py:\.q^\a-;;-lt>ie.BXy.dulu ľexaminer &
notre intention, un recueil du type des äamiasÄrtnt, en ? dialecte
oriental, contenant surtout des apocryphes ; il est écrit d'une seule
main avec, dé-ci dé-là, sur le fond de l'écriture grecque, quelques
mots en cyrillique attestant que le copiste avait quelque connais
sance du slavon ecclésiastique. Une noté datée du 25 décembre 1844,
en grec, nous apprend que ce'· manuscrit' appartenait alors au moine
Kessarios de Stanimaka (aujourd'hui Asenovgràd). Il vaudrait
assurément, en raison de son ancienneté, d'être étudie de près. •r
Darant lé cours du xïxe siècle, lès manuscrits de cette sorte sont
rares, plus rares dans nos collections qu'ils ne l'ont été probable·;'
ment dans la réalité. Nous avons toute raison de supposer qu'ils
ont été assez largement répandus. Dans la Macédoine méridionale,
en particulier^ les cimetières sont encore pleins d'inscriptions slayes
en caractères grecs, et la correspondance privée dés : bùlgarophbries
est écrite le plus souvent en éursive grecque 2. Des témoignages;
d'autre part, suppléent les monuments disparus. Mnsi yènëlm,
l'Ukrainien, dans son mémoire sur les origines de la littérature bu.1-
. gare moderne, paru à Moscou kri 1837^ raconte avoir rënoôïïtré un
petit Bulgare ^uï" écrivait sa langtié maternelle en écriture grecque
et l'assurait le plus sérieusement du monde que c'était là l'écriture
bulgare^ et ce cas ri'èst^ ajoute-t-il/ ((Îqu'un exemple entre mille »
( α primer ëtot'odin iž tyšjáČi ») 8. A. A.Í Skaľkovskij et P, Képpen
rapportent pareillement que les Bulgares de Roumêliè qui, au
nombre d'environ 30.000, äVaiént passé en Bessarabie en 1830,
après la paixd'Andrinople, écrivaient le bulgare en écriture grecque*.
K. A. Šapkaŕev, dans son recueil de textes populaires, note qu'un
^ Ces Lectures dominicales ont été publiées par L. MiletiS dans Îè tome VI de la
collection: des Bâlgarsffi starini (Sofia, 1920,. édition de l'Académie dès sciences,
de ÍBuígaríe) : Dva bâlgarski râkopisa $ grjiçkp písmo. Le texjfce est aecpmpagné
d'unei étude linguistique-".et d'un lexique. : „ : .
..· Voir, par exemple, les lettres de Ňivica et de Turijâ (Macédoine sud-occi
dentale) publiées par A. Vaillant dans la Revue des études slaves (IV, pp. 53-65).

tome X, pp. 13-14.


•12·-; ν '..'· .·;· ' .'··.··'.· ;".'··'.'·;' ··''.·' ·'. .;' ; INTRODUCTION; , .·:.,. .,·' . ;·· ·';·,'.· ,:. '". ν, : ' ·· ' ·'.' · .;

ρτ·£||&ίί;..(^

1874.; i-Ä ^Fragment ·d'une alíbčurtiori proÎioiacée %;' BoÏDOSc%a par


l'instituteur Dhimitri Canco ':·'· texte publié: en 1*àhswipti^iÎ, latine^
avec;;;unĽe: ítr:ä'ďu':ctibtíl?: fíí^n1cäi^e't? ^â^'AS'iMaizbn'.iiîaiïs · ïès-lDbçwWiènte,
' ' ' ' ' ' '' "' ' ' · ' · ' ' ' · · ''

publiés
gúisišqué ^^φν'ή^^Ι^^^··'^^-^^^'?·;;··: ^ ^'^-•^•^^'^••^•f:(··^^
' •i' 1 .'-;'-'" li '>V.v.1ií·' 1!'·1 ''·'·. *('"·;·.·.·';<:-«· '< :··. - / · ΐ:·· : 'ί' 'i,·?;:.' -ši/;· l··:'-'*'·· ·:·ί.''^:ί·ί"ϊ·!·!'ί'ίΑ:?'ϊ':ίϊ'^· : ;·';/ί··ί·: ίίΐ·ί . ; t'v'v^··· ν^· ; '';·
: 1883? --^ Exjtr^i'ÍT1 macédonieíri cite par •Praganpv\ (Ťz^esíi/a çtd.
•wSaiAr:"/â2.:·'Γ: έίοΰ., ;''AÍ:ií, p; 332).". d'un JEvarigëliâire· |>61y.^t6tte du
,,...,,·,.,.,,,,,..,,_.·,. .,,,„,-,,..,, -Ν·,, ; ,, : , ;,,:,g.^ ,,..,,,.·,^ .,.,,-..—— ^.„M

*ÍtŠ8'$i^^^^
• Dví^HV^ľ^--'.-'/V.'v->/.i-íip^:^ ^ΐ^^^··«;ί^%1·;'^·ί>1:?=^^ ,^Λ/^·; ^-Č^iM ..'.í:;. »-Λ| í ^ í
Jtfotus, a uiie vingtaine de Kilomètres au isU'<:|-vae,í-I^;0vr;ôfcQ;p;.;-;,';p.n,:.;y;.
trouve la traduction en parler local et en écriture cursive grétque
de 59 homélies (726 pa gès de 20 X 16 centimètres ) , . Ce recueil
a été établi à la fins des ann'éësι 80 'päí* le; ;^ÓjÍB lyán^Níikolov, qui ľa
envoyé à Sofia en 1931 avec l'inscription suivante : 3tfopnnH'b
eamn? A^^OBHIÎ ;ΓΙ^(ΪΓΗ;ΡΪ, aa Η^3Μ|3ΐΐΗΰ; Ha, ΡΙ?Ρ^-Ί;Ο, .
iiŕärft^'b^
; " ;K : n''
Híí
^'.^•(j^gjllW^
manuscrit considérable ont :éťé; caractérisés ën-v leurs, grand es: lignés
par Kiril Mircev (Mákedonski prègled, , VII, 1932, 2-3, 'pp-;. 149--.
186) í I^nflùence
I jd[{it J?tí
miäis nee fait pas tort^ dansi ľénseinci]^ié>; à ϊή.';, sincérité 4®s În<iiiatit)na

G ett;e littérature bulgare eri^-é^


ni à dés: textes ''religièuS: 'pu' pb^iques ni au genr^ èpistolaire
a ebsainié jusque daitis des revues ; le faÉçieuîç Çafegradskij Vestník
d' Alexandre Exarque Bp jbgíu (= "Boevjj, qijii ^ paru k Cpnstanti-
nople d<Bí ;1S4S à I^Q^'et pÎus tard*; Ja Μα^φΐοηίΙα:ά&: R ÍR; 'Šlavejkov,
éditée à- Constantinople , égalëmenit < de 1866 : à ; 1872 (avec -des in* -
terruptions); ; ;Iïa -première de des revu es employait a; peu près in-
diiïéremnlient ľalpliabet russe e^ ; r^Îjphabet grec, tandis; que la
seconde imprimait Jl^Siarticjles^^^^
articles macédoniens, de même que les articles grecs., .en' caractères
MÉTHODE DU TRADUCTEUR 13
ι · · . · . -

Í grecs. C'est de l'imprimerie au Čaregradskíj Vestník que sont sorties,


l entre, autres, deux plaquettes administratives, rédigées en parler
j de Monastir, l'une datée de 1851 : Τσίίρΐσώι-τδ ;στο σετ πόδ !ϊτόε),ά Mïrtfô/ -
\ moc — et Vautre non datée : Κανον-Naftè ζα !σ$λα^τ« ΜπίΤόλσκοί, σο&κί
; ZfiÓfOV £ά ,τζ«ρλΐ73ίθΟ£-Τ$ Λ Λ · · ; .;:; ., /C·:.': : .:.'·.·. .'.i - :·:··:\' ;··'.· ν ···:·. -.-V : ';··?
Π ya de soi que cette adaptation au bulgare de l'écriture grecque
participe à un; mouvement d'ensemble dont il serait intéressant
d'éclaircii· l'histoire. Les Albanais orthodoxes, les Aroumains, les
Rouinaitts de Bessarabie, de Molday.i.e et de Va^chi^^les Tatárs
Bazariens ( tëaaapHUp) de Crimée, les Gagaouzes (lie la mer Noire, lés
Surguoi de Thrace, les Turcs Vardariotes de Macédoine et;les Kara
manlis d'Asie Mineure 2, les Arabes enfin et les, Coptes ont souvent
noté leur langue maternelle à l'aide cte l'alph.abet grec, Quelle est
la pifece des Bulgares dans cet ensem^e, et quelle influence ont-ils
suibie -— où exercée ? On ne saurait le dire ^n l'absence d'un cata
logue et ä'une étude comparative de ces diverses littératures en
écriture grecque dé populations ηοη helléniques. Il est curieux
pourtant de constater que l'on trouve clans le Nouveau Testament
albanais, publié à Corfou en 1827, un type d'orthographe grecque
adapté à une langue étrangère assez proche cte/, .celui de l'Éyangé*
liáiŕe de Kùlàkiâ 8.

." ··-.·.·:·:,'. · -:·:;.:· .^V ;ľ;V.. .—i MÉTHODE DU TRADUCTETJR. ^-!.··· ; · ;···. · '·.· :

íi'Évangéliáiré de Kulaïkia comprend un certain lÎornbre d'Ëvah-"


giles qui se^répètent, et nous ppuvons, eiï les cpmpaŕant, nous rendre
compte de la,métiioçLe du traducteur. ; . ; /
Nous n'avorxs pas affaire à une traduction fixe, mais à une inter
prétation qui ne cherche qu'à rendre clairement en langue vulgaire
1 Draganoy, article cité, Izvëstija çid. russk. jaz. ΐ sloff., X, 1, pp. 326-328. En
ce qui concerne le Κανον-Ναμέ, voir l'étude de L. Miletifi dans le, S bornik za
národní utrtótvoŕénija, XV, pp. 357-392. :
4 Les Karamanlis ont eu une revue, Μικρά Άτια, imprimée à Smyrne en carac
tères grecs. ;r-r ?" 'H i και ν τ, Αι?θ^κη τουJCufXÎWKal Σωτήαος i ημών 'ίήάουι Xptrtoý
δίγλ^τοΐ,-.τ^τέτχι γραικι-ΛΤ, χά.ΐ άλβαγητικιτ'. Έπιάτ^σία Γρτ,γορίοο,'Λρ/ιεπισΗό'ποϋ
•cíjcl;i':i ;·.·'Ευβοίας, Κοοοφόΐ, 1827, εν τ·^ τυπγραφ^ ττ,? ÀVoïxi/î^u.;. le, Nouveau Testament
· · ' ·' t ''-· Ί '· « ' " ',' j^,..' ..'. - ··.'·'· ':'.·' - ;',i' .· :·. ' .'.' : ' i : :.·'»^. -Γ* . ·.' .'.·'. :·*· '* : '.''· '. ' ··'' ·' ' ' ·'··..' .- ' ··''· ·' ' : '·· . ' ·.''· ' ' · '' '* · ·" ·· '·'·''· · ·
albanais à π et o correspondant à π, 0:dé rEyangéliaire dç Kulakia. H emploie
l'esprit doux, comme^celui-ci, ^ur les voyelles initiales. Il arégulièrènieiat pp, la
distinction de l'aigu et du grave !suivant la place de If accent dans le mot et dan$
î la phrascj mais il n'emploie pas le cireonflëxe, si fréquent dans notre Évangéliaij-ei
| et il a généralisé dans les mots albanais le ; ,jpta t'ét, ,o, alors que ľÉy. de K, em
ploie indifîéremineht ,. ·., ,t; et υ et; ^ (·>,, υ et «un'appa.raiissent que dans les rapts
grecs, non dans les albanais). La tenue! orthographique du Tîouveàu "Testament
albanais est supérieure à celle de ľ Évaiigéliaire de Kulakia. ! ;! ' -
le $exi;e sacrée^ç^
. antérieure^ tantôt il la modifie plus ou: moins; Ίΰ^ΗΙ-βη refait une
autre :(surtoutIsi les ?|Ê^angiles:;ne^se? correspondent »qûe·'partielle^
: :\''\m%ït)^:-Ai^Î'Î::;^ '^^••'\^'·^^·ΐ^''·^/ί.:^·[ 6 -':'{ί;;Μ'..;;Ϊ·' ·,'·.·
: ' · :;;/:;äf::^ó'í:7Í ·;^;';^-·ΪÓ|: ' =^?Í(j|r·;?^^^^
7·. mentis '(äétäils^re's-:Í^et iľ^iiiílíEe^iÉÍ^Ôií'' = (partieilemení)' ίι?^ΐ45·^
.•;o;'n*$fy^<>'^
^•^m^p^^f^^
• :hv^^N<*Í::ä^^^^
proches, Mais seí répétant assez librement | et de même n^ í == '
>^:;;:nofí4§^^|^
' ; · n^ llíÍ !biè^ aue les äeux textes ;sè'.suivent.:"'"'"."'-ί.'" Γ r^.·;·^^^^:1:*·"' :'f ·
·:';·'(^^^ξ·^
·. ·. · .·· ·/ ,··. ,·/>;·, ..,<:, .;·.;' -,·,·_ ; ,[*/-j ,"·. ;,-( - ; ,. ..'·,·.' ,_,;„:.. :· .--. ·;,·;·, . - : / ŕ ...··.·.- , '·, ' ,'. ·' · :·"·.·'· . ', .· ,. :, ι..ΐ: -····.·: ί jfx . ·ν;:;.· "-':. ;·,Ί. ·-·;./·. ν.,·- '.:.· ':.- · ν

": : ,eô.m'i^'6'v"'s.'U;;":'s'a^s'sa'ít''';dí: é^-i"äeux ; tractuctianšι ïpàèpenaante^^iet ίίίρ /


même ň° 11 == η° ÍSO, η» 86 — (partiellement) η? Ιβί,^ηο Î2f ==
^aictí^e^eií^ ύ9 Q7. ,; ::'·Λ··;: .-·.'.·'.:•• : V'v.·'·.'·:'"'". : · .·'·' · :
: Daris le cas de quatre traductions du même Évangile :
3Sf° 62 = no 76 (Luc,; Xy 16-21) = (partiellement) n° 110 (Luc; X,
; :19-21) = n° 131 (Luc, VI, 17-19, IX, 1-2, X, 16-21) : les deux Évan
giles; identiques; n» 62 = n^ 76 présentent le même texte, tandis
quë,iiQ 110 et n° 131 en sont indépendants et so^ indépendants
l'un 4e l'autre ;(sauf les rencontres constantes, du fait qu'on a
affairé à un^ mênie traducteur).
: ";N°:tó (Jean, XX, Í9-23) = n° 2 (Jean^^
n° 153 (Jean, XX, 19-31) : les quatre traductions sont dépendantes
ei proches, mais non^ tout .à fait ideritiqiies.
? ]Ňľous^pouvons čonijparer les quatre textes 'au dernier Évangile
avec les textes correspondants de l'Évangile de Kypriadis de 1863
et de l'Évangile de Koníkovo (voir p. 10) reproduits par J. Ivanov
(Bâlgarski starini, 2e éd., p. 183, p. 198). Non seulement la traduc
tion dé l'Évangile de Konikovo est autre,;mais il en est de même de
celle du manuscrit de 1863 : elle est plus libre que celles (du manuscrit
de Paris, qui suivent de plus près le texte grec. Il n'y a donc pas eu
une traduction fixée de l'Ëvangéliaire qui se serait transmise avec
adaptation aux parlers locaux, mais un même usage macédonien
d'interpréter le texte grec en langue vulgaire, et des traductions
improvisées auxquelles leurs auteurs n'attachaient pas plus d'im
portance littéraire que d'importance religieuse.
Pourtant les traductions du manuscrit dé 1863 et du manuscrit
dé Paris, écrites dans le même parler et avec les mêmes habitudes
de langue et d'orthographe, ne peuvent pas être sans lien entre
elles, et quelques,,indices fournis par l'extrait publié du manuscrit
MÉTHODE DU TRADUCTEUR 15:
de 1863 permettent de penser que celui de Paris lui est posté
rieur et le rèprpdiait librement, : ; í Í:'·,:);'..·
lame so bile·; Uëenicite subrâle 132j avec subfaíe corrigé en subrane
22 (graphie exceptionnelle, voir p. 106), subran} 5Z, 153^, paraît
s'expliquer comme une akérat^pn de tamo sq bUe^si S'bbrale uëiniçiti
du texte de IS^S [sel.qô la transéiiptiQïi de J. Ivanov) ;
zevájte ^fétaD^h 2„ 57, avec le -a <ie ; Sfèta raturé dansc;les 4eu;x
exemples et remplacé par -i 137, 1537, trouve son explication âans
le slavonisme
^····zevâjte Sfetágo Dúho du texte de 1863 (voir p. j ÓÍ,
·.···.·-. [j..ii„i .J, ..;. .;..;·, ; ..·· ·.;···, ··-. \ \ ··.·· ·· ' '·'.. ·. y ... · : ·. . · ..:.··',·. :: ' " ' '· , · ·\ · f i *

Le fait né se ptéciserait que par une compçiraison p»prtànt sur


ľ ensemble de ľEyangéliaire du manuscrit signé de Kypria dis et
du manuscrit de Paris. Là publication de ľŽvangéliaire parisien
sufiÉira, en tout cas, à nous donner une vue d'ensemble du parler
de Kulakia. : :".''" ' '\ '."'.'"'· : ·/' ·"". T v' ";' : '··'.·' ''.'··''·'. ' ' '" "'.:.'" : '·
: MDà^s^ là !dése^ le
texte 'é'iMtéy.' -une ; î^Ôjm|rà;^AÎsiaû^'iaii·· i^oïnl· ^omiriabe.! s,'iiïipx)sait avec
les fa^s^ii Dialecte ,dir I&s^yàrciaif 1 auquel áp^ai-tient le, parler
de Ktilalcia, et .avec ceux ; ttës dialectes voisins efe des gçoiipes plus
là^es^ ihaç^^
langues balkaniques,, f ·· . :·;·· ' ' ::.: : v - · ''· ':'··''''; :'.·^ ··.>·.;. '•.^.l:·^·:'·^'':'·'
' -V
£e^
es parlers de Bulffaríe iot Λ a Μ»~ΑΛ~-:--

.
.· ·;8?§Γ)ΒΓ8: \:du/; !&&$-<
Vardar représentent" uiïe p'bîrité -avàofrcée du^ inacéáoníentVcéntral
: · ' daris'i le'- .dôîïÎâiin;é ídu:j hi^ldlônieji^iií ër:îâÇi6ÎaaÎ j· v ^. "· ;· ; ; .: f." . ^'.'Í; . :;,,;, ;ΐ "':.;. ;:^ ·,' Hí.' ',·
• ' '.· .'· · * . ··.,·. ' ;· ' - -· · ' '. · ".- *Ί . '· ' '.. .. ..·. „V ·Λ · ,. ,;·^ \ ·, ,·Λ .'·.. ,.·. ,-._ r .·}\,'!..ί . \ ' .'·,* .' ·»·'... '·.'·'- ι " ',··} ;'· ' - ' ·'. í Í '"j \ ,> ' ---· ..,...'

b) les parlers Jbulga^reš^ypaT^iíe^^


groupes .: ; jj^ŕíeŕs;;';^
· ÍFlhoďop'eš^>^^: '''í;:' ;.::-':í':--'r r ; ^'C^ :. ' :· .· ·""·;'·.'·; '"'··:·':·' ' ;··.·. .: ·;'·..; ··". .·
On sait que de telles divisions^ n'ont rien^ d'absolu, mais elles ont
. l'avantage "d'être'' co-iîiiiiaodès.'/·:" ·.· · : '': ·^ :·"· :' · · ·"" ;"" ·. .·.;.' ; : ' ;'' ' '"·/·"" :., .·; :. ·'·. : , ' · -· '· ·:: :;:·Λ ;'

Voiciles o»uyrages qui seront ίβ fjliís^souv^


de désigner par Jenom de-ľäuteuŕ ï>\i s6ii;àbréyiati6n :
Beaulieux-j Gmntmaire de la langue bulgare, Pàrisj Í933, /
B. ^;J& f- '
· . . PM . j==,Daniel dé Mpsèhopolis '(v-bir. p>:!
ly. == Iránov 0inlitär G .
ow^ Sofiá^ Í932. / .'
1 Nóusi prenons le terme diseuté de « dialecte » au sens où l'entend le tradùétèùr
de l'Ëyàngéliaire .de KujaJkia : ; le patois local du Bas- Vardar, tuvášno zbor ηα ;
Vardaríá (voir p. 4)V qui "a ses caractéristiques assez spéciales pour qu'il .exis'te
chez les gens de cette région « 'un 'sentiment réel... de parler d'une certaine façon
quin/estpas celle delà région ^oisin* ;» (yeh^ŕÍBS.ÍLÍsia/iae Pàiris
; Pàiris, 192Íý p.
LE SYSTÈME GRAPHIQUE 17

L. = Lavrov, Obzor zvukových í formaľnych osobennostej bol-


garskago jazyka, Moskva, 1893.
LP. = Lavrov-Polívka, Lidov é povidky jihomakedonské,'v Praze,
1932 (matériaux de Verkovic, régions de Suho, Dojran et Enidže-
Vardar). v . ν;·.Λ ·.···;'· v . - ' .' ' ' :;.ϊ -^-^ ' ,
Mal. = Maîecki, Dwie gwary macedoňskie (Suché i Wysoka w
Solunskiem) : I . Teksty, Krakow, 1934; II, Slownik, Krakow, 1936.
Drobiazgi z Macedonji ; 4. O _,T9^oi^.^(i^^s^.\lM^Q^ch^w.
Kosturskiein ; &'· & Ú pólskim » przycisîtUtW gwarach kostursko-
leriňškick, dans le Ľud slowianskiy I II A, zeszyt 2, 1934,
··- pp. 266-287,
. :····;. -- ľ ' v ';·"- :" ' : .' :; . . · "'· : " Γ; '·'·-;""; ; '; · : •' ^^••·:··;' -^·:···^,
M. = Mazoň, Contes slaves dela Macé/doine sud-occidentale, Paris,

Documents, contes''"
et chansons slaves deÍ V Albanie du sud,, Paris,

Mil. == Milèticj Dáš Osibulgariscjie,


Die Rhodópemúridarien der. fyulgarÎschen Sprache, TÄfien, 1912.
Mlad. '=· Mládenov, Geschickte der bulgarischen Sprache, Berlin-
Leipzig, 1929. . ; i . ',;,.;.. . , ; :.:,.v: ,., ·,....·.. · , ::··· .·.·.
O. '=''Oblak, Macedoriische Siudien, Wien, 189(δ.
R. i= Románski, Ďolnovardarskijat govor., Sofia, 1932 (tiré à part
du JMakedonskï jiïegléâ, ΥΪίί, l, ppr Ô9-140)i, ayeçf uíie ^bibliogra
phie des tŕavaitS: sur le dialecte duBas-yardai·, pp; 102-103.
Sáháfelíl, ïïïriguiSiïyue balkanique, Faris, 1930. ^ ?
. &^'-^\isZey', :&'cërïtÎpo'n!$ Kazan', 1918.
Polog i ego bolgarskoe haselenie, $ofia, 19|9. ;
Les ábiréviationš renvoient à ľ ouvrage iitidiqué ci-dessus ou à
celui dés ouvrages que la citation méihe désigne sans ambiguïté;

' :.' : ·? \ · ' . ;··;'· i. — LÉ ÎSYSTÈMË GRA^: HI|Q-UEy ·· .-·,' ··;-·'' . ·. : '.:'.. ·

L'utilisation de l'alphabet grec pour noter: les sons slaves est


assez différente dans ce texte de l'usage ordinaire de la Macédoine
depuis Daniel de Moschopolis. Les traits caractéristiques sont
l'emploi de deux points " ; pour marquer là prononciation occlusive
des sonores {et du θ grec dans les emprunts)^ et d'un signe +· dont la
valeur est à préciser. I^ous ayons sûrement affaire1 à Uïi alphabet
grec amélioré, création récente d'un érudit local qui peut fort bien
avoir, été Eustathips Kýpriadis de Kulakiä '(voii* J>. 4) : séà / pjir-
ticularités ne paraissent pas se retrouves^^ exactënient ailleurs, et jen ,
è£fet l'une d^ellesj :îe; : signe τ.^ doit s'expliquer p^r^ un effort intelH-
£;heûrei^ des parlera
Bas:Yàrdar- (vbiy^ p^ 20, p. 23) ; nous ne voyons de comparable
í ; ĽÉvan^éHaire dé Kulakia. / ; '·}··.· · ·:.''/·.'· -''Λ ' : '. • ·:·2.·; : · · . '·. · '.'
18 / LE SYSTÈME GRAPHIQUE . . ·' ···'.,;'·:·'.·'.·.····'..':
à ce signe que le ·' qui, dans la Νέα παιδαγωγία de Constantin Učutaý
.-marque^^er^yelle ^
^ίζ* ^a£^£^^
';^IJ:ä^H^e^^
:$^|^
?*.^Α:|^^^^
Γβ''οΐΐο:ή!^';;ου/;·^0^ \^ •·ϊ·ί^·: ' :ϊίί···'ϊ·:· :·.^*ά·^^ '
^kfes.:m<?t^^
Sr^S^?.J^;:^l^
^^e.sÇ<ië^^f^|ι|ίί^
^ΐώβψ)^ ^W^v^o.n^çy.o.n^.^n-s'^

ï^ffi^&CV1Î^^
'$$&?^$?
äií(bdei-te ''

':;^n.': ^

'<· γ ·;.···' .·,· . '" , '··' '.-.'.'\\·$. " 'ν "·' .Λ· 'ΐΐ:,';1 ' ·.-·'·'"·'"..'·,'"··', '-·:' '.'·· ·>·,','···.-''.- '·'·'.· : ,'· Γ - r'···-·*''···· 1 V»V:.--/r>\ *v'>'.>\ ;;·£
srwesispnojies^sont' notées^uŕamme^
Λ>Λ: Τ iftár'ínnÁlíi-ai^ib'ei^c'rt^

tŕóuye aussiu vj :s;pour · 'Ô^lie&^gŕäiJÉer πφssp'^ raŕemenť|,"®:|excep-


tionnelleme.nt), \:et;;; uii^:|o^:|^^
graphies δ (fréquemment), r et τ (rarementj ; pour g, la graphie 7,
3ss^^ ifoéquenlinent, -eť^plusv;'bíu''':mbin!š^rare;;u^en"t;:l:^ ·% ••••ja^.yjc^-éísčcep-'·.· :,
:tio^n;n;el^ittè.ni;:^^^:.^ ;
:-un;^yé^^ç:;logiqjiië'4fe iatotä^idii^vdíís^ sóno'ípe'sV'nia'i^non'^aiis' dés'::ÍÍesÍ.-·." '. ' :
t^tiOPS ; f et.; j des 'incb'nséquéncés^ 'et avec ; des tracés ' dès'systèmes
antériesursjr d0nt>,le plus^imparfait est í Mëlùi ' qui rend' les;"sóňbŕes
par les sourdes· π, 'TJŤ ;>t:-(aihsi ichëz" Daniel de Síósclío^
gre£>! ÎU* suitiie .rêviseUrl^Ms^sësA corrections ou additioiíš^ kàu ma
nuscrit, est de se: servir des groupes απ, ντ (voir 2, note 6V" ï-Ît :
graphies vlourdës e> ambigu-ës;''^uisq^îe.lQësi'·':Valuty éig'à^énient'.jno'.
f ·' · · '' "m ··'·.' -m '. . ., ,· ' · ' .''. , ·'··.'· . 'Λ · - '·. '· » < ' ' · ' . '' '«..,.·'',',' i/ ' * f '.··

-^(^^^y.rçg.,^
^3WÍ?ir,í dans;;sbň Èyangéliairê:';ii]a^rimi.i/A-:'Sàléniiï^:·^·
.,, . . ·Ρ·:. •^^^i./^îï^^M.^'ê1^.]^^?'·,"^».·:^.;/. «ila confusion graphique
Vy et d, g n'a rien de gênant pour le ?lave, et c'est pourquoi
y^sont d'emploi beaucoupι moins constant que π dans le ; nia-

Les chuintantes sont mal distinguées :dès ^siÉaiiter: í^t nite


σ: régulièrement devaj^ yoyeHé prépata^alëy;^, ;iy et jrt dévaiit; voyelle
postpalataïë^ σ 'eiii:-ff-:4^rMi^Aso^^^^'-^JÎè ; ifen est de même
•' . ... . ·'"' ·! . . - " : · · . Λ_Γ..' ·. : .;·.·.. ..··.. ' ·* ·' · ' · .··..·.··,.··.'··.-'·, ·.··;.'·""··".! ··· ·.· ·
LE SYSTEME GRAPHIQUE : 19

pour i, noté Ç, £ et ζι ^ pour <?, noté τσ, τα et ται; pour '< i^ž., npté: ordi
nairement ' $ et τζ, exceptionnelïement τσ dans dziČýtiut Í43gó,
.y w.dans ; džubétu 15414. En revanche, ;îès sourdes et lés sonores se
distinguent bien graphiquement, ainsi τσ = c, ^ et τζ =4 fe <£?,. à de
rares exceptions près ; une graphie άί-ρο&χ· = . zdravá IS^g estj le
vestige d'un usage qui remonte à Daniel d.e ÎVÏosçhppplis., Il faut
mettre'à part lé cas de z devant l, r, m, n,';<jui peul; ^tre 4cr*Î Φ selon
l'usage grec : äinsi-Ttío^áíT et ττέζμΰά = ýízrriat ; dans Má^o^sta 107,
titre; écrit Σλ-, un réviseur a surmOnté le Σ de deux points pour en
marquer la prononciation sonore.
La confusion graphique dès chuintantes et des sifflantes est
gênante dans un texte dont toutes les particularités diaiectales
ne nous sont pas connues.; Nous a:doptOns les transcriptions; les
plus plausibles, enľ signalant lesι cas (ÎOuteux.
Lès groupes ks'ètps sont rendus par ξ, ψ dans les mots ďempruiit, .
grecs et turcs ; on a πσ dans le mot slave psétata 3 75. L'emploi de
υ pour noter ν (/) est rare ; nous transposons au en av dans právd.,
kavpilik, etc. Le θ grec est souvent surmonté de deux points qui
indiquent qu'il est prononcé t : Μάρθα., Μάρθα, et->Μάρτά. Une gra
phie φ9ρρατ« — ftornatg, 1554 est: imputable au réviseur.
'-···.',;' 'î;' 1^·'; .·...:·;.·"· Notation des mouillures et de / .. ·'"'".'.·' '·'.·' .'.·· - : '.

Le signe de mouillure est :-> Deyant une voyelle postpalàtsile»


ηομ8 trouvons à la fois νόκια, yçxoç et νόχ,α : nous translittérons en
nôkjày nôJt'fy, noka, notations approchées pl'uîae pronoueiáťioň qui
ne peut guère osciller qu'entre nôk'a et nóóa (Q^p, 60). Nous dis-
tinguons. de même, ;par simple translitération et sans prétendre lés
distinguer phonétiquement, gf, ;g' et g ; Ij^V et l ; nj-l ri et n ; etc.
La mpiiillure îi'est pas notée ordinairement devant è> i ť kéfut,
njjjjSffi
•t/frí*í5JX-^j . A~ff*
tîLy* ·' '·,·.:,...."·. . .. ···· . ..·· ,···.": '·..·-·
··. .·.;.·.'···' .·! ''·''.·;.;.'' · ·, -:'· 7.:· . ·.'· ·". ' . .'·.··'-·
·;...···.·-·.
'···'··· ·

, A J'inhiale,, /est noté ^(loc-):ï rarementi , (α-) ; sont à pa;rt les


mptsi, d'prthpgraphe grecque, comnié 'L»aiW = ; Jà(ç>)an. A l'inteť-
ypcaHquej on a les types σ(το{«- et arouf =fstofa,-·; uiië^mêniè graphie
tiXvvaut ija;et fat et ľ accerit n'introduit pas toujours une distinction
comme d^ns πίατ "— pijàt et <$ι<χ$ώ.- = dj'ávol- ; un groupe i /ás
est noté tantôt t izç, tantôt Ζας (que nous transcrivons;? i-/äs)y et se
distingue mal de j$s sinaple. : J ·,,.,....·· /·:,· ^ Λ /'·"·'.-:·,:: ^. :·,·',., ····:·:·^.U"0.í'':; .ν·"··:;;ľ ·^"· ·""·
•T/Comme( ľsecpnd..;(él^men'tv vde;í idiphtoiigue, -/ ;est en principe: dis-

notations n'ont ŕiien de régulier, ainsi ^otSs = dojde 16. One graphie
,•-20,"·

tpjeut yaïpir> aj pu op. ^ans t âujm^AÏSu ^ΐί^τ;


>.ν '. ;· .·, ·.. ·!·~<:.'·'\. í :·.,'. .'. ·'..·'·..;' . '· . ;· -'.ν. '. ; ..... · "· ,· ·, ; '.;\" ···' y , '.·' Λ .*·£..·. Α «. .. ; ,;./ ''J·· ·'· !. l ^:·· ;··' '···' Ί '*·· · ;'·-; •> 1 i'" ·':;·, ·· ·>

inpntre igu'il ífaut Erje.^-ffm^rn.^·''^


ittérp;ns t:''^r,fit;,^gn:e;/qui:,;^a::;pass pour ; nous :;d'a.utee; : seiis ;;q^ei 4e
joiarqùer ,ΐΐηβ;v.u9,lQQ^g?&'i^.eÍ ' : .entre 4euxprP^pnc^at;^nš
^|s^;p^pp!he.8/ :v£^

jŕ^appär^
codant (3^
lá; ' cOrj^ctiOn ^(í}<&; -''4$· &&%'' n^tei:;s4vŕ:;;^

άτψ, iOssretp^<^f:έά.ύ1άΐprbnOnfáatiojtiŕi/^ótr\:g^; (c£. giîi^kù^gi^^té^


dans le texte grec noté &:Šu^
; r:v\' ' .'' * ;ŕ-,Í.VŤ Í'/' v.:1. .?-'·'" '-·Ο.Λ·Λ: ·'."'· ; - ···' r' -: '····'' · " : '/·'· ''· ' " 1-·· *^' ' '· ·· * ';·:· '·" ··'· ··'· · ' ··'· ····· ·" ' · ·' / ~·· ·>'.'·"'· '· · V''·' '·' .··:'*' ':.-·.!--'·..'" · ''· *·- : ·

·%Φ$$]^
,·. ..·.·..: ...' ,- · ...... .... .... - ..,.. ·: ·. · ,.. .....^ : „^.^

'talion žd:e^^f^oŕá;4^
est celui de la notaiipn des yoyeUes fermées Ou réduites <ïui r^fMŕ·
' . · ' . ,· · " ' ·---'.· · . ,- ;'„.·;., ν·" . · ,:·χ ·,...';··>, -r· 1 i' ·(· '· ·'· ··· ' ',"·...· ·· · ·.'.·'·'..·' . ' . · : ' ΐ ' ' · '·"'> *| :' '·' · !*.·.' · ' · ' '

: -^enW^^iilgi, 4i^è^ :oti ^colš^d e'·:Ζ^


développées lès parleurs du Bas-Yiarläíarí;Çe^problèihe estïliév à;ccélui

.· · ·".····: ·'·'..''."
..····.-·· '·"' .
· . ···'. "· i'i-.'...·
·· · :· '.,..""·'*·.'·.
·:·-..·., ··· ·-, ' J. '. / Λ
. · JL/β Sin»ISTIG
/vy* Λ ' ^^ · ··'· " · '."" · ··
· ,«..·- ···.·.· ' ' s S*·'.·
· · . ' · '·.' '· ' · ' ' ·· ·· ' '·. · · · " ' ' ·· '
.····.··..···
' :· . . V: ''".· '····.' V .','.' '' ·'·. ' ' ·.*·'.· ' -:"-· ' '. .' ' i'.: · ·:·*'?,. .",...·'.'.'' . ·'',..·· ·.··. .'.'.·.'·'·.. ''.; ,·. : , ; ;' - .·.'·.''..' .'·".·.:!' -. : · '

ľ Cé'signe iest d^eni|>lpi côiirttít :·^


suŕ la cpnsonniei tantftt súr la voyelle, itaiitôt) chevauchant sur les
deux,.selon la forjanic|,clés^ettSesvêt;la?cpmmodité;du^spribe. Il.pe^it
se .ren;Ppiitrer sur ou après toutP consonne,; sauf les [cp/nsonnés
ini.puipées | ^
;.p^s'.r-Ai;^inent'i:^eY.à!niv;Ou.:.8^.;:U;n''.,ë^ Lsi! cp^r^e^piDndanpe ,d;e; ;gra.phips
comme Σλίντ™ 139S dans nptre^manuscrit ;ayec;dëçι imputations^coninie
sl&riç% .ici^ez Oblak (p. 3^) nous est un gage sûr que le t accompagné
dii signe "représente uia i spécial, que nous^ tránsíittéŕpnš par l ;
slfrncj. Nous trànsïiÎtérpns^dfe mime par
sans rieii préjugei'delà valeur· exacte de ce signe. ^ ;
p? autrë part, nous observons 4an^ une série die cas des ;flptte-
niéhts; p^hogrâpRiques entre c ; et <χ : -^TOT 3g e^ 7t<zrour 147^ τιφν*
23ιί et Tf5t/vt. 114, etc. Et nous savons (ju'alors lé ce ne note pas un ο
Ordinaire ; Oblátó\pbt ,(pp. 2l -22), pln-^ ptbn* (p. ·;39) .j ilj serait donc
inexact de le ti^ansïittérer en a. )Gë α spécial^ àpïit ;je caractèreι ne
·,*.·'.
.' · ·. ;'''_; ·' · ;:ÍÉ' : ŠYSTÍÍME;G.RÍ]PHÍQUE C · . ... ·' . 21
nous est páš indiqué directement, mais ressort dje là Comparaison
entre lès graphies, nous le distinguons au moyen au signe q, : pqítít^
$$1$. Le maiïuserit n'ignore ]?aä d'ailleurs une ^raphié « : σάτο =r
s$tO 4ía, ·3·α: == s# 623, mais elle est exceptionnelle. t'orinograpliè
Triât'est traditionnelle en macédonien depuis Daniel de Moscnbpbîîs,
et légitimée par la prononciation d'une partie dès parlera occiden
taux (voir p. 27) ; o'es;t ce^ qu'e^
daiïs rËvàngéliaire de 1852 (J. ^^(>^,]BMgars1ti stärini *,- p;: 183) ;
fixKàirxy etc<, bien qu'on prononce rtftata à Enidze-Vardar (R., p. 121).
Le signe "peut apparaître sur et> ainsi dans l'initiale Aët- de
ťusuel Líturgiata. Il arrive qu'il soit écrit sur la consonne qui suit t :
ούδδί'ρτί 67]8, mais ourlai 12721 . Il peut^ également être oinis :'*$'
1477, etc., et alors nous interprétons t en /, dans les mêmes condi
tions que x en g,. Il y a par ailleurs des graphies fautives, en parti
culier des confusions entre les deux signes " et ~~.'
Mais il y a un autre cas eneore d'emploi du signe—, représenté
par ^rop d'exemples pour être accidentel : ce signe peut apparaître
sur la consonne finale du mot, la voyelle qui précède étant ordinal··
rement^i. ·. · ,".;.. . ./,.·;.·, · . · .· . .... '··...··. :··'. ·.,'.·. .·.·'··. ,·'.:·· : · .·.' '· ·.·'
Avec / final, nousi troiiymis τσίνίλ 1,4%, fíttA 139^ 3φΐ<ττ(λ 147^,
ούιιλαιίίλ 65, ;; Subšt. TTjutiZTíX 57j5 ; adj; καπίλ 14^> etc. : c'estpôtir
ce mot l'orthographe la plus fréquente. Comme nous avoris égale
ment rowt'X 148^, etc., ούπλασίλ 12716, rpta'tíX 2916, etc., ces gra
phies semblent représenter simplement Činil, prijalil, bcttyl, etc.,
avec le signe ~ placé, après (. Mais la îornie verbale en - il qui présente
le plus souvent la graphie -ίλ est πουστ/λ 1148, etc. (6 ex., pour unfe
fois πουττίλ 142, titre, (jui est dé lecture douteuse) ; et le groupe št de
púští-^^ doit être mouillé (p· 58) éť ne pas accepter après lui un £
(p.· 33, p. 36)^ Gomme - :l- dû*'final ä dahs^ lés pàrlers du Bas-Vârdar
uii ëaràcÎère vélaire accusé (OL, p. 44), il fà'ut lire ici pùstit, et nous
translittérons de même -ιλ eh - il dans Činít. etc.
'·'.,.. .' ' · ' ' - ... ·' · ' . · · · ·;.·'..'·.,;'.,. ":·'·." ·. - ·': ι · , .·' · ' ''···.

Le signe -^ est assez fréquent encoçè sur A final a la ^rèmièr^per-


sonne du singulier de l'aoriste : τσινίχ 9^ etc., ' c et aussi τΓον7Τίχ 127 2? ;
nous trouvons parfois des graphies χχνίχ 43 1δ; ët^ II n'y a qu'un
exeinple va ľinté;íieur du mot devant consonne : ^oçtcty^i Ô^8.: L,e
A final, régulièrement maintenu (p; 46), á une prononciation dure
à îa diîîérènce^du'-%(t) grec (à $uhO stumatt, <ïè 'στομάχι, "Maí/, |l,
ρ^ 1:08), et-'^u^^V^O^^^u^rioíus'' triaínscriýbns D úh jf, s'opposes à :àiij i;7a.
'a '^>·' >"Î1^ et
''22;· ν ·.·:.'; '.·/·· . ·:· .·.·:. v\^; ;; ,;^K

Î27S9 et λ/σ?942, τσΛττ ÍÓ^ 1027, ":;τ


g 947, πις 1276, et à ľihténguí^ ait inot " Tl^ofiôlavow 7215 ; a vec c : i
Γτς 12767,·;..1398, ' μεσιτς' 1 15ι9 (et de même dans la page de titre Jdu
manuscrit ď Eustathios Kyfiria<ÎisÎ ]p. 3^ 1.7), Τίογορόΰιτς ; '.61 , titre,
1^$$$^^
^Î9,;:^

;^^::(py^52)^'tr'^ $ (^ΐ :;50|!< ? ..'«t - à.,:

ŕ, etc, ,ï U peut; indiquer; ľaroUissemenl;; du; j


ii^a'r^l'oj!^
ïi;.;pPu,3ra^^p;lsi^Q'ej;Î4$ouŕ n

;· pïri'çs)';l.isô.iées^^^
ΛΙ'Ι>· :'- Ά*?·'.· :''··αα¥·< i Wî-'ATÎec'cQ .ήτα3''·. .•.'•όΙίΑ*' '·'o:í»»it: ľ -iriof'KI í»TTi :ain t : 'ž»·1'·'' aVrî'ÎÎiïi··"· l"o f'-«ΛΤ»ííí'^'·' :.

Gerpv( Te'oš), eť elle montre que le sign'e^"'—, läänii %^^ .çtc^y á Lui(e
dbubïeÎ :ýäÍeUŕ;^;vií^jii|ii(í ií e;';;a ^jtaľ ; ïois";' ïaÎ::"pronoii ciatiotí; ; "ďure^jde ' .la '
dolišoíMe;. '•ei.l^av^prť)nonciatión! · spéťaaler? ·i'äe^:ίί!; ;·vbycÍle,;;^í^s: ^: '(íeux l
f ΑΪ**· -η^-^ΛΧ^ί^ΑνΓΛ^^+ΐ.^ννντίΐ^-ΰΙΪΛ,^-Α^*·-1 - (f^'ug·': -Ýencontŕóns'· 'tíáŕfois"1; lát
: · '·".-.' '. . · ·. '·. ·. , ·.·. ' . * '' .· . :> -'r. ·,'.'··. .<·.-'.·

juxtajposition des deux signes ~ et s_ : ainsi ďo 36^ où le copiste a


sans doute cPnîondurinitiiale,<le^^u^,^^ ;
mais ^ξρνλουτ 28ja peut ; tranir une hésitation entré "les prononcia-
úi'ut et τηάΑ^ώίώί (ρ^δίϊ)^ et voir" ρΐ 5126.
>;;·.:·:: -j- /{ν·^>·;·: ί; ;v-':;;'£,'a3ccehíľ :Κ':- ;·' ?Γ:' ; ""·'.:·V' ':*'.·<.·: · ; ··'·'; ·:ΐ ^^'Γ ".. ^·'·' .

? Avec une 'accentuation ? de type ^rec^ l'acéënt de itiót se rlaisse"


généralement déterminer pour ce qui concerne les mots impor
tants ; l'accent d.é plirase^eât/iiptê d'une façon trop conventionnelle
pour que nous puissions faire autre chose que de; fixer dés règles !ctë
transcŕi^tibnľlNoús convënbris ;de laisser îsàris ^accèrit lës;;petits mots
mohbsyllafeiques-qui rie portent pas l'accent ', et! d';aPcentuéŕ tous
les monosyllabes importants et toupies dissyllaibës à accent unique :
va ζας . === na vas, <^κο'υ == äku eť ;«κ;όΰ= aká, ètci Un mot polysylla
bique peut avoir deux äecetíts (p. 79)^ que nous conservons!-
LES VOYELLES 23

•'ľ'"'..;. "'·' / -Y.. B. — PHONÉTIQIJE. ,.' : ... . ;/ ľ · Λ .; .'-ŕ -.

Le système phonique.

Les caractéristiques du vocalisme sont l'abondance relative des


voyelles et la forte influence de l'accent sur le timbre. Sôùs l'accent,
le système ^raphiqiie indique l'existence, en plus dès -voyelles a^ •••é^'
i, o, it, deí trois voyelles spéciales : j :flotta:at avec g,, %, e. D'après les
descriptions des parlers du Bas^Vardar, la voyelle i/a est le »'(«) du
bulgare et d'une grande partie des parlers macédoniens, la voyelle j
est une variété de i dur (y), et la voyelle e une variété de e dur.
Hors de l'accent, les flottements graphiques entre e, i, % (e), d'une
paŕtj ó> a, de l'autre, et certaines altérations de a indiquent des tim
bres peu itets et instables de voyelles très brèves avec trois types ·
.courants : a plus ou moins : proche de \δ, u relâché et plus pu moins
proche de o (à d'Oblak), i relâché et plus ou moins proche de e
(i dur, ί après les consonnes mouillées).
Pour le çonsonantisme, la caractéristique dominante est l'exis
tence d'une série de consonnes mouillées ; Ai', g', Ι'.,.η', etc. ; lesjaits
de mouillure jouent dans le parler un rôle appréciable, bien crue
; ·'. · . ". ' ·:·'·. '.' ·'·. .'*',·.'' "· ". ; :'·' ·;;·.'·! · ·· ·, · ·* . ' '··'· .-·'. Λ ; '· ..'.'··· :..' ' '- .· *·<',4''..··;Ί ··' ι ...;··!.'· ; ? · ' : ·'.···. TL' ..' · ;
.limité..·''': '"· ' ··.. · ··'· ' . '. ''' ; : ..·'· ." ' ' 'v . ''.· '.':. ·

; Traitement des· anciens fers. : ν ; ;:;\, ;

'Les anciens jers forts ont donné 9, e (son, dén}, comme générale-
rment eii macédonien (0., p. 13, S., p. 23) ; un traitement différent
(sjt>n, dtri) ne commence à apparaître que dans le Bas-jPolog (S.,
p. 294 et suiv.). ·; ...· . : ...'.. . . ,.:. , . ...·. r' : .· . · . ·.·. .·· · ;·...,·., ..·, .;. .·. .
Les jers <i seconilaires » sont représentés par des voyelles variées : ν
T~vóéuk,mg,rtóvic,$é<l()w '·(·,.·. ·'
rékal, et régulièrement dans, les participes de ce type, y çonipris
, dó.šal, èt;c. ; âobar, v.étyr, et le ppstverbàl sô.bar (p. 160) ; sam, usamna

ba , sóus .l'accent,; et hors de l'accent .


i ]; mýsk'Íčko ; r— φ- et sgfc·) voir ρ, 138. ,·;.· ; ; Ϋ
Les formes des parlers du Bas-Vardar données par Oblak (pp. 13-
14), St. Románski (pp. 118-119) et D. Ivanov (pp. 71-72) répondent
à ces graphies : ogm, . sédûm, dóštá, m&ska, etc. Il s'agit sans doute
de traitements d'époques diverses, et qui ne sont pas tous phohé-
^ tiques. Pour poso/r; il y a eu passage au type des mots ä suffixe -ak
24 :';..'.:';'"·' ; ; : · "·'··.' v···..''

(S.^p.>21).íjljme fpKtne 7»Γδί$«?^ plur.^«sJ,attestée dès


inajs jrfortwçÎ paraît tardif (JL^epp^^2-^43); lei&ot;areçu let s^uïKxeV
:-;.;;i^
g^"^^ A3 V M^|*ie|v '· '· ' ·
·· re^^p.^yi^-oí^ ^: í
^secain'i^^ ;.'"'
u,^eu·^^^
de; lizfy^zlgzft^: ayee;,:jer.'Îaiïile^ restaiuré^čomnjeo^iajis^··,..·
rn^ska, m^gla (^^^.-^J^q^^^^^^se confond a^veç celui; |de;i[p\
τ>·ϊΖ^·:·ρν]Ά··ίΐ^ΓΧϊ+> ?;:f.í::--e-.:;iiG'.v. i;í:..;>: i-ť :í /.> l ;j;í: ; '^viv.i';v-- : .· '·
• /•••^'•^•^••^>\·^^?^

··:',;·/ ·' ,: ;;vPp*ui^;!r^iniQÚ


' ; [ • •Le^grápJíiesν^»/·^^pi^raji^senk'ii^^ ^
' ^-^ • k^K··. '· · ·'·
. ·' · : Χ£%«^|$^ ;:
^;$?$Í!^^
·-
aussi; /jrii^í^^
í (- ' ·' > · j * τ· - ·:··' T ··_ .·,; '. ..V..". " '.- . .'J, ",>*'·"'. '*··,"·> ' ·..:. i.·· · · .·;· i1!. ·'·.: .Ί , TÍ w-..í ,.,·:;· ,*;· ·.·. ' ..-.'V · .·, >:!'\. ' ·..",· .·. , Λ .·., ;·' ^ -~^'... '".. . .Oí'-.' ·,', :£ ;-'.i ·. :' - '·.««/ ..;_·.' ·ϊ · '-. . ·

«rçar&JK ^35». et^î ^ j,=?w|r?^ .^îxequçhj^, .eí /τη^ίό^σ ;; ^J7i/cá| | ^rc$:;$ír][jÍ


'••;' i; í§^JÍ!Í!^^

' ;: V' ; fi*f^)ŕ: :,§4t>:'|äi^í^^-;4.'Íf^^


. .·. šfáŕšam, . ^^tc'ij'j^ 3^, ' ete^ "^ώί^Γη£·ν :· ·:'
;... .51g,eť v^ri^-^'-etc^^rrta; :3^ '.',-·'·
ríi 6^
vAvyrti 67,8v lete.
etcv,; et Vgtrť^
Varť^ 132?,
1329> 152^,
1526, jprivgrté
privarte 38^
38,, \; výziš
vírziš W^,
128,,,
udvirmrh, f'^îî'if'··;!^^^

ep^
f5U ;ésť corrigé %iáív/rz-. Pour ^átítj Voir

tes: iiiots suîvaiïta préisëiitent iès^ graphies ^ >^ ) cr/ít/aía, eť de


rp^^ da^^
yiï·^
iaíiiif, let aussi^rjstó^ ;^
tfa^ .';
; ;ťrfdft a- SS^Î etc; y et 5 trçckale 28^1 iet aussi ; iričtíále ·. 72^, il í?, ;
tr^kaliáf 146^, etc^, et aussi? írj;Äa^£ ;^
(si* rfi*é) prj/ 11219 ; préposif^s^nàw^r^aiTéparti^o
l'accent et de rç;'' hbrs^de l'aecentièst un' peuÎmoins iiette que^ďäiás le '
.
flottement entre des grapuies'itr et rat' n'apparaît que ;
mot longi à deux syllàî>es· de l'àçceiit : í^r^itvá/^6^ 1482,

, 39) noteι c^mniie! usuelle dans lés parlera du Beis-Vardàf


Ï.ÎSS VOYELLES 25
une Prononciation erre-y comme plus rare une prononciation v
. ; "-.'f. '. ...''.'....'·. ' .*'. . '' ·' .. ' " ··' ' .·. ' ť · ·· ·'. · ' ·- , .'. "... · ,, , . , ..... .,...

lésι notations de St. Îlomanski (p. 120} et dé D. lyárióv (]p. 72) sont
des types sforsùt et pr&sr. La distinction dëâ; tinibtes | sous l'accettt
(|r, r$ et g, hors de ľaecent, qui se retrouve dans le cas dé j, g, repré
sentant uiiè ancienne voyelle nasale (p. 27)i répond à une réalité :
le i inaccentué se confond avec ^ (R.,"p. 121) ; à l'est, dans les par-
lers du Bogdansko, M. Malecki note de ménie une opposition de
jUfài et:':ŕakaf_ (£**$ ^wiàrtsté^ lïï A, p« 92)i Pour la répartition ides
prononciations des types ir et r^ elle apparaît plue nette dàWlè
parler local de Kulakia que dans les autres parlers étudiés du Bas-
Yardar ; elle n'a d'ailleurs rien d'étymologique, comme l'a observé
Oblak, et n'est pas ancienne : gjráííi, cf. Oblak g(b}rdi (p. 22),
St. Románski gtrdite, est le produit d'une méta thèse de grtdi
(si. cbmm. grcal, bulg. gŕ&ŕt, eť graneíť:ä à Suho, O., p. ÍÍ9). Il est
visible que, comme en bulgare littéraire, rè apparaît ëïi βΓΐηοψβ
devant un groupe de consonnes ou dans les monosyllabes : t$rci,
mais trička ; .Ärf/,d'où vrtfut, írínjíi, par généralisation de la forme
de nominatif singulier sans article (fait régulier, voir p. 87) ; im-
guvale peut s'expliquer par une prononciation irSg{s)ťá-, voir p. 40.
Le cas de r à l'initiale est représenté par i-f/a (Ofelak nâa), en
regard de .çr- nouveau dans ιρτς 6.7^',· qiii est sûrement le turc
ľ ârz et caz), et qu'il faut sans doute lire ;^c' (voir p.

ÎPour i, iious ;|rouvons ordinairement les graphies(,β,.'φ .: V


ľ dglbók- ; kilni àSllr ;et ïtçlna 14^, .etc. ; (rni^Zn- i-431B> etc., et
(na}pg,lnl 29^, etc., et a^s>i /)4inj 1M ; s|Z?i ; ť>jM:wí 78è, etc.,; et sûre
ment vilciti 1372. La répartition,de Jï squs l'accent ei g/ hors de
ľaccent est régulière, sauf pqilni 114 ; mais c'est une forme de .mas
culin singulier indéterminé, qui doit d:iiïéier du .pluriel jc»|Znj 23^
(voir ρ^ 114):t Oblàk (p. 39) note plná, coinme älbok^ ylci, niais mase. /.
singi pten à Bugärievbí;et la forme ρ^Ζτ^ doit ;être issue de ρδ$®>
avec déplacement d'accent (cf. difak, dUgo à Gevgeli, Iy., p. 73L
:Les graphies H, la s e rencontrent dans les mots : dlfëjf- ; itilq>knaa ;
slanci. Oblak donne de mênié shnci ^devant;iin groupe d^ eon-A
tonnes), dfog (monosyllabe) ; le $b du substanitif dfog .(remplacé par
fŕóŕáž) a pu être transporté dans le verbe. ; ;* ; v í < ;; ;
Un traitement spécial apparaît soits l'accent dans jnólči 465^ i
môlêia 883 ; mais le perfectiî est m^írnáa 138Κ. Oblak signale de
même dans les parlers du BasT-Yardar la pïononciatiOn raoíč* à côté
de ^i<5-, ^ VuMévié p. v130)v et St. Ço,
manski (p. 120) le gérondif molcaki dans les textes de Verkoviç ; le
mot paraît
·.··'· Γ ..·..
qtíielqué
; · * ' .
ipeu .littérairie
i ,·..·.· J. ... . ··· · . . · ·
sŕáa

ííióí^ 46w*'.··'
-· .·..··"'"..
est glosé
.
par.'..··.'
· ·. · .
a& ·-·..«e
:>3: to
«»' 03
a.· - " ·
JvT l—'
R, cc ps7 :: CD :
-- Si. Hj H+ ^-.
?«r .'<K.-. : e
^~.· · '•:1»;.:. ; ;jas^cD.;
šsf·. ^tj. ·;.. . c-fciV*>.
in Γ*1
CD
S; |:Κ»:2. a :: £ S/ ;;£ ίο _:£- .^i-B :άκ WiS: í <jto
''Qt« CD; «ŕgJČ
^ CD :O/·.^ · M <-<
OJ
^^TAS/g^.S
-\" CD::i "-s ;·. ·, · : i-i v_/,; <r^ Λ, ífe&S- ·-'*·' Λ £f ÍÍO î!3 : . viS;:3^£;:
?:2. "» :^<t* ;trí"o Su ·. Μίλ·..Γ3ν-. î*::-Vît
" ... " 'Μ
"->*'" ΓΤ
1^ <D
í'-· 1 . Cj H^>-- ILS ,·,; -* f-« H*· C*:. '&"& • ··:;; íŕ* ··".·
^ ^:;^:ί^^^ ; &»·Γ:-' ·&Γ··Ε íOtóÄ'.iíS.vS -jg è' ;£» '"T-i
Λ; .o> σ> .· · 2 >—;w : κ^ w?^ _*, •i-^-r ;έί'" <*^ί»
ÎOA 1*" ^gf S •Λ ;U,'2 , !2-o ·""
-O' •·Φ^^·
:^ vg^l-^ä-.'^*^ ι,,) j» < P-0Q •u-s··*- < Ξ^ to ,< -CD >í
;?&§:£ ^.':5'!tï- :2. ;»
. ·:-'·?*· l
tis •.ο·.ν · ,·
•CD
gĽ ^ -Ht- ja*
» σ>· ^ť^:l S
.
:t!|;f^% :f::|^ •M
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.ils-. a- ; -Ovt^.i '.0
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O /-P ,i-(
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'•;^.-i3 ; 'íľt5 :
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^i^ľ <$. Γ"» ' " * T™ '' l·^-- ' · - ·'
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•^s^.^s. o: ô»^ ce"*·"·'&:*&. ' {S
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.•:-W-fS;:eB . "^.'^--á··^^ ^;%««^:-i:j^·^:
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ΪΤ..·©7 ^..··'
-- ; g.;:š? -dfí-EŕS^e- s_- £.
*... ' e* CP c* C 0
LES VOYELLES 27

3? pers; pluŕJ de l'imparfait "ά&, - iá, eť de l'aoriste -t?a, -'ία, -<&»


(p. 190, p. 192);; aoŕ: stóriá, prêtent stanal, part, passif (za)$tanat
(p. $05) ;< — pronom αφ. 142)j adverbe hok'a (p; 1Ô4). ,'"'';
Qblak npte a isous l'accent ,j. padnah (p. 117) : j et a^ £, s, hors de L
l'accent : 3^ plur. apr. se'%, prés, kraďbt et prédàt, etc.(pp. 22, 110, -'
117). Le traitement de : g..'final est ordinairement -a, et nou -s, en
macédonien (S-, p. 46) ; il est de même -a dans les parlers qui ont
epjttfer^é -partiellement les voyelles nasales; ainsi prétida à Sùno
(Mai., Il, p. 88), avec en a l'intérieur du: mot, mais ď en ïïnalê·; et
voirMazon, Documents, p . 29. Le même -a est régulier en bulgare litté
raire, mais par suited'une normalisation orthographique (Mlad-,
pp. 114-115). Le traitement spécial de ρ en finale absolue s'explique
par;i une, perte précoceiâe lanàsalité en -cette position, fait qu'on
observe en pplonais ,;·' mais stahâh, stanal, part, passif stänát, sont
anajogiqiies &&stqnâ (pour la désinence -aï dé 3e peŕs. plur. du pré
sent, voir p. 188) : un traitement typique -a de finale a été généralisé
en macédonien dans les désinences, mais non par tous les parlers.
•2°) A l'intérieur du mot, à Q répondent des graphies j et α (que
nous notons g,, voir p. 21) :
k^di, kid (usuel), et ; k$d. 527, 533, 6716 (préposition, voir p. 180) ;
mpca, mièno, πι^δί 421, etc., et maci- 948(2 ex.), mais aussi sous l'accent
maçiti 1024j et hors de l'acceùt J7ijczl323, outre le cas spécial de
nÎicénicï, etc. (voir:èi-dëssOùÎ) ','razmfâs 63r,ete.,ët razmg,li 57^, etc..,
razmgtûati ; m|z (fréquent), πιβίΐο, et aussi m^2312 ; (támo) natri
&^,id53j;j ; : pit ( fréquent), pitná, píi^čkí, et aussi; hors de l'accent
pliíčkitii sous l'accent (pu) p^tut 22^ 1475, jj^ior 147g i r$k& (usuel);,
et aussi rgtcjrè 24, 54 = rjjcjrè 134, 1534 (le réviseur corrige rg^ite 24
en r^-, mais ŕ^čiti 39y en râ-J ; sk$pur et skq,piít .4$&í maisi sk$PíJQ
1338 '·'; stipnyiï ; έβ, $β&α, s$i (fréquëM), ýrisíďajt, et aoŕ.;í|á£:1ΐ71β·,..
mais les deux accents montrent qu'il s'agit d'une çorreetipn de prés.

Et 'girditÍ ^87, 4914, 155ί4, avec méťatKese de | (p, 25). I


l'adverbe iicurtis 5518, OŠt-Ídní$ 5517 (p.;,43), la présence d'un | est prpr
bablë (èdnès à Gevgeli, Iv., p. 74), mais là graphie ne l'indique pas ;
le mot continue le slavpri: jed(i)nQSti, et le bulgare a (v}ednTíž, mais
à bote d'autresíoŕnies' : la fîiaalë estinstable (cï. ednac,édnoc, eânôs> ;·,
LP.| p; 536); et pourrait àvbir été remaiftiéë d'après^ Gerov í^ií, mnojtis.
Une ! correspondance des graphies | sous ľaccent et ^ Hors de
l'accent est nette en dépit ô.e$.exceptions ;: elles, représentent φ
accentué alternant avec q, ihàccëntué. Oblak npte î& ,dans lej^deux
cas
• ·
: par, nowbca-' . (p.;· ·,21),
. · " , .':-··· '
mais voir
·,· ·-· '··#>*"·' '· ··' ''·'···
p.,' ï ·"·'·:·''··'''/
2|5. Le traitement de (? ä l'in-·''·.'
:> .'; > : '"' ' : ;·. · /.·', · · '.'·.>' ' ' ':···''·'' ' ' ΐ·'.!. -· · :Λ ' '·'; ·''·
térieuií $\i îaot est généralement";"·{&·' en macéttpruçn^ avec diverses
si sëcpndairës äe; »ï šuŕtoiit ëii α "(S.'j. pp. 44 et suiv.).
2S ·;.<. ;:;:;.·:·,· '·'<·,·.;r<ï^
; ;Dans une série lîe iiaoťs^ au lieu ou à :Côté d^;}, ^riiouË trouvons ti :. ·.

Íéíirí^ $fyvrioúúčmKf93í
rtTľ$$p^'&$lfa
13^ tiiré^ ^čiéttyéa $ ŕucifi ; ÍÔ420, suítetyVtôók Ο^ι^ώδΑ:wi;· 295 / iáfetóíav
Îl^ex;)·;.et^ι*έ<ΐ|α |1Q'ex.)", 'en 'iŕjegafä."-d'é. '^áfit&ŕí 'Í4^v;no.t.e; '3^;;'ääias''·..'
'ne';^idjai|Îp'a_'-(Î^un^iBi4t^^ Λ^ι^|^ϊάί(»;^1^:'; :\..f .··'-·' •·>:." Χϊ5'".'· ί"ί^;,?^ν .
i^itj^fl^^ejï/ê^a';::èM
tťe|tée·:äans ' les ľparïers 'ίί^^Β|8^:\^j^f;(O^";p ν,"^ ^.f^^^^uù·'. '
4le;Vétend jusqù'à Kiŕéekíij ; !(^ÓÍ>-'^|>·.·. :î>-;' t y ï|oÎpiK'v ^uneSfôiÎnlr'^··
tó^a,solii locale^ soit; pHsë;a%x"^

€j..i,xvi*jk.upr ;-^kj: . ^.. ^i -xyy , t?,ρβ* ι anuiciiiic luiuic. iiitn;cuuuicii4.ic, jjieu


;'è'o'n^ypè.:tlan^''v:|è:|i>:iya'riëW^
: •jj'^'sfx^'-
A|y £^·£··^λ·\τ^'~±ί^
'SuMf^;f; ^lÄ'd'afΙϊϊ .^p^af^^iï^^iÏ^a269)|
!ί'Γί&β·····':··''ί^'ί··α^\.·'*''¥*'&··'·^
^i
·?*>3'w··. ?·*·*<·.' :·.'.'

|61iĹô!;j^^
VíÍÁ'^ň^WW ;.: ? ^-'^Ι'-'-'ΐ^^'^'1·· · ?ί ;'. : ΐ ι: ^·'':^

όφίίΐη".;^ ;ρ;; et : ''.aç^ù'i'ëirt;:l:a; nièmfe


í ''-<
O:t$'-'< --bá
'i· ·.· -':<· >. .· ' ,. ->,"· .·>·'-·!.''''. . s.····· ·.'.··''*.··: .'..,'· ·,,. :,·',, ·.,· ,'s ·.'· * · ··: · ·;',·..', . ' ·., ... ,;.',,. . . ' (., · '. í.; .· '·,'·. · ·/ · ' , '".''. ·.· . .· .,,'.

lij M (ribtï-e Λ tex:t'ë: η' ä* que $$- Ji Oŕuži-,*ŕugfr <^n ' tŕo'uy e^ · ailíeurs
idi-i želudok, etc., «t ni^me une fcŕripae; gŕämtíiátíeiileí
_ .
iácev ' a: j^stemehť, 6ï)sei^é ^iie 1 ees enipruntä:n
iiéj^e^éai'àcitèiïe, et ^
Útroba, lukami 'mitd^ŕ, etc,, ont eti§" faits à l^i langue savante^ et sont
«i'origijoľe^ slávóftne. C'est ce que cbnfíŕnié notre; téxte^ qui, ouïï*e
Çsç,) riäliíudí, a la fornle 7ni*/r-· qui apparaît äúrtoút dan^lë^ ternie
religieux inučéník, ^iVersenientľältérél Pour le mot s ûbuta, Vií&ďía^
Îî'est siirentent uïi; '^ni^romis^htrè la fornie slavîqnine' subbôtà et
la ;i orihé populaire í Dblaík; sib&ta (p. ^^^;f^^o^'''^bi^^^^
et jie ^raêïïie sá&oía, >»6ď^a en niäcé;d<jnieh' occideni^
^ia^es^ï). Í5), ^6<>ŕaía ohé'? I)ätó^
à Bùho 5 (Mai. j lî, p; lOS) | cette forme doit avoir été à; ÎCutëfcià
σΑ^πατα ;== štbata, avec là même altération de la finale qu'à Ki-
rëckôj '(Radif 145, p. 120), où -ict a Jeté èonçu comme article postposé
à uni f émi nin si>ba ( et cf. sôm ba à N estrà m;·,' Mal.; pi
LES VOYELLES 29
II n'y a pas lieu d'ailleurs d'établir une distin étion tranchée
entre ces (Îeux sortes iil'emprunts, au serfrë ou au slavon, pas plus
que dans le cas des emprunts au grec moderne pu au grec d'Église,
ou dans celui dés .nombreuîc emprunts au russe; ou au slavon (russe)
en serbe moderne^ Pour les emprunts au slavon, c'est une question
de chronológie : la langue religieuses et littéraire,' 1 a été le slavon
serlbe jusqu'au XVIH<* siècle, puis le slavon russe ; un mot comme
suÇ&ÇtVTJtva, dans desí textes en dialecte du Bas-Vardar (R., p. 122)
est pris au slavon russe, comme s uítesivo chez les é<mvains serbes'
de la fin du xviiie siècle. Le même problème se pose pour l'ensemble
d\i bulgaro-macédonien : des formes comme blud, rugáe se abondent
en bulgare littéraire et se rencontrent dans tous les parlers ; si la
plupart sont des emprunts récents au russe, quelques-unes sont
d'origine serbe. ·/··'' ·; :. .· .· ..,_. ;. ;: '··;.. ·.'·,·,,·, ·,..,., '..'...·;·.;. ' ..,··.,. ;.·;.;· !'./'·;.; .'.·
En regara de kûs d e notre texte, |e bulgare a jíeas ei kus, au sens
ancien de « tronque, sans queue » (s.-cr. ku>s) et au sens nouveau
de « court ». Les mots rúčok, rúcam, qui sont fréquents dans les
textes de Verkovic (LP.yp. 559, et voir St. Mladenoy, Slávia, Χ ϊίΐ,
p. 451), apparaissent en bulgare occidental comme en macédonien ;
une forme r$&ôk ne paraît signalée qu'à Gevgeli ( í v;., p. 74). C'est le
serbe rûcak, rúčati, qui a été substitué à o Md(ovatï}, et qui désigne
chez les paysans la collation qu'on apporte le matin/aux travailieurs
de^^champs (M. Miliceviéj %}?& Srba s^c^ca, p, .-.Í.32), II g'agit d'un
dérivé dei (po-)rQ$íti ': u» exemple (ieifllľl^ažur^ p. 1269)
présente la rii^n/a < collation matinaleí » ^oiinme une sorte de rede
vance 4ttes aíix fermiers qui font une Îi^raisoii.., ( izriici,tï), Un autre
terme de coutume d'origine serbe, jawi*<Îa, a une large extension
en buigaro-macédonien. , ,
Le cas de gulul· est tout différent, et cette forme n'a rien à voir
avec le serbe goZu&. Le nom du « pigeon » se maintient sans altéŕa-
tipn dans les parlers qui conservent le mieux les voyelles nasales,
à Saho (goiamp, Q., p,i9), et dé mèane à Bpbjoščíea (}Λ.^
non dans la région de Kostur tMaîr , p. 27ÏJ ; ailleurs, iians l'aire
pti l'on attend gofeô-, on trouve les formes les plus variées; (M.?
Contes slaves^, p. 15 ".; S,, jpp, 49-50), ites^ parlers du Bas-Vardaï
(Ô. , p. 22) flottent entre £&%>, gbľóp et gá^jP (à Vatilak) ; la forme
golub apparaît aussi dans les textes île ;^erkqyi.o.-;()LPv. p. 298). Π est
^isible qu'il y a .eu 'tendance ^assimiler le timbre des deux voyelles
de gólbb-
ólbb- ; d'où gbùbb-,,
bùbb-,, cf: feerov '. 'rflisij-^'...]?^
s'expliquer de même par g^ïç&r, gólub- et un déplacement secon-

l'oppasition de « langue littéraire » et «^langue écrire », v;piip B. Ilniregaun,


Les débuts de lalçtngvelitfyairechez les Serbes, Paris, 19?5, pp^i^-lS. ; ľ /
30 ' ; ··.·;·"' .' : .·,. :;. ·..·· '.'· ·':'·':·.. /'-.PHONÉTIQUE"'

^4-'&££e^
- (£eliscey1, qui ctoit sans' douié
···: : y ' '·' ~ ·· · '".·. ,· : ,\·. .T ·'- · ·',!·'· .(·'·.ŕ"-·; · · '· !Λ·ΐ·.. ·1 '· .·.:; .; ' ·' ,'ϊ : '·-:.·':', ''''-' ;:

Le & àp^es consonne est régulièrement représenté pjar V / 4ei,r


hors ; de .·Î'.A'Çç.^ôt 4%^ t| 4Ç ' &·§£$·$< £ï??M'""-^ '··· · .£$£ α 4,?IîL^eJ'?· Ή et :· $''
;ο$φρ^·4·; ;^ο^ .·.
''disvîj^us^n^
/-^^u^'d-an^'s;^
.e1^le^ia|ér|v^
:'. verí} &·: #^$4··£'^
nale Cpuvéïja}'·''·£>$ verJÍaÍeí(w^(Ä,>p.· 106) et ,lè type verbaľ:^//^-
; \ί ·" .·...' · ..· .' : / '·; \ '."·-'\.'3·~ύ'.· - .·,'.;, 'í' ·'·- '··'' ï"V-'i. ; i i ' *.*·' ·'£-. ·'':'.· V 'ŕ *' :''í;. ; »'··. í*! .''Vír -···. ·. '· s ·:·.";' · ' í , · '* ; i ",-' '· r t ·, íj v·.··../.*.!?·;;;.·:>·.·.,;V, . ·ι· ;. ;J·., i·. ·

'qiai^é.s^u^íd'i^^deVe^p/p^e,^
;JL- í'mitkle,. cbmme;oap#es: ypýeílei /ťi š'iest conservé dans tous lëa. i
·' ·" '·.· ' ':·:''.-i':·'··'" ···"· : · ''·.··*:': ·<····· ' ' ν-Γ-Γ·^, ν"* : f-.^."t.·"·.'·:'·.· ',,>·;·.&;>'.;·ty p 5- ;·;.·'·.;·.·(5 ν.'.'·.;ί ',·-} ;,;;Ί ; ι-·;!-;1 ^ ;, · - ' ' /;'ν ' Λ i"· ·' - 1· -·· '·''<*,"ι.,^1'. ••Hi··1^.·1^

de ι m^êmer idans 0 Jûpo^ .:$^·.|ϊ«Ϊ£ί:#α^


,· *·· l. .:" ··· ·',·: · ··'· ·-'·-' . ·'·. ,\. :..·'".' ·.,'
.
··>· !-·· ,ï 't. -. ,i ? ,· .\1t '·,,:·> ·! ^" > .>*'', ,-f · f" vï"i '· ': -J·.1 :·' ''. ľ'^"'· ··'· ·''·>''"''· J '· l1 r " '- ' .'-í ίί J>.» ,^'τ l··'^*'·' ' . ' .·"·','.·*· · Γ."·" ' ŕ/..'· ;

/íiď^ij (·5^);ίΛ^/Λ^ ^á(|i eť-tf<*ítj; ^ecU^íMť- :


: dw^ j fv^e^vn^:^ ir^se^eA
"ί^<Μ$?0··<^
y'\'^,Ij^;;'^f-§::y"iii||:;ptím^t;i.y-,eJ^^
ty|>er 'ayv cpmme en ^ténipignent le v;vi|tix slave et les npitàtionéif pu, ;/

. nonciation ne;;.;ΙΛ.
J..S.. . .,,..,;,.,.,... ........ s'est Qpnèèryé,e/}
, Λ:-..ί;.,.,.., ; plus
·. ,,:ΐ··)ν;';: i-í. |yf pu(^;·κ'Κ:Κί·;·:
i, í ·£·Γ'ΪΪ moins; ·.· :';<'<
évoluée et ·>·.>ί
'ťf- ·' :': ^ '·; :ΐ;- seulë1niëii,t
-'in ;.< ··,·;'', íí/,
spuB l'accent, qu: ŕäux e^trémit;éÇ;«]u; domaine ipbaeedôiiien^ d^nls: 1er
^«íSi^^ls^
'"' ' " ^^^ft^é^p^j^c^^
ïèjieiaïeiit^cpiif ondu ay eja ^, si cei n' est (ju'il garde| :uiie prpiíôiiči|rt;i<íii:
. mpuiliée, ^lerm^e^ans;^ ;règi f a ^ë Le?^ W ΐίΓΡ? i^® 5 §v ^(Sr?·'
89)v Toutefois, un groupe ^^^tait^iajiè^al^
lepili6 vsiéclev et des 'fp'·^^^

. .
·'.;.· Lá substit,ujtipn ; d'iunje pronpïieiation e à 'a résulte-t-elle ď'ú3Qe
é^piutipn. phonétique ? ;. Il est permis" jd'en^ idóuteŕiV et ci 'y yoir 'pliitóť ;
une ext;ensj[p^. esn naa^
du nord, ô* e in^me q[u'en B o sniela^prononciation j êlsàVienne périëtte
V'da;£^4!B^;.£#r^
hyperdialectismes, comme Ujesi pour list eu Bpsinié aïieienrièment
ikävienne. Il ne manque pasι ^en macédonien d'exemples d'une sub
stitution de e à jà d'aliùre bien plutôt mécanique que phonétique ;
LES VOYELLES 31

' ainsi:gfkl(j)w, ^èf à Galicnilk. (Β., τρ$. 80*β2), Le parler de Kukui


se caractérise par des: formes comme ώ, egne (ÇK, p.r 82), $sna polir
jasna, sii'énè pour séljarié* et même véiïimi·' pour í vjafyfiia-m (íl.; :
pp. 123 et 128) ; de même, après č qui est ordinairement mouillé
dans les parlers du Bas-Yardar (p; 34), il a ces, grincer, mais ufčár :
c'est sûrement parce qu'il appartenait à l'aire de conservation de
'a, et qu'il n'a été gagné qu'à date récente par ľékavisme macédo
nien.. ' . ·.'.. ··', ./ . · ' ' ""· ; ; · ;"''·'".· '";' ' ' ""··[. · [·']·>· ::"•'': "-' ' ·'··"" ": ; 'v ;
I^»| l'ensemiye, /a à été raaintenu à l'initiale syUafeique, et 'a
a été remplacé par e après coïisônnè. Lie proicom sèkoj pourrait
continuer directement la formé vieux- slave vïsëkû ; mais en raison
de J.a tendance nette à lui conserver là finale du type kaku, qui a
amené sa réfection en v. sj. vïstikû., s.-èr. svak, il est plus probable
qu'il £érive <Je vvaJt- iNestauré, puis passé à (v)sek- a tíii ttiomeht où
tout contact était peŕäu avec la série aëkakôv (& 133). - " "
Le groupe ëa', est resté sans changement : čfaí Častá Une1 fbŕuié
Čéšq áppaŕaiít non Seulement à Kukus, mais àu;ssï dans lá région
de Vodena (Ŕ., j». Í2íä), et d-àuitre part dans le dialecte d'Albanie
(M., p. 34) ; mais la forme courante est Kasa, ainsi chez; Daniel de
MosçKopoKs. Au contraire, le verbe « attendre » a là forme céka-. ,
Tandis que le ďialecťe de Sùhà.' ! a déjà cakàiït (ÔJ; p. 27), comme lé
•bulgare,-.oriental, cékam est régulier dans les parlers du Bas-Vardar
(()v p,.S^ ^t; en macêfe^
diaieicte ^e^pl^pščíicia (Jk., p. 34). lue doublet àxJtaiï : šekáti (et tčnŕ
po-ckájti) ^est pa4 clair en regard de v. sL éa/aii. Plutôt ^uë d'y
cíiercii^r la -trace-(d'un jirehàïime; ^eŕnekeŕ; S/ίΐν. étym. W&H.^
p: 1^4), il vaut mieux y voir un faísč'eaE de^ foŕníáíiioiis ^oiivellës
sur la· tiiase die %/ŕHíi, comparable !aui formation^ sli mèrîdionai
pÍÍqzti' sL occiäenítai çyskatï; sur la base de ^ít^eťcomme l'élément
-feť*-(]3.: aÍ5j, d'une grande productivité dans la langue familière;
fournit tr|s librement des verbes expressifs dérivés en particulier
d'inter|ection,s -τ- donc en liaison avec la particule pbstposée -k(t —>
il est yraisemjbiable que ïccikati.: Çèkaiï est bâti sur limpérati£ ;
&af(ka) diyer&enient altéré. La forme čéká- est donc soit une créa
tion parallèle du macédonien et du seribô-croate, soit plutôt une
crêaiiion, ^w serbo^croate qui s'est étendue dáíis ľaiŕe "dé tóť»- du
bulgarp^acçidon^ et eon-
jonction. . riikà (p. 225), éiï rég^r(jl lë; slovl n
en; :|p»ulga^p-m:ac^donien, est : une altération tiofi sociale dé bulgl
?ιβ^,pό^n;*ètr4'p^é''suspeč'té''d^êt^ vv * ' -· :'·.·;· :^\
Le. ^npt ίτ^α(ία|. a consei-vé ^ancien, ci)mme géíiéraíéinerit en:
macédonien^ ; '·'··' :. "'.." >.·',·" ·Γ."'''-' '", ?''; . ·χ:ν·\:·-\> ::^'ν:' · : ' Γ···^·>ί·.::.:.ι,χ· -;.:·;. :>·ΐϋ. ;_.;,·: ·):*.
32 : ; .·:····'·'··.'·. ·'-·'· · '·''··.·. : '· .' '· '.'·.· · :·".' ; '.; .· " '-· ·.-.'··· .'·Λν :.···. ·''.'··· ·.'· ·''.·'".' '.'·..·'
;····'····' .· . ···''· · · ;·'.-V ": ·' PHONÉTIQUE - '.' ; '.Λ· ······'':

||S""sS5i;S2SÉs îis ïfs ·

::^i^pgač^k|^^^^
äy;ŕŕ:Sť

ît skírsno, p . 42V ·
:> · ·.:·.';.;,'-.··, .·,·.ν.·Γ ,..'·:..·,·/.·».-.·'···
LES vor ELLES ·;,...;· ;·;..·,.- Vi ;': 33
, iz}k (sans accent) 14712> mais izikfoi 37,0 ; rassfgrcíSi 74 5
v — et dans, ľ emprunt riz$l 547, 548 ar --— - j --' -^ -- ····
., .
Après déíitale, nous trouvons :
;^ JA|) 24j6, '$ 2ls, .GOgg, f^a l^is, graphies isolées ;
.'· £ŕamrňatfc$ti 538 ; pitíčkiti 964 ; aor. utidoh 152j^ wijeui iÔ^, etc.
(6 ex.), (inais plus souvent utídoh,utídi et liŕiáe (p. 210) ; ÄrjsíjA 95U ;
iiïipér. ηάηί$
·· *ί ··
25 niais ľaccent ;aur -ŕ^ est un · accent
· secondaire
6722, 1344, emprunt au turc dip ; d^ga 3718.
Après chuintante : sfaršíle 673o, 12735 ; ars^n est le turc ar^n ; —
» 407, 14918, mais ordinairement ziV ; — c/i 308 .: ;^ni 547, č/nať llu,
.a i-8 \'or^'^e™'ent- : -^n··. ; "cfsta 3618, mais ailleurs , ^«ŕ- ; et
l'emprunt čínkí 88^ čitiki 90^ (corrigé efti çvnkïj au turc cunkifjn),
la iorme courante étant <5zirc.A:i(m). , , '·,.· . ,;·.. ; ;, <;;; ·..·'.."''
: .Après labiale, les exemples" šíŕnt sporadiquès : -p|Aľ»jw 84, titre,
pitasi 462 (sans accent), $fcjpj/a;1338, et l'emprunt au grec sp/i 5747.
Après · it, le j n'apparaît pas, piŕiííp ί·4^> titre, étant de lecture
jouteuse. Après gutturale, outre le cas à e'tydi (p. 27), f répond au
turc i Λ paÄjŕ (Deny, pp. 92-93)^ v

graphie ^ n'est pas fréquente; et e;st empoyée 4ans tous les


pas de ifacbn^ uii,; peur èxefejptionûéiflè : s^o^" mais^ já|ueííement «^^
Elle se rencontre surtout après Ä : 6édj,ši 93, ŠŠ19, '8^;," Ít67, séjlg$i 38g
(p; 206) ; šéío 49β, 49y, 149S, 5/k 928 ; s^fa 9^ (p. l^'p^é ,;.
m<?sďct Ií4 ; ÍMZ. putrísé; 558i 427^ ; pŕonoiri ^IB^, l^,.'..20
Nous neJtrpuVfDns après les autres sifílantesι «ju'é : Ä/|^ 477 ; céti
après les chuintantes : žcno 6529 ;; <5&cía 4929, Tnj^nícj 114,
132, titre, et mučeníc 110^ titre (šaitis ajccènl;) ]~ après í
j ; — après t ; u-tée SOj. ; t ^.: .\''".. ''-'.·. : /- .· ··.'·'.'_" ;'.'.'',·,';/ .

La graphie; / dii^ typ e Ιμί note ; sûrëmerit un son diJÉèrént du f


valant;?, 'des types ρ&. (p.; 27), drfii (p.; 24)j s^t (pľ 23), ^j^ (p^. 44^
qui peut être remplacé pa*!·.^ ou qui aïtërhë avec ^ hors de l'accent ;
un passage, de j à έ doit exister, mais être exceptionnel (voir p. 41),.
Mais les deux sons, ayant même graphie, doivéïïf êtreι prpcliesΓ; et
le í de 7|sŕ ne doit pas être à Kulakia un i ordinaire, ptiisqii'ií 4 été
employé polir noter δ, par niodiňeation de l'Usètgè; orthographique
-du macédonien (voir p. ,21 )tr ώ' V'V-··' ~- y -'· ''"'' ' !i:·' " ' "'ľ·' · '"·"·"'" : Vľ^'X'v.'"
Qblâli; (pp. 36-37) ne signale pour les p^àrîers dti Bas-Vaŕäär que
Quelques^ cas dieι passage dei sous l'accent à de^ sons durs analoguest
; à :^:' :ow&; :; un^yj^^^^^ajre^^^y^t.!^!^^
le fait peut avoir localement une plus ^
e··;de' Kulakia. ;·'·;·. '.···'..·;;'/;. '··'· · '.··. '·.- .'···/...·. : v"\'v Λ · ". : ; 3' ;··'···.' '
>.·,''':". 34;·'·'" ·;:· '''·'.· .'·'··! '.· -:\ .'···'· '.V'·' ' •"./

'.•y ;..',·;·, :11ββ:|£ ^voisin; .dejŕiSul^.^s^l^ $i&n^ ejte., so


i^ia;]^^
^
.le jf.^éu^sJäýJeä •••í)aan-que?v4^.précisi('
• ; mais 'M; MaleckUnote de;iïiême; ^Visokafe^/^. τΐδί. .Les textes
.'··' ,·' """κ . .: Λ· ' '·~·' ' ',- îyl''î ''-',··'···'. '·.'·'··'· Vï t '·.·'·'' •• f_·.·· „v v ι .·''· ;i ý'1 ·;.; i ·,. :.,£·> · ·. Λ·*. .··! ·'····;'·'','..;··;·, ··..' ·.'·.' .'»·, .h · π.'· "·-.; . .:· ·'·· ··.··· ,.;··' ' .''- ···>' '..' · ΓΙ ^ ·· .·.·- -..'V '. ' · -

Verkovic pŕes^Eit,§n;ts ^β^',ξτδ^Μβέ . ^byi^^inçt^syji, tjyiw> Wy®> e


ii..;.'^

; '·&$1^$$1$Τ$$^Τ· '. .$1 ; ^<^_^ ίι

ľ ' ,..\·^$%#Γ^£ά&ΐΰ&
' ; (M:;. , ; ΪΗ 21),,:: j t
yt,,Jii^ct$iw Bobpščíca;
' (M*^

;í;(a'ns^:no.tíe;:''téxtej^e'3^e^

•^VV;:,-^^!ec}ïÏ!(l|!^'s^

^.^gjjjgj^
;.·:0,'.· : ·^^^^.^^^:!^&^^'·^ ;à'; ;ÍJin;Cé^ ti
•sont iäuŕs r les groupes .mo'uiïïésÎ al^érnjanits:spint' /fï^ "gt\ (p.-;î78)

^•'^V^heç^J^ ·
)T; "S^-^indliqu'e^ 0ι$ .$#$£; dur^f qu e. ^,1'ë st'o·.':
: ·.;, ;';.. ; n,airement^ etíjue
'
c £ssť mpuile: ; ^.Kulakjsiy.ë^
''
groupes,
'
ži, φ'ί'4:ΡΪ
' '
f -^a, grapliie rare á apparaît^e^e^^apres z.et ^ Lestsifílantes s
liormalemen^ 4uresv m
.·.·..,·''.·· ;·· · '· ''.'·'··' '-', ij.<','. '·. '· -'·'- ' ··' Λ-. · '/· .',·' -.''.·· -:'··.'' ·.' '·-···· f··. f·.· '». · , '· ·' :**·'·'·.·. - ', ^·.''·' ' · · ·· '·' ·' ·''"··,!;·' · ."··>' -, ·,; ' '·· : ·"·'··-·t

·,^. du ]Bas-¥ardar. Il sèm^


'.
diffêrencXentre ,un, è ie,rnié; et un e .moyen analogue ä cellevcri
·. . · .. ·. · ·.;·.·.. . .·,.. 'f. ? : .· ν .· , ..··. ! '·.·'· ···." '· f. ' .'··' . '·····: ····.·.· ·' · '- ' ·· .; · s ·, .·,·;·. :. .*'· p·' .· '."--·', " ·>· "··.'. · ~ ·.'' ^ ·".''·. · · ·· · '···_.· ,·····.·_ ' *-

; pJbserye^ ,dans ;la région.de Ijerin^ .(M., pp. "Í9^2ÍO) : diiïérence ρε


·.'.'.. · :· Ciulièremjent s^risible·, après ;«, coinme elle; l'est '^ :Lerin après r. I
; s'ui |it ;p '\3,;ici d'un yestigé de è (voir p.?30),; niais /sans doute idu
; ;:iultat^ d'aa transi
mesgci , (p. 166).,; sédi·: et sîde (p. 206), s^/α et sejâ: (p, 454)$ et δ
dans les autres mots a accent mobile ou primitivement

l'accent, e^s.ei^cQnfpji^^ou'^Ä^n^-ľa'yieCi ii et
'.·.! reidu par i, f; o se' confond courammeiat avec ù et es ť rendu p:
LES VOYELLES Op

Par exemple : prés, trèsj 553, a or. irisé 55^ ; prés, dôfdi S16, aqr.
du/dé Si"·'; ad.j. radésin 47g, subsť/ mtíitó 31^; lîë fait vaut pour
les mots d'emprunt, surtout lès mots turcs sur lesquels ne pèse
aupuine tradition graphique, ainsi bili ^ turc bçili ; et il se cons
tate même dans des mots grecs non slavisés : 'Ιερνμίοι = Jéŕimía 1 21,
titre, eh regard du grec ' lèps^^^^st^ix =^ Sarïfta 133», en regard
de Σα^έπτα,variante (Orthographique) Σφεφ^α. 1 :
Mais il est à peu prés aussi fréquent "que é, ο soient conservés\.:
äiňsr videlo Ίϊ.'
.-.·_·- *
C'èit ^qtí'dhvoBseŕve
A .
avec une constance
··
particu-
j. ,

lière dans des mots du vocabulaire religieux : verúva (qui est à côté
!<îe vérû],Gospoï, Gospoäín, etc. ; Stopan, čovék sont usuels, et
Stupanut 28^, čuvék 391} etc., sont des graphies rares» Dans la
morphologie, la 3e personne dû pluriel de l'imparfait de véli [et vêlé
£5, etc.) est usuellement ^eap, exče;ptiÓnnéllemeht ν^ώ'65^, (jí. 190) ;
le pluriel dû jprétérit en -Í- est toujours en"--fé* (p. 106);
Au contraire, les petits mots inaccentués présentent i, u : pro
noms s}, mi, ti, gu, très rarement se 9^, me 89, etc., et en valeur de
datif aussi bien que d'accusatif ; Verbe ť, particule du futur ki ;
prépositions biz, au, ut, pu, put, pri (== pred], su (sus], uf. Il en est
de même pour des mots dissyllabiques à accent facultatif ou se
condaire, comme mig'u, tukû ; et avec i, u non étymologiques sous
ľaecént í durí, Araiw, 'ní|m(M), νιΚϊ, et de même l'adjectif éféti et

Lèë nioùvëmènts 4'a;ccent entraînent' les ïaltërn'alncès e/ι, ô ju.


Le recul de l'accent à la 2^ personne du singulier de l'imj)ératif
(p. 211) et dans les postvërbàiix^ (p. ;16Ô) á conimeèïîet de restaurer
dans la syllabe initiale un vocalisme qui n'apparaît ordinairement
que sOus là forme réduite, les préverbes inaccentués ayant toujours*
les formes du-, pu-, etc., comme les prépositions r'àor. ustaví, imper.
ííštóí'ŕôS^; aor. súbrá, substľidÔMr^ sobq,r. Mais le jeu dès alternances
peut provoquer des restaurations fautives. Nous trouvons ômut 638,
adjectif ômrij, 12723 ; les formés courantes son,t íúm(uť)í úmin, mais
comme ce substantif est eh regard du Verbe usuel a or.
umi-i une certaine tendance peut exister, malgré le jprésènt
ûmam, à lui donner le Vocalisme caractéristique des postverbaux,
iïokinfo pôlris, sôfyr. Dans le cas du yeirbe utipa^ prés, (cta) utépa-,
• imper'; éiipàf 456., la question intéresse ''l>eňa'e^n]Ŕ][e.'; ' :.duV;''mácédo·.·
nièn (voir p. 38); Pour; (do) trégtíät 154UV voir p. 40.

Que α inaccentué subisse aussi une modification de timbre n'est


accusé que par des cas %poradiqties^ de graphie i pour á : ad j.
sírnatá 14415 (p. 108)/présent glédit,i ίΏ^, et^c. (voir j). 185). Il ne
peut ^as l'être en ^rinci|>M;f)M
£6 ' '· · ····:···' .'·';·;.Λ:\.';. ..'••' ;-\: -;; i ;;:":- ;"PHONÉTIQUE;V;i ·"··'..·'.·:'.. ····'·' ·": · . ... '·'.. :.''..'···.··..'· ·

ordinairement δ dans les typées drglala^ jrríccí-, etc; Cet éinploi de

^^^'ai
; · · ',· -i.·
í l if/e systènie gT^
' s ..*'.' ,··.·:···,·, .'. . "' -*;·· .'.·**'' ,''*''}'· ' .··.-.· ' * '·'''·, » ·· ·;·'·'·',· . ·· ' ; : . >'· · ' .A ,.. :.., , .\', , ,. -,. ., ,· '·. f . ,

ŕf" í::íd1^f^èv'iàv.ť^p1jif^|sip;ll·: díe-Žŕ'éť'it '^rV^de'íFá^c'en't;J.';?Niííi^': 'rencpntŕpns ;


v? i^^séulélnai-én^'^iiilq^t^^
"" inaceénifcuév
" '" " ' qui ' """donnant ' "" """ '""" """ "" -- — "···" ·
à" p^seŕfq^

•í;:;v q^5äp^ŕ'e'sVcons'oťtíne;; dHr^^


•'^' lés siffla
α'τ^τηΑο; '5T.^ïi+ *Κ·ΛΓ ΓΛ Vk-irtAo-'.-^^'-'--!^--/^»! è'!- ν»"'ΛχΓΛ·*<·ϋΐ '-*^'·Λ**Α;--·>α·τ4 Λ : ií'JťJíx»^ ΟΟ

; du texte/marque·$&· in^nié réajï^


ïpv 39^'c'est-à-dire bu?il failles lire ^ižŕ!^-JŔ^íi ; et !en èïîet ODla3tJiiote
-.*+''.··'·· ' ' .:'·:'·-·'' · '../· ' ·,' ' ·..·".·' ·.·'·: ·.·' . ·! '· 'v ' '·;·'······' · ' <".''< · - '"> ··"·'·'.· ,/' ' '.·'· · r/'-\ /"ï · '.·',.· .-/·,.. ' i: '..-.j :· '. ·

Kq,' däns'&lég parlérš Bai- Vardaŕ { jj. 60) , íet a ľ


V ·' . · · ·.·.·.··.' :··'' · '· · · ' ' · : · ·.·..···;. ·,·-·' '. · ' '. · ·':.'·, · .·····:,.··, .„.,.'.

Une graphie ^ή'β^ί? fréquenté q


indiquer la con šéryatión; ďé e eť la prónujaciátípn dure d e δ âans un
^^tërmè ide la' langue rëligieùsk Eïïé apparaît'r:'aille^rs:;(:i ia'iana :'^j^ic^'
104^ titre^ etcïï ;autré inot " religieux et ä traitémèni anomal (voir

Îl4^; donc après: les-mêmes^ çonsonneis que é ^pi '33), mais· aussi Ï3Îen
. - à la place dé f étymologique. ·' \ ;; ':·': ^••^'i^.:·^··.·^ ··.-··;·.; ^"y· | ;;;-*·-f^· :

il lia^réduction; dés yoyeUe& inaccentuées est lin trait' "-caŕ'actieris·


'·'.·'
tí^tie* des i3àrle%
*f · ·',·'· · " A ··'
la^ région;de J VÔden à
·.''·!;."·.'· . '·'.· · ·' ··· '.·.· .'·'. ;: ,.' ľ. l" .-., i'·.' ,. ... ..··,·'·-·',·.„·-',·· ·.· ' · ··;····. .·'· . ·' · '<·"'··,···!".··,·.;·· · \

l'ottèsl; (R-v pj ;f06 et; ^)4iy^,^


|^ ^Ixp j la^ rédiicjtjpia
ïfart de petiteι extension (pv29),;est très accusée en certains
LES VOYELLES 37

ilieiix, ainsi k Gevgéli j(ïvv .pp. 63-64). Mais la confusion de e> o, a et


&e i, u, s inaecent,ué!3 n'est pas un· fait constant, comme le inontrent
les notations (ľÓbiják,, qui .signale par exemple Une. prononciation
a>?ék à NbvQsejlo, ; eh; regard de ttyvék à, Bugarieyo..jet ει ¥ardarovce
(p. 32). A Gevgeli, d'après Ď. Ivanov (pp. 55 et suiy.), la; réduction
est plus faible qu'à Voden et èi Kul^uš, et les ;y;oyeUes inaccentuées
se maintiennent sans altération en finale absolue. Dans certains
^aTÎfejs, ^ ^ie;U; 4e troiuver a;réduit, ;on ohs;erve au contraire levfait
inverse derz> inaccentués passant à α (p. 25)., ; ,
L'état des parlers du Bas-Vardar est donc, à ce point de vuey
des plus troubles : on ne peut parler que d'une tendance générale
à réduire e et i à j, o et u à á, a, à £. Mais cette^ tendance appartient
.jcïéja siu passé, : les actions analogiques, les influences .savantes et
pelíes des^parlers voisins restaurent les voyelles e, o, % si bien que
les i^nïJres des voyelles hors 4e l'accent sont; variés, maisinetables.
C'est qu'il ne suffit pas, pour une aussi vaste tendance^phonétique,
de s'exercer, même profondément, sur un parler : il faut encore
qu'elle soit acceptée comme norme, qu'elle devienne à l'intérieur
du parler un principe qui comnaande aux inrtoyationSj et dans les
rapports avec les autres parlers un principe d'adaptation des em
prunts,; il faut qu'eïl^. ne cesse p>s d'être une tendance active>,
"Ql· la réduction^ des voyeíles ; inaccentuées est en décadence dans
If .dialecte du Bas-Vardar, parce qu'elle n'est qu'une survivance ;
a disparu généralement, en^ maoédonien. |1 s'agit;4'un fait de
largeι extènsipnj ,φιί... ^Observe en gçec septentrion-aï (Pernot.,
des parlers dp Chî<>> pp, 26 et suiy^,/en aroumiain et en
ntégléftite, en roumain;} (Sandieldj p, 171), et dans l'ensemble du
bulgare (Mlad., p. 79). En slave méridional,;il est étranger au serbo-
croate; il est en bulgaro-mac^donienpostérieur èil'épocfue (lu vieux
slave (St. Kuľbakin, Le vieux slave, pp., ;139-i41, malgré sa con-
_,;· !/·'.· ι *.| "'·· ·..,'.'··· . : ·! .,....' · , . , .·.·· · · · - .·· - - f JL ·* " · · '.· · · -'··· /· · · ' O <-·· · .

clusipn, p, 355) ;, mal daté par lesí données des textes ^lavons/il
paraît s'être développé entre le xii® et le xve siècle (L., pp. 49-50).
Il semble naturel, bien qu'indémontrable, d'imput;er à l'influence
románe cç traitement des voyelles inaccentuées qui est inséparable
de lai; tjransforiEtatton; radical^ de ^'accent; slarve et de jla: ruine; aies
intonations et die la quantité 1. · : . >;,:·.·.>·.>.,•'•,i j-^ '···' '^ .·νν : y:· ·:·<-·'·'·..ľ''-.;.· '

f: Les doutes de M. Sandfeld sur l'hypothèse d?une influence « roumaine » ne


i-même ,
'influence des
.... ....... ..... de Sa- .
í^uin élément dominant dans les ÎÎBaJkàiJs Îl'en^^
v:bulgaro--vàlàque. C'est là dëstniction idë la civilisation viéiix-bulgàré et l'abaisse
ment de la population bulgare qui ont précipité l'évolution du bulgarormacédo-
' '·'":' 38"'.; :,..,"·' . <:· .·'·',:., ·',····· ·"· ·,:/· '"·· · ·.".· PHONÉTIQUE : '·''..: "* ;.;·: '''·. •y'.''·;·:;:;;":·-·'·..''·'';,;:·:'·
^:·:·^·;Η.;:^-χ· ;^^^^
' T"L lupärt 4es .iïál^leJŕÄ^^·riii^ÁéâèIlî^·^í·.a^tιels^ àvizi!différence; des
éiilgatŕes^ .ii^accu'sën% pa's l^í^
è'1'acxîeïïiuÎiJViâis le maic^dpnien^g^e^t^i|des traces nom-

\>i$t{^^^
%$ etc. ;
' '

''
^i;^:·^!^ :$fyj ^Βΐ
.'•j^^eipëp'si·

^d^#ííi Ľw/éi!' ^sir.^


t^é'Î-*6oir(^?l(iaiiin';s.i;fà;.jÎiê^^^^

tt% ^ (^
1fce'piináis-;:;i^ (Ja;gíé> ;: .£wí'
éschÎçhté, Ρ·:^θίί3)ί.,:^^κώ.^^ :
·"'; ; •'.©•ïr-'jpeut;; ^Dur ;fcl\aGutieii(ie· ïQus, ;îormè§, t iim^giner une ,expÍicatÍôi)
; ; spéçiàlé^Mais; U n'y en a quf ui^iei^ui c<?n^i^n :
" 1^ macédonienÎkoonn^M comme ^^
'· '· -'inaccentuées] qui s'e^t; nii^inteuue ^]i
s^^
nfy, et même··,dans -les débris d^une; alteriï,aiqtce ó /ï4 ;

> a ŕéiäilííi les? voyelles pleines )bor,s 4% P*CG^^*> ^a^is avec, qu.antitf
; \ αφ TëstauraticmS riausses^ au hasard:;; 4ey; 4^J^S:es/iBfli^enées analo·
ffiquës; Pour les mats iimportantsf et,, les désinences, îlëxionnelles;
Q i· ' ·. . , ' · '. . ' ..·':·· . - ' JL / . ···.··" ··.:·,·..,..·. ν,· ·.:.. >..···· ·.·. ,· ; · , ,'.. ''.;· .'· · : ' ·. . ν.· · , '· ί.^·.· χ.. J ....·.·..··. ·' '

la restitution était ordinairement aisée, du moins clans une langui


à accent lihrW{#é&Cl· et; fcr^ preuve qut
les systèmes d'accents fixes d'une grande partie des parïers macé·
· . ; ^clôni«néi;àont vides;;iniiQy^tiion et pour lt

,
: éystènié - ph&nètique^ à^rec :-ses conséquences; ν m^i^holo^giqwes^lpçrlie^prp'grès·
/sivé delà déclinaison}^ '·'. ,.;''\·.'·'..·/..'·./.! · :·;.'··.."' · ··· ''·'":'. '.·/' ·ν'' : ·;"·ϊ.'ν··': . '"· : ''" '.'··}. "':··'.· .·'"..
LES VOYELLES 39

lien entre les deux faits, cl. M. îvkovic*, Revue des Études slaves,
II,j pî>. 82-84); Pár exemple^ lé maintien de la finale -Î3, .açtueUe-
nient inaccentuée^ au pluriel du prétérit (p. ÍÔ6) s'expliqiie sans
'. jieinè pour le niaeêdbni«n central par l'existence de! formes Oxy-
tphées rekU, ÛaSlé; été., dont la ' désinence typique à été ensuite
généralisée^ ; lié* stade par où est ;pàssé lé macédonien est .conservé
par le bulgare oriental : ttÎMwïi, mais rjfcZé (Mil., ip. :Μ2}, Pans les
; ipàrlèrs dû Bas-^Vârdàrj ou la réduction des voyelles Inaccentuées
".""ľ.· Jaèt^tinM :4 deV exercer, lé fait est ^lus- surprenantr et plus encore
'la régularité de l'emploi de -le (ainsi; ;à Gevgeli,: |v.^! pp. 843-82) :
il faut que le type oxyton rèklê se soit maintenu très longtemps.
; Au contraire, dans le type verbal -ovad, -uje», la restauration de
-ûYOr, pas se à ^uvor\ était impossible, le on' étant jamais accentué :
d*un un type Mufa-, tejkûvaU, avec ié u de l'ancien présent r>u/e-,
bu bien ùa type vierea-, d?après *w(/)é- inaccentué passé à -(?ë-. Pour
Îa réduction de «*i à g,, fc, elle s'est maintenue ou a laissé des traces
iniportantës dans .les régions aè Ťetovo, Defcar/ Oîirid, setc. {S.>
Polog, p. 31^) ; et cf^ľhypotnese ingénieuse de M. Ivkovicý toe. cit.
Ainsi les .fórtnes snogat mznct à Galicnik (B-i p. 81) indiquent dea
prononciations : $jvf>gâ, hé zri^y avec í réduction plus pousséede g, à δ
après ň (cf. p. 40)V iLé verbe sâkairi (p. 199) v forme macédonienne
; ; die bulg^. iskatnï suppose -que le thème d?aoristé.icfafo á ;éti réduit à
ifta-i·: ';α'ο^.β^Α4-τΙι^<3::ί;έΓ šecón;däire (c|2bulg. Éa/céf<í tisser »)v et que
siir «ci thème d'iaóŕišteji isolé dii' présent (t)sre-i ^contaminé íavec
(hoj/ste-, à été refait' Un; présent saka-'··. par le. jeu de Pakernancè g, /à
' .' '-. ·:.et en raison4e la,proximité de q, et ft* "";. ľi · :· · ',Γ'νy· > ·/>· '^i* ·,·: ..'·H;y ,.'.· .·.......· ' '·
Ainsi le macédonien ^transformé deux fois son système voca-
lique : d'abord, le Bulgàrb^macédonien a opéré une réduction géné
rale dés voyéltes inaccentuées ; puis^ le macédonien, dans la plus
grande partie de ses parlers, à restauré des voyelles pleines hors de
í'accsenť. Le premier fait est sûrement imputiable àmnè influence
étrangère^ celle du roman des Balkans ;iil doit en être de même du
fait inverse, qui sfe rencontre en^gros dalhs1 Faire d'influence du serbe.
On notera que, parallèlement au slave macédonien, l'albanais, où
les effets' d'une rêducltioîî.ancienne des voyelles inaccentuées sont
'.."'v '"Çiàttou:t visibles^ ni'altèrë plus^ les voyelles hors dev
• , . . ... . , · . · . . . .· ' .··,.· ι

J?e<Ít*cŕibns s^éciále^^ méíaífee^es, atiiuUsèïiïétits-et coniractîons.

liés voyellesí inaccentuées peuvent subi* des riédu.ctions plus fortes


que le passage à ε, w, a.
; ;lJne induction, ;de f ^ ^ çlénpneée parν^ίι'θ; graphie a pour; è, i éty-
s;les cas suivants. :
•r.

: 40 ':'.·' V·./'- '/·.,··..'"' ·" ' ••'•': ··.'.·.·· >V PHONETIQUE

. tf, etc. , ·
• ^eí;.1E)^^^
i';^�?M^
ľ7.-$^y^^^^^
• ; {: ;JÍP#f$*($^^ ';

'-·:''ο,*^^^$°^·ν^
' ;^$?|£|!£ί^
Í^-"v. '
ΐίΐ$^1Ζ^
; ·.' " M^^le ΐΙ^^-Ϊ :i^^l'^Î^^9^:'ï|çl^^: <£?£ > & %ï&$:. ^^na^Wt
^^'lï^K*^
' .S*fe^v?í^t *$P$&ä W ^S^A^fe: čo^t^n^ti^ies^^^feaMe;·
^S^^eíí^nlá'c^dônilnJ^é.'déu'x^
IM íl'llŕl SP.Î1 Γ νί»τ··Κβ Vmi Q la' ·Ρητ»»ιήΑ Ϋνϊ/ιΛ '.":·'*·» »·»··*JT «ΐ.·η» !\7«^ΐ. Α™ i /·Τ· Τ»

! SSip?^ ^f^^cí ^ΚΜ^:ίiSlRK^ílí^ns^ ^ .


·;'.; J l[$l$^!.^ ^^·ι^Γ^|ία:}:Ϊ297/
:'· Ρ ^Í^A^·'.?^;?^» ŕ.-l^fe"'fe ^ϊ?ψΓή$#!&ιτΜ
96i3J výŕ^ániťo 4^ ; un^passage^.de^..u^^'.^p^e^stí^^iíjT^é^eDc^j^Vi^fl'i1
Çugpori ;33$, avec àmuissement (voir p. Jti)j et sans doute par 'jjrg-,
;'" : .•^-^^4^',(y?^;Î?t^§^··;^
fiisibn des préverbes j^ro-jçtj^i^
de la forme pro-jjyoir p> ^^èijl· :; îe^
'-·:·'''•'':?Ε^φ&ΐ'/.£^
représëiitée jpar \s)pritu, $j)r$tij, (p, 182) : jçes graphies peuy/ent noter
. ; :^)r^^£*^^^
e^mpriih^ée à )^itt^^m^
hwtat^ des par-
...';; í)er's;. voiisin^:||; :SutibT:^Í^^ÍI^ Le/^as.idu'^:o;sty,:er))ail,s(5^ap,.]èi·
d!è sdèitr^ es^ si3ffëift^rit, dljfî^
*r. '·': f\' ·' f: '-" f\f< './.* .ťj<í '.·.'··· "':-m —'. ' ·:. ·': ' ·* · ·,:" ' .... .·;'·_"· ·. : '. " '.'- ''···· 'J ''·· ^ r'1 ' .'· · ' . ':* · : ""·' · "· ·-'.'' "· ;·" -.' '.Λ '".* .' '· '*^ :·· ,.-..

l$^*tft>'f$l':xí$
; mot religieux, et qu'il peut ^'agir ďun slav:Qnisme intempestif par
réniiniseehcë de ľaiicienL imperfeciif buîg. pó^ánf^mse v^àinsl·^^
le composé máUvérni 18J6 ijailleur^··. málo-}, qui s'explique comme

à ^^^^^
.'· ' . . ·; : '.··.' Lies VOYELLES . : ..... : ' ·' ;' ..' : 41
phie, sauf dans le féminin sfrrrtcta 1 4·4ι5 ; le t pour á turc est ambigu
et peut résulter d'une assimilatiOiiL νοώ
(turc bazer-), čiírut (turé ça^rj^ciré (turc çàrè) ; niais cf. bžziŕgan à
Gevgeli (ïv., p. 123). Cette réduction s'accuse par ses conséquences :
des amuïssëments (p. 42), l'introduction.de formes en -if dans la
flexion des présents'en -'a--(p. 185); et les, formes prises pair jja prépo
sition kraj et l'adverbe bulg. hazaâ. Nous trouvons kraj et ./en, #rj,
qui suppose un passage a la jforme J^rs/ relevée^ pjaç ^tv JRoj^n8]k.i
(pi - ÍÍŠ)y puis une JDontamÎHation avec la préposition J)ri (;p. Χ0).
L'adverbe nazut (nâzoi], en regard dé ufďzáäi (p. 45) avec α conservé
sous l'accent, a là forme donnée par Oblak pour les parlers des envi
rons de Salonique : nazàt (p. 29) ; mais la forme ancienne, avec accent
sur le préfixe (p. 170), est nas&d, nâzq à Gevgeli (Iv., p. "6>4), nazbd
däiis une tonne partie dés |tarleŕŕ M ;
il est vraisemblable que là; ^préposition zgd ( Iv.ri&wí.) á subi locale
ment ľáčtioín de ttť, pud, par suiteťle la proximité de g, (z>) et 'à, et
que le rapport pri : napri a fait éténiäiŕé la forineisar à nazsi
La réduction à & de ι, w, ^ se présente dans les autres parlers du
Bas-Vardar dans les inêmés conditions que dans notre tçxte :
w»&/s préverbe 'prit- p our pri- et pro-, etc.; pár exemple à Cíevgeli
(Iv., p. 57, p. 67) ; elle a lieu surtout au contact de r, l, n ( R.,,p. ilO).
Dans les présents étt -ά-^ oti IroUvë la; ^ésjíiíence -^ prè^
nique (0., £. 107), -*^ à Vo^ôa, et }-w <ïu 't^-\eii''-'t-'':^r^egeîi;; ;|t -à
ÏÇiikus (R., pp;. 108^109)v lie; passade .'de ' -uv>- , 4..-&p::J :e:st.
ëevgéli : pltir; izn&cë, type Verbal tósi^h^M/ft (Iv., J).

Cette réduction à & ä deux cohééquèncës : d'unç part des méia-


thèses de fc, d'autre part des ámuisšements.
La mêtathèse de &, qm s'obserVe; dans ľojppositiori^r^ : jtrfâka,
joue aussi dans le cas de gfrýiií, avec δ issu -de Q , {p. 25). La île^ion
des adjectifs en -(e) n présenté qfùeÎques caV 4e flottement de
: ;-jn et -nf : masc; sing. s$lni (véiiyr) 24S, et de m$mé pàlrii. (dar)
lu (p. 114) ; ï>lur. grésinti SO^, et fém. hebés$^2&i> etc., ^mais ces
formes peuvent s'expliquer autrement (p. :10$) ; isolément, nous
trouvons Kris§rik 99, titré, pu la métàtliëse Îa^cpmpagiie le mam- :
tien ânùrmaî d'un groupe ' çtn (vpir p. $7). ÎNoùs coinparerons les
formés comme SÍÍHÄ fréquentés dans le diaïecte de fuho, qiji ont
créé l'illusion de la· conservation dû jer nnaï (X ïvànpyy Ite^ue des
-Études slaves, Ί Ϊ; p. 9a, rectifié pai^ M. Malëcki, Ľud ' - lľ"-'- ; ;7 '? v tT

Uiae métatÎièsë de j apparaît même sous l'accent avec lé rsidical


s/cr|-, et atteste sûrement le passage exceptipnnéj <je ry à une prô-·
nbncia'tipn ·rž (p. 33| et cf. peut-être skŕapíiy ' p. 6Í) : skjrï 62^, en
^^
,s:-^c8fo$riti^)e^.J?Î:·-;^ . V..·^;^:;/:·^.;:::"1^
JÎÎÎ^I^^ :
:^:%;pï.e£;$ajtts;^ ::' Λ ·ν.'·;
;Α:·;|^^!?Ϊ>''^
' '.' ι . ' i. · ..' _ _'··'- ' · . J ·ι .·.__ ' ^ f ΐ_- ..'· ..___ ^ t 'Λ, .' '' J_ . L_·.·— --í T ' ''·_ .»».-.A. ·£Μ· ' . '·'**· M W^'AV · . í wx rt i ΓΙ ' ' ff r\ ^ϊ 'ϊ η Τ 1 ' 'Λ T J VI <*ÍO ITjf ' ' '. '- .

;>4·^^
·; .;£:;i -í · έ?$?#,:·ύρ^ΙίΟϊϊΐΐί*#$«wop#<^fe$3;>;.^itre^Jest;, un'· mot sjavpil·· altéré,
;;V^;eft;.S<^ {Ύ* ' ^ "*
"" " ' " ' S^äi&^t^äílS^^^^eÄ ''''''"'"""

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~ : '«(f j^ur^yi^ :; , ;
'· AT -' :'- r ^ijS^^^ de · :
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•l· ' ·. • ; '·· · -' : ···' ;- ^ína^éäoí^Q:·, l^ans^iin/^imp^yid'e^injpi^^ .•.a rj>-';-íttrte. ést :;;··.·.^
;Í ŕitom^.·..·· ' _.' .-.··.··.· -.^ ;..'. >,.. ^ .".·.\··ΑΛ· .· .^.,' 1 -ju f- , , ·· ' ' ' ι η· '. . ' · v v ' .. \ Λ·' -;·' ·' '··'* *.'ϊ*ί.ΐ, :';, -"··.!. .?.J .·.,! -γ'. \·./.·..·. t!· ι,,l /·. ·.. ŕ '. .· v:. -.-.-.3 ·ΓΓΐ?ι.:ϊ..γ4 ·, vľ sj· Λ'.. ; j· .·'""·' .'· ''
• .' ':' '· · JÎ* +—·-.*·**.· Y ^H; . · Λ ΛΛ -'. · ' * wii AVV«M>V ŕJv· /+·«·*··* j-ι . ' *ï ϊ Λ '>ν*>.; -ΤΐΛτ^τί 1 O-l 1T*£kî : ·»^ 7 Ο/ΊΤΊ ' f Λ./Γ O/lí.ľl_',; CJÏÊ2 ' '

'... ' · :·ττ γ - . ' •••Ε . - '. · f ' " ι*. Τ\~ ' · '· Ο·Γ7 CŤA '· '..·'·"' ·' '·· ·' · · ·" '·" · ' ' : '' · ·.·'.·' ·; ·.'..,. ' .' '··.·.· · · :.·'.·;·'.'.·· ·.·' ',"-···'.<'·.'·. · . · ·.,
-· Λ/ (iΤ* If Λ\71 f^ ' Ι »-Γ^ · Ί^ν " *\·'Α ^ 'ι ' "" · '·'··' · ·''' ' · · · ^ · '···! ' · 'Μ ' '·' ;···' !ν '*"·' ''·.'·' ··''·'' ··'·'' \ '·'.''· ' ''.''· ·'·.·'· ··.''-

ν ;; ;,,;;; Eíi^fiiiaie*ideš,^á*^
*.···"_.· "·.'· ..·'·.:.'*:·',:· ·: . ϊ·.' «'*· '-'.·''";* '! ; .í ?·"·'-;:> | 1«·.· >. J :J,-\.J il i',. '.^ V '_. . | > !·-.1 .··..'·· . í,. ; ' .:': t-a '- /vl'í .·!,'.!. .T' /.-.. '·./ . ' _'A í: (' 0) V'·,·..' ').'. ·,:. i' <" '. ('.. .... , ^.„, ,-' .'. í. > ''—ľ.-_ ',": ' '. ' '· _ ' . '

^A;Š ^M<íu£sí3n;t;'-cf^

•^^:;ï;;;^e^sifs,;:^^ïe;tçy^s;!o^
. ·.·> í ••^~-'---i-+\,j|tre.\ä^^ ^^to^.^aj^t^ic^;^f^:Ρ^;^7^)'····^''.
;· . :iai^::;q-u:'e^e; s^;p §u'y eii^ ·;ί.^
4'ρϊοφ,.:|ιϊ|4ΐ^^
íle-' '-··.-;aÍ>solue;Y|nousf^tçowvpns^ ^iiťÍQŕic
· ' ···;· ····· ' -· ..' •'•"'Si..-·" ' . ·'·-··:' ···'·-'· ' .--· ··..' -v : ;'.','.; '· ~-.\*·.·:ι :·.*·;'}..
144i5, et plusieurs
.,··. .·· ':,-· -·,·. ••-·;·-*·ν.< . · ·. Λι ,';· *_. :,· .; :: ·;; ; ,·
fois · ',·· .
.^ ..·.,,··.

(ÍC;;:ŕ:(yp^; p t;^^
s'agit; pas ,jae ; f é,ininin,Sy;Gpupan|i^ |, dz^Zfl ,9^
s iiféininin..; (p..' 9S);^ ;i|c,; ;tfžťfe^ J2<i^4^> ;niáis : ?i\ _
ï>.· 93) j, ^PribuŽ^ieri (p^ v55)r s^&raŕi ;(j),xl60j >pouï ;
........ ,.·.···..-,-„ ......»- ....-·<^^Γν^-Ρ^··^ν^^β^^^^ 4·^.·.'·%^^Λ 8Ρη1;: -·;.ί
:;v% d'Ongines; phonétique,, í^ai§J^es Jina|^s..pn^ ·;
> . íéésy ;0ti-ii; ;ne ^subsisterdu praceš; phonétique· que ses yèstigès. ;
. ·"*·.,' ·ν '·· , «·.··'·.··-''·_.· ·····-* "ŕ ·' ; ·'· '.- ;··· ·";.--'. ·.·' ·".'.·, ·.'; · ;* ·,· ·. ···.· .: · '.*._/. *,. .· · . ' ' .'.' ·. ;*' !, · . ·, ; :·. .*· . ·'.,.· ·,..,. · ,·,··. ·..; ·;,.· í. - ^f·,'., J..1.·, í, · . φ .· ·'.

·:/.;;.· ν;ί·]ϋρ|'. ;ainuisseméňt^ spjn^Jbien.plu.s; íréqujents dans le^ parler^ voi-


: i , ;sinsi ady.v;raájo/fitw /^subst. jRÍo^'nfijyerbeí;z6rii^^jEéin,;ž?7Tto,,pluri

! : í ;et · sjiiy.);ľJD|än3 de cpurts teixltes ;du yillaige de ÍBiigaicíeyo yoisin


de KulakiaV(aapkare-y;> IX, pp> 347-349)^ nous trpúyons '.':- fém-
······.·.':· ..··!··' ._·.·_. '··.','·-' .·..·..··.[ V > .. · -í: · .. ' ι ; , . -*; : ŕ .'.'-'··· · A .Ά . ; ' i.· ,·. .;/· ; .... ..· '."· ·*''!.·".! ''''.·, ι ' · i' '· '·'··''', ·,· · '·· · . '· ·.' í : '· '.··· ~. ? ' · ·, ..·

báb'ta, žén'ta, neutre déťto, me's'ío, p iľto ( cf. p. 51), prfôto^vrcrn'tOí


:: ·; ~ etľenputre pr.j|t. /•^íérľen.yaleuii'de fén^inin et de neut^ŕe^ Ces aniuis· j
--^•"tsfpnt lieu;enι principe danç des finales^suiyies d'un enclitique,
^.4i^>;^aiw;;^un.et:.suUe' ff'.4eK syllabes; maqçentiu^es : %énfo)tg,, ;
}^î'i de là il étai£ ''&ise^ti^-'if'B^iíÁuT.^T^TÍa
LES VOYELLES '.;'·. · '.: .·..· · ·' •'•'-»: 43

l'femplOi äiB'^'l^'i's.aŕn-sí-'ä'esinéu'če : ce qui favorisait la tendance mor


phologique à ne plus fléchir le prétérit en ~ l- (p. 113). <>M :;?
Ii'äíťéraíion des^finales d'adverbes^ ët'colaîoiictionsi fait général,
n'est pas spécialement développée dans notre texte : n$m, à côté
dé n$,rnu, est linë réduction de nemôj courante dans les parlera du
Bás-Värďar (ainsi Iv., p. 60)i et qui se rencontre ailleurs (Duver-
nôis jŕuni, neiri) ; notons l'amuïssement devant enclitique dans et ti
;> 69^695, mais' ailleurs étuiï 65^ etc. Le pronom atoùeisj présente une
rläíuótion s'péciàië "à la :Î:ôrmW ïfé^ raduj-s
et le type raduvájti-š-te (p. 189), et raw, en position enclitique de
datif possessif, est parfois réduit à -»i (p. 143).
Aľinitiale,la chute de voyelle apparaît surtout dans les emprunts
au gréc^ èÎ comme fait grec : natitkisa, Papandia, (da) ptkasa,
pîfrupi RahgU, vangelinièi. Nous trouvons f yýú-úaŠí 149a^ 14^ et
; Ùfjf^ûjas 4^$j et f fyyty-ariô 90^ corrigé pár le révfeetíŕ eh έξ^ ;
iiinnfâs^ 26i, etc., mais (nia négo) mnjašia lOj^ i cet émpruiiï á la
forme ùntja$e a !GèvgeH (Iv./ p. 129), mjasà* !ët unijasa- chez Vef-
itovic (LP., p. 548), et des formes variées chez Gerov.
tíaris^ les motsľ slaves, en ;dèh;0rs du pronom f^oa, formé dourante
en macédonien central (p. 129)j tin amuissement de a- se dénonce par
lèt çohîusion des aspects pérléctif et impérfectif qoii accompagne la
; l äispätitiôn de verbes a préverbe o-j u- (p.: 223). Cet amuissémettt est
signalé á'iflléuŕs dans cerťäiriis mots : pašktyγρίηαί ;dàhs 'lias parlera
':·'. '' i:^u;^a^-^rda:ľr;L,(^,^p']p;: :; 12:3-!Í;24)·."';P; rdoit; -'-se·.·'produire·.'volontiers 'à'
;"''·.:;^Í'íni1;iaÍe^''d'es^"Verbes'.(čfť ϋίι&Ι;;ŕ et'i 'ŕí^eí à Bugaŕíeyo^ Sapkarey, IX,
! j»! 347}^ en raison dél'aboridäricé dè's éléments ; pr^eïi|iques ( cf.
p,. 179) et des réductions et contractions qui doivent en résulter.
Nous trouv6iï$ ëh effet quelques cas dé contraction entré procli
tique ;)ét initiale verbale : f r&guvori 32^ ; -^ ^gïajalœfâz, ài-grajalo
82g, 1403,1407 ; isi-spuvjïduvaa θδ, ; a-ZYÇkdéjti 49ig (à côté dé a-jzca~,
voir p. 49) ; α^Ίοχ^ώβ da'izvágfät 742 est pour (ία ί ·ί&·, et nous pou-
vOns supposer la même contraction dans da iw&gjai Ί2Θ^ da izváditi
1295J lâOj. Le fait !në se produit que dans une suite de syllabes
inaccéntuéesV bu aj j tendent à se réduire ίι δ ; mais il à dû avoir
àrité^ieurèmieiat^ne^^^ê plus 'grande, et la disparitiohd'une
. '"·- forniè si whi^- « se ïàyer » p^eui s'expliquer par M chute phonétique
f çle it-, éf. zè^wpiï- dès pärliéŕs voisinsΓ ; que^ w ή'ait pas été maintenu
dans ce cas, täridis qu'il l'était danè> ibùrùvam, la räisOíi eh est mor-
jphologiqùe. ''f"" . : -.:'-- : ' : ' ;^'';' ;í ^/;'' ; ^''''-' ;'ť\^f-''';'!.''V- :\^ ; : ':.' ;' : -"'-"'' ·.' ·
) Ce soiit là dés r^ub^ionsibbien plus '-q-u'ë dès CQntraetiOhsi de
'ypyëïles'":,;·'' ďe; ;(iriê: iriey' ;.:èritrè-'": 'déux· ^O'Îs'-.^titOnom-es'j'-vpja'ns; ó^t-idníš
Í7>' ; etf': á! l'intérieur au·;-mot,-dans;|ävf(i)í^ÍB;':^i^^i|ue:-;: '^éùt';;prëïidre-le
• ; v': ;frpup;H"· -6i>o- 'v (p^:v'73,': ^^: 117).|;^'^'É^iisH'èrnprunt;-: Ùirïâi$aÎ& ;'é't|. turc
f;

! .;:/",.. ' 1>ç(g)enmek> en regard ;ds;,,$^$^


} >VA ^s ;de v^
mont,.
--'-"·'" ité de pkonétiqye,;$ 225) : des f^rmesícpninie «αάί (p. 46)
Miiŕ;-les -^voyelles" ^n^n&itis;^ :
"' "^Φ*^^^
;i"He^en;|«(?)<im,^aùf:*^^

;,ϊ^
ë.(ïpii^a:ir%*st;^
ïtâ&&^^^

!;.'?·?^.^^
^fi.^^3^'j»^élHK^fQi!iiàé ï>ar4'étym0fogi& pbpu-·
Ci: çlaîr^enta ^ias^^^^a^^·'amti^a ^tNpyo - ·
^i:;,;Ge^gèli; (^
]pas:s^g$:î4e:^;w^ '. '.·. ' '. ·
yiU.'ï<K:.&: : ,aC.-;Î.; - il .;;i ;^';-fé.. ;.:.::":;:;:Λ'ΐ -;tÇy' 'W&ï«"5;Íί^··."·:ΐΪ?ΐ1·'i?·';ï:%·; ,.iiV-:;/(:Ç; Λ', \ ..ííΊ*ify '''
·'.'.·····'·· · '. · . . '..· '.·..·, l/ Λ/ΐ/vl τ β-Sí·» Λτ· vi Λ n ' >ÍMA ;«HV . ^-..j;—·. 1··'·1ώ1Ί····.Λ· ľ'.'.'.; ..' :':·'· '· · ·'···' · ' · ··

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äftfáj! ^^^.^^^c^^^&i^^e^ Í<$ou$ ^a^nt, \pa*v ^èu;?paÎ ·: · ; :'. · ·;
: :··ν:Λΐν1ιθ3Μ^β.Ι'Α«ό^'ΐ&^^&'^^^^

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r .,. ... -;ν:-ν^^$^?Φ^>^ ^ : ' '·.

-hies ^z^^v ete:,,;Jet? i;ra^^


^f^^pípn^nc^ip^s :difér'e^^
'éi^grej^/^^j^le^^p^tip]^ :-;;,. ·
-"·'* galeiKent^p'ttän-iie^^jLPiy'^^Šl)^ ^^l^^Ví :": ' ;; ' ^:.';·
íntuáesrQutre íe passage; dejô, ío à i> ;w (p; 35)^
: peuteM.,s^ir ^^éduGíipns,;^
i„ ——u:·, -enseign;^^
^;β11β;^βίΓ^ρ|ι^νρ^^ ^u;liU^^
377), ^ie^éíŕde Grerpv^Laxfprinfe7wura/eí|uí)jídu
répandue ^eíi^igarp^aíédpnien
ι —. · «. i · ·"_ l·. - ^i. -.'ti r ''i · ·' · ··*:''' /ττ^ i·^·'· · ·"···.··:'.·"· Λ H.<-k n.^ _. ·. ·'······.. : . · ' '. . .

Ú$Čt$^í
entujéeSj ^puis,; äe νί^:§ηι^.^^θ;^;·ϊηΐί^Γ4^^5^;''^ίί : turc
ί/ϊΐδ^άά) ,r une altération o!e: l'initiale d'après le typ e
• -*raits.;tiir;<îp:-aî'ab-es; ;eïi mu-,'·τη$?·Λ :+ ··· .· :···"·:·:··::·.:·;?· '·.·\^·· '.·"
tš{ fie ^o^ŕiiiiturcs sp^Î:;^ariés r
la^iDonsonne précédente,^.:co'lώm.θ..ΐ.'jliáiEis^i>«A?.6^]bl.e.-".ďu;
maçédpnien ^t:4u bulgare, qui n'piat-pas acquis-iGes.sphs,.étrangers
: ' -' : '/- — -.£·-·! Χ Ό - i- -*,-v' ·.· -.'·»'*·-.-' ·" ·' ·· »Ai ; - > --i'-- -'· '· '··· ···' -' ··-···-

''t=t^,ja^ ' ;; ^;:·!


CONSONNES 45

CON.S'Ô"N:NÍSS.·

Le parler n'a pas acquis, du moins de façon stable, les spirantes


Θ, J, j;, du grec : des graphies τ pu 6 (p. 19)^ Ô, γ dans des mots grecs
indiquent: des prononciations t, d, g, ainsi Τΰίμα,ρ .: ,904· (grec θ;ψαρ),
πχριγονρίνχτ 9212. Il en est deí même à Suho, d'après les notations
^j]Mv;MäJéč
l'aire où l'albanais est venu ajouter son influence a celle dru grec
(M^ p. 46) ; mais dans l'ensemble le slave macédonien ri'â pas
.accueilli les spirantes grecques, à la différence de Taroumain (Sand-
ield, ·ρρ.:,;103404). . · ·.·. . . - :···,-·- :. · : · .·; ·--··· ·.-' · · •· ; · ·' :" :;" ; ·; ; : ' ;
La spirale A h' est conservée que partiellement (^Oir ci-dessous) ;
/est fréquent, daiis les emprunts; et comme produit de divers déve
loppements slaves (p. 62j 'p. 63, p. 74;;iétc.). '
Le phonème M se: rencontre dans ^ái&a (pour jswirtagaïîz 11 19,
voir p. 75), et dans les emprunts au turc; il n'y a pas d'exemple
de passage de i à ííl(0., p. 53, S., p. 160). i
Le phonème dz apparaît 4ans dzvézd(a), (na) dzàstra, (uf)
dzâdi 397ί mais non dans nazut, (ut)varzâ-\ silzi, drûzi (p. 105),
ηόφί (p. 97), ni dans les autres c&à où il peut se rencontrer dans
les parlers du ;Bas-¥aridar et en niitcédonièn (Θ:, ppi 51 et suiv. ;
fe;,vp. 129ί ; Mazon, «Contes slaves i pv 28, et í)<jewíftentó, pp. 51-52 ^ S.,
pp. 158 et suivi) ; toutefois j iro'6733;(p, 25, p^ 49)y avec <ŽÄ assourdi
en finale.; atteste un passage de rz à rdz> Lé^sondfeiegtipus^ Ou moins
fréquent en slave macédonien^ comme; dans les langues voisines,
aroumain, albanais et grec ; il continue pour-'•une part le âz du
vieux slave dialectal, mais: il est surtout le produit de développe
ments nouveaux. Même dans dzvêzdà, il laTit jpènser ïnoins au main
tien /d'une prononciation traditïônhelle qu^à un traitement du
groupe initial zi>, cfi dzvunèc à Gumendže (R.^ p» 129) et ailleurs. Le
•développement de -dz (et dž}i après /V ï>"» dans vfyïdsiay s(t>}ldza, etc.,
est, comme dans ïe cas dès groupes ns > «.é (j>. 67), sr > sir (p. 66),
un:fait ď « épenthèse » (Mlad;^ p. 153)y c'est-à-dire de différencia
tion iavec renforcement artiéulatoirè (Granïmontj Traité déykoné-
tiqua, pï 229)^ Le type morphologique tírťtťfei! á cOnservé;ťíis à la
:faveur d'une alternäáce g jdz ^parallèle à; l' alternance^ k je. Mais la
tendance est générale à réduire' áz, an pien (dŕMzi] ou nouveau
(groupe ráz) í à ž, et éotre tekte ne ^maintient âz qu'en: ftitialé àbso^
et à l'initiale, dans -le groupe: dzv·* et dans des formations
^^ Superposition dé uf
; . iPQlis;^) popr la, f<^m^^4isi^,;fit rspn çxtçnsi^,^p.ir Oblak, p. . . 52 ;
- · ;.; ,';;,: ^Π£:'·4ρί;Ι;5|^ .;·
. ·.···;.·····:· • · · -·· ť.-\··:·'·· ••••'•ί·····.
Χ^ :.^·Μ·;·' ;<& ,^,ν::^-··.^
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kÀWïMl· :
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Α+'^Λ.'. ' : A Wt·'«!·.. 1 χ Z·. ·» v^-ľ^.^ « T « -i J.À iΐ ·> ^» Τ_L! ^_* .'_...*. · '" '. .' · ·· ··"...' ·'·"· '··- ·: ·-'·-:··' Λ ·
^^J^^
'·'. . te,··'." '.'·-'. ; "·! ".;.·"· '·. ' .·»'·'. .:·· '' '·.·-·.···!··' :. ··..· ;'*· 'í·'· '· '··' '··;'. ••••/'••;J · ' ; -· '·-> ·' '· ' .'··.· Λ ., ": '· ' · '·/ '"'" ' ! ,-··-.· ·" ·-·*· .'.· ' .
ΛΰΟΤ'Τ' rVll > rt O *ri ft l rt .w^vty-kw Wvk'n« ** 4.. —. «"· ':. _ -.'__«..__ Λ. ^ ·_ _' '" · f '. " l "·'.''···

'•'ί>\;·&ΑΪ^5??*;:'Τ£^ '^^^^^^^^^^^ti^^i. est ',

A ί.ί : Jîîï^;-fej^ÍP-i.fe:Íí5^:; H 4^-fW ' Sí:.ÍP>S^'^^V^^;Í^Í|Ä^ ^doitîn - être - : .


· . ^ ;:νί^φΐη-£;3^ est:·-::.
^•^•.^í^; " "' " "
^;esy>as^
"' "' -•.-"•••ŕ.····· 1 · '-· «'·· ·**··.:·· <Ύ·1 i-K-' •.^:;;ί.:·.· :5.:·>··...^.ι·£···* VS-yíU'.·:'·;'·;; í ľ ;'!-' fYiWS-ÇVï·^ ' '
Π-AfllimiO. ότι nonsvi»c ŕin noá .^ť» ·Ί ΕχτοτιοίΓίτΊ " —- '— ^—-'*· -' -'

•í^vŕfeiQi^?^.?!?^^^
: :>;est;: uíie; ^gra^hie, :s,aýan$e; ΡΟΛΙΕ .^^^s.· ^:; ^7,1,:-".ťitreľ-·^'l'inférieur-;· .··'' .
^u mpt? ;jŕ jappara^; ^ ^.^t\t ;;j|>aAdí^|aA^
, ^aírd||a(ífí);,? f
ažúhrčift^};, jdésiiience ^iA| ^riai^ -^í; est à.^ côté de
:\^9°n££.9^^ ;'';,'.';'·· ^ :"··..·
e ^-,í$ %a!e;» ^ÄiTO^ï^Î ^Ä :^f4Í»;^^íÍŠ^^t^í^Í^«Ä·'
:;; Et il est cp^e^de^ajnt l'arä^
et dans les;^énvés ; áiiÄoí Í30^, <ίώ^ο^'{$.· 101) ; plur, gréhoí>i (ρϊ 88),
„j::·.. —^pte ;^w^ŕ Q2g? 132^ S^^ížAť^;á76- ;;;sMuíw ^33^ etc.
;roupe,^nei;se rencontre; paši : je:^
:.-··. , ^· ^^ ^^P® Paí ^^^èse de Ía induillui-e dans"ľadjec-
r-tj|·· J^t^rnjin^^^^'.^2ío;(ρ^.,^ .: ·
nftŤiňfts ? nrririnTn 7i0j ^çl'où le possessif /i|A/ío 5ÍV | V^ eŕpupé A(;äahs
5'il^^^s'agissaiÎ pas! d'une contami-·
Ip^es-íij/t tet ^^^jĽt^^nčtm/^i^in'V
. ' LES CONSONNES / " · ' . ·. ' ."· . '·. 47

peŕs. ;sin;g. de l'aoriste -ah, -iK, -έ/i, -ôk ' (p.; 192), et
de l'iÎnpàrfait -ah (p. 190} ; et lre pers. plur; -Amtv ïuoins; souvent
-mi (à l'aoriste et à l'imparfait), 2e pers. plur. -Air, mais la
3e personne du pluriel ä toujours lés formes -aa, -ία, -ea^-oa.
Le traitement phonétique de h paraît donc simple dans le parler
dé notre manuscrit i h s'est amùi à l'initiale et dàins lé corps du
·. " . · " ·. '..· ·' · ι : ' - \ ·, · ' .' .. ',., \ ;.' . ' ·' ' ' , · . . ' ',' · - ', \ ·''··'' * ·

mot (sauf dans certains groupes, voir ci-dessous), mais il s'est con
servé à la finale, et de là il .'a été réintroduit piar voie analogique à
:l?ihtërv6ôàiiqiuë (gréHovi) ou dèyanîtr cerlàinïië étîïïfo"hnfeis F (>îÏAn;o,
désinence -Ami)/; pour l'extension analOgique dé la forme de la
finale absolue, cf. falofa (p. 75), etc. L'état des pàrlérs de là ré
gion de Sâlonîquè est à ;eè point de vue plus confus d'après la
description' d'Oblàk (p.'77), mais &^Gevgéli lès faits sont èïi gros
lès rhêines (Iy. s JpJ 78)i et il n'ry^a--:-:aiye.ri ge)!àçè/iq[ue"Id;l9inaflëB réstaura-
tions analogiques de fe ;; kiizûK, niais /ciíziiiií, l^6 pers. pltir. gleďbhme
à ï'imparfatt, maiäl vidémé à l'aoriste.. La tendance a î'amùissement
de A est généraie en macédonien (S.,pp. 112 et suiv.) ;il en est de
jcriême en buígare (Mlâd., p. 142) et en serbo-croate štokayien, avec
même restauration de h dans les langues littéraires. C'est donc un
iait de large extension, mais assez ŕeGénť^ďu début du xvii e siècle
environ en serbo-croate, et de même dans le groupe septentrional
du. inâcédôméh (oréi dans un texte de KrùsevO, S,, p; f 75) ; il n'a

l'initiale devant consonne.


Dans lés parlers du Bàs-Vardar, Vamuissêmerit à l'ihtérvocâlique
n'est,pas ancien'";.^ Oblak noté'miîa et miitó, avec uii h faiblement
p/rOnoïicé, II n'entraîné past de contraiçtioft dé voyelles.(p. 44). L'inter-
calation d'un t> iťäpjpäriáít dans noÏreÎ texte (outre vr$fut, voir ci-
dëssoï|.s) que dans páziifá(ŕa), dont l'acéènt ésit secondaire (p. 168)
et ou le groupé -uva- est restauré (p. 73) : les ifôrmës d'Oblàk
(p. 70)j päžuä, pazVá et pazga, doivent $é ramener $ une forme
commune *pâ&>ka. Dans raitadi 371(t, là chute de fe, sans doute
plusι précoce^ devant cOnsonné (mais Dbfek Maáná), a été suivie
d'uiiè šubstituiíion à/ras- 4ela: forme raz- du préverbe^'
Le )t iinaí ;a yOÎOntiërs un traitement sj>éí!Íáí ëb macédonien
/comme dans.lés pkr|ërs bulgares, soit qu'il se cO^erVeVsOit qu'il
passe ai |? t«e traitement / se rencontré à iD'.èbiar,' à PrUë|r, etc; (Ο.,
p. 77 et suiy.) et jusqu'ài Lériri (M., p:;30)^ mais non dans'les parlers
de la iégio,ii dé SalOniquey Sî nOûs en trouvons un lëxeirïpïei dans
notre tesite, il n'est Qu'apparent : vf^fut lâS^j Îaivec extiensioji à la
• ioŕine a article posÎpOsé< Oblàk inôté W&h: (p. ^9^^mais· «ighalíj vr/ à
^.:%ν^·(ρ^·.79)ν -tandis.. ^^e^JvaíM»^· donne ipouíCeýgeli les, formes
·';· ^§»;:ί^9ΐ^°ϊ^^
S^f$^
£k^£më£Ç; .ah^^

·
ίίίΐ?·ί!^&^^
á:h ; ' ' · ·
kÄ''^^^
rï$e^s^
& ''
.. .
;'· 'í/ŕ',"1
text^'áíans kuzuKči(ťu,ý, dtaprè§ ^ .AwziîAÎf^tti · et lès «raprunts ,au Ituiré
·?' »*'Î\î'irr»'.' -";·'·!·'·' .,-'.·'·; iW Λ·.!.;;"ΐ "c:'!'iU' ;.'--;-'r * !·* 1:·λ.;ν ο··ΐ'ί·'3·''.ΐ ?'-'ϊ>·*'··, ί:ι :.; '. · ;»·.·¥ ,>>·.>> :...·.·ι:.·.·..·ν·.,.»ΐι ;.·.;ν.·· ·
!|;:!$^*£^';"9^)^^ ·
''' ' ' . : '''^'' s-^lgí^^s.d^' . ^mot }..(le
-SlIijI^I^Ä^•'
..
?$^^
;'"U"ŕbí' ''narlp.ŕs 'rl'ii "•'1ft:a-Ja-JV:Sí*'ÍÍaT»"/ťÍ '':':·'"·«. ' :;1'Γ!<δ V\ · - ii^ľ^u- Ai~ I;' ,V,. ''^ '"·'
• ;^ieä parlers du ; tJ^ľVaŕdar. ((}r ^ jp.; f 8)'.^:^^^^5]ώ·;;^ι^!ο':.^/ à '
Kë^l'f^SAS
Î^S$|S^ ;^ijinp'-
. ^ ï^y^î *$|$J ' : s •abstraire"; '(íf · 3^· ^Jhion^e.tiiq^··
. rdlfi
;f^i|^.^o^;^^
: ';:φ1ι": ^^ ! νβΓ8 /, et d'un ;.Ä·: sonore qui ten: (^ ; \rér^.l'a-m^uissè.n>èn't^'
Jv · ; '·'^ · - 5 ··! -··- : ' 'íi: "·; -

^^^^^:^s4,;^^
'; -
ïées. Les pronoms font esççeptipn :, /^^ά ejt isa jfOrmë atone α sans /mi-
tial (p. 145} ; démonstraW^;fêm; ŕá0a (p^Í30), possessif ï md(/)â
(p. 124). Dans un .emprunt ,;au >turc,; novusi ayons mu^ci^i^^ de
Ι'^ΐΗ^?^
biwjue s-|!Sjt (Jizrci eu :er^yoii^ :çi;dessous:.,:;^.'..'-.v ';.,v!:;--i'í:":;i,;-w··.''^ γ·^;^·':;Ιν*Α ·
^ffi ^ I ^a^Î^ A^y^^
:-dans ,s^a,2^ie? 33^. e^., -^ çOté de ieflt.et «^a, où il peut s? agir du spu-
*Äf'-(^9^i F-'^) :r ;.Lé ,caa o.u l'une des voy eUer est i
nt ; ?P'ééial7 et ;icÄľici, ^'tt^-''i!Í^.g^pÍíi4e'^(ŕ..ÍÍ9) ; :
.AJÎ//a/Ï33^^|ife|^(ï;|^,. e^.,: mais ppes-que. tpu-
Í ours -Ϋ, avec graphie de ^ρ> grep; ; ^ entre de^ux ^otšjí Ä-/íwiŕim
-P^v ;^^/Λ;1532ρ^ ΐ-/ό^·^
et aux^ faits s^n^laile^ xju'Ôblalt {p. 82) signale, t Kukus et ailleurs.
.- ;.
• ... .'·'··; .''-ν . . tes CÓ'NSÓNNES 49
région: dé Lerin (M.^ p. 90), /oôáŕaesn bobosltin (M.,; p. 410} ; niais il
's'agit d'une contraction dé t o btíta, voir p. 146. L'adverbe osti est au
contraire sans /-* comme régulièrement" en. macédonien | ce n'est pas
lé serbe moderne fos(te), mais le moyen serbe oste (voir'..p./ 58). Une
initiale je- ne se rencontre que daiis des mots grées : jerusalim, etc. ;
elle s'est normalement réduite à é- :êdrio 1 23, titre, izpc, etc. V
Dans une diphtongue aj devant consonne, le / semble .parfois
disparaître : zamaat B47, žámutói 34^pŕes du substantif zaim 34e »
krânifita 14^ etc.; à côteí de krân (äerc) Š?^ (ýbiŕ p. ,52} ; aôŕ, nadémi
8517, mais nafdéhme 8510, etc. ; impér. zéva-sí 922, mais usuellement
bégaj $i 923, etc., dá-rňu gu 2710, mais áa/ mw lí^» etc ; pour α-zpa-
de/íi 4918, en regard de q-izvadi 392í,.ä-izvagjal 1302, voir p. 43. Oblàk
: (p; 81) ne note rien de tel, sauf un affaiblissement cLe/ dans 2e pers.
pluŕ. -aJté, -&te a l'impératif (p. 114). Ces exeiiapíes sporaďiques
indiquent niai un amuissement phonétique dé /tel qu'on ïe ;tr<>uve
par exemple dans ku-xnîâ du bobOstin (Al., p. 52) : séva-si, si ce
n'est pas une simple faute par confusion avec ľimparfajit zévaší,
peut représenter zéva-ši == zë^-sî (cf. p. 39), du présent (kl) zéfi
pour (M')· zémi (p. 207) ; nadërni petit être analogique de nasal d'une
part, de dadêkini de l'autre, et conserver, comme; la première per
sonne du singulier du présent (ki) dom (p. 210), le souyenir d'une
contamination^ avec l'artciéh type dé ^Îawi, à prétérit (îialectal ýášle
(Mazon, Contes slaves, p . 53) ; Jtránjri.- est unt^ remaniement de bulg.
krajn- (p. 115), et des thèmes ^φη-,^πΐ- ont pu être substitués
à krajn-, zajm- d'après kraen, zàeni à / amui. Reste l'anomal
dâ-mu, qui s'accorde avec $am p our dJaj mi du bobpstin (M.^ p,. 42) ;
et des réductioins spéciales deÍS.häÍe dans r iimfu)) ferj (p. 4Í}-

; £é$ consonnes ïhouillées.


'·:''' ' ' ' '·-'·' ' ' ' ' '· '' · . . . . ľ · · . ' . ' · ' ·.

Lès consonnes mouillées les plus importantes sont &', ^Y/', >i,
qui s'opposent aux consonriëë dures correspondantes. Il ý a aussi
des dentales mouillées, et sans doute un c' et un β', èxceptionneïïe-
mént tin r', ŕouŕ la prononciation dure ou molle des chuintantes,
voir p. 34^ p. 36 ; pour les groupes chuintaiits mouilles(.$', là',
p. i5§. Il n'y a pas à · propreniént parler de labiales inouilléesy dé
même qu'il n'existé pas ; de labiales typiquement ľ dures,"'(p'. 34^ ;
pour lès groùpiés labiale -)-./^^C)ir"p; : 61^' '·';";>·'. :-!···:; ";' ! :'. ; '·'·'.· :'". . ;; ·.;: '·'.··.·:·ι :. 1 ·
: /'Lés sifflantes «ont normalement; diiŕés (pj 34), itiais nous trou
vons à là: finale dès exemples plus οΊα; ^oins. sûrsι de Č , la gra
phie Jtç étant anibigue et ŕépréisentáHt •ordinairement, 'ê"ï :·':$Γ£ β?^

(4 ex.), MiicénÎç Î18, títť^j 1^1, 'titre (p^ k les formes


···'..; ".·.':· :;./Ij'Évaneéliaire;· de Kulakia. '' :. : .''..;·"··· .·-"·':"' ·Λ' : ;\ ."Λ, ν·'!' ·: ':' · ·.·.·''' .·''·; V; \4 '-.;: ;"· · ;
!.. .· j»;j 5p'S*Ť Ό ;·. §fe '·£'
§:: l^||: g^^î-sTf ft^llŕ^p Ν"3 Ä*.^i. • ÎJ&'-i·.»'-
!vrt.JŠľ.. ·:.£τ-: <S- -βΓ
l v 8·^· aí §-' *& * " ;«|« ŕäífc^f ftigi-.Sŕ
ifli^^jŠilíŕfíMMÄ-tfS
l i! SÍ2KI· ^ ;S= s ·#:2* Sľ s« £ ; « Ε.:$?|:Α^Ϊ
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Φί ^lï»ï|i^ftlS&
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.. ^^• m
2^ 3 T g ,1: :||p*;:Í .iS-S'iPH EsfiPfŕf's gi ΐ
;:f|||^lt|:tS;||||íi
ÏS. -^


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φ *î**if --ÍÍÍ?' ;^«j* 81.^3.;,» i-»:^i;íΙΓΐ:^*·»^·;


llfîlfl} -.: - .v*^ 'i.^ '*' tP Λ\^ -
líé^ffl^ ^.'fl-fifí '§· f l f' *íf ;1ľ |;|.'."δ -^ f:S- Í» f'S if^t
11 |ίξ;?^^^:€:*l.'fá:íiff
Φ *····.!? «> OÄ -S -jkg
M «s w- ty tí & S tL /.· -felt* -ŕfS 'l«:lJ,t^1:ltSff;: f|.|.|^|
sur ;cè point comme sur, d'autres, entre la phonétique du
iïièn et celle du serbo-croate (voir p. 61). :
.'·.,'. ' ' " ' V · > ····

i ..,'·,· / '. : ' j· ; ,·. . ."···;.„··· ' · ·'"· ŕ ··','· · ;· · ·:'·

Lť| ľ n'apparaît pas devant β, ŕ|ef. Oblak, p, ,$7) , Devant w, α,


nous trouvons les graphies : ľudí, et ίώάΐ 23ài etc. î i($i)tľifatá, (si)
ijiafaŕí 42e, etc., et fsj) m^wijÉ 2619, etc. ; pľan&ata ί% pVujnâ 10,,
et plujnat 566 | et :régulièrement klùèi(ti) 128^ zakíučí- 597, e;tc.,
et'Aafc/o<M» 38g ;^p, 36} 1-v.;'-^··^^^^
tâljafiïa) ; pi^elfa^ &jpw>él(t, 84, etc.; type verrai vjľam, céľat, et
vélum, vêlât; &QT. veľa, voir p, 186, p.,2i)2. Oiflak note dans les parier»
du Bas-^ardar žťiíii, ίώίί, Aíuí ; nedéla, mais pástóž'a, tyj>e verbal
>míi'&nt ·.,;· ľl·' est dans :ces mots un i moyen, proche, de Γ, et distinct
de 17 plus dur de gfa^a et d^ι,|· final du ·ΐγρβ\ uni,tžíl ,|voír„p^ :·21| · Dans
la pluj)a^ des exemples^ de no^
d'un^ âottemenlv orthograpîûjïue dans la notation de |f faiblement
mouillé^ mais unrcèr;tain durcissement de í doit êji;e rrjé«l 4^ns $w<*- /
tine opposition de i mouillé et de i dur, constituant une alternance
morphologique, est nette malgré les incertitudes de la graphie dans
des cas comme vél'am (vél<im}> 3e pers; vé\i (yél^).
En finale ou .devant l'article postposé, nous avons Sevckstúpoľ
1Í4, titre^ qui est Je, grec ^ε^ςτρύπολίς ; et>ang<êl^ot SjÔ^, mais avec
^najtó sla^isée JEO^^éXr-jíťj 5^ le
tiacl^n(]tíl/&^^
áigne mouillé^ sous;·!/ et le signe dur à côté de4(ç, 2|)j ce^ qui peuj indi-
quer un« Îcori-èctioji 4^^^ le 1 :final
Mes mots slaves est :duï;·: yrijatiï ^7W! ^tq.''-gt.^ 1 '
relevé de même, dans les^textes de la^ région du

Devant consonne
^) ; et Ζ>ό/%α 1710ί mais ave<i la même juxtapositionťdÍes deux
signes mouillé et dUrque dans maksuľut; a illeurs bolka. Une^pronon-
ciatioV è^Ara apparaît à Gevgeli (Iv,., p. 123), et est fréquente en
macédonien (S.^ pv 152) ;vd'une^ façon;-? générale, un. ,1 t d!e;van^ con-
sbňne tend à^ se prononcer mpuillié, ainsi dLan_sJe^ forints à amuisàe·
noient ivbcaliquei;comme:
' Äroí-φ, ďejfófóáe, des' parlera
' lu' Bas-Var-
iL^' mouillé , mots d'emprunt^
àiiisi Aí^ááí. ^ansles^empruntSŕaUi^urc, ppu^ renc.p;Eitrons Rêvant
i* leniiianttíf; {^:44)χ; ainsir&^^ âS^aveV
le signe dur siir Γ ; f-í dana d2fc?'4ť;ŕinj,,^
jrtairc (lel^flc^^tí^^qif^·^ r, §1) ;| dans ^/i'a/f ^
tyltâ-t^ çj[le;? ^ei-Jkovié
^^•^ï^pT/'^ï'^.ï^r^-^-.i^iivr

<ι apparaît íex^ V íjevanty i ,f dans ,1e>\$luŕi e


nui 6033,· dont la ďesinënce est une,;;¥ariantÎé^·;:αβ, -ίτιαά
; et dans le pronomrijn't 148^, ^produit pV'ùnemétath
f;(p. f27);íilLja;íin^l(5í7^ a?dpnné·nni (jajléni}'·, : et ^rc/o (^ozdénjo]
;;dé'.rn£<^/es-t;^
ιŕet devantiïyarticle^npïis; ne trpu^pns ;que:·άέηj ógitiCut}
~'^a^ý$$:j>-&mtá$
ι·; est p^ur^antî^équejite^ans^lie^parlers dv
• ' "
iÎ0blafe ; (pu 48); cfui av noté'; áe^-^eť; dértïrfgen
· ·>·*· ·,·.:.'··.· · .· . '.'·**,-' ' "; .:,'·"f. ' "!'*·.·"' · '.· ,',.··'·., ". ι Ί, ' ··' ' ľ ·' '' ' ·Λ '' ·' '· ·'·* ·' ~~ ·· ··, '. · ·.

ν Noua ne la renbontrPns qu'avec des finalesι τéduite?; : <l,Îjiésctt

vTp^«ïn^|:^
même ilicaion j o. ;

54'rlip;è)<':i -itnpu^luré«à;|la^^^^

Tcprcigê:· ;ei.n;:%artť>í!i ;iet :lé: .:fëns^e^t ,:;oeli' · ' ;


: ·' ' -' '". · * · · · ν · ..·:·} ·.','. "-· · ':>::"' ;·· " ·.· * ;,;' ; ··'·: ·;.';" ·...'· ··;'·"'·...".:···''··' : ·*· '· · ··
o ;Yi|^^Uní^e.;t,c^ť^^ · ; ·.'
ίΥ.%%.· ·Μ?.^: '-P.Äŕftíiit ;R9ViWé^M'^Pr': ľ:-;
?^ν(;έρΓ*ί;><^·)^^?^Οί^.<;ί^Γ^ · ·' ' ··
(écrit -Í75/0-), φάέύο ffî^
ordinairement ïskrisnoi etc. Nous avions au ^contraire; η dans Jaru
1 O ·· f '. · ' · '·;'.·'·'.·' ·· ' · · ' ' · ·: . . . -, ''.·..'·.'

šrij, en regard dé Srt/oï>-c?ert: citez Ďuvernóiš ^t:Qeŕoy.í;L'adyerl


' 112^ est aussi ; Orthographié áehŕt-ΙΙ^,,et^ zétyrua, ;tivinj,
(pJ 61) ľpéuyent être écrits zémria ·. JOO^ íww.íiicí'ífeťí ! 67g. · II ;seinble qv
;lây mouílíiiŕ^ de /vÎsoit assez légère et instable dans legŕ/parlers d
; environs de Sàlonique, ;crù Oblak a^pu noter' une; fprmë sdff'/pptir 5<
éV ne 'signalé pas> sauf dansi ^a/íít%Kd'antičipation de la; jtnpuíllu
cPittnië dans kojn et-lê^ suffixe ^^e(Äop<^i*e)d€ís autres:-parlers c
;Bas^Vardar^R.ip ppv 124-125)i II n'y; a 'pas d'alternance mprphol
giqùè nette entre -h dur :et n mpuilíé (voir p.{.7.7). ΐ ^· r
š' -Une : 'eiťénsipri analogique de $ï s'olisery ë dans ; piizríávaí 36
: 78^; 1095,' niais'ailleurs r jowznáťaí^;ét-dans[ ;6tZezn.'ó/Cv28,; eiijzrtráŕ 57
3^ niais 'bittzriäk 59, ýíliznát: 1 53^-.'ίδ^;,·; et^de ínemé ei^nctíídáns
^äéage f cláŕ^
^repi-ôďúi^páŕ ^ir'ívaá^
Ii'impeŕf ectif p uznáva' à s ûrement été çpnçu comme tiré du thèi,:
LES CONSONNES'.;-.·'. 53

d'aoriste puznafa- (p. 204), de même que zéva- est tiré du tnème
ze- : la forme puzn'âca- s'explique jp>a-t ;,j?,it^çjlj(4".r Le ,mpt bulg.
bliznak a été altéré par etymológie populaire et rattaché au verbe
zria- (p. 44) : la finale -ai substituée à -ak est celle du participe

Les consonnes: /e' et g' (tí manque^ voir p. ; 46) n'ont; pas le
signe de mouillure devant e, i, sauf isolément dans t íifcsk'ičko 582t,
parce que dés groupes ké, kí sont mouillés: ;devànt4îes autres
voyelles, la mouillure n'est pas notée régulièrement : nok'a, et nôka.
Ces consonnes sont de trois origines : elles résultent d'une mouillure
secondaire de A; g, ou d'emprunts, ou elles répondent à d'anciens
groupes dentale plus /^ ; ··. · . · ' ;' "·'·'·''· •..·;··ν···:'.':; -·ν :./·: ;; :·: ;' Λ . '.Λ./··.;:: · '
Rîeii^n'indique dans notre texte que, devant; t^. le Ar de m/fci,
pluriel de ττ^Μ^ ou! éelui de (da) «Knj, soit différent i de; celui de
/áítiV impérfeotiî de (da] fâti ; Oblak'note Uitkçt (p. 46), mais plur.
bûki (p .'· 93) ; une prononeiation mouillée dès gutturales devant
voyelle prépâlatalé est courante dans les parlers macédoniens,
voir Sèliseev, p. 144. Lia^mouillure de k en finale ou devant ľ article
pOistposé, dont Obtok ne donne que l'exemple ezife' (p.; 5D), se
rencontre dans les bas suivants : izikjot 3710, izikjut 12748j pt de
: même izitt·· dans la page de latirè du manuscrit d'Eustathios Ky-
•priàdis, pJ 4/1. 2^ mais· ŕžjÄŕ 14712 (qui tient la place d'un pluriel,
voir ;p. 104) ; îi%ipe' 1:516, βΪόΓ (4 ex.)!v itčeníkjut 698, etçr P ex.),
mais učeník lO^y·. etc., učén^kút 12% etči ; bil'ukjwt ; 38^ mais
'·' ailleurs1 bïïuk(ui) ; velílť 5730y 91^ titre ; àdv^ :tiroan$é (3 ex;), mais
vjanik (p . 152). Nous trouvons de même g' en finale dans: drûg' 1^
947 (2ex.)y 72là, mais ailleurs àrûg 2 7g, etc. , : Î
; ' D; Ivanov note à Gevgeli izík' (p/ 76)i Cubait (p. 123). Cette
mouillure apparaît assez fréquente dans notre texte, surtout avec
une finale accentuée -ί#> mais il serable difficile de j'attribiier à
i une action phonétique du i précédent (S,, p.; 14^),,qui est teci en j
dans le suffixe -n$k. Il faut plutôt penser quelle caractère dur ou
mouillé des gutturales dépend en grande partie des voyelles qui les
suivent (m$kài rnikfy si biêni qu'une gutturale en finale^ absolue
^peut osciller entre les deux prononciations, ou ejî adopter une sous
quelque influence analogique : la finale -ik' de Bužík' et 4es pa
tronymiques (p. 56) a pu jouer ici un rôle, 4e même que ppur ; fe/žÄ'
; $on doublet <^tfciw (p.-116): ; pour arwg'r voir p» 109. Inversement,
' l'opposition des graphies Buêik' · (2 iex>) et ^oli/c, (4 ex,| permet de
croire que lai forme à accent reculé (j5.:165)^|jer4us^
; ŕ finaLÍe sur lé modèle dit type ^raznjÁ/'uí/.ipanš les mots d'emprunt,
ľ oa ^ëut ^ùp^ôser Uïïe imHat,ioû^^
• '. ι

•\.;^';J ;/jÉeíýt^
^ ; ]i&^ yu1 ; ^

•l
,
:ϊ·; ;·· v'; .„·.;.- i-n-fi·..·, :-o ;/:/:<·>
tatión de ŕ|g a
_^s;ies"'?rí:U'f^u
lesmMs'd^enTŕífr^
."·:·..· ·;'·:·.· '«.<'·; ;>';; <·' ŕ»fví
;>';·!-: f ··?*> cí'fV'·' 'ŕ·''' ϊί >·-.//τ*. .'ΐ·. ·' '·' ·''·'·· ' · ί-.·: '.;,σ >: ... ·· í '''"'. .;c. ;·,·ι/.· -ι-·'..".- Γ',·Ί·' '· · . ,, >"s .'··'··
·
; ^ :80g" (turc gíMiŕiiéíŕ)] ' le J ηt>ni'.'·''-a*à géiaf í (turc; >^žinilrufcçia)*· ai les foŕn
." ι;ι -^ '^ώ'^;,^^^7^ ^fn bŕúftčía(tä} '^^.^ρ^^^^β·)^^^ '
f./ uet't^su'·^^^^^ eit^îiobos'·'
·-'"· "v 'A ' y -^^'fj|,^#^
' ; Qu'une éííýmoíógie' t^
'·'"·, ' '·.' '·.'"' ·' ;'· -T· ' 'li'/ii' *"'·' ·;"'..''-'ϊ·'* "τ··";.;··;·< ;;-.'V í' i*. /··' j·''.·^ '·' *-· · <·-(·"«"'";··' ·· ·-'··'· ' ' ••s.'ŕ ,-1·/' > n· >~ ·'-' .··,';··''-->.·."·;' · ·- ..·'·.'·''·· '·'(-· .'· ·
' '' '·.. '..'· ":'. -jJÍ'^_ ·· £.» «> A ' Λ"·^ · MÁ"W·''· /A')'' ^vuii ί»ν'**'ίι'^"*ι 4·'Λ~ ' Λ ΓΤ»'Γ\ ι rv^rw^'A**·"1!· ·: : '-^Vi^ .''ï'^vînL-A'ÀJn-'^k-'ni'.AWk.ΐ-'-'/,;!. p . fcJ','ľ.;.:'.íw£; · ·*%>*.·

: ;> '4 ::--:'"';:í'' rí í^\:- ;;:'í -: ^^-ít ;V ^ ;:Í^^'tó ;:.' :


. ; ^^· ,;.^í ; Î:>:i ;;;;^';;;,j^yi^;^rr ::-gi^
• : ': '^··;;;;^ ; .^^:^n^g'|oî|pie ^r^
" :. ;·"ί. ^''-'lÎj^iJf'a'l^ (<'ΪΓθ^8Ϊβΐηβ^\^:^Ϊ8|Γ31*ΰ; ννθΐ¥^:1^
• îe mfïixé '-e/V;$Ónne^í'^
^ Λ; ; Qbljàlt signale la p^
''·;"ν'ΐ > 8τιΗρ·;,(ρ.;•ÔC^ľiri'aijSít^^ jŕäŕlejŕs du B.
" · · ϊ:ι·.: -^íV^F^i ^ '^"^fitÝ' .&Mť? :ítóÄ TÍ sicv'^ifll e^ii'1 t' ®iä8íl& ί<Η'α ιϊ^ηη í'<tóŕÁ.··. dť··'

fân
^Γ^'ίί'';^'θ;|^
àussi; ien qu !

. ..,. . .
;";·"··; íle' 'gf b^jpe^no^^í^''^'''*?^; ηώΐιιΐβ'ίιιι" sanW élïà^geniènÎ · dans
"iiiéK í^djotf]^j^^ Lif^ p; 107^eťdans la for
/^^
^Í etj^^s· ft slayónisíne;J5/^w (pv^2}. IJÍn gŕbi
^d/e (ionne ^Hf äans ?iíátf^^ jpaŕlers inacé
riiens ont fág'e à côté de ľucľe ( Ô., pŕ6& ; ; ;Níažóný Conťei šíai
g. 28} ; , pour lesi parlers ''.·$&· Bas^Vardar, St. Románski signale í/
^·"?^?!^

'^
jèguïïèréinènt par A' ^ ^' '·..* Hófe', fpiŕmé eii; ν £α et ädv . nd/c'a (p; i
LES GROtrpEÇ D E CONSONNES 55

verbe no%jaf>a ; £wlifc' 91, titre, ,Ι^, et J?ó|jÄ 79, titre, etc. (p. 165) ;
Ae'r/fa (usuel) ;;i Jriiir'ct (usuel), îop^tipn, ; adyerjiiÎaîe ^ -^ώΑτι 12749
(p. 104) ; vruk^nata ' .Ï.l4« J ;·'*4ν· ^^^ comp>r. pa^iî/ff (usuel) ; auxi-
íiaire du futur Ät, verbe négatif néiejam. (p. jt99) -, gérondif bidéki,
etc.'...(p. 195) '·.},;— ri'g'rï (fréquent) ; prépb s, mig'ii JÉ^, etc., écrite
ntigú 3ia> 44) etc., assez souvent pour que nous puissions supposer
.un durcissement de la gutturale dans ce cas comme dans celui de
$<MJ/r{p^:^
II· y a alternance de^ í, d et déι #, g' élans ïa^ ŕóŕniationÄe Dérivés
imperf ectif s (p. 213) : (dp,} pit, imperf. ·. /afci ; et de inêthe ( da)
púšti, imperf. pûski (p. 58) ; "~ jiaégi, zaogi, .&& regard de (h)odi ;
dná, (da) Íspadni^ixa^&cí.,pagÍ, ispýgi : {daiizvadi, imperL izvági.
L;eis traces du traitemenit Jí, žd 4e dentale; -J- /n'apparaissent
notre;;mantis,cri^ qu*^
% idí : pléškifte), cl gj pÚska^ singuiatif .erí -Äa tiré de l'ancien
duel pléšti, comme kóska (plur. ítóskí Í le, Í50J3; est le singuiatif du
pluriel usuel bulg. kosti ; adv. móšni (p. 67), cf. b'ùïg'. móštno ; —
fôžba, cf. bulg. rozèa, continuant avec substitution de suffixe le
vieux-siave rozdïstvo ; adj. napréžin, cf. bulg. napr&en, vieux-slave
prëzdlnjï, naprézdï ; a<|j« cuaa-, subst. ëuzdina, cf. bulg. čulá,
ύιι&ίηά (ρ. 5$). De même le pluriel ptiïstiti (p. 95) conserve la
forme du^ rófíixeí y. si. -ííí|i mais gr|^e à une confusion a;vecie suffixe
.neutre;' ;risi(e*;.: Ι,.Ι :; ·: '; :Ι Μ^' .;:.,^.:. ;.;::.·.· :',«··;·/··. ;';'';·.;,. ::\·^ ,;.ί. · χ'! .^: .•^ Γ '·''·':·^'1. : .^·'.'·. · ;' ·'.·'·'·
Il faut i^e^e, àp regard
;deV|a forme ;populaire ro<jlêriÎ(toj W^ et 4e τβά ; fet ýntyžďénio
^^vtitF^
<4eux formes, l'une savante, (suffixe -nio, p. '; 9B), ľatitŕe' populaire,
le inom^dé la fête de la « Transfiguration», c'est-à-dire tmje défor-
/mation du· slavpii pr^abrazénie,. |Gé mo.t a sûrement eite rattaché
4i J5og,,; et a; pu prendre la^finale 4e roz<iew/p, ÍL'exetóípie róžba...
PrîbuMfén nasago ^1., titre, ne parait ppuvoir s'expliquer que par
une réminiscence du titre slavon roždestvô... Spása iiiašpgQ, et par
une correctmn nialadirqite en « Transfiguration » dé Spas qui n'existe
plus;;; qu'au sens de «; (fête de) l'ascension » ; la .graphie jart Buzdfén
,4u manuscrit indi.qu^ dén
(jppui ;žŕí', voir p^ ^9)r Ï4^^ ;^a dér^jièrè; fête du
; /Seigneur fàvant Noël ; thez lesÎSerbès (Vufc RjéSMK), ïè Bbéji dan
-est la f······-··
······· été du iendemain
· · ····· -· · 4e
;
;:- Λ''·Ι .'.' ľ. '·'..',··' ·'·'. '-'.''.i- Vf'1'1, ·;,ί.':''ϊ·.· .5 î:i .·":'.''·/' r·':!:;;.- '· '·" ···.·..; ·".'.· : :';.'.·'·. ,'·,-·'' .'··'··..'·'·· '·.,· ·.·' ÎJ-ÎV '·.':· ^ ··-·'·':,'' ' Λ :. ' ' V . .' '
Aux groupes si. cpmm. *í/> *á/ répondent Tégnlièrèinènt št, žd
4ans le dialecte de Šuho (Q., p. 55;), ŠČ, Z(â)z dans la région de
4ans ;tó 4ia^
: la frojfctière occidentale
au moins dans la
déitér de (poui

,'y. "-'· ry^^-^á'ŕäVt'éH^^ \


. "..y;' ';'^y '^aíi^e'riŕa^e^
• ·'. ' '· ^KV?)|&\$e^ : ·'
\^y^yy^^
'." ; -;V ι^ΐίν:;;^^ : ·''
|<dibifoieííí:· ^ :·" ·

' ' aûi^^-^uiSBrpbsën^


ir< • i , J....'· ·· . J. ' ;J^ ^ ^ I, >, .A; '*'__· _;-_ . '.,,·._.· ·.- '., ; j-, '""· A. * y γ ·\..'· ..'... "''.'.· :.,.· *"''·. „ . ' \ ·"''.. ',·.''''·,·'. -..'i : ·" ' · . ' "'-'''··-'.,·.

·:·;'· · '^ ;%^" pTlÙT.v-i?Ccï,;·:·';^^


:'.,:.',·-,
· ·''· ''·•.r.:.yr.r
}·Λρ·ρ.^'"; 389 ! ^ët ! suiν!·V-Î^-m'ails^'fâiforrnWdesinomsMe;
;'.....'.,:,·,;··..''·.·.,:.,! . ·.·.{· *.·.·'· '..···.·'·.·· ·,*·,·. ·".·'· : '··-..'.·:"·
>îamille -dépend di
' : ··; ·' ··;·.'·.''·' · ··" · : '·.:··'.. ' ' ' ··· ^' -.y ..- .· · ·
• li; ľ ·'''ľÍ''(íri^n"'&;dé^;fa'p^iUèi^l^

lQ^c|aoiiien
' >e1:í'"éä*Äai4ni€,-tempa
..· · '. . v·, · .'.;'····. ...·,*.··
èmpiÎiïit.'dè·
' ',' .'*'.'.,> '
•nioťssls-éŕíieístce
'· ' · ·' ' '.·.····'"''·:·,'.·''.· V''.·''-·
' '
'esÎ'sûïètôerit·:&?φ ;:íyH

;l?iiin%^ât;ion i^^pltól^
$$^&i*Wffiffî$-$-b^
'p^atsr:;aiêiifèin^nη -deux^ ti^i^èhaents> :£#''et· ^'Ζ ;quií/s'àlfrontentîimaií
?ÎOTines ^iffé^ëntëi du t^êmë^
]'''^'·*'::$$' !··1^^ pour; biilg
^
; ^j|f4 {M^
1 . /jxpéënt ert; mà^êdç>niëh Priëntal^ ^ -du Bas-^ardà]
. ··,< .:.··'
•y :>ι ;!"' .g^;|^^j^:.(j;li':;^{älečte.-'d.e'"Su'Eo/(p;;ÍÔ0).·
···.·' -·:«·'··.." .·'··.·'..^ . . . ' ·····...·., . · ' · ^ ' .' ,\ A
1 ·^
· ..··/'·'· , '- · · .' ·
y·· · :.r-;:.ť'ý:'.·;··-'^':·.·,,·%
. '
'.;". -; :'·..'. ;
. ·'','.·· ι ·.·'..

^:-';;;V:; ' ; "v,Ľíá^ubsïi.tutipn'.de -^ι%Λ. ày^/žá n'avrien de eonstänti^vpn;Jŕouyf


·' pair exemple Sité/ŕäφρ^&|Φ
" ^e^5tt ai lieHn, 'sfesta chez Daniel de Môscnopolié ; et; ;a?ľiiitérieui
; JH d^uľmeiíäeí-pjatTeŕ
des deux formes (iv., p. 76)và Lerin n.ó^(d)á et r iôMa, ; èt 'parrconta
' /^^^-''^^^í^a^ió'ti^^óíÄ^^^-M.·, : p. :28)> Mais les formés à; traitement k'^ g
" d! ïniinenl; si; nettem^ dans ceux di
... ·
Bas-Vardar" cfu'bn doit admettre que;ce traitement y est deveni
- -- ·. ."..;.·_··;·..,,;. ;", ._ ''·.·*·'. ·,·/.''·.,· ,· ·' j , .* .'v..,· · .. · · ' V - ' '

: ^té^ulieŕíiíDäns le
/ : ' lecťif f ak1 a(fak'e^ sfétè : ! postvérbal «/^/τ'αίϊ est -conforme à la pho
LES GROUPES DE C ONSONNES 57
..--. .··· . · · · · - - . .

nétique nouvelle (6róí ; bràk'a, voir p. 54), tandis qu'une alternance


· · ($(*/) fàti ïjaSia n'est plus que traditionneUe, , !
Les formes &.·&% |dl· se sont conservées, plus ,rou moins selon les
lieux, dans des mots; du Vocabulaire familier : Qblak note pour les
parlera du Bas-Vardar g$&i, léšfai eažát (p. 59),r r$bšČg, (p.· |^) ; elles
se maintiennent de même ; clans des locutions (toutesι faites ; Oblak
snosíi, mais no/ŕ', Daniel de Moschopolis na pôl nôs^ mais nôk'ata.
Leur conservation est nettement favorisée pat; des divergences
avec le serbe : ;ïe; macédonien sazdi diffère ";dľu ;'>;.s;e^e ;; ëaâ ; ïnfàsca,
môščea à Galicnik^Û., pi 30), s'est écarté 4e s. macéra, parce que,
semble- t-il, une etymológie populaire a rattaché à mižle nom de la
« marâtre ». En particulier, ľ altération des groupes si, žd dans des
; dérivés a entravé le jeu dei la substitution : ainsi ga<5i, mais gášnik
: à Galiônik (B^ p. 132). Enfin, la langue religieuse a appoyté, oomme
en seroe et en russe, des mots à; traitement slayon, c'est-à-dire vieux-
macédonien ; ^nûz(d)a ;à r Galicnik (Ê.ijp. Í34) /fit ^: KÍricfeôj ' .'{Rád,
145^ p. 121) ; la forme pornos :(Kiréçkôj, etc..) peut être de jnême
origine (B. j p. 132), ou bien postverbal nouveau de Ida) pomôže
(le mot répondant à; s. moé paraît ayojr^disparu, .remplacé par
1-emprunt kwét, et ľadverbe mo$neesi ainsi^isole). Ce traitement
slavon peut être adapté à la prononGiation macêdonieinne locale :
rolesiw à Galicnik ; ou en différer : r^ádešt à Boljoieica (M,, p. 51).
La fréquence ;dii traitement
figure dans des emprju^ :
; -la particule; du futur k'e, qu'on doit considérer, sin^n comme prise )
au ; s.erbe, aii moins étendue pair, l'irifluence serbe, puisque les pro
duits d'un développement spontané dàrts les parlers macédoniens
péripnériques· sont tout différents ; za et za (p, 230) ; le verbe né
gatif nék'é- .'.·; le type de gérondif 5 en -ki, forme^serbe^ qui a repoussé
la forme en -scëm proprement macédonienne, et; qui, pa^r le macé
donien, s'est imposée; ensuite en bulgare littéraire (ρ,*05]ι , L? alter
nance t^ d : --Te', g' dans la formation dès dérivés imperrectffs est
d'extension un peu moindre : fçtsta- $$l, ; Consery4 ci^e? , Daniel de
Moschopolis et à Kireôkoji !et voir §eÍiščev, ρ*ΐ130 ; à oôt-é/du type
ro&'e-j vage^ dans les parlers dji Î^s-^ardar (R.* p. 128), nous
trouvons à Gévgeli un ;týpe f áštte-, Xb$$gç- (ly;, p, ^^ qu|l? çonime
datrs le cas déígásfc't, š^expiique par^ une oonta^niinatJpn φβ deux
traitements ^i et k' .
• ' ' ' · ' '
•'„•-r/vK .··'-"··'· -^ ·'··'·'·. · ;..'.,.·..·,... \ '\ χ,.':·;· ·:.:':<· : · .'...'
' · ' ·' ' ·· .·''·' ι.1 '...'"'·-' ', '·''',.·.·,· ; · '"·'··.'·!··.· ···!'- ·'·'·('·'".." ··'·.-''.>· · ·

Une forme; à k1 doit être inis'e à part : l'actverbe vetí^ comparatif


yôvéttel, qui ne !se rencontré pas seulement \en ímacéďonie^ central
i et dans la vallée du SVardary -mais,; ;aussi; ; à B ob o š čí éa^ ;|M . , . p . 51),
e directe <le?Suho(0bl&^
j usqu! ëii bulgare oriental (iMJl. r p . 97^ été,); ;; le b ulgaTÇ J i ttérair é
>:^c£d,oniej!i^4^
de cette formé serbe: est due à une cause particulière Y unerejanta-
' :;min atiQ^^sjesit^prpdiMte; ^ënt^er,^. .^ r^jj&$· $ ^è^d:o:ïîtt;.vle ·· Iplgare
::::^eBt$]|i#0$#^^
a recouru à ;déis-|e^pyu^^ lfa.
f
;Îi:!ictio# ^
·' ;{wíče,ipv :38):>.#,léľ ]frpi][>o.sl£]tt.:í^
éš(če), voir Mazon, p. 3$> et le dialecte dé Suîio n'a pasreïïtiere^
'.::mçn:ti;;el^
ïHt^e^Hictie^
f«ííisiŕíí>.r^'e|šÍf^o£me.'^Q^'ÍV^ e^'diaL^^ie^ $&$&κ+&^; .V';V>í;: >·>;^Λ·í^.· · '·
^•^''^^:'^\:i-^:-ff^'^^:^^:;'^^'-<y4" ·~^^·:'^': ··:'^^^&^
f;· . .^ϊ^ίί^1',.0η·.(ΐ?.ρΓβ:;;8Ϊ.^^ϊ^Γ '^aíjsvjnotré^texte ;.le ,^o.1t|g:^4(^^^,::^.u'i;ííié
'w~5še,nte:.;n:i;: í|g'|ŕaii^m'ej!i%:;eP
;d.^'erpip^|rn;^en|.*^

^)(|&';^y|íp^
'"''''" ^c^;-'^^^^fe3;(Q^i).;-ŕ65)::;;i 'e^cf^^ťpv

;'.:,'· Ces grPupes mpuilleé Šontoéui!'-ypie'1 äe'.'durcis.s''eiiie'n!tí !dai n's"'les'-:'tí'aíŕlére


··'·. '-«.'V' " V J-.j 'r' : ; ··' ''. V Ť '"' '' *'í * '' ^ "" "' ' 'í '' " ' 'í » '* *"· '' ·* *'' '"* '"( ~i! '' ; \' · ι ""*' \ 'Í'''·' 1 "'' ^ ''. '··' i:"'" ' •••'"•' ; ,·'1 '' '* ' ' ·'· · : ' · · ·.''' ·''*' ' ' ; ':' í ', '· "Č: '·'!"··;'.' f' V í'··· ' ,··;Ϊ7·' ···,·,·> '·'>· ' ·

HÍÚ Cäs^ärda^, óu;il ý a îlôttemé


íŕ (O., ipi, 62) ;;a Suho, M. Maleck
L'orthographe du^^ devant ι\
Nous trouvons : \·.; ':;' :·';:''.·;;:·':.':'. ';"'·':· ; ;' /':v; v;;"<"''. 1 ' ï -;TV;·;. ./;;.;· : ·':'';-· ; ^··;'·/·'.···' ·.' '
; ;; óšti; (usuçi) ; yplurv· ditišťnββ^^4άί§ίυ$^ prdinaireme^it -ští,
^Μ>&$&1 - .r^vverbe .^wà^ ^βίΐΜΡ-έ-Ι^ί ^OT^^mais^.llaV^re-
: mi$iîér personne 4ii;? i%^lie^du ;pr^ i^.$&'fô&.i
•£$^,$JZ^ti*$^^
feçtif pûsjdcim (p. ;213)·.';: :Qblak note pustïL· púšťämSpušéam f
..·_.: · β · ·. ·'.··.'' **' - '' . * ';. · " ·.:" .
oer- !·','.· · \ ,. · :Λ· ' ..·': ·'..··>'"f ' · -Λ·'. .. ^ ··' ; ; · _-··.· f'-'.· ί\· · ··-·:.' ··.! " ,' ··· ·, \ f· ·

fectil ou imperfectif ?) dans les parlersľdu^lBas^^á^


"tí-, dont Puvernpisidpn^^.unç
·····...;:..... . sériev d'exèmpiesi et crui ^ son
._ ·'._.··... · _. .···. . . - ·/.· :." " - ·'··."·"_'··'·''·.:"-' '·;;·' ;,·. ··:*·'. * - . · ' T-·.····, < ·····' ·

j Correspondant? daiis 1©; serbo„-crpate^ .dialeQtal jsi^it^/ résulte d*unê


;p erte ; du.; seh^nient |le ľajtérnEin ce' . ^ ' J^^n^^^i^çf-:fj^ti^ :
im erf. púšťa,-
imperf. úšťa,- ^ elle^
elle^^^
· ^
·''·''·"··· '- .'··*···· '··'.·'···- ·'·'· ·· * ··· : ' " . 'fýjífárn, | du^ läiälecťe
· '··'-···'··'··''·"····'·"'·"·· : ··· :' '·' ·'·· de
'
. . . , .
* I^e ^" i^í^ j %' i serbo-croate, q^ui : n'est jfiàs- normal coname en russe, doit re-
>raônt(?ir 'à! uhe très vieille alternance /β-/ο- joúahť ŠUP la locution usuelle i iešte;
;^'oít,>8^'';ii>'íbiíl%^ · ····
LES GftÔUiPES 0È CONSONNES '· 59

Suho (Mai., II, p. í>4)y et bulg. /)itófí^n<sŕ, imperfV ρώΐίάίτΐ,

roždénjó, et aveee mouillure notéeí pri boždŕértití^ Prtbuedfér^ voir


p, 55. -. ·;./;-:;../·.;-. ---, ;:··.<;·.* v.·.·· ' :·-·.: v fe· · ;p..^ ,::>,-· ..' :- '
Là mouillure apparaît même dans un groupe št nouveau : vášťo
34j (p. 125). Au contraire, elle n'est pas marquée dans kraista
(4 ex.)j singulier refait SUT un pluriel en -^fi (p. Í90).
Dans le cas du pronom v. si. $&>, nousi trouvons sr'o, mais usuelle
ment la forme ' plus évoluée'' so · / ''
zäšť-o ' et zaiíói rtjíť'o et ' njsŕôj' voir
En regard de bulg. čulá-, altération de v. si. $túžďl,'le maèédohien
présente trois formes : tua-, de type serbe, dans le dialecte de Debar
(0., p. 65) ; čužd-, ainsi Čuž(d)i à Berin (M., jp. 28), eïtM·^ en bobpstin
(M., p. 51) ; cuzd- dans les parlers du Bas- Vardar (O., p. 59), à Suho
(0;, p; 56, Mal.; lï, p. ; 17), et sûrement ailleurs. La;-forme čuM- est
aussi signalée dans la région du Bäs-Vardaŕ : à Kirëêkôj (Jïadj 145,
pp. 134-135), à Gëvgèli (Iv. s ;p. 76), et cf. Románski· p. 127 ; mais
elle peut résulter d'une assimilation de lá sifQante à là chuintante,
ou venir du bulgare littéraire, comme dans les parlera bulgares du
nord-ouest (S., p. 126)i Dans notre texte ý la constance de la graphie
-ζδ-, sans signe de palatalisation, invite à lire čuzd-. Le groupe zd
pour là est curieux. Faut-il penser au produit d'une alternance
comme dans èjrgw (p. 105, et Mélangés... Miletic, p . 28) ? Ou bien
cMzd- continuerait-il le doublet vieux-slave, stuzdi, p ar l'intermé
diaire d'une forme *^tuzd- av ec métatn^se deé pronçnciatioris chuin-
tante^etsinlante ? :'·:''./.''. . ·' · ; '. ''.Λ:Λ: i-:'''/; .'· ' '··'·.···[ · '. · ' ľV :'\',' ' · ·

ľraitenteni du groupe atioièn et.


Si le systèih;e ortnogràpnique/ ne distingue pas rigoureusement
i; : et č, le fait que nous avons toujours dans les Înots suivants la
graphie τσ-^ et- jamais τσ-V nous autorisé à les lire i černica 474,
cçjrvéna 372> 'àtrvtë. &1^, δΐ^ (Voir p. 49) ; Crikfdta 15^, etc. ^ et en
Outre c^rÄíž 24^, círKasi 465, verbe^expressif (c&T^uïn ai Gevgeli,
Iv.^ p. 130, et Î)ulg. cérfcam): ·'·''·. ^ ;··Γν·.:-·^:··;:;·;: ;, · .;··. ' :/.:; · : :·: ;
Oblak (p. 39) note; dans lès parlërs du Bâs-Vatdar cm-^ crvën,
čr^fetó ; le jparîer ťfe ÍKiriečícôj &·&- (fictlâi 145, pv 131)|cért>Íc '(pí 1Í7),
s'àuÎ daiïs cèrésnja ';. dé même le parler de Ôevgéli : c»rre-, cžr^,
cfep, créw, etc. (Iv., ^ 76) ; et vbir ÉOmaiiski, p. 129. II en est
ainsi daiis une grande partie 'dû macédonien] et également en bul-
;gare occident;al: (S. j; p^. i(&· 163) ,( non sans ^que^ques anomaíies :
^7i, etjii, ]niia^^^
vata chez Daniel de Mo scnO|ïoHsi Mais ^ esli jbOnservé d'une jiart à
60 ; ·'·'.·. ··:..;,''..' ^.':··-^:^^·v;'^;:;\:í^^p^OiNΐ;yIO/y]B':^í'^;::·:«vt·'' ''-·'·'.'' : · :-'.'·.·-:-'···

Su^ŕi^jir eç^
; en.:· _bobostim>: ľ (fora^etè): plp-pV/'..51;)p et^rcfel^ë; iprooàonc^^Mi s· est
;à>0iiridi^
í'íaip^rtl^rä^n^^^^
i^oS«:]&<oi:;<&r'^
;p&>*iisou&:ľi^^
;.. ; ;:-::;;:^'c^r^i*)i.-';bui;;gïea. (xspçfeovJvÎj: et iciP/íí^ φ^
• · · . ·:>"·· «~"^Hr^e)^
*Ťt ^^^ asSuííó^es^

éíO
type !tiiia-ééd;omeo^;ä%|e-fcpŕbi^
meiil; pltbnétique (Mladi, p^
Ilhodópes à^^^^^ mais
tendeia,t ai durcir le^ c·, qui <íéyelbppeiit cp'aí, zï'azdg, 'en ^p'
i;faípe' :
.'y: ••^.^çiepiiè;)® .:
,: /^i^^i-^Onijenle^iiíŕälp^r : p^sl*Ia;%h;:.tŕ1st^e:i]Éent^p^e^ '
: · . - ; ľ^aí;ítés^e^d:ep^ms^ei:x-ite^^
'í ' ' ;· ·. ..'^ίΝι^ :'
.._ · ŕ^.^ť^il.iif^t^^alé^e^i^ä'e^
v''"''": dëC^inliu-èn^ë ^••áeŕbe-ir :^
^Çs.erM|sp;oI ui?^âH;4S--A':É)P·^
e ftóšénient ŕ je'est %ëx^uë ^
au slavOliïlë clieliè ^^ttrpotirVcj^hí ^ ét^^^d
serbe tf es Krasbyàni^"(ïui *& prisi au bulgare les ^formes y^t^^&r^en,
ëérevo :(£i iPëtroviei^ Grá^Oc^^énilori; pp.;;Μ5-Μβ)^ ^ν ; : M
Nous aHronrs un^autrë ;cás d'altération de chuintante dont ľbri^lne
Tyè?n*est' pats douteuse ;;prepi} et coňj; tíújr^; forme;icourantelen
;y compris le bobostin (Mvvpv 30) etîe dialecte de Siiho
25)^C'est le-yiëux et inOyenieerbfeíÍDrŕ^attesté·depuis
-fie XIIIe sièplë, en rëg»rd;^d^^^
; dažes ííákŕ darfy ; ib^'èst maintenu dans" lesvparlers de 4à ι Morava :
foŕ(i)i dtó
se rencontre aussi,, largement, en bulgare : dori, -dorfa mais lauforme
; n?appà*àîtièV^
; ;^^'^iii^isi<juelë serbb:-eroate;^
^ le ( Yiéu3Çnslovènea ;dës Feuilles de ;:î!reisiri
Î; ^Uk^cîtefi^^iscKe Cr^a^/irtóíiÄ ^ pp^ 383-38i4)r Ge >traitemëntir dël
jal^intervc>C!Eiliqùè dëyaiaÎ^
1 oh lie trouve iriën de
·, , - ·."·'.· .. ' ' ,·· ·''.·'- ' ' ;- · · _ '.'·'. ; .;··,·,.' ;v. .*·;.. '· ' ·'·'·;· · ·' :. · ' ' · '.' .' ' ····-. '.*''.·' · *· - . ' ' · · · ._··: ν JT·, v "/*
LES GROUPES DE: CONSONNES 61

niébôrak que rapproche Los ( Gramatyka polska^ I, p. Í52) n'est que


le résultat dû jeu de ľalternanóé r [rz(&)< vivante en polonais.
De tels traitements sont nécessairement très anciens,: et supposent
un système phonique différent de celui de l'époque historique. Le
passage de ër- à cr- en serbo-croate, qui n'est pas sans rappeler le
passage de čŕ~ à ŕrz- en polonais, et l'élimination de y (voir p. 50),
laissent supposer que le serbo-croate a connu un r; chuintant que,
isous l'action deisa tendance générale à: durcir les chuintantes* il a
ramené ensuite à r dur ; une certaine proximité de-;-. *mof'e et ímožV
aurait Entraîné du même coup le passage de * moè'é à more (et de
même en slov en e, où les faits rassemblés par F. Rámoví, Konzo-
nantizem:, p . 73, peuvent s'expliquer par un état ancien, more, gén.
;mor/a,;avee durcissement de r limité à la position devant e).
.·.·''·'·' ·: ·'· .··'·'···' ····'.,''· ' :V· &e$ groupes labiale ^- /.

Un groupe vj apparaît dans la formera préverbe


p/anj/c, dans l'adverbe vjasnika, adapté du grec βίαστίκα (p. 152),
et dans des formations nouvelles comme déterm. zdravjot ;^ nous
trouvons même yji dans zdravjiti ,. (p. 93), ispuvjidava- (p^ 32).
.Ailleurs; il y a eu élimination, par voie morphologique et non pho
nétique, de groupés ?/, &/ ·' imperjfectif dérivé M*i4eaÎ56,etC; (ρ. 213;
mais bobostin ústave, Suho ustáda) ; V? pers< singv (kij. pruhom
(p, 1:86)v."; kurabarc'ka, comme Gerov feoraDaf^ ;11 n'y δι pas trace d' l
epenthétique : on ne; peut pas liaire étatj d^iin mot ^ra^ (ou
iskraplï) 95g, qui doit sigtiifier «: ^sauterelles » et étire xji^érent de
skrapii(li) 62|, etc. « scorpions ;»; j Gerov donne skr&plja, Çkrapla
et škrápija aux sens de « scorpion > et « scolopendre », mais de tels
mots sont flottants et acceptent toutes les substitutions de suffixe ;
on; trouve ; aussi· chez Gerov sktipfa^ skripa, skripée, désignant le
;« vs:colopendre » et sans· dpute divers insectes, qui indique une epn-
itammation du slavoii skrapii « scorpion », vieil emprunt au
ronian, et du verbe bulg. s/eripi-j et permet de rattacher
·;'« sauterelles » à slov. škrip(av)ee << grillon », d'autant plus que skri-
passe à 5/erj-, sferSK (p; 41). ; Une forme sabljá en macédonien sep
tentrional et ;en bulgare' occidental est un sèrbisme^ (S. , ρ . 1 50 et
. ..
Le groupe mj a un itraitement spécial t zémnja lOO^i zérnná(ta)
12gj etc.;,: et sans notation de la ;mpuilîùre zéinnœ IfíCI^ ; ii^ii/aw
í(57^ etcy, iimnj&tisa 127^ l^?^·, v et ^tiMinaUsa 678 ; iiïwfijà&a :29j.,-'-,. etc. ,
;èt mnjam 10^ (p; '43)· /:äiií §rec : ($uaiex£rù (pŕ 220) ; adj, ;dét4git^mn/ui
i note dans les
. Ivanov ;zi3i^
^

:,; :ι..:!:
^^ť^;.:^ :·:'<¥· *$Φ!&?'

Î, çr$kfata,: $ mokfata.J·. I,es : s eùles ^xcëptîoïis^ fsoîi^ îiïiyïrti


^ií^^^^^
^vJKrti^'i^ïM?irz^3^^
^indépehďäii^í;^ .;^évieŕÍ3i'e^ %t

slave ( J^iels^tó^cífeeTfó^ťsčÄéí (?j%


icêdo,nien<^^/^^à^·^

'.A->!s ;;';'vr;·.};,s:í ilïïfv-ίΐϊ'^:ýpttyv ffi.£ï^'^$!&ï ··''


iÇ--£$;>daiiiïB^
?m>'čr

(les notations prisés dans des;;çonditîons (j^fx. 4 et suiv.) et à dès


moments différents, Φ e !>to;ute façftn^iiïie ^
est répandue en'' Macédoine, sans y être constante (ôf . Mazon, Docu-
'
^ŕ<?r^
o;bo-stui|"'ä^älienit; ètév ';
;c'estÎiaus;sj läíjfoi*me'du^
váry. iEille ísrexplique :jptaŕ:la\ďis|>ariti6aiátt;íy«r.l);ex &fm^ie V/sI; tvóŕítí ^
rien n'a entravé la réduction d'un ^roujr^ lourd ;^> igiié aéjà îè
Suprasliengis altère daïis le Λ cas v partiGuiieŕí (-<^ŕ^)K dfe; :$ëv(:âystq
^74^^37428 ; le slovène a pour la iiièmé .ï caiiiee rstoriïi faortii éfet dû
<^;slave bbmiriua;>
serbôrcroaťe maintient ií^tít ; a côté dë^ WOriti et -^:1Ícŕf*.foäfintt^Ä'ii:
vonné úatvertii. L e^ùfixe -sŕ^o, <^i ii';est jplùs productif ;eÍMk'ó$ďi3Í-
nien; (Ρΐί !58) / ín? est ^ p^
lapiorme altérée Gar^fe> ;i7^(p: i422) ; aiHéurs^ dans1 lés ^bts^a^
dîtionnels où savants i où il s e maintieníti il: tènd;^ s'altérer : *junasif&
eti^
et:é^
d'un groupe <fc est tônïbé dans djgíí 37^ et dans t íá^ríO^
pour tfusuel jiadvorilQ^ etc; ^Lë verbe ^i^à- (à (Jalî^nil^ Bí^ p ^ 217§
concurrencé; ^ar Îles^ik^iérf ectifs dérivés de (aâ
LES GROUPES DE CONSONNES

> rare en macédonien. Le bulgare a de même digam etle serbo-croate


, dizati, mais lé sens indique .que la^réduction ;a eu lieu1 dans; la forme
à préverbe v(ii)zduig·, : que continuent bulg. vdigam, doublet de
digam, et dzigctm, doublet de digam, dignuvam, dans le dialecte
de Suho (Mal., II, p. 21) ; le traitement de zdv a donc été le même que
'celui de sít». Pour la forme nádor, qui; se rencontre ailleurs ( nádor,
nádur dans la région de Lerin, M., p. 32), elle représente un traite
ment phonétique de la locution, adverbiale nyd(v)ur (çf« p. 38) qui
tènà à.être refaite en ^aâvor d'après le substantif äf^ar, naturèHe-
ment sans altération (0.·, p. 75). [\\.
Le groupe hv a donné / .· /áíja, /αίί, etc. ; et///r/j, /rjcAraŕ, verbes
à initiale expressive où on suppose un,.xy~ ancien, mais plutôt comme
indice commode en grammaire comparée des langues slaves. Le
/fait est courant en macédonien ;(p., p. 75), et se retrouve en bulgare
et . eniSerbo-crOatej, mais à côté d'un traitement\-y dé; Uv.
L'élimination d'un groupe 6f est antérieure aù; vieux slave :
ó£Žaft, ubléjjilo, d'où sublikóa (p;. 217^ ; avec Ja forme ~u(v)ú- du
suffixe de dérivation imperfective (p. 197), il n'y a pas dégroupes
nouveaux 6c, pv, ni les, traitetaents curieux du bobostin (M., p. 47).
tjne forme à préverbe o bafn$ (si) 105, titre, se maintient eh regard
<Jeí,(si)?arrt'a, comme généralement, · : f

groupes ^^ çonsonrÎe.;:.$'(.:·;·^-'··\'::· '

Des groupes ce, vč et vi sont représentés par /c, fc, ft : ó/cf,


ùfcar ; póftura SOg, et /íorwaťí» 155i; -(dans une^ correction du ré
viseur) ; dans prqvçi) pŕavčarití, à groupés notoveaiux f afČ (p; 66),
nous transcŕivpns la graphie τφαν- du manuscrit (p. 19). Un groupe
exceptionnel /jp dans kavpÎl$k (p. 48): est de même orthograpMé
.χανπ~:. íQbjlak note jfíóríi o/car^ et à ľinitiale/fera (p. 75).
lues groupes- f>Sj vž à l'initiale se sont;réduïts à s, z ; pronoms se,
«|iit sékoj (p, 138, p. d33) ; yerl)e zénti, imperfectif zéva (£. 20?) ; il
faut y joindre δ,Γάηα-,ηρί ^répond au vieux^ slave ,vu$ta-, et la dispa
rition cpmplète du préverbe vâzr (p. 218). Le fait est normal en
macédonieii (Qrj p. 74 ;;M„ Ooýtes slaves, j», 33; B., p; 124, etc.),
mais l'histoire> du^pronom se, et cellfe;du verfee ;v?e- sont également
complexes. Pour le pronom, le^; formes se, svt- sont concurrencées
Í>ar. iď/es φι-iïies s^ la
même métaithèsjé qu'en serbo-croate ; un thème]v.&. était maintenu
le nominatif iftasiqiulin;singulier t^es, de même qu'en serbo-croate
$r i^ t
^ 160) donne $er#;à^?ty^^
·.- - '· : ·ν·. ·'·'·:;;'·'·./

···

η$ίί^έ^
pr^pn,-, toujours· ayec pre (p. 149). Un gro^
manie?; adv^ J^^
$i^£un^
:i(ieXJ!;X^fpi>n>e:^<l'i^eýľisure3q^ aníciéÄiiLe eť ^Qpujaiipejií jaiýOQaH^íaé·'^. .;,
^^
' jj;S^^
';;

Tact-CTèt:'réc«^ ':;

^^
äfc:lKn'í;tiialte^ent-í;mn:^e:^ ;: ·' ·
eípáiáeM';de^Suhfe^^ír^^^
· rr' ·'"·'·;··' . "''·' ·'·· .· · · ' · ·· V ··.·'·.·.,/ f ,·/'· :·;·,'·''. · ·.· ·: · '.,· '· · " ' - ·. ,\ '··,·' »· · · ·.·,·· V ' ' ' . ·. ··".·''
;: "
...

-(B.'^i).^^)^
íS.^^^'-A;:S^l^^|:t '^ί^ '.

"^
^jMa'zori .
.i'^'ÍS^^
^ J^
íť deyant ,cônsoníaíe'n*esť páš isoléí enimacéäonien, et ne doit paíä'
ancien î le parler /der GaliČiiik[ ••aízuni-, de^ «^^v/it- í(v. sl· wžň
euíír^-de cfbjpte^ (v. -si. c<>|ŕe-^ ;d'pu íiá r forme:-ŕ:.iciliif)(iu;>š'iiibBl.Éin:tif
substitution. ,έt:; vbïsl.'··ic1^>&'ä· :(Oi'í7p>^: i7Jl;B;ivp'pi:'.124^25jï tandis que 1(

qui rappelle celle^ du* vieux-tchèque ktfà >; 4e la ràmille d<


%s cpéî, les pàrlers occidentaux cbùsërvent^ia formé vèrliale, ë'
lès parlers
' orieataus:: la::;f<»ŕm-e:^abiniííal!é : :.:.c/^ííčite::'18iý/;et.·' et Suhb is/ίίΊ
^ : nogô dans la région 4<
liériri ';(Μ·,5 : p^23); · mriógu; mais notre, cKez íDäňiel de Moschopùlis
intógojívi^
P. 190}^ et;<>íirtógDr m
mais rľbtr'ci n-'e'ir'^r à Suho (Maî.). Ainsi le groupe mn- est plu:
stable que f n-, et il tend vers mi-, comme diaľectalement en bulgari
et en serbo-croate. Maisr il faut considérer aussi que l'adjectif é
adverbe^ mnôg- est fréquemment uni ' à des éléments proclitiques
LES GROUPES DE CONSONNES 65

•prépositions·, particule po- de comparatif : tandis que Daniel de


JMoschopolis a poirtnogite,· et le bobostin (naj)pontnôgo (Aî^ pi 7Í),
notre texte ne connaît nogu que comme mot invariable dont le
comparatif est poviki (p. 136), et où rien n'entrave plus la réduction
de l'initiale.' · .·.-:·. · ··... ·>: '.- : ··'··' >;·· ·. '· ····· · :: ··:··· ··':·:' ·' · ; ···;;
Un autre mot, non attesté; dans notre tekte, présente une iïû-
tiale ancienne w- et des traitements divers : /nw/e dans les parlers
cluBasWardar (O.> p. 74)..·.,; à Sufeo mnuk d 'après Oblak, et de là
ïriliïk et nuťchez Maîecki (II, p. ÍS7) ; muk à Eeïin et ai Bobóšííca,
mnuk à Smrdeš (Mazon, Contes slaves, p. 34) et à Galicnik (B., p. Í42).
Avec l'initiale ancienne cd-, nous trouvons dans notre manuscrit
uduvica 354, 11222, etc. ; Oblak atteste de même udovieaè. Novoselo
(p. 15), tandis qu'on a φ^ίοα à Gevgeli (Iv., p. 79), ivdúvica et
awduwicà ; dans le dialecte d&Suho ι (Mat.), evdopica à Bojboščíca
(cf. p. 44), f iZóťíca à Galičnik, ,et chez Daniel de Moschopolis άνόί·>
ci(te)i avec la même métathèse que dans sfi(te). Les formes uduvica
et Oblak fnuk ne sont pas phonétiques : il y a eu remaniement des
initiales ^a-, vn- par substitution à v- des formes nouvelles prises
parle préverbe v- etia préposition vfo)·.·...· }
Le préyerbe •.f-.-n.e garde sa forme ancienne que dans yfana ; i\
apparaît spps la «forme:/- dans fléva, flizé, flégal, qui s'opposent à
Mvaty slizér slégal (·$> 208, p.-214), et qn a de même fVaVQW Ä Súíio
(MaL) ; il a disparu ailleurs (p. 218). La prépoisition; ,a la forme u/,
mais sa confusion partielle avec MÍ suppose également une forme -it,
plus ancienne eu masqu.ee par la graphie (p.; 71). On trouve uf à
Gevgeli (Iy., p>;93) ·· u à; Suho, (Mal.), mais af à^ côté de w cheiz; "Ver-"
korviç (Lî1 ., p. 323, p. 328) ; v(o), o, u dans la région de Lerin^M.,
p. 24)y etc. ; vobi Seliščev, pp. 33-37. Il est difficile de suivre* l'his
toire de ce, petit mot. H semble que le macédonien ait tiré parti des
trois formes de la préposition v, vo et f^f·, fov : dans des parlers à
forte réduction des voyelles atones, vo et iw passaient & v(u)+(v)uf,
en.regard de s u, sus fp. 182). Mais l'origine de là forme uf n'est pas
si sûre (S., p. 36) : il est possible aussi qu'elle résulte d'une prothèse
devant # jf (Verkovié à/) et de contaminations secondaires entre
(v)u et.?// ; cf. us à côté de s, sus à Gevgeli (Ιν.,.ρ. 93). Potír la
forme v sans voyelle d'appui, elle était trop débile pouriêtre bien
viable ; dans des locutions adverbiales, il est probaMe. qu'elle s'est
arnuie, dans kúp 431,..15ÍU (bulg. f/cup), tandis; q;u'elle était rèstaur
réé en uf dans ufkuki 1 27^ (p. 104), comme dans ufstrét,<ete;;

L'Évähgéliaiŕe de Kùlakia. '·.'·. ·."."·.;;., : ^


:ί:^^

;ι^7;^^·:88ί,^:ι^^^(^ :$:]φ$ρβί^^ ^
'$ϊ^·($^
.: ^οβρ|ί^η;;':β8'ΐ^Ι?^?-^^
'Î|ÏIV ^raite,^^íi| :^^st
ΡνΦ^
^íŠfM^^:M^
. ŕp^n: ,,gr.oupe ;:-;^;i!^^4f^arnl i' ^Mtíjé^ v;et«'
se,iJiÍ3íí.e?^o;4nie^^^ŕr·; ^
"- /tó" "- :u: ; r-J— ~^y-" ΐ : ΟΛ ^ '/:-· v·· κ·*ν···-····

!^
d;ii turc éť du sláve; tJn ;développeriieiit de< mr ; én.ŕí^6ŕ p
xiár,^;· e^^^rf^í^en^ ^ et;; ;; . jfe.ľafíti°'' ^Ä';· ^Pí sÉ^v ^ ^ aÄnai
; ^^^'..||ο|1ιι^·||.,] •Ed^í^f^!®}tt^^^í^
:n>ais(^m^u|j;;|^§c|o;š^
'
^.!;|JS4 JîïSÉH^ i^l^P^f s^;·^^^!1^^^^^^^^
j^lÍic^íp^
: '
^ηιοη-Πΐ^^^Ρί'^^

ina^c.: Jîrtofc |éïïi. tertMc^ de í'aiäjectif; ΛΤ,V


^ %s •groupés-
;" 497,''dôiiijèji;;'·^':;^^^ *·
·:$&'·. Ce ^aite^nt e;st connu ;,à jSuho^ : Maleeki ï^i^fc'ay Merk<
j^^^
:: v ,7ï^/<%' çte^ (JBv,;p, ; ^5).,I^ s^a;^
^odape^^
í /eaf ^ly^/p.í-ľ??)· et suppQ$|: par ï^ hpfcipstin; qui; développe;^en
g^^jf<si (p^i^l ^ey^gl^
notre texte, l'analogie a;.niaihi tenú-^(5':äans;ftužúÄíi-ťif: :.(pr43)ý-:é'.:
ou «^ ďa^ ^es f°rmes a préverbe iscm|ie 4216, rasëudéni 47, <
tandis que le bóbosti%va.ra^ť^ajoiťv<Uä/traitement plus ancien di
paraît conservé dans räšiiní Ι δΟ^ (p. 217). v
:;: r j^a!; gé^éraJLsa^ijOn :d? une;; ^
v; iej^é^
· l>uîlgarQ-nTiàçéd<)nien ^^^4^
·."·;'· ·.,.':.:' ·''- ·;·. LES* CROULES DE CONSONNES , ' ·'. ' ; '·. ^ /^ \' 67

à sifflante ou chuintante après liquide^ nasale et p (Mlad., p. 152) ;


cf. le traitement rz >-':Yaz^ii\&ï--"m.a.is cette tendance, attestée de
puis le xvne siècle, a cessé d'agir : tandis qu* Oblak note dans les
pàrlérs du Bas-Vàrdâr uní passage de dôn(e)si à dorici (p. Ί30), notre
texte n'a que diméëfïè (sing; :âôn^^ aori dunsôh^ etc^ (p. 42, p, 208),
de même (tju'iî a toujours iûsâri. Nous trouvons ps, sûrement par
réduction faé" pc, âàtis ápsaná(ta), joseíafifÄ^vbutré psaJltár(tá) 3010
a graphie ^
tin (M., pï 53); czi/e (de pc-) à Lërin (M., p. ; :33) ; mais pč conservé
dans pčéla 15010, etc., cf. pëinica dans les parlers du Bas-Vardar
••'(Ri, -pi. iityj pcèrâca chez Daniel dé^Moschopolis (S., p. 169) et à
Bôboščícá, tandis que le dialèëte de Suho présente pSêla^pMnica,
co^mnie? p^^ft»^ (ïiÎaî;)V ··,;.·..·,:···',··..·.;···..,·.!; >; · . ··,·."··.····-·,·.;·.
Un groupe iííi, maintenu dans mj ίηό, a donné isn dans les adjectifs
copécri-; vésriovo, duvésno, voir p. 120; et Bogomolsriou (p. 120) sup
pose dé 'même " un passage
- de ·βΛ%: !·^τί·. Oh trouve vésrii à Lerin (M.»
.
Les groupes sin$ zdn* sont réduits à sn, zrt : radÔsni &7·^ etc.,
ďou raad^m 478 : le substantif iès't Varfws (p. 76), et là perte du ŕ est
donc complète ; prazn^k 58^, etc^ où le éouvenir d'un groupe -zdn-
est perdu depuil longtemps ; font exception čttzdŕíóvernin 44^
(pj 163)^ et Kr^nk 98^ titrer avec mêtatKèse (p. 41)^ 'âàiiis iiih mot
religieux en regard: du verï)e íŕr|íťt. Si Oblak (p, 69} itote dans les
parlera du' Bas- Vardsir präzäria,: poždno^ ^è^aëp^azhikf p&znâ, ce
né 'peut être que i'indifce Φιίη^ tendance pn6heti(|ùe à introduire
une déhtaler dans ;lâ plrónô'nciátióň dii^groupe zn & ľinteŕvócalique,
fait ^párálleie aux trait ëmen^s iz^ dtë zr et íic áe:·Μ. Nousi trouvons
ailileiiťs ýŕojzn-ί 4'<?u i'prážifo à Suho ; (Màïi), prj&znik'&t';p'razen à
Boíyoščíeá^ (Mi , pi 43ä), prazrtící(íe^ pŕäznen (voir· p. 11&)| radosen
chez ï)àniël de Moséhopolis··..'; et voir SelîsÇev, p. 168.
il ý à èti de mênie chute" d'unib^dentale ni|diane dans; góžba 432,
ÄÍÍSÄÍ 11βι 1δΟβ; et daná róžba, pUški(te), móšni, hapŕéžn-, ďou
rtapréžin 1^ etc. (pi 55) ; mäis non dan;s milošl^f (p. 162);, réfection
récente de nttíosíi/ (Bóboščíca, Galičriik) provoquée par le passage
de milost à »uM ; cf i pakozUf à CräHcnik ;(B.; p. 145^ p. Í61)J mížo-
chéž ĎuveŕnoišL qui accusent
'·'·! ' · ' '

lé išentimé'nt
' '
'· ·'·' '··' ''
d'u'në
" '
alternance
••'.'••••••.'".'Í ·.·· ··,· '·:.·· ·' · ,·' : · ;'· ' · · ''·· '·'·.·- '" ' · ·''!'·' ·' ··"'·······,'··..:·· · ·'

' Accidents du>ers.


.'l .' À '"·' ΐ *·'·»·" ι '' . ' ' ' T*i ···' ·''' ·'

-en-
ë^ |,'Coinnlè '"; éa· '· s-êii 6-čŕo;ját!e,: jet - se :
bulgare litléraire ' etrläns ;un':é· jpaŕťie dés parlèirs bulgares *
^:®ίν.^ν;.:ΐ\·:^,..·^ν; ^:";;..^·-.,» ,
(Mifc, ^y ;31-^/ei:E),î|la irencoiïtrè de

ie^ í;.et; : :f^e;iat^ette^-:š-ei^ey :; :'qui;Y;;ëst^^ .4 une ·


gà'Îe^ altérée -^^
S ;Ije ;verííé ;;.ϊ·β1ι^Ϊ^ιιχί.^.ϊί)βηιικ '^ a là: larme -blag&swi 4^; etcï ?(fré-

šlavonisme altéré
ť a^-dè láďeni^/ž^sbf'íí ·|Βί$ρΟ 244),
iîdoit
du

s'ïtjùîe le seŕlíO-ícroaté et^ièfebùlgarëimo


dernes ont la i orme blagosÎQvi- du slavon et dti russe. ; r v ΐ :·^
?:%.;, .n;?;dalÎs ^á^e'^till^

unŕaverbe?
'

Ί·]·· .

ďä*,i^í)iŕe^C)b
fc et ÍTÍÓ; púfňô,: äteí zam#| (M αίφ ^ηά, >p<ma,
" · ' '·
P<5áŕ la cMute de} «í devant oonsoniié; s dans ún?mot long t comme
u(d)guvóri diversement altéré^ «ïui est une des'causes de la réduc-
tion des proclitiques i*i^ pitt àt û^ pw,Voir p. 71· *
N^
^ isùivants i: ù^uàéàêt, -.112^ mais' ^wmae/sj-ii (p; 145), ief. àt Leťin Ä^ÍÍM.
p^^^ïleirà
ï*-de osoi^ ;íH^ ^
di
sufíixe -In- (p^ 162);!^
^ώ;^
\i(pv 154) : réduction^spéciale de^petit mot ia^otie qui passait à tu(l)ki
uve Ι^^^ώ
)i; de ÍÄ ^ï:;:idfe<>^(^l^ik:.i(B>;%>c'll^^ í Ä i;vet d. ·
eť t
óitú en bulgare littéraire (Biea^ulieiix, p. 159).\ -
^La chuÎë \d^unei^ut^
àtiverfe
i 153) : cf; d'e à Su^td· {Maî;)i, de a fem (M;, p. 34), tandis que 1.
L'ASSIMILATION 69
bobostin, procédant autrement, a g'éfto), mais nide k i'interybca-
lique (M;, pip.;36 et 98) ;; -^ et daps Wifydénako ,96^, en regard de
; Veïïgden 8^ etc. : cf. péiígdin et v.éligdiriska à Suho, véligden ehez
Daniel de Moschopolis, Velikden à Galiënik (B., p. 115)., et YeUden,
,··:··· comme nide, à BoboSëica. IJn doublet ^eZtAAdïni ; yéljlidïnï remonte
au vieux slave (Jean, X í X, 31), mais les traces d'une conservation
de la forme ; slavPnne velji en macédonien (Duvernois, et Çonev,
Istorija itä bâlgarski ezik,. l, p . 86) sont .assez suspectes,: velik ne
f ïsufcsK
'déformé en véli (άβη)ρόνίτ prendre la finale ^Jdes f adjectifs ; ?layons
(ρ; 109), ce qui entraînait >un féminin vel(j)a(sabota); p our le cliché
veľ ó čudo de là chanson populairej il peut, avoir été emprunte à la
chanson serbe^ avec la fprme Jélji encore vivante dan;s les pàrlers de
la· Zêta. ' -.'· ,\.;.,·;·.ν \ :'·' ΐ··>^·ί^ϊ··ϊ^:.· :·\.·'· ,'·.·.>;Ϊ·Ά·;Ϊ · ,v : «av í·':'.v.·,-··^:;'-··;·-/·..
; ; Lé mot mémfu) ·.§$&,.Λ^ί^ pour n'âm à Sulio et à Boboscicâ,
ipeut avoir été ; rapprovché d'un, verbe expressif comme jGeroy me-
môli-( Supplément) ; mais la même altération se retrouve 4Äns pol.
dial. mierny, et cf. s.-cr. meinla, du turc nem(li). L? absence dé k
• initial dans asabata 96-'{turc k&saba, Sïiho kasaba, eitc,,, sans trace
•d'une altération de k- en A^):n'est sans doute qu'un accident gra-
··':.· phîque.^ Noué; lisons efimériu lé mot .écrit ενήμερων 677 ;; jc'est le
. : grec ,δφιψφιος « prêtre de service »? (Grerqv efimérif), mal prtÈiQgra-
: pMéi Le P- initiai de Mr^r^wr^ forme sig^alé^
,4 plémént de Geroy, poutíóžtor $· B obosčíciä, doit être un ; spuyenir de
: la forme plus ancienne^ γ^οΖίάτ· (Duve^rnojis), et d'une prpnoncia-
tion %/de o (O.ï p. 33); qui ;a pu,créer à l'initiale une ;Cërtainfe con
fusion de o-'et vo- fóška, O.,íp, 76, et à Suho vógjii, ;etc.);ľ: *oltár et
,1e slavon récent r. et bulg. α/ία/*' se sont?contaminés en

·;·. ·." .· . _ '' ·. ' · '· . ". ·.· L'assimilation. > · / ·

j L?assimilatipn des sourdes et des sonores n'esit qu'un fait ^ortho


graphique, mais qui renseigné sur l'autonomie plus..; oM; moins
grande des parties du mot p« du groupe de mots, c'est-à-dire sur
un état dont peuvent dépendre dés traitements phonéjiq-ues.; Nous
; noterons devant suffixe t l$džba, sfádba^et à plus forte raison gôzba
:(p. 67) ; àdj. ièsfe-· mais subst^ mjzAo 1123.ν Dans des composes,,: vjz-
: deň í; Vel^gden 1 42^ etc., et vili gain ; ;145, note; 3 |4ans une inscrip-
; tion d'une autre, main),:-cf.ι yil$dénc'kc> ,96^mais Velikden ; (30, titre,
;cf. la forme refaite yM$ki*iâén 65^ (p. 116),tanclis que dans; rýgdén
23δ, níkdeíi 717,^1β flottement oŕtnograpl^que est satis raison^ JĎans
f ^des verlbès à préverbe ? normalement» iskážam 491ί et izgôri 1427,
i^ et: r<^aé/|)5pàr fiitoï |;ma% ;sppradîqueme^^
70

g^ èa^s^ui^^fà^
^
· ·' ^Îjk'.'V '•'ϋΪΊ*ιί"'ΐΒ*ν»Α'Ζ»ίϊΐ*'Λ:ι 'Ί-νΟ··'· •'·>: ·Ά4·'Λ·1 ·Ϊ '·' -rv^o'Ťb·· '.iV're'. ·;βΐ·'· ;"οτ:Γ* ·: •'.-:'wrti1i»*ÍiFŤ.íS'"'-íiÍ'_'.:i · :' ' '·

: geminatibii.
aussi Gospu-ít 304v ž^^
10^ ilj, etc > et même n$-mj, £3ç, 438; D>ans;le c.as;de ľ^rticle pbst-
posé, la suppression de la g^imnaïîon:' est Aorïiiàïev : pé-ti 316, etc.,
äVe;^ îe| formes à article des numératifs (p. 145) ; pour :Yrata ou
•W<ÄÄ^ ;é^
^^ ! '' '· ·· ·'flfc'f ·'·>'· ' Jl · ' . '
v- v ; - · '
~' '.'·''·. - f ' · · '. · , , ·'·'··','·· '· · -' s 1' - '·''·','· · "" ·'·('' ν ·· ιί' .- ' f ' ·' ' · · ' · " ··. 1 1

' ^Irefrêseiit^ >;p eut^ë^ë-^pf^^^.::|p^Î8^5;,; ί^ίέ,^Ιέ^ίΙίι^Είέΐ1 ";elt^ííf^ · ;. : ;:. · · -. i ; *.


^^«"'•rïU'/i'ÎAÏ'·"'·'.'^*^ "*ΪΛ·^ : ·«&Χ>ΪΏ.α'*ΪΛ^··Λι· Γή·Α1-:ΓΓ:ί«·β'·Ϊ·^ .'· ' ." . " '.Í

; wt t
àikwi 6*7· ;.áis -la- '^tendèi h;ce;? itiaÎurël|a;ài; šä -· :
tiç1iî^ ::ï.' ;· ··.'·-
ïs^iÎJttë" Äale · desš;' pŕb^litíb^iie.s^pJ ^76} ' \ fjpr$a;: šxtfisisB ; .sbùsÎÎà; -fbane: y : ' · ; : ., ·
^Jpi^í^ť^^ ^cí^'^í^distílipit^de · •n1i»jfí.: 'a ^te^tel^íábé^a.ŕ^nav^;^- ' · · .
•:(p'.i'Í3a)t^M:^:^b^jEbäidvu1ar^ ' á^ecŕ ^fô) repi-e^ ;; "; · ··_
;'';: pí;^j'^I^b^s"tťb'uv^^ ^&$;. f'.':' '•ľ··· " ;'l; '""' :·'· ·?·κ;^/ν;^Λ .;;·;.·\:·
: ít7j^;e't<|r;^^
' ' .'.

ut couramment/assez rarement^'-ΰα/β'ιύ
e fe3013, etc. (mais ut Gospot 85, etc.) ;— 'u-tébi 4Î7, Μ-ίά 1472, w-i/o/
827, u-désnata (.ï&lévata$-5^, fâ
de même u-Cifûtite 2aj...-; d^ns des locutions adverbiales : : u-daléko
^•'itâéït$$Ù^'ad^;^ 'et:w-'iogo?'Î0Q^;'etc:v'-;l-^":ndais ;
aussi zi dans w ;ATÏZJ M Ï2 fà Bote de iti fera/ &u 1g,; M gro but 146^: (ré·· f
p^naant à wi ^ó6í*í ^,^^αί'οι ŽS^'a «^ 52^ ·; ' W surtout v;Mjf, iqùi
.est^r^qiiënt·^."sens'::|4e';;^i'^!u/ s'Gîiariiïéa : (7î.e ;t5pagt) 14^,tysptâria..i) \
^^^^^(^i^i)!uf umrés 5$j6^ (í/jže) ùf.fcaikut 24^ etc. ;
it/ usuellement ; u^ûstata Sj, u-fùrnitta 1 8ie> ú'vódatä 2%··;.·. hors ;
de
iŕto céí
A^ casj
rtao: iiofus n'ävoiiá jpàs 4oÎé^'exemple
τηΛιια •τι'άχι'Λ-ηό'ΤΓνηβ sûr πdrtihe
τίΛ^β•'-'ιΐ''β>Υΐ>τήτΊίΤΑ 'ϋΛτ formé Μ/ 'Tlfliî
lîrifÎ TOrnift'.MÎ :
LES CONSONNES I NTERVOÇALIQUES 71

Λ plus que d;e Mi en yalèur de y,f. Mais la forme u a néçessaiirement


...c. '
existé : c'est par elle qu'a eu lieu la; contamination ayec ïf^lt), et
c'est son élimination par son doublet uf qui á entraîné la restaura-
.' ' ' ··' '. .':·.':"''·.·· ·: . ,'' '"'·. '·' -Vi ·''".'. .' 'ίι'1 . ·' . . .«H·'··'· ••-^••V l! · . i ·'. ', .·''' · ''· ' ·· i, ' ·· ί' '·.

tion fautive de u(t) en, τφ. Les graphies du manuscrit répondent;


sûrement, dans l'ensemble, à l'état réel du parler : devant voyelle,
dans «/ umréč, la substitution de uf à u(t) n'est pas douteuse ; mais ;
il est possible que la.généralisation complète de uf « clans » soit un
fait en partie orthographique!.
iDansie groupe: <iu jjréverji^e ^t du yer^e, le ^uî cas à co/nsidérer
est celui du préverbe or- : préd-, nad-^ poď- ont disparu, voir p. 216,
et pour v-, voir p. 65, Ce préverbe a ordinairement devant con
sonne la forme MÍ-, mais aussi les formes ud- e;t u- : utkopat) etc. ;
utguvôri 50i4r etc., et udguvoriti 758, a-dguyori 324 (p. 43),.fréquem
ment uguvôri , ,5Q22>: 6?2ť,, etc., ugu^ori léi, .vi^u, j§tc, . (ugvûri $3«,
p. 42) | ufc>irti 67^» etc., ,ejb udt>$rii 6tfi8, yïpçrzani i^ etc., et

Tritement dé l'initiale.

dehors 4es groupes .'W-,·.:..^»^ ww- (p. 6,4) et du cas isolé de


l'adverbe déka (p. 68), les groupes de consonnes sont mainiténus
à l'initiaje : ptäfy pcgtvfta), pu là tendance ancienne du macédo
nien a été de renforcer pš-, ps- en pc- y pc- (p. 67), tandis que la^ ten
dance des vparjler,s modernes est de réduirp pc-, pc^ à jp^·, ·.'$& pu à
č-, ·?- : :čwíoa SL Geygelï (,ίν,, p-, ;79), cenïca, citje à Lenn. (Sí„ p. Í33).
Le groupe ^«- est de même conservé dans le pluriel djii (p. ^8), ci,
dni çbez Danjel :de JVÎoscjhL^poIis, mais den, plur. nçyi a. éo3Î>o|çica
(M., p. 46), et adv. n'ésa à Suho (iFiial.) ·; Vadyerbe <l(é)nçs n'est
attesté que par le dériy é dinéšcq! fp. Í55.) , avec Ja íorme rfenee du
macédonien occidental : $çnes à Boï>o|cica, déne^ka a Éralieňijc.
Dans le;,mot /r^rftťz, qui est î«^eipbe^^
nien (d)Sterka (p. 56), la réduction de l'initiale a pu avoir lieu en
serbe, et était inévitableι en

'
Traitement des consonnes intervocaliques.
. ·'.'· .. ' ' =:"'·'. '''.'··':' :.·-·· :'' \·· · <'..' .·:» ľ :·· · . ; · · ' : .. ' · · '·; " ,-.·* · '·;'..:'.. '.

Π n'y a pas d'eľseinapjle yalahilè d'une sonorisa tiort de sourdes iï


vocaiiques. Si nous lisQii;s le plçirieÎ rabôdi 9*61?ί 109s, Í418j
l'usuel rfiboti 4^, etc., et eji ; regard:· du yçrbe! rabfôti ^0^, etc., c'est
sans jàpute qu'au sin golier ^ne /ifprme déterminé^ rybotfta, /^p-ía
s'est maintenue a.cMéiJťi rçtbçtqtfi 105, etc. |p. 42, ç. Í7Ž), rendant
untè ihësitation entre dès thèmes ϊ·αί>ο?- eit raÎ>çd^ (cf. p. 75)
mot à: finale is^Îéè; ^u fait de la disparition Au sii|îixe -οία
72 ·:·''. V.· ·-· :· ''.'-y- !^. ;':.V'^\'-:'.;i-/i?âQitî;ÉÎÎDQu;B^^'-'-^-l^^V^ '"··''.-Λ

.s:;;.suivanl;s i^e: :^ . ··
. n;s ;^^
.: d'iaďisťínctionidanslajnótáťioii desi sourdes, et dès sbrioŕes (w;; ;18)Γ;
·.'·.· ··
^^^^ ·
^
-A l·.·'*'-.:-·νί ~;.í í '.' > Λ''·';··:'·;;·> <·!·· ;·;·.' ;.··<. í.VÍ'T''V;ŕ . "-l. V ΓΓ·;·'··:·;ν·ΐ.í.·?·,·'· .í'·! ·-·'.·. :·." J-(.·'··. i/'j.·:··:·.·-·- i'·'.·.·,'";·! :-iŕ.·"!.· ·. ··· · ·':.·"„', : . ''", · '· '·· ·'

'·; .··:'·;:: y, ^au^l^^ ·;'.· '(·.:'·,,


^^ ^o^:-^íef ^et ^ ·
. ;:^:.;'^5|2^pe^,s^g^,; .fautefS; ; !nia^ .,·...,·'.''.
.·' ;r:-:'1 'énley'e:ŕ; "tpulte'^yäÍeu^ '· V·
:p^cájl· fäg?,^ 0áuM?|fe^>
.- ·., ·. · t:~w u,viŕ-ä-"*eux/les;:ďe'u:x; 'exem;pleš -(3ť^ctóga^32g,.'.140c,^.; ;^;:;.';·::-;'; :l· ;- :·:···.-:·::.·.· ·;·'
3eirieát.;;de;^:;a^Jl'intcŕyoeaÍíqu^ ·.'·.' ·

. 'ľ^y^
. .. .

-; '3';:^tc.^](I.a.isr;i^bu-$;i.-n^
; :;;;;^||"c^seiát'e-^|.^t}ť^ ;ïè;.ye\ί'|^0Β]^Ϊ£';^^^ ·:'· : '- , ;:

: ítouJQuts deka,fauďéká· ÍÓe^ a^já^ŕa^Îi, ÎO^.; ëtç.^Îîréqùént)^ sauf


• , p :j ^.ľ Λ,· ·,«Ι.υ '.'. ·. : :t t VÎ/<?'Î '·. ;.' j'-v >'· {.i'í' >·Λ» ·»"·?·?·. '·.'.·. · 'V ;:-f".· D "V·· ··; -Λ ,·.· f , ·. ··<.··, :;.^ . ; .····.· J^*tfj-_, ·_ .;. · ™ΛΜ'; V ·"····, >' '.-.* ., '· : ·. " - 1*-- r .· ,.,''.'',

/ïeS'^euxe^enipie^ signais d^
: ;5Íi^ale pas :d'_exenipÍíev
:d'_exempÍe yalable
^ 4u faiï.i St.

;v "v/ '· · ; ;^Ôeli!||^^^:;:|Í67^^|^


'· ' . Viíili/^mu ú;.'Ά' TciT»£fcr»irí\i -ιΐηΑ ν**ι/\η ŕ\r* /νΥΛ+ίΛΤϊ Tvlû/Ti'iibïnTA »>/ '''ΛΛΤΪΐ YCriïVï." \ ŤJfii'£tfL.

,:.^')!^.#^£,:;: ie;iK^^^
. : rieur; ä Í_'áÍ3ei:}^^.^|^^^-;'4'ue. suPP| 0% 4-ΐ δ^Π^^
• v ':^e::^'': ;in^ypG^ligu^^;;^ .-' ·. ·
Í;iňtérniédiairieí Äe'«^yä tp? 4ί8ί : ét, Hcóhinie, iľ ne: stífesištie> 'plus' que
; . ,·· ; .' '; ·.·.·' , · ; ,; , ( - ί..!·;'' ľ |. .'i -j ·' · · ·.·.· '·" ·.··. .· ..;,·-;· >/\ .· .; -í'· > \JL ,· . ' ' ·- í: ·'·'/·'..i /- : ' j ,', ,'.' ? S,·,· '. - ' ..'.' C : . ', ' ' .':··· ', ':·;···.· ' ·*' v "· · * ',·"' - '·> ·· · * ' ''·'"' '-' · ' '

; q^e^qiues y,estig|es ^^^í^^ adverbes

wçjî^gifrpeut represeíiter waéay aye<^ restauration réelle ou graphique


;; ;ľ.de^'g|:';4.''aipr.es.:;.'še^^ítvv--^;'>^ ''·;.'·' .:·'··;'· :?..!ίΐ:;"·::::^^ .' ·.'.·"··'·
-' : '· ••·:··τ. 1-^^^-·^·-·ν·^·-'ί··-'·>νν:: --···^^^ .des··"·' ·'···;' ;
. ^[ui îi'estpa's rare^^daiasv ;i'^titrè&; jiarlers
;^ ^cé^riiléns (S,^ (M;; p; 46),
. : r.,es£;in'iça^
; ? typie-t^wajrst-ie (jp^ :1^6) , ;o$ -^ef (^"deye^u· 'eincïitique à ^tèïïdu :de
; boîine Heure à s' abréger en liulÎ^^
' '''''''' :'' Γ ' ""'' ' " '
i . .. ...:. . · · · ·-
;;: la'; :.<3feij|tteľ de / i.riteŕyócálique est; èix:i?èptibnnellë^ sauf
devant <? |j>, ^8), ·βΐ que <3élle de A'dé^orde^^
^';]l'îû't,èryo.ca^^
qiiient eh ceťl;e ^óšjlioiiľ^
.lières;'?Lè' fait 'apparaît í y ;; · ••••--^/.ľ'.·.' ;·" . ''··. • •.•·:; ;.'· ί'·:ν · ··'!-.····;. '•^"..''•y.1' '"i '-: ^ ' ' '/ ·;··'. "V - ' .'·
LES CONSONNES ÏNTERVOCALIQUES 73
'·>·'· ' . ' '· -·'· ''-."l .·' "''.'.'Λ '·'(·"'.''. ' · . '.

; Au présent et à: l'imparfait des verbes en -uva*, o ù nous trouvons


aussi souvent ' veŕúam 5i3 S et veritëam 213, ^ίϊαί ;1457 et ciífiaí 60^,
hčäúaši - 1Í39 "Jet jtazùvtâi 22^, etc. · mais ľaoŕíšté, là participe
en -Z-, le participe passif et le substantif Verbal ne présentent <jtie la
i formé -uva-> d'où $es oppositions comme cavale.., puât 727-.8 == 1197-,8.
IDans les adjectifs en -<>*>-,; avec (distinction id'uii typéDaPíáii^o,
(}()spodiriu^a, héguvo, rarement Davidou 115i3j Dávídoa 149 (p. 116),
ntégouto , i^a? néguutp
' 4Q16 (p. 126), et d*un type Ôovêsriou, ' rarement
'
_
ÎÈxceptionnellemènt dansV le plurie tatjeoi (mû) 10^, ailleurs
-pvifti), -ôvi(ti), voir p. 8Š.
Isolément dans Jóán 3llv Ίωανν 3919, étcf , plus souvent écrit
'i(ù<xwrh avec graphie grecque ; le démonstratif tôa s 'explique sans
dou-Çé ;autrement (p.. 130) . , Bans dziap 3, à tÔÎé de džuáp 30i4, ^ ,7 a
eu contamma:tion des , deux prononciations du turc : cevap, vulg.
çuap (M^azoïi, p^curr^enis , p . 3|98| ; D . ï vàno v hôte ážttáp à Oe; vgeli
(p. 125)> et le bbbošťin ,à d%évap,ïcevap,· cuap, ,'.^''. ;'
Ce ne sont pas la d'ès faits phonétiquea purs, niais les aboutissants
divers de procès phonétiques corrigés par des restaura Un
groupe· ovo inaccentué passait à ' â(v)j&t i>(v)û, et tendait à se con
tracter en u : (rospodinoto S2e, etc., mais usuellement GôspodÎnôvp-
(to), rétabli d'après Çospodinof ; utgurtte èOgg,: mais ailleurs u (t)-
guyori- ; (et Vgvort. 33e, j>; 42), d'âpres leí présent ùfo)]ëw>orif.· Un
groupé· ove înacc^e^tuë donnait uvj^ qai tendait à "pasèer ä\ ··'
dans une> suite <îe trois^)sy|labes après l'aceeriť (p. 4Î2) ? cf. dv
." ;à'l-(ieygeîi ,'(.I^.:,^p.',\8P)';T; .ili: :.p était·' or:d:ih;àirèmën't';;r-e'la;it.-;eiï; /-w.
ι d'apî'ls -0^(4J avec un autre acèent, niaisí une loèution
iatkoyi mu 96&,eÎc., pouvait gaifder une prônciiieiation
interprétée ^ ^àtkài irnu Î082, et même se niai distin|iier
4e; tatko πμι (voir^i(^. Le type de présents en - ù(iï)tt- représente
'.ύ·(ν)'$-, qui a pii dans un parler voisin se contracter en *$~\(vrnûs
à Yaitilaic, 0., p, 107 ) j au rtièiïie d'aoriste, -wM- est ;restaur.l de
Sbva- (cf. .\p.. .40), sous rinfluenc^ι du: thème de présent. Á!insi ľiamuis-
sement def n'a Heu dans notre texte que dans des groupes analogues
à uvb puspw, qui tendaient à la çontractionu Le fait inverse ^ùdéye-
loppement de pinjtérvocaîiquei ne se rencontre que dansí gazuf>Ù(ia),
£)ù4eSi forme^ .des,;^
-δα (p^ 47) , et dans '-'vrïfaï l^ j qui supposé vri>( v)ut, voir p. 4δ ;! la
défection dey *pfa*>(k)a ©η ρ^ω^Ο·, sans doute par assimilation au
type p\osty«rjbal $e ráťíup4 , (p.; |60),; montre qu'un groupe; w-α peut
'
.. . .
|
au Heu de la formé slave ïjoyan ; dans la '
έ;;·'|ΐίί^,^
sujets. La forme attestée içaT^le· dérivé <:J"awói??:;$ei^v12^;4^
..··., est'^eecitië ;â%s'jsi^:bai;ais'':4ë"^
?L%iûi^&sëinrëiït de **· intërvo:oàlic[:ué Ä'esl^-gťiŕereKiap^alreiit^daris'íeš · ·< /
\. '- ;'· '^aileŕs'í';dťij:^ jS&i|$iik^ií^
' ' '
la flexion vrnum, vrnúš (p. · 105. p. 107). .'et^t^ïïôniàiasM-'(pftlSO)':-'^
: · · .·-· '-<i ' ' '· .·' '·.''- ^ '-'·.··· ' ". ': . ~\í · · . ' * : 'Λ. . ' - .,··, '/'.-··_' · ·' ·'."., í ' ' · '':'·'·· .''. -Ai ,''''·· f. · ' .

• v .'. ; .ηί^ΐφ'^^^ . ·.'·,

ma^
. '·.
mená
iën^·:ΪΛ"ä\'pei;m ^jjjàjêdct,· 'fôäŕ^ négëiï, glda, -ροβίν, pïîur> Virtpi, ëÎc: (ÎVÎÎ^
' ·*»"· **·ύ*'^· . .'J' 1 " ii'* .'1? '-Wwf· v»." · ''3l. ÎA. riï'Wi» ·''·.''"'J-'^Î >i» *·' ' " M Λ"Λ»'Λ··»'"'.' ''«/ JL ï*. ' * «''jf'^ /·.*' ·Λ'. · ··/«>. Ί ·· H ' ·Α"^—'—* A"—'· Ä'Í"Ä '."'. .'/-U··'· 1 .'

f3||l:^|^i^^4ans:?ÍÍí>feg^
P í^rfífii^ ľ.ži^'f1 /.c'^'^Mï)*"*SÍŽ'.·;/ι^β^^.ί.;&:»;· vÄŕľ*vrfWTLÎY-^ÍL^·' y·ώC'^íiíi·.ίϋ·ϋΐ£:'iŠii.ijŕ.i'iŕ..·.«.'

.. .··· ·.· , . } . .. - . . ....,.,..... ,.. ,.,..


]&?.fô^eú^
!' !:1ítŕÍ;!^<^xVÍLiyi^aÍÄi:>'ílJ ' V'^: ':··'·;Ό"<Η·-' νΙ'ΛΪ.· 'l-d&^^íLÍl'^^''^^ fraíiítí':'^ÍK:.^2:,· . -
eri li^arô^ía'cŕéiäíôhien
• ii'iï.'V.i>-^;".'.iT.i.TfuT'.Î-y.va! i'-,{. r'jyj' (p;'
.o·; 3§K-
,«..;.uV le -fy in^eŕV^caliqlXejiďe
y.-Λ^··.·.^.^ čóyéRÍ· itatiórf
^^'^β^-^^^ι^ίκΓΐ-ί^.'^^ s;í··^'·. í; ;·
gŕac^v aii ppntact fl,e, $> S,.Recédant ou suivant^ a; £ris là:vtiïêmë; pror
aUÍbÍÍ^/''e'fc·^
', :'·'ϊ '··'·,t-'*;'-\ l',''\'ï ''"''.·7^ ; ';·'>;·;:" ŕ '·. ' · ••^,ΐ'-','ΐ :Ύ ; f:i 'X '·'* ."'·.'-; ' ",:, ' í ''* i['. ŕ ;i. '·'·. ..!.'' T-I '" '· Ï' :-'.M'-1 "1. . : .'f'ŕ-* " ': '·.',*.. (\ :.'ϊ·|·'·.'·
' · - " ' · - ' · · - --- · ' '·

sensible ;
;distui(ytion /
p'plíer'fentŕe'^'.1
ei^': ;j[xŕphotíciá^ip^sv *:;:''fô^lf fîpr^îcèrtâj'· ' ·.· '
f
;.': ; Ί ;ftv^c^e.^f^;ŕ%íjin.eiaíl:r'd^ 'ç^n^ti^è! ^ons|.^^0s;;^n^fe
^:^|rdu7ÍBä;'s-;;ya"ŕá.ar,::''qui';ľjňájri.tien^
·. · '· · ·' Λ».*>.·[À Ιιίί''·ι'Λ Λ-ť'·»'·· A.H"X«ňX'"'x»·^* ···' '*Λ·Ι·* . "iJ 'i X<^ >J .Λ« 1 A Λ '·Λ V*M^W«-Í >^ ·''· Ό'^Λ·-'·' ^ jl'"·' <J ~~·' '· ^.-—.Ά Î^Bjjľ»- 1 '·.·'>; ^._«: v I '« ' Ji"1.·*1.»· "·

.•/jVj^v^'Í'i'í.· -«ί -sci-s.;;·-·;;-. .'•ijff'ï.i-v;·, ·.:.


,..,,,, v .. .-~-.. (^débile se cpnserve, dans le;
ά^ΐν^^.ν^^?-.^^^?'^^
bilabial dansi des jiärleŕs qui ont continué de 'réduire les voyelles
-in-a;ëc'en1i;u£éy,/Q£
M. Ivkovié, comhïë le fait : M. Màîecki (Luâ slowicaisKi, ΛίΠ Α,
···.'· ····.;···..·· : ··'*:..·· - .··..-',; "/' >!' '. ·. ;··
·'·', J '' vj* T. ·
.'·'·..··" ľ ľ·- · ·'" .;·'-.. · '·\·~., . .·* ·..-''; .·'····'·.·..·.·'/ '.·.··.···.' · '. ·

/L-asspttŕdišisement des sonores i&nalës est attesté'par des gi-aiphiës ;


.· n-pmbrëu'sësv. : èaris xjtie le faiH; spit général : s J Î? !.-\: : (^'·: :;;·;··. :; · ;:· ;^^í!./^V; : · ; '
Gôspot 11? etc., régulièrëméht ; gráí 3^ etc:, rnàis gráá 9j^ í Met:
l^ ëi^:|ref40ii (aans/Un^'èprrëction) j ädv. n^ :

'.'l.Sji'i; 34ι0^ ëtc;,i niais iis&-Vï'2^^ëto., fsâmosëb

%> etc. Ί type Gócpódínof 5 2^^ etc.,i régulièreïïient,


LA FIN. IÏE MOT : ;,· ; 75
tîonnellement GospodíňpvM-u » ιΜί/9/ 142, titre ; miZo$iíí;/.97^ etc.,,

umrês 5410, etc. ; pronom /as, à ; côté de/«se (p.; 140) ; ( JiTc' ^7ss ;
(p. 25) |. mais mjl $Μ> etc., £ΜΖ 12,37 (p. 76) ; et aussi al$z E>85, etc.,
bien; qu'emprunt au turc halis ; et p umçtgadz l lle, graphie; incorf
reete pour pwjfnagaC 127S6. '.";;,:;' ;. . ::··θ;·;;ν v'ŕyV./:·" ...••.ιί:·:Ν..·,..^·.,Γ^..··'.·' v".
La sonpre aisspurdie en finale peut être étendue ;à la position
intêryocalique, particulièrement dans le cas de,, l'article postppsé :

lépot 42e, 4g3, 2î3e, etc., mais le pluriel est levovi 23β, foi&opi 23? : la
constance des graphies (7 ex.}, ne permet pas de lire lébot; grôpot
6i3r578g, gro'pwi 5722, 598, 1463, 148!, 1512, est de lecture plus dou
teuse, la graphie Îâ plus fréquente étant gróbut 612, etc. ; de, même
grâtui 772, lí^ay en.regard^ de gradut zQii, 3^3, ;et de gr&dç,;,(p. .102)^ ·.';
Dans la jaexiph de l'aïàjeiptif : nornialement Çospçdino(>o\ Jté$ovi
442, etc., exceptionnellement jT^ct/w i^722 (p: 11$), sauf pour l'adjec
tif « sitérile » qui n'a que. la iorme jálofa l ^j^, Í27» — /4^ Ô75 (en
valeur clé fémintin). Ce dernier exemple montre qu'il ne s'agit pas
d'une généralisation de la forme du masculin singulier, inais d';u,ne
réductipn du féminin jalová en; jalof, avec restauration secondaire ,
d'uneí forme de féminin en -a (p....111).. ;
jfj'ja^sour^issement des sonores; finales^ r est nprmajj^ ^acédpnien, ;i
comtnjs en !pu|gâre, et à la^ djfîêrènRe, du serbo-croate : ainsji à Lerin *
(Äí,ir 'jjp^,34) r len'..'AljbÎanîe·'{JE.,'.p.,2^5), à <fíaíicnik (B.j p: Í44J..:'Ľalter-·..'
nance^ spurcle : špnpŕe; qui en résulte est par|pîs abolie, par exteïisipn
de la: sourde ; :$in^fysfyfifya, pokróft,, po^afíä Bpí>pš|ičícá (My, p:.
La. fprnie ^r/|ç»r se. retrouve chez Êfaniel d»; Moschopolis; (|cér/(
c'est une forme nouvelle de masculin, (p. 85), ppur le féminin /c>
à ||un<> (Maï., II," p^ $4), karfta à BjE)Îbp|cica^M,, p. 73) ; umrés(ùi) ;
peut être aussi un ancien féminin, les mots , en -^z (à Ga|icnik -e|,
plur. -eži et ~çSi,..$,.., p. ÍS8) iflott^nt plus Pu moins entre les ,deux,
genres en bulgare littéraire (Beaulieux, p. 143) et en sèrbp-crpate.
Mais lépot doit être une innovation toute locale, et dont le lien est
douteux avec un féminin comme 7f4^?to, à ;, côté de Μδο, du bobos-
tin (M., p. 74), bien qu'il soit curieux que gmi soit traité comme
féminin (p. 86), et qu'une forme féminine; de grob soit connue à
Gevgëli (p. 103) : les parlérs voisins pnt Ze&jpii chez pblak (p. 98)j à
Suho í 4&i*i et de même gružiip, gr<%do (MaL^·; V; Î,·: :\.^''.\.····^' '.'.·.,·;.·"·::·'·.>·;;:.> ':· ' ..
La sùbstitutipn d'une jspnorë à une sourde priginejlè, par eixten^
sion de l'alternance sipurde : .sonore, se rencontre aussi en mac^dp-

thènie miloz- (voir p. 67). Dans notre texte, elle periiiet;:$·*


"Ι ι *····'· Έ '".. 1 V »+'/.'.-·'· η A \ ' : . '·.·'·' ··;·'·. ·· ' ''.;·. · "·.··, . '.'· -··.' L · ' : ;''·. :'
le ·;· .pluriel
ia β^
iít d'es-^pg?apjĎ(íU^s^.^i sojilde^pjuš jípttaítitóvfvoir p,· jjfjfcj 'g^·.

Γ^

:4e '^(R^iäO^Í9Í;''|^í^|iíffipíe ^'à^^aî^cj^


eirJ^05ÍÍíón, · ^rp$i^rçe ..eícp Q se, ^ ji^, i-éd'ucÎtôiisi: · #4&;. ;*t · "7 ' ;

^íl.:,-i'p· |í^5iiÄ<ml^^S^^
^Ä^íl.:
$SJtä

Äíque .;;Ía;-f^i^^pf?\'ľ^(p^6].y
'.y ^όη86Ι> '·
^όη86Ι>νβ:7'·
p^e;-:^!BtÍl(^4¥^Sííí^ i· íl
c|Ä;|^^;ť^|tóiS^^ ·7
^ -un rou e ' --f íí, le· "rdiù;.·
;:·(^οώώ^Γ<|ί^8ίΐΓ(^§^ -unv groujp "r^diù|:^;;.· ··.·
^<j^:,SÍii^
?|i(|p;;Ä
-' gŕoup\/ '''.noU.s: '^Îrciu^
liiic; cž^,^er% ^è^
vo||||||fiiäíi^^^
;A^iB^ :^n;;gí<aup..e''-z4; nous· ^^ns^^wz^i-^v^ni'aïgté^wz^^ ^ëuzdùtà··^ -'^
'faUJjz<£-9^'*e$tjW
indïq;iie:(î^inin§-:p^i]^^
áu^l^^ľÄ
^^:->faitjp;^^n^ç^^^
-vatiQ ;aans;:že^ns'i;4a?;!:|ó ií .ť^^^rtij^ógho^^C^ ' ; ; :.
'que^].eSí'^^^ ·
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c:; :· z^';.;;((Jeçpy;· ^^
gr. 'ζεΟ>α) piaďy>í;e^jff).ÍÍdu;: ^p.ó"i^
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ŕépartítioií des deux fcrniès., si ce içi^t que devant
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.dentale noua
·' . ·.'.' "'·- '. ' "\ '· ' · ; '·"' .; · ·· -',r '; ·' : ' · ···'··,''
avons ' '

· tîne^ aitéríiance· ;cípinmel tpiat le ; ;syst|më du parler : celle^ des


vpy elles ^jqcentiiée^'ľe^Jinaccentu;^^ .
'''' ' :co: nsi--v
".'·',)· ; : ";'·.·' ': ;,·· ·· -LÉS' ALTERNANCES . '· ·- ''-·. : · · · ;; 77
.·,''...'''·'...'.."''..· ;! í'.·'·' 11 ' ·' '' ' · ' ' ' '· .

deravie encore en serï>p-çroàte, est singulièrement limité; Leur


destruction partielle s'est opérée à des ipoques Diverses : le fait est
pour une Bonne part bulgare-macédonien.
L'alternance o/e a disparu: plur. nóžuvi (p. 88), neutre ZaSeëénjo
(p. 93), adj. kéljof (p. 162). L'alternance des trois voyelles « mo
biles », les deux j ers anciens et le jer secondaire (p. 23), est conser
vée, en fin $e 'inot, dans la flexion dès adjectifs : afin ': arno, kVôtuk
krotki,: rékgl Λ ŕeKla ; de même entre le singulier etlejduriel des mas
culins : $èïi :V<|>tjy mais elle íŕ'ä pasTlÍMi entré lès fóŕMeé^än^ article
et à article du singulier : dén : âénot (p. 87). En fait, c'est une sur
vivance, puisque les suffixes qui la comportent, -lé, etc., ne sont
plus productifs (p. 158), sauf le suffixe d'adjectif -m qui est en voie
de se confondre avec lé suffixe de singulatif(py. 161). Elle est abolie
dans la dérivation (son : verbe «j sorti), dans les préverbes (s w&ra/e :
subéràï) .et les prépositions (M/, su et sus). Dès alternances voca-
liques des imperfectifs dérivés, o jà, etc., le souvenir se cache
dans" quelques formes'' anomales " comme p úniága : impéŕ.' pómóži
. . . . .
L'alternance du type k : Č à laissé des traces très nombreuses
(rn^ka ; verbe jnjci), mais ne paraît plus proďutítiyé : de <>ikam, un
dérivé nouveau e$t JP^^wo^Anjn 84, titre (p. 116) ; la disparition
presque complète du vocatif (p. 99) et les normaiisàtions dané la
ïlexion verbale ;(î>rés, pláka, p. Í97 ; áóŕ, izi^záÄ, p. '20l ; 3e pë^sV
plur. réçai, p . 186) Îont <ju'une opposition! comme rékok ·: ričé n'est
plus qu'une suŕvivarice, et menacée : rékla et ficela, ùblikâhti !et
ublicéhti {pv ;194). :ίϋΡ:ί!ϊ;^ο.τΐρ(Β·'>^;· à naturellement perdu la formé
alternante v. si. sť : de bulg. mäská, bobostin maéka, le diminutif
est mfak'iCko ^821, rn^skicka 5822.
L'alte;rn;ànGei du type k : c est restée régulière au pluriel des sub
stantifs masculins : Äraf ci, bézi(iï), sinon siromàsi (p; 87), et se
maintient 4ans les piùriels féminins anomaux ŕícifii)^ ňózifti)
(p. 97), iiiso^mèiitt dans le pluriel de l'adjectif pronominal druzi
(p. 105) ; ejle 4 disparu ctaiis la flexion des yerÎJes (imper, reči,
p. 208) et dans les^ imperfectif s dérivés (diga, p . 213).
Des alternances consonantiqùés qui caractérisaient la ilèxibin des
Verbes à présent en -je- ou en -ι-, Une seule subsisté : celle dé j et f,
ainsi '-vélb lrè pers. vél'am, aor. veľa, et dans la flexion dés/ noms
nedeľa, plur. nede'Zj, mais parce qu'elle a été restaurée (p. 186).
Au contraire, l'alternance de ή et ň' est abolie de la flexion
ver,bale : Čínam, , etc. ; et elle n'eist pas clairement attestée dans
la flexion, iiomilnale, puisque des pluriels ii&biji^ti et ΗβδιΗ'αία
(p. 95) ne sont q^
contaminer dans varïgetyditi BÔ^. Avec les autresí coiísoňnesj une
opposition^ dC^
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í. JL -i ·' '' -v··.
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· ·' .'iŕ J· -'J- ·: >t ..'·*'·; ('
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^·\n^L^éd^n|enš^::etľnpn ; sui^l'alťe^iía^c'e'^ á^é;tí';'sľéul^niént';'';. .· .·'· . ·. //


/^rieiiaa^i^ ·,;."':
• ··: cons'ëireé a SSuhb (ikàîéclu),ľa Kirëêltôj"et ailleurs (p; s S7)· ïéoiftm.&lè.S ··*·; :· · ·.;·
/ - ,. . /.«-γ, ,,···,'· , ': ,·.;";','·.'··.'··.· * ·...·',-..'·. .".·«·**·',·' .· 'v ·* !' ..-A''.' '','- '··· *·'(-. · " ·'· ·'!,«' ··.'·'· '· '· ·' ·,·"' . · ..V·*, · ·"...·''·*'>'·' ' ';'' „'··.'·, ',,S ·.' ' · · ··,· -t-

:' :: · ·'] autres^ alternances; nouvelles^1' celle^-çil'ë'Îipjiuyiaiit"'.'sur 'ï^sy^tèmèfr1':^· .,..;'.'


5 plipjaiqùe de la ^'^υβ/.;:?!^^^^^'^^;^·!!1.·' 1 ^!^ ··.·'. .y' ·-'

est liÎire,, - mais^ n'éslt pa s,mobile^ 'dans" íaŕ fleTupn?: des ^sufâfai
/^''••:ï M\ u* ^β^ο Λ^ΙΙ^·^^^djëcÎifs:(p;
iŕľ šqvanjf (ti) ; feih; apšqMa^ta (sans article
mase. $<ώώι^
Q/i:-í:. ; oi'ij^rň/ ητ^/Ί.όίη:· ^

i-, inlpér. vériwal·


;ùs l'áccéiiituätiojtt: des:'yeŕtíiB^.;e^: ':d€ÍsScaa·''
l.^rt(ä)ilit| de ľ'ke'Ôeiíť:'äaJae lia í flëïçiôii dés suBsÎanlifs'y suŕtbut ítýec;
les plurieïs;; èii roýi'íl-ÎsfÎ(ti}i -í?ťf (ti)·;· tiiià^culins: %t; neutresι · %t il
existé "des limitations de la place de /l'accent ; clans tóertáiiies ' èaté-
; . · vv"-f :' ··'. ''.V'; Î- · ';·''-x;·· .· .'..;·;·ν · ' .·*;.-·.-· l·* · r ι;\ js ••'•.•••l· . ·.··..:.'''·/ ^'^..-.:.. : ν........... . ^.... ' ':. " ·.,, :'·"..,.' ,·.·'. :·.' ··., · .,.'' · * ' ; ···'
gpriešι. hT.orpliolpgicjùëë', !pär,;: ex. riëutre sélp(to), ' féni. iglavafta),
'. ·
sain§ a^centuatipia ! finale^ Dans là dériyatioi(> les suffixes productifs
,' i·";1 .' V ··','."'!"·.'.·· ·*'ί' "'··· j,'·;1'" · ^ · '·., .'·''. :. ' -:',J. -''·-.;·; ·;·>. ;. f '- . - ι .^ (- ·..·'» ' : · ·. '. ·· ·. '.'. - ; ' '· ·>- ·.'· , .·'.'·· Í- ··,':» V ··.';-·.· *·, A,··'· · · · ' · .· ' '*^i · -· '' ···'.··.··· ,·

spiit gené:r^
singùlaÎif "i/i (]p^ 86) : «Î^
LE SYSTÈME DE'.. L'ACCENT, 79
postverbaux présente
un recul de l'accent sur l'initiale : aor. p utrisê: subst. p<otns (p. 160).
Dans les mots isolés du/système morphologique, l'accent est libre :
ady. tajká,, lúka, ηάρβίηη, napkyiïtfa,. ;
Le ŕecpí ancien de l'accent sur lá préposition est conservé, et
mêmç idéyeloppé, äans des íormejs adverbiales : nâgori, eÎc. (£. 170).
Son recul sur la négation n'est pas douteux dans né niozl Î06> : 72^,
.éqâi|L^U!Mr^^^
njâ žiTO/ri chez yerlçoyid (Li*^, p. 302), neznej Bofe^ic^ca (îa.,p. 45Í}.
Avec des, groupes (le deux noms, le recul de l'accent sur le premier
terme du groupe est reconnais sable dans vaden (p. 155), Veligden.
(p. 69), Janov deň, etc. (p. 169). Un: double accent est assez souvent
\Σ . _ ·_. >/ 7 . .!· ·, , , · 7 . , .Vi.. ; '. Μ . / .. "··*;,·'"· > ·> ·.·";.!„'' . ' . ' ' ' > · " · ' ' ,··.'· ·.' .·"' '·':.· '''''··.'..· '

noie dans les composés; : príynodjak 93, titre (écrit Prjlyrio ·£>/α&)>
etc. (p, ÍJ63);, et aussi jÁzbašíjaí^^ etc. ; il est courant . «ΐ répoiid ä
une prononciation réelle daitis les formes du coniçaràtii et d^ ψ^
perlatif (p. 123) : pogùUni, najgulém, avec maintien èonstànt du
timbre plein des deux voyelles sous ľacceiit, tandis que l'existence
d'un accent unique, fixé sur le préfixe po-, s'accuse dans le compa
ratif adverbial pôviki isolé de tout positif. Un accent secondaire
peut être marqué devant un élément enclitique : négovoto'" i-a
è7, etc., ^cf. V^
' '' ' ''
, . · - '·
^'^.^
accent fixe ouïes enclitiques font cc^rp, s avec lié m^
le cas dç ' plusieurs encliliiqiLies,
' nous trouvons e
. r .
uà apcent seçonaai^e^ à en ju^
né sa ston 43 /^4.Ι^^;?^Λ/4Ζβ1ΰ,;βΐο» ' . ^ . · ' ,'^' ',. ·;-. '_.;,;. '':.·^ :' :V':' : ' ;
I^e parler de Kulakia^appartient; pour^ l'accent au type de Vo|ién
et ;du Bas-Yar(lar^ qui constitue; le type í II die la classificatiojà des
systèmes d'accentuation bulgaro-maç^4o^ens 4 Ç0^^ (^^^
na bâÎsarsJdin^k, I, pp. 4Ε>1-45ο). Çfe type serait caiiactéi;isé par
un accent imniobíle, sauf !dans la JElexioii yteribàlie, et fixé sur la
finale ou sur 1$^pénultième, íýíais ceci . n' est exact ni pour le pàrîéi?
de^ Kulakia, iii; pour celui de Jpcevgeli (ïy ., pp. 90 et suiv.). La classi
fication de Cjoney, que reproduit A. $eíišcev |p, 26CJ);, est ;;sommaire
et^^rtiilcielje et ne peut <|Ue gêneras dialectologùes ^u^|c^in]tne
Ď. lyanoVj , se laissent giwdjer pja^^ eÎïe. J^iiè a é|;è e^cellenimëjiit
critiquée ^ar ||. JVlaîecki (-Lwd ^o^ian^ki^ ΐ^·: '^^^^^^)^·''. ·

Lé macédonien a naturellement connu, dans tous ses paŕleŕs,
ι, . .·..;· ·.'.'.'·.·'··'·;''', ' \· '.'· ··'···· · · ··'·'" ί"'·1 ;. , · , '·>' ··'· · · ί '·.;.' ' ·'- "·· · · -·''}· -··'"· ''·' ' · ·: '' ··'* ·'· '' '' '·· · '· . ' ' '·.'·'· >.' ; ; · ;, . "-.'-.ι·'·' ' , .)'·'·

l'accent libre et mobile du bulgare (p. 38)r Cet accent s'est conséryé/
Í·' ':·:"·' '.' · - ' ι ··· · '.' ·'.' ' ' ' "',i !î|' · -'· ·''. (; ' ''. '·'"·', '· Ί, ' '·,' · ''·' 'í·? ',,·'-.(· · '.· '',''.'·'',·. ' · ' ''.''' ···' ' y , · · '·';':'·'" '· '., .. . ' · : ', ,'ί,ι' ' " \ j· · .'.'·· ''.·,'

ayeç, plus| ou moins de, limitations^ (ian^ le 4^ï?ctfe de SuhcTet d^iis


'^^i^ 4ans v|'atre,,/qiii :iniaintié'iat '
: '. ';· · 'Í??Poe. j^ ^ ;ia^iqoTH 9 p 9[J9Attoti; ptttáój i9un;9éJEa:;ini>l·'9Q ^i aríq.í d^[ ^.'
'tuéťutéjieti suipiH.'iä l&i&po ^9 ]j$pp 'í.9jd 'äitíiyoí $9 Λφο'ί ·αΟΒ OUtoôlo Í9
^ JBTIIJ ^ΪΙ900Β^ 9p; 9JJ9d ;«I : 980^ 9p T19CÍ Ç ^9ΐΙ9ύ][ΒΛ
Tip !
ď ΙΐΐθΐΛβίρ jnb
tlti -J.S9 |BTIptptJ9.UÍ H9lttOp90.BIDt; IÍp
> inäbpB^t,; jriïsp^i| àp ^9 'uitó'u 9p sapjjBa S9p JB19 r spjS lie
.; ;·^;:|.8'9.^j[^V''ô·tíB:::·;itI0iíi.·ťioiπi ('jp 'jju) i>[.p9{?I\i *j\[ 9|>:Í9 ÍQR-^JP *dď 'ssavis
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1®^.P^ ^;''ί^Ή^? ^7i$s9pvuvÄp Íii9ra9][ó^t / (iwHspt/)ľ9nb^B^s^ip
nftfiariïS^^^éi^aui^p ^Ο^^ψ
6.Ï Phi OrfO-119 SÍtläéftíB^p SétaJOj γ / (vîwalftsi fëpd^SOia^^ θίΓΟ^ίΒ ^
^?P ?*s 9Ï?Pîà :^^î ΊΡ ^I^Vï??^9 9ï?; ?9| s?Bp\Î
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•('X9 f ) àfyfàêàu 49 (-X9i c) :»<iiîiuu S9d£f ser 9JÍnó 'S9tdraísix9? GÎT aed
..',.·."··;.;';,.';'·. γ. Ί;'ί Î ľ .i J.V. '\ ··; , ·';"·."·.': '··'·'·.;·'···». f ť·,, .··· , :'·> ·-'{··.-·' Α , · '·' \ ' ·?:. . '·^ >./"'- . \-.['·'', ; /;'··"·· l < '· '"•^'.'!: :·ι. Τ: -V ··/'. -V:./·' · .^ι -. ' ·· .· ·
οΐ&ΚΐΛ ^uoí>ôÉ,T \$ ťs9irataoxd ί?ό afed oq-UQSoJdoi ië9 ftoîuui&î aÙ900B τ
';.Vv··; ;· /γ'.i-':;"·! í '··'·.··.·'. · ·:· '•'·ι\·>'·Λ*·*/ ···"·"··: ·ν·:;·'·>'· .'**•':··. :: '·:.',-^V:'·'·'·'·'-· · : ' '-.'f'··''":, ť; ' ^ ' í '·' ." ''r :" ''''':.' ^'T·;';· ·'-'/; ··' f''-*'VVi·:··,';- '':'>'?'- Ň;.· . ;· '"·'/. < ·»,'-'' ··
pnB ^titíyiinoii^snoä ťs9uBffÄs xn^
·;>:·· ; .·,. ..·'·-.. ." ''-.·", · 71 .'··· ;->-.ίΐν,,'-'.ϊ ''-'i";.1 ;·'·, ' " , ' f ;·> V'..^ 1· '-·*· ' ·,,··'- ' ' ··' '. · ' V·1-! * -'· .'.'
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M Ή ?<Iïttpt)a: Β,ηΐ) 90;.$Š9 ť O · ΐίΒΛ^5 9p;v9Í9SBX9 :Λ9ΐί;ρη( 9O tiOU ''·.:':
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k ί3ττ ! ϊτ( Λα ^í^iTeaiedstp έϊΓΒΐ:· <:.éj;'q'npji' iuPÎn|i^duïis; ΐΐΒίβί; ÎÎ9tpuB ιτΐ8θθβ -τ
ďnte'ŕärťD :ja 'OAOÎBJM ;9p :|nOTľ§9j1 ' IffP^ť'fe; 9TqiBI ^SJëTJBd
· ; · ·-; v;;.'í t / ;&;ŕ; ŕ·'/«ŕ::r;·? ; í.; y ϊ ··;' · ':'·;?···?··'*- ^fc"^? 1 íí^it ví ··;!..·; .í·:;* 'tí ' .· :'·. ·:.···..
9p S9p·;Τ| .'IIIOOOBJ 8p 9UI91SÁS _ÍV^ :îtt9lLl9ÎUB1II '
s.?J_.9f.;*Îï'Qs;'^
Λ xnëàqrabu : 9pw qÍBnbPA'dj:(Í''''i*ifit-'e0áT\·'^
• '·' ,' ,··, '-'· ^ -.-V·» ''··"·"' ŕ~ "''"·'- '"'·"'·'* : · ··'.··*! -.S" :". ;L ' :(· -f".··'-'f, :'· .τ-' '*'' V> ··"'· '' ··'!·'·' v ····'····· ΐ-f ·· *·' -'*·'''·' '> '· J1 'i "'*'·· · · · 7 V '·:· ' ·'·'· i, i"[ s < \ ' ' · ' ;'·' S'·· '-,' : ·' f " ,<l· '· · '"'
VÓJid ^tfi^ ^v$ä'p';^ ;
ť"i; V'îîf -'·' '·' :"·· 'í.' ' *·'(' ' '*'· ' ·/^x·1 /*''·''''/'· !; '" ·'·'·.·""*''·*.'*' .'- 1 · 1 *· ·'"' l 'l* ·'•'.'l· 1 · 1'"'·* ^ ; · ·/·· i :;; ';·"·'· '''·''·' J'ŕ'^ 1 '··'·· :'·'''' :í"'·"-"'**'·'''·· '"··'';>''(·· J.·'' ' **")·'.'·' ^*-, · ·*ί,í'· '..M ·ir" ' '· ·'''·'.··
if^i?v ^-f 9d4í^p^ ^udt^io,^bti(3J^ atih^^^^ ":
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|ρϊ/.1/·^ρρβθ'α·^οΛ.^
w^if-Tian'''fiä'r-ľí"•·άϋ:&Γί:'ϊ·ΊίτάΉΓΐί·ΐ>ττ* :.aa- eW<iW^»Tá>A>»iii '<BUTŤni-/'/% *;;:'βΛτ"^·τ«ντΛ 'roiltSÓddo Ϊ
·' ··· ' .' · ··. './ LE SYSTÈJME : DE L'ACCENT '- ·.; "· ·'. : .81'
systérttè du'parlèr Île Poï>oscica (M., p. 22) représente un dé-
ivfelopp eriieát original liu type macédonien méridional : l'a céënt
sur la pénultième y a été généralisé au point d'aboutir à un type
« polonais » pur. Ainsi, d'une part, ľoxýtonaison a été supprimée,
comme dané les parlera voišiniš ,: ïifyat et ribaro ; d'autre part,
l'accent final ancien a été coíxserVé.devání enclitique : žéna^ ženatá,
comme žena, žinatá h. jSuho, au lieu de l'accent fixe zéna(ta) des
päríeŕs m^ type d'accent mobile a été étendu aux:
anciëiis paroxytons : kani&h, kaménô, pour kâmeri(à) à Lerin ; et
au3i formes paroxytonées : nosí, nosíme, d'après le type oxyton
pasi, pasîme (pour pášeme), cf. pasé- a Suho, pášeme et pošime à
Lerin (M., p. 43). Là suppression, des proparoxytons plus rares
était aisée : sS^bcia, à Suho szmbuta, d éterin. ^ifnèiiraia. L'accent
« polonais » 4ù bobostiti est donc le produit du développement,
sous la formé nouvelle du macédonien occidental, 4e l'accent
mobile resté vivant ä Suho sous /sa forme ancienne. Le polonais a
pu, de son côté, suivre une évolution ànalojgue : la fixation (sur
l'initiale) de ľacceht èii poméranièn débute par la perte de l'accen
tuation finale; '(Lorentz,
" "Gésckickte
'* àer : " pomùrtmischen
' y' Sprache,
'
Un autre accent fixe, sur l'antépénultième (type VI de Cpney),
se ŕéíÍcóíítré sur un vaste apmaine, esntre !Bitolj,lStruga, ï>ebar,le
Poíóg, SJ^oplje et Vêles, ïl s'Opposé iiettèment à l'accent du macé
donien niéridionat et à sa tendance;, réalisée en bobpstin, vers la
paŕbxýtonáišPn. Et si l'on voit comment le bobostin ä pu développer
le rapport temnica : téninicâÎQ, la raison 4'une création analogique
du rapport temnicata : temnica n'apparaît
la forte influence du serbe, qui a opéré spn recul de l'accent vers le
xve ou le xvî® sièc|e (le čas deTàcceivt long, qui se niÎEiintient daivs
les parlera de la-Rësaya et de ÏCOsovp, ne se pose pas pour le ma,cé-
doniënj. L'accent súr 1'antepénííÍtieme est deyenu. (ipmi^
scribe V si noua prêtions un texte serbe bien accentué, celui : des
pages 40-42 <Îu Sérbokroâiisches Lèsebuch de K. jiieyer et; A, $to-
jicevic, nous y trouvons 96 exemples du type prpparpxyton 4e
cèfiri, outre í4 exefíipíes du typ, e ne moée, pour 1β exemples du type
paroiytpn de> dvvana, et 13 du type ítplašenó ; leι premier accent
· -.. ·. ', , · ·"·,·,' · '· ; =·' ' · ' ··',·' '·.·,-· .'~'f .·',' ",-·'','··, ' . ! '! .- '' ' ' ''· · · . - '' ',' * .'· · !' '· ' '·.,'···'' V .· ,·.'.. s·'· ' '. ' ' '.V '· ~ '!.'.· '..'·'·'

représenté plus ' dé trois fois les autres accents téunis.f Ainsi les
, , ! · . .· ;· · ·".';',· ι ·,,.···' · ·; .' . * · "·.: · :' ;!i ''.· ' . · !.. · ··.'..'· '. · Ί , ,· ' ; : ·'.' · ·.'· , · :·· \ ,ť · · : '<·'· '·.'··'· ''·'·: ,''.*''!, γ '.·'.'' .' ' '··' '··.' ·· ·

paŕleŕs ma cé(3tOnié.h s septéínťrionäux ont dû pperèr un recul de


l'accëiït à l'iïnitàtion dû s^erjbei tra^sîprinant ainsi;la tendance macé-
dpnie-nne à la paroxytpnàison en une tendance a fixer V^ec^Pt sur

l'accentuation du jraacé^donien méridional^ \ÍVI. Äfajecki a


i : -(;-·"
hipiitre φί' elle η' était ρ as sinipïe et <îti'ii fallait ľ étudier séparément
: ÍJU
.. ·'· T ' ^Λ '''·
·.: · . . ..::·.· . .:.,.
82 . .·. .·'; · : :.·'·····.·; ; ν· · · · '.··. . -;·'· •..'•MORPHOLOGIE
dans les diverses 'catégories d^e^^pt^iÎ-^es^.^cJiaiggemen-ts; 4'acceiit
Ι γ sont de nature; morphologique, et le facteur phonétique n'a fait
:p-^qie^lesl-i:a:ypr^
! ÎfclSÎ^
russe :žen>á, plùr. zè'wjf,"disparue, ;e^,ÎJ^lgare littéraire;comnie ^CÎACTD^ ·,
;.''·''οίΡ,α.^}^;ηι^ΐΙ;|β)άί';ä:ívSu|o^,.cäomme: ,en .serbo.rproatej/dialeeiaL, ;ma|í ,: r; ;
· ';.; · :;«()|£|ι:^^::|^^
' ŕ·"·. · ·β$^ί^^^

^:;-;/:n^r^:;;|dfá|í4:;^ :^Φ^^"0αΒ^ ^: ·
^'^^i^'^ísfS^^i í^S^^/JÉ^ží^^^®
eélpli le iiiéiïiL;e}.:j^ouyçi^
girail;; gradó. ]Allairť ,ρίΐμβ jpínVíes pôilers ;<iu P^š-^ardar et de Kpsr^^;

. :."·· v/ďac^-ent.. d^an's^]la;,lEíe)si^


-;· ·'· :· '^-^^^^^xj^jça^pn!^p^plióipgiquíi^'^aut,: .p'ou'r,..lesV"•iai^.^nciens.j,, c:; ·
JÍsitip'n'^'áciien'^i^'iC^niiu^
p;; ^L5$-l^%^ ; eÍ|ei: ^vi-ií-ettMeííf Ŕ^Š^J'ŠÍ-a^ SfS^S'Äľ
d! -íii'i-__" -i···, u j—^^.^ gc r^trouy^'^v^uno:'!^/^·^^ Jj^^Î^ - ·'
i. " faut :
.-ma^é^9ni^%4il-ÎW
^^ï^iftli^^ fe "^S^ä^lš^,; '

^.)iľ.'íaS^;í^
ŕt'"'et; ^ír ilížá;'; ':^''p]^c)Hwpn^
ï^fï^ip^
et á
t&sót w)..; a un e niême pri^iiie n^^ptípÍP gi<íu,e.íí et non ,p^ipnéti<jue, ·';
résulte de la bojdijiusïpnïdes typjs ] ''

;C; i- iMORPHOLOGÍE.

fÍ^xí())a est !íéduit^ ,dvi singulier


et cíu plurieí,./sauf desi yestiges Au. ypcatif (p,, 99) et d'un cas en; -α
(p. ÍÔÔJoľui s'est i^ai^ apí^s
nbm^ 4e ^ornbrel :^és ; Îprnies (aei^wg^Uer et de^· pluriel spnt^ soit

ïlyy a troisitypësyde flexion r dés niascuiiflsr^


féminins. : ;.':·::.·.';'·^ν:·· :': /·': '.'ΐ·.-:·;.':.·;::'..^·':;'''.·/'';'":'^-··.· '..··:·..".'··:''· · · :· :·: ··.··. '"· .
FLEXION DES S UBSTANTIFS 83'

-'; '*,!. · '·


Le genre;

Άυ pluriel^ la distinction <îës geiires, abolie dans la flexion


adjectifs et des pronbnis (p. 105, p. 129), n'est pas indiquée par une
opposition nette de äéšinénces comme dans le bobostin masc. -i,
neutre -a, fém. "'e (M., p,60}.": au ïéminin, la désinencei ;est- i comme
da^Jtf^^
(0., p. M)!, et au. ïieutré la désinence; % est en voie dei disparition
(p. 95), si bien que la désinence -i(ti) est commune aux trois;
genres. Mais cette identité de désinence des pluriels masculins,
neutres et féminins à peu d'importance. D'une part elle reste très
partielle, parce que les formations productives de pluriels mas
culins et neutres ne sont pas eh -i, niais en masc. -o<>t, h'eutre nra
(-in'a), masc. 1eÎ neutre ^Ζ^Ι(-Α); D'autre part le pluriel né peut
pas s'abstraire au singulier auquel il s'oppose, et une relation masc.
giilúb : gulûbi n'est pás diei même nature qu'une relation fera.
príkazná : príkazní, comme l'accuse l'alternance des gutturales :
masc. kaîk : kaici (p. 87), mais fém. mika : m^ki (p. 97).
Le collectif s'est gén;éraÎénieht conjfondù avec lé pluriel : Sa
caractéristique déterm. - tiu ne subsiste qu'avec quelques mots,
et à côté de -ííí ; fuâito, ètc; (p. 89) ; r^Šŕjtó est uin smguliër seconv
d^iriï (py 9δ). Le pluriel bolléctíí en -à *dëea(ta) · όόη8€!Γνβ régulíe^·
rénient sa forme (pt 96), en regard de petite chez Vèirkovic (LÎ*./
p. 309), tââce à^ Bobos čí ça; |M., ! pi 64) f ixiäis brâttta cotnmenč> 'à
• êtr^ coiacurrèn^é pár 6ŕiáíífi (pi. 9Î). r \ :'·^'".ί '·: :^^.' ·: ' ,; ·;·-;'^'' ;:1 ·; ;· \ ;'':: ;;v ' ;";''
Au singulier, la distinction des genres est du type général masc!.
gradfiit), neutre sélo(t&) et s^ci(t&)^ fèni. éêhàfia). Mais il ëstiste
aussi des masculins en -o (-u) et en -a. lies masculins eii;·-» sont re-·
présentés par tátku 177 , etc. (usuel), déterm. tâtkoto (rare, voir p. 171),
plur. tâtkôvi (p. 88) ; des emprunts au grec, déterm. aféndot 3112,
etc. (usuel), voc. aféndo et aféndi (p. 99), et Didaskalo, Evangéljot
(voir ci-dessous) ; et tous les noms propres grecs comme Pilato
63, etc. (Pilátu 6534, etc.), dont un seul a l'occasion d'être fléchi :
Φχρ'σαΐο 482, déterm, ^«jOícražVwť482j;plur, Φχρισάΐοι-ίί 10^, etc. ;
pour D ûho, voir p. 101. Les masculins en -a sont représentés surtout
par des mots d'emprunt comme Μεσία Ό^, etc., agáta J"2,^ plur. agi
184, ^αηϊίά 1233VJ[)lurľ iar^íftu 12ί3ιι, et^ ; leur 'flexion est celle des
féinînins, dêterm. -flfiè, plur. -tfii^, sauf avec les notti! slaviŕ vladika, :
a piuriei nHasoùli^ >žaáíci (p. ;97), 'miais ilá sont traités ;au singulier
commie dè.s masciilins du jpoinÎ de vite äe la syntaxe
ainsi tôa' agata 31a ; pc>ur' $lèi>a, voir p. í ί,ΟΟ, pour
'·'''·
Í^^pns^rver·:,:;-^;,^^
nominatif, ·.·' ainsi : -IIItRoç ·ί··ί^4ώ»ί·ΐ PWÎi^T Xjŕí^Qí-i-.'iíW:.ΐ· ;$$ΐ'ί ÎÇPïWÎàn'ty j. 4a
forme slave étant Ristôs 3i0 ; ordinairement, ils apparaissent sous
Informe; du Ms. ©lalicfuje ausgr^ç;;itop';dër-ne:,;: s^iis^ç, ;efr£.tpuj ours] sans \-v :
pétyo '_ ^8?(';|.{j»i(wêoji|;f j/(la ' fpcrne/isíafý^^slt' -J'aííQV, ,.7^64 c.);^etj/jäe '^&me
'typlj^^
'ZJœyapfa ;^2f%03ά/%&ίΕ^^
':τιρ^;: p^^;;; se:· rencp.n:tr^er^ .ay§<î vle^^éni^
•^^.^.^•''^i'V'-^ùy'ftiÎÎ IV'^I!ÎÎ.V: ' :ÎÎ'IÎ.VJ.'*.·''·'i fH'-ľ;' ' ::?i'.''<-':li:v?'^^'f*&-ÁtA\ý.if!'-~Í> O í'-.^iífe^f^'iK·.
prppres^'leSî;mpt4; greosj'fën, ,r ^^on^^rjaités
n^t;^.^^^
,;|pï^Ç()i:>ula|rè ^t^^; ;^5ÄaÍoí Λ c /s /ri '"' v -^ -— '-· *»-~-
.pliisf^^y^t.Çi.^^^^^^^Qeji· 'déterm...·>;

SíHiSr genrei^ipanimé , :· est, ŕ rsendu par/ho mof ; ë? iat^flïiU^^P^iB^setç. ,


.' · ' r:· · . " i ^R',i:>·;''",. . " v'!f"·/ .*'···- -· ·· .·· .· l. J ' t i .··;·' *· - Λ ' : '. .*'. '·.;·, 'i, ' ··.·,'.*·: - "· '''''·«·'" ·' " ' ' ' ' ' ' *'·'"' ' * ' '" · "· ' "'·.'·'«'' <*

jqpjin'm^e^nfw^ ia^^^^S^^o^s^^y^n^'-^ía.
' 32^tfteu*^4^M··^^

: Τ ». '^^«^w^ A ^é -ÎJÎv^J^ ^*·.Υ -,X«* . ^ Λ AW«vvk A Ί*Λ -«Λΐι-βτΛΓίιΈ··-* . ri 4· a Y* Ai t f.ltl i ff:"Ť\Vi&^"r*£* \l


^' ' ' : '
'·. •afén^f^· ^t^^iií^J^i^teť^Mŕ.-teltŠ^^^^ί^^*^/^^νΖ^^;^4^
; ;:;à;:?]|p]^sçic^ Oži^i^iiiá^

' 'ie^t^r^e'n^.-^î-JÈr^^tt^.^;^
nien10 -í-rest;.·, conservé : ,dans ^4) girtííít; 468} du, turc gitr^íŕí*,; ppur
gí^Žíž/íí à \Suiio^ gjM.rit/di/α^ ä Bol)o šcÍGa;: A la} .difféïieilçe desi npioas 4e
personnes ( agáta, ŕ n^spujín en : -a):, et^de; QÎfpses. ^niatct': jž$wr
l^açeenl;, ypir, p. r;Í^j^^
ťZaná/e(f.uifjí·,.,·;et άβ v.mêmei à, Suhp (Qeroy\.^májk. ét ;φηα), Le, féminin
grec ταΐίς* parpjcytpňi;doniie un imasculin;í4/ik*wí 67j:(yoir:ci-dessp^s)·
JLe feutre : ;grec^vo>7^;;est .rendu par· ;jiojmcb, ^73(^·',. niais j^ííit^^lS.^
(á^ côte ;de ;áóÄiín^ ftóim1^745 > ÏP ™Qt ίωτίχ,: neutreí en; ^e^ (siass^ue
et;:fém;ininí;en;gí?ec moderne^ est conseryé,elj traité^
neutre >(p....l 1,2); dan& ίύίβη icŽTce ;77e? et<V îv ei· &Ί7$$°ί *?&?1
.f^
^ é3£ee;ptionnelles ; spnt rfeíŕí^tŕa 1107 (^. ^ 95),
íw ^Ijil{p. ŕ.98J, et ; ^f^nuta: 18^1 qui paríiít une
tion dii
FLEXION DES S UBSTANTIFS 85

· : le bulgare fûr(u)na et le serbe f ariina attestent une


autre contamination;, avec la forme turque fríjŕuni. ; ; ; <

Les changements ou flottèniients de genre ne sont pás rares, ainsi


ústa (p. 94), rôda (p. 102), àzvézà (p. 98), zdrav j(p. 93),
iic(p. 94). Mais Ordinairôment ils n'ont pas une origine phonétique,.
et là réduction dés finales dans de rares cas comme Tûdoric (p. 9Š)
îleí compromet pas lai distinction des genres, dans la flexion;, dès
substantifs. Un problème spécial est celui du traitement des anciens.
féminins terminés par consonne.
Ils sont représentés par les abstraits du type mladus (p. 76) et
par des mots isolés, AT//, nok' . Des mots en -ws, il n'y a pas d'exemple
die forme déterminée, niais radus est traité comme masculin : mojo
râdus 1221, tt-ť/ó/ mdus 82, = t iiifoftu fâdUs 14% négitvo radus 127^,
et ^su raâus gulém 6Qi^ 450^; qui ésst moins probant (p, 111). De
Je/1!/, la f Orme déterminée est kr$fOt 39g ; pour ľäéeprd l nous trouvons
inù ispadal krif 658g, nräis krif .mu tècéla 132^ ; eî: d'autre part téška
outrés 4!3 en regard de téško umréš 14914 {déterm. umréšM, p. 75),
et aussi ógirizapaléna 1 5416) ce qui peut indiquer pour ces mots une
conservation précaire et une extension du ; genre féminin i .En-
effet, là construction déterminée Ära/ía du diàlectéi de Suho n'a
pais dû disparaître depuis longtemps (cf. p; 75) : elle n'est attestée
dans nôtre texte que dans le cas spécial des locutions^-adverbiales
na vécyrtà 43g (et 145^ note 3;, d'une autre1 niaiii).; à/côté de
®®i (Ρ· : .'^>'·':Ρ'. 102) , -et dé ľadverbe ňápkúnta- 7^ ètei,
de nap(i)kun (p. 155), et. voir na ûtrlnta dén, p . 108 ; mais"'
apparaît à Gevgeli flv., p. 82} dâtis déntét, n<5/c'i(5r, et aussi
pisoktá,. A Bobbšcícá, Aroir/, smaŕťj etcV, sont ntasculihsi niais leur
iorme déterniinée est kârfta^ smartta^ avetíí extension de -ta k des
masculins anciens comme Vâpfa., stââkta, outre ^efóŕťa (M., p. 53r
p. 74) ; pour le parler de Galidnik, voir Bèlie", p.; Î77 ; pour le iPolog,
Selíščevj p^ 34l. Daniel de Moscndpolis a dêjàp/cér/6r. ^ / ŕ
Le imot déteritîï. taksut 67^, emprunt au féminin gir. τϋΓξίς, est un
ancien féminin !d'après le témoignage du dialecte de Suho f Mal.) :
fém. et masci à Visbká (ôómíme raäufy féih; à Sùno^ Ainsi les
féminins en -i-jquľ 'accueillaient: en vièux^slavë les féminins "grecs
en -ίζ: (pan, iptitâtasty, ont côibitinué de le ťáirťí en macédonien/ l ŕ
mot ntíÄ' apparaît sous cette ;form^ äans pustrM tíôtt :'
»α nofc' 41, (parallèle a Va áén), maie la formé d'emploi libre, ťóú-
•86

;' t
âiï ä ';unë' ;; 'foitàty diiiïi/&i!^
a^i^leil:est lôrdiîiaiirèm
{8έ%χ^ niai^^

träditáfoíuíelleáí c^ïnmé Petrov dèn : (p. :;Sll8)! ;; le: fäil íé^t^duíyňioínsX'a^


' l'ittflu!e.:Q^;d^íi^^:: ^ar'a^divergé^dë dén 'aV^ieU^è^s^n^ap^r^chièriÎ
;. qii*èi ľexisťenóe Wïwi^forme "déna (p> JJ03)> α^ήΐίΓβώ^ϊφι^ί'autre

relïéminin^à((?<0Îni.^ ieif la 'ίβέϊ


ôiiín^ žt^Í!3'íj-

v .; ;Γ^^Γ^·· ?í "-f ^í· ^?.^ί?Α ';,.ŕ!u;^^; ^ g^;í: -·η:: |ν·φβ


.· '.;';; 'f^ii/ri f-^^-^^"'í''' :K^^'-';SÍ^'ŕ:^ŕ- :'ví:;''"^ '·;·:':'· ŕ ··':·: -'víl·.

\';;^ ;;^^Ε1β^α;;:ιιρΫη^έ^3τ·: ^η'^ ;ý;;'ď;;.a ŕ; ;! :;; -.ΐώ;:,;;!; ·.·.;·;.·'


/··/: ''i :- !&ngi;:'ízŕhití^;[afá<él·^
· ?::.: : :';.phjtfv'^:š>nií/(í'^ ^;·^;Γ|Γϊ·':^.^·:(.Λ^^ί5:'ν;ΐΓί> ;· ti;^u ·'
^^ ;
dans les a^ttes.";pla^
-oτ «st plus -fréqueátí qíje "ufy -ot idäas le- dialecte dé; Suhó í (exemples
]VÍálečki) ιφθΐίΓ la^répartition des formes ; -ot ej; -b de l'artíxJle
;-;'îtà^ y
' *^ ' ŕ' '^M '--l·'·
<ié sittgiilaÎiï^^ mais
liirŕ álí^áťiií ϊ2$20 Γ ξ$αίϊίη ;1^ (plur.
v.'í;e.tc; '(usuel); et' déjteriri; ^rof^
]^^^^ ·. ;ííiŕzrapííiŕ7i 528, ;
40^ (plUi?;6J^e(*ífiťe^v ; iSí*/?iíi-
^
^ titre -·:ν·?Ιί^/>ΐώτ-·ίΛ'·ί129^.^ί8
Jïidëin ífyfa]*!^
. ; ^ Φέλώ^ f 5^ ; ^ Bôgaslovim 10©V'titŕei (niai?
slova 108i tit^e) ; ' Äjn^žntíi (ďéterni; jsíngmuť), mírtfiri> etc^> voir
p;idi$ : il n'y à? pas^ dfe^ frontière nette- entre les smgulatifs; eni -in.·.
•et les adjectifs en -in^Àijttsi Je/ s^
'. L ES SUBSTANTIES MASCULINS 87

avec les mots ; en ?ar { ufçaz 429g, etc.), .sert surtout à adapter des
noms grecs en;^trwe»);-a?oç>: iètc., ;J.1 fournit u)ae flnaleiconsonanlâquei
de masculin singulier; : Je nom « Zaçharie » figure, sp.it soucia forme
grecque Ζιχχχρία |p.r84)r soit sous là forme sla^isée: Zťzarjn β72ί ;%e>
Gomme dans les adjectif si -in apparaît surtout eii iiinale a^solue^
au singulier indéterminé. Il en est de même à IBobpšcícaj où le type
usuel est ribarm, déterm, ri èarp, fléchi riba^uMmu {M., p. 5,5).
. ·; L'al£ernanefc des gutturales est régulière auf pluriel :. danakjfut),
plur. $(maej,fi 29.J, et3aè même dereči^;7a,V f àucï 33a, etc. ; ; dujbUokt
plur. dubic^ti^ (pv70) ; et cf. vladi,ei, p. 97 ; — plur. èezjii 1188 ; —
siromak(ot), plur. sirôrňási(te) 1&U etc. ((5 ex.) ; et peut-être (íM
ávé) ί'φ' lliij (p. 50, p.-.9.0), , s'il faut y reconnaître ;le pluriel
vrbsi (Geroy) de vrif(wt) ÄTÍ^ sens de «c pointe » d'où « trancjiant »
(p. 163), ,:Î1 eidi estv:4e même dans l^s páríers du BasrVar^datij. ainsi
iï kufoézi àrGevgeJi..(jy*,; ;p...'' 79) ; et gèiiéralemènt en,macédonien
p,i 175% commeι eii;ï>ulgare, Mais,^
ti usuel en macédonien, n'est plus ; (ju'unVvestige^; à, côté fde
urêhi dans les parlers du Bas-Vardar (O., p. 92), or^âfi à BpboSseica
(M^p, 56)i La forme ôrei est attestée à; Kruseyp dès la première
moitié du xvïi? siècle (Selisoev, loc. cit.). De même le cjiíilecte de Šuho
élimine l'alternance dans or'gh'ç, kužúf a, en gardant le pluriel tradi
tionnel Vlasi (Mal). La suppression, de l'alternance hjs est sûrement
liée à la tendance à ľamuissement de A, mais il faut remonter
à la causé initiale de cet ámuissenient^ le déyelpppement ;d'un h
sonore (p. 48) : il y a eu gêner alisatioîi^ d'une; ; autrei^
sourde : sonore, entre la; finale absolue et njjinté
: Le jeu des yoyeUes « mobiles ^) a Ueu en^re^
rieï^ non entre le singjalier et sa f orme déterminéei :
; «ïe% · déterml· dénot 4^ etc>i et forme en ^atdéw: (β. 4 03), / ce « plu
riel second » étant un cas oblique du singulier ; et, 4e même jaremut
1025Î Sféticot 7 1, titrëy pétokwt. 65^^ ruëokwt 2{y sÓmtŕ 5718? etc., et
. Le lait est général en macédonien et en bulgare. f ;
vpluri Jnf (p. 88) ; (mçrtoyiç)) plur.; jMlqdrfcÎjLil·, titreι ;
^ prafctv(p;'94) ; dubttokï plur. άυ,ί>ίφΐ 9ω j et cf, vétyr, p)ur.
, 90) ; ^m;ais iS/áíie^^^^
^alternance ; hë joue plus daas des formations notiyelles ;: pluï. Bogo-
vérace 1213, titre, *%r, pî«F, 50%ίίαí 22tô (p. $^), Qblak ;|p, 93)
signale^dans les parlers ,du^ Baš-yardaŕídies ;pl^rifels; p^wçi,^flf/có.íf,
ψβφ^, ;qíui coušeŕvent lai voyelle du singulier ; le dialecte d.e ,Suho
ä lés pluriels sfiriiéJ& in^ti^êci, /a^uí'^, ^í'ar^ ;et
éfc)y4 cÍ.''-fepÄÍÍ()(CÍ'a í:B;o^pš.^c;a! ; :^v^
ï^our l'alternance des sourdes et des;s6n^orés;;4es^ types
138V.·'· ;. :· .·'····"-'· · ···. ' : ^'.'· : '·''^'::.·'Μ: :

.-%>iïcl^ V^;·'^
^^
fli^'car^
% ;ou : •^^^^%^^^^^^^·^.;^^ gréhoviti»^ ··;&£>·.
íä^^
i^^
o^f23|?^|#)f^
ille'ùrà %^
;
ľ(á;í-ex;}v Ajirî^^
(j>ii·166)^ ·ίτόηονί 16^ ;·· vŕagoviti 32^ ;Ayçëttë lište^s'äjoutent >i; tâtîtQyif
96=:ľetctW é^·), Taíáb^í:; (muy: 1^2f|; ^
/{?' · ".''·". '.X- > ' .' ľ · ' /v '·· '·*· i·' ľ' ''·.·( ' - · V · t , ../,, . . ·' · .· ·,·>>·'..· '.'·..,,. * : . ' ·'. V .·' . '; * *· · . . .'·.·.
ι,).—ϊ·ΐΛ :',jsí;*~*'7iti/*x··! '..."••'Uíi'u.í '

e^ .··,·. · ; .·. -ť- ,.....·.··. -.·. ·· .·..·· ..: ··.··· .. .····..·

4^'-:^Pr^iiíííe; ^í:-etd^'(p^^8^ ' 1^

^nVdo^n'fe':;^u^an'.'-;ei^^
ίαί/cpŕi aitiá^oelie^ áuí; pluriel féittíníň^ uŕtri®- iti v |p;. 9?)^ p ár · réféçtipix
U^^en^é :^i.'-s!e^té'äuís;^ &ty£ (·φίΐ$ $.$& >. · i^·:^ ^
^''' -^" y > ;

!;^;^
.; 3Íí9í· ete; ; p ästi $84 ;ëàt traité comme' adj ectiîr; r^i aprèè ηρ,ιη : 4e··
^inBre : fpi* á^^ gr-ôíŕ I;l4g, a|ilÍe^ ilÎ^g, etc. ;
(áí'artááeÍšeí) t
i$ši 2^i ; ; líŕéMí) redí l Í 3^ ^áeti t) ^éát;M 33: ^:-Ustt(^
devant nóŕní de hóňibŕey ircáie ; aussi ,^ť<3vŕ et ordinairement lista
.- (jpi> Í0a) f^ppiir' fsùùfoê) frj/ Í12£g^ voir Spŕ87: De^ άέη(υΛ,^ί\Ά^ forme;

rieí éní eiííplói libre est dn£(ti) Ί: ríďvii d^-^^η,α vïi àn\te 49,

ia répartition (les JEPŕméš e;ií -ό(>ί .et ·; en. - it ä jiçiara ît -coiiinië, un peu
floÎtajitèvJm^is^ ŕcaúse du éou^
âpres nom de nombre (p. 103) ; on trouve les pluriels grošóvi) ten&ôvj,
à Bpbo^číčay kóšuvi, rénduvi à Siihoit ; Hors de;? ce .eas^ ; les; divër^
gençèsSbht ? légëres' entre le ^parler de i Ktilakia et les autres parlers
nièns :: i/fiiîei^^
t à G^liciiik^Bv,:^^ 17
LES SUBSTANTIFS; WtASCULINS 89

sion religieuse klûèiti ut ^nebês^nta car^ina^ ; iny^erseto^iit


goviti, pour vraÂzi à Boboščíca, mot semi-slavpn quj peu^ hésiter
à Galiçtiik entre les pluriels vrazi et W!ago>Kî (Belie, ijicí.), tandis que
le mot purement slavôn Vraëi (pop. re,fcar, ikimd^iata} garde le plu
riel court, pour Vracevê chez tíeŕov. Mais l'accor<Î est parfait pour
les mots du groupe de feulg. gostî, goite, qm ont appartenu à la
flexion des masculins.en, -ž- ou ont eu avec ejie des contacts, avec
.,.^áíali^;;:-'<^ŕ.actéii.s^qi^/du pluriel court pomtne , en serbo -croate
(La langue dé Ď. Zkttariof II, pp . §3-^84) ; ^ét qui: ont pu;r côi»ïné en
bulgare, conserver ou recevoir la désinence -é, produit de la confu
sion de -je et de -e de la flexion des thèmes consonantiques, avec pas
sage au neutre singulier : g&stitû à Vatil^k {Ο.,ρ, 72), à Suhp rnan,·
dzétuï vlacétu^zambé et z^nrife^'^ÇMal.), à ÎBobosçica gósti, /nazi, valci,
zâmbij et der laênie koni, parsti (M., -pv 56), ; cf. ^e^ëey, p. ll^. Dé
z>eg, forme des parlers du Bas-Vardar et du bobostin, le pluriel est
i à Gevgeli (Iv., p. 79) conlme à Kulâkia ; le dialecte de $uhp a
autre formey bëj, et un autre, pluriel, béjufc.i (ci p, 9Í). De
Oblak (pp. 92^93) a noté dans les parlers du Bas--yardar les
pluriels ani et déníšča; le pluriel est novi à Bpfepščícä, mais (cetir->
deseť) dní chez Daniel de Moschopolisi
Le genre neutre qui accompagnait la désinence -e est conseryé
dans le pluriel isolé i^Mííiŕollj^^Žftfv^lia, etc.j #ussi fréquent qu^
ľudite 14, 937, Í6a, etc. , v sans aucune ; différence ,ď emploi entre les
deux formes ; l'ûditi 77ji = l'uditoi^Q^ ej;c. ; dan? sófárito 22là> plu
riel de sobyr, so&wr (pi. 100) de rnêmé^ fprmatioii que ^'airj^iw à Sujbo
(Mal.)^ífŕe&^
comme pluriel : su izniÎkjarito négov t, et naturellement ut Îzmikjarito
So béa (p, 172)vmaisila fQrjoae ordinaire est izmik'ariti 14^, äŠ4, jétc;,
comme drugâriïe 33m,, rŕ&oHít 33aj sfadbarj,te, 29^, etc. Le tour
neutire holfaret&i, m^žtóŕô est attesté en bulgare depuis le xvii^ siècle.
(IL·, p"; 189) ; iliést èourant dans le dialecte de Suhp : pluri $inuvétii,:
ïénauvétU) siľánitU) été; (Mal.) ; il es,t encore connu des pariers du
Bas-Vardar (R.j p. 132). Mais à Kulakia la tendance est générale k
substituer la désinence ordinaire de pluriel ^iti a;ux; désinences -iit*
ou -ata (pi 95); en vàleiir. de pluriel : plur. írjn^íi, qui es,t ľancien
collectif trân'étu à Suho, tbrnje chez Daniel de Mpschopolis, iam/èj
íáŕíi/ά ä Boboščíca, tandi? que snopito se maintienlt à/^Vatilak^P ,
p;Î 93) ; sans article postposév MminÎ 285, etc., a pris. phonétiquer
ment la forme d'un pluriel normal^ polir karninfe chez I)a?iiel de
Moschopolis a Jtarnénfa à rBoboseiosu ' C·/ ' -·,,:; :; . ^ '.· . ·, ^ ; .:.' .;; · · '. ;^, ^| .';.'. /;.: · . :^!^ . ·
? Pour la^ désinànée^ ^ était
accentuée ΐ (p. ; 3^1 àyanl; ,la peritçi de l'oxytonaisoïi^ dai^s la:
dès tioms (pv 82), Qbiakvnotê (p., 93)^ qu'elle est '
90

inďisdértóabléi de:>^dans?.lesçpaŕlers^Viiu^JBas^Vaíríiaŕ :v 'Αα/î/ë^ intâéΐ&::;i


;· ·: · l^aiáey^,^
dé Suho; (Nia}.). Nous né là trouvons dans notre texte qu'a®

lel^ííf^^f-de^ar^
^Il'-'do^^'agir^p^ ,

y^^^i^Sfe^
';j;?r^ť?Ŕ^j£^^

;.; :-y tien ; ^i ^ní ífOrigiiié:' ïdàn s ^Ικίί^ί^^^φ^^^ 'rfáij^^)$9Šfy.


. ' ;. Mais la graphie né * permet ;' p^às^^e'-lai^tingu^rv-îè'^dë·
'·» * .' '- : ',·'··""" ·'- ·".·' ' vr;; ··''·· ' ^"·
i>:ίί·^|ρϊ.ί;49ϊ1··Γ
' '"··'- ·'''·· ' · " '·· · · ΧΑ "'.'·' ·/'
Jétic*, 'inOus-pôu;vóns·; Mr;e;3^H^::qui>séraitmloŕš ·
une altération, du í · Ýdcatiŕísla von (ρΓΐ99); : £là · niêm^è : áitnbiguiteäšé'
: présente pour le singulier Mučenie' 1 18^ titre, Í31, titre^ "qui
peut être; refait sur; lé-...."pittrielr ^^rtjc| ;il4^;tïtre^ avec -passage
au,> type ^n<ric (p^-. 158)^ ^uy qui^ lu T}cV est í une J-émiiiiscéncê du
;' ·· ' ::vi(?<ía'ťiŕ .J^fyčenič&Jdií1, Commun/d^syMartyŕs^ ^••'^^k-'· :ώ;·'^:ν:ον'. > :^"^^'·
; Hôr? du; jeasT dé; φμίο': qui paraît sûr;,î ;du cas plus douteux d e ISfê-
• tic et de là locution peu claire su dve vr|s';{p. $7)> lá chuté de^-i né
se
.1
rencontre
r f^\ .·"
au ,·"'·':...'.
' '..·''·
pluriel··''.·'...'des··'·.:,'···.'.····'.''··'·
^ masculins ?q;ue '..· '· · '
^áias prŕ/áíiZfnii 49xe
.' · ' - ,.'...'/· .*··''··.·.''···.ββ

: Un; autre; typé: dé pliirie^ en --ί^ί, «stiàsséz représenté^ :


29i^ 43i! ; <grádišti ; 22^ l ^ro^ií^20^;
, í0ŕŕ\43ý ; ώ^ ŕ7

rie^en -^4^ ^«/> «f·^^ et-de même


à ^evgeli ÇIv^ pv^^et 4a^^
^çe 'singiiliér ;nouweau s'est substitua enRemploi ïibre ^Äriž/ (paš^i au ;
LES SUBSTANTIFS M ASCULINS 91
genre féminin , voir jp : 85), qui semble n'être; conservé à Rulakia
prépositio)!* : du jïraj 132g, etc., et dans là -;lo cution néma

Lé pluriel en - ista en regard de singuliers masculins a une large


exltensipn dans les parlers du Bâs-Vardar (O.j p. 92) ; il apparaît
surtout a;yjec4es noms qui désigiipnt des lieux : grádišta,dvôrišta, etc.,
mais il se rencontre aussi hors dé ce cas, ainsi sóništa, dénišča, même
avec des ïnoïns de parenté í...ssféti$čaj sinišfa. Les faits sont les mêmes
dans le dialecte de Subo, d? après £)blak (p. 90), mais M; Màiëcki
n'y confirme pas l'existence de pluriels vólišta, bratäčendišta, de
masculins du sous-genre animé. La relation du type de gro b : dérivé
grobíšte, a été tranformée en un rapport flexionnel gro b ; plur.
grobisia, en macédonien, comme en bulgare littéraire (Beauïieùx,
P. ;49) ;ívďes flottenien;ts comme gradovi : gvadistà ont provoqué
> l'extension du pluriel "i^ia à des inasdutins à pluriel en >o*>i i; soriovi
·· ľ . > ···· ' '.· · Jt ', '.. · · ·' · ...i · . ' ' ι i · '- ·

et, soùista ; et il s'e,st confondu av.ec le pluriel neutre en «išla, d'autre.·


origine (p. 96)·.: zetista comme j&rista, S ., p. 178. Mais la producti
vité du pluriel masculin en -ista· &si visiblement liée à l'altération
de la finale -/β qui fournissait îles collectifs ordinaires en regard dé
masculins :: à Lerin, il est restreint aux noms désignant des lieux,
dvpríšča,; etc. (Μ·> p. ; 36) ; à Bobošôíca (M., p> 57), on ne trouve que le
typé grobfa grçbfa ;: dans la région de Debar, Oblak (p. 94) n'a pu
noter que pfyišta, grybisçy, et pour GaliCnik M. Belic précise (p. 169)
que'·' poussa, ^est eini regard dŕyn isinguliër potišČé, tandis qu'on a
; ailleurs aë$; pluriels grtfbovi et grâbje; v -f v -^,^:--vi.. : ;-:.:W"-ri ..·····;, ;-.· • •^•\···'·
Le parler de(.';.-,'Kijila!feaàf,;,à: substitué * isti à *isra : la formé plus
anciehn«r n'est conservée qu'avec un neutre (p. 95). ^ ;

Le pluriel masculin^ en -Qf ci, qui apparaît à Suho avec des noms
de parenté (strikàfci, etc., O., p. 90,; tatkufci, etCi, Mai.), et qui
ailleurs fournit des patronymiques (dans lé Polo g, >S., p. 339),
n'est pas représenté dans nôtre texte : la; finale, de Mladùfc^ 114,
titrev estun suffixe (p. 158)^ : ,'·· ~ · · ! -· '·.· ·*. '\.·^""···.·· : '· · .··.'·".·· u .· '
Les pluriels masculins anomaux sont :
bratk'a (p. 54), qui est courant et s'emploie librement après nom
de nombre * pet bratkja 37χβ, etc^ ; pour l'accord, cf. oráí/e/α mu né-
guva 134, ···; ;nous: trouvons auslsi une forme eŕóifÄt 50^, 134^ avec
passage .au pluriel en ·;£ ,; lexceptionneUement bfâtovi ;(mu}; 71^; Ce
phiŕiel en -ovi est une innovation du genre de keïkfyi (p, 918), èarié
lien ^yee l'ancien pluriel normal de brat que l?on p;ëut rencóntreiŕ,
surtçuili après nOtii jde '·. nombre^ «n vieux slave et jén sérbó -croate
dialectal : en; ihacédonièn, ;uii^pluriel brať a paraît constant, et ftra-
chez ^eirltdvic (LF: * ; p .24, 1 . 1 3^ 1.; 14) j pour bráťg^ bratk'g, dans
92 ; :·:;;-""';.'' ^'/-/νί'!.·. :-M í ; ; ; ; BÍÓRPHOÍ.QGIE
le dialecte ^
'.•textey^^èratîfc^
^v';;j!A&<íií^qu^
lé?;Qiaí$^
*·Λ'3$$'·ν?]|Α·^^ ävec".:noni·' <fe nomî)rë:ilé'ttonir-f .' .'. 'v .
^1*7^^
en vieux; slave, et qui existé ericoréèii emploi liniîte en '

«,,., .-. — .-_ -y.^*^.,/. T.i-.^.wrfcfci^y.j: ..-v* ^*j^*. r ,y,i^yc..iTJ,· · Jl.rj.iM-x ^\>£VJL^ , ^ y V;.- f tVÏ'W'Îi' .«L; Ct'·^i'.ï/O- :\V/JLFACHV l·'-.··* :< ·. 'f

^.:^^(n^^i^^^^^e^aèn^ ;1^uxi;irpëëtio:ns idii(érjentéSv V: ^ ^


,'ti^a/Qfc|én; pqii^ .p^
les iëx-tësXîdë ^ërlcovifî, préisentëhÎ eové^noa éeiiténitënt: aprèstuii; v
'·, ·.·· · ' · · · ' ''/J "^ ' : ·" ':·.:·'"· . ' .Λ,, · -,ί? 'í'·. '· ,,'· t '. ' j i ,'· · ··' τ- .·'··'.... ' .':·' J -, ,·. · .' · .-·-.· · . . · · :.' ·· 4Γ "·' ' ··" '·>···v ,'····'"·. i ' '·

nun^r;a:tifjiia3%is;^ssi-en'€^p
/ó^,|^j|»ií:í.íä4 í · Λ% S',^feS|Sli|sin:|ÍÍier' ^^^t^^e^j^
nel ^CTWÈïrë^ ρ,1ΐΐ8"θΐΐ·ηιοιηβ (j^ i'r«'"i'i*^^íe"WÍs ! iÄí'iwisv^x:/«í*í'iJ!Äíi)i'íA ;»>-'Mr1-i>:»»ii ur,»»^^ :,.
.(ppUrXle^iíu$se;í.V-v:p;iir,ŕJ&.-,;.í|i
ρρν:·,296.;«ΐ
,ňiaisŕMelÍ^|ii
&pp0Î|éëûai
)f?r^fiïiM^

^^*^^^^

atif^pij î>^;8>C>),
nca+iT ;/Γΐ, ' ΤΊ
pn du génitif pluriel 'äans'la" 'e
"Q fl \. '-'/\Ίι' íTii ; ŕvA-*^í+-Íť *^Ί-.ι·«·ΪΑΐ • •1i4«-« i:^;''T>J;'íi >-:^'«- :^'j!'«,'-:i.1U~™.. v...l__'_ll ^- ' ·

ŕBíd^rlíé ,TZ<?Î) '4<i etce^

Le^s-ioíines de^singuH
tytu)·· š^rcf , déterni. ^^cjía, IJe 1ty;pe;;tón: -i'0J est représenté· par· ; ;
. . '.'.V:' *'.. '· j ·'.:'· *'TI ' '"" T » '.'»'.':·'"·>.-''···;.·'····''·'- i ''*·', >_ >.';·''·—'·.-. *. ''. _' . ' ' ' · ' ''"'.

rttŕ et. de : tóííi·ALješ·'fPrnieis de pluriel,^sont variées·. ;: ·/; :Ί'] ;'ri ;' ·;ί ^εν';·-. ·';"i· .>: :-;,..
•!P6urlés; abstraits verbaux, les formes courà^

abstrait ; en^-ii^çst^
trouvons aussi : Imâno ν2710,;ϊβΐόΓ (6 ëx^j dêtèrnî, imanjptQ':· 49à
(2: ex.}; 49g, et imanito 2710> 312 ; ro|áenj^_9Ó24, en regarçl de la forme
JUES SUBSTANTIFS NEUTBES 93

populaire rodénito 12719 (p. 55) ; zasécéhjo 143, titre, au sens de la


« Décollation : » de Jea,nT^aptiste;,;,·' -—. kristénio 955, mais déterm.
Jcrjsíénjío 5612, 5614 ; pribozd'énio 138, titré, jH$làf>én£b 16n, 50â,:
prosťérao
r, · '*·'.
150ιβ...."La ,·'·'···'·'
forme'.·,··'"'
en! ·>^ν-τ^"Γΐ"·~*'ίτΓ**ν-«,....,
χηιο est une adaptation ·. ·
de la finale ·: ·
slavotíne en-Ijaife; la grapliie -rçjo est celle dés noms grecs comme
Άντ-ών-jĎ 102, titre. Là forme en -Λ/Ô" est également savante, et
peut aussi imiter ^n/ê du macédonien occidential. Le traitement pho
nétique local est indiqué par ^mozû, déterm. imc^titu^ à Suho, pour
ίη^άη/e à Boboščíca. ...,.·;',.,..; · ..·':··,·.· ..··'· "'· ; '' · '. "' : ' . '":' '.'· '' : ' :·· : · "· : ·
Les colleetiiis j^^
tri njít, p; 89) ou ont été éliminés (groMsiííit, p; ^ïjr Le; jríot -zdrâ^je
du macédonien occidental (Bobosëica, Daniel de Moschopolis);·,
zdrávi(tu) du dialecte de Suho, apparaît éous la forme zdrav 56^,
617, déterm. Ζ$£ά&μΛ 927, 47^ : il s'est confondu avec l'adjectif
zàrav 814, etc.ý îém. zArâva ^^^ mais plur. zdrfyjid 808, réfait sur
zdrávjoť / on peut penser a une: influence du grecV où subst.i %£tce;
(yeto)· et adj. Oymš se distinguent niai. Le niot grec EwayyéXto113i, etc.
est traité comme masculin : Evangéljot^^ :(p. 84) ; mais la forme
populaire est neutre : déiterm. EOÄyyéX-jťó 544 (plur. vangeliriiti
60â3j P· 95), comme (e)vangélje à BobosÇica.
Le nom du « ciel » a la forme déterminée nebj^ 121} 1516i etc.
(usuel), exceptionnellement (na) nébut 4è6. Daniel de Moschopo
lis, dans la seconde moitié du χviiie siècle, ä encore nébjtM, mais
c'est la forme ^^tOj>, í attestée depuis le xvn® sï&èle (ĹÍV P- 125),
qui%st devenue ^ouiWtè en jí)uli|arormá^^
JSíM^M Suho, èomme; bulg. nebé. Elle s'explique par l'isolement du
pluriel (religieux); bulg. Tïèèesa,, et le "passage du mol à la flexion
bulg. teléj plur. f âléta ; plur. nebéta eh bulgare, nib^ûnta à SuhO (d'où
ňebj^a^jk KuiaMa, p. 96). Mais ce niOt se conservait aussi ;dans
deslôcutionstraditionnelles, :ayeç vestiges d'anciens cas : dojiébesi^
odjiebesi à Prile^j OliLTid, «tc. (L,, p; 127) ; le passage au masculin,
dans do nébot chez Daniel de Moschopolis, na nébul a Kùlakia^ne
peut résulter que de l'altération d'une forme fixée après préposi
tion, vraisemblablement du génitif pluriel (do) ne bes devenu (do)
* ne bel. Le singulier en -o est maintenu dans bulg. dârvo, plur. dâr-
vesa et darvétuk (cî.i s. drw, pluï, drveia, uvo, plur. ùveta) ; et demême
en ^macédonien dans; <ijrí>ptp 148j,, 149i4 déι íiotreŕ textey mrvu, plur.
dravá <$ ancien collectif arqué & 0uÎbiO, dr'awUj p^ur. t âqwé ^ ^isoka
(Mal.), avec ^autres,^vpluriels :et la coafiision de dëux^mOts restés
bien distincts ai Bobosčíca ; d&rvo « bois^», ^ur.^arpa, et φ^αί>0
....-'·-" · · · |' '^ /.."i" i"·'·" ^;·' -'·'·.·''··" ',·™ιί>»·''·ΪΡ*ό., ;> ·., Λ ·''··''Λ'Γ>· -' ; '· '· ': ****W"^ ,.'. '· ' τ·1»κ'"'!*'»'*.ι«

« arbre »y plur. ^^aúLe, mot raïïioto 53^,65^, sans^pluriel· attesté


daiis notre Év^géliaire, gar<ie^ là forme eii -p eii;^ulgáro^mácé(3.o-
iiîeïi, nialgréisajfl^xiOn rawipy plur. tóniŕi^a|i I^OvošélO dans le
^.;^ jť
normalise Χΐβ,^φβ |lexipn iíajtipmale j ,et autrepaent3'jpië le serbo -croate
7Hej>$^,^ .
ατίΐιη'^
' · à Vis^ka Λ (Maii)> .•^rfi.'írg: ^i-^í^ľX^ -i^fcV;:;^^
^-'-.Cníiýd^]ior.s::í4eSí:\';cas'--;:;s'|íéM^
{p:.x84)>;;z4r4^;^:''w^wi^^^
£8^^
ΐ^ρΙα^ί!β Γΐ(δί^
:i!e:tc,ŕ::7[^.):,?^

" (8 :: &^:·ί/ί$>:<ώ]φ!φ/^
as;V;:un;e;;::lpÄg^
'^^^^^^^i^^^^(^^[ 6!^43{3|j ;! Í$%s φt ^&Q$!p(j$WY<^^. ï y
Al2!7=iÎ^;/;7l^^;iti()ViJicid39«i; où ^allor^ld-u^ppes^
láii^órmä^dii°íDäššfissy iné TSroii^ft.rifiTií-; ·
^

'^$&:&ž$Ú :&g:ffi$^
&::;*^^$$'Š&'fy$/$l^^
ΪΛυ. Y . ''.'".iŕŕi Îl'V /l d-l·' .il^TTk ; -TŕklllITťl^l Ι ! '·/Υ*«ΙΛΛ '· ;·ΐΆά :.'Λ i-i.rť.vtÁÁ· :···νΐ1.τν.·η.·ί Ά.1η ,.:>v*i''.'.j·· ί ; *ί A ·***·'· »'ΐ " .'·'·

dont le singulier (s>cr. jfj^eío^^p^a^^


« chieíl· » étant f
cùçe< eja pr^^é^pÉge?!ι ^ρΓαι·^ írítíí j^|ťeí dan^ ii;ptr,e; ^éxliê);;
Les anciens pluriels ústa et Vráía sont devenus des fériïinins Išingu- ; ; ·
liers ; je iait n'est .indjqiLiêinettenT.ent que ppur ώίία ;v ;ustatà ritéguvq
Glja, ásŕflítá^^^
mais; jf* <^4^>: PÏu^,;ip7i4^^ à'xSulip;, |J^ajk;);-:ê.t à^^a^i^^^^p^vl/Z^ï;1:^;"
plur. vrátite chez Daniel de Moschopolis, etc., cpnin>^ 4^ plur, A

.^^^ -^
singuliers íenrrirdesdpiix^pes,
^áie) à pe>ge^liy:ypií jp(i; 3
:d\ouj;e--s/eíiZiíi;44Í5>'·^
térieure ; -— ,^^(ίρ^, ^ur;,; ^^
1504, et . $$Γφΐ eal;2Í7 ?== s/rcjípipáf 5$12v (p;124), javCc ;un itptteinent :|,
entrée le singuliers -Îet les píuriel ; ;ppur çjrç&i 1 2^^ ^B^. 95| et -cf .; s ;
c/áíicíe^lSjs, voir ?ci^4é^puis i^^^·^
( biľúty prasj 20β,; j^á&j^^08,,2094?vex;. ) ^ . à f côté'^^ÍÉé^^?^'>'-: ^4<?· ň
de ľeniprunt au turs sing* ; ;
LES SUBSTANTIFS NEUTRES 95

a Gŕevgeli (^
(LP.^p. 373} ν Le 'pluriel des substantifs verbaux en -h/o; -Wjo (p. 93)
esty semble-t-il, attesté indirectement, et du type sfèténîi ;(p; 110).
Ce pluriel neutre en -ŕ, étranger aux autres dialectes macédoniens
(plur. ribra, sftitila, ja^at^a^ etc., à Suho, sarca^iéjniS&a, etc.; à
Bobosclca), est le produit d'un développement local ; il est attesté
chez Verkovic : ^u^Mfa4M^> etc. (LP^ p. 309). Il s'explique pour
une part par J'âiiëien jioliéctif en -je [φ>ήι.\ chez Veŕ|í:oÝÍQ)^pour
une autre par la tendance à substituer' -i(ti) & -a(taj comme ca
ractéristique de pluriel '^ec^t§^ chez Verkovic) ;. une action de la
flexion des adjectifs est possible sur céli et k'Olîti.
De bulg. reèro, Gerov donne un collectif r^rje, mais rébr$to de
notre texte doit être un singulier secondaire comme azvézditu
(p. ;98), sous IHrilÎuén^
mot est neutre à Bóbošcíca ( rebro << côté ») et à Suîio (ŕcfero et rébru
« côte i>; plui. ribra} ·, si Daniel de Moschopolis emploie le féminin
singulier rebra au sens de « côte », c'est parce qu'il arrive qiťune
forme en -a usuelle serve à la fois de féminin singulier et de neutre
pluriel, cf. pravda, Uašča, sáldza à Boboščíca (M., pp. 61 et 64). Le
pluriel cféticté 1818, avec chute de la désinence -i devant l'article
dans une suite de trois syllabes inaccentuées (p. 42), est le collectif
cvétice ( Duvérnois)^ diminutif de s/tr'e ďíi; dialecte dé Suho. Pour
les pluriels fagn^(tî)^ prasifti^, i'ils doivent résulter d'une altération
des pluriels du type jâgrïètct chez "Vérkovic (LP:, p. 309), jágň'antä
à Suho : la finale -ta, conservée dans pséta(toŕ)^ á été confondue avec
l'article' poistposêj; comme^ danš «afeiotó ί·ρ; 28)v ^ ^ í ;·ΐ
c) Des pluriels èii -mýí,^^) et en ^«^(j^gŕ) appaŕáis^nt avec léš
mots·":· :." ·'"-.· .·':". '··''' '" ;':" :''·''··· .··'··'· · ···;-·'.'·> . : 'ί··^:··,'ΐΓ··"·· ; -· · .'·.·· V /.'.·..· .^V:;" "···'··;. '··· ^ · ·.;·.·;:. \·.·.·

EuuŕjysX-jío, plur. vari.gel$niti 6033 (pi 52) ; gajléi plur. gajlini


3613 ; nébito, plur^ nebin'ata 153, 9% 100^ etc; et nebiniti 62^, 77e,
1046, etc., les iaeux formés étant également fréquentés;..; pluï-, kučí-

plur. gilíMifa».* les oiseaux » 189, 3^4 ; '·— déti(to),


, 7612, detištita Í10,;; áeíísííít 13120räu sens de « jeunes enfants » ;
mais déeafta) ίβ^, etc., qui «st la forme usuelle, ordinairement au
sens de « fils»; et par exemple dans l'opposition décc
etc. ·; cf. sirdštá à côté-dé sifiavi à Novosèlo |Q.y;p> 921)Γ
. ·
îmi(to)ï plur. intâniti 129i, 131*,.· ?et imisti 62ο, 769!·
'. · ·,' X' t-... ·' ^^te^BWWÎf** · ·. j'.''-*. ' ·; l*'·' •^ATV^ÎÎi^iWrt W7 , ,i .·*''. ·, ·. - e ..

d) Des1 pluriels pltis isolés sont t/právci(ti), à ôôté de práši(ti):,


voir pi 94 ; j&isrtmviÇti)^ pluriel masculin du neutre ·ρί$ηί&
voir pľ ;88 í s|rçf <»j (Λα t
átk'ovty l^a-peut être une faute pour
(MÍ iatkQvi) 67^ plutôt qu'uiiè innovation ánällogicjué5 ^omme
96 ···. · >·: ···, '.'· :ν.··: '"-'i'·.·. .:·'·'· MORPHOLOGIE ••.ν.:·;: \:· ; ".:
Il A Q ' U1U-HC1S\'<λ^'νΐΙΧ<λ·.Μ^*;^Χ:οΙΙΛ1·Ιι*υΐ111.νΙ·.!3/.
JĽ"S> Vil i TÍ τ>ι "ial'c · 4Í ΎΊί'ΑτνϊΓΟΓίιΛϊΓ ·; Ψ-τ^ΰ'ίΊ-τΐπ ΛΤΪ TVft'l c ' ~ »V^>
c Γ"ΊΤ"Ι:Ϊ|" *· ' 'fio/ift
v^V'Vyvfi yCvy
Ť/J- l j *I"T*S>
L* CIA lÝ
tyP·' dyU.lII.Lv
oŕiiViiŕi ťfc · '

féminin?:·^^^^^^^··^ηίηί^^β^ 92U;i $,ó$ f^te/ lOc, etci> ^ Mi pë/ ;' · ; ;


3180^ ;ét0:^^b(^t'^e;í siïi^ialie^
JaHÔhik^ii^
ι' Λ. l» i·™.-.'!^· .·':'·'·'.'. A. í :I A.*I· ' Λ «i">. j^··" •,™'^ Jí>« · .--vJ-j^"»^,rt ..JA '..** i. >»·· Λ «. · jJ-'.j-t * .T" «^.νι··*^« · Y IV Λ . VÎ.· · -c Γ7. Λ . · "'' · '"'.·.'''':···''·.·.'·'·'·': ' . ·' ' ·

•'••-••!.^VJ;'!'^^^^^f^;;i^/:ľ;;í^ ^jVj .: ^Y:.^;^^:^


Ainši^és
'·'·.,· . , '.
formèsîdè^pluriel·'e^-eíÄiV-ci^T^^íii^iíítói'iiseconií^iŕem'é^i'"·'''
~ ' .; ·.·. '.'· ;A . -·, " .··"' ' ··'.'·". -""'·, :·'· '···. '····,· ·>.·· ·.<:<*.« :.V-'fí">\ ·Ί!·?·ν .V><ŕ ;'"-:;fiL!'' v i ' '".f i·'"'- '< "'
·"':·';
-IWÎ,
entre elles cóirinle1

kia·: .qtïe rdäiíis "pšetettaí \ |^e;:;pluiaeÍ'.^iv:;|-:ct^ ,;p;araliele: : au f pluriel íeií'^éitä :;^;/' :. ·; ' ,· '
däns;;;le.s^nQfi)as; :d-'ianitoä-u^e^^
g$\&&$gŕu$^^ , ···;ΑΓ(>ί/ί'^ί',
*9if*0r\"i AT ' 'ftť P·"?"· <!Ó
tí vU** SC í/ TVI ΕΐΐτνΥϊ f
llldlIIjtitîJ.1 tYľl·'- L ^ ΓΙ ít n c
Ulalio T^yfifjft'^
ut,.rUvist/* Λ ' ' Λ " . ' .·
..m'äis:ra-:>';č'o1íii:.^^::'jt)ŕäšjpc^ta "''+
.-'..'.! : ','.' \!ΐ^ŕl^i*^*^(ΛM^VΛ.·Λ*»^·^y^^y^^^^((1 ': ·..; í ( — ( ,„ . . (. , , i .,,,.,.,,;*. ;'.; ··.:." , ' ·

encpr^e;däns les parlera <iu-Bas-Ýardaŕ


avec flottement entre : le Biásculin ; pluriel -ci et le neutre, plurieï "
secondaire ;-ca. Les fbrmations prpiiuGti^es^pnt eii - ista et -in'a :
prašín'a k Npvpselo ( G. } ^:: &^, ^

llia fornie en τίίία, cbnimun


St une 4ouble origine ; elle cóntinuie^le^sujíBx^^^^d^^^ >
(s.-er^ dpori^e) et le plùrielî;p!u sujBÎ)^
(v. sL p &tišti, s .-cr; pilîéi). Les pluriels en -in'a ou -ma {voir Sëlis-^
ëev, ppl·^f6^i/78^sc^ îC-m'a
;': dans"!e;:vBai Si -^rdart(;0;^^ ;
régioa^ide^è^r' (0i| p; 04) etréiní p^aiïticulier,4 Oal^čiiik· (^.^ p^ Í78|,
dans l<e}'i*PlOg40.y:p·* :;341);,: : ;e1;c; j; -r? ii^a a Lerin (M,, ρ ι ^6:) r a (DÎtrid, etc. "
Bien: qu'ils s é soient ^étendus quelque peu^aux'parlers de ls> Morava ;
et au" b^gä^ macéďoniensV et ils '·
n'atÎëigiiëiit: pas" nlé^e le?^ '
signale quej des ^^
^rent^des^cpUëctifs^d^.i^a^'cia.Hns'·:^ 'vVľ'-l·^;-^·^·:·"-····...1''''' ' .'·· /·':"'.
L'oŕigÍne0 ďe lá forinátipn est äšse;z ľeíaire ;;;:.eÍ)l^:.re,ipr^e^te^lé/"cÍu'--.V''
riel du 'type biUlg. úmenaj qui^a fourni e^hi.acé^ iíor-1 s
mal dës^ n^Îiiïs n;b^^ presque co;inpíete-
ment au pluriel en -«ία; /tandis que le bulgarie, et déj à 1^ dialecte de \
Suho (gajlé, plur. ga/Zartta^ et rmêmë ím'#, plur.; i,ftí%nicty étendaient
la flexion, 4ë ^ulgï fei^ φία^. ièjfôtai cpmifte^-le;;'sfér^p^erbô^e'^·'^^'^!!!'-' 1^ ·;' ;·;
riël en?^eíiá^MtÓuJQuŕsfípxýtPní^^ ;(p. BS), se· rnain-
tient : dans^ ùne^partie des;pärlersí ;;;ailleurs, ;U ;s'est; contaimne avec
les c^llec^ifs %n^-^
-in'(^ *ina, ne s'explique donc paè: par une extension;,;.QU ·s
LES SUBSTANTIFS . FÉMININS 97

-era/e, -inje, telle qu'pn peut l'observer dialectalement en serbo-


croate : pvjerinjé, en líäirttatie Kitâénje, magarenjei pilenje, cplleçr
tifs de noms d'animaux ; les types imina^ iminja, de imé : imena, et
kamenja, de kamèn : kaménfe, sont bien distincts en macédonien
central, conformément à lá différence ancienne d'accent. La cpn*·
servation du pluriel ramena (p. 94) suppose qu'il s'agit d'un ancien
duel (bulg. ramená et ramené) resté à part du type imena ; de même,
dans le .etoalecte de Suho, il se (cpjifpnd avec les pluriels 4u tyjPe
kamiria : ramin'g, à Visofea, en ne participant ;pâs^ à í?innoyatíon
qui atteint les pluriels im'çnta, dâm'anta. Les pluriels imenišča, gaj-
leníšča de Boboscicâ, nu>ŕenišča ďu dialecte de Kostur (Mazon,
Documents^ pp. 63-64), continuent aussi lé type macédonien en -eria,
non le type en *-gtà de Suho et du bulgare : tandis que les parlers ,du
Bas-Vardar substituent -ista" ai;'' ^inja dans imišta ä Novjoselo (Ov;
p. 92) poiiir iminiti (et imišti) a Kulakiä, lès parlers du βιαάτριιφβΐ
ont superposé -išča à -ift/α, Veri refaisant im--in*i$cà ;èn ime-nišča,
d'après le

' , ' . '.'" ". ·":" ". Le* féminins* :' :·-\·': ·'' <·'·:·

La flexion <J es féminins est des plus régulières :

sing. p^iÄíťíznút, dièterni. ρ /-cl-v ·: ';ν,;,.···;ν: ν''c·;'r;--', · '·


• pluŕ;·. ' jpj*t?|4žnií:í •''••áéiteiŕiitt. p' riká^ríÍÍÍ':'(-téýi-^<··:^··^^ í^'v. ·\ ;..·.· : ;; . ΐ,. A..· . . :

La seule alternance conäôioíántique^normale est d" stýpe .#«·


«jl, píur. puvêï$ti) 27gji!etc. (p* 77); II n'y à pas en principe 4*«
nancè des gutturales au pluriel : myki 149^ snagi. 18g, agi 18^
Font exception : ŕfoýti 20^ été;, ndzjčj 11&, etc. (usuels), comme
dans tout le niacédbnien cetitral et méridional (S., p. 180Y : fio^iA-a,
'·'· : '· ,'· '."-'ι . -· - · . . · , " . \ · * A "'·'·/ 7 '··,.· ' , , ? !

piur.; Vlaâ^d 104,· titre, 108.; titrè^ avec l'alternance des pluriels
masculins. Le pluriel vladici apparaît de Unième dans la. région, de
Lerin (M., p. 8&) et fest régulier en bulgare (Beaulieuxy p. 51) ; dans
les textes notés par M. Mazon, il est à côté de patrídte^ dont le sin
gulier est à Kuiakia.Patrik 75!, titŕeý 77, titrey cpmme à BobóšČíca.
Les mots vladika « prélat », calque du grec· ΰεσηότϊις 4ans tp,ut le
domaine prtHodpxëj >et ptitrîk, itomturc et oriental idu « ipatriarcîié », ;
se sQnt mutuellement' influencéis : une forme \pairÎlïa ;est dpnriée
par' '··'.-'·."-··
·* Duvernois iet se ..;·;retrouve
ι" ·... '· · ·.. ι ··..:·.·.'..· 1 ;.;· . ,. .···. · en'. seiiiO^croàtei;,
' · · . ··..·· vi· ·"·,·"·,'
;i - ; , 1 ".··'έ1 · ·. : ·. ;·ν> : '·· ν '; : .'·\·
Le.s féminins en -α, d'origine êtiangèrë (p>; 167)^ ont des iplurielsν
\&ipéÎ^$R.:j'ur,ifâi$'$^
'·', grec.γνφ,οΓζ&ν qu'il; triádiiit. Le fait est lié à'1-pxylionaisonj et les mots
4'empruiit quii pnt ôjï^rè le recul; de FacceiitPni;la flexion norinale,
inlá^jtíia^tá^ .V'ifít

'í (Mal.) ..chez „y erko vie dctlgité ^^v^ |íi S^-li ; 16), éoirime i Twrwwz * :; · ŕ
v hvJmii chez Búyernois, lá ; ou sont conservés les f émiixihs

•'ΪΛ v; ;.Ce-typë
ty p'ë ;; dë^plu'^l·^.-^
·'··'·.;„''-chez
z'; Pulj evsKi.; ŕ s^g&è^iitij^^

: \Î'r$\

'· Mais ces noms slavons dé iêtës religieuses ^^^^m^·^^^^^^.^


. :':'.'. :;··.: rátiiásŕ^íí'.ýjííaga>ítfCp ^·* ;76j^'i^'aùtant^lusi i^^^lâ^i^^é^stàja.'·· ·,
· . ···/..:'. B^^aêç^^^^M&^M^' . que);eaí ^dlf6;rih^ó-riÄ'dfu^
v :.·.'·· · :; VoÄé'^ls'éyil^^feíílgär^'^tím J^ogSr^tcev; · ^ ·
; ;·'. :·Λ : et;;%ií|j^:í'l;ities: dA^
f.' : ; ··.: ·: ÍBa^ífe^ÉÉ^

: plurale tanium en mäcedoiiien? nous trouvons^/(^i^'^i^q'ûi^st·^.;··;.·^


iéminití*-^g^
• r·.· '/^(/aisit^'B^pÎ-rl^^^t;;^ tandis^ue·; lejdia.^1^.

l^s;t^ ^
dzvézàa ΉΪφ d&véžifc 91^» ' ' détertó dzvézdajku §&& et - dzvéžditú; ;
.Pourries;· paWerr dtù; ^«s-¥aŕd^
(pŕ
/^^'H^Ï*Of·^
Cf oťn^ ^«íaaiéit^ an;al^g í
inent^du |ilu?iei ^sueleH^íť^
que^ la volonté de iifaitèr^
tion; ávec ^négOf^tó^ voir ip. 1265 Súr Je ^ihodéleí du grec O/«crrwp/ et - μίαβ &
sorte" de ρ a sááge du- ^not; au sous-genrey animé·; ·:; il s'agit^ci de l' Étoil^ .:; ·.·. ·
des Mages, qui joue un rôle actif dans la légende ď Hérodë
š, pV 165).·.·:.

Il subsiste des· vestiges: du^ocatif/ 4 et pl^un éàs o|bliquè /mascuHn,


en ί-α^ de diverses; priginéé ·( g(Snit;if -accusatif animé, génitif irÍánÍEfíé|
VESTIGES D E LA INCLINAISON 99

nominatif-accusatif yduel) ; ; les traces des autres ;:pas n'apparaissent.,


que dans des formes adyer|>iales.: ,·...'·,. , ..·'' ' · ν . .· (>>:'Γ· ./^;:···'', ··':<· ·,?-': :··<'···.

Le vocatif. —-; Lé vocatif masculiiijest normalement remplace par


le nominatif : izmikjér m&j 3112j opak čovékA^ $j%TO&;9614,iete. · ΐΙ
est peu probable quecčúAo 55le soitun vocatif en -o (-u), voir p . 101.
La seule exception est le slavonisme Gospodi 224, 323, etc. (S ex.),
ÎaÏraduèÎiA;^
religieuse est bien indiquée par l'opposition de l'invocation pieuse
du Publicain : Gôspoâi, prostí mi &87, et de ľapostrophe du Phari
sien : Gôspot, ispulâjti 488, seul exemple pour ce mot où le nominatif
serve de vocatif, comme dans les noms ordinaires; Du mot B:ôg, qui
est d' emploi limité (p. 100), nous n'ay ÍÍMQŠ pas de ; vocatif : e-est le
nominatif^ sous sa forme nouvelle; . JJofga, ; que nous trouvon;s dans
Gospodit Bôga naša i^T^. ν; :.;·' :: . ,/·.···';.·..>·- ;·. 'V:·-·· ;·'·..:··.·.' .·:·
Les autres; vocatifs masculins sont grecs : ciféndi 1528, comme
terme banal 4e politesse (en s'adressant à un jardinier), tandis: que
le vocatif de « maître » est le nominatif indéterminé Ajindo^ en
s'adressant au Christ ou a un maître ï ordinaire i (par ex. 31^) ou
comme formule d'hommage (ainsi 9^) ; Didâskale 939, etc. ^ré^
quent)| avec adjectif D idásk&le dóbgK 45a ;, et n,ou;s n,e transîittérons

Le vocatif féminin s'^st ;coniiervé de façon plus réèïff:> zetiç 65^,


694^ mais ailleurs izéna· 9^, 32^ etO;; ; ' kévfà 3^, !;S8a2, 1315^; éusç 416 ;
mais môma 39^, ^ Monta 63^, etc, .I^ious rencontrons d'autre ^part^
dans un mot religieux, la forme de vocatif servant de nominatif :
• ·. . ^ ,^ · , · ts ·' '',. r. ''''!"',.'

Djévu môma 9Q32, Čistá Djéyii 1 15g et Çistafa Dfévu 92^ titre;·.·.; c'est
le vocatif slavoïi cistçtja Dêm, avec prononciation sliávQjiute de e
(p. 32), transformé ;«n cliché. La lórme Begarôdiç, îprééédée de pré-
čistá 61, titrë^ de preÇiàtaja 1 15, titre, de. prèsfêtaja 9%; titre, à côté,
de (prèëistafa) Bogôrodiéd 140, titré,· étc.^ peut être igalemént une
altération du vocatif slavoîi [pre$vctáj;a) Bogoródíee, ouv i>îen du;
génitif (p. i98), -mais; ?e|[epar^
titrej en /regaŕd iàe na štára Bogorôdicct 63, titre (d'tirté autre main);
Avec des; masculins, ; des lectures Sféuč, Mučeníc sont possibles
(p. ϊ9θ), qui supposeraient $e même une déformation de vocatifs
slavons ': éipL^ie."-yc·· '--l : :;··· -y. '.·;':>>' ď · ' ·;':·:.' ·'.:..· J:. :;;.':. ·: ;'v- : ' v:i/: V: ,·.'··^-·.^ ··:':;-' .--1 . · ····..?' ·.·, ·
Le vocatif doit être rare dans les pàrlers du Bas- Yardar autour
de Salonique, puisque Qblak ne donne que la forme nevesto (p. 93).
A Gevgeli, il semblB un pm phis ;foé^entr:fniásc:í ^np, Ämŕo, čaro
(qui doit, être pris aux contes populaires), Stojane, fém. se&iro,
' 84). :;.;'J:de ·%^πα^\:^Βιι^.^;?:ΐή«ίΒθ.· • Btojiâ^ë^ bráÍ0 '
100 ,ν,.'-..··.'· χ.·. ·.'·" ;;''·.':·'/O?·'MORPHOLOGIE
riČ^ŕés'^e^ í^^^l^eí^oíp^F^íš,;. ;.; ;; ,.
.;;··>·::._ ί·ι:ϋ.ϊχ; ι ±ŕι..- .ι^·:·ϋ··_^χ:„:„-^t,iHtteràires,'-;::^iûasei:·:ΑώηιΓ, ^$rati'),$ÍV^?, -ľ;·;";
^et&^ií·'^
lá niéme" page 8 les;"yocatífs*;gós^oťííweyV^t>^-i ji^ais ^(zrŽií^ ^^fe, ^foe -^

^^^eá^^yš^^J^mSf '"·>-%
gull^aleí'Iť-uň Îlô^ëiitèntÎf>tóí^ * · í&r<íli* qui ^èvî^t^^e ,ά Gaiiëpil?: ; ;

^ôr^5^»^ · ^w>í ^Mfcj Φ^ρίί?1"^ i^


íei:^ Îypè? 6Ρ^«θ^ί;Γ·;Γ^:^^ΦΑί.4:|23^
it^^^^
fSisliitóg^ron
í^a^^
personnes : :"'; · / "Vv ;'V."'v'· N.··:··.'"'.·-'"'·-:-'^: · : · •/•;>;·· :. :' :· '.V .· ;.'.;;' .'· :· '··'"/·:·· -ΐ- '· 'ν·.···'· ^ít>-: , ^
"· ^^^Iľiä^í^í^ga.·^^^^ •i:-/ ·
afííeí;-ä^^ i;g^.íC4j[^é 'v;;íY
^ Ρ·

^
(i^iiii;i^
í«poíí^;;^4^
''ägit;ríd
, et ;,quel£<5ga :est /traité ^pipiïîne : féminm
(cf. ^ $6)^ía ΐόΐώ^'Βο^^^^
premier ternie fei^p^
tiwèf ÄgÄf« 108, titrei^A^
libŕfe^ il ien 'est dè*nême^iSu^
quelqties expi%ssio:riis 'i sous 4ës í ormes, t ii<%a (et ί«δ* 6pga:,Qf^ :p, gl),„
6<5^ ^Ä } à Bbfeóscícä (M^
pttybeitib'n'^^
type Î^lka^iqiiê : arouiïiàin i)uirnn
douté^albanais tc>ske PerëTtcïi ; ^; Jteriii^loťi on Remploieι gtie Gjospo, ;
en: deKoŕ^ 'd'une' lp(?ti^
^
::-y ! -;.:
i-^^^
anènt analogique de 5oga V rie· mot bulg.s/ow paraît avo^ cpiiip|ète- ;
VESTIGES DE LÀ DÉCLINAISON 101

nient disparu/ des parlers macédoniens, Au contraire, dúh (ot) est


usuel et ii'àccùëiÎlë pas la forme en -a, même dans (zéfo/te), Sféta
Dah 2^ 57, avec une réminiscence du slavon (p. 109) : là variante
que nous trouvons, exceptionnellement, est dúhó (biz glas i glûk)
551β, en fonction de vocatif, ' (na imiio TatkovUi i $$n} i) :Šfeti Ďúkó
145β; elle apparaît également dans le manuscrit de 1863 (p. 15) :
(zevâjiè) Sfetâgo Dáko, J. Ivanov, Bälgarski starín?, p. 198. Nous
pouvons reconnaîtra dans les deux derniers exemples un vestige
du datif, mais en ce sens que le souvenir se gardait de formes sta?i
vonnes gén.-acc. Dúha, dát. Dúhu, comme gén. -ace. Bóga, dát.
Bógu (Bógo, voir ci-dessous), et que l'influence du neutre grec
ττνεψα a fait donner la préférence à Dúhu (Duho} à finale de neutre;
dans le premier cas, duho pourrait être un vocatif, ou le souvenir
du vociátif en<····&' récemment disparu (p. 99)rï mais une action φι
grec το Äveuf/áŕTo άλαλοι* , allant jusqu'à provoquer un changement
de genre, comme pour rdzvézda (p. Οδ), est d'autant plus probable
que FÉvàngéliaire de Bobosčíca transforme daias ce même verset
(M., p. 141) l'ancien féminin $iân, devenu mase. sen, déterm.
sentit (1. 3, 1. 21 5 voir p. 85) en un neutre sénto, sen nemo i glúvo
(1. 19).··'.· .· · .''·'·,'·· ' . : ""· : :" · ., - ' : \, ,'.-.-.",.,
C'est une forme 'ïïjaouqrr-a, comme Bógp, Slova, qui remplace
un datif slavoii:'/óu, ; ľadjectif ^possessif Ίϊ?σονσ-ι*«- dans du
noziti ?1>τα·οϋ<τ-α 586î
, : uf Ostatá *
trouvons encore : na Sïmorm j336 (gr. π/5ος·:τογ , Σφί,ωνοι:),,; 432,
151^, ttž Sitnoha 33äj · mais m Šimon t72 ; *ία Καϊσαρα 65^, na
ticót Apoštol JâKovà, 71, titre^ n«... GrigÔriá §1, titre, zarái
Να,ζώρϋά-α 149|ij w/mw ΊσΑα^ίώτ-α 124^ (p. 184) ; et ..·ηα.·.. ·' Grigório
BôgasÎôpa 108, titre, avec le čas oBlique de Êogaslôvin 106, titre
(p. 86), na Zlatnouœta 78, titré, na.,. Joánn ZUtnouçta 1061; 107,
titre, 108, titre, bien que nous puissions en ce cas penser à des :côm-
posés remanies à second terme Slova, ústa: (voir p . 163) . Ces forioies
soiit en Donne partie indépendantes du grecy mais aucune d.'«Íles
n'est populaire, et elles n'attestent que là persistance du souvenir
du cas oblique en -α· dans la langue religieuse ou plus géňéralemcínt
dans la langue
'' littéraire. Du substantif, la finale -a peut passer à
.. . .
i la j>ërte : de te: déclinaison est complété ^
dans les |>àirlers "du) Bas-Vardar (R. , p, 131) , ainsi à Gevgeli , ( Ιν,ν
p. 83) et à Kiïèçkoj (jRp,^14^ piîl39)i· où les descriptions s'accordent
pour iiïdiquer ^[uè lé caà Oblique éri. -a ii^appàtaît plus que dsLns la
langue des chants ;et d^s proverbes j de même à Lërih (ÄÍ., j>. 31?)
et (äänís le diaíecties de Suho : les iformes fléchies des contés 4u recueil
102; MORPäQLOGíÉ
'de ¥erkô vié> ' (IiP., p; < 310) iont? égaJeÉyeitá une ^a-Hure; · littéraire^Le;,. :. :: ; · · -.'· .· '·
dátif a^ďispajľúvde jfacjon pius irâniibale, ^^.:^s^^^^i cite q;u'uii; f .
• exempte; ;i';f^&&g0^sè'-Y;iwp^^ ": ·,' :
obliqué et prépp^itionnèlvda^
tatiorista^CíalíSnikietíaíBäEiošíícä^il neresť có,risér,vé,(iue4es fôtmes ΐ
: ··,'.'' ' .·'··. '.'"'. · ·· · ' " · :' '.'·".' · · ^ ' ;,'.::·.' '.' f· " ·" ' ' '".'.. ' '·'·' ' .''·'·'.-..:,;/./ ·· "·'' '. ';.···ϊ'••'•*V-\1*-;-' *;;· · ; .;·..·_. ·..· ._.,'.>: , .*·'.' · <;IÎ,; , ;. ··>: ;·;····,;. ·:.·'·. .· ·

.0n^-ťf^dans:;-des;vcli^heš^pjUo-4l^^.^^
. . ' XÍ»J' /ΙνίίΛΛ, βΛ'Λ:.ί. ·:': .fl-ifl/K·,"1'.·.- •ΛψΛ.'Ι ..
τ'^ί^^ρυΓ^ΐί.^^^»^^^^^^
ί^ΤΛ Έ ^ ·'. Αά+' 'ΛΛ11 V>/% V» ť ..· 'β« W+Λ'ί 1 4* ^.OiTI-ď l £k.VlfkV>AO C*1 ť\Tl ._-'·'· '·."-·'.'".

e^m'e^tí-;'.^^í;ž'i^|^ ^α^^;'··|^;;''':;.'·; ·,ν './Η


j^^^^y^Îf^ÎiÏri^Y·^ 'vVŕj;?. :Η5^·ί>\::ί: ;ϊ··-ϊ·:ΐ:';:;.:^:·,·;/;^^· ·,ίί 'V-Í..Cŕ^r'-ΐ·' ·
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;-V;2Ó^-':a4|;v;teí^'iíŕ^grá(fe^-'i/:«xc^p^
j/r/i/M^20^^i'v:Tnais: ailTfiiira/naiiairl50-a. úd ^^0.38^ve.|c^^Ija.,;fp"r:
cg?íáťtl§Q18,^wťž, erát 38i; etc.í.La forme;
!tóe^;';:-;. ; ·:"·,
d;pnc·:tíaítée cpmmje; i^n |é^jnin, et il ,en5 est 4e ;jm$me ÀéJaľ ;
. ...,. •.·.

Í^
iorme i senti;eï d^ailj^ui-sv cpinitó^ %5ά : ;
,^ ;^eP;gr.-/^'lejc^cr'
ne suííitípas. ^ ;ex^íi<jue:r íés

na ΐ/Forááraa; 95ý, J9|^i u/ ^<?ráán^;98j,j ^ Joráa/ια 3i4j,;1-ΰΡ&>..^9·»:·.''···:

78v Itiitre, mais na·-·.·.·.· :Stámbul Í06, titŕé^


-•Λ · '*··:'·.· . ·.;_>-;.·' ·; f·· •'•^•1 -.__ 1
-··..,...·.?:.;;. ·'.. J·: H. i.y. τ...*. 1 .!1 ..,-.. ;,?,> ' ·. ' -1 ·"·;·; y '-··.;·;.'·.·.· ! .; Λ ' ·' /J -j ί·ϊ'.·': £*;"-'; .-.''i í ;.>-> .'- V ··'··;;. '·. ;.,·
/ ·..'.· - ·

i . ' '! '. .. " . '. ; ' . >* ' ' ' :· '·"·."·; ··· '·
vlgrada ; Špiu^ťŤ n est ':· QQ\"/'!Ä'. 4-^-ιΐΐϊ»
·..·'/' ·>,····· "·. · '···: y · \ :':.,·.'.. ,····. ','·'·:.,'. · · ' „ ; ' - -
ΛΪΛΛ/Λ - .rtvtriŕin ·. - -.Vofï-f vi/Ť Tfc ÂCf·!* Win β·'·.
*" î :· ·

littéraire à :(ieYge;li;i4e^^
ïi'ap^paraît pas aľl^erin':íi/i^^5^
il· η-est conservé à BpBPŠčícä que dans WjE/im&a "*
VESTIGES DE LA DÉCLINAISON 103
. ' · '. · ' .".'·'. '·'" ' " '· '.'"'·'····. V' :'": ··'',''· V'··' · ' . ·;'"··· · ·
il se continue dans les noms en -a de villes macédoniennes, Bitol'a,
Resna, Debra, etc. DJ IvanoV signale quelques autres formes en r»
semblables & grada (de; niasoulins à pluriel en -tira; φ. 91), et trai
tées égaleniënt conime des féminins : tin&jta groba, na visokariâa.
d) Après nomdé nombre, nous trouvons :
dvé vola 43, ; dvé déna 57^ citiri délia 57^ ; Citiri sa&ta 24$, dvanâ-
deset saata 5712 ; čitiri kata 4711? sto kata 16j6, 36e ; de même après lin
adverbe de quantité : no go pýta 25g, 55^, etc. Mais le pluriel est plus
ordinaire;: ûvé~dnj ^g, etc., j>éf rneséGÎ 67^ pw dvé grosàvi i 14*,,etc: . ;,,:
la désinënpe -i de pluriel doit avoir été substituée à -la^ forme en ?$·
dans des pluriels courts comme pu dvé groši 114S (p. 88).
Après la forme déterminée du numératif (qui sert de nombre
ordinal, p. Í49), nous avons : ;
(na) tr$ta déna 14810, 15015, ósomta déna 962, ΙδΒ^ ; šésta saáta,..,
deve~ta llÄ^, iaériafsiíta saâta f 148 ; íriía pýta 154j^,;4'^ prfonata
pýta 1472 ; -^- avec le pluriel dans l'un des deux termes ;:írííž;«íwiio
1144, inveirsëmeint í>5pmía dni 5^ 127^, šéšta me«jcj 1154 ; ^—; avec
le pluriel dans lès deux termes : triti dní Ilí4, idenâjsi-te saâti 11414j
pé-ti kaŕagŕóšovi 316, etc. Le mot Zísť n'apparaît qu'au sens de
« page », èlt toujours devant ňom (le nombre. Cette position spéciale
rend possible liei singulier ordinaire, avec ou sans l'article;: 106Χ list,
64, et de même 94^i"; &7%ÍisíBt 64, et de même 812 ; mais ailleurs nous
trouvons, soit le pluriel long V 79£ na listoví 44, ou coujet : 70, titré;
lístí 54, 662 Tio.listiti 46, ordinairement la formé;.en -a:il07j Msta 64t
101a Ùsïa 75:, 126£ nà tyéta 63^ etc. (11 ex*·)? Gè mot estf neutre/à' Suh6 :
listu, plur. lista, eomnie partiellement en bulgare i ÍÍÄÍQ^ plur. ŕ/í«ía, ;
la formé neutre lista est assez ancienne: .(L<, p. 111) ; elle est refaite
sur le collëcltif usuel Wst(j)e, 'š'tiŕ le modèle de pérje : perá, stéUjè :
stetilo, ëtcl Mais; Ust est nettement masculin dans inotre; texte,
conime à Bolbosëica : list· plùr, líškjä; -pour les parlera duΊBas-Var·*
dar, un pluriel collectif listeto est attesté chez Verkovie (ï^., p. 132).
Cet emploi avec nom de nombre du cas en -a, ancien duel masculin
corifo^ndtt avec le cas oblique; est resté vivant dans les parlera! du
Bas-Yardàr : Oblak''iiotë déset dena, nogû ofcara, et pi>ta après nom
(ïe íioiĎibire (pj 93) j pour Gevgëlij le fait est donné comme régulier
par D. Ivanov^ :(pí &5) : ^íŕsÍEi.ť ^eíaria. Lé tour paraît perdu à ;ľouest
en macédonien méridional, ainsi tri méseçi, mnogu pati chez Baniel ;
de MdsôHÓpoiist ; niaisι il ëist ;c6uŕäňť ä Galicinife, surtouti avec le
nombre apa (B,, p. 172). D: est conservé ji Suno : dva kata, íri paridý
(Mai.), et fréqiieínmeíit élaez' Yèrkbvic ÎL·^^ piî309|iï mais dvjťdni
>'fri âéjut cbéis Verfeovic : l'iarnciéici duel ami
ľiniítí Vâtion - '.dénà^ · :ëii :^ :nia. cédo;!aiën^i;v;en
en sierbo-eroatë dialéçiaL : · ? ;
104 ': · ; ;·/> ·; :"·; ^ ·; ;: ·'.·.; :· 'ν ^ ΟΚ^^Ι^^ΪΈ ^ · V·/·.'.'/ "·. ' .':'· .·;.;.,: : .:··;:·,.·.·; ;.·····;

Dans le cas, rarement attesté, ď un pluriel neutre après nom de-


nombre, c'est le pluriel en -i que: ^us trpuvons;; rfpe c$U 4017, et de
mêine nôgu sirçi lO^ ; npùs në^poùvôns pas;"faire état de i dvétí
Ev(mgel/j,a, 105j,, puisque c'est le pluriel grec bien plutôt qu'un « plu
riel; sëépiid^ en^régard; die ^ä^^^EŕŠJO^ÍÄivec; les fâmninsç AoitSiï í

un'.; $éŕ&3Ľái3Ée^{p^ Ä téihps ^ώ


de : {re^p;ir^i.iï|àJA. : S^^.ÎVI-l^en^i(iSiap''ia^/X I H^p';·Γ442) ienÎ mécdnnatt^ · 4 ^
tout autant 1 intérêt : ifrs'àMt
·· · ;·. ·'"·. ' ' ' · · '· -'·'· ' ' '· '''' '· ' · ,ïp ··' ''·'.

à la vieille f prlnè 4^ cpnsei?vêe φο.ιΐΓ>·οβΫΐΰΡίί;έη : ^\'?.


bulgare^ ;dii^e^a^ BiÈàidpipés j i r i
;: *^^: ^ί^#$!^^
•^•^:$fâ^
· ·; v-''TtÇffi$.$$^
pàruy et* al îilèlsulusiste;;4efeaiùt*es casiXitiè des vestiges ŕádvérbiaflix^ : : *
>. -7 -^ .·'.''.·".·.",· · / . · ." ' '·'·' "·>· · ' ·γ·. ' ': · .:.'''"· 'ľ. . ''· ι . ' ·'",' "·"."** "Ά. : .'" v ν-·· ·/ . : ;-; ν·>,-:·· ^D. - 1 ···-.·- . ' .·· '· >f .~ ·.:/._ .·,· ;·,:·.> · '·, -.:'·Ί-: '.; ' ·

.1^ m; S;tru:m: e,!$^


;^a:(É^^e:^£:'en^^^-tp
une *
)^$$tt^
''aii^ej^
'V;;tâSfà^Î^te$W&η
'^Mi>^tài^^
;<?-' ujwe icÎtezï iEfew eii;4e ;: M;p. sfelip.liiSiAutres forms,; ·βίι<?Γ ar?(Sac,u
nrk^3;i.íi.piVNÍ:?1^),.^^lí'-'li^íotťš^ttíaUe'i:<lë^iïoea:tif ; t-.-$inffulier:,,s'est . ;··;··. ·
;·. . ·· .: * · , _ ,_··;. ./"'.·'* · ·_ _ ,.· ' ' " \' , ·'·.·/.··''·', ··.·',, ' ''' ~* " '·.·*'.".· " ! .'*'·'· f '' ' ' s. ··.-'·'·'· ;! " '·.*·'·· ."-'· V ·'··*:' ·.. ,' ·;£, *·«'·' *,'". .·' ·· · · '..·'·'·!

é~íl©. pgtei^s^4a;n'sc.;^eJi;-\tp;!ui^s/;^ rÎ._ v^ ::^.',· ? ; V; ·'-·...! ·: .· · · · >\ : .

l'ancieiine; ; désinêiiçe;;d*in;Stŕ^utíaental· íéminin;; ·;· singulier, ; le ·.'·. fait ne , : ; ι


relève, plu| ^ue «äft Iťétytóplogie* ^an .·
(p, ''176:)V.r tput-souvenir est iiepuis IpiigtëmpSiiperdu de · j^ihstráinieii r ·
tal pluriel;y(s^(fr;: -í^|[i^ŕí-íZ;^$|^a).:;;;14· Λτ8;4ίίίρη religiieusë; ^n nisiii^f
tient un vestige valtere dans \ (jki prilitufiavtä) $άγί \ wj/c t^Tia ÎP^ ^?) »
quii estf;l!e;;slay;pn ;>îo^ /g^^y, ;Cpit^
même que -(na) Sfétice doit être; uitiapcti^atif plu,mel síayón/(p; 90), 1 ;
Bogoiiôdie,
ť ·· · ·· f\f\\ '· ' Λ
la;' '·'''mutilation
"''·'''· · : '
ç^Uîj;
·' '
^géinjitií ľp'uΐ dŕ'un: vocatif, singjilier '.· ..[,
' ''··".-· ''·'·.'· ·'".·'.'·"..'-."'.'.."':".'/' ·:·-.··· ·-·.·· ·: ... -ν ···... .···..·.::.·
:; (p-,.99)>-,et<îf;;,.^y.::.: ,:,v::: : :··.··;·^.ν·,.:.-,;;.r\;^··^ : /;v ·.;-',^ ľ/v ,.·;,;;,;,, · 7ί,;,ν;-.,/νί; ,;/,;·.;,··.
·'·'·'. ··"':" '.-V.'···. · '··, '''· ;···· ·: ·'' ; :'j.;.;'í·. ·""'-·:' ; ·\ ••'•'k 1 '.. 1 ·.:'· .- ;',' ·. ί' 1 ·' ' ' '..·.', ·..···' •';i :.".' 1 .V '-'· - ; .·; · : " :: · *·"·': ·.'."·'..'''· ·.. ".·.,·· - ··'·.·"···
··,'.·. ' "·· · ;;. .·.·'··'·".·'··':'· .·-'.·'· ·' ·.·"··''..··.·.·.....·'·.··.:· :·//·;' .: :···;.:.. ;·'-···. ; ···;; ..;··.·.,.. ·;.. ··;'.·'...··· ·'·.· ':·.···',
LES ADJECTIFS a 105

. . · :'.·',··, ,'':· -'".ľ. ·' :.. '· Ρ· ;.-— LES ADJECTIFS. '· : · ' Λ: ."·.·\' ;ν..: .'"''·;"' ν··; 1.

La flexion est du type : i ïdad, Maâo/i mloda, plur< ntfadi ; déterm.


mlâdjot, mladoto\ wZaaato, plur. miááiíi (·ίβ). ··;··;; ·,. ·
Comme généralement en búlgarb^macédonien (S., p. 188), il m'y
a plus de distinction entre un type dur et un\ type mou : lésa 8^,
nadvorésn'oto 19^, ;'ľetc*.'j Božia 111-, titre/ëst un slavpmsmëplacé .au
petit bonheur (p. 118). Au pluriel^ l'alternance des gutturales
n'apparaît pas en principe : dqlbôki 6212, ôpafti 514> krotkí 1372, été.
Elle n'est conservée que dans drúzi (p.137), déterm.; drûziti 148]*,
forme constante, et fréquente* en valeur ,de pronom . :' drúzi yëlea
lOja, etc., ou d'adjectif : drúzi izmíkjári 286, etc. Cette formé:φΨ($ΖΪ
(p. 45) est largement répandue en macédonien : druzi dans le, Bas-
Vardar (Q4 p. &lj R., p. 134)^ árii(d)2Í au sud de Lërui; (M;i p. 28), à
Lerin^ Vôdeh, Prilep, -etc. (SV, p^ 187) ; niais drûgi apparaît autour
de Lerin, à Boboščíca (M.j p. 142, n° 33^, etc.), et isatis doute à
Suho (LP., p. 314) ; Daniel de Mbschopolis à drûdzi, mais déterm.
drûglte. D'autres^vestiges de cette alternance sont ďbl(d}zi en macé
donien central, d'Ohrid a ; Štip, et vélici dans l'expression vêlici
posti à ¥elës (S., pp^ 187-188 ";·-Gerov, Supplêmënt)r Mais; le plus
important %stMa formie> fixée w^zc^ 43^ 1142ii au ;sens dé « peu dé
personnes »j (jui s'opp/ose:· ä r iogu (pV i$6) et est distinct de ï'adver|)e
malkô Ï326 <t unr peu » : c'est un ancien pluriel másculín quir avec les
dérivée bulgares rtiaíÄ», rtinozíntój|?ie)^oZeMa (Mläd., p; Í44); attiesté
que le bulgaro-maëé'donièn a" maintenu longtemps ľalteťnancé dés
gutturales, surtout dans un petit groupe d'adjectifs que leurs emplois
assimileût-aux pî-o/noms: Pour la formé èjrgw 47é, usuelle en macé-
donien, ainsi à GaÏicniïc brgo en regard -d'iïn abstrait 6rzmà(B. y
p. 159y p. 311), éiïèbn'ëst pas réíaite sur le pluriel bíirzí i on admet
(Maretic, Bernekër, SM>. eiym.Woŕl. t I; pľ llO) Qu'elle· a été tirée
du coiaparatir· èsrze/ q;ùi subsiste dans les parÎèrs bulgares comme
doublet dé feŕgo ; niais il est possible qu'elle résulte de la perte de
l'alternance des gutturales dans un autre cas, celui de îa locution
slavonnë m bmtâ que le sérbojcr6ate maintient en ;M brzi j us>-
qu'au xvi^ siècle (ίΐ/eiwÊ/ç dé ľ AcadémieWçïe Zagrëby î; p. 691^),
puis transforme en w brio ; de toute façon, le bûbostin, qui con
serve 6srz sous la forme barzen (p. 115), ji côté de l'adverbe b&rguj,
pseudo-impératif (p. 38), indique que ľadjectif et l'adverbe ont
suivi des voies différentes.
La désinence de pluriel est - i pour les trois genres, comme ordinai-
rëmént ^én bulgâro-macédonien (mais non en liobostin, ;Μ., p. 70) ;
^V;y^H''^;V;y^y-y
pour la conservation&pp^
Mais le pluriel du prétérit :'é^-rl--:; ^Té,^^^^eù^^-i^^é :^le. :π·,$η$]$:, '·}:·'< ·:· ;|
• laV^t^e^Î^^ ' :,;.'· : ;φ( : . '|

!%il^s?a;gife;d^
"Ui£iconini^«z*£^
^«*ηηϊΒϊηΡ1^$ιρ^
... . . . *,ι ' «/ ' ' ' · ·' · " ' · ' .''"· ' " "·'·."''''.'·"'..'··'· V' '·«*"· * ··'··.'·'·· 'V ':. ''·.'< .*.:·', .;. '.··'·'.!. ' fŕ, : ·.'.. . ·. <,>'.';. ;.'·,. ..'-'· ·. . Vi.' .· --\iymm

type; dev^jàicwiiè ť|Scepkin)i vBoloriclïajçp P$e^j^^,, :..!2.1$): ^ppa^iss^nt Λ - V... · : y ;.··;·» ' '
"——*^-'---^&ΐ&&&.·^ίί$$
^p-ip^é.dpnienš^psltér^u^
itŕienuL^i^str^ ^jre^ j:ét^ ^^a.iir^fi(p^-^)'r :dansí vpres^e;;:. ·, .;·:.,; · .'· ;· v'.71| · v ;
irs;ï^à(^idpîiiçn^|S^:::pi^ ··..'.,-;-.·;:Vil ' ; ·-'·
,:Galíčni|;;^;,J^;i99^^4:^^
l'exclusipnídcSíparlersífa ľest ;;du Ba^^ardar^ déíjí^^égioni^^vKjUÍms .;:λ -f
et;de celie;de^Sji|ïï).p}|<iii^i^LP.,p>i317) j;il apparaît ati|si,.%p;us l'iäceent.....····.·. >·-.'·'v; l
Jgar^' οΐ3^η*|ιϊ:4;\Ρβ^;;(]^^·-·ρ.;ί ^!^;^äudi|i-;X3ufe': ;Íes^;p'á,rÍe.^ ·|.;. "·:'·
Jŕ^^í&en^^ ;, ·| · ·. .·' : ;
litbérair:e-^e:iZt).:.;I^a,lprnie.';77e..š'.explÍÍque^i]^a^
désmenee/^è ídu type athémajigjuey

!^$täs^&]p^^
;; ;/f«Ŕž?,,;-ètç; - : :Ils..';n;e;.;.,'figuŕei:iit ;:,^
re »iť-x«l:|^íg.f^:^c;^':;e'ésl;-|.rp!ipe;^ : y. i ';·. · ν : · |
es;loc;u^idtš;íy:e>l3alles;la^tíí|^
r7/-á/p\ÍÍ4É*.TÍÍÍiiniVitóVi^^^a^^^
cirii uzir;^^uíí^:í^J^ ^^té^^íLe^-ej^'^víi^l^jectif/':iin^:çiâ^le_|e'n,''appp,7;;,v'-V·;.^,.'ν'··:;.·'··"·:.'
ei+^n o„ ^„kc.+^v.+ňť .^.QjBrp^r.;.^^/;^^^j^^n;'^éfiprcis. -r:ei^^s^ntie;:íian8;ľ· .^.^y'··''-' · ?|· : .'·
Λί.·^.^ ^'-J^-^^'^jiéicliiiia.^lè^sÎ^sn^
íl ;dánš sj čirifi^iniÍkaéti l^a^ay^e un adjecm .^.Γ·.% f ;

muÄ-aefjJ'/i^e^í/ŕ:;; dé^ ^Äcadéjtm


r kulái 21, est}le ;plu.s sôuivent renipíacé; par ,un ι dérivé/ :/cciža/;ia
' · ' . ..".·,···· ·.·'·':··'·', · . . ' ' · ' ···"..' · .··'····.·· ; .'*·,.>· !. ·.····. _*·'!. ...t ,'·:.· ľ. . ! ·.,'·····.. í';·. ;'·'<'·'., l , · \ ; ·;.,*.·· '. ' \ ' .·.''.·*·.''·:: '
'!:·
' '·'''! · ··.

·.27]»,
.··.·*'.:.···et<í., aui se
; .,;..;*:·.-··: ··;.,·.· rencontre aussi óhez
r·..1,;·'·.':-·ν '""·'.;,"·" Verkovié
·ν: : : ;;':^.'·'' (LP., Ώ. 542).
Λ ' ··,-f'V'-'ŕVŕ^-v/vii.'^:! "Ϊ:;Γ?:-'·;-.'·;Ι'··': '·^'· •''•'•^ ' V :·'i '- .'-:

'".·.:·."· :·'·\.^^''^^·^··'·: 1.:'^\^'·1^ ':·*'··'>^ϊ'^'···>' ··.¥".:.^: ·'.ί ;!' ;.· · · :.·. Γ


1 : .''.•ľyyyyy^--;i -; ::' iK-: y: ' í; ^^ ···'y^'-'^j^.'-^^^^'^'''^-^^'-^--':^^: ··-'
'/·ý: ; y ;;':'V- : .^/t'U^i'.V/;1 'Γ · ; ^ ι;·':'>1·' 'V·:, í" ΓΓ ·Γ/ ^': - ;: · Γ ;'::^';'Λ :;.Γ'·''^··.^·^··'": ^ ;'^ ;·''·· ^.ύ· : ···' '· Í..-.· V;··-^· 1 .
; La tormo ;déťwiijinee jjduivmasiculin singulier -est; prditnáiFenierit en
j-oí 278, 27jlf cpmpar. pômládjot 492, '
δ74β, *ÍM;P:<>?:;ÍO^:;/^1E*Í;$^ ypir p. ,52 ; part,
passif/^Ŕ)Oť|21j^5%/ii^^
drúgjut 65^2? ^^t'^, ;4^^ ^ÍP· ''(^í^ip 12 ex;·}' ; ^i'aÄMŕ 22^ (p;· 46) ; * -
Gospoďtinc^uf^^,. j^i^nú/f/uť 1^313 ; — äjpresim. :,· gulerrihjtä ^ú '
(p. 6í). Dans;Je c>ls;de4'e
L'ADJECTIF DÉTERMINE 107
5315 (pV 51), et sans doute IrôZnjwi 53^ (par correction de
; mais idënjùt 44g, 48^, etc. (7 eXv). ; ; i ;
Une formé -ut (-ot) ' · sans mouillure *' est rare : drúgiit 438 peut
n'être qu'une graphie incomplète (p.. 19) pour ariig'wr 43^ et drúgut
36R est une variante du neutre drûgutu 36^ ; zinginitt 376 et mjrť/jnw£
358 sont des formés déterminées d'adjectif pris substantivement
(p. 115) ; ifooi 128^v dans Gospódíňovo Sj,n život = o υίέ; του θεού τον ζών-
TPÇ (p. Ií9).^dt>it: résulter d'une confusion de ľadjéctif živ et du sub
stantif zîvoi : ci^zârap, déterm. *cČMt»/ot et plur; žíírať/iíi, adjectif
et substantif (p. 93) ; (Vasûio] GoUmot 108, titre, (E0%io) Goié-
mut 105, titre, sont, comme Golémo 102, titre; influencés par le
mot savant en -ίο qu'ils accompagnent ; pr^nut 43δ, 6586.
Ainsii à côte du rapport régulier masc. drûgjUi, neutre drûgutu,
une tendainéé Väccusé à refaire sur le neutre un masculin du type
drûgut, d'autant plus que la forme déterminée en Ä/MÍ est ett fait
d'emploi limité : sauf dans vrlfuf planinckjut 133i8, elle n'apparaît
que lorsque l'adjectif désigne une personne (slépjot « l'aveugle »), ou
au moins déterminé un substantif du sous-genrë personnel (faté-
nfot covek 21ÏO, etc.) ; avec les inanimés, nous trouvons la forme déter
minée neutre ('èf. p. 111) : idnôto karágróšot 3118, čúzdotú glas
1238, ornátu dél 141g, etc.
L'article a été ajouté a la forme déterminée en -Í, qui n'existé plus
seule que cbrinmé archaïsme (p; 108). La finalie macédonienne «Î-jofi),
à Galicaik -ijot p.; £· 183), à Lerin -ίο (M!^ p. 41^ , aľ Súho ^/u; (ťŽrii-
gtjuy Mal.y ï^ p. 4; ï. 14, etc.), ise réduit à -|wt dans lès parlërs du Bas?·
Vardar : drugfut · :(Η'.', p. 131). ;Là conservàtiôiiι de -ijut après groupe
de consonnes dans un cas cotíímé bôlnijoi^ n'est pas confirmée par
Oblak (gôŕri'títi p . 08), ni; pour Gevgélii par D. Ivanov (árn/uí, p. 80),
mais elle répond; à la répartition de %ο1β&πί%ο et séinijo à^ Bobo&číca
(M,, p. 70) ; le cas de iďénfut est a párt ťí c'est Tine réfection de
edinjut (îi., 0.)} formé déterminée bâtie sur le nominatif ' èdin (p, 136).
La perte de la mouillure, sous ľmfluéncé du neutre et dé là flexion
des substantifs, est attestée pour le Bas-Vardar : Oblak drûgàtt
Románski krajnui ; elle est courante dans les parties des Rhodopes :
«íár&í et star' çt (Mil. } p. 131). Les parlers de la région de Suho pré
sentent une innovation plus curieuse : goljamojut, slepoju (LP.,
p; 310), -aVéç réfecťiôn: d:é^ iïiasc; -ijŕttfí^ ;d'àprès lé neutre -Otu ^^

1 On s'étónne épie M. Miletiž (Mttkédonski jœrèglèiZ, όΧ/ρί»;· 1 et suiv.) puisse


•expliquer ces formes toutes locales par unie; addition de l'article à la finale -oi, va:- ;
riante de-j/i dans les manuscrits^ieux-slaves, contre.-le témoignage de l'ensemble
des parlers de MacédOine et des TRhodopes. Il est probable d'iai]^^
slave -oi ne rep^r^eiitfe ^u'u.ii!e ^
•dissyllabKpie, pour la pr6n.onbiai^ioii piopiilairèι ry par eontractío^d-é -fyL
· 108 ';·ο,ί ::· .·\ '''·' '.·· . 'γ·,'. ..'../

Ϊ$!&^^ JÍ^»]^^'

sert ΒΊϊδδΐΐφου^ ., í
·"·/.'. présentent unev^^ :v
/:^:;/stantif%erb^
- .γ Ainsi '(ýelíkty sŕíi/i-aít 57^ ;c< %^
éf^cjSofiŕ^ - ^ '·'··· \
ë]ili3%bïiilmé^a;rticiii^'/l«
;·.··'·; fl?yw^i&$ééu]j&ïï$^£^ ,;-íT^ť; :·'. .í-í^-ViH·.1 ·. '·".·' "".'·
-^täí^^ ; '··.;.·
" '
u0éfle.i;d.ècla
^ ;'^^ΐ^ν Λ
· hentí^aeíe^i^ . .·'·
; .;·; ' P^rf]3^^ΐ9^|; 50^; 8C^>|p^í'ní^:;50i^.(^ -.'· ·
.· terminées ';; étant fi;inas'í5í%^feíid.3^^ťitre^^ ' "'::. · '
· . prafini ;:427a!^:etè^ '·;''·,;.··'.'·"
vedn- '^$.ï^y'$itââûyti^^

^.to^ :·· · : : .
précède.? 'Α^βΐίΡ^^,.η^μβ^ρ^^οώ.ϊ.'ίΐΐϊΑ;;:·^^ ;;e.t:;';de4.irtè;niev ^\'i·^. ·-";·. '. ·'
''etc;;. ť:';-':;;.''v-,'-;;;-:;;:/::v^.;; ;^: - :^
6(^jní<z>].caí-sítrta):';26i,;;;27^ .;·' ; -··
".;'·.:· .;· .
' '

Neùtrë^ran^wrô 37^, féiMvTcpá Í Í5fc:Í i


Fém^Ba^^JTtto^^^^ ^% 85^
na ziŕ^Ji á<s/l4^ v.. :
qui coîitiime leíyieui-síá^é ': u$li$#4li$::-(ét -MrH ·,· c?M) soiis la forme i V; i
d'un juxtaposé de áe^et fd%n šíubstaiatjf -utrin^fâ '^:<š$};;ίί^η4Μ-;ί:· '.;,.···
reáía et wír ini'á dans le dialecte d e Suho , utrinatà à: ťalienik, utrínix í'y ;
'..ce matin· û et

Archaïsmes áe, ;Ζά jleccion úiteT^rdnée. ^ ^'an<?ie.nne d^ ^


de masculin' singulier est conservée dans :

j$.
ί^
tpujpurs^ejo;: position pirpc^tiqijie de^a)at un ^npni <îe siaint,:
L'ADJECTIF DÉTERMINÉ 109
est cóurantieí en bul^aro-matcêdoniéiï : äinšt ; ^í^ Jiô«iancïm a Βό-
boščíca (M., p. 4l); Faecerit ancien est éfiti (Iftârnf'ûs) à Suho (îiïàï.)
btilg. .«£eŕí (Pétâr). Les autres vestiges du masculin singulier en -i
ont été éliminés dans notre? texte : de velik, mot savant pour golém^
là forme pèïi/et: conservée en bulgare-macédonien dans des expres,-
sions religieuses, comme velikí četvártok à Bóboščíca, est remaniée
en velikin et velíkr (p. 116) 5 la mouillure finale de drugï< ;.(ρ4 53);
pourrait, 'garder le g0?uyenir -de la formeí dvágΐ· queL Daniel deuMôs-
chopolis maintient dans la locution za ïlrjip ράί| et ci; dwésçiw'y
p. 114, Ατάη'> p. 115 ', le masculin des adjectifs en . -ski a pris la forme
-cko (p. 120), et l'ancien vocatif en - i a sans doute été traité de même
dans lošo (p. 111) ; pour: la disparition de la forme Boéi, voir pi M8.
L'adjeetif sféti présente par ailleurs une flexion défectiv: e (p^ 90)^
Téduiťé au masculin et au féminin singuliers : fém; ; Sftta (Marina)
13%, etc. (3 : ekr)i et Sfita Goléïna Mtëjnjéct . 132^:; ; titré; Sftiâ
Truicd i4Âfe, avec une accentuation finale (p; 160} prise au slavon;
AVÇtaja. Et il conserve des formes flexionnellès slavonnes :
Maso, uť Sfetágó Dúh 1 113, 112g, a vidé Sfetágo Dúh 98„ et ce
génitif-accusatif est employé aussi bien en fonction de nominatif :
na négu mu dujdel Sfetágo Dúh 12753 ; la désinence -ago est abrégée
en -β dans zevâftè Sféta Dúh \^ (avec -a raturé dans lès deux cas)i;
compromis èntirè l'usuel Sféti Dúh et la forniè Sfetago Duho du niar
nuscrit de 1863· (p. 101) ; ^na^V Sfetaga P^èr&mo^é, titre^ ,et «fi
sfetago &v<xyyBXtOy en emploi dé nominatif, dans la page de titre
du manuscrit de 1863 (p. 4, 1. i), > -
," Fera; preàfêtaja Bog&ŕôiľió -92^ titre., ' ·.····'· ;' ,r.V->;.\v ; .·.!.;·:·).·- ,:: : :.::;- . ;. <.^;
Ces désinenees ; šlávbnnesáppáraisísent avec d'autres adjectifs :
Masc. (glava mu) na cistaja slavin Profitin Sfetágo Pródrómp ί
Kristâgo Ίωανΐί)7 1^3, titre (gr.· του ά^/ου .rxàrt ένδοξου..» ·;καί τβίχπίίστοΰ
' Ιωάννου) : (la tdŕme čistaja, pour -<jgo> : qui peut deviaiŕ sa finale '.· ·
-féminine à jji&va qui prècëdèV tnontre: que '•ago^, ra et -α/α sont
devenais ïntërcharigeablesi \ ia f orme RriMago prétend Btreíŕíe ; gér
nitif sîavon dé l'adjectif Krislen 143^ (p. 116). La désinence en
-ago se reâcontre également dans la flexion des iproiioms possessifs :;
náštigo "et.naÄty'? p:/-li24i- :· : ·'-·:'·:·-' -:·- · : ^.,.·^.Γ ··:.·^ί^^ . : ·'. ;.;: ; ,::r:-.;.i::-'..',-,;v· :V;.'-:,
Fém. ciétaja Djévu ^âi-titrë, et cÎ$ta;Djéit>u 1156i sans le -/a final^
mais avec l'accent sur la désinence qui imite (ici à tort )^^l'accentua
tion slávbniíé í PréÇisiâfa ^ôgorojKc(a) ίί^^ ^
jfeténajá rízä, 142,'titre. ..' : ·;'.'. Λ; ::Λ"; Ι:^ :' : ··"';ΐ"·'·: 'ί ·;':: ·; Γ •;.'. : í-^.-1 í'->: ^^^ f'" íV;-rV(;.-.:^:ť.;·
Nous trouvons également quelque^^ pluriels sïavOns en - í ^ -te,
au lieu de lá' fo^hié ;dêterminèe or^mairè : 5it s^eifénji Ângefà 549 '··';·^IMS.Í'
.Sfétide i pïislàvéïiïë Äpósieag ^28 j · tilreí ; tó 5/eŕiťíé ;^rMiÍ^ii^'^4?'
Í29, liitre^ τια; iS^iró
"·Λ·4(\···· ' -.ΐ.-.-A 1 '· 1.'· ·"· ' ··'. '.'."-·.·.·'"· ..··.'.··'"'·,. :·'· · · : .··;· ' :.·.
J-4V ;;- ·'· •.· :ί '"·ν;·:;. - - ' ···.' /: " ···'···.'··'; : .MORPHOLOGIE

2α β/ίϊ rwM$ty^šívtän$ÄngeK 76, titré j ; où ;ia? ^ift"ipla4În^'^AiÎttÎbair'.:;' - -i ï í 1


;.;?* et;íion^i^ei$fo^
; «α «a^í^f:; (M^te · ,;ΐ; i ;V ·;.{
(= za ;^r^ ι
χ^ρίτο^ qui se rencontre avec la^trâns^
1 JL.;.~-L-V···. -j... _.:'·':/:/' J·^· ' 1 ι -. :*' ··;··'«' :··.·'·.·... - ^ .·. -i." : .· '°; .·'..·.···'·· ··. : ':··.· · -.":··:·.· '

^tó^^pb^^-9^(|3pa% repré^entjerit^TÍn;fe«í?é^ÉÍó|i -aa-tifî'cièllè^-· '&&:* '. '


udo -sÎaHf oniïie Ï^Sf^^$l$viÎÎ^ , ; p..;V " ' -. :
tóhí'o né&vM>[^$t^.y=<:*fet^^
ŕo-nágb^É^-|^ie^^-e/«^n/b:Ä^^
&;$$·{ šffów.;iify:;(^$ý^^
ces^'f ornié"sB;:p:píirriait^íre^;;:u'a^iŕ^
^1^β:';%η^ΐίΓ-6"φ;3ηΐ;β;ΐ)ΐβία^^ ^ {·}·.: :'.
ďiatórBs^onií/^é^/valeiÉr^ ...... . ...,.....
elles' appÉträis^eiit^a:v^^^ Γ;:.Ϊ·;.Μϊίΐ,.,.
:d.e·;.foriíie^ÍšťlétéÄ
.'Α,,χ'Χ1 ΊΑ l-i.'iJ'jii.'Jiilí'jrJii.Ji'Ĺ^'·.»·':'··'-·.!'·:'-·.·'·'*···"''À·''·''..'. .···'' ·'·». · :·;^'
:c;o:iííôíMii;es>;{ ^-'r- . U;··.: '
···"··· \·':'-·:. v-.o..· ·.·_*··" ·...-·. .·.·.;,'.· ;...·,· .····

i pruštéňJjZgr
šembleiit
^·;:^1^%^,:;^^:·ν (v.;··;^^
1 - · \ · .· .·.:·...-·.···-··".·.· τ ·, .-i. , ·. .-:....·-.,.- · ·. · f ·· " -·· ·—· ^ «.-.rw χ» %M*,VW ...v* i/ -^«.Xxy*vl j-'C-O····' '

. ...... ^^a4^fe^a^ávQ^ <,-v-;,J.= .


ne gar<^^ien ^é Ía.^éclin^is
1. a.B^;.r.6^iäi^Í^^^ ís !:v::^' ' -'· ·
•;Vn>äcé^o;ni«;n;^a^^.j>;:.a45^^ í$fóŕ^ie^^^^Älíiju^ w^r Í :'
et prépositiïïniél ^£ο,<^ϊ;αό§<>Μ)ΐ^:^ ·. ' .VÍ;·;V' :·.- :
;;ťžriigego^^e§:ifí:á;:.^He^ -^:|ΐώ^ : ' '
prohominaiix^;i:'adjeQ^i|iaTch^^
soit, à l'imitai;ioía^ des ;suÍ>stantifs,í souš ;Iaí f orme nouvelle à; fléxióí ·; ; v i
de ľarticlé ppstposé : type; gotemetégo, gôlernètému^v'j^'A^l^tàài^^ * í
(M.,p.J{tyífytig^
début dii,xix^sièclefS;^i35l) ; t«i^'^
d^s RK^ope^a |Mäl:^
fém. -^ pluŕlV-íei c.6h^^ jíouŕ ^
-α/α, il nfý Àcpas Jieu;] d'insister îsurïl'err^
xie la ,graramaireihistôriiqtié,;qúe"commet
. · ·£···· ······ - · ·· St· Mladénóví
. ... · . Λ .-- ---./ëav^-v.v.·
rangeant ^ceWe:ío;rnie|)arnii^s^r^ ;
composée í» ^ien;guë^a^cpntract^
ment :^as^uée]leiirmQyen^^
graphies spprâdiques du^ Supràsliensis^ jpecmeitténtn dé laMáire ŕe- f í f
monter au χιβ siècle ; pour -àgo, les; čôrrespondaínts populaires eh
sont;-ogpji-^et:;^^; seloii les lieu^
L'ADJECTIF INDÉTERMINÉ? 111
nenee -agp qui est la? plus fréquente, ainsi dans ïes:cpiîaes de
vie sàma-go (LP, ,· p,^ 75, 1. Í20), staraga (p, -21(3,; 1. 2'duíbä^ ; plus; au
nord, dans les; étants populaires, elle se eantamihecavèe le serbe -oga.
'· ''

L'emploi en, est libre : go!4m Prifîtin « un grand ^prophète » 35^,


etç; En valeur de vocatif, nous n'avonsnque-la Άormex indéterminée'
dans le cas ou· l'adjectif suit le substantif '· · : didâskcde âobar 272f
izmikjár môf d,obq,r 31léi etc. ; quand l'adjectif précède,, nous trou
vons, soit là forme indéterminée : opak ëovék 429 , soit une forme en
-G de masculin-neutre (voit ci-dessous) qui peut être une altération
de la désinence ti (p* 1Q9) restée régulière en cet emploi: en bulgare
littérairé,v(Be>ulieux, p; 67) : lóšo izmikjm^Q^ 3i^] . / ï' ; ^
IJn fait frappant est l'irrégularité de ľaccord en genre entre le
substantif í et ľadjectjť indéterminé. Ainsii avec le- neutre au lieu
du masctilin : sârnorodèno \ 8^^ (sens déterminé, mais/ sans article^
p. 171), miroslivo balsctrn &1() ( sens indéterminé), bunárot móšni
dqlbôko 9U> da bidî$ mému 67^ ; ;ττ- avec le masculin au· lieu du
neutre : guUm videlo , IQOe, tézov s$rci 1477, blagoslovin semito : 82^
1405, nebilo βφΓήη 97g îi^-;: avec le masculin au lieu du féminin :
gulém skïpija, 1 33$, Elïsavet bésijMôf 675, (plóčata...} béši golém^®^
—- avec le néutr,e au lieu 4« féminin : ha visokvi$airqna 139^; vôdà
živo 910, voda šoléno 9^^ l ï$& p ifôno 1509 ; ^^^ et même avec lé fémi
nin au lieu dit neutre ;·ι né;;i \jprigurena našo sirti 4^^ ki vîditina riébito
ittforéna Šžjši 85^. Le neutre singulier pour le pluriel est exception*
nel : ramnO činéjte pitíčkiti néguva 9% où il s'agit d'une locution
f actitive analogue au type iûdéclinable dé azir sj čin$íe 43^ (prlOfí).
Pour le pluriel neutre à forme -Λ de féminin singulier, voir τρ.<; 173.
Pour l'extension de la forme neutre au masculin de l'adjectif

Dé tels exenjples^ né sx>nt pas très fréquents avec les adjectifs


ordinaires, mais; ils abondent et seront signalés daîns la flexion des
pronomSjç des adjectifs prononiinaux, des adjëictif s possessif s en
-of- et en -ÇA?- : ainsi idnôièomk ;lû|;, idên rïiiad&déti^l^ etc. C'est là
qu'il apparaît ;que le fait le plusrgènéràl;est celm dé Î'exÏensiion de
la désinence -Q au masçulÎh, dé làî constitution d'un^ mstëcùlin-neTltre
en -ο. Mais ce masculin-neutre peut aussi présenter là forme du
masculin. D'autr,e part,i.le masculin>neutre se substitue parfais au
féminin, ,et inyersem%nt ^h^è finale ť-^α peut aj>paraî1prë ati. lieui du

Certaines; cp;iistru<:îtî0
112

è;étif^^
fâbiènÎ!ie1x^

ι, τΚΙάΆφ^^ la^cijhiâifàoïigénérale çfo'..fait,:.mais:n*en |aurní|,pas ŕ-:


PÍ.^??i!S^^^
rá.*$^t$!^^^
iÇ^l|$^ ;-.;; ^ ·. ;
écis^r'iiitiéŕrá^c'ô^
í:ľdé:ťerMi:i£ée.^du: ^
J^:::g£r^ni ïe.^^
.des.:^a'sc^u.^s::ët; ;;de^
T.A-KÎW^rV . ''•«'Aľ'^.«'-:'''ÁieL';'-i 1 7'^ľ. U.XÎ »V-Ä l · í.'11 ·'. _L- _L LÎ J-' !'_'· _ .' '.~'f'' - ' ' '.-·''· ľ'· ''· "•'"'Λ . ,'·_·"''' ".'' *f ······'- V ·''.'.'.·'.'' m . m '·.' '· -. : t, '·-·''. ' · .'·

. . φ ....
dire. « ;le.:Í: eÍtiéÍ3Í|ľ'eíai^ -,
n
n^ts |μ? gëiirj^s^ S-J^j'^K^SÄŕ^ . ai
;: -^(^^^r_:'|^;:|||j^^ť
- l^
"
— ..^^'.^?fí*^?^;'^f' ont;,fóurni ;fe · .raoíjeje. (j(u;.;m'a^^lii^^^te^y :iŕ'. .Od í;
'•qui
qui .de/l^;^e.s^ é^ tè^ïgù^ux''ádječt
.de; NláL'éťe;ií4uu3c' "á(ije(itifs '^\
a:Ux ^dj ect^s:î ordinaires ; t^ri^
ď après rnój($)£ ;entraínait .celie :;de',-' oko.. & "-c$-jet ^ pr;o cjiiríiitvjiiii -d-φ · ,.··:, ŕ/T ' '·.· :'
'hioyensv 'pélinimieŕ;lesv'ye^tiges! "si^^ -ŕ^inas^: ; ,·:.·:; . . ;:.':. ·'
-CU^Í1 f^S^P|^ -'^**^^V.: !^''"^i'^î^t^ ,du: ·;^ ; ·'· ;· ;.v'; ,'· '·"
fémimrí reste -assuŕéie;;<^ ^.:: "ľ
qu'exeeptibiňiel,::;fe <iäs áe^% r
:-a,. ;mem>^noä:"p^eŕ;sóríiniel,:^e,^

en rieutrei ^piare^ý est traité 'co^më ína^^^


par<ïa 150jií; 11 ;eslŕ alors possible' (ju'uhfejGniiail^^ ^Ä^idbpte ; Λ
partiellement; jfë' genre de son éyïibuyjtne ^ntânjo (p. 124), ou, chez
des bilinguèsi^^ que le genre* ^d'u'ri ^jD^greç seí tr^ahsn^ette^a^^;mpt qui \ , :
lui réponid^ii slayéj que "voda soi t :finfluencé par le 'Eteutre ίδωο
(vepo) et Ä/^ par le ièminin ;î<i^0 ^^^^^^
íä vóáa 918, qui est presque aiissi fixé queí,(P$iíi^^
:la'.con'sl*u;čtíÔä:}^a:ž^o^;;;óufH .·;Γ'.ί·ν.-ν
dant dé 1^ ^pimej^'súbstájátíif; Ä v ·:
' ιέ» Ie ^^^ 4)A participa, içn^ ., .
ár -Τβ. ·ο*^·ον;ζΚ^κα^^
LADJECTIFiïNDJÊTERMiNÉ 113

ui/orewa 52|S, 85^, sembléι même reproduire la finale en -a du grec


rov ονρανον ανεωχότα. D'autres actions semblables/peuvent s'exercer^
qui compliquent l'accord entre des genres.restés morphologiquement
bien distincts; ï '··[''··' '' r :v.y : " "". ·.' ' ; '.·'"' ' '':'.'"'·' :. :''· ' : '"' : '": :V·.; ·.;·'·"'; ''..·,·.''
Avec le prétérit en -ï-) la confusion des, genres esife courante, mais
ne se présente pas de la itnèmè façon que pour les adjectifsι et les pro
noms. Ainsi (les exemples abondent), pour le masculin: f ovéJî &
Málo 1^ so'-^iWnjlo ' ïr£w£ « <juè Twfllw^^e^|ir*^^"Îeto^i'; "et aussi
a zéla on; « il ľa prise » 1437 , et glas <>ďála 958 (grľ φων>? βοώντος j ;
— pour ïë neutre : mudujdél PŕťínUíwi2789, ίο '& àf Ρέφ'αΖ 92^, etc. ;
et aussi sjrej so ŕi i äŕqMla 63ÍÍ, l^ (gr; 59 κοιλ^ j? |βαστασασα σε) ; —
pour le féminin : rékýl Μαριάμ 829, árriosi rekgl,.. îmM "si 9^-21, etc.
Nous trouvons aussi le singulier (niascuím) pour le piuriel, mais
très rarement : oui riiu réit^lW^ jw%d,^,:.;r^'^^nj$ 2^8; , f,
Ici, la Îehdance générale est de fixer leparticipe en -ÍT au singu
lier sous sa forme la plus courte et la plus in^ortante, celle du mas
culin ; dans le parler voisin de Bugarievo; (Sapkarev, ÏX, pp. 347-
349), Ä7i'íZ? í'''iž^/'etcv ;:é6nt'ei:nplť)ýési en yaleur de neutres, et do/-
déľ, rečéľ, en valeur de fèmiùins. En effet, lef parfait en -Í- est devenu
un doublet de Tatoriste (p. 228), et rnu <luj(iét vrémitu 1Z739 n'est
qu'une variaîitë <ié S| dujďé i^émitó Ù1^ ; et l'histoire de la fixation
des participes ëia gérondif š en'feulgaro^acédoňieifi (pv ?196) et dans
les autres laîigùës montre! ^uè les Jfoŕmes adaptées sont toujours
celles di^ masculin (riomihatÉsin^ > / S
Mais le neutre joue aussi un r^le dans \&^fixation du^ î>àrtiçipe
en .-/-,:· en raison de Î'im|jibrtahce du toiir impersonnel· du type sa
bilo Ιησούς 152^ « que c'était Jésus >, so ne lièsiltâo^ 12S, et
aussi bien,· ''àvét
' ' -- . β
le verbe...*·';
· :,·.·', ··.
placé après le substantif,
· ...., ··.··-· *·:··'.·· , '
ôti ' ίίνσοΰ? 6^α154«,
' ' ' , , · ;. :··.·ι '.;·',.··,'.'..;,. · ; .·. :.· · ^ , ' :.:···' · ·.·"· ·
etc. Ge tour impersonnel paraît é gaiement fréquent à Bugaríevo :
imálo tróíca braifa, bito Úédéľa (Šaí>karey, loc. çù,j ;; il est bieii connu
en bulgaŕó-maceťlonien : Ùilo'véëer (Bèiaulieux^ p. 345)^ çtorilo ja,
kukuvica 1(Sandfèïd, p! Í50, note í), et en^ s^rbp-croate : šrám»te bifo,
strahmejebiloï^aï^tt^
C'est avecι raison que;Íiíľ Vukčevié explique par 1^ ľexteítision de la
forme neutre ä Kirečkôj, du moins pour un cas^ comme l^rdga mu
dofdëlo « une lettrei il jlui ârriya :»> (j?ŕtó, Í45j p, Í39J ; ailleurs, daiiS;
onlegnalodp, zaspalo^ Î'eklènsipii de la f orme neutre dans le,participe
en -Í- est la même que darts ľ adjectif. ^.,^·''. · ' .'.., ;, :.,·,.''. \ ' ./' ··;.. /'>Î'·' ;; :·;- .·
Dans îe tbuiŕ impersonnel, lé verbe au singtilier; s'accole librenieftt
à lin no^ au ||u^^^
$$ti vii Ma::7í:^ÍÉ[áiš': l'attràctioii o!ù nom., eiitraînant le pluriel^ estV
nett e :4**fj$$ff^j^^g^dia^oÎi ' |8jô, où èest reste au Ä- ".;
ï miïb'ile i na Ία>ϊωδο ť "ň r·^'. ;·. - r >β ;... . ···; ·,·.··. · ······'··.· . ·,··.
llVlal ) rUrn.lt »?«·«*. . vi/yv y ' "v, •^r1·"·'^^'' r ""~

po'ur.;;>>^
. ;. ^»WV«.i ...
··'·*.>..-
-' , .._. ι/ι^ ^«ν»-;-. jj- —— _— -,·-,. ·: Γ'-: 7 .--·-.:· , · · ·....··--·__ ....._
- -- · :'·,.;.....Λ..Ι. ;.'·.-~-..·. ···.._ j-1 <-__·.»·,..; ' ,4 ,-.··.»..'* .'.··. ·.'··!· ' , :· : ·,/';·. ·τί ·'·>·..·. -Αι »7.ν··Ο,·/.; ', ;·.'· · ~ ΐ·:. *. :ν : '..
"· à Îiiiç iiinpje confùsion dë; %ii&%tu&tÍe;^ajQs·gia Î^asjniiÍ6í|^2f4,: *';ί|^*
' '·'· ^ňtťrSntiSii 'du nom au'-'íe'm'iäiŕiŕ^š'^er^^la-^-iiáe^

ieu avec' ΐίη verbe transitif "danè ún<tOúŕ non; impersonnel^ et^iqiÄ ^:
laiiie ' Jainsi expliquer ω *e('W' ι//* /&<* ,&c./*ç* *^^? · -^*v *^~ ·;"">, :'
'''virlatifcS^a&ris^
daili non Î>luë sur ïè"rsujèÎ^ matà sur lé carnplémeiifci M^ lës^niples*
." ·.'_ Ί ' --' :.' í': . í-i ,··:···,·-·'· "'. <Λ i'.-V·..,-"·»..-!'.: nŕi1.· 'Ό'· ':.··.'· τ· ·"·':'·> .•-'i?·^..'?' 'J^Ji'^h'iíVJí-jill'llí.'ťiítiViýiiiŕiiň'iíi/.'íJ-flisvl-'avi;.

·· " · ·'."Jp'.y U.I.. 10. íp-u.jj^ l'i>' vl v i x*»' ^C*V/r——β —— "„."". ^ "-'>·>
Äíd^'^íä^^'ý
· · · ·' ''<· ' . ι 1 · :· ·'·>-·'

•'^^elie^p'éu't^treiqV'ex^ep^
^tiiģ^
''•.-í .'·'„· · :· ·.';' ···;':' '···.·· V. ··!'"'·.."· /-\; · :;··' · -· : •'.'^·. '_Ľ :'--ľ_^-i^· .-i.iLkçr:£!i'v.·' ίΓώ"Α·;·^ίΚ«ί·Γϋό*ϊ:ϊίΜ?ί·β ^τη'ήίίίΐίί^.';1
la flexion verbale. On
cätitín du; tour Ζο/ΪΓτΙί*
Š&pÄtiftfe;^ ^nbŕailfe^rs^^eií^tn'äeérí^ ·
,o^n; tafte^ni': M:;ŕ p;?;4á^^^^^
ί0^πί^οΑ%ίιέ·;1«···8ίη;|ηΐΜ^

ŕw v · .'U **·;-..~. **O T, T ···.···.··. ...''·· r ·'···': '·-··'. '· - ·'-· .-,··.
aye:6} ŕ1ldiícti<>Ä 'ÏÏè^-déi^^io^ë^^^jLQQ^^1: · '· .·'. ·\·; ^ >·.·
ux^ ad j ectifsi %íí -éŕl%^ ňíobile<5ntŕiioŕalalenierittle tóas?J
ŕen-Ä niais^'^jM^ó^v&í^^^y^^^^^^^
'.' '· .' ·'(. ' i: '-. ·'·"' .\·"·1 ·''."-:- .l.. · · ' :· · ; -' ··'.'-· l . ··. ' ' •'•íl"'· ' · · '. 1 " : .··*'·'· l" - "ijľ ' '

e dans la ^ëxidf deg ^Mtbstántiís > inäSGulintŕ(p


?riveiquël'^ mobile^ó:it inàinteniïW
^:'et'ŕš^ns''^äe<a{l'ihOl^t^
'ifatàï'£ti&$$\tà^é^
r ".'."'' J^"~^~' ·,"".·:·--~i. —- - ./_· . - . ,. .. . .. , ....,
$n í mz6raňi^ 110^f (aiijši)éërit)^ ^st xsa«s ^oiite;pbur
M, » ι*«ι« «.yi^pluŕiel ^e Íá'l()GuÍkiín^iÍ^t^í'az&Íráň 6^ eť cfi f iretvini;
_..,7 ,i ^27^;(p,:35}^ CétteVextiensi^
ies^îoitités; ^
;; lia pŕtí^ictíyite^ídu
est connuerèii niácécio^
ĽADJECTJF ;iî<tI>aTEBMINÉ .·.'.' .' . 115

vrime (LBíi p. 14* 1. 12} dans lesi paríersi du Ba^-Vardar, feárze/i à


BobošČica, étc> ; Mais, lie fait n'intéresse passeulemejat la d^rivatioo
(p^ 161), y iConipris la formation 4es npmfcres ordinaux {pr^vnujt,
ftornata, p.; ; :149) : dans ^pra^nen^-^e Daniel dieJVÎQsqhoppJis, pour;
prazîn à sùho, le rôle 4e Iajfinale;>en est de fournir une Îorme dé
masculin singuliervea' évitant ;la dissociation du tnème iprazn^ Cet
emploi morphologique de l'élargissement--en est net dans notre texte :
^efe&mz»15U 55iB,^luŕiKeí>ápn|íil2^:; n^érhih o^i, 153^(p. 161|, "
fénï; bizvérna 55^ plur. bUMéínj, 256 ; rnàlovêrnin 2^^ plur. ^άίο-
^érraj 735, etc. ; èûzdnovérnin 44^, plur. ëûzdivérni 744 (p, 163), etc. ;
— najdolttin 77^ et aussi;wá|áó/Í7i 104^, 109u, neutre áóZno ^Š^plur*

dans:jkran^nto 3^j eJïe> (jr, 1()8), à tÎième remanié (p. 49), l'élargis-,
sèment a été ;ét,éndu à tpute, la flexion, et s'il;;iiianque dans
déii 5729, c'est qu'il s'agit d'une: locution 1tp,ute faite pu jerdn/
tinue razicienne fpriqie déterminée krajni (p., ;1Q0} ;,—r gôUïi
50,^ (à côté de %lydÎn> ^ί^)> 154^, et gói ÔQ^, 50^i ; kažuvítin 75,.
titre, et kažuvit 75, titre courant ; slépin 46i, e| Ä^JP ÍOj, déterra.
slépfot{p. 106), plur, s/api 7», etc. : ; : ;
Une partie de ces adjectifs (slépin, nevérnin, etc.) sont einployés
substantivement, et l^élargissement rgni se cpnfond ainsi avec, le
sum^e . 4e
· ·· singulier
' . ..D . · ,. " -m
·" ·'':·;daîïs
·'...·' ' '.'· .. là· flexion
' r-·.'·'·;·' · --v r.i,y. ···.··.· 4es;sujistaňtifs masculins
·..·, ι;··, ····,..:, .·;.· .· ; .··:.··!,,! ,·::,:,·;.: .,;. ,.· \ ; ·! ; .'·_.·_·,. ^. .. ···
(ρΐ;86) ŕ Mrbaiïn, dans ·ν$&tyxbfâni.q^^
stântif (en apposition, p; 170) ; de même zjngmm 27^, 4^;«i un
riche », êovék zinginin 37j, à côté de (cuvék] zjrtg/re 44.!, (béši. niálrej)
zjngín 45je j : ( í>éíi); z^g^n 47^, en fpnctipii 4'adjectif, mais dont .les
formes déterminées, zingin'ci^l^l^ et ; zingînut 3^^: âpnt égalemenlt
ambiguës (p. 52, p. 86). Lé mpt w$rtflnut 358, plur,. mirJ^i^i: iJtSg,,
etc., est originairement un adjectif,? en regariiî du substantif TJÏ^
ídí'íc 144, titre ; mais ; c'est un adjectif ;pi|le su^itantsvenient^.dpjn.t
le singulier a;été refait spr le pluriel usuçk |j^^
/rt&iri&v « mort > et rnfoŕtf>enf ΐί des morts M» est abolie,: ^eroy ijpnne^
7nJ^íť^?ni substantif, abrogé de mrbty#n den» et, /#r|^pa;s£ž>oŕo. au sens
dé « samedi avec;commémoration des morts », ,et le seŕbp-croate
a ;dialectàlemënt l'expression; inrtyiidan « jpur ,||es joaprt^ » (Itjeènik
'
4e·l?iA.càdémié de Zagreb,: ΥΙ,Ι, pi, 86, nft,:5). Dans notre texte., nous
'. · ' ·' ' · '· ' Cï ,;···· ' ·-' , · ·'. '». ' · · · · >'· -Í · '.''·''·· ι '.·/.' ·'.,·-,·· · ·',.''·' '· :'· '.' ·''.- ' ···.'..·''' · ··'·''·, ''- ' , .'· · , · ' ' ,','

trptivons^FeŽ/Äín M^rtfin 14^ « le; Samedi Saint ^eii desι lexpre^ipiOL^


où le singulier mirtfin tient la place, du pluriel^^^
zçt rn^fifin 144je^ stana ut in^f^n ·:*$&'.. 60^y «et · de : niême l í-iij 3 7gj r
ce.' ísorit
. · ..··':'·des
· loeùtionsi
· · '. · · : . · toutes
' ' ' ·. ' · faites ·."·' v. ', : · '. '. d'origine slavonne.
·' .· ',·"·'·' . -'-o· · , ,--·.·> où-.._.. : .ut
·.·..··, .,.·.. · ·. .-\..-r . ·...···_ mirtfin
.·.,·,.; ο /ι. . ,,.
apparaît comme UAe;réfeçtipn du génitif pluriel, (^aíŕa) ^jnr^yxi^
i 'pfeiuts:Ítiife''líjd?:apťeS; :-;Í!Bjv;'^eí^;.^ /interprété.- cpinme un .·"
: aícícus;a;ťif.;':sin;g|ii][iér//.
116 MORPHOLOGIE
'^l^^A^ť-^'.-y^^'^iiyy^''''''''
^.^a'n^.unAC^r^
masculin siÎii*uïie^^
· . ' ''. ·· Ί" :"·, í ;' ' '. '··.· ' i^^·. ~ · ' '·.·" ·':'': .··..'· ···'.·. :'\.'· i,-y ·.·: :';·> f·;.· ' · . · ί.:,·' ' . '· '. Λ'.'·· .ν.·;,* .i ·!,''! ''". .* V 1 · · ľí: ··-·?' r ' ·· ·.'.' '' · ( '\-'· · ~ · ·? - ' · ' ' · */ · Λ ν·''1 i ''· "Γ · · : · '· \ < !

La·.'··, f orme déterminée šlavoniie peiiÄŕ (pJ 109) n'est eonéeryée ; / ^


i eii
. >: \ ; (p. $ i^$|^ :pu- si
' ' Λ: '· . elle '^,£$^$ &ftâri$ten •.i' .(•',"ΛΪ .··:.
^è^ii'^i^^jjf^l^âjS^ti'i^^ slaypnne, (p^. '
résulter: du sjentiment quk -ew estrune finale:: du cassujet masculin";
Φ " .
·"
,
.· :·ιΐ·.;'·.·,*;··.
^ Φ · · Ί
...·;:,··
' 9 ·
, ,; .. ι' . .·, <; ,: .··,, ·; · ..*··,.; ;·, ,·, -·'·.'.·. ·. · . .Α:< ν,1 '· '· :
·.··.'*··'- " · '· ' .; ι .ľ _ ,'i . · '
· .
.
· '.'-;Λ >"'···' ί~
'·',·.',
' -· · ϊ )'' -"·' \ "· '
' • .•fý'- · ·; '
· - · ;Λ ' '-'ι "··" '··'···' *
·' ··"'—' .Ä >v
·
- ·
.' ·'" ' '.'. Ί · j .
Γ , " ' / "
··'-'··,·'
' -
· ·>·.··.·'
m "Λ \ ·. ·· '·.·. ·'
%·· :
.
V ·
.' · ' . '
· ' '
· '
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' .

• . Jl'lil 5 u"lrvf." ? Λ* .5 "ο-^· '- ? i · "^ífr'^'yT Υ?™*Γ*Γί^ν,ρ ^Γ^«.^|'.^ΐΛ Γ^Μ5:^ΐ·.ι^Γβ/^ρ^..^χ^.^; ι^·.,,.;..


427 Τι *γ 11 If ρ "Ρ * 1 Ι 'Û Ο fTït· -1 Γ*1 " ÔŤ /ι £fcTí β l &C "ΪΓΟ T*l Q TÍŤĎQ'i ďrf ϊ·7 <ff~J 'η κ* MM :· YTf"ï*A / Πι · "ΑΊ ι ·" ' · ' - ' ' ^'

;^**.i*'*'ry.íf
fv j*j Ο/Υ7 FI ·, Τ Xi'V
·*·τ1,* js η^127,ν . Ýl
tj|^^
ť-fA-
.VT>'Vf ' "•·ΐΊ\· ·''---'^
v-'^."\lrí^: Ί ' ^VTS'l ···*· 'rt ť» ' Aly4-.V^·ΙΊΜ4*^-
·V/·>'i'-"V^·^-· "ΡΑΤίϊΓ'ΥΤ ίΛΤΙ Q popu
T"» /"k ΠΙ 11 íl l T* &'Č! ' vUl*,.;
.M^-'jJM'JL,ť*4*^^P · rtïl · .îSilolVUll,
C1 ΟΊΓΛΤ* · . · ,,····.·
'. '" ·.." · ' .

« baptistè » sur Îèî base du Verbe « baptiser » : Jeàn^Bap- ; ^,;


tisté^št; ap^pielé: ai]U€^^ ^
ν;!^^^!^.Ζί^

'' ' : —_.* ·^ ,i, ' . ' ( . .·-' . - - ' ····'''··'·."' '',· , . · ·ΐ · .·,·*·'/'. .·. >ií'·· ,;'.»·.:ί··· Λ: %:··'. '\.' Λ^-Lη' ' :...l····.,.· ·>" ?·,!;> ΐ·ϊ · O .l,/ 1 ,>.;.·'.·' ;. .;;'?..';?· · ·.''.'.· ?!."..ťlii ŕ.^'·'."·1.' i'·. ·" ,í> í.·.'-.1 ;ν·'ΐ''".·...'..7 '··'..

V sa flexion des p.articularit^s.^noí3^re.ujsj^^Y;\.^.^./':ŕ;v.b,.\':-;'V;;^Y \ . '· .·,.


'·..··;,Au·.·'<'--·!
masculin
· y i' ; ··' .· -·'·'···'singulier.·
.* >^ :· i-.·.!.ff'/í^lä'forme
'.···.:··- ^ -v·;; de masculin-neutre
:,,^->Λ·Γ;;·:,,, ett -opo/Vest .'í··;'.··
-· Ä ΛΛ, , vv >\f.., ^•^•.At.Lfí.v.í^j.-·^^'!-:',".'· v · '·"·.·"··..·
' plus^uejlle .q,u.e;. celle^eň; -oý :.nous < ayons^np^e.^l^^XjÉim^çs^a^ι'^ís^q-'·- ç:^ .'· : '··. : .·';·.:';
j·.., &-'- te n/ - n°3,;:: etc^t pouŕ-.5 e.:xemjD^
..^.^^„..f ..-,s ,^-^., —fuyons aussi .de.s;-.for,nij|^n^
i·,· f->". .j 7.'.'· ·ί·\ΐ.·;';· V. >: : '·.·'· ,/'·!.';.'"./"rr" .'·· lj.'>î,"/j' '>I''lÎi\"';j'»'ií.J"".' ' ' '·Λ'Λ'Γ''".1=·'. <'.·'·'"'': "·''··;ί'.•'•1 "V·'1 '" ;''·-'.· ľ'·· .' : .
ľ'· ''·: ·-'·'·.·'
Í7?^;^^n;;;|[^r^7^U^?;^7i3^ uiC·.·;rr-..'y:;S.; ^'-^: ·;·.
'.·.·'·"·.'. ? "Au;.nèutr.e,
.;·· .·..'·-· · 'ŕ:í ŕ
moins attesté. ;-':i^U8:'%Vo'ri's..'-o^oV\--<>/:
*· ľ.·;.·: . ^.'-'V1 ·; ·,'. V-.ŕ ''..·'· -j νΐΐν·'. i·? . . í. -..V ΓΛ· i.'·.- .u l;;·.' ···,·*:. í.::i;ž iJ·1.'""' '-·'·''' 4- ^^ :"'·· ' ··ν; '·· · í··'1'·'
· :".''.'
.. ·' · ,. . · . - ·. · . .,. -.·
nómotu Gpspodínof iľ2^ : ,
H24> et; ^ó^o^;!(?^j?^
adapté sbus.:,u;ne;: : ;|o;]*n^e;:';j(|'appa;rexn^
ir· ·,·..'r_·_. ·.'·'_'. .-. !ο·.'·''·""·\7·ί'!' :1'^νί '"'Ί··-::·''..'."·;' 'J vj7>i:'*:V''.:Äirí ;V':''':I' •':·':·.>'·>ν;:;ϋΊ·1 ;:··.':·ν·Η.'Λ·':': :''. ί: '_^·'·' :'^···ϊ·'ηιιτΐ·''·:'·'?'.' .· :".
"..· ' ' '·
:aži*ji$w(to: ·;;^

^..η^
.
cuUn-neutŕeJ-ap^rajssent
. . . .. . . . . ,-
aussi., :. ..-··M-/W^ÍÍÓÍUÍ
.. , , . . , . .. , ..·. ·.. ·
T^C'W · 3?»;
-. .,
Çtyj*pà~··:·:"···
· . .· .
ονγιφϊ^φ??^^
>j>«y%. V*MY LtsÎWwB >y · QR · ; .r_y\ n v\r> >// '»i j-iy»y\ τ* τ L* s*'. Λ ^J/7 ' ·' Ä+'· "tJafvinŕiin.'· ftUŠtí . Ä ^ :' . .'·.

mais péífäVP £Γ$:"$&i B^$.-W& 3^t ír^ť® ?iorí^além^ii^


liniii (p^.;^6) ^ Γ~;^υρ^^

··'.''.· · •:: ^u!ľpMrŕ]ir iBÍj; ^?'ťi^ín^'í;(íi05^ · '


ailleurs : ; Grbs/>oaí»0;f>o spjL/ογί î^, Zçpéeîe^ir s^n,pvi <:^^»> ;®ΐ tó» : «Jar
• Iródi-u dniii 9'Íi^^ (voir éi-dessous) : — sihovi Ževédéuva 33ie, rea bár :
. · :.'' ^^ : . '.'O'· '' i·, '.' i^" ·. '~ ,'Λ ·'· .··.·.'" '·;.·'.''. ' ' '.,'·','··/."'.. í " '·. ·', y ·'':',·'''.· ·'.','. ''·..;'' :·.-' ·'· ' ',·''·' ';*'W' ·····.;;··>. " ' · ' :; ·".

\ ; ·."·':/_Γ^4^^Γ^^|χ12'·7^^'ίο·;^
it^ 33^ ;^ŕt 'Avtpví-
pOssible du pluriel en -a du substantif.
X .·.''··*'.' '"'··''.·" :· ' · Ί ,Ί ' :-· l ··*-·'·''! ',·' \* ''-''.·· · -' · :· ' "V ' ·'' '; '· : .· · 't ',V'"'* 'i ''",·'·'* ·'·''·." l ·','.'
. i ::'··'· ' *''·'.". ·: ·''".·'''·, "'! ·''·,''' *: ", ^ '·.'·;·'·ľ· "··'·· "'·"·.· ' ·

Les réàùçtions de,-la jfin^


^ niasc.-iiéutŕ«J)apíápw ï^
LES ADJECTIFS POSSESSIFS 117.

neutre Gospodino 138, titré (qui peut être l'altération ά'ύη $la-<
vonisänŕie); "SiâoÀa^ît, Ï33ji et en valeur dé ^uriel Čaŕštijrtti '(s$noi>Î)
19^, Jŕoaí*u 9Í! (p. ·4$|,: et : Zêi>edéu 56, ŕ qui peut être un génitif
·..,·
Les formés déterminées sont
wio (sj rt) 85ιβί avec dès rèdiictibns de - όνο- ; neutre Gtíspôdinovóto
(ίτηΐ) 5820, (Jâgni) 8Š^ (^c) 127δ7, av-èc réduction
12748 (^ J:· ~ l^·.
54g, Ťaíkuc>atck i^uvéta) 444·^ ÍS018^ Ί^ό^'ΚΡώίΐί {«nag«) Os»
nuata (žena) 115i > ^ Crospodinoïti (mu Májka] 82e, aveó réduction
de -oco- en fonction de féminin' ; — pour le pluriel Tátkó-m-iti 96^,
voir pV 120. :'" v';:·' ·''"';; '··:'; " ' :...\. '"'";:'"..· ''..'.' :" : · .ľ; 1 '' ''.·.·'·" '".''.' ' " : "''
II est visible que la f orme en Lùva accompagnant un suBstantif
masculin, neutre ou pluriel, présente la finale % qui subsiste dans
la flexion des substaiitifs comme vestige savant et non populaire
du génitif -accusatif masculin *(£!. îèl) : 'ίϊΐσούσ-ώρα et Ί>?σοΰσ-α
ont le même emploi. Mais c'est la preuve que l'adjectif possessif, .
vivant dans la langue parlée, est conçu moins comme un adjectif
dérivé que comme une forme priâe par le substantif en apposition
(p. 119) :^ dans ut Andréa i Pétrtiva ^mii 52g (ici -i*(«^ est féminin),
il y a combiiiaisori de deux tours également usuels, ut Pétryëa grât
et ni AnArêà grât, ieommé ηά ;Μωυίΐ>5 hôrnotô» llii (pi. 1^5); I)ês Iprá
radječtif possessif peut ê^re ÏBKÎéoiinablé comme leï jSiibštaítíťif dont
il tient la place, et "tenarè a se fixer sousla f Orníe ^oŕ'o'de riiašcuím^·
néuťŕ| saiis coiisidératión.--''au suibstântif auquel il est appose. Ši lá .
formel traditionnelle -of š eí im^intiént laigemênÎ^et si f émV -OP# reste
la forïiie régulière, Î'ineàpacité çlè concevoir' 'uti, pluriel deiTéláŕgisse-
mérit en -oV- dé noms propres''semble déjà presque èomplète.
Les f ormes déterminées paraissent d'emploi libre, doriimë dans Îeà
parlers voisins ; du moins ne sont-elles pas plus rares que celles des
adjectifs en -cit- (p. lM). Si le substantif précède le plus soùvéïit
l'adjectif possessií en -w^ cojrime l'adjectif ;'.éïi· Lcft-)"etf.a|^iΓ,^e^!':a:ins;i
ľárťiJKlé, le f ait hé p"rçmvef rien ^àns une traduction qui rép^ptluÎt
l'ordre des Îïiots du texte grec. Nousι pouvons toutefois observer
que l'àrtieïé, qui gardé un cáÍ)ŕá^

suit ľäd|eétif possessif, ce qui à lieu aussi, ijaaispjtii^^


le cas <lèa a^jëctiis prdlihàiire^^^
valtâïùt 678, 'ïè^v-U^ Ρά^ώώ 143ie> ^tici· Là Ifoŕme jdétérmmle
·.··..·, '^ . . . · . · f: ' . ·.- ' ' '.·.'··-: ^'··.·· , ,A ·. ' . .| ·.: ,·,·:..· ..·' ' · ,,"··/ '· ·Λ ',-·!····'·'·"·. : ··'.·· ·····' ,· · .

i)ŕ<>prement masculine, des types carïwïitt iiw ^ť^dalr^iilí «tn dans


;* . ·''*.. '.';.,.··.:··~ ··-·.'·','·. ν ..,,, 'i.v/.,'· ....'. ·' ..·;·-. .... t ,. ,·.(·.,·.;·', , '. ....·-**.'*,' ,.j·..., · .... .,.'·,.,,;. .·,'.·,'.· ·· .' î" · . ··'' ' .' '..· ' ;· , ..···.· ·>'·:',· ·,·''. .·· · '',-··· ' ·'·

' ipomhie '


118 MORPHOLOGIE

(Beaulieux, p. 70); n'est pas attestée dans^ notre^e^xte. Xe


neutre Μωυ^-Μία 8^ présente -uta comme f orme déterminée de -
à finaUSavänte -ť», ajr; ;suj)sti J^^

:L-a<^|e;£tif.'|>os.s^s:^
ly., ρ-,Μί etc. )j 4β| r^priêse^î;e^une^o(rmatipn piroduiptive; : ainsi dans ; '.
les
·...
parlers: dUïBss-iVardar,(R.« p^lMKitó Äq^it^ríó jni^, tayecle dérivé ΐ /
· ·'·'.'·'·.···!'.·.·.··.·'.··''.·.·'·'.-··!.: - >.'".:'· ..-.-'l·.^ y.,»·-j.%.ïVj.;.;i "1 .*!(·..«·-ï.. .;../. i.v s,,v' ·_,,· ,.y '.,.:rV·;· . •·ι.^.·,·ήΜ»ί\ ·.·, . «.;.. ν'Λ·£ j·,·;··,; '.-· j ' ;·;·, ,·. ;·\ · j. ç· ^ · ;·;· ;·;··.. ··.'..'· ;_,·. j·''," ' . -' · ·.·
nouveau^Bog^p (Gérp^J^urJ'ahcien ^QŽr:\áéŕj;tp'ío} ;tiré:de àete avec !
; .·: ·# .:.·:';,'.·.··:_''. "í,.·.: j·:.; V...: .·.*^· ·,>>:.'.»· vV'"'1 '1.·' · Γ*·····''·' 1 ·'·.1·ί.;'^·>--. *<;·,'·.·.'.;··. ιΧΐ>·'.·';4;'''-.,.·Ο < ..·.1ί'. : >,ν.ί! ;"Α _·...;:-ν V·;· ^ .;; . · .ν.,·'..!,;···,.; -, ,.· · ν.ϊ .,ό; Λ- ΐ .'ν';)· ···>.·':. :V.. 4 ι:' 'V'* ' · ''.··'

. .·
lE^^^/^ux^ 4érp,^
Lés;'!$j£çtii^
'·-'· ·ι'"'· '' - "' . ι "t . ' . τ
pos: s·'.ess^ *v. · · '. ; · .' τι -·.',· ' '-"''"· lh i· '·_ · Λ-' ··' 'W* _'' - f ''"' ··*··"·'--'· - · ·'··'· ·''···-_·.···'-. ' ·ι ··
dont; ils·,
'..,··.;;·
s,ont les substituts, et le type productif de;Péiru^- est .· 'séparé
-v,î.i ·','·* ;. ·> ·; · : ' · ·'-";- ; -·,..· ' :. 4 . \'_' \ "(· 1 . J' jlv V Ί , '· (.' . .·:· '· Ί'·\:.*ί ι1*'.' '".ι ;. ľ1 'k oi'W :Í .'j . -·.:-! í ý V 1 .' .;Οϋ':,ί·'Λ ' ' -v. .'f," /·>;'ί ΐ.ΐ' .· '. ;" ,; *·ι ,,<·'- V -:'í' V',: ; .· :"'-;·/'·. '
" ' · "I ·.. '·-·''·'·.»·'. l * * ·* · · · : '· ' 1 l ' TY <É> / T . ' ·. / ,| />'Λ\ "A ' ' · ;\ ' ' '· · ' '"i "i·'·'· ' ·'·.-*'·-· .'"···'' '·' * ľ '." '".·'"· '.·'·' .
w^p^lG^Apes^

5|^,;;·;9^,;;:^ί||ό?ί^^:^1^ ;;·. ' '?·


5^;: \'e^-vre(jŤij:^^
•:;s'ex';pliq^rÄ:^on^/.p. ar;.v
" par unejerreur dce';'dé;r^^ ;.ç. : ,;· :

minée
'f'fbJ^jfjäd^-^'.^S^^iCg.jigt^
(.^•'S^wv^Vi'pJJM^'JjS^d^irt^aî;^^.'1^
L' _·_-—:ji — ľ„ _»„^ _i..g^ prp^uptif, comme,^inpnj;rent
«es.
>i p^ 121. Hpus^ ji'en trouvons, Jquei.deux JfoŕiňeiS^ Remaniées : /
na Mftrífii'ftá £(ii;<|U!í;$#i^^^
paraît ;comgé^ (j^uiiij féminin^τ/ψ^μνά (p; 160) î^déterni. Žetäríninta ^
JfťSiA/aS^ en;ŕega;r^^ -
.'.; :tiré' de ΐί&$$ΐ!ΐπα$$<^Γ$% :φ^ · ;".;;. · ·'
:réfeetipns; ^ev Μαρίες-, :^a^r^^'r;'>,a^e'cV^èm-p.;·.·: |iráitemént que; ,

.La fprnie-^^^groí)) i^nar^&v746ji^ ';


•de iSa^arijŕc'jífa12^,: ^eut ^
que (wí) Σχμάρείτα (graf) 1424 P^r^* Pr(es?níer;:^^: -i!8.ii^a^itu.ti.Qn.,ľa;,.l!a_
.^^final^ça^en^g^è^que^du^c^s^p^ ·:·-': :
L'a'.dij^t^p. o^ ..'."."
est• ·...·"».'.···
re^rés.ent.éό.:.ί· .'j i.·.^·*^:· ;.:.... °".ΐ;'·;··.; ν·"·"'.' ' .'•.'V'· · ·.f ·······!··.' · '-·-· ··'··'..··· ·ί -Τ.'· ·..'...: ·,..-Γ: ·;··; ·.Γ·. ;··ι·'·ν'. :··.'Λ.· ' : ^ . ·'- .'í.·.· 1 :·.. 1 ". '; '"
par la forme slavonne iBdžíe introduite incorrecte-
niejnt dans papandia Grospodinçva:i Božie náš 111, titre ; il doit en
LES ADJECTIFS POSSESSIFS 119

subsister une trace altérée dans Pribuzdjén (p. 55)^ qui Jparaît
contenir Boêi dén. " " "·""* '"'·' '·"'·-":· '·'· ' '·'·. ' ·' "" "' v "' ·'.'". v: ·; '·' ' ·'·' / : ·. ·.::·.·> · ;:;. ,':. " '·
;; .. . . ·.-· .í'' ····.'···· ..>;V·. ν ··-.ν ';- V ,ν ľ..;;.:.;./ ;;·. };.',·; /::^..:.> :··'···:..: ' ?"<· :;<·; ·,'^· ί. ;. : ·: M;,: · ν..-/·^ '' :.' :·

Les emplois^ de; l'adjectif possessif eh '-0^- confiŕnleiit que cette


forme n'est qu'un substitut du nom personnel dont elle est dérivée.
Comme en vieux slave, le substantif (ju'ií éontient peut être ľäiité-
cédent d'un relatif (p. 134) : r^za Χρίστόζ-υνα so si brišá « lé linge .
dont le Christ s'essuya » 142, titre ; ou il peut accepter un substantif
en appô'šiÍi^n-;;>d^-^Íwwíie^^íffr^ri*.ť>Ä: SinDaviàùf 90^, et ae riiêmel ,
95i, iSS, titrée Cbïnme en bulgare et en seŕbó^cŕQäte modernes
(s.-cr.-#a/ai^FeZ/&0'?/^ être tiré d'un
groupe:vríÓmináÍ : Sjéti Άντόνί-ρα 1Q5!, cár Irôduva 127^, etc. ; mais
aussi hors du cas d'tiri groupe tout fait : Irodiada brat mu Filippuva
žena « Hérodiàde femme de son frère Philippe » fâSy. Il ne s'agit pas
du dérivé d'un groupe nominal, Maisi d'urië Îransïormation libre
en adjectif d'un des substantifs^ du^ grbup;è uûî par juxfaposttidh bu
coordination,'' dans : snâgata Gospodinova Ιησούς 14% j p iwiériiio
na číst i šlavén Prwfôtîh... ' \ώώιη-υνα 127, titre ; ut Andréa i Peirùva
grát 523, et de même 85J4 (p. 117) ; na imita Tatktívu i Stri 145β; Dans
na Davídou stôl... táikuva íl 515, les deux substantifs apposais sont
mués en adjeótifs possessif s '"·; ce tour ;ëst connu eii bulgare : za dédô-
vata SlávČova unúka (Mlàd.j p. 283)." ';; ; , ·
Mais là: construction la plus êtraingë est celle d^n adjectif ou d'un '
prononi possessif avec lé substantif eo-ntènu dans ľädjéctif pássessif i
Gospoaiiïof ')Sjfhí-X^íŽíÄin';a8^'= ; ^fr"i:oi5n®eóuí roû υψίστου ; ^óspodmo^o
Sfa život I 2í^ í= o νιος ταυ "· βεόΰ: ťoO ΐζώντός í; (p;, 1Í07) 1 j 'Ιώ^ν-Μ^ί»
glávata ÍKr^sien 143ie, où Kr^sťeň á prisι le place d'tin substantif
apposé, mais est adjectif (p. 116) í et de même na car lrôduváän$tí
Judéjcko 127g, où ľädjéctif se réfère au groupe car îrod i construc
tion indépendante du grec èv ',τώΐς. γίβίρίχις Ήρώδοΐ) ΐοί3; βασίλεώς της
' Ιουδαίας;, Cue suit "plus fidèlement ^67;! na driité · Η^ώδί?; &> Žiesŕ
cár na Judeiti; | -^- Gospoďínoto inú Májka* la mère áe mori Ďieu »
82β '.; jtó ŕatííiS Gospodírtovít ŕ/ó/ 31U et n» rájŕ Gosjŕ>oáíwoi> í/b/á 3118
[gr. £tc b^v jfjzpav του κυρίου čróý) ; et de mêinë pâpaWfJia Gospodi-
nova i Božie 'nellíl, titre. Ä part lès slavonismés ^>/α (ρ. 125) et
Bôziéj cette^ cbnstrùctibri n'est ^pas artificielle : lé tbiar
durili o: lès pároíes de sbn írérfe » est connu ailleurs
p. 1S9/ nbtè;l) et parait assez; fréquent dans' Ifes ^xtè.s ''-'de.
kovié : iatkovoto'''''rnU ïmâni LP*, p. 1^1. ;''' 23j tátkóvtita
' ·' mu k&šiaj pV25,
'- ' :
.
Ce tour subit une rnodificátibn dané le cas du dérivé posiéèssif
de • iutk^aiïioiïfâfaiï'lfàu^fâ :.!
coŕjtóre* entre le"'á^
curíeuse^Aco^ maison!^», nbus; : :
,..àyonârlës|ê3^emplés - 'ayfï *tafka-iïii^^
" · f ; '· .
·'.···'.· ľcturo&'fv^ltiïr«.}.j^4r<ia^im?.iit^ lv{ftít|"-
^
feAircé^i^^
(-·..· trace du suffixe..-ρ>-·.\·:: .:.;:'· "··'·'·'''.··.··.·..;·::·.·.;.':. ;;·ϊ;'. :·";ν:''>' .'· :::· .·:;:''· :. ·'·'· "':·''.'·. y·'·'. :^ ··'· : .':!; *-rľ^.

ifs ^m piréseïntèiit:xiiie|fi

w)tt.: ^^i.d%;;:^6^^ï5l^etGf^(iplu&Îde ;2Q exeinpleš ;-notéàf^'^diit: -r?-


. ínelleniieiit^(>^^^(3^5^
H:;Î^'^4^(^^4^^.^t^

: -;:V.';.ľ:,iár^wi^H^

^ és^;f pi?^S;^ó'róin^i;íi^ííil^
' ?'<É|^^^'Í^)3tA^§íýHíe^Ätóató'ŕ;^^
1 '''-'··· V· · · ' r .''· ' t ν· + ·'»·''' ''ι '·'''·.''·'··'· ;· ' ' '·'"' ;. ·' - ·' "'' '·'.·''·''.' · '., ^ · Ά * , ]. · .,·'.'' "'·· '·
él^gié^niiaŕc>|^ Γ1;;
šffiei&s^&ä^^vešti^o^ idxtä Bien ľ:s/a'gi.)p::M'tiii:Ea^ectiŕ':^..ť.·;·'
.Λ . ii.: .ísen's¥;de]:;«;'Sd.ërKënier·. »;· <iériy(e^^ë^^a^«i:çnfé^fj^dpœéi/'.K;
Gerpy (Supplément) atteste l'existence à Vêles e^ Prilep · ile^ iivênie l í
v £(>?eŠ>tbt^
tlf ^ÔSSéSsif pv6;^(>^
ciensÎJ>a^«.^ čovéčnv, ou plutôt fe^é<^^
/ ^peaéfr^ ΐ^
éliminée' (pi 1Q9) Me ^o'^ji ó et non ν -ο, ·δον$$ηοη í ayee :ísubstitutipň ; í
au suffixe ^*Ät du sùffixe^ab- (pŕ 121). JĽe mot IŠogpn^ncku,;;qu' obsir -
cuťCíÍssent;i des ^ réductipns^ ^ ^
même jl?^llïératÎon^-um; adjeç^
dérivé ide vbmlgŕ bôgomólec^ intercesseur auprès ľde ;I)ieu ·»Pet eréé ^ v
1 i'grec o Π<χ|ΰ^#^
ÎÎïhplement dtí ;. flpttement enire i -iitq eiÈj -»uŕo au <
le:;::radfí:ectif;íjf>oéses.sif:'{.;-.í· "Niy ':;···;Λ; '·:;;;'·ί:;·,:ΐ;;/ί;;.ίΐ·;.:;· ;''ΪΛ;Βν.·;.·:; :
• ··' -"í,;'.i.íi'-V,··'·^·.··..;. .ľ·.'.·'·".·'·.!'. v·· '":·;,·;· ';?.'·>':'.·.·..-;-'. :.'.·.·;''..'
'·· ·. '-r: " · ·.· · ' i ·····!· r :'· ' ·'"'·· ·
$ en·.··:<.

ÏJa seuiep
substitutioiíí régulière au masculin eii -e^f d'ùneAÎorrrie -<;ÄÓ de niäs>
«ulih-neutre ;:\^ťír:i^cÄľa :65^
LES ADJECTIFS EN -CK- 121

Dúh Góspódinc'ku 90^, pH mórc'Ua dOO^, ; été. (Dette éliníinatioň


masculin singulier en -ŕ (p. 109) Vparaît être ún lait local * elle n'est;
pas signalée pour les parler^ ^
cite au contraire masc. bùgarciki (pV 134), et?|esv textes de, V^erkciviçi
ont -ski, -cki (Lï*., p. 310)vconimè· ailleurs en; macédonien (ëotfâck'i
' · ·
à Bobošeícá, etc.). Les adverbes en -cki maintiennent leur finale · " ·
L'extension au féminin de la forme de masculin-neutre est excep
tionnelle í žénc'koto príkazná 9^, où Jľadjectif en -dk- tient la place
d'un adjectif possessif y et JLùc^ûi&-ta carsko 17^ locution altê;^ '
rée (voir ci-dessous). La forme en -a de nasfétot^l^pxiX-cka 414 rap
pelle les formes non féminines en -uva, (p. 117) ; dans sélata. Gor
darwc/ea 382i, une attraction du pluriel neutre en -ata est vraisem
blable. · ·;·-·' · ..·.:·:>;.; ...iV;..H *. ';···- - ^: .Λ ·.:·;· · v> ·· .....'Y./.;···..·'.;.·.'·-.-r
Si lès formes déterminées ne sont pas; fréquentes^ cela tient au fait ;·
que ľädjectií est presque toujours placé après· le substantifi visi;
blement à l'imitation du grec : ainsi itapézata zjngincka^ 3^ F^ rm
τραπέζηςrrou πλουσίου, et même C&rót so si rodí Judéjèku; 9Ï8 ~ ó
τεχοείς βασιλεύς των Ιουδαίων. Qu'elles soient usuelles dans la langue
parlée, c'est ce que imontrent les formes masculines A ngelut..^ Go-
spodtrtck'ut 67^, wf/ut plàn$nckjut 13313, afec ľ article exprimé
deux fois (p. 172). Nous trouvons 'l'article rejeté après Je substantif
suivant l'adjectif (cf; p. 117) daná r ïu/ igliàki \úšít& 45^, « dans le trou : ;
d'une aiguille », mais:c'est bien sur lé substantif que por;te lia 4éter- ,,
.••minati'on;r'; 'v: ';·!-'·'·.·" ·:::::;·.·:.;';· '·.:';' ί.;.,ν;··.;.y.·.;'.?;'S:·,·:·';· ••••h.-.v/v!-.: ••y,v;v;.-v,\.;;, ::.,;,x·. -;!..,/-..' · .
La distinction des adjectifs en; -c&- ièt èii :'HOλ·? se imaintient diàns ·
l'ensemble, mais /non sans fíottemehtsl L·'usueltGošpôdífíxn^ : ;ést. ι
concurrencé pari GospodinÊk-·, exactement avec le même sens :
car stínala Góépodíncka 45]Ç, à côté de Gošpodíriová carstína, ; 45ii, et
dé même f(ptavm£) Gospoâincki 67d ;— Gospodinovi 127^ ÁngeÍMí...,y
Gospodinck'ut 67^ = ; Ángel Gospódinof 127£4, etč> Inversement, ·
(Crjkfa) HristjaHOf, dans la page ;dé titre de maiiuscrit d e 1§63 ;
(p. 4j 1. 2), fournit un čas net de substitution de -óv- a>scfeT î;etaious i;
devons penser que čóvéšnou (p. 120) s'explique de même par la
transformation de lai finale -eki en -cnov- avec une forme élargie
-/lot»- du sufíixéy ä la laveur du doublet ëovéoki (<fo«eé/eï); : čpvéčni ;
(iope'^ni), ; qui permettait de maintenir'le^ thème čé>(íeč-. L'adjectif
(trapézata) zj,ngincka 3 7^ ä la valeur d'un adjectif possessif en '-p'f-,
« du riche ». Le dérivé en - in- (p> 118) de %éna est remplacé par
zénc'koto (príkazná] 949,où la forme de masculin-neutre sert peut-être
à indiquer /t^ue le sens- est d'un adjectif possessif (gr. τον ^óyov t%
ywottxxxn.
.f . . ·
·'adjectif
L
/ .·,·.·· w
iúglicki' '\(ušite)
' ·' · V ' '
' 45ra^ A* '
^bien^;
.
iquë lire d'ùïi··.,-'./.
· '· ·*· .··''·'· : ,·'·. ·'·. ·
ntim · .··
d'objet, est}de iriême retóaniéfd'umŕ dérjivè 'eit ri» dè'igïai soit Vi si; ¥ ; -
;i"g.aZinu,:'.-soi.t;pIut$t;.Í)^^
(Mal.), il a pris ·la place de •">l,i::-'.7?r.·*'··*'*'
·:···.— .';····"··
ôvdi^onser^é à Galicnik:{B., p. 160).
<·.·' .·'·-' ''.'.γ/ν··- · Λ >ί·ϊ W.-'o»cí'»'·. · ·.T. ·' .·,'·' :'·.·.·. .. " - .·' '..·'·' · .···.'
Dans notre texte, le suffixeapparaît normalement "sous la forme ;
•CA-ila^fp^ï^;;,^^ : ·. ;.·'. /
-λ '•T7-'^«^»'^i^^.ij^^j|^iiyt.^^cj··· çre :pe,ut: êtr<5 xju'úiie' déformation ''de··:· ľ ;
^{p.>;:,62^: -ppj?i^le;nap4er^ d'ori-".::^''":. :'·'. :
?&^£.;s9i;^^^
• ·' ' '"..··
est,
. · · " '· ···.'· ' '
.ii^joiaiQae diêrri^;è^
" ·" ' "".··'· Γ ' '.'. ;·* f i :r '-··*' V-; ..-' /''v '; '.·.';* V.· 1 '·.·' ':,' Λ'*" -j/ΐ i·'. ' ·: · .i·· f Λ 'v'· .". : ".^•.'"τ'.Ϊ"·. ' ·',:"; : ·Ί '·· j
;&ue ľindiqrue :
.· *· ' '··· · · '''.';· '.'·' ', '; j'A-J ; ·* Λ ' ·'&:'· . ·.·····'·-.

.': .·:.' ;-v' la..;.;.graphie^(p./i^e^.^^u^^.t^o.uypniS :šainsi ._·οτdináireim^níti'^A^|^.!iíÄ^.^:ľl::· : "; :-.-·: : · .·' ·


'····' '''''^V·· 449i!fc?';^:!^^7*^^^ ·.·.- : ·.·"·.·'·. "
pí'ecÄi^íSÔgg, 1-^9, ófcka ^^,^&fy..$ÍFc!ji£^

yî^lp^ se ) substiítu^'·;.;Τ·:^·-': : : '·:'


·· · ·· ·· - · ··-· . .-- · - - .. ·.· .·/v ,. , ·- \ ,·, '·· <· j ··.·.· i · . · , · . ,.···..··,·

alenie,nt'^f-c^s,^e^.g;U^

ίοι^ΛΜ;; <±^j3, ,ei.U.í5 ,f.Ät^C,/«,|r WP39 ^; iZ^y a


._.' 'Ί l Ί f"0 '-ľ .·ΐ'..'Γ'' '· '.'": '·"?»''>:ϊ'"'.''; À 'nm'' ·-'·'·'·':. .iíV'* 1"' '·'.'·'·'':'

;; ^%^^^c^;i^^;jej
mowi|t^;'a4-: ï^^ l·
··Γΐηβ.:^/ΓΓ, ;issue Íie^áenŕ^;^:: ^^t;^^
! rfa.s^ " "'. :
··. ;kini^d^r3£^ï^sié^e/:^ ·; ·
(Mlad., p. Í52, tu, p^; ^89)j: C^st ía forme ^i|ji<i^isj;rQuyb^
JBa.s'^ar: (^^^a^ '' '
.
&t^co$cfá,^
jformegt>s/?o<ía/-cÄ:ŕ s'étend juš<^va
;i^iá :'!j·'

ajL);^
ácky ef /«c^^^ŕ,, eí-Cpbo^
du ;:pluriel usjnel G&PČI -^t qui jest, (îéjà^^
COMPARATIF ET SUPÉHLATIF 123

Coihparatif et superlatifï

Les formations sont celles du buígaŕo-mácédOnien, qui rëmOiatënt '


au mOyeii bulgare (L·., p. 178, MÏàd., p. 246) : cômpäŕ; pogidém îj^»
polóšo 720, à'iïv; pçtdaléku 1492^ etc., toujours à Vec po·? accentué et
ordinaiŕeméíiť avec deux accents; cOmme en bulgare littéraire
(BeaùlieiXx, p. 72) ; rarement avec un 'accent unique : pôskoro 10^,
sauf dans l'usuel ^iaPÎArÎ, comparatif 'αβ^,^^'^^ι.'4^''!^^^!!*· ^fgtíaém·;'
72J2) näjdólnct 02^, etc., avec même règle d'accent ; le superlatif
turc en en (én-malkjut dansi le Baš-Vardár, K., |>. 134, en-aŕno à
Gevgeli, Iv., p. 96) ne se rencontreι pas. Le préfixe pÔ~ s 'adjoint à un
adverbe : ponapjkon 147^ poriaka 17g, etc. et poftura 30B (p. 155), ä
un i3áo^t o^'eni^ùnt : ^ŕ^i^ ;ëxemplé de '
naj· äe^vant uii ^uibstanW
râblé ä la liberté d'em^pïoîaepo devant une locution OU un verbe
que M. ilVïalécki aignale à Sulao [pô misa itifóri « se dilata »^ ÎI^ p. 186); K
€*est à uii ancien comparatif qu'est préfixé pô* dans poi>iki « plus »,
mais i>iki Ù déjà » (p. 4'56) est un adverbe emprunté1 au serbe (p. 57) ;
et à un comparatif grec dans póirótir 596, ce qui répond d'ailleurs
au .gr^eé'niodërnëVTtiû'^fi^TèjOCiç.···'';? ·· \ • ' ;i:"·'·-· - · "v ;-·' '·. ;. :"·"' -· ; '.'τ ' •·\··· >'^'.·; · .
Outre le .sèrbismè νίίίΐ, le seiil vestige dé l'ancienne formation des i ;!
comparatifs est le sťlbštantif plur: IStarêite 4^,'été; (ustiel), dont'le
singulier est ;rcii/-·!^^^
substantif à côté de storejsirïa, siarésihcï (Gerov)/a rëiçù un pluriel
starëe ( Duvernois), -staréi, et stir le pluriel ia été refait un siipigulier
starêja ' (ÎjèrOy,.''.SiUp'plénient).' : '*' ' . ''-"' -.·. ··'·'·';·'' :; :-'r;·"·-·\ ^ \ ·"· · · ;·;:· ' ; ;.' · ., :·. ; .'.:; \;,
L'idée de « très » est exjprimêe par riogù:.·';: et alisai pár remprtíht
, ainsi a&p star 67225 qui rehfOrcë un cotopára^

áwÓ3tpuqk)v).;Le préfixei äm^u*|[caläŕ prë^ n'apparaît que dans des


mots |Iàvon.s : PrecMŕo/ä 1115, titre; etc.^ Presjfétâja 92, titré, prv· ;
ràdôèrià .'li:$7 (daitts là Salutationι angéïîque) ; cliez Vérkovié; p/*è-
hùbaçî (iiP., p. 311) est une fOrme littéraire.
Le feonipiaràtif est régulier lorsque la coJíQfräíraison lie pOŕte
qú'entíŕe deux termesi V ajiiasl ^omM<iI/oÉ 49g oç le pltt^ijeùne (de deux
frères) >. Mais la córréšiipiidaiice fàitâ$TMpwriè^ \
nékua h^liiia^ëkai^^ fait perler <jùe le cpnipáratiŕ déterminé piëut r
väleuiŕ de1 superlatif, à -l imitatiou dti grec: moderne (o'Ttïo ;'
. Dans une suite de deux adjectifs, nous trouvons najiria- f
• pódólna, $l!ftpÔnapréžnq i gùléma 302. L'expression du compa- y
ratif est devenue facultative : drúg'ut $$n gulémnjwt 49g,, (gr. ô υως..-
124:. > :.Λ.· ··.;:; . : ·"·'_ '"'·'· . '·';· ''... MORPHOLOGIE '"·\·: X';7ľ. ν.·;·'·~ ·'··'· V".· ;· "·' -:. .'··· ·'.'

Le complément du comparatif est introduit piarwi (p. 181),


la phrase e.0m]plétive ^äí* .i^íi^-4{jí.';>2^|^!^.^^^í-·'' f;%'...-·;^('-vf. '^T,··'.«.;;··'ί' ·ΐ:·;^\.;
• :/ ^ ::';'\·ήΜ;'1.>;^ί^^^.;^·>ν·><^:Η:/ ; ^:/··^^^
·:'"·ν' . .;; -·:·:ΐΐ·'.^;:;ν;.ν'κίΐ
''-·''· ;" . : ,;.".;... -.χ·/; .· · ÍÍI. -t- LES PRONOMS. : : . Λ ΐ>;-'·:-.·:;/ --^ -'"····'·'': ··.·· ····'·'··'·' '.··...:-··

;:ν
Les í>roiiQras sont : moji í/ó/, na|j · ^4^, ·βΐ|5/^:έο:|ηϊΐ:ϊβ :. slä^oiiísme ·|ΓΙ'·Ϊ
:
•"• —— •φ ·—- r 7 . ' / 7 Ο'·\ ~ / -· f · ···· '· · 9 f ' Χ~· ' · . . " Γ ·· · "————— -———.— Ό· .^^' .\ - .· ϊ————É ^. " ·: f . ·

\íÍLja f
léxionvdê^']prb^bmss ';|ïb^i'è;ssiîs^dë^Îa
>ersoíme est,·'a^X''^bŕmes-''ÍKd^ternii'i|é^esr;í··-''^
Éíy,íe1;cV^y^fŕ.é^ué]0t^e'M.: ?' ^VS '··.

j^í ^té;^ surtout ldevântolesittb^^


aussi vdaiis
''' ^£č|j:o,fc'í£HI^^

o%s^'trôû^b^s"i:iso;lë;n1ië'n^ i r'$áš.(f$tôktfJ{ir''$táfä
/ca '48g ·;(|ί ;ί3^)^ώ^ί8^ία·:^ίοΑα; ^,^θ^ρΐ ; il? |;' ^Wy ^sing^Îwœir:., & ď
cj ^49^, ŕe|>b;nídän^ Iŕ ^^^|irôj ^ ; ρ ;
à s/rťJj^Vf'á^^iä Ι i^y ^ ^bfa^
(p. 94), mais voir ci-dés sbuisi^Dës formas en; -w ' 'apiparaissent plu-?o ;
sieurs fois èi côté de subsjtantif s • .'"mascítilihš^Ou^ neutresι : ufi:tfoas$rcî; i )
304?i ('gr.r^
fluenëè 'du* f éiäiiríin du gréa est possible (mais voi? xp;; 1 28):^ sans,*> 1 1 ^
douté ^žfó tó^ 1^^ (écŕ^
Tatko iïâsà 78, 102; 121; qui cbntinuea'safa^On le'sl^vonàica^w^
ľaccé'ht |pi.;; 1)69} dénoncé le· sl^
LES PRONOMS POSSESSIFS 125

tjoja 3118 (p. 119), et la forme slayoûne (fautive) est coiiserv;^e;dans


Bôga nášago 138, titre (et dans la page de titre du manuscrit de
1863, p. 4, 1. 1), et introduite au hasard dans Pribužajén nášago 91,
titre, na nášago óč\te 281β. ; ;ι, ·ν ;· ·····, ;í
Les formes déterminées sont :
mase. mójot (brat] 5741 ; mç/Qtp ,(dél) 492) et mójto (glas) 108n,
(Îrc'} 6733 ; — neutre môjto 1519, etc. (fréquent) ; — f ém. ntoata 14412
(2 ei.) |"e:t: ïrç<^^ de

mas,c. ^oj^-.(^rá^f^7:^ :(láf^\^^.^t.^t.Cáf} 5 2, pus souvent


tfójto (luft ilSa, {karagróš) 3121, etc..; -r- neutre ^Γο^δ^, etc. (6
exemples notés), et tfôjoto 624, 62w !7<^;;r-íém. tfójata 1210, et" tfojta
' '
Θ55 ; -—neutre,
.
Du pronom: possessif réfléchi, npus trouvons |$s fprmes î.èw imito
sfôj « en ton nom » 1217, 12^ ; >/<ii sa «csont à toi » l^ (2 ex.), I2tó,
49ao ; déterm. sfójto brat « ton frère » 49gi, s/ο/ίο imi « ton nom» 129,
Mais le sens n'est pas d'un pronpn* réfléchi : ainsi da sj raa&vami ,
so sjôjfo· bratt'bési urtïtén 4931. Gepronomv qui n'apparaît que dans,
deux Évangiles, n'est plus^ qu'un :slavo^ism^ incorrect, conçu fçomïrtè
simple doublet de í/ó/. IJ aiíie^^ir.e^pjl^cé^áp;.!^·'^^®^^. äeX pro
noms; personnels; efe dfi Irânapnoraque : Ç^i^^
négova, 422, ukiti fie prustavati sékof na nêgOvpto ž>roí 2&^1} sç, varjè^a
na nínja Jsúkja 82^ etc. Lié fait est balkanique {Saiidfeld, ppv Í2Í, ;
188, 190)\ quant à lia p eŕte de V emploi de sv&j cpmmft réflécp pour ·
toutes les personnes, et à la confusion d&<$vof et negov, etc., à la
3e personne ; mais il eslt s;lav,è, pom? ia^préférence aiçepridée sur- svoj,
aux dérivés possessifs de l'anaphorique, tie pronom svoj dçit avoir
disparu dans les parlera du Bas-Vardar,) à Buho eÎ, à Ijerin, où les
descriptions 1-omèttent ;4aas la^ listev 4es pronpms possessifs | à
Bóbosíčica (M.y p. 68), il né subsisté guèrfe qu'au sens de « parent % $·&,
Galiciniki il se maintient ;comme doutiilet de négov, en plerdant son
sens de^réfléchi (B.,, p. 189 i tin exemp|e;p. 18>U) ; à l?est, il eei;' con
servé "'dans une partieideë parler? (des Bliodppes (Mil., p. ,95, p. 150),
mais ;5αθη dans le dialecte de la iRpjpkàtîa (p. 58) .., ; ; ; ^. ; ;
Letrait le plus frappant ide ljs>^ flexion «ies pi?pnpms ppssessii^ dans
notre texte est l'élimination ; de la ifihale neutre en -<e qui ^ul^sisjtie
généralement en macédonien, à jBpbpsçîça (rnôjë, na£ç, M.J j>; 683,; ,
à (ialicnîk fBï, <p. 180), { à Lerin (M-j ; p. V^P); et jusq^'^ ^ev^eii (môer
iy.^r'pvjiSô)·,;·;.:· naše {nasij^ .quiija-'peutsêtre, Isiis^u^nie^tra.c.e ''dans, ,η,α^... ;>Ε .
f 149^ sous la forme d^uipiè ,cpn%sipn é^re^ Ije sin^ |»lg* ; ·
i est reiaplacé; par nâso ; et rnôe (moi) s'est réduit à »io/, ci. plur.
lij puis ä \étê restauré eii rttofo ^bnimea-S^^í]VIaÍí;mo^u)^
dèvélbptoant ainsi uâ'typerdë'J nia'š:CÚÍin>neutrje> rrtôjWOpîïMStii^<; ï';^
• · - : '..·'.',. ·.'··',.·' . · ' · .'-' > · ' ' . . ·'· · '·.''·, ' ···'}' ·.·;..···.'· '··.'·' -·.'-'-'.· r '·.,'·' -j :. ' · ·

Aux rfbrhiès!: (ďeteŕminées; te;réauOtiiqnà tóp/rdu;; neutre r jjiií(/)eíei


ľ'ťliiji^liiric'l^
i ňáí^-cbnim:e thèmes fixés :i
^'^d%ùX;;Êém^:7n<5/^' :^·&* Sun© $<?/&*;, : plurŕ = .·:'·'.·'·? · ·
- tfójťQi d'où fém. ifôjťa et nâstu, etc. (Mai.), et(|éheÎ ^il^ovi4^%^i<j
. ·. :...·:·.' ^?:fémírráo/i^'*a^co^^^^ ·'
mďíŕä (tepfi 22); Ge$ž ŕo¥me^ŕé^
,·**.' ,· ,Λ· .'·. ;'··*^·'. ',·:'· -V-f.. t·.* ·,"·' '· ·---'' '"' '·''·'..'.-:-\. ··''-'".· .'".·'.. '.'·,· ''··.··· ·" :. · . · i· " - '' ' '"- .·"···''. "' '
i garés íéť; linlt^péhéti'é/en^ulgaréí littiéŕaiŕe f âajtaï ïiqsto, Bgaulieux^ ^ v
"·. p, 84)í ïië ; nia&culin"diéterm^
de ÍÉpsc]Etb^blis |>re^ Îine 'irt-èiakièrè;': ániprce;^v vvŕ
··. ..:··.;.·.·du' ...;mäs^u^n^iÍLeúťre ^aäš^
;·_ ^.'·'·, \.:.'·..'':v.. ,;,·:'ľ·;. : :;;,··'': :-X : ^ .''>·'" "·.'·' ·;...'... · ' 'f;··..^·. · ..·"'" V "·'.".· .'·. · .·.· ·.·.'·.· ·· ,:·':: " -V.'··-·;: · ·'..·'·.· ? ·! . :·:·"
·'.".'·· ·' !. : '&&fóff::f?Q&'fÍŤ&JÍfoí''~^Q í':''. ;·''^^^ ·-·'—

.·.,·', .··.·.' :V'VĽa':Š^Íb^'!d<ŕ&^


lOgý, Tie^opw (5ín) eltg,· été v (^^exémple
,,„„^„ ,.,,..; ., ,.... v:.·. ,..;·...: :. .: .w^jj;^ç^Ag^

n-ég^^:Í39Í^'.^.-'^nÍ;-;i w|^p^a^
·;-4τ: · : ·]ρί1ΐΕΓί··." 'n%optt;:9g^· et^:·. ' dete'ŕmi- :nžgí^iŕt/ 10^\'e'ťcv; -?lfeé ^ert
• •'·_^-ί1 11!·_\Λ..'ΐ-· "' •^í'-'ifí^JL. -ΐ'^'-'·ϊ <m\' ' ''·'' s :·, A JÍ'· ú'. .Ľ:ŕ. ΐ ' ''J !f?'JJ's^· J^._w^ v :-' · '^-.'r^ _^;Ί;Ί·ώ·;'^·Α^··' ·Λ Ι \·£:·'Ά.·'· ·.' · *'-!..*' ' 'ί-ΤΓ '.Ti* Ji.' .'•.tÄ-Ä'™i.il·: J» ··»·;*''. ·ί .','

• tenäa^eTíä ;h^ pas^fíécn^

proprement masculinei^ ià^Ge^geîi ii^g^^^e^^m!^vf·^ (ίΙγ;| ρ. δδ^νι ľ; · ;


n? est päa a^tësitéé et éstír *:".
Les^íorm^'·^
emmeliees,^t%'estoľ après 1^^^^
: m'kšc^-nBuťŕe^
d'elle »^f—-· fém; nfo'tia t
íižaai et nftija 82j^ ; dieteťmi, n$nfatä 32isv 140^^ /;j

iiiaťsc^neútre j (%cž^
déteŕm;'.'"'nÇrijoto. (stopári) 32ιι, (τίάηιό) 172^, 1Ϊ:9^>7Íjn'<?ŕoí{íeío) Ol^o* ;
et rtjnj'átx) (s^nor) %Ôi& 'avec le signe dé inôuiliu]îe ^soûs le groupe -ίο-^ ; ŕ
maie'avec le signe de durcissement lie^surmontant^ ce quiidoit indi
quer· un flottement ënt^ë oies ^rPnPnbiatibh&; 77|h/or et ΐψίοΑ (p. 22)><··. · ;r
plutôt Xjii%ne prononciation i ïini/o-;djo. type de ^^n^joi^^^ 10?) >; ; : ,5
\ et ri$h$to fgrať) tl22|; ^ïém; Vre|rajjŕa;;21g>v86^ ?';(aété]pmv'nfn/iató-;537:^^y:^c,/;;i:.í·
la mèioïë graphie ïamibiguë que; n$njoto 20^ ;'«t /^n'ârafâie^avec les
deux sighias^endurcissement et ; de tó
lecture híňf/íi- est impossiblë/et <jui dpit bien repriésént;er uniflotter ;
LES PRONOMS POSSESSIFS 127

ment dé n$rifa- et τι|ΐη«κ Des .formes fixées sont : n$n'o (gréhovï)


et ( bôlkiti) nÇnja 1314, en fonction ide pluriels · .(grydut} npifa S^ pu
la forme déterminée grádut peut fUfíÍQÍlement etrev sentie cpmmé
f éminiň&j et inversement néïi$to (grat) ΙΙ^, à côté de ľíndéterniiné
grát traité usuellement comme féminin (p^ 86). Des forňies de plu
riel n|rt'i 148j 4, sans doute nijni 6015, s ervent de pluriels féminins
de ľanaphorique (pi 142,).
Les^ possessif s ide ^
Gevgëli : r iéjn-? et nijn- ( Iv. , p . 85) ;; ils s e confondent plus ou moins à
Lerin'.,:·. ninjof, ninoto au sens de nézin (M., p. 40, p. 124). Dans notre
texte, les formes primitives néjn·· et n|(A)n- (cf. nilmqta chez Oblak,
p. 96) sont partiellement conservéesι ; mais ..ή/Λ.- a été ordinairement
remplacé par w|/re-, d'où Λ/njŕ- avec métatjbèse, pai; ;généralisaj;ion
de la forme dé masculin singulier ni(h)en > n//n, et sous l'action ana
logique de néjn-. Puis ne'/n- et nifn-, trop proches, ont cessé de se
bien distinguer : d'où nj/'n-, nýnj- « d'elle », et aussi nénjio « d'eux »
11226, avec substitution de -f fo à,>/oro (cf; p. 108). ;. :
La confusion entre les possessifs de l'anaphorique singulier et plu
riel se comprend d'autant mieux que le pronom possessif est concur
rencé par le datif possessif mu, et que détito nm signifie aussi bien
« son enfant à lui », « son enfant à elle » et «leur enfant » (p. 14:4) :
le fait a lie^ dans l'aire (Bas-Yardar,, Lerin) où le datif féminin /e(/)
a été remplacé pár mit. Il arrive m$mé danl notre texte^ mais expep-
tionnellement, que négoí>- •:p.ŕ^nn^;Ia.'-plaue,;;.4u'-,po$S!ešsi{. :4e'i l'anapho-
rique; .pluriel : r iégúva grát ; 133i3 « leur ville ;» (gr. ,ŕŕ;. ;5ΐόλ<ς. . . ·. βτύτών)
négoviíi Ängéli 162 « leurs anges » ('gr, Of φί^λο^άύΐώϊ'); ,··,. ! V ; , r .: ·';. . V-· [.
Le système des possessifs de l'anaphorique et des démpnstratifs,
dérivés du génitif, puis du datif de ces pronoms, s'est constitué
progressivement : les formes: (n}egdy)togov remontent au xiii^ siècle ;
les formes /liAn- (xv^ siècle^en serbQ-er0ate), téhn^$$n% postérieures:.,j..
les dérivés possessifs du; féminin singulier de ľanaphorique sont
récents (xyiii^ siècle en Siërbo-crpatej. A Galicnik (B., p. 189), le
systèime est : pour le masculin singulier, négov, et ;óíOgo/, ônogof ·>
pour le pluriel, nífn^ x(masc> niov substitué à nihen) ; pour le féminin
singulier, néjzîn, tiré du^ datif nefze ( de nej-zi). A JLerin, les formes
sont i -néga^nin- (masc.v ntinjov) , et, nézih:, cte ne(j)zi cLisp^rii :comiïxe
;e{/);ieiiez Daniel ^deV^psenppplis;!: 71,%^
curieux rdht iîe:\(S^ p; Í90) ; et dans le Bas-Vardar ΐ,ή^ί, n\(h)n-
(ni/rt-, d'après lé masculin), et ne/^wr, d'un aňpiení datif nej( (sans -atj
p. 131). La caractéristique ;de ce systènii^ simplifié est pie^n'être ppns-
titué que de dérivés de ľana^horiqueí; avec élimii]iàîiip|vi;<ies jierivés
des denïpiitratif s, cpinmè en, setfeprcrpate (npii dans tipus les parloirs) . .
Au contraire, le dialecte de Siilip ípŕésente déjà î
-· ••..· ···. -· : : ······
128 MORPHOLOGIE
:.:··. ..
:de;;'£er^és·..^
littéraire:; ': ...'^gi^-j^
d'u'ii'sstèïÎnV.^ . ·'
de d^mpntratifçj , : Jfdg0|;^·.'^
.;mi!i:ee<|o)ii:itén^^^^
cómnierä
pánt que le dialecte d/eBohbs cíča á :déyeloppé un système tout diiïè-
.. ' r ý.r ,:'i ·*'-" j' ·!*!'·''} ' · ' V '····','! '·'·. ' · · ·'.,"·,'·' :'>&·<"· · - >"'··' ••• í.'^'·· ·· ..>* '»*·* V ·· ;' £ '·'·* ·'-.'-"'·· -··'·'* '-J-·'- ··"·, ·····. ·; v "." : · ·',.." '· ·''. · '·*..'·. · ' ·

: 'ŕerťť,, .e'ntiere^en^^ns^^^ľ/de';^ i- · ·
:;SÍfs: ;(|ú| jh^!5CUÍÍm;|^^ ^ -^^ΐΜί^^^'·ΐ ' .
tire <äij4a^í ^á^'pp^^
da^í^^:;^^
: lia forme fixée en -a ; qui apparaît pàrtieuïiéreni enjtf dans M Éexióiií
.^')^i^(;^y;;|'^';^eu:t;.|^
! '^Síí^^JííM^ÍÍ^y^-é;^PW^ ' ;6^)rdesv ;&,
formes îoe^a^ zoe^a fournissent le cas oblkrue rdesidémonstràftifs >;
. '. . - e - ·Λ·-χ·ι;·'·:·'ι "'· · . "'Τι >. ι · '> 'i 3 ' >">' ; ľ. ,Λ ;·'*.^ ·' - .,' 11 .· ;..·' ·· ',:'··'···· ;-'.''---'- s '···'-·. > ·'·-*.,··'··>?· X ? ··._·'··'-. ^'.· .··; ..:··' ·.··. :·;·.'..".. _· ' . · . ; ·/ . ·--

's?Í£$fc.Q'el.ty>·:.·^
;neutre' tjójata 'itâr&wç]j\&&,-.%&&iK>^
-/.ti;£íí>V ·-·-·;:- ^í ;-M^-;. ··;·.-. -·>·;;-; :.^;·· .;-·.··,,;; ,^.·:ν;:··;·.· :·, ..··. ;,
'··;·"·:;: X/..;V:'iT;':. ;,;S:'·' .·;·.^xΓι.···'-.··'·'·:··-.Λ^·?':'ΐ····'··>ί'>ν>.5··'·;· ^f.^'^í'i.^.'.íVí.ŕ'i'.K · ίί'^-ϋΛΐ/·.1.'.'. 17·'· 1 "ί·ί.ν·: ί í;v-ŕ.>';'j.';
.;·,::/ ':;;. '.U.í.', :.··; j·/:.··,.'.ViV .'^^*^..prp^p^*.»<: ^^p^teícfí/ítrs'i.·:·^:-·· ;/:)'·.;!'·>ν·,/>.; ; *'. 3,'™'·":,';^,'·:^·.^·.

•'••Sí^ySiíť^···^;,^!.·:^^
;Ľe:'s'yst^ina^ ^e^d^mjisn's't^
••·ί<5α/"Λ; " ; "' "'""''
:Ja:'Í,,,,,,.
>ŕe^::;e^yŕ<. _
^e^les;.:;^e^

^-neutre; ifém,

,. ,:··,M ;.-·..Λ..
ciiïî^^^l^^l^;/
7íi^i0^j^;:|o^;;:i!4^ ·.
^V;'j',: :^^^
84, etc. ; exeepii^
. néuťŕe' :es1;';;r.«Qä^^^^i^^|ig^^^| eiva β8β, 413, ;jsa ^« (62^ ; :"'.·.
'^β> i etÇ',. ; -^ loi? 4i;, et c, ^ ťó Tjgy za ,ía 18,, vzarcíi ť^t Sujete.; lies formés ·
f<í; itaj';:jpe$^rit;:\élt£e;<^ ,^e^ fospnjes |νίί%· téai
iiettènïënt ŕemininésy dan^Tia; ^^ $αάί ^210, mais ηα ^α saátiíQ&
na íaa ^s ;^:2c,'liaais T^
êtrë'duiès 'áti ťíóttehient de na táa dén 4g, etc. et na tóadén 67^;etCi,\
,et:aú genre féminin de ŽÍPOÍ (p. 86).'·.· ..'.'·-'ľ . ·' 'v ··. ,/.",'.·".';·Γ'^·. l.^^.^'í:4··· ·:' · ' .
LES PRONOMS DÉMONSTRATIFS

Le féminin est va 914, 25llr etc., et νάα 26], 304, etc. .;.: — ta ·'£«, 128,
etc., et ΐάα 2j, .57^ etc., une f ois Γ&/Α 633 (pi. ^|^ Excéptiphnèlleméiiit,
f όα apparaît devantun féminin;': ηαφα knîga il53^,.(ju'un réviseur
corrige en' vâa \ eóa pŕikažtiá 14^, qui traduit toûrb (ôf.;p. 173).
Au pluriel^. vu 42i etc. (PÍJ Vľj^m M&U.) et ΡίαΖ^ 12M, ètc;, #i 1^,
etcv (ííí 14%) etifía 17^ 18y, ëtc;, ëoiit également fréquents, en tous
emplois. ; · , ' ···.':":;·"" ·'.·' ·; "'· .:^ : : ··"· :;/ · ; · ' .' : \V/*.'..···'.'/' .'·.'·. " ; ··."...'··,·. '··. -->·.·-
Lé système à trois démonstratifs du vieux slave, si, iíá, onl^, èçt
cpnseisvrl: daul les paflers des^ RKodojp eš 1 soj^a}^ íď/(o)> riojf«| (|ίΡ· >
p. 146) ; il s'est maintenu en subissant unenlbdificàtioh !en serbo-
croate, où ov(aj) s 'est substitue à «ώ; vérole xyfe siècle : ovàj,taj, qnaj.
En macédonien, les parlers septentrionaux et centraux, jusqu'à la
région de Debar (0., p. 97), ont adopté le syétènié serb.p : <5ί>/«, ίο/,.·...-
όή/ά à Galičnik (Β.^ p. 188). Mais plusi au r sueí iious trouvons un
système à' dêux j (iénionstratifsv avec OU saiis anàpnorique spécial,
comme dans les langues balkaniques autres que ^ gjave |gr^ VOÄOC,
Εκείνος, démonstratif 'änäphorique οώτος)'. Cette réduction a deux
démonstratifs s'est opérée dé façon difïérente selon les dialectes. ,
C'est le système nouveau de type serbe qu'ont simplifié les parlers
qui se rattachent au macédoiiien central, en perdant le démons
tratif de l'objet éloigné : Ôvbj, toj c'hez Daniel de Moschopolis, fpx,
toi à Lerin (M., p. 39).,'f<fo, toa à Gevgeli(Iv., p. 84), vo^to autour de
Saloniquè ;(0^py 96). G?ëst;: le;système máčédonieíi ancien, qtii étaiií
le même que; «elui des^ RÉbdppès/ que ^simpïîfiëntf les dialectes de
Boboišc'íca et de Sullo^màis le premier en^perdant le démonstratif ,
de l'objet éloi^éVcomMéîëgÉia!cédonièn fíeriÍŕaIrv«6/j''t^'(Mi'| :'^;.'-66)jl'le'.'
second en perdant le démonstratif ^aè ľoD|et prOcïïé;, comme'généra
lement les parlers bulgares : tos, nos (0.^ Mal.), cf. bulg.'litt. tózt, óhzi<
Pour l'emprunt du système des démonstratifs, cf. Sandfeld, p. 102.
Le développement très spécial dé ov- en démonstraÎïf de l'objet
proche est particulier au serbo-croate et à son aire de rayonnement
;(Yondrak-Grûnenthalj Vergleichende slaviscke Gj*ammatik} 1 12,
p. 81), du kajka vien au bulgare occidental et au macédonien cen
tral. ' Dans le système à: trois démonš1;ŕatijfä^, là distinction entre les
dénionstratifs n'est pas assurée seulement par leur^ sens spatial, vo^s
par leur ^rattachement aux trois personnes (Meillet, JÎ/e çlwïé WW*
ττίΜίΐ^ρ^ 439), eťeUé^ se retrouve âa^^
triple iformè •.•' •:--5-:,V.^'·1·^^ "^> "f >
-n- .dans la régioji ^e Dèbar f0., p. i9*7) : il··^^]!^
d;e dire à la »l*e personne ja go $edaf su ofCi-^eic. . (Bri p.· Î^3).,,I}ans
le système à deux-iiemb;nètràtifs.f l'ar^ïcle' po'sliposé deyieiat unique: :
ainsi da Madjùn :pr^$tot^'où l'anciiënnë valeur; de ^personne de
.'.· -ira; 1 ·"''· ''··"'" [ / '" '"' '*'''' : " ''
;fle'xititf ^
du" macédonien ; beiftrafc i^óur ^ SvlïlàéY;du^^ i

chë:? I}än^^
phir;"ó|$?í^
. et; d^Vêrgë Îgravemièiït ^à ©obošcícätí et .:àf; §α1ίο;ψ·:^ i; ^ÎÎ Ί|: ν ν. ^ · ;;·ν ϊφύ?,^ ; ί·;
'.^x^^^'toi'rèi^ë-iïi^lie^^
se^^d^^-lä^sitó^

éelle .^e%^>P)lj;hià:s:G;uli^igin s:ùfe ;le ;


^^ k··'

·\

et au pluriel neutre, si/à; ou s/a (xîv^ sièele) se développe à cÔté;<iè; ^ · :


si, d'où^ plus; tard tifa tfa (žvu? siècle) à čť)*té de^ ία, et aussi rnasc;
ίο/α, Ofi/aj à côte de tofa '^oïttcEtëS^^liiri'ëis^^^· ίί/α sont les produits
la fusion de masc. iie (ancien nom. ťu. ace; tyje au xn^ siècle).
· ··.''·'· ;···'··'..''. · 'f . '.'··..·'.'·'··» .·· · .;,. ' s '·, ť >·'·'·?·' - ·, · .·,...·.· *Ύ··'1*^': , .,;·; _' .'·,·''."· '. ;· ;, , ,
eyÎ ; ' .·
;¥^^ .QÍiŤoiitplQ;gié:' q'

postpose -zt.
mo;dérnierreprésehtëlht : masc^ ibý «Ifc
tofa î> ·' toa.';':'(.p ; -48) j ŕ1—'neutre ίο, et' í sans dbjuť^íd/ct >· ibaélargi dè; ;
ίο/ (íé/a-ŕ tóď dans la région de D ebàr-Gàli^nik|' a Vec ïè ·voi cälismede
l'ancien se/) ; les textes de, Yerkovic pirêséntënt lova |LP;; p. 312y;
usueUemenť :cp;ΐ iγ·1\· ;)3 f! ëtcy)1 "'qui^'-en·:; la /mèsute où ce n' est pas une
graphie ^ne^ac^ë ?pbuŕ iťpa> est la-foricné des pàrlërs des ,Ehodopës
(ízlií'a,"Mil. j p". Í46) ve^dti ^bulgareiitt&päire^ávéc là &aal#^
péë au xvne siècle parallèlement à -ja : tofvja de ίο, comme masc.

^
.··'p:-4161) omettent d'expliqiïer comment cette particule aurait pu survivre en sláve
aux réductionsíde la En αβΊΕηοΐ et des diphtonguešv comment íó-t, nori'se ' seraient -
LE GROUPE BEL INTERROGATIF

toja à côté de toj ; mais cette ϊηηοΐν·αίίοα ne paraît pas, avoir atteint
le macédonien Rentrai (malgré Seliščev, p; 203), où la disparition
complète de v dans toq serait surprenante (p. 73) ; -?— féminin tajj.et· ΐ
ta/a pour un plus ancien t(i)ja. .'; f ···,. >v
Le démOnstratif était volontiers renforcé par une? particule postr
posée -zi \ qui a été de l,àrge emploi en: moyen bulgare et en moyen
serbe, et qui l'est resté en bulgare. Le macédonien centrál ľa éli
minée, comme le serbe : il n'en resté pas une trace èji Kulakia (p pur. ,
le jíŕóhpm personnel ' jaze, voir p. M4i|v Au ; cpntrairej les dialectes
de Boboscfca et de Suho Font conservée, le premier en fondant en
une flexion unique la double flexion des types tÔj(a)> neutre tuvâi
fém. ta/a) et màsc.-neutre tïisi, fém. tâzi^ des parlers des Rhodopes, ,
tojar etc.> et tôzi, etc., du ; bulgare littéraire : ťp; ,; neutre>.,= tózi (iôs( ),
fém. razí (tes), et dé même φ/ ; le dialecte de Suho en distinguant le;
démonstratif tós, neutre íitói |íiu«)|fém; tas, et de mênie nos:, die l'ana-
phori^ue tôj (p. 144), fém. <fa (Mài.)^. On voit ^combien la flexion ·,
actuelle des pronoms démonstratifs différé enťre le macédonien
central et; lés parlers méridionaux: indépendants, et comment
s'opposent, plus nettement encore dans leur morphologie que par
leurs traits phonétiques, les parlers contigus du/BasrVardar et de

. ..· .· ν . .·..·. .·
· . *"·'^· . ; ...··,·

Ij'interrpgatif masculin €ist^<?/3e? etc. (avec la copule kó-ί 719,


p. 20)y:^a 4^ ^^8í ^*Prit s^nsjtr^c^
au sens ihdíéfini de « il y en à qui, tel » ·,. 7e0/.,. kôj 286, etc. ; et po^r ..f-,
exprimer « celui qui »: kój saka da bidL·., kj, fyidî88s, elt d[e même 64β)
êtc.j ä côté di^toko^W^koiMsiO 542, 77^, etc. (mais couramment
tó ^o 543, etc.). Le neutre est kôf (z$rno) 362 « tel (grain) », le pluriel
ÎiQJf (sffi) 27g : hors (îu masculin singulier, les formes spnt rares, parce
que la fonction de l'adjectif in^errpgatif est remplie pai1 JçaA/o
(p^ il35) irti par 5Íi> (p. 134). itiès pronoms de la série; ide kój sont : ·
ér kôf (Ιο) ·* chacun (qui)» 64^, ; ;i ^ ;; ^: ;: .., :: ;..; · ·;·; :-: ! -···;,.ί.:';ν·
mase. nékpj &7ί&> etc., filJtiùjZJto etc. *,tá
Tta,nékQa6^^t;ka^ú nékó^ copêk 2$2.ïrr- neutre nékoj .((léti) 67si, et
même absolument , ;(Μ iin^ r^jfai Í34^ « quelq|ae chose » j >—r fém.

1 Le rattachement de -zï à skr. A£, av. zi, gr. -χ' (Miklosich) se heurte au fait
que cette particule n'apparaît que depuis le xn? siècle, et seulemérit en bulgäft)-
imacédomen et en^ serbo-crpalte. Il dpilt; donc;;.^agir id^n ;«eh^rcenieiiit dialeçital
ides démonstratifs, analogue; à iclti:i{fe^);?-A?e : ,ρη; peut supposer une :réducUQia ji
zri «i yois » dans là langue popuJair^/vítussiispépÍäle; qjie ; celle dé, :pSty
(Supr.), ŕ, sítassať en (dé-Js/caí', govorttea g(r]ýt {Sobolev«ldÍjs Z>efoçii*i p.
132. vi::
W.$<*);i§3ei·^^ ľ"*·
plur. nékojt (že'nj) 4i6i absolument nat náfcoj2,^yE^;'''^'^;;^}^ν.ϊ|^«Ρ/":.;
(né mit riÄóa) ^35, (rcé m-w davale) 49g, njAojf ([ne ^ Jfiaîle) $28ν <ïuï
fci être iaussili bjenŕíies ,siiiguilier:š ponsítruij;s; tíbjrejnejít ayjec^le
·'·.'' · ' '· "V.'·'.'.' ''"' " ·'.·'" ' " ''^ ' r '" '·''' '''.'*τ··· ·'··'·. ".··-·.·. · --f'•f"·' ' . f j.-'-f ,i< ^\t.'.'Í.."Vi'!,· ÍV-'v - ! 'r'' í" ' J^·-1·'· ··" í'·* 'Λ '^: '·'Λ. '.·'··;>.·*·.- ^J':.'-. '.'-V

pluriel ;^ρ·»Γ·Τ173|^ 4> es ^xempl.^ -^^^^^m^^o^^n^i^^iA,


5Ítio3šjdi^;iga;s.e()|>liq«e^(^^
;e-^npue.v':ijxptiy;p:|isiv:,iaî.lîe^
)^j;y:^c^^^/ŕ.|9e,,.ínayn|&p^
'fcáí$£%$E0^^^

;.'· : ^né/co/:v.ÍÍ)6ŕet!3i;,ad^yÄ^ ;'ϊζϊ^^ΪΜ^ίΐ^^/'»Α^·ίί 1Ρ·6^ΟΙιη?ί, ίϊίΐΓί-


;': gSig^^BliBí^^a^pa^^e^^^ii^ ;e;íccéfKtion;? :|a?· pégátipn; n'^st' ;p?is:y
·;' \.«Xí>ŕiniáey:ž:;^:;ŕeÄrf^g(er^
substitution inverse ŕá lieu dans : gia kí Q· -slédat níkoj φανταιώα 15<3β
.··. -· ··'·. · .."i ľ: ··"·; .·"'.'·'·''· ' '·'".' ' ·'' :'·"·":,·· · '-'··-··' ; '.' ' '-' ; ·· íV-:·.1 !. : ·'··.·.· H "fl-i. ·'·.!.,.. i"· i "livl . í '!.'.'..'; ", ľľ:. l,*·.1.,''.·.>·'. i'ΐΤϊί

:· ';.. ((Qiu^lcyíMo^^g^^^^.^etre.,, .tra^^^.cpinn^


'· • '$' ,: vfy*.- :^''': ^(:^'';^ : "^;:vi.;;..îV:;·: ^îi-'-.r.'Î;Vi :·
: inats^£5éíci*^{M^^)^29!.;^a^ ^ relatif
^.Λ.-ϋ;^4.(.ο·.·.:··„*, «xi»x^,*x *Λ r?fc |^; ^efe^o ^ój^|^9^exposition^ de cas sujet;

'·' :váa:i4l2Ír75^í;^inJ;err:Ogaíifj.;,^
''••'·:38^^?2ά%;·;%4^^α|ί'ρ;β^-·^0ρ.^
••':':'·'·'&ύ$·&έ^<α$ϊ$(:$&& ΐΡ^,^φΐβ·^.!^ za·:
\de .la. siéŕie de.50
/sont ^^Λ::ί; j:..; ;.\; ;;,^7A;:;^ ;,
··'-'· ér eo, «>toij.t ce que »$ .· · · . ·· . ·. - , · · · · · · ·. · .· ·:.
• /. ; ' · .^^σ^^Ο^ηί M^'ls?^0· j'^
chose », avec d^paritioinl· coinp^|jte de? ,1a/fprniie n^- : amsilm-aii nkšto
za, jadéni 1 Í^>; jet^iii sen^ ^Je ?.,u.i£e;.c}^9;s;e^ 8íi^gr. ;εν .Ijšýov) j.

ώ
]a jiégatioíi ;aye<? la .yaleur de ·« ,rijen »νίώ% «..sucuii : »; ;en apposition à
•un; substantif (cf: ;plu^ loin le tour $p f$^l\-né « j u^uv&n ic 65^ vží
ne 5 j ^Míín^cfc 41j, ^éíí ne^4i^, ^ 1?79, raš/nój «jač p uveľci, 6&^: (gr.
i£(5í;č^p^^
giquë^': íníiis - de '^^iiií^ľ^t-^^^pí^séoj^gic^^ :ΐφα^ηι^ ,'; eii; ' ; turCy.VÄjíp·'
ľ n'-esťpas; uň;prpnom; (I)eny, jGrám.m..,; p. ^8$ji. .'.* ..;^-;^f 7y^·'·;;'·; ;·;·Γ;,;:·Γ '.
Ljeι ;pOs^essií: de Vinterrogatif ei^t : ma§c^ cíi {s^-^^i^i^^^tá
^
LE GROUPE DE i'rifaERBOGATIF 133

víi ptnkâzniÀ^ 1497 (gŕ, τ^ές $t Xóýot ÓVTOÍ), OÙ le sens est sûrement
« à propos aë qui >*·/': ·- : .: '.·.'·.'. · ; ;:;Λ:Ι:'' · ; ::ť ' ·"'· ·' · '·'. '· · ···'";.'· <: -'·;· ;·.·Γ ·'·,,../..Α :' -, ''·;:··: · .Χ·: -; ··, ··. .
:· . '.*,,. · ..·.. , · . '. · '. ' · · · . . ; · ·,' ' ν '· ,'·'''····' ·'.···
La seule particularité notable de la flexioh de kôf dans notre texte
est le développement de formes riefeoa, sékoa de masculin-neutre,
qui se confondent avec le féminin, d'où inversement f ém. šeÄo/ ;
il ne s'agit j>as du souvenir d'un cas oblique en -&; mais d'une imi
tation, de la iflèidon desdéniontratîifs; comme le mpntrent4ès íórmes -
du parler de GëVgéli (ïv^ -p. 85) : kój, Jèm. Ma; et rieitítŕe kóe± mais
plus sOUyent kóo, koa, comme vôot vôa (p. 130). Les formes obliques,
conservées dans les autres parlërs macédoniens, ëont : kôgô à Gev-
geli, etc., chez Vèrkovic (LP., p. 313) kógu, et ató.komu comme dans;
les parlërs des Rhójilopes, (Äíil., p'. 149) j mais employé incorrectement
pour (na) Uôgiï ; çolir le neutre cumu, cfi JVíäžoh, iDoèwmèniSi pv 6*8*
La síibsiiťutibn au prOiiom intiérrO^ätíf kto ide'l'adfectif interiPoga-
tif ko/ a ses parallèles en grec (ποίος) et en roumain (care) ; elle est
à peu près générale en buÎgâro-macédoniéni et c*est un curieux
archaïsme du dialecte de SùKo que le maintien dé ŕó « qui y>,riâftu
« quelqu'un » (Q., p. 96, Mal.)) à côté de kutri « quel, qfui » (v. si.
kotoryi], qui a pris là plaèé dé kàij à Suhù (p,135)i Les juxtaposés
(h)er ko/, (h)er sto, calquant le turc her kim,;sOnt^ bien connus en
macédonien : ch^z VerkbviiS (ĽP., p^36), à Bdboscîca '{^φ 67),
etc. La confusion (ié nekój et Ùikàj apparaît chez Ôaniel a& MoscHo?
polis ; p. Î|9 ηίΑιοώ, p. ÍÝ5 t iíkúé « quelque » í étiez Veŕkovié : nçkoj
valant Λ^(^ί%:313),^ΐαι11β^Γβ^(^
ni... rfâftù « personne > (MaJ.) : c'est à ľílnitatíoň du grëc^^ κιχνέναζ,
τίποτε (cf. Sandfeld, p. 106), et en outré, dans nôtre texte, (néma)
nékoj séj i34s reproduit le turc bir $ey «^ rien » en phrase négative
(Deny, Gramm., p. 217). La forme sékof est courante (Galičmk,
Lerin, iCtc.) : Tancien vsëk, de flexion pronominale^ est passé,-soit
simplement à bulg.ip'sŽÄt, šoit aii tyjpe de nëkoj d'ajprès ses cas
obliques : Vsl/rogo, com^Lé^afeogè^ ; oľóu à Súhó {J/faï;)> avec les
substituts de kôf : s'âkïcj et s'âkùtri, neutre s'akakfufaiàfy
Sauf pour sékoj, qui n'a sûrement pas développé de neutre du; týpe^
de s.-cr. syasia, lès pronoms^neutres eu emploi absolu éOnt de la série
de Mo | seul, té neutre t iëko^ í 34^ pourrait indiquer ľamoŕee de- la
tendance qui s'accuse -eh Bulgare liÎtiérairè; pour FintérŕOgátify à
remplaicei;: Jtô par /ί-ό^ (et Äct/ŕ^tfy Beauliéux; ]p. M). I!a substailtiva-
tioň."4e nèsto au aeitó clé « chbsëj être » apparaît cnež ¥érko;vic (LP.,
p. 213), ä Boboscicâ (M. ,. jp^;i^7)j» et aussi en bulgare littéraire (Beau-
Hetix, p. 193) ; dans les exepapíeš de iïotre texte, Îà và!|ièur <ie rt|^ïo n'est
•, pais" ^diîïér enté'--;idéy. ;Cjélle:ľ' <$tí · .'gŕed. ''το· τ«τόΤ6.''« 'Un" rien· >íuné':;ípetité';chO;'sé,· i>..
Ľ'iriterŕogatif Í6 is'emploié pour ΖΓΪΖΕΟ « pOuŕ<juoi » : ainsi ίο
134;
1524, qui d'ailleurs répond au grec ri κλαίεις ; il en est de même à
Gevgeli (Iv;, p. 95), et sánšMpute 'Järge^etí^en Figaro-macédo
nien (Gerov), comme !en serbo-croate. Nous trouvons so devant un
substantif, tenant Iďplá^^
(P ·
etç
nffi
commeíiiläiiš ^$##ŕ^
Avec des ^óts^túŕc^^ · '. :.'···\:· :·,
;du^.ty|iëÎne.i; (fi^iit:·^^ · .:·· .· :.
••'e.mplieié^bo^^^
.' ^óiiae ^o Mso^ot kakfo '^itiïté^®^^ ;'a.f^Ii, : · · · ; ' : / - .
celle de-;itf; fëi&kÎiïiï íquellfe^ ^sóŕte·· de ŕ livíre ί»i;ét.'·'πώδ !:βί$ίά· ;cïlequel /des>-iii.'"'.·"'·: ' :. · .···.·
livres;»4Î*erriot^6r<zw^ 'Ijè^diafeiCtë^defef:î;;'.·;··' ' ·."":·'- ··.".
Suho <iiÎ deMèihe is<ž^ «ÍÍQ ťre^i^a
•\Aw.8Í1^::;'tpuŕ.%fc·-^':^^ ;".··'..·.. /;.' ':·/'
par le russe ÇBeaulieti.^ jp^. 88) ? |dp

iletive
p^o"ipe^/^t^Íe£s:uj«4ídTÍ ^e'|î)e)de;la:^hrasë;Tela*^é?^^ ΐ! :
annonlcèj p1aŕr%ri: -id Jecltiŕ;]ppšsié$sif > (pl'119^ et?ámen>e ípar «int pronom ? ; í í;. H;
'Si·. c'*è'sÎ'· s'liirl 1^·οο:·ίϊϊρ^Μνβ"α1ί!'·'^

ťýrgu&ále f4^rsauf ^'i£<iésigjieií tíneí peií8$ELÍ£&£ifat]tf-:tytf$]k*:- :fa^ :·


'Ιησούς Ιδδ^, mais plusÎ hprmalèment ^JUfonfíejótp so;ϊ^ώ cmilúvaši:: ; χ ,V
} Iľ/ťj!Qí5é j 15^í'Sí(íí| ^; /ι í

minot wť ísÄaŕniltjpTrtM;95^ iftíais aušs^iórtŕí; šo^néjsgm vrédin dá

D'a^rësi'emplpis die ^^a


là particule relative: ic ;x|Ué^ií au sens Ue « où »s sous l'influence du grec v
που,' dommë^pôut^árpämaiii |ft ëtv l'albanais^ igté |Sandfeld, φ; 407)^ ' ·,·
itisé^^ §ï& 42!^et;:de inême 149^t; ; ·
méstiiïo $onéfysïAfénditt 60^; et vde< même 6524^ 146^; so -peut ètrp ;i :
précise par iámoj:"fprécéctant/· pus; $uivant :;-·. tqmo so ^ϋβ*^ et de ' r
''mêm$:4'ê^.- :ifr^
leur tëmjporëilie ii ^i%dA^^ 106; Le dîa- ^ :
lecte1 de^ Su;lîo ïcdniiàît ^ïe í mêipae ; ÎimplpL de jštu : ^ ud&fa\ ;iirw i ; í*í^ « la ; ;; .,'
LES ADJECTIFS; PRONOMINAUX 135

Les adjectifs pronominaux.

La série de bulg.-máčéd^ kakv^ est représentée par : ;


O ' . ' ' '·,'·''' ·*· γ ·.'."··.'·'· · ''.

kakfo f comme ad j ectif interrogatif : mase. kákfo čovék 73? (gr. ποτα
πός), su kákfo umréš 1 5512 (gŕi πο/ω θανατφ), neutre kakfu yóaradu*
vani 1 159 (gr. ποταπρς)> en\.accord avec un féraininľJtáííf/o dabídi yp
príkazná 867,(gr, xkitfxfy, ;:;r-^:,etrcí>mnle^io.i^e: ;j(ixé^;,;a:u,.s..eEis; de4:^ te^;
comme » ;: krotkí käkfa; zMítži 1372, $sži kakfu gulúbíti ; 1373.j.
fém..níkakfa dans n$kakfa sf Činj,la{ ut plah 1327 (traduction libre
du grec), plur. n^kakfi dan.s nógo íe'č/ri n$kakfi 208 (gr. χαλ,εποί λίαν),
donc au sens de « (homme) de rien ^(Gerov;).;
mase; (o6r<izttí) ínä^litilSSg^ qui pojurr$;it ?être aiiesiun adverbe.
imQC^ • CCtftytJly
luaaO. 'f'fiut rn!t ·(\ v(#.fj
Ι/ΪΤΊ •A.'S · '-'fi^
*±ι>«.,,., VV7 ··j'· VionŤi*Ä /ΛΚ»ΤΛΤ , ^.ttef'.t^'/OOtjj,
**t5U.LI t}; : titft^oy f rtefii ΛΑ .•.l^tf'rfj
r.7W7i 1

fem. tOikfct ícuct:paj ^j^ii. et ίίϊΑΐ/ίϊΛ vpupélaí ~1ΐ2''} Pínrs' tctrÎTii


íOga, 53α^ ietc;, absolument takfíí « de tiejš hommes » 9^, etc., « de
telles choses » (p. 173) 314, etc.. (lQ : ex.).' >;< ' J ' , : ; n : ; -
L'adjectif interrogatif kakfoj signifiant « quel » et non « de quelje
sorte », a pris la place de Jco; réservé à l'emploi deι pronom interro- ,
gatif (p. 131) ; c'est 6e que montrent et le sens et la correspondance
grecque pour l'exemple 367, et dans les autres cas ,ποίω a jeté compris
au sens du grec moderne jrotijç^elt ποταπός, iqiii a changé de sens, (a^-
tùeliement « bas, vil »V. a été interprété librement i G ette substitu-
. · · . · ,-·· · · .' ' -:' / ' . ; ', '"'*''.;.' ' ' ' ''·'·', ···.'···· ·.···· . . . - · .· ··.· '·'.· ·· Γ '.' .. · ·

tion récente à ko] est indiquée'indirecteïnent à/Suho par la flexion


s'akuj, neutre s'âkakfujjéwt; s'&kakfa (Mal.), et aussi dans les parlers
du Bas^Vardar,*où Oblak (p. 96) ;atteste \sekakw. À .partir ;de Suho:
apparaît comme adjectif interrogatif Jeiíírílp^. 133), piïùsr usuel que

Une forme kakfo de ntasculm-neutre a ^remplacé |lfe masculin;


kakof ( Lerin, etc.) ; iriverserhent, ; ,nous ; trouvons |chez Verkpyiç
tokov en fonction de masculin-neutre (LP.j p> §12)^ La· flexion de
takv- est régulière à Gevgeîi: fô/có/, ťbkvó, ťbkva, tbfotí (Iv.;, p. 85)r
à Lerin (M., p. 40), à Galičnik (B., p. 190). Mais dans certains par-
lers elle est anomale, parce qu'elle a subi l'action de la i flexion des
démonstratifs : à Súhó fakfósj masc^-neutre^ém. takfáSj plur.;.tàkfés
(MaL), comme iríasc. < ,tó§ fém, í<žs, plurj i'és ; tà Bobošcíça .ra/ciîpa/,, de
íaÄoCľ(2»)/, neutre •íakvós,, fémi · ťa/e^^Sj plûp ^s^^^^akv^^ ^
de même sikôvajî $%p^ comme tojj toSjtas, t$af ^t ,ΑΡ/, etQ.j et, à la ;
différence de> kákof, kákvoj kákvei, JŕáŔpi (My, |>.· 67,vp, 09). A ;Ku^ ;.
lakia, le pluriel takfîi a la·..; finale ':· de? ?#, iu,; et se retrpuyç* chez,
Verkovïc (takvitï Lï*., p. 31^) ; les autres f ormes sentaient ides inno?
.yatibns· :touÎeS'v-;lo;e;ailesi :^ îéîpi. f
akfía^m&stät^^''^^^
pluriel ; mäsc;-neutre t okfój, par
: 136'";

Mais ^histoire 44 tájkv-::;!Íi!?Wstí^ásí.siíís;uii:e': ί;Ιι jfeôté de itiKviïi les-ťéxťéaí'':· " ·'·.


· ;íde ^feťlttí^iéív^lt^s^ťeätŕ -'^^î^^ic^^TS^ê^^é'\ ^Mriel^ánóihai^'·^ !
··· 'ŕ/»liŕŕí^-:;; '.íií'i>ŕií;:í:i3toia''.TÍ-iiT>I,a-i>e: '/Λíioίc!!i<1^K·'Λ^rl^SiΛ^3:'·>:/l^îlw·; >: -τ^í.Sí'^Λ^^·>:''íftiŕl ;'·Ϊτί:ίΐ1ατ»τ*ΐί»ΓΓ ·· ι: ^ ·ί

ÄafcS^ tëi^ifty·^ d?ùii ttlèiïïe' iv · '


k^:sotťŕä?'ijm^ '"i. -

ij^ÉioM^fre^ . : ;.·;: ·' :


] ^$&&ϊ^:'^^£&)χϊν&,Ι&·, Vbvt^^^|.^;^,iis.;4uV>;;ί^'(&^'5·:^ϊ·:,;τ.!:;'^^ :i £ : ·.· ··'.""· :
ít|||oiit^e^énu^.;ia(MeÍitta^ &&&£' ' ; · ; ·; · · ·.'
^ïtt^e^iiidîiiîêiQÎ.':"::^· 'x^í-s : '· :·..'?··í Γ"Λ'^· : 'l's^ÎÎ : ' ·. ^ :Ρ.ΐ"ν' ;:; > ;' ο··;'^·;';; ·....-'.' ν. ' :':
;;;^<5.-(c! bÍie^8^ » ^: ^ér''ôur^^ '·,.
jïan$xfôitâ
%^·^et1Bŕ:rώinéti^ ' '· :
α^ '
j^f. :;ídífcá;^áŕa^^yv ^ef-;^^a; [tófltetf1':;*^
^e'^^-'i'-^'/f'^l^í'ií·^.^'''Λ ^-^íi/íl'; i' .·' · ;:'·:' -.'_

.· ^ ^^^äiiše:í-^e'vjä:': '(^uàÎhtitê·-'dè^po ' ·


• - 'adj eétif ^id^iuäbfô :;' nôgïè ^jjôtris'^ľS^ : (gr,^ uëtvfo£':ffi<^^a$&?'<fyfaot\ ; í ^ .·····'. ·.;
' ;·'· Äf JííäÉ^^íí'^S^Igr-.í^oÄ^j^ '.'.;·'·
^ne íloeutiofa. ŕe^Oiidaiiíitiei;; >ití^^
σου ^ πΓσπς), sj raduvále nógu i gulém rádusí^^ ^Γ,^χα^άι/^ε/αλχίν; ! ;
v>';o^$|äa;).jyét$ ·.
peíjie le; gŕee ^^ác xaíí %^ Jje eonaparatif
póviku (pi; 123)s'emploie

De j^a//f^}132^<6%n^|xe^^
^^^
·-'-···>·· /· ·
i^ a été formalisée φ^Γ perte dé; ?
l'aiïc;iéiiiie ibrïtie eáíh: de^iäaéeidiií sm
macéd^tíieiiH: éáeH à· ^aliè^ik, à Bob
polisy & .iÈèrib; : ^
/edÎna^se à^ërve
dùi B as-Wrdary f où -l*otl· vtroûve' irfiiï à yGeygelï- (Iv. ^ pi ;66) $;edím aĽ í:···
Dojräh^ Vó4^^tc;^|$i;^p^205), c^c^
LES ADJECTIFS PRONOMINAUX 137

budín, fém* i budná (s.snus jdpute de ljuÍ>p:< edín} dans les Rhpdppes
(MiLj p. 142, p. 161) ; pour lesvillages voisins de;: IÇulakia, les formes
notées sont içdin a Kiréëkôj; et à .Novvpselp, edin et aussi edén k :··.·
Bugaríesvo (Sapkarev^ $)£, |>p. 347^34$), i^dén. a ^ardarpvce (CK,
p. 81). Le masculin-neutre idnô n'est pas rare, sauf devant un ;nom
de personne : idné káik SS^'etc. ; avec un féminiiijián-ó^iife/Ä 532
est exceptionnel (pouï idno párca 15Q9, v;oir p. 112) ; inyersemen^j
idénjpput servir de^ :neyutj|^e ;; íá|^áí|ri6^a ;638,; 1M#$janje sejpJejClip.se w.;;
Les iprmes détermpiées^sont -masc. îdénjot 48^ etc., et jnase^neutre
idnotp fp. 107), même dé'signant une personne : 184, 185 (en fonction
de cas régime). Ce numératif a couramment, comme ailleurs (à Bo-
bosëicaj M.,, p. 73), lie ; sens affaibli de l'article indéfini, mais sans
emplqi constant : n& idňó sélo 1493 =i= TW, sélo tts « à; un ; yijiage..»;· (gr.
εις κώ^ν). Employé absolument, idén signifie « quelqu'un)^ com,me
à Leïin (Μ.',ρ* 42) et comme le grec ίνας : na idén ut tôa sglo 49e« à un
homme de ce yillagé »> et de même 39m 6^r ;.etc>,-et.jl a uii pluriel;
'idni « certains » 815,128S, et une forme négative idén... né,« aucun » 88,
12^, \idno signifie α une chose » : - idnó sál znám i035,jet,ç. Le niot
figure dans une série de,; locutions : idén pu idén ;268^ s$tî du idén 434r
da bidat idno su nás, 12^, e/t édno su Apôstoli 123, titrey; avec un ac
cent exceptionnel. Il ne subit une réduction que dans l'adverbe
zaino:$4fr etc. (p. 68). Ppur le.type idriô fakjwtt 132^,.voirÎ ,;p; 234. i: ;
L'adjectif drûg « autre », déterm. drûgjufy^ûgutfa, 107)^ a epmipte
particularité de présenter un pluriel · ťžtózí ;(p, ïô&) ; ^ cpnsejve
peut-être dans la forme dfû.g' (p. 5B) le souvenir d'un masculin sinv
gulier érugi (p. 109^ qui s'est maintenu longtemps et, ^a^ectalienlieiit,
jusqu'au bulgare moderne, en servant de base à unes flexion; drúgigói,
drúgimu {Äflad. ,| p.; 243) îque nous, trouvons jusque chez ¥erkoyic
(edin ârugigo,·!^^ p., 189,;^ 3). ; ' .·.··.·., <:· .;,..·.' ••V^..X^^ ·.··.. ;· : -:/···; \.
De iiam^ la;fiexion-est régulière, avec ïine certaine extension de
la forme sama dé masculinrneutre (non d'adverbe : « seulement ;»
est sáiíj ahcienneínent tuku, p . 240) : na? Iwoûç santo IBÔja, sayanut
so béši samo 42, etc. ; dans sávanut so béši sami 14^ (gr. TÇC ô^oi/ta...
(jLOva^ il ý a cpnfusipn avjeç le pluriel savan$ti so bile sami 1 51g. Le
sens est . 'à seul » ou « (kii-:),ni(|mp, en. (lui-)niênie,» : $i $udi$i sá%i:íl2 ;
(gŕ. εν εχυτω) , 1481β (gr. προς εαυτόν) ; avec un pronom personnel : ut
samutmén ^ « de jmoi-même » ; ; jpint áiu datif atpû$ rati : ^dui^ta-m
sam ;davai!Îfàu\ 1 084,(pl 143; gr.^v ψν^τν «ύτοΰ vfämfi,.,/.et;^liaême: ,η&\·.·/
6tó^vírt«i^<iwo È£^tova;; ; S5j (gr. ^
-mu et du':- . masculin-neutre ^^Q) forme un dàtijf;ppš^e,šsif rénfprcé
» ppstppsé auysubstantif. ^Avec.?le: ?^è^ cëbfejk, iqui
φ xiispá,ru ;(pŕl;4())j "šjám fprrtte un j,uxtapp;s«v^ui^í)5ffe « (sofc), ,
en pérsp%iie'::».í-:. ť
138 ; ;··'·}··:''. : ·;' ·' .·:', , \y'^.; MORŕH'6LÓGiE
---I^/ILCV << et a^ec i'ärlficleľftiŕ'7Íj ši f taziš ria has 1 s ~™~»:*
ŕgr. εμφανίζει» σεοώτον) . ce qui rapp elle ľ emploi de ľ article dans le
VO . '. · Γ vT; '; ν .. ",; >' .· .··/,' -' ; : ,· . .: '·: '·* ; ·:· ···. ' í· 1 -'··* .·.':· t f·';'-· ' -V·"*. ' ·,'· ',." '"'. · f' ':'':. ·· '.'·'··: ί·','> .'''··· ·"<··' ;;.<:":.'·'.''. ν Γ'Γ"··: ·Λ· '·''. V*-. >'·'·,·;· !·-':ν··Υ ;"!·' ·. · ·'*' :"· ' 'í ·" ' ·-

tour grec Ιτον eauVo ίου^ Ľe Groupe de sani éfc duréfléchi donne
. ; · Ο.ί:·. Λ .:ν·ν!· T.Ï Ľ; :· ; ;·;·. M -S;"; :· !'.····..: ..-, ', í P.. .·. Γ. '·*;'>"!" '.'··.- .'·"'. - ;'·"···'' ' :", VÎ''·1 !';'·. ~j..;'! ;' !· " ··." 'ŕ '""";'" '··'" "" 'V-'ŕ ,';'W:; 'i ·'.': '.'..·;

ailleurs ;aussi; desj locutions plus ou moins fixées;T5aíw; βο' sebe. à Bp- V :,
τ. _·ϊ xi.-· •'•'»*.;^.p;r^yj:·'(*Êez ' YerÉOvic -saTO. w b^s^&catàÔs, íéMa^satitä^;. '-^/ ;'.'-
Ί^1 .qui'.,est bulg. -ya.*»:')*!»·^ de gr/aùroçA-'/;· ;;">:'
í.·· .=..</;.·· u J •'"Á-|S·"··.*·; · ; ·'"" ·"· · : ΐ .'; '-·.·;·;'.'·.·:·'-.·:·<:î.j '>.:Ui .''·',-·ν--"ŕ ' i-v- ..·.· / ".'•.•."'.ľ-'.'·;.»/··· 1.'-''· > :/ ·*' :/γ'Λ-·· ;·! / ν"·-: ;·:·:··j 1 ·*'·!'·'··1' 1 ' //i '· '·-' '··· ··"··' · · ·' '·>· '
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^$^1$%$'*$^^
J-~'f*'L~~í.— \ ŕ. /·__' ' ·ΟΟ\ '· : ·.·"'··'-J'-^_ΐ__„ *_/.*_ /_*«* ^«-w*>v\ ·Ί-ΟΟ·ν "-Λ+Λ-'-'·'''.''''··· ·'..''' ' ·'·'·"·' ·
etc., íof { insán) ^ (p. 33) · ^-'lieutre s}to (imanjo) 132^, etc; ; ^~ ,·,; ^
a (zéin^-a^iJLi^é^c.^·^.^
(de même datts ÎaÎage'dJë ti^é ä^
» · , " · · .'- ; ;·'.! ' j ·' ; ····* ·' \ '···-* J -.'·' -,ΐ· -W F'T^ -·· ''•l i
" ' '· * -t =! ''·' Ί··\ '··'*'·'··'* -'.i'/·?1 ŕ · j' -'Vf ' · ' ;·' '·'·',· ' \ -· '··'· . -··* /-···> · .·;|, · -i ·· ' ?*..'· ; ·-···./· ;·:^.·.·! ^' ·-;. .; fj· !,!'.'' ;,·'..«. *ŕ' \·. ;.· .. ··' '· ·' · ·.· ..·. Ť '

Les ir^gulariťésv d'accord sp^'f ^u^ém^ni^f'p^aí'.^^^,'. ·'·';


tŕánspOsition
· .·
au singulier d'un .pluriel
.'·''- ' :' ^ '·'· ''i ' ·'·' " V1'; "'·'· °- '.í '·'.'·' ">·" ' '· î·· ' ; 'Α.Γ;.ί*';'ΐ'·: 'ϊ'}ί
' sîti, ^e même que dans durí ria,y\··".'.·.: ·-:·/·
'"· " "· ' í 1 ή ! 1 ' :' ' ': ' '··'· · ·'·''·< í·'"·' .'!">' :i·'- ·''·:'.'7 Vj·'·;.' ,,'' i.'ŕ'V.''··'''- Í :
ΑΤΟ/' ;s|ís: dá . (f e'Ä:^ 603i, r 145^ (•g^ŕ'··."·!^;'··. TJJÍC'... ^ ' ' ' '·

-' '*'* ·" ··'··"· ' 1 χ>·ϊ··ίϊ,Υ', · \. ι · · · ν·« *fí -' · ·' "ι .'.'·'>·- '-' ·.·' ''·'.;.; '··,'; .r .r ·· : y-' · . , ŕ · ·-· ; ·, . ' ,.-"'·;.',' '.! ' i í·'·:- k ';-'"·' ?.''·' --· ' ' '-/ \ ·'·· .'-.'ΐ·

Éatrf sp|iiriel d une formule šlávpnne (« Evangiles-de'tous les ·


.· : ·.'.- ^·;Γ:Α: '^Κ·;·^>^!·^ Î.1/\l·! ;. '·
les pseu<^*plurie_lss^(f toutes; elio^ 4

'
Une foriné nxée/se reste ifre>qúenté.coíŕím
'. · ··-'·''· · '· VJ ''' ·. · v*' '·"''' ' ľ Ί· '' ' ; V. .''··.··' ' -',·-.·.·.'í'··,«.·'..' ·. * f* ·>·'·, ."j., '-...i' j; * v . :. j?.: ·'. ^ .y';1 !' ;> i;· ;' ;' ;··;· f '\·..·· ^ . : ..f ··..'·'·-"' ^ *,'"?'..· ,1 · !: '.' '.'·''>·' ' ·' ι;·'·'*··'· "'·'' ·':''·'·"

lumenť;;:^«e šoj í 23, 26sy ';etc,?;|12^ex^^'^^9^^;?^;·!^ '...oii'.'./,·i.;' ;í;:; ·'.


deyànt; .(pe^r1ia^ns substantif s, q^u^
rt " '.· ;· o/\ť v'· 1'· 'Wŕií ' 1 ·ί· · •/ ÍÄ'·^ v -' ľ "Λ-''' :! •'·1 /- 1 J '^ - : ·· " ;1 .' :·.^ : ' f\f\ ''' ' ^'f jf\ · * '·····?''·' >''· V 7^:;;- : ·:' •Vii'1 ^ji''- i'ji-irin;''--'"i' :''! · ''-''"ä · V"1 · 1 '1 '·'·"·· '".
'IJ · -Ji l . ^l·^. ·
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"ľ ,'··''.· -*"SD - :'-;;- ; ·'··''· ''';·;'; > iV- ··'···: ' '"**'·' ϊ •'· ! ·"Ρ·;· · ŕ :·'·,>".* -í · :· ;ι · 'ί·**:^ ,'.: ·'··'·\' ;·.· '· /'.' ("";''í'· ( > '"> " í·:"-' .','.·· ' ·'·' '·.'* '·>'·- '·· '-··'-'· "·' ; "·· "'··' ·'·

^;:'.4.Qj^.;;;rä^^^
i 26ia, «e inwïiiafai :3i«i (suŕ&t logique de ariirisùai. quilsuit;
- - *:.vU>ŕ ;.™·'ί "ľ '. : ' ;Λ·. '"' ·' .""í*·· . ^V-. .'.· :'. .' ·; : ''-.:. 1*·β- .Λ. '. ..*·"; - 1 ··.'·.' .'P "; jl*.-."· i.·', ' ' -'..'. ·:.·;:.: v>.'·.::'. v ,· ·.',·"> '' :····,,.·. ' :. . Λ ·'-·. ' -'. ; :·*-ν ·'·, . .. :. ....·.·'..·'

donc senti comme piliJiriiejijà'après 1^


'Celte^fo|r':ira^ ·;αφ^ ;
nuellenientï » ·: «e fí/ca ^e, ^.^^ «| ^i*i 4^e>; '-.^ieiûQÎeni ^ascjulin ; ·
singulier ^ subsiste dans l'a^dyiérï^e^zii^ α )tout le jour » 96te, etc.;
Crest;ii]ù; trait reniàr^il^
4e\çon8e1|^ejr!; -ià:^
altérée en;'maceó'ohr€|nj iaí|éree pu^
(Mlaď., p, 243) ; pour la ÎPrme (v)s·· pu; s^- <ie l:'in^tiale? ^
En niac0pj4i^n ^ë^Î^v i
«íoŕ, ·,ΐΐ(Γίρ',;·'ί^,: |\'ρ1αΓ.·^ί^^;'^
autres articles pps^ osés ^^(^
ί/ίοί, pîur. sfite, site ; dans laľréjgipn djèι I^ëriiî (]\lr, p. 40) ^i^ <s&^?, sèia,
plur. 5Žíi et sfííe; à Gëygëli (ïv;l ρί 35) 5ftí,«išŕoj ^ŕiä^ mais pluŕV;sííé,
et ainsi dans les parlers du Bas-Vardar (R.^ p. 136), mais non dans
LES ADJECTIFS PRONOMINAUX 139

tous, puisque les graphies de notre texte indiquent nettement un


pluriel ίδίι a^ùlàlaia, "?'. "'""'..·'· ··';'·:V r ;·;"": "-f"' '.;< '''.:; /: .' '' ':'. ..'.f ; '.·
Le principeι de* ľaltéŕätion est dans íä substitution aux formes
simples dé formes déterminées secondaires, tirées du neutre f i>)sé-io
ou du pluriel (v)si-ie} svi-te : soit masc. sfvjtîot, du type des adjectifs
déterminés,
.
soit mase. eôïj et de là s&to pour sêto, etc. Tous.ces faits
"' :. · '· 1i.(>ftsft>Îiii,!i*'t'i ' ·''-:· '.·*'····'·.' ' ·· ' "'·''·:·: ···' "' ,1 . · »'··'''. »>·· ? ·'· '· ; ·.'ϊή· V". '.·.:. '.·ί '.·. .ï · . '.' ' "· '
paraissent récents, et le premier exemple de setu que donne Lavrov
(p. 160) n'est que du xyiii6 siècle ; la forme $bt ne peut jpàs avoir été
•bâtie si» un vièùx-ilave^
manuscrits, puisqu'elle s\ioeèdé à. vé$. Pour laraison de l'altération^
elle est dans le traitement du groupe>$-, qui créait une flexion ano
male ve$, neutre se, ,avèc destruction du thème que les parlërs s'ap
pliquent à restaurer, jusqu'à développer un tiïème'eefitv'La. forme ves
disparaît généralement en né se ^ή^β;Γ^ΑΪ'·'^υ'β''·'ίίί)ΐη8?;Γ.ΐΒΐ4γβΓ^ίβ
vezdén : vézďena. Gáličiail^ (B.^ p. 95), etc., refait à Suho en vSM â'énf
(Maî.), avec paAÎ^an'aïb^q'u'è·^ ·
genre féminm (p. 86). Dès le xvne siècle {L., p. 159), (v)se sert de
masculin, et il s'est maintenu jusqu'à l'époque actuelle dans une
partie des parlées comme forme invariable, devant un pluriel aussi
bien que devant un^singulier des trois genres : ut se, su se .slivi, ieitc.,
dans lés páríers <lu^ Bas-Vardar (R., p. 136), a Suhó sas s'é popi
(Mal., j, p. 13, .1. 24)j, etc. Du féminin (.9)90^ il subsisté iine trace
dans ľádveŕt>e; ^anók1 «t toute ][ä nuit » des parlërs' du iBàs-yariiàir
(R.), vasa nos, d'après v<SM ďen?> à Sulio (Mal.). Il esi; visible que le
pluriel jf vfoi, βρί is'est beaiicoup mieiix^ čonsÄŕvéj àv?ant, à'ètre rem
placé en macédonien central par sa formé Ííéte)?mitoe^ ^^ tie."
Les ; parlërs bulgares, et déjà le dialecte die Siihoj ont procède
autrement : ils ont eu recours a (v)síčki., qui continue le vieux-slave
vïsècïsk~i A Bóboščíca, ce pronom est à ôàtè de ves, avec une flexion
interne, réduite au neutre sve&të) píur; évíčk'^ sviaČk'e, qui s'ex
plique par lé fait que ses formes sont senties comme dès élargisse- ,;
ments en -cft- (p. 162) de spe, sH, svîâ. Il semble s'être perdu en
macédonien central. Mais à Suho il apparaît à'feôtê del'indéclinablè
s'é : Šícki (UVÎaL), et chez Yerkovic sicfc, ayéc flexion complété :
(LP., p. 312) ; dans lès parlërs dès Ilnodopes (l^il;, p. 152), sáiíif chez
les Paviiciens, qui connaissent un niêmé développement que le
macédonien (siŕó, pj 9$)^ (f)sîCki ä complètement évincé YV)S-,
comme en bul^re liitéraire ; le ypealisime indique que, dans la iiixà^
tion de la flexion interne^ la forme dominante á été celle de pluriel.
L'enlploi de /i^se ; coiniiné^ adveite au sens de « coniiiiatuéllèment *
est attesté à! Suho (Mal.) ; le fait est d'ailleurs de large extension,
avec des parallèles balkaniques (Sàndfeld, p. 40)^
' ' . . .· . ι"·. :; .*·.".: V',·'>··" f -·'" :'··"..·'· '- '· ·' '. : · .:·. ··
ľ
·. .*'··. ·' '·.'· . Λ ··'".. . "·ν ..··'.': ·".·"··.. * ' *'· p l -· · '·.'· .·-:·· ''V 1 ·· .!" '· · ···. ·:···,··' . ."..·.··. ··.:· ·· .'.-... .... ··" '. ·
s; Jjtáb^Tn^jíiffivíť^^^

;;.·;ϊ^υ;|Ιβ3^οη.^68ν;ρΓοη^:3.:>^βι?8·ο^βΐ8νβ8ΐΙ; : :·;;>>>··>' , ^>: ";pu·


• ••cas^siujeť'·:?;::';?^^^ ''
V; cas: oblique); .(nä]ľ nténÇe)^ ~i^ηα! ïtéb(&}':·>&tí ífU· iVľ,ί 'Ϊ:·;:ΛΧ.':>^fe·;·ν ; V.g··:'.·:! '

^;casj.:sujst;[:;.;^^
;;*'cas;7';pl^c[u.je; :^;faa):( .·$$*.·. ΐ; ν: ί;, ίΛρ®) ''.ms^-^i ť„-fl:w ^ ( v ^^.l : £^-£.U;' :ľ·> \. '..'·...·'.''·'. \

• ' ',·.'.·
lr®ispersiisingyn: usuellement,/as*-,ia-šam ag» etcv; (p. s>70) ; et jazè ,;.-- r·' '-'."··
' ' - '··''·*· '. '·. -···'.; '·'·'' . ' * '** ·'·' * ' \ * ·*·'·'·· ' ·· '·' · ' ·' '' '·.·'·, · ' ' :'· * ··.?*····Λ · .·*·'.·· * · ;···,..· ·.'.··β· :' .··. ι .:.Ο./. . .· . . ..*;,. 'i. '\ A; ·/ ; -·,·'* : «/-, s: .' .· ,Γ ·*; ':·,}· '-f · · u ••',-'Ί "·. ~·. · |:· " . '

·:· .·· ;;;··'..'·Λ; \ ---;^3iy^'..lttf\;,>l^ú--.^i-'ty^ .\ ;> ";.


• · ·
í ···.·-
méni i^^c^îj;·!-^,·./}*.^·/^^ -ϊ^ώ» etc.)^ rën> íonctipn ;d!äxícusatít ;et de ŕ ;
·'.· β ,ί · .'"'·.'-V .'Γ··; ··* Λ ·"'- ' · - · ' >-.·Τ·'\». ·; Ο : · \ l . ^.Í.JUf·''·'' : '.··!'·- í M /. Χ ,ί ,.ι · ,,' ..;.· ..:' f -j..j < r ._,* - ;. ?_· . ,-·.·;.,' ·. L ;:A '· :'f ,:'í ' J ".(·;.>.';. .'..V.·*.' í ŕ ·.'':<-, ' ·;Ι:ί''' ·' " . V ' · · ' :· '

: :· : : ".;·'.·'.;···'., \:;';:'^äatiifj;;;|^]!^^arfoi.%^ej^
1 ·
; ·· · : .·
iáfÄro^^^a, 3^lŕy(p;.;rÍBO) ;^^^
' · . ·..;·, ;· · · · '' '
· '.,··. .·.·,.
·* ' ";.'·..*·· .'.·".'.''.' "* .* w.'' ·-»* ;t .».x./ A.,·.,:_-r//. . './ N ..·.;·,,·J^ .> ..i r .- - ·-_ .1..Í 1 .--p ·..}·-':_ _'»,· í, f J..*i.· ··· ; ι ,- ·;·.;." r !.ŕ · -.í l :,.;.' .. ^..-•''J\\ '·.'. ' i ·' ~. '.' ·'.·· '·''·.:'·· . . ·. '·

. :ľ, _. : ; , ; v ' ; '·.;;·.· ľ; !l'an'â'p|ih;pjci^^^doflt^l^xf9ipm 7: ·'·· ';'·-

^$è'm^
:^
^:.?*^.!?*^^ >·
·'·; .et^sai^s^dp^^'^^^^ilé^ 'cpn|^ · :- :..
: ·/: •'.••'.-••i^yjésfí^fe }î^$tâ^9>CJ$!&f*^^^ ': · ·. -. :·:.
'Ϊ^·*Β$;^^
':·:.-. ^:¥&^J^^\^fy^'$^
..' ;· ;7217,-^ΐο,;;;·.,;-Γ7Τ;:«α\ρ<|5.^8ί;.©^ ·; ;
:/. ···'· K4Îli?pM;^:M^elyA!5^s.ç..;^o.n.5^rYe;quë ;/-
il n'y ;ajp]lu^ 4è ferrie tpniiíjue;^ v ·
p'iŕonc.iáiaf.^ ,'· "·· /;
-'^^ž^^gi^^i^^ŕ'^.^^^ ··.·
' pjbiesjgajfemLent^s,ueUe^ '
-p^; 23.;; ^arfpis^lic^.^^^^j^et^^a'E : ;;v-.\::..::·
;1157 et le^^
. · .';··. '. .· :
;^·.
ΐ daiis4f ;^ég^
de /a, ;fornle; plio^tiquec^daÄSí/a^
au i]Lpi^ j>aí|'iníluence së^
^naéri^pjaau^res.tls^^^'^carf -d^^ ·;;.
<.&'.6fy^.p$.jä '-·
.·.βΙ dans lesi Rhô dopes, où^ ľpn trouve /a et /as (iila.jp; 142). Quant
LES P RONOMS P ERSONNELS 141

à la forme jas pour v. si, azû, bulg. litt. až, des graphies sporadiqties
de manuscrits (S., p. 192) l'attestent mal avant le xyiiè siècle, et elle
doit pouvoir s'expliquer; comme dans le cas de fôbiM (pi 146), par
une fusion de i az (p. 239). Des formes élargies sont jaska (à Gevgeli,
Iy., p. 84, à Suno, etc.), avec la particule postposée -ka (p. 156),;.
et jaze, qui remonte au xvne siècle (aze, azi, j&zi,;.'L.j p. 131) ; jâze
a pu emprunter à l'anaphorique la particule -zi (p. 180), mais il est
plus probable, au moins pour le parler de Kulakia, que c'est une
iorme longue de /as analogique de mène, tébe à côté çle mén, tép, cf.
jáze, jazika, comme mène, mériîkà^ chez Verkovic* (LP., p. 3ÍÍ);
La lre personne du pluriel (S., p. 191 et suiv.) est nijjapt HÎfe dans
la région de Salonique (0., p. 96), à Gevgeli nia, (nija}ï à Lerin et à
Bobošcíca nije, dans le dialecte de Suho ni, «£/ (Mal.), par réduction
de níi (n^, pŕ^
région/ de Galiínik et de" Défeàr est ássež^^notable ëïi macédonien
pour avoir fait donner à ceuxŕ qui ľeiin^jloiertt le surnoni de Mijaci ;
si mie apparaît isolément à; Kireëkôj dans le Bas-¥atdar| c'est comme
développemerit sëconaaire d'tin parler qui emploie couramment
comme cas sujet was,d'aprèë le cas^oblique net nos .;': nie sme ä pli
s'altérer localëmeni; en mie iftièj; aussi bien qu? ëii nie ;:sàe (p. 185).
La substitution de ïty à v. si. my est attestée en bulgaro-màcêdomeii
au moins depuis le xive siècle. Les formes nie, vie, analOgiquiejS' de île
(p. îëé), sortt au XVIIe siècle d'après Lavrov (pi Í7D); mais' Scepkin
a trouve des exemplesi de niie^niè !dans un miantiscrit du^iiïi® siècle
(Bolonskaja ^safe^r'/ p. : 21β^ et cl myjë, {$. 204^ 1. ï ;dé( bá^ etc.) ;
le fibttiemént moderné de niêï w&. eť nija> vija est1 celui de ï ïe;tija,.
Les parlers macédoniens/ cj-^i restauraient là finale de me, ëtc;,
d'après celle des formes toniques rrtene, été., :ahciens oxytons (p. 38),
ont tendu à créer un jeu complet dëformës d'accusatifs atones en -e
s? opj>bsant aux datifisi ationes en>i : aco. né^ ^e, dat. nt^ vi; dommè nie
et mi,*;itÏÈ$ à L«rin, à Gaïicnik et Bailleurs (Si, p. 194) 5 mais îe dià-
lecte"-de Bobbščícä;^^ qui Ά me en regard de m'aïi-e, maiiitient ace. >ii, ί*ι
en rejaíŕď de n&é,i>as: Les parlers du^ Bàs-yardarj ijui córitiijuéiít de
confondreí é'ét i atones j présentent la tnême tendance sous une f orme
originale : à Gevgeli datJ mi, ti., si, ni, viy âcc. Mb, tb± »&; r ib (w$),^';
ailleurs^ là aisÎââcÎîoii doit avoir; existé, biais est m;oùïlï(è^V^
*gt, m^i «s^iis -lés ! villages près de Saloriiqtiè (Q.V p. 23, p; ^6)y àcc>
si -et -isar .accédât; !/i^'-i»t"'et-':-ïw»/ Va^'cliéz Vërkovic' v{LP.V: p^311):;\LiëaJ "
forces du type m^, qui se réneontrèrit ë^aleméht dans les parlers
: ; des ;.]Ŕ;Ec^ífee/|^ quelles ii?pnť pas ;(la-
• :Tanťa^?^Ée;^6r^itté^j>]ió'nltí |>;''lO7),^o:ntt;'ànai·- ·
logiques iïè ^aàtiapnorique; Îéminin*·:?.(ffâ : i^aphioriqù^s était seudl·
'·. /dans 'Îe'è:::-p;arÎOTS!l 'dû : ίΒ;8[8^Yâra^r;'a;.%onïierver:: une distinction de l'ac^
•142;
:cú^a$^et;a\^
la relation (lát; 1^^
• - .' i 'Ä -'··'"·,"'' η, '\. j 1 ]· ν ", ν·.,- -V· 1:· ' ·>.'·..'·', ·,.,.'. ';' ί· ;
ace·/na^štíj*· ; ·'
*>'. ί*· 1 ;·'·Λ..'· ".· ..-,···'·'. . : " -, '', · '·*, $ \ i ·'. ' . '', ' ·."".' V1 ,··· - V · ν.·'· ; ·· ·. · . . - Τ>·Ο ' '.··:,;·· '- t ···:,.*.

ρΐΛή^^η^^^Ι^^ό^^'^αί. a une litension ^^rtic^lière, sûrement ein ,; ν


iiàîéç^a^çc^^^
nic^ii^^e'::;··^
: '^fJ^^^lP^'äW.'..'A en juger pár les graphies: clé "notre"'Îêxfce:
·;"Λ!·ι·"1· ".,··.™· ·,··· Ί ··ν·«ν. \ ' · ' 'j·' · ' ·'. · •^^•'.'ί * "ί * Λ V ' ·*'> ί"·· >; '^* '^' ν >·' %Ι ''''' ·','·' "',' -''ι'··''· <·' "' '·'",·'·' ,

JUe;SiiOrrnLpS-'P,,pJliqU.t;^ llf,Gll\f?Jjý ; P((U., UiVWU l ,C.UJLJ^HJ1 .ça ir BVU.IUÍO ci y.o*..


taises limitations·' -· eiï niacedpnien méridional (;áinsi^:ä ; Bób^pšcícaV ·
M.? ;;p^ !5^ ďaňš nôtŕfe 'Ëyatigé^
liai TA^rtíi.^ft-ni»Ía;''Tiŕ£nn1HÍt:írtTr:Ľ Ρ.<Ά mil'^'ifivtílíirifíi-'-'fiíiíp'/lft/äaveibriŕlá'é'meBiEf^v''
Le .la; ;c;ons;cruCT,ioii avec i^a·, \p.: J.-,fy;,,;,:. ffuwMwj,: .i^s^fta^ ;«8 "9«· «^y
orniiiiÎe traditionnelle (p. Ï89) ; ; i^ iï (^a'm|; 53^e íP^ 477) est bor^ ; ;
igé par un^ ré^iseuŕí^ft'na í^Žít. Le datif ionique, qui,dans ;lés parlera'· "
·. -^^ *'!'_- *· · · '·· · '·'" ' '"'.Í'·. ::.·'. .·.! : ·' , ' "' f î"t' ·: ·" ' i1 - ^- . '·' '.~} ί ', . i > ' ,' ·.' :' /"*'.''. ' ^ i * V · '· " · ' ' ^ · 'ι ' '· * ' '"" * % '" '" ' ' '· ï : ' ŕ -i ·' ( ' >J "'' ' ΐ'*'>Λ 'ί .' ί ;ι '

fiV'R^s-y^rda^r ne se différencias
s iau |>luriely est entierénienť éííni^
içiça) §P.ntiremplacés par ηα ηα^ τια/^as,,/ et il n'en subsiste cïés'v
! oliA^^çrJio'yié que sous là: forme d'un/^)Elb^tiÍíein'ei&t'''"iiíí».s.' i^a5',.;'Ä''tfjJ1.'
Λ·ήν«Λ.: ·*Γ\·*ΪΈ^Γ·ΈΛ · Λίι '"ηοτΐ ái/^nl ΑΛτι C3uVŤróΛ· '-Q'.' ΓΖ-Οι 11 ΛΤ1Ί (^ ' Ι Γ\ " Τϊ . ''.

parler? voisins· : Laivrov^ïie la sigiiale chez Verkoyi^ qtije daíís ítá '
locution \^3$$Γ:^β&$? ΐ'.ί·.i];·'.·*. í;;?:-:·' ••^.Λυ-;·.'.j·::?/.:'·;:';;: c·^.'.^ .y :y"· ;" :/:'·· /ν·ίΛ .' !/";1 '" ::·,\,.

; · ;;^£a^^^
• ·: ;,. 4 v -í'-v '; · Λ· ·)'.·' %· '-; ;'·:ήΐ88θΐι1ΐή·:·,; í> féminin ; í .í ^ .;,^; pluriel; :. Λ l ··:· \^.;:y ý ;.; · · ^ · ' ώ -,
v-'^.eaisí^sujietŕ·
cas oblique :?(
:;·; ľ X^.;./-;;.. Í^& ".·';'v·'·/;.:·; '^,·;>:' v^· ·;.·''- ; v.;:,· ':· ·;. v'·
3;.^ ·ί 'í: 7/lM i r; -í. ..^;.;::i ^ Tn'tó; ϊ,;;.;;::ί ΐ,·; ·ν ;.·ώ-(· ;'· ;. ;; ';· Tnty j,y. ';>ΐ, ,ιήΥί-ΐΓ f/ΐ ^οί,ί ϊ ŕ:: .·'..'

st^r^m'asc. 1 ^/^'!,.^^^
«i lui ^Jésjizs.:·» (gr.: : και,'fi?vw.g. oi * Ιστούς·} j· \ρ?ι α r^ w<? rejA 4^;;==νάϋτα^ 'έίττε-γ
.προς ^wo^ Jf<aíiÍ ^ft1 ^ 6l<$.^^ΐώτ^τ^^ώ^'^ύιτω^'^Ιβ;^; ·' '.
''<î/^;;f|.2^,j:l^;;i^·^
usuellement. lÍÉcl^ri^
ment; pour désigner des personnes^ et n'a pàs^^îe^ fornië1; de iiéutre.
^e| cas^^bUquei^pni^
préposition y tâl^ù ^] négu^y:'(0ľ 174f'^riëë-pa · :Α;#7^·;· ($ΐ·- 11??). "
Leľpiuriei^éniinin a^, soiť lá; ifoŕn^e^u ^aiáiC^lin : )nt§iíri^,: 6^ na
; etc.; ; soit des forítíes spéciales : rtäňéi šl^, 63^ 1485,;-sii'n^t 1
(p. 46}i na n|i 6015 ;ína/'nfn^.. Í48Í4, et n
ĽANA.PHORIQUE

par correction, semble-t-ilj de ria, nu. Les formes toniques die l'
phorjque ^ésignéní; órďjínaiŕenieňt dès; personnes, assez rarement
des choses : ainsi príkazní... ria nei 63^1 Dans m aria iprfoŕááŕnoutó
dél, . '..$> néma da ^|,ra2a^ MrWég-M 639 == Mlg, ut liëgu se réfère & dél,
maïgré Je grec,"et n'est'pas pour lânéa ; niais nous trouvons la formé
du mgscuj|n ppuť cellei "'au ié^niimri (non personnel) dans : à sadí
lom, i zagradi ôífolu na négo, ,ί α kúpu "ή& jiégo i'ž|a 282, saints douté
sous l'influence du grec α^τκλώνχ....^. αυτω.
Les formes atones sont èjr principe :- mase* gu, datŕ mu,; et -m
As^d^atà-msarn^^
les fprme? /atonesι masculines serveini coiiŕämmént pour le masculin
non personnel et .pour le neutre : darot gu zèvaQ^ fadeni, sô vu né gu
znatà 940, etc. ; '-r- f ém. «j dLát. mu : mu rékalna ma 35^,· etc.' (usuel) ;
— pïur. i, et ne í vêlis i 13^, dát. my $#, etc. (usuïèî) . Mais les confu
sions sont fréquente^ entre les formes ^Îtonës, daiit Temjilbi, très
: étendu· ayejc·' ÍJjaiil:;ic^at:í6nJ|^^4' l ŕ^p^^
est des plus^difficiles à^préciser^ et parait des^ j»liis iíiceŕláins ďäáš le
•parïejr :\,\. ,';.';. . '.,\:': ·,·. ;^'.'..'· ../',.·' .'..:· '' . :' : '/. · ?.. "' '"''.'' ·",'··..· ':.·!··
Confusion de mu^i.^é''mi'-íBÍ mu prend souvent la place dé mi
(p. l!40}, , je 1 ait inverse est rare : Ai rrii sj, (>/rnam"47^ « je lui rendrai »,
/ci mj «j ;ááái 11^ « on lui donnera », imitorni Î^'(p. 7§) r son nom
était » ; plutôt que &ï*a^ ' nu 57^ « leur frère », il faut lire brât'mofr

Substitution de muk guímuMaäé uf


jále na négo 4j, et fréquemment (2516, 3015 etc.), pioùr autant que la
construction des verbes avec l'accusatif,pu le datif se laisse encore
distinguer ; cette extension à ľ accusatif de la'fortne mïit de datif
est une conséquence dû -développement du tour avec na (p. 1 76).
Inversement, nous trouvons gu dans gu vélea 32é, 367 , 149^ ;« ils lui
disaient », mais é? est avec un verbe qui paraît avoir changé de cons
truction et accepter l'accusatif de la personne (p. 177).
Substitution de mu-à i : mu priglidna 2 716 « il les regardai%, mit,?idë
^Ϊ-ήσρΰςηαn$h 2 1e, my, sa naçJÎe i net idenajsi-te 4^, etc. C'est le même
·. fait «tu pluriel. , , ' :>'·>.·;., ·.;'·'·;.. ' ; .,· '..·,· :·.'.:."-.''.· :ï' : ' '·.'":".,'.:\.· · ' :·.·:''·
de gu à a, dans le cas 4e féminins non personnels :
vídam ^Q |gr. <*^|Mv... (f3çurÏ3v), čašata (gr. ta fot^
fi
têÀ;£oy), ; et'síťí/ea..:. ^ |i*;^zidíáa;tp9 ^p. ll^î) , poa, prikasna gu r
(gri, τβυτο.δέ,ΐίττε, p.;,l9^ .;,;j/,ť.^·· ' : Γ,.. ·.,;.·..! ·,:·,',. .·'/;,;../·.'.;.. -.ľ'.'...' ';. \'ï. ../, ''^•·· ·.'.·' ',· ·'·'·
;Çpnfusipníplé, a^ét i : la qu^tiótí est Îtiée à ľeniploi spêciali et fort
cpnlus,,,· :de; ;'.ces.· forrriejs ^atpn^;^:pu!ŕi;> l-^ticij3>äti^ . et' -la, : reprise "des
coinpléments, et pvqur rex^rjessipii du ^"coi^pjie^éntľ'^piete^miné
144 ν Λ Γ :.ν; ··;:'.··:··'··':'· .Λ'/·' '·'.. M ORPHOLOGIE

À;ù^ cas suj^


'forme^;pecÍ!iäle;;^ ^ ^ve^e^·^:···'. '
qui·;Orrdtinäiremenť' n'estf-pa^exjrci^'^Íľ^^:^:s^^ ^
: ^^&i^) : ·' :·':;''·.''
d'ijn démonstratif^usuélÍe'mént;Í!o/;a. 'Ëp^sc^ '. ·
{Μ.,;;·ι>^
: comme jä^on^s^ .,: ';·..·.
en buj^r^.occiderital'-et ]en;.·; lája^i^^
'··;·^^ ^^ÍŔ3íä-^a^^/^^y^;·^ ':
e[v:8co: ' - ; ^·'· " "·
;tr.atifs1; 1oa;v·^·^ .,
; ťa, k ·part'·du · iďžiiiioiij^a^^
Rhpdôpes\ : tó(j), fém; ία, mais comme·'.;·démonstratif íó/fa); t
ája
(Mi!., pv 144; p^i^^
neutre aučas"; sujet de ľaíiäpliorique, que nousconstatons ^JtCuŕ··;'
làkiàj se retrouve à Su^^^
,t;ra^;^,._ .;^;^ ·;-':.;·
;.·;-·; í-isc^xión ^:06^:^a^^ë· 1'äHa'jpjfeorique^ :.' ...' ",·.·
; ličiiil|:jV^ias|í:^li|^?i^
rtírn Jŕ^^s^Pniés;.^ i^f^^-^^t^^^^î^À^-s^, Îès: ;^o;rrtiés;;.;' ?~':^·. ' .·' : . ·>..
•'<ie/;dâ^if$Pnï^ii^is||a?àïs^^ d':une, ;P -:^.^ .··;·;··'
xjonfusipj «i'Oblakjj?: 96)^ Iľe, Î.à'tif^ï^^
' W|i.^à-^^b^^clba^;^"!Ι.^η,;;dah's^
:à;Gey|eli);.;eJÈ^déJfa'çpti}|»iiié;^
Je:,datàf'lè; inimrii};"aÎbne^ji^^ '· '".*[
.•.<îe^è|;: è1r:^. Súh;ó·^^^
•^ren^^^apë^e^e^lîi^ ·."'. :.·;'.;
i-deVľeinajpniiyriiiíiié^Äe^slaúŕ .- '_ . .'.'··.·' v
nais 1 (Saii(ifel4? pp. 12Q-Í21) ; après la ;dispariti
'^onicj^ës'^^M^^t-'^^^tàie'nt lr:p^>:.:;ai]ai)igu, W'mu,"' : · ·'" '· ···'' · :· ' ;
renforojè efí ^^^éŕ-Jh^^^jjÄ^^^^ ;';;;'·;; ·:' ;'
n^:,ŕ^e^-'4^^^'>.ft^s*: Î>Î9Î|aï>le qjiey dans ^Otre^téxte^;iiiiié0' ; "·' ; ': ::: ', ·. ·, ':.;'.
i^M^iŕi^:^ viďôa) · ;- ! ' ';: : '- '·* '·. '·
^.^Ι53^,..|^ΐ:^^|^ ·;···· : ; :
;í>iazé ?nii, jpl^r^^
τηΜ'·;·5ρ.>^;.'8^ etç;; j ;(étŕ áiussi fežaze m^ !>ια tjaf' ^6, ; et &/uiže i fm^ipu'-ï ;. · ; ·: ľ' " '···.·'····· : ·
«•és*^0^^ -
,. ; ^ A..;:l^c;^^|;i pluŕiél^.íS;;i6.r.^ šL-^iest;".· ;·'· : . : ·; ·... '
générale 'jusqu'au?MiâÎëctè ·&§ν8^&ίοίίί'; ψίι·^'::gi:;(0blak)^d''aprè^::'g^·',:·^
mníe·-: lé niilgariè^ 'littérairé'JëliJuiie partie '(lies ? jparlérsy de'ë ÎFlHpdopés
il; ;p.56)/^ ľáccusáti^fénänm^n^ :· ;
- D'iiné.feçon gèné^alçy il! ^ut épar^
.par TalbaÏxais : ce sont de& siiryivánees injconsicieiítés 4e la théorie άμ sujjstrat ·
thraco^lyrien,·:^^:^'^--^^':^:·0-^!:···· :r"--'; :-'/ : -i'·"·'.;·; ·.'·;". ^'.f:··^/·'^.·: 1 ^·'.^·^^'. ' ...••vv .:··'· - ··.','··'·'
LES NOMS D E NOMBRES 145
Boboščícä jo cľapres go, à ^uho /& (OHak) et chez Verkoyic /a, et
aussi ga, comme plur. gi (LP., ;p. 31Í) ; la forme α de Lerin et du
Bas-Veirdaŕ (Oblak, Ď. Ivanov) est tirée de nfa avec; chute de /
intervocalique (p. 48), sur le modèle de nego : go. ;.
Au cas oblique du pluriel, la création!,d.e; formes, féminines spé
ciales pariait propre au parler de Jtulakia : (na) néi est une transpo
sition auľplurieí de (ηα)ηβα, eïni(k)i représente une contamination
de nêi et de ,η$ι : ; puis nifhjli, devenu fprine fl|çhie de n|A, semble
avoir reçu l'élargissement -^- du type adjectival de tihno (p. 114},
rejoignant ainsi le pronom possessif (p. 126). .

' ·.-'·"..'.".· ' IV.——- LES NOMS DE NOMBRES. ' : ''s ' ' ·''"'' '

La série des nombres attestés est :


idén (p. 136) ; dpé, déterm. dvéti,·. et f/jpèiiî, voir ci-dessous ; írí,
déterm. triti ; èitiri 246i etc. ; pet, déterm. p^-ri 315, 319 (p. 70) ;
ses (p. 76), déterm. sésti 1Î33, etc. ; sédum 1 122l, 147a (p. 23) ; osom
77 , déterm. osomia 513, etc. ; dévêt 156, etc., déterm. d^ve-taii^j ; déset
·2ί 4β5, et dejset 263, 857 , déterm. déjse-ti 312e> ^s? y^le.
déterin. idènâjsi-te 430, etc. ; dvanftcieset 29, et;c. (fréquent); ciíír-

trídéset 77; (JkT||č^ntcf) Čii^rdéset I l4? titre, et


314, titre courant, (ánííi) Í4Ž^ ; peáes^it 15^9 > >še/sí
sediimdeîs^-ti 62Î3, 763, Í31u ; osudéset liŽ^ (p. 68):| devedéjset 155, lî>7.

(p. 46).'.'/' : , ·;.' .·"'·.!·. ·.:".·; .'·.'·· . .'·· , : *' ; '·\.;·.'; ' -.;.\; >-·..?. ,·..' · ;· · ;ι
La forme cZp'i? sert pour tous les genres, ainsi dvé Angeli 1522,
dvé vota 4£7Î dy/te t/ienjfcjiî 853 ; áca. n? ést conservé! que.jdaii?''ΑΫ'οηά-,
deset. Les parlers macédoniens maintiennent géiiéràlement la dis
tinction de mase. am, neutre et fém. dvè, ainsi à Galicnilk (Β., ρ. ίβ|),
à Boboščícä (M..,·p;,7J3), & ;Lerin (M.,p. 41),aľSuho (^aï,)) également
à Gevgeli (dva stgmbMa, ïv>, p. 1^.6, l.; 26) ; naaisla.répartition.est
brouiïl|e chez ÏJaniel de ]\|osQhopoHs, où .npiisι .trouvons dve máj-
•ííori (ρ·;.'133j et ^ Íóž/a (f>v Í30). Sauf à Bpboséiea où le plurieHénii-
nm-nè)jitre est distinct du pluriel masculin dans; la flexion des adjec
tifs (p. lOS) et -des pronoms, ce n'est qu'une^survivance; dont la dis"
parition à Kulakia BLétonneι pas ; la preféreniîe atccordée à dve syr
ja forme du masculin s'explique pairleí fait ; que je nona de nombre
employé absolument est mis à la forme neutre comme en grec (ένα,

lis (p. 178), et de i^èm^^^^


' '. ; ···'·'- α î^ef ifei^ !Ρ^:'^|^(ί^ι^"'^^ΐ'-;^, attssÍH J '

.·. -S/'rfí$ľ^^^
• " · /apj^íŕŕé^·^
'•^^-''dé^sjigíiie^^
X :'>£aljXï^
Lérin j(M;, 1). :9|Q). iofeató ;ďoit être aussi d'emploi limite ; le bulgare '
··'· .'·.' ·' ·"·' '" '.Ví'-^.í'···''·/'·-1^';·;"·.· £" -if·' 1 .·'''.ΐ1 *'43 :·"·-'? •.••'!· ; ·>·ν··1 "-·;·''·'· :ΐ ·:::·····'··" ..·.". j'..'yV!'J,î · ·< ·; !τ"' - · · <"'·;'ί·-; ν •·ττ>ί ί.·'. :'?· '· < -/ji':4-U'·
• 1_'^.χ ·£_-·—._—-.'.L '.'L» .' «»:Á.V ν«*Λ'WM ·««*'*. -«AwvYvi Λ **ÄC ^^ κ/ν ν^ «S'Vi j4ť\rHŕi
' Ι .ό Τ\ΟΊΡ£Γ|·|·Ο|Ί dlYl Α· η Α

Qtée|^^Í^s^^l^rs^<íw' . laís-Vaf<Íar;; ^|C|^.jw; ä Sif Ho ; [Mal. ' :


· .r .^
; .palis ,,(S.,Íp; .! l^ll^'La ' ïoipme.^ cž^/seí, qui paraît toute locale^ ; résulte ;
^d^la^^jif^ .^l^;|qrnié ; r^duit^· -}&$· des nombres/;":
'; "' ' ' ·' ' '' '

' ':·. ". ;.:.'..' ço^r^îite;^^^^cé^p^^iň^^^a^ .{Μ4?;)<> ' dfótiajg'bť e^'G^ŕ- ;·. .-.·
.··· ·ν^ 'v\ge|i|(Iy.v : ip;í.: l;^;|';^)^^j^é ^'^ŕitíf^
• "-·:' · vrie^fr^ Bst{;c^s,çr^;;â^)(|a^^ni]s

.': · .'· V:•^cfiïlui.;,i|;^i>'ibuiga;re.;^ï^ti;ê^^ '


-raaŕťí^ésťej.íju^coiitti^^ioíee-^^^ľl.^^e^-'-i-·^ y^'P^^^·^^/^'.^·^?1^·^?'')-»''.·
:·'·. /ï^et'idu^typ^'Îna'fdÎ^^du'^e'r^
lers des Rhodopes présentent à la^ fois< -táde&e ^ -n^
p. 142)·;.^'ailleurs; lesiormes ^cma^eset et. o.$ornnadeset de notre texte
montrant que Îe ;ju?:tapoéé déι lav aizaihie;;etî oe l'unité r^st^iclair,,
comme il Testv^ns.lesa^
Une/oppos;itic|n 4?*^^.9^?*4^^Ιι·'^ί'''··4^·.)?'^^4/1*^1 Peu^ être rééllfej Bien
crue locale;: c'est ainsi que, dans les langues romanes, les"jiixť.äp'ô-·'
;ept ;. »^>fetG^i;'«91^·-'rielta^r.^/^
α ;š.eiž;e ?). Mais ííŕ'^ác^eí, qui ^ert;,à ,iié^ii^ier leis « douze Jaipotres »,
doit être une formeí siavonne ; elle présètitiéι comme: autre jparticu-
; ··'..'."·.·· ,;i : ':'-'·' ··' .·'·'.''· ..·. ' .··', ?'·;·/ ·" :'· ' < · '; ·, .' '·..'.'.'-'·. - '.· ;' V'1 . f .-_ ;· · '· ''' -*..', .'·'..' · · : ·'· ··.·.·, :* :' :·" ·'.''.,, ·' .·· . '· "-.^c.· '- · _·'·.' -.v.·'·... v'.

lari^é dé ne pas^rendifje 1,'article : idén,,ui dv<c^$estífy&:. (lés doúizíe >>


- 2Ľ;.Rov Í53^, Ttcifycttáaesejt; « aú^ dOuže'-^iSSg, · è'tQ..:· 7'' ' ;' ; ;;: ' ; K: · ·;·.· : ; "·. :· ; ·; '·.·.· · .·:'
série ides dizaines compresriď d eux; groupes dé nonlDres^.'.'-seps· '

etc. Ϊ(Γ^^Ο|^
^cte (âe ;p>ia$p^a/si|ai^
\ · ·''···'.·· ';:ga'^e;;^Íitteipairé Id^seffy $^
' · . .· '· '
iiiens oui ont riértïù l'pxytonaiso^
; ' ··· ~'j '· V "*·:'''-···''· : '· V y-'^iV·".'· ··' ' · -"· '··'"'" ''-^' ' . ·'·''·'·· ' ^"-' " - \ ' ·'· ' ·'· ' ' '·"'/ ·' ',·'"''. ľ·'"· .' 'p ·", ,'V "Ví'-l '· .^: ' '··'" '" .' '·
groupes;
v >'v ·''.·.'· r'·' 'ľ '-· ŕ'' ' ·"'·"

a pris un autre ^ aspect í ^(Jah^^


LES NOMS DE NOMBRES

du juxtaposé se termine par voyelle, et devédeset quand il se ter-


mine par consonne .·.;_ 4e1 niêirie chez Daniel de MoŠchóp^ôlis iäMe*eí ·>*
pêdésçf, % BoiboŠčíca âvâ/se (et trUésë) ^p&ndéséy ä Lerin dvaeèe : /
péâesè. A Kulakiài où Toxytonaison ä été éliminée par voie mor
phologique, la répartition est différente î péďes^t comme trideset, et
osudéset, etc., avec ľ accent de la formé simple déset. L^ second terme
du juxtaposé est restauré (-déset et -déjsét), sauf deux vestiges dès
réductions anciennes t Ijjéjçet, éivëç le ïRêïïieï traitement sp^eei^q;tí'lŕ
Šuho : éïjs'êi, en Bulgare : sëjséft), et en serbe vulgaire : £&ië^ ëm
regard de Šédese(t) cliez Daniel de Moschopolis et à tierin, qui
montre que ses(t)desétà été altéré sotie l'action dé pé(ijdesét et ä pu
ensuite, s'étant écarté des ses(i), évoluer plusf librement Çuë pé(t)-
deséť; }— čitírijsii en position proclitique, mais čít$rdéšet après lé
sùtisitaititif : le noni^riè 40 oscille entre les deux groupes d&di>a(a)eàét
et pedesét, comme à Lërin : Cétiriese et ^^fcdiissè; lia forme ancienne
étant čitírijsi (čiirísti) dans le dialecte de Suho, cetérièset à Galič-
nik. La réfection est autre et la réductibri plus poussée à (jëvgeli :
ctirsbt, comme trijst- « trente » (Iv., p. 112, 1. 1-8).
0ans la série des centaines, la distinction de dvC-stë et de irî-*i5»
est conservée à Galiemk (ďcéste, trista, à BobošcíCa (d^aste^trístá,)
et^Í4^nn(dvésíe} irteta}i elle est abolie à Grëvgeli (Aveîiia, Iv., p. 80)i
et" ai ^uhp : (rf^'osia, Maî.). Lelš nónibres STlpérieuŕs sont
če$rÍ$ta} "pet siôtini, etc^, et ČéttrstUtmi a Suh6 ; chez Daniel de
Mpschppplis, joér «tó> «te. (S., p. 20€f) est ^eut^être uii· solécisme
d'étranger, plutôt cfù'un remaniement iië l'àiiciën génitif pitóel
• de sto. . /. ν". .· ./, .':' .- :"„'.'·>," . ' '
·'.'.·-;,:· : O . *·'
·:". ' :·!· - · '" " ' . ' ·' ' ''"'''···'' ;··' ' Γ'"'''···'.'*' ''''".
Λ·.- < _. ·..'.· ·'.·.· .···;. :·Α i .. .;' .-, · ; :· /'·,· ,· :,,|i ·. ...·'· ..· . ·.···. · .',· .,..', '.·:'...·· ,.·....' ' '!.. ' '" , . ' ·'· , · .' ' ' , -'.'.', . ·· ' ·

Les groupes d'uíaitiBs, dizáinesi .'et centaines sont' diï. type triâèset i
osom 77? ribîf.. sto ( perdes^ i tri 154Î8 ; k. Ç-èvgéli, Îaoùs trouvons
iri/str-i-osunt et trijst-psumy ïrife-&$vït ( Iv., ]p. 112, 1. î-7).
L,es noins de îipmlbrë se placent ayant le; substantif ; il n'y á
d'exception que pour d:es nombres polysyllabiques : drïï^i rodî
ëetirnajset 9Q2?, gudini osornnâdesét 42a, óólénií Mučenici Čii^rdései
114, titre (exemple indépendant dû grec) ; et pour dès nombres com-
pps|s;;; i'exeïnplè 15418, et l^ type l$ét(a) 6% (JP f $$·' Les nombres
reçoivent librement l'article pQstppsêj,saUf ây^&âes&i (p. .146) et
les npnibres composés : ^«áeí'e
ej/y!*,; €|t de même 1 5g. La^ forme dêtëraiiiiéè peut ^tŕe renforcée
par í / i ^a^çlfij^le ι ďveti ' kaici ' 33^':.? ι $f>$i Evanjelia Î05| , t
s^fïwmdéf$$-$(&§, î§8> IS^ii ^ c'est le ;'jouŕ\'-'^éc\'^|i[xí/: ^^.'fjbe^v. etc.
(Sahdfëld; pi; 109) ; la préposition se plače entre ι et le 'nOmbŕéí : wïi«
\ v , .·-· .. ;.: ,j ;; V, ; '. f'_ ' i_ ·· ·..· ·. '·'.;··." ! '··! · ·.,: ,' ·· ~; '' .|>' ''·.·. . ;. ' ! " .' · : '·.'.'!"· ··!,··',·!·.· ' ! s ,' ' ·'.'· .'···'·· ··'; ' -s' ·. '·· · ;' v<.· '.'·. .,·'·'·''· ..·' ··',' . i ..· ^ ',':·';.

sg,n.ctsîe:-i\.rift^idtäfäs-ťi&Cyp II -seMiole' qti'il "ëxiii'te ."luie" ;.cOiiystru;etipiâ


indéterminée; correspondante, d'après 448 rie $i Čistíte í fc ; cléjsb-ïe ''-'p.
:·'''·''''" fï '·'·.-.':·'· ν'1,:"·1 . ;;:' : :'::'·'·;ΐν''. .·'··":·.· ''.V·' •"':'' !·';'·:. ·?''·' :':'Î: ".!;'. -.í'···-.·; ': '··"·;\··'·' ··.''.·' i'\' .·· · '/.; 'Γν ".:·/> ';-..''χ· •·,;··!·''ΐΤ·- <'·'.ί ·:<''·ί·'|:;:·'·''*·/·'·:! '.1 · ,J
'f ä&>Í^£sý f;C>touís ;teís'~aix^^^
cl^ia^ :;· : -í v": ^':ϊ;; ·' -'ľ"
'ï.tfnf^^
^;··;236|::·ο^^
!iiiiŕ^^
·" · ' · " " "- ·" " · · · '···-' ''' '' ' " ' '·'" '"· '' ' " ' '·' ' ' ' ' ' ' ' ' " ' 1"

Ils désignent dès personnes et sont formés au ! jnio'y_$nVd';un'::;:élé-^


ment uostposé mÍTia^tf^
• · · · · ···.]···' *!-.· ··· ι ·.·..- ^ '· ""'.f·';1 í ''·.·' ·*· ' '· v - ' ', ···." '. '-·',··' ·· ; -'· "· Ί . ·, í '' ' " ···,', ' · ".>>','í. · ''.·. í ix'-'V, v·-.1 '<·*.< .' V-*'·" ·'· ',·' ι ·.·'·',·'. ·.··' · ·

.'v-;ve^'^ín#;'^l>;jj',^
:; četír ΐ ' w.^Uá'lc^ŕíí|^f Ä^f?^;®^ '.'"'· Γ ·.
·> · *· ·' ' ·$* '· ' : ί'·ι;· ·''-· ' W ·'·· ι "-^''-fh. ^: ".'. '".*· -: * *·' '·. '''e''i' - í·' ·' .->i '-'j··- ; ·''/;' ; >ΐ *'*^· ϊ··ί Á Í/1'''·'' ť tëi'~ "·'·*>'' C Γ7 · *rí ' f 'ΈΓ^'? 1 '"^ ' '"'*· 7 · ''•/l'1'''^'1 ^ 1 ' f'-';* :'^v· ^'·Γ'^«' " -"f
des adyerb€|šídeX(jualiítiťe V 'rtojgor'.JITÍIÍMI'.il·^» ^^iW ^ * φϊ$'.·$ϊ\^Φ®~^?ΦΦ:·ϊ.
21á ':í ^4|í;«: '|Sel|u.éaÄÄt'ŕ·''^^
^gíoup^läee^^éiciúr
·' tioiť'dc fartiiele po^pose^eŕitre Ife' nomtóílé·;β¥·ί|ϋηί|"f^tetís^ňtf.^^t;.·^.·*"-
'·. · t
ó:.typ"e;;d^s:: ;: <íoÍÍIäiís^
i^^-^ï^vW^'^^^^-M^t^î^^

^Ža:'^^aŕín!o^|^|'eiii^
Lez^e'^k&yič ;^Ι^Γ4·:ρΓί;·3:Γ4;)^.!^·^ο)Γ|η^ presêiitë:: lÄ\s^bstír· ;\ v

• ' '•^ili^m^l^óntra^e^rf^ :'.


•'.•sbn''-!tfú^n-'ľexp^i^iíe'·"·^ çomîiie l|ré de· eeämínaí ïfèimnfy | en' deií^f v
nier feeuBeTi^'p^ 159) ^^^
: '-;: a:ä?ám^'; tp^Wí%^
·'·"· .··.'. ndms':d-er ňomíťe ;^iii:re.p^]iid^iï| au^ida^-in'sjlthim'eh^äi'-ih^ l
ÏTeroate^(1^ Zabite jiè^^fartç, ;Iïy:p.';181));. avec:la^orme^dè·'··· ν
.'.Av-y^^-íĽuj.-iíIlÍi-i'-í.'^'iu'í·· yií'^iii·.!1 !A«f»i>Tvi'>fV' irtii- oiiT»;'<iiÍ*n'nBftA; --i . -í.-'· H:ft-;íV' ; -sl:. · ;
uí^

v ; .
s'enip].oi|nť
las:''lŕtó p^as; alDsoiiíni^

, 'Avec tin ._ . ad j ectif ,


nouis mi/ία |í^
^Α^^':ί^
« il y en;' -eut; Jd'éii3s:·: »,:"i(ui; "jp-éíit''^tŕe· secondaire par ŕappb>tí äu^tôur^
: ί^Α '
^mí^
LES NOMS DE NOMBRES 1 49

mina a pu être conçu comme le cas en -à (p. 103} d'un nom det
1 ' « Jiqmme », d'où edinmirt en bulgare populaire (Béaulieux, p. 101) r
et acquérir secondairement une^autonomie relative; cojmme en
slovène ;/çra(« fois » tiré de laverie de dvakrát, et ,ρρϊηιΐιβ « fois » du
français, qui n'est; pas. le latin v^cesy mais le ; second terme de jux~ï
taposés prïmâ-vice, etc., avec restauration fautive de ;/ jacconipa-
gnant la perte de l'alternance j\v entre l'initiale et l'mtervocalique.

Nous ne trouvons que deux nombres ordinaux :


.déterm. privnut 435 (p. 107), f ém. prsnatá 798, pïur.
286, etc. (ΙΟ,βχ.) ; çn; compositipn pri?noródn%k 90^,' etc; (p. 163):
mot; prót δβ^ί §βδ> 4.2$$, ^pondant à πρώτος, n'a pas vajèùr d'ordinal
eoiiQ.me^r^^aé^jprni.^priîirw en aroutnajn ^M., p. 132J : c^èst ;uii
adjectif pia, substäiitiť ..au;'se,ns,,de,. «·· premier, · > : onjef ··»;'· ^Î^i^prunt: .;est:. [ ·.
ancien eri slayon pour désigner le^ Rcôtpsj chef d'une coniiïiuiîauté
religieuse, particulièrement du Mont Athos. ','..':'...''·
:
déterm. ftornata 1554 (dans une correction) ; poftura 30,, est ùiï
· >···;· · .·.... · f .· '· ' . l '..'.··'.· *' *'"'·,·" !··'·' '( - ···'".' ... '· . * .' * ' * · ] ' .'·;· , : "·!··'·! v .'.·. ····,. ' f-

adyerbe (p. 155). Une substitution de drúg « autre » à « deuxiènie »,


non pas à la façon du serbo-croate et de la plupart des îangues
slaves en dehors du bulgaro-mapédonien, qui ont perdu ^aípŕ-,"
maisu selon l'usage balkanique (Sandfel'd» PP» |ilQ8"1·^), est niai
attë$t4e Baí k?ï ZÎWM>; · P® AW^a, etc. ^i^^, qui ne ïaît que ^reaâ^
le gï£p ; ο Ι,μ&ί.·.·· éîSjOov, etc.,,; pour Suho, ;M". Maíečíiíi ne donne pas
;d'exe^ple;pliis.prp;b;an^.ŕäu\fÄÍt,(^ • •-•••'••:^'V::\ ' ·,.·Γ· .'··· ' i--U:V ·:"' '.."·'!.
L'élargissenient 7»τ (p. 115) dans ftprn- paraît local ; il présente
une, certaine lextension, yisiblem^nt sous l'influencé <áe eán.-, daiis
pr(£)vÏMt :('-mna) des parlers du^a.s-yardar (Ô., pi 39) et du dia"
lecte dé Suho ,(Mal.), prvni ^ CWbpki dans la région ;ple f)ebar (O., "
p. 40) y , en regard dé ,jpai^? parvVo h Bobos^icaL, ,etc. , et chez Verkpyié
pfaý, pbvviptï mais pfjbmnojut (LP. v p, 314). V
Au-dessus de i deux, ;», c'e^t la formie détertainee du noni "4'e ".'
nombre qui exprime l'idée de l'ordinal, du moins devant des noms
comme « j our,. heure », etc. : n,o,tríti drtí 2516, na triti ri$dél,Î f$fa, $tc.,
et na tr$ta Mna Ι48φ ,eÎç. (p. 103) ; na:ê^t{i;sa<^çtlÎ^9)na sistam^·
sieji IIS^ ;· ;(&$&. 5| $ujdéle} ost>jr$t:dn& 127j2 ;« le^ ;lii;;itième jour » (gr.
'êv τφνμεβχ rfj ογδόγ}), étp. ; ^a á^pe-ío, , íl|^ « ,à ;Ía neuvième (Meure,
,
autre moiven ^'expression de^l'ordinal est ïé tour iixdélerminé beši
··'··:·'· · . ' · ." V · · · .·..' ·.··.· ·. : . · *·· ·.. .. · '·.··· ·.' : y ; · . ; :.·, ' \ '.· ·.·.- .·· '.· ·,._·,, · : ,.- . · ' ·_ , ..; ... -.; . '· '· ', • i ' · '· \; ·; . ·, '. . :''.·' "·' ', r . , v;'.:' ' -'·: ·-;,; ·>; , ·. ;,'

$aátot na šésQ^ et de même saâtut my béši η,α $és 6514 (pour niti &é$i,
VQÏF p. 23 Í7) j çaqtut hési nadéjsetS^j, vpairíésÍC na, ses; í: 15j;9 « voici le ,
- '
Ρ? γ
ι^^

·:·.·. Lä^;sfeWe^iómpleťe 'äes ordinaux $à$ conservée à (îalichik et aï BO^Ï i, ; - ^


fcoS$^
bulgÈtreJJfittéïaïre^ 4uvmbiňs eJtíšte^ií;' ùn'é ^éstÎe dé; ^rniešudéťermi. ú v. ·.
*,íriWcuj[méÍ3> à: íGíaličnik ' ! tréçijo^^pétiçt){ ; à -·Βobošpíea; íifí&fc$ô^..-?..;.\
wi%!Î$-^è^4f^^
naux soit ,c;onstantr Pour ľoricUnal « troisième », il est sûj^enient s ;
d'eniploT:;!U!pÎ^^i^iri^és/-p¥rlèr'ë^^ trèëo í^ŕdCeŕ Cràjieniifei et iži Bobosčíéa: á
trekw^Àen$%$& waírefetí*"βα^^maisηα; §é^^ó^^^^i^jnájsésato 4^; ; έ
Yeŕkoyicí atteste ;dey naêmi^ ^
eaaii fl-ť*5 p^p? aíB-ái^j^^^

c >i'(V:'

pliäbe*; ' les^ niinibiíeš ; ordiíiauxepaiíileÍS i ŕ^;'


jfpŕmes déterininéeslies nonibres pa^
tit de pétí, fém.'ρΛα, sauf sea/ïi^osmij pouvaient être conçus ppmme ,
des (Îélièïin^
p^íi d(c.rt. / ľJoŕdinal « ti-oisiemel) dont îèisi^f^
íreíi, fém,. íŕe/c'a (cf. ip. 54), áľ été normálišé, soit en trék1^ trék'a,
soiCen 'tfëïÎi trëîtil é| sbùs "cette secoh

J ··^ &^3tJy Î^ ^ i01^;ët^^i

Les noms désignant des fractions sont ; 0 lá


ë/c: 5^ fà ^1^ ^/^Ji^
: tle « fois » est 'i-eiíduei au: ;sëns multiplicatif> par ikc^ cas ;
en -à de Γelmpŕunt Mt ŕľ^firt feíía4% <t^au íquadáupléĹsifij {stfckýtt}^,
163g, 36j « au centuple ». Le ώ
(M^l$ ^C ^· te^fí (Mjfφ;'Í3Š^Vl; 2^
nofe, Geroy) ;; lé seim de; * í ois »jes^ ^ŕirvé de celui ;de «brin (d'une
:ώί·(ίβΡ'Pu,:«^e;uL^4:'v,è^]m^
d'une Contamination avec- l'ancien rkrat, dont la ^ispa^ition e^i V
bulgaro-niacédonien doit être récentey comme en0 seçbp- croatiev ; , ;
Pour l'idée de « f ois » au sens temporel^ nous trouvons : ; ]
LES ADVERBES 151

à) Des adverbes en -£ : idnis SS^, óši-ídníš 5517 (p. 43) ; dvaš


484. Ces adverbes, dont le type est; xeprésent| dans les parlers des
Ŕhodopes (Μίΐν,,ρ; 167) par des formes assez norabreuses et en par-
tie nouvelles, ont pu remanier leurs finales (p. 27) : nous avons ai
Suho inôS (Mal.), chez Daniel de Moschopolis so édnos, mais énaš \
Boboščíca, comme àdnis dans les Rhodppes, outre edrtQŠ(ka) et
ednuš à Galičnik, qui sont plus ambigus (B., p. 02, p. ÍÍ7J» et la
première forme peut avoir été refaite, sur edno? sans remonter a la.
variante slaypnne^eáfij^^ φ Ϊ$β}η$$$> remaniement ,ae jed(i)-
.,:..,...... ...
b] Le mot p£ŕ ; npeo; ρ|ί « jamais » 2814, etc., wdgo jp|ía 258, etc.
(p. 103) ; et avec pita sous-entendu : na trita Î557, 1558, ftornata
C · .'..., ...-' ·,·...'··: ·· · ·: . . . .' ' ,'·. ; . · ·" '" : '.·
O^. .······-. · ····' · · · · ..:.··.··.·..-.· .·:·..· ' ·. ,·:·;...:·.':·.·. .'.·./·,·..· ·.. .. ··· ,·..·:·... ;·,.·.
c) L' emprunt sj,fér , à côité de pji, dans , νoa sifêr,. . na iríta pitá
. .·. ,... ...·. ... .. .. ·. . .·, ...;:.... ·.···:.,·.,·. · -.Ί·· ·.. · .·· ··.
L'emploi de piŕ au sens· de «lois » est .bulgaró-macédoíiien et
serbo-croate, mais ne paraît pas ancien, et il trouve des parallèles
dans les langues romanes.-{Sandfeld, p. 89) aussi bien qu'en turc
(B. Unbegaun, Revue des Études slaves, XII, p. 45) ; -celui de sefér
(Gerov) doit être récent et limité. , , :

;.,.;·....' .' ."". :' : '· . ·.·.. ·'.:';,,;:. ľ V.·— , LES ^ADVERBES!.! :'·,;""·'.·'· .' \'." '"'·'' ':''·'. '

Les adverbes sont d'origine lexicale ομ mprpíioJiogique. Les


types morphologiques sont :
Adverbes en -ó : lóšo 328, skr^no 573t, etc. : c'est le type général·
ď adverbialisation des adjectifs, avec des formes plus ou moins iso
lées : skoro 618, 'daLéko\t tókmu 306) ránu li^ 6jrp476 (p. 105), etc.j
qui peuvent être de provenance différente : ainsi dôlo (p. 38) ; avec
préposition : ut daléko 378> etc.:;: - :
Adverbes en -cki, en regard des adjectifs en'' : Čifúeki 72, etc.,
-ck-
.... .,.., ;,
Adverbes ;en -i ·":·. móšni, 9u,etc.y qui peut, coniniè nogo (p. 13^), se
comporter comme un adjectif invariable : mu pádna stráh môšni 1391(|) ,
si či^úôšfyyuČiná^ ensiiite »
498, etc; : l'adjectif v, si. $$in&, bulg, téten 1, se maintient à Bpbp-

t >eiïniz est isolé eii vieux slave, où il est dialectal (Jagié, Entslehungs-
gesckichie, p, 382),, et en^úlg^pri«acé(äon.ie^ : Ift^sse dialectal setf (Miklo^ich),
αοχφίβΐ; de sez (Ďap, ,e:st d'autre çri^ûe. Ce do'it être un vestige de la racine de
lit. sèftii « suivrei'»,,!t*;ia-d^e>t^''enî'^»Ô ;auv';^ë dé pri/>fínií tiré d'un participe sek-to-.
Le passàle du áerxŕäe « ai swiVre » à celui de «; deniièr», qui se reteouve d;aillejis
'ûv au;;:'c<^ :-;·,;::· ···>· .:··:· ;': ? .:;;.^·.. ,;;·-·::,. .;;! > '.;.;:..; ,.'· ;·.
šeíca:;^^$i?, ^
f ormç, ja ,p|us/ ç£U£^ qui dans nôtre ; <
texte n'est pas frécjfùent (4 ex.) et est. eónctíiTéhce;paŕ τι^ο>ι " ; T
·
.··..,'.
··..,. ·.'.
·.. "·· · ,·*
,· . · . -- · , ''" .. '··
· ··\ . . . . ··* -,, ... <i ',..
,.. ·,ΐ.·
,. .,· ι··' j ··;..
·''·'·/;.. · '-''>.:;
->. ν.;·
ν.· ··' ··' ·:'.*'
. ^ ί-ν.-..,·.
-...,. ι·'.··
.· . ·, +·.. l.yj"·
.yj - ; ',, .·..,.;
.·.;.,.'; ......'
...... ;.;,,.
.;,,.

;ν4.5^·)^
êtree čnie; secondaire
···' ..'· " - .. >>:;*>< --X»;? :·-'·.·.
eťldpitÍS;explíqiier
,': · 1^. c>·.·. v '<.;.'-UJŕ :í ';--«íi;i;í.-:'"--'r ..
..··('; ί·"γ·
par
···:··'? jj -·
le -leit^ÄľBläŕgissement^í
-;· ŕri>"-" ;: í'J i 'V'VV '·'·!;·-.
' ' ''·. v'ι.£ί';'·ΐ·"-··.ί·
' W;^ ι'·";: 'v;^"~ ··.··.··;>:... ;··:;,.....
·:·: ií'' :'f' : ·;ΐ·;; ''
·.. ,. ..--.- .-.~ ·....
; ; ;'.: '·.": ;· -η-,. ; čí./ fioŕnata et pôftuŕa. £·· J^u^juéu ^^' v'^„i, ^ ^ iS^.·':!'^
^ :· '. .·. ·. · :· .'-Le Îype adverbial enV-'l^eši-ŕefííi'ése^iei.d^ns -'lès. 'ľ ]pàI'lèiŕs·^s^î^b:ôr ! '; ';'':\;
V :\ ^do]pe,s;.;parXqu01qije:s; |or.^ :(Μιϊ,^; ρ. ' ·|66)^ ;;·, ;.' :· . ;
,·· en 'màcé^o:nî;ëh,'--'7^^ev;; séin^'"'ri.'^^

';·'-·>'; ;ν^'· \: · -f^u^é^'^è^ÀOtr^'te^tè vébn^


.;"-.;·· ·: ; /".·· : :·· -ν^-ΐ : ···:· : ;·''·'.·'. -ί-'-' -:;·'·;ν'"·^ν· ' -.;ίίΛΓΥ;ί;κ: ;^^··ίΛ ·;/-Γ <----· ,·.ί:.ϊ?'.·;^·> ·τώ*ν.ν ; .^ΐώγ . .; ·'ΐ.·:; :.· ·.'
emploi spécial ;· m&lfCi^jp^í^Q);^^^ ..·.·
i·' ;: ;. : vfásng 4^2 (§Γ· τ?·^' •^4#4£.|^c;^ ei^^jasníKa Ι40ΐ0;:: :;;: :
.":..:."··"· : ;'v;(yoi^:-'.g^4^^
• · . ·
: forme ínejiťre jéní-avŕpi Í^)?Ímiťant ïè ityije gi^c dejjtaXcí :, dé'l';em- ·^ '
. . ; .. _ Vi',f l- ,.'!'".'''".'··· .iV Λ'. 'V' ; ;.· Λ . 't ; , : , 0 -/V >·*·' V-V '' ;'·.(>·' r*' > ·..' .-í ··, ; ' j1 ·"·" ι ' ·" ' V '' ; i ' ' ' · *£ - .', , ' j *', ' - í^.·' 1 " '·-' J v ň ') - ·>.-;'> '·' · ť ,'·..,';·. ' ... .''.·· ·· ·'

prunt mac^i(Íô)iien" ^äía^f^ vjasň- "est ' T\


: ' . :' ',·'»"·· ·' ' . .'.'ir·."'·: .Ί e _..<·'_ í "'·. -ŕ'í'Ji-'A. ·ϋ*:ΐ"· .ΐ7Γ'.ΐ:"τί'ί··.ν'*/_·Τ' „A i'ïl7 '_i'-J! .' Γ^ΐϋ-ί^·' !J : jl^L ·> '.'"{'C.'.f'". '

:'.· '·:-:'- ľ A-d^gr^e^I^ Ce tyj)e:í:v V/


V';^eiit:;.:i:.#Si^
' :'>';re'i>ir§s'!Í^ B., p.180 ; 'à!;'^6]b"oscicf;ay.1V|.yV;!. : '·.',

p. 39); et set^finále á Ité$uí>stiťuee a d'autres iiňáíes ďáďvéŕbe^,'"'' '
. · J*^ ·· , ί,.ί \S·.:· ·'.' · ' ·.'.' .· · · '.'·" i.'.S. '.,'*'·''..' f 'η ''·'··' ' ' ·* î 'r"" ' '· ';· '· f - "' " · '! ·' ·' · *>·: .·' ·^ -··'· ·'···"*, * ·' ï · · '''·' ·.'·' í· "" ·ί 'î'-'ΐ' jj ' Λ ''.'' í lf'·.' 'í. T,· '. '•.O''"'' :';'-''· ΐ » · '·. ' ' "-''f ! · · *-· ·

Adverbes èn^^f :^r^aníÄr 47β, íiŕiíam^ 82v" 151í: WamAr^Soi ; !


'.'. .·.·. · .x:·: -j IÎ'Î"- : ">Î "J; - ,. y,;' t:;>;.í ' *v'." í^"; '
Λ >-. .'- :'. '« ·. -·.'':, »7 · · . ··' 'M'.-f'-/\·'··''·.
'l'.~í?.', ·'·> .í!^'·'· ' T ',· í'-'-" ' .''7,' . "
· ·.·'··.'-'·'·.' · ··.; » '. ' " /v- · ΐ ·
' · °-!.- " .·\·.*·.-
··· ,V l .
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"·'"; Γ«Λ tfj-.ifV^· *-'·'.Α ·' · > '' · -'-.''' "····.·· Í.V ·
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d'ad^ïrb^S;;^dertvés;·:αβ .:! ν.^Γρ'β.8, qu il rie ^aïit ;jxas ^binidndrè^ avec lë% ·


.·' O ·.gérondif
.··
(p· 195), présente
·-.·,·.! νν .......· .". ,.,-
les ,.formés ; dans lès ,.
...-·.··. :'-'. H.·
liäŕleŕs
·.·:.
áú'Baš-^aŕ^
.··.·.:>·>. : . ' · :'· :.·'\β.\.'. ·,;·,·'·. l· :·. ;·./:·í ŕ *. · ·'." :-ί· ·;. ';
: ; ·ι·.·· .· ::;..- , ·. -; :'·" > ."' · ;.,·;' *> . ·Ι ;·' '·'*, ·.'"''-'.·", ··.: · .; γ· ';. ·. ·..·. ·. . '·. ",":,'· :~ ' * -·. ·;: :··;.··. :· ·.. · .;·. : .·..·.·,.> ,-····. · · · · ·-··· ·

dar· ^í^nf^; í^^/^<^


p. 93^;CÍté!;'Qomme':éxeiiip|e iinique|jaÍ BobpsČícä ^ct'-'
'

ίομΐέ ä ïa: ;forme, αυ(participe passif, puis 'él'i^Tgij'en.V^


ion^du-: s^uè^ei :--^A^wm, (,^ç>ii';''S^
en -^f | ehsuilte; J(B ^pseu^<io-su^
<t,;yiÎe.8.s.^^^^^
-iČkum á dû être remplacé daná lès parïèÎs du^ Bas-Yàrdàr; par le ľ
nom ;d'àgent ^^(n)U^ tbrcçinÎçQ, ( Geroy, Bèlié), par (hodí) f eriîewA:'··
« en coureur », sous ùiieι-îorme^ jn^ariaïîle. t,e dialecte "de SuÉo pré- :
sent^ un àùtTc^^e^tr'fâ'ifâfa
-iškórn du Íbulgareí ÍitÍ;é^aire^|peatiÍie^ ^β'ί^ Λβ^ ;'ιίίΐίί·θ!&<|ρ^'·ν:
nieii,îau:typè é^ ^^
LES ADVERBES 153
doute; celui de Nestram (M., p. 94, p, 138) : ces formes s'expliquent
par '^8;:.!;G^t4.i:iwii'àtions variées entres le gérondif en -si^(-«cèm,
etc.) et le type adverbial ëii. -feom^ "et sont analogues aux fôrines
comme Äí(yecftá du.&erl>o-ci;oatë. :> ' V. ' . .' ' ''.'·'.:· v — · '?;;; '·;""· '.-':''
* ' ''.,·.'·.','..',· : : · '.·''··· '.';.:''.· · ·"' ι ' ' ., ··'" ' · ' ,· ' . ' i> ' ι ··'.'··:-·: '·>.··.·'·'·' · '·' ·· >'' " . ' ·"· ··' ·'>·'·' '·''·;.";·'. ·' ··

un 4er^ même
suffixe - i&iom <m -iëïci que les «iérivés d^ Verbes (Gerbv kolénistkom,
kolèniëkf), mais a été ensuite altéré autrement t

Lea adverbes suivants,so^t . en regard des ^^émonstratiiïs ' et\ des


piOií^í^ci^^^ " ·"'. ": ';\T';'7 '; " ";·"':τ !' ';. .:' 'ľ ;';;::V ' ^-'\ !2 ' '
Adverbe démonstratif : éto ^0, !etdľ(usueÍ) ; et «^ '(tijt, ^ 43.
Adverbes de lieu (la distinction^ du lieu où l'on^ est et du lieu où
l'on va est abplie) : déka « où » Ϊ4]_, etc., avec préposition dudéka i06,
duri défia da $i fP· )r υ &α $& !&· (^ka,'ùdégU p. 70, '
p. 72) ': ; ;.
différence ide á^ et 1^^ esÎ lé^^
seŕíiáŕ^Ä oùi:'^a:^mèjiitj^; :|t*'^i^^'^;;iî S(»/cá ISŠ^íc (n'im]poŕte) :
où », ämi i devet, fejfe sa ^ «OÙ sont-ils (passés) » ; ^MŕO est égialé-
ment préposition (p. 180) ; — n|gťíeri 235, 71^ v :
ŕaJta « ici » (usuel), en^particulier au sens ď « ici-í>ä^:») 54^, 54^ (2 ex.),
801(> ; avec prépQsition Mri tûka^ 113^, ut itika 1413, 2512 ; l'adjectif
est tuvasnç « H'içi.» dans la^ page de titre du manuserit de Kypriiàdis,
;p.. .4,'-'-.]Lľ 2' .|.;— · tjmo « ía,»ľ:(usiiel) v ;ain^^t «£ Î^TTIU 25^, s'opposant à '·"·
ut táJta *.£ aii sens ^ëmpprel dans tc^rno |è* (p. 243) ; avec préposition ut
tântq 14jj,',. .' etc. , · ' ; ' .qm '$j$f&. ·' ..aussi .' «' ; .dç : ol vcôte-ïà" »^; .^riime' le grec -
απ' ^
' :( urfâ^ïçÎ^wriï^
'le sin's^einíppfp/äans i^ta^ókijátat 1387! (ρΐ 230 j ^ ---^cjlea^icí · »; ' ;
toujouifs avec un impératif , et indiquant tin mouvement vêts là pëiv·
sonne qui parle :: durisejti gu vâka namèn 25|7, et aë tcxême (dôriise) 5ιβ,
153j£ (^u0éjti) . $5g.^«4iwij); f43j2 '.'; -— 'AasJ en valeur tem|ip;rëUe
dans l'exj>ression iify
117îg} MÍ s^|a na nàlm ^317^ ΜΟ^ '.; ëia Valeur l9Çale;dari^ le CíOmpáŕiä-
tif (Ko, $i jirïglidriajt j^ônc^ai^ plus loin κ Lés foirmés vâka « ici >xj
nátó « jà-bas » sont remaniées (ië - (ojtvâmo (Gerovj, (ojnpmo, par
substitution de -Zça (p. 156 j à -mo d'après tukà V de même, à JBoboseícä
•(M'.J p. ^8), oŕóÄťí àoit sans doute s'expliquer par afijjtwrio,
de. 1 itoçùjtioii iioiivel^ éii irègarà i|e bùlg.
suiipo ser o f
ajs/eme ^> osi (mó j-ŕ; pour ľ ieliminátitín" id[é
' '' '
. ·'·.'·
^ ' cbtíf V··: ·
:' ľe'X(.|,;'é5^:et^^ ;,;'-4
·.·':·(p. 242)V pôuï;Ť^í/i*i;voiip jpŕ135 ; • •^•'''•tncaè·'^^•^^'•'f^á^i'äíasí··'^··: W ;'r
·;.·.. ·\ Γ · ··£,£) o i'i'ífí'í f'í^v'^^'-vJí'. ..· ·; νί'·ν ''·1 ί!"1·4; : , '-ΐ·^-l·;*.· ·· 'r '-'·'·*" '<'-'*'· ··'· í'f * r á'· ·"'- ' ŕ"'M "-y·1 ·'·'·'·< -ΐί"'·'······ ''··'?""·'·'".:'

':··-·lOoa, été; Λfu%uél)«


. e8î^i;.:j';·^»! :'.0\u.-/iQášse\°äi8éni'eHt.'-äu'.''e'eÍía
...,·;.. · ( ·4 f.f'fl··* d'è « ··.d^
· nľjT^-'rív'··,; -^,Λ's.,'ï ;.·.·,, ý. ,,·, ;/.. : :ΐ/':· «..f .,·.·',·; ·";··!··',··> -:· t · nrêniei
· -'·ι·. i.::'·- , aussi
Γ>ν·'.;.';ί,'.: '"»·''..'.
: ',;.-'·..".'
' 4··
;·\ ;;3125,^Í5^,^etc^:'CÍ'^:Í;';l;a^rin1e;;'v'cv(yi|r^te'-f^'" '/^
Suniï et ^ulg. ^fe^:'e;Î :tó^ ;v ""
dopešvl
elle estirenípŕlai

.....,.,.,- SWbeg«ÍÍBÍ^·.
etcľ^et p!iäléctal"eň liulga^^
>1 AiviV-iA • '•ΓΤΈΤΙΛ 'vix'WL» / >» J ' · c«i 1 *ir on rioŤ-iŤiitirÍTV^rt ώ ' .''•i^/i-Iŕf it'rtii· ^ /»>IM/^'J>->v J ^Λο'τ^'ΪΊΐΐΑ'. ·Ί !~ s

,í puísqu1e~/iäi
attest^ p!(^uis í^ xiý^ ^ečíe eť
serÈe laddernë^ par iiäýaiÍje,naftóljuj ~ná,pri4 au.sens local '(46^ etcť) v v
et au sens tempotei (Ipig, etc.) et uà ri&pri « ď abord » δ!^ }'. názät'·.· ;\ ···:·
•, 38^{&cífa<^ ľ'?> .ίν· ! ·7': :· ·· "··
'. "· : ·.' ;ÉÍ'^ujtŕes έρ^βίρ^βδ ο •^feZžzu..^· ·'·'
(άά) 57j2f e^tití^p'ífódvfť^^^ avec le type adverbial ;eri
-o de^^^ť>íťin^is íŕe^ en Îi
ϊ.ϊ;-χ γ* ώ*; ^"6/^'α) ?ν plutôt ·<^ ';

· :': doma x à IJEÍ ^mais^ii,Sóliez ;(šoij « S3^;^


, 1412y^tc. j, distinct ^^d^
(p. 1Q4)·: Tancljs 4u'iľ ne subsisté ďú^ sUfcštáritif d-óníj qu'un vestige à - ·
ÍBop"6sci:ca (M>V p^Ôl|, ï'adve^
LES ADVERBES 155
été traité secpndairement cpmme substantif : a Geygeli rnôjtt) dôma,
ng, dompta ( Îy., ρ.,δΖ); à I^erin i^dQŕriajtav^ša ( M., p. ; 60), chez Verko-
vic plur. na domite si ;;(LP..., p, · 30e), ,etç- ; J'accent est na dérrtQ à ';,'
Vis oka, mais dumá ä Vispka et Suhp, ît ÍÍMT^, wi ^wi^a, à Suhp
(Mat.), comme (u) âoin;a en bulgare littéraire, iďonc avec réfection
sur un psei^dp-accusatiï (na) ád/ηα d'un noniinatif dojna, et perte
de la mpjiilité d'accent du type r. noga, acb. nogwV jLés emplois de
doma, senti comme locatif ou latif sans préppsitipn, ont été imités
pair :le grec? : et; l?a;ro^ ^^Qr^^î^-'r^^vf7^* í17?,
« cnëz.elle,», πάω σπίτι. , ,> . : ;· ;·;·..·.·.. ;..'· . ;,;;..'.·'./'·'··: '·.· ::'ľ. ;·>·:·. ·;;'.·:
Des advertiies ou locutions adyerbiales de temps sont : utri « de
main» 18tç ; dzastra « au matin » 8?, titre, 84, titre, na âzastra 147i,
151j (p. 45), sans, doute réduit de çt-zas(u)tra (Revue des,Étude?
slaves, ,X¥, p. 79, et cif. $tvÄ^mái]O^Í5 LP·» Ρ· ^34) ; dén'a, nôk'a

(p. 138) ; — f>âden α aujourd'hui » 4U, 1815,etc. (6 e±. ; écrit va dén 714),

l'adverbe antérieur à ce juxtaposé, a Bpbosčípa dénes, à Galic'nik


déneska, chez Verkovic dineska ( LP., p. 534:), à ^uho n'ésa, (Mal.),
comme bulg.cÎTzes, n'est représenté que par son clériyé, dans la
locution fixée , na dinésan' 6023 (p.;;114). jLe parler de Geygeli a .ctè
menie;pťíďmi et aussi unâain <( äpŕ^-demain » (Iv., p.,82, p; 129) ;
cette fpfmation nouvelle, qui a cj.es parallèles en ; russe (segoan/a) et
en serbo-cr.oate (dànas, mais ;aussi oviΙ,.Ααη,. segaj áana, chez les
auteurs ragusàiiis. La langue de·'·&.. Z^ataricyl^^.^i^j^esïpa.s due
à l'imitation clu turc , bu gfyn · ce n'est q^e l'aboutissant local delà
tendance générale à l'élimination jiu (jémonstratif s- (p., Î2f9) et du
type adverbiai en. -s de bulg. nostés, létps, zimas, esenas, remplacé
en macédonien central ;par un type^ en -<?^r·, ainsji à Prilejp veceraaïa,
letoovo, ziikaava, esen<fava>, ^ez^^^ft Jgpâirtaa

Nous noterons; encore : nup^kon « ensuite »[3Î8, 579, etc., hàpkun


593, 96U (p. :/40), ^ naplkunta: 7W,: âSia^etc., (p. 85), cjui semble eiii
voie d'évincer\s étni (p;. Í52) j.^aino 59g, etc. (p. 137) ï kup 43i, loin
(p. 65) ; -r- póffura « en second, lieu » ^Qg, qui est un adyerbe et non
un féminin.comme ftornqta (p. 149, p. 1^1), cf. pçf^r á Šuhp (MJäli),
et ehtèi Geroy pôvtpr, aaj.po^tQrn- : le ïnot traduit,ΰευτερα, majis com
pris au sens; deľadyerbe âèvtçpa,; dont íl-^ iacultÄtíi,cle nófc'|a), etc. ·.·,
lui permettait ^e .reproduire la .finale^ Pour^Îe^^autres acl^erbes ou ľ
en; régar(| (Je noms de nomljresIfypir^p.^Ôl;,—^^{pv$8} ;
nouyè^,^^
5n^€!;ví:'.^i:-«:ne;-plus i
le sensV anèiè%n'est ^näérv^ípie šóusíla ÍQJxq&pUpikpc jplus » (£.
coiiäm^géiDi^^l^m'eati'.'en;· ni^edionien jet: en:;Jïulgare ; littéraire :;fyéčej !: >
po?e&)ŕJl s^agitxl'un: empŕuhtjau s'erfce'(ρΛ;57)^ et Je passage^usens, v Í
de « :jDlu;s^3iL^elui:ä^ ^ .:·
νβέ(&γ& remplaça vajit^^ sl^ ^ w|e^ le;;faitr; ; ^
esITJliailiíia^ni'^
feld, pp. ál2^1^Ä;]V[äisti^í^j^B signifit
:^·^^ί^·^^^^:β^%^^^^η ^.ést^Îçn^uy^^ '.:. .,. ·, (
Í.O^,JÍ^víí i φ^ IQjó, «^
féga^fr'téleófatä^^^ í|yväslŕ·. rè,xâ^••^α,π!^^^β^:^,^·^ϋ^ ,;, ,·,·. .·.'
•p^'::Jífaiza'Ä|f;ÄaiiB;'ŕgŕií^jnpa
ľacceptionv de K; ^éjä;iniáintena^
ížíé^sffi viku 05^Íe;t (Soulcampa^nt cíiiiime^ particuleιíitítrí?dÍi^^t ^ηβ, &i
nuance ^emp(3ŕelle i ^us>ifeiíítle ť
."·.· .·" "··.··..·· ' Ί , · . : ' '-·*_·· ··.:·.···'·. ··''·,··'.·* '.''·.'.'.' ··!.·.· ·. ·.·-·,' . . '·.. ·'.'.·. ^,: ,-V ' '' > ' '"-V"·· ' '· . -, · · '··'· '' . ·'·!' ·

iUiauŕí'gr^
ΐ^ίβ^ητ^^ •.'•'τ,-V·'

npienjt:fe?ae.^U^
3^:;í7í^QÍ!- :'-ďians·· ^έ;$εΜ ^:y|é^pJLlà· arriyéj i», ^lara ;,,· v
:''.·_.*'· y ·' "J "'í;1,1 ;! '. · '·· " '''· ' ' ;' . ' * ."" I * ' ·''". :'-'"'· '·'. "· " "'.' '''". '. '' l '' *'"' ''··' · '' .·'·'" ' ^ ' f '·'·'.' f' ···"·!

s^aiS; d'adyerJóíe;:;* Qjtá^íivai ^s^^nd'u'^paf-j^^^i.a^ní-v^;.·,';) ·.


vérité » 224, 62-^, ;etc^;ío/cá « (c'est) ainsii 3) 32IO peut eh tenir lieu,: s
cpnime à :Bol>oš^íca; Mais^ la^particule prohibitive n^m (o) fournit
une sorte d'adverbe « non »:··: n$rn, Ťýtko Avraám 37^ (ξΓ.-όύχ/), etc.
(p. ^2β) ; àij[léurs^ le í vér^ev ^ dans la
réponse négative r 'Ηλίας si f... JVe sarri 35, cŽ4íi imati\..'··?..Némctiùi
•''.••154^-,.'(gr.·. ου, mod. Ζχί). 'V-'V.^î^ïfc^feiil·^·'··'·'/ '·'··.·..'·'·'· "'-·',':·.·'.. : ' ··-· ·''··;'· ; ''·'·'.
Les particules exclamatiyes sont': á 4gQ, etc. ; dans a da 5J odimi
• ·
Rlinïa est sûrement réduit ;de hajde (Geroy^Aa/ da.=£ay aa) : dé-là sans
· AU'1 ' "··,··· . ·· ·.···,·-..·.'·.< ·..··.·-·.·;- ·>_, '. . ι1 ;.·,-,·· .:.·; ·_. ; ,·,..·./·.,·... ; ,;/.. . :_, ; Α/.Ί ,·..·. ·.· ·.„ :._ >..; .,'·.: ',. V .','ΐ.Γ'. .* ,' .· v -y ' ·..'.'.·' -/. · '.'· ,-'*.. .,'.·.;. I !·. - '···"., .. .- !'.ï .·. : '

doute α (Geroy ά, Αά) devant ľimpératiť : a pustia nq, ^i^.32g-5 TT— :


.
Dé même que dans la flexion des pronoms; (-zi, p^: lafl),; le^ j^;4es .
éléments postposés est abôU d^nsj,a; formation
ne ,subsist^;:jç[ue daiiis 4es;foinies jSxê^es^^^^ et l[es
innovations; ^
anténeuites (p>v 1;5 3) ^ ;-?i;f^^,; du typ é. de; j^ulg^ 4^io, apparaît iiniquer ,
ment dansΛ ^/g<í<?w.í ;l|ne ^al^
de ρώηΗ (p. 242)j fixée /;aussî^ · d'ori^inèj :
turque. ·',' ;.'';·'··' '" :· ::"'·-^. ··:'·'/'. ," : '.'·.··'·"';·' ;V'::·.· .-· , ;'' ' ·,.': '··'":· ':.':·';-; ··'"": "Λ·'' ···-;-'.:· ,·ν ;'·.' ,' .···' ·'
Laiiiste dès adyeçbes empruntés att^tiilirc est assez longue : aSikiré,
·'·'·;'·.'' . V- ,.·'·.· '·''··'· ΐ · · "·.,'·'.'· %' ', ^ " ; '.., ·".···· ··;,;'· :'-r.. •'• i . 1" .,'-·;··: - .' '. ': . '?····.. ,'. * ; · * ..:."; - ..'."'·'.'.. · ·-···· ·^ · ·_ . ·._. ·, . : ..· ,;· 1^>·? , ..· ..'·.' .··.··· · ;· ..ν ·. · _;· '.· '

báj á j, banni ^baška, bilé^ postpbs êf comnie en ; t ui-c Î; ť(o/wa


FORMATION DÈS N OMS 157
devant un adjectif (p. 123); et díbiďúz 28^,/díbiďuz 42S (Gerov .:
dibidjûs, dansí le Polôg djMâus, S.^ p. 375); qui en est la forme ren
forcée l ï êmen ; pis^n, et il pišfri, 11^ ^[ui doit être une locution
turque ilk pe§in, et.dont ispišín chez Vérkovic (liP., p. 539) est saris
doute une altération ; sal(t) (p. 76), s ifté ; fèfcrar; outre les mots
comme bélkirri, gt/a, qui jouent plus ou moins le rôle de conjonc
tions (p. 240). Le substantif tftirâ « calomnie » est employé en va
leur adverbiale dans mi pizmile iftira 11914 (gr| .s^iamov: με ô^oecév).
Ľemprunt 7 kWurú 72^ « aii hasard/ sans raison » su turc gôturiï
« en gros » paraît supposer l'intermédiaire du grec κουτουροΰ (Gerov
gjotûre, kotorica, kuturica, verbe da kuturisau. risquer » à Boboščíca).
Mais il est curieux que les adverbes d'origine grecque soient rares :
éla, qui continue d'être traité comme impératif (p. 210) ; ispolâjti
(na tébe) 4&j, ^53, ispïtUjti 484, ; dont ^'élément fîaial -rit :est visi
blement eonçu%mme datif atone de Ma 2e; per,sonrie du singulier,
mais qui est rapproché de là prononciation du grec littéraire εις
πολλά ľrn, täridis que cette locution apparaît ailleurs sous dès
formes plus populaires et plus slavisée$ : à Lerin spolaj, mu
(M., p. 138), à Boboščíca spolaju, et verbe spolajvi (Mi, p. 441), :
Cette indigence des emprunts adverbiaux au grec montre qu'au
xïxe siècle, chez dés grécomanes et à la frontière linguistique du
grec et' du slavë^ l'influence grecque, savante et religieuse., était
bien moins forte sur lé voèabulaire de la langue vulgaire que celle
:du

VI. ^FORMATION DES

- '· . .·'.. ' ·'.·;·. " \ . '";. : Substantifs. ; · · · · ·';.·' ' >'·· ': " ··.·;' ' ·:;; -'···

Lés suiiïistès de valeur claireí dans la formation dès substantifs


masculins sont V' ,'' ·'''··'^-^ '· · ^· /"•':;·'';; "': :· ; /·: ';' :·.·''';';'-·"· ;'^····· :. ·'···.:·'·;.;:· :;·. · -·· : ····'·
-ár : drugáľy lekár, ofčár, prapčari(ti), nbári^ sfadbarifte), že-
í/ár, dérivé kuŕabare'kd^ "·"·' " ';"'-.:.'"."·.;' "-'·' M .''v ' : ' :'': ·ν'; ;·' ·;: · ν''·>'· -y'
-áč : kradâë) lováč, utkihač, pïimagaë^ . - v :
-«JA; : JB^g^si^fKris^iki^, **ty> p^ivnórôfatyk, saMšhík^ ét
prívriofyúčník, pár remaniemeiit du slavôň -mučeník. Hors s'-dé! ce
type de noms d'agents, les mots &^ Eiïalé -n$k sont traditionnels et
sans unité :: prâzn^k ;; kanïin$k ; tíi^npŕ, èii regard de Mučeníc' passe
sans doute au type dé\ Sfétic (p. 90):j mais ύΐ. tg,rcan^k', adv., p^ 152.
'.•ť'·'' " !-ΐ'"·.ν>1
1 Turc ïxall&ni^iiè dtb-i diiz « à plat fond », « ràsié {i^saçrus} », d'après une'ëoïtt··
'muíiiicät;ÍOÄ>Ide:':tó:.-'Jeáiŕ':;pehý, Λ.';/.Γ·-:·:''·"' /''V1':./'? :.';'·:: ;' ,·.'Λ·:;'·".·· ^ •^.'ί ·'·^·.·\·-^: :^'',·· . .j;·'·."
FORMATION DES NOMS 159

'pučínátka, refait sur la forme du participe passif ou du substantif


verbal en ^ai-5 'pOur Çreroy ρο£ΐγ]κφ ; —izmïkjarka, ;kérka} májka ;
— kóski, pléški{te). Ge sumxe> sans uiiitè fournit des dérivés en
regard de verbes ;(&<5sJtt et Geroy eoz*, se/ttó et ííerpv šén,í ee)r des
féminins et des hypocoristiques féminins:,' et a šérxŕi à foriner des
singulatifs (kôstka, de plur. kosti}. Le suMxe (liminutit est : Λ ; ΐ ;
-i&ka : mískička, pí4Čki (Gerov pžtéčka, mais à Suho pantíeka),
ribički:, ··.· ': ; ,.' . . '..'·. .· ·'/''".., ;':' ; ;; Γ··"·"'··" : ,.'·. ·:. ·'·: -·ν·.· ; ; ',·,·;, ......
-áčka, í áasmi/áčfeia^ i^má<&a(ía^r^p^
-icd : íBogorôdica, Meniča ;"
Profítín, avec confusion du singulatif -m et du suffixe d'adjectif
-en à e mobile (p. ; 1β1) (; Samctrica et Samaiïtica (p. 42) ; ^^
temnica ; Truiça, Túdoric (p. J98), Vuťiža ;
-MS : gíááus, ?n
culins (p, 85) ; ; ,: ; v :.;; ;„,.' '"''•.•^.' '/'.' '".^'"ľ ;· ν. :"·". ν·'·'·'·. ί:; '.::ί'·^ . ,··:.···:·:.;'-·:;,:/',;· .
-ία ' $kg,pía ; |jit«íí?£a 38 et pusfaliá 234, et6. : l'ancien pustinjai,
conservé à Boboš cica, a été remaLnié ëri''jjiwfeZ£/'a'.-('Gerovi,va Galî^nik
pusíéZi/α), dérivé ení -i/α de l'adjectif verbal (o)pustÀ ; la ;|orme,
pustalia, usuelle dans notre texte (5 ex.) , doit être sans rapport avec
l'adjectif pustóichez Gerov, et représenter une altération de pustilia.
d'après le féminin p ústa (sous-entendu; žemnfa) :; ellev est traitée,
comme un adjectif en -lia (p. 162) dans uf pustalia zémn'a 12758, na
pustalia mésíEijí^^iLa finale -ίο apparaît surtout dàn& des ëmjwiunts
au grec : katigùria, Ijfturgta(ta), r^irotMét^'Mhropulia^ JPapc^íiua^ ·
proskomidia(ta), Sofia, tijnia, outre les adaptations de mots turcs
ou gréco-turcs en.'.?!*' rf'Cp·.· 84) : Q^^ia)>ètâja(tct)^ Iakg,r4ia,, rakia ;
et cf. Vardarïa dails le manuscrit "'aè Ί863, p. 4, 1;' 3; Leí suffire, :i/«
dû slave méridional est en e^et d'origine grècquey^t pris au grec,
savant, comme -ία (fr. -le) dès
« oçieùr «y s.^crv miràdijq, n'ja pas l'abcent du grec moderne
à Suhô mirud'a (Mai,)? et diffère de l%mp populaire merúgja
« persil » à Bobóšcíca (M„ ,ρ, 44), s.-cr. rnÎràdjîja « persil, fenouil, etc. »
(le bouquet qu'on met dans la soupe) ; tandis que zgiïrci (voir ci-
dessous) répond a une prononciation vulgaire -ta: du grec , άγΜρίχ.,
Le suffixe -ija, fournit desabstraits dérivée de> noms slaves Λ gladía
chez Verkovič (LF,^ p. 533), à Leriii sï&pija, irgovifa (M., p. r &7), à
Galiëhik gladijà, napvédij^ etc. (É v, p Î59)k II apparaît en particu
lier comme élar^^ ;^·' 7ί^.·Μ ^..i,^:,·^A. · · , ,, p. ··'
-otià ; œrnozÎA, f
•· . · . ·
aivotia,* lesnutia, losutîà. Gf; štäŕutíia à Suho ;
:· / .-· .. '. ; ·'.'·' -i ·' ' · : ·:.;'.· ; ..(.._!· '. · :· . .',;.;- !;. v'.·:.'· ' ··-. ' · · ' ' · ..·,'. i ''"··' ··. ·' '· .·' ,'·.'·'. :

ce suffixe est très productif ,Si: Çralici^ik:, mais ëxceptiphnel à: 3p-


bošeíca (gnasotí/<j, ; M,;, p, 1Q1); Du suftixe -οία,' conserve à Galicnik ,
dans quelques ;nlotstr,a(|itionnels (sírái^íä, ^te.|/fl rife ;sùbsjfete ;dans ;
notre texte qu'un repréiëntaîit·.: rabiáťa,: nisiís;qui actiiellement est
•(ρ.·:^;:··\·;^··:;:ν·' :··^^
plutôt un postvärbal (p. 168), et qui peut s'altérer en plur. raboâi

; Les finales dés niots suivants sont isolées ; žétfá(iq) ; piŕikázna 'φ-
t ižava .;'; kužúrí (ti), - ($ijkitéí&J& àsSuno^fM^^V^^'-''^^^
A* · A .. ,*': ' 1 'í ·· '"ľl. ·*·.''·.' .l.L.1. ·',· · . .· ΛΛ f ' · '··'· ·' ' « '::.'.. 1;· L .·.....',' \.' '.'." ·,.> '. .'·1ϊ··' '.> -. 'ť ί V .' · ' '"'*''.' "' .'"','_'· \ ' · ', · ·'"''·'.', í· '

is.^y^^iéuijs-^^éfeťífr
?a2wpj(^i^|;^
•tfw^guilga^
mais. f|if|$ur:§.\^
^a^ífe ^'^r^2"4j4p^'^í-íáí :y<£?'%^(š$ys«&ŕi»^ ·; :
íí^^4il!S^
mot.' oui trfl.íliiít. /TíJ\;«^fí^MiÄfi*.íi rl?íj11i1*hBw:^o^-iríi'W!»Ä;\i!:ÍÄ'm^Ai-l^ ';iJÄwť—«íi* V v·'·'.·''"..

α2· |gr. _, εν ;fy$yy°W?W ^των^;.·Αρ::»£^o^i/^p^^^ta^^^A^wya^X./.


ύτών j, Qiie; ·" f orm^ ,,^ρ ^/i^69;^itr%d^t:;' etí^.YFÍbš$raÍť. .sl^von ' *m-··'·· · - *

• v 'fé^^^e»^|;-et^.í^:;^ÄSÍ4
radýqjygj) ^ïçfefoft^
. . /
íZ^^

p^uymtrêtre i^déclin^bles^^
|%;e.n.:|sÄ

e? ^erov| n^^
^ivéEbe.^ézi::^^

. '. ( I v. , p. 82i ,et ehe z^ei-bv,


ei-bv, ;refai?t}:sur le vverBé -ŽÍ . ^v' Γ ^ \ · "; í;: ';;' ,· J ^ ·
^•/••Uh/8ij$R^^
verbal ^; ^inái ^^MÍ^; pbu.r^7ň^) ;p^ 35i Éfe n^ Ägiiŕalesť 'íiiie;':dé^.· '
formation * de σκωρία (pop. -£«') , par rattachenieiiť >a;u ? y erbe; búlg^ Λ - :
(do) sgcrí, :£, Suho; |za) ;ťzfifrí-/ ; Gerov $^f^^ii^íjat ^G^ pour - ;
. skùrija c|ie'?.^|lpsich.'íiy··:-,·'·,:·^·.. ,.· : ; '· : .;·^ί;· : -ί :j ·. :·;-···<:; -·· ν· :'ν>;^·;:ν; ·νο^.^· :ί: ^^·· ΐ;χ;ν ·:·· ή: ' '
' ' '
FORMATION DES 'NOMS 161

Adjectifs.

Dans là formation des adjectifs, les suffixes sont :


-ov-, donnant des adjectifs possessifs (p. 116) j inais -ih- n'est
' ' '" ' ! '
-de- (p. 12.Q) iJsoíéméjit godifiáčki (QVL -cki)^ de bulg. gôdinâk ;
-m, qui ne fournit jRaj; seule,n^nt : de nombreux adjectifs dérives^
mais joiie le rôle d'élargissement et en partie de désinence flexion-
nelle (p. 115). , L'élargissement [ tfc· est étendu au premier terme des
composés (p. Í63), et au substantif zlátno 91tó à côté de zlato. La
confusion avec îe suffixe -in de singulalif va jusqu'à faire donner à
Saitàritm un pluriel JS^inaritni % pour Äafttartít (p; 86), et à £·>·<>-
fUin^îè^ 112ŽÍ |p,; 159)v f Des adjectifs dérivés en
-m, nous ne citerons <jue : d/uv.êsrw, tiré dé la locution ÉÍM veka
(p. l'Q2)·.; Jtuta/na a516, etcij de l'indéclinable (po)1aMj (p: 106)· ;
^íoVi'n (etperov Z^iópn-), remaniement d'un ancien fezip / Màgé-
sfyftij, ailjeètif substantivé, pour le substantif magesnik chez Äíi-
klosich : Gerovnmgé( (pjsnikem regard du verbe (da) magép^àfrt^cJaez
Verkpvic inae^ni^ fém. ,plur. (LP^ :p»[546), à Šuho majéšniča « sor^·
çière )i| (Mai.), rapprochés du grec v# ψ-αγέψώ ; m/cno « de supplices »j
dans vpa nitssto m^čnq ST^ (gr, τον. -τόπον το&ον: '·τ$ξ •jSaoíá'ou), est en !
ce sens un sîavonisme ; nizvêrnin, ;altération de t>i&>êrnL d'âpres
nevêrn- ;.. ptyp^ify puvélniri, adjectif ïsubstahtivé, est eio^ fait un sub
stantif en -m èujSstitué au slaypn Îpovélitélfâ ou imitánti le grec
βξουσίάστ^ ; (net \Jtra,ri,$ri,to) prystjn 37^. .- a. (lé bout) du doigt if ; :;cf.:
l'exprès sipn Tŕm^/prížsíin;» chez JViikiosich ; sAwr'M 31^ (grr σκλ^ος}·
doit signifier « injuste ;)>, cpmme krivi 48^^ et iêtre tiré d'un 'verbe a
préverbe ^ (s. -cr, siïfiviti ^ inaal agir, faire tort »)> Lés ädjecťíŕs en
-m sont bien distincts des participes passifs; en -ert ||i. Í94), aàuf
quelques ; iflottem;ents : Uagôsîôvin et blagosovéri ne ^ïffèrent paë
pour le ^n-s);'ei t;][a;;p'r:e.mi^re'forme^-'quit .'-6-gur& dans ï'Ëvarigile de la
Visitation, est un sîavonisme qui doit son accent au fait que lé rè-
tablissement de;; -/- dans -s'ipp- (p^ ť>8) éloigne le mot du yérbe blàgcf-
sôvi et le rapproche des cpmppsjes à second léŕlái^^slô^^íe^^slapen
(3 ex.), pour^ l'usiiiel slavity a reçu l'oxytoriaison càracté'ristiique,-viet,
des participes ;pa s sifs, .e-t d1^ 8 Adjectifs slavipnis^ (pï' 169) ; pour ;
sâmorodeno -fy·. jirpir p. 163. ;·;. ; . ,. ŠJ-Λ.; ;:'..·.·· ' : ·:·.·'-·· ,^'.·;; ;: . ;·.··;>·'.';, ~:''!··^ : ^' ' :'·· ;: ' ; ··:'·:; '·'·
-ovitfíni : gjtefoítfäir j fiažuyitin et Aalwc íí^ qui pariait é-trè uii mot
créé pour rendre ûfio^r/t^ij après la perte du slavon - ispt^êd^iik ;
kniguviti, qui semble'une réfection de bulg. hnizôvn-^ avec suppres
sion de ľalternáneé :g/'ž {p. 77) ; lekuviť, teškoyíť (p. SO) y le second
mot étant un^élargissement de ié$k- au sens de « lent, paresseux ».
:· ,'··:. ·· '.·., · /-· :;· ·>.·:··' ;··..·; ·..··.·: '·';. ·,',· '· ·>-. ·:,'. /',;-; 1.1' - : -ϊ·
162 MORPHOLOGIE

-Q^iŕ est,: productif;^n^a'C^^^·1·'-·-···-··-···'·········- -


;jjgÍ£^I^Íí-Í^
" ' ^Vief^^<?tfí£:;:e|K^
^.*™, ,:,-: -, v~,·. *<·.' v —vM:ŕS$;í^^fe>ja.^cej^^Gei^ýs;·;· ::'·. : ·. '3
^imZ<>^)>s£rÍfe^
' Lpiafósúí^t^^ ·- : · ·.
;/a;j:;ri^|pši^:^ ·' ·· .··.
; _^,,-.appjcó£n^^ ' ''.;:'
ľadleetif sous sa f orme première a pris ÍleiiSje^S;;;^;* qui?
' -'·"·· - · ··-·- · -' -.' - ' ·. ·· . · _ .._. _:·... , ·· V" "'... ^ . .V' .· V.*JT.' Λ . \'··· '"·'

ÎO'^ïitf^i&ii^g . .,.,............,„,.,,...
i/i^^Ó^ŠjCÍ^^..^^^^-^^ Vi;;: ' '.' ''
•^í|a^^^i^^^^
ínäňt dei diminu^ifey ;(^(?JM^
, ,·. , ..v,..,ty..if::.i. .,·>,. ·.. <·,·.. .-.,· »-;· .·,·.·:·:_;.· "V * i .·'/. í _· ·. . i..^····. ··::.;.' · ^τ ···';· V; .· .".»>··...· · „·.·'
!·5,ίίΐ·;Ε8ΐ·;

V: :--l;iíelp^|;cellé>;de^^^^-(^ ' ;·;; ;


'·. ^ :.l·)·'-^^^^^ '·· ^. ; ·· ·
•'.^: :· vií^p|ra;í1;.'a|oi^nwiilienuÍ:^ .:'· ··.".''.
: :'. ; ''^VaÍi|ili^(aÍ^Ätó^ · ·:
'· .· ν:·: ::./^αα|ΐ^8ί^4ΐ: Μ^ · :.
:'' νΐ·ν·Β£ϊ1$^^ .";·.;
··.·'"·'. ™Iw.t^iL Δ*ιίο A'si^trftr-fnrrnátion^ďaOŕes son äcceát l c'ÄetŇpéut'eťr*
. ^^;:pf;.4^A)'.ír^ftŕi. .·.·,;·.
^ó^qtir-i pn;1?^é'gÍalem^n;i;:diin^cu^ /:.. · ' ';'-
'lpd'itic|i|,^ma«ie'doi]ae;^ .·".··.
iľíoŕine :-ejf (M-i^p;^&fepjsee^4la, /position, apr^s;V
j >í'ť»^hprs deJ'aceentj mais -αν i dansrfearfa^ejf).;

: .'·" '··· ': : ':.; : ··"·':"·'··'.··.>/ '··/.'·,'··'··:.' ''·.'·.·'···.~'y Composés. . ;. -'^VMcX·.'^ :·Γ,>..:,ν·.^ί;··Α: · :.·ΐ;ν"...· ·...

Pour le procédé de la composition, ľ état d'altération phonétique


du parlèip laissei'p'r^ibP^'ä'ii'^ť-'plu^víÍiiit :" un compose banal
comnie bulg. foííopáčí (russisme)?ujpp»ose, pour être; s^e
• ' -^^r^ns^iÎi^n^mï^ . -. . ·'"'
'·'·' ···."·' it^'^ľses-·^^^^.^^^·^^ '.·' '. ;
·'" '.•'•'••'' :L t:au^:- í:ÍÍ'^^j|wí·:ϊίΐ^^ :';; ·;- ·'·..'
^ÍÚocotá
plus sduveiit'altéíés :; ^^^
·'··'·- : ·'·'·· HÎiZiri, qui reproduit a]pprp3dmatîvemént le slavonisme dobro-
/•;è<)îé7wo^^ic' íp, 28) jjfe-^yec modificationv d;u premier
|SÍÍ?TO &^Ŕógaslfyw^(p^
fyfmtâcïvérni^^,^^^^
ACCENTUATION DES NOMS 163

minine de mala vérct (cf. pustalia, p. 159) ; ëûzdivérni (3 &κ.), avec


la forme du pluriel, mais qui peut garder le ;š oùvënir dií slàvon
èuMé'^&l čúzdnótárnÍn44:10,.SLV6C Ľadjecťif pourvu de l'élargissement
-n- (p. 161); comme dans pr$f>ftodják>privnoródn}k; etc^ ·, Cûdrio 81,
titre, 87, titre, est, soit une mutilation, soit une abréviation du
slàvon ]cuaott>6rec> avec la forrae de l'adjectif substituée à celle du
substantif. Dès composés sont de type slàvon, mais refaits sur le
grec avec les éléments du parler : šamôródeň, et samorodéna avec
]*accent des participes passiîs (p/ ;1t61)^pourrie slàvon eêinorédm
(Gerov, gr^ pavvystiyç} ; ptývnqtýknin, pour le slàvon prûvoziivarïii
(gr. πρώτόχλντας). ; ; > i :'"···"·' ' : ·'.'· : ;'"·'· .".'•. !:·· ; · ' :·'···. ·. ; ;. ; :·· .· ·
Dans Bogovénice, pour le slàvon bogovënïcani, le second terme est
le substantif çënèc, laissé sans changement, peut-être à l'imitation
du grec -στεφαί/ό^. Il doit ëiSι être "de "même dans Žíatnoúista (4 èxv),
dont le premier ternie présente la substitution courante de la forme
de l'adjectif à celle du. thème sans suffixe (Gèrov zîafokril et zlatno-
kril), et dont le second terme est plutôt le substantif u&tà que le cas
en -a dé la forme - ust qui n'apparaît pas dans le texte; peut-être
aussi dans Bôgasléva, qui a ľaspéct d'un juxtaposé de Bôga et
Slova (p, 101). Ainsi les composés tendraient à devenir des juxta
posés.; à la manière des juxtaposés turcs : júzbášía, bas jurtirukČia,
Mais eh fait ils ont disparu^ remplacés par dès tours péripliràs-
tiques : le grée ^î>poêXwr>7ç( slàvon mirótócécj est rendu pair &> téoi
mirù 72; titre,'στρίχτγϊϊυχτης par glaëa uf Uskérut Í.25, titre, Ζίίάπόστολος
(slàvon ravnoapôstol} par éâno su .Äpôšitíli 123, titre ; et tó «/íí
Sobraïi 76i, titre, (kjl^c) su èvé <>^s' : 112^, confirment ľinclápácité
dé forger des coiripOsësV 0é même, ai Golëmorn,ucén$c' (-m}čénwý <še
maintient; ňou sans altération de la finale;; c'est à côté de Golêm
Mučenie' 1 18, titre, et le féminin est Góléma Mičgníca ; et sirédno
^0*^661,662 a pris la place d'un composé, slàvon srëdopostie, bulg.
srédopóstna (nedêlja}. ·

: ·.'ΐ "..' ;..,..'/ .·'.! 'VII· ~- ACCENTUATION DES NOMS,··/,. :.;·../..· ... .,·,·..
. · ' · ' '.''-·.'-' '·.· 'À'

L'accent est en règle générale imrnobile; dans la flexion des


substantifs et 4es^adjectifs; Π subsisté lies traceâ d'unie mobilité
apicieiane, assez nombreuses dansι la lîexioitiiies suostant^m
mais surtout sous laÎornie iie îÎOt|;enients d'accent saîis irègle fixé.
f" ''"'·"..·'·'< Substantifs tyascùlihs:. · f:~':"·' '":·'· : ·"'Λ'."

Pàrïm les siibstahtiîs inàsçiilinè npn monosyllabiques, sťmt


oxytoris : <5opafe (nornlaleiobtënt)^ iízž/^
iiïil^uxïéitri^ suffixe -lik, -ÎiïJt, ' ·.*.
ëb' vovéîle finále ťiírŽ'ii;^ ίνότϊϊίτίŔ ;· "σΐϊϊίϊϊϊ (η Άί\ ·; «ηοune partie«οr-tía Λdes Ω» : "
;,';. ÎJ. ;..·.,·! :,:..«;''· ·,;!,!·.:>'"-?·

^verbaux ^/^«^e\·^^^^
•X^^Çtc^fp^·^ 169)^- ^^nip'ŕúnt ^fóa^;.'e^;'p!fr;;)QpiriEŕeux; ^p^uiit^auv^

íéittiíííŕŕ ^ .,,... „^ ._.....„ . __ _ _ _


čciiikjf:^ pŕettid-l'accent "Mvr H.^'
čenicf 118, ti^rë/;etc.;;d'un^ jďerivé dé päHicipe tíássif en -en. í ^' -Γ ·
·''·'··> "'';"·· i--" Ï .,· · 'N . , : '· ':,'!;.·,. ·,·-.··'· i ··; ···,-'·,· ', . · ·. , ·.· ··.,,.;·. rľ ;. - */-, r-. ; . ../' .·( "i > · ·· .' · ľ- J. ·,· f ' ''·'·:·''^. - Vi· v..';·."' '· -i.-· . ·

·. :;-;;:'^lï:: !aeeentr ;aéi5;' .nïà^lè^uliiïs' à "?inguláťif en - in : esť'ι-eguliëijènie^ldiu ·'' !'·'


:.·:^τ5!β'>^^ΐΑ/ά^:^^Γ^5

••Vťc ?'• <WT^/>:.V ν·.γρ· fv v<*° uč» jers ^ seuuauairc.s ,» ,; ; αίΓσίίρκ ^aunp
4i*6^ÉÍ:^^n1i^íS'''aussi:ľ/á/·^^^
:' : !»Í^c?o$f'^
:;{Suh'c);;|>r^c^),-et-:%;hte^|^^^ l''a'c^c;ent'^dical"-;;d|i-v-'^v '
typ<ei siErt^ïZ/iczî S Sutŕd^jp^i·;),íäeíľfi^n;>jíclépendant^ -du^ ílotterneiit :'
d'accent qui í s'observe- dan:s ;la^ ^me^qu^^^ Í$lafáwi': eii^ ľ ; '
sla\^on'^riass-ë^V(èt;'--ÎJu^::'-^^
les dérives ;eiŕ'r^' ŕinaié r Jl^í^^
;excéptioiï;-:Îèio/citÉi •yoiŕ-ci-de'šsous.;·· ·'.·"·' V·:''- · ; :ľ';? '-'"'; : J· 1 . i: ;'.;;· V· .\.' · : ! ·'νΐ/^: "~'·^·'"·' í ^'ΐΐ· :
·, '· ''' ·' 'Γ · ',/.','." ' · ·.'·>. ·-- · -*''·' ' ' . '. f .· · · '''·'..····(„'· . .' ' " , . ·,"'.' ''··,. 'j · ·-'.·, Λ ·' ' .·..··'·. ' . : '···<·'· '·'··, '. ' .".·: : '\ * ·'·

. ·;γ;::'·;Αΐώ?^;6χ^ΐθίηαΐ8θώ est;abolie^dia^s/'lë^a'st^ês^^é'siirîences' et 'dèk·"'"'^ '"


'•accé.nÎua^h>acieiJiaÉLè''s'e.siti^bns^
;filiafë8i!Ô-Ui%ii :Îoù'lftiiÎ-îï^^"Aifii-'''Tsi-'a'ftn'ftnÎïïn.ti{rin· ίίιί/*ίΑΐ4τί'βI oOct1 ''XrknÎ'oawwAi'·^" :

'·.·'.
en se^flxia^fèliï^^
, ' ' ' · > ";_,> ;" ·· '-.'·.'..>. ': :. '·. ·· ' ·· · .· ··-'..·· :. ': ."'.'··' ' ' . ':·.····..,···.'· v- ΐ.ι'·'»' Ί· í" ' ' ·.'·'*.( - ',' .' '. . ' . ,,·,'>; "·.· j"í· 1 ·''1 Λ,'' '. '·* ·'. i . '.

de räceénf sur le,p"révei?bé : ainsi^Jtír^^%r'()Gerov áS&eor 'et:!$ï)&r}^''':'·.


diontyi^accentis'esť étendu ä 5θ^^αΛ;(^
«j&^Hiórit les ! ídŕtóesíväriées ^sont -oxýitóniéeš^daiis iéš^ipaŕríers vdu
^y^dar^^ou^l^o^w^·^^^

1 Cette diffétenjce d^aiccMit doit être ancienne, ;è'É; èri"liaison ^


des formes
formes .y,
.y. ;sl,::jrnîa<zan-M
;sl, · -rnladënlfft et TnîoaereMi
mladenïçï< (voir Slávia,
Slaná, IX, p. 494)ΐ:5une'flexion
494).':: !. une 1 flexion ^
*mZacíg,7»ií^e»-jfopposait ľoxytonaison ^
l'aocentUàïioii^^radicaïe, dés áutŕesvforanes, ^pnujié ja; flexion dii type heutir^ de ; .
ACCENTUATION DÉS NOMS Í65

fmâïâ vpir ci-dessous), pour^ |^| à SuÎio, ètc.y sans dputepar confu-
sidii avecla Îolçme détertaiiièe <ie l'adjectif j% ': (ρκ Í07) j -r- $md
(gr. Οέ,αελίόν et turc iémel)"> pour jtim'ez', ŕ'em'$' k Suhp, etc. ·<:, cet
emprunt ancien ä restauré son vocalisme sur le mot grec, ce qui dpit
fournir un exemple de plèpïacement eľaccent ponsécutif à la réin-
trodúction du vocalisme plein en position inaccentuée (p. 80). Poïir
andak) il faudrait savoir si cette forme répandue en macédonien

été è"n\j|runtéë au grec %^anu ou au plus ancien χ^^·


Des flottements d'accent apparaissent avec-lés mots î syrior 2014τ
etcl, maïs ďeteŕtti. sinôrut 929, plur. simri 1312 et s^non 322, avec
contamination possible de la .forme grecque, συνορον (siwor à Bo-
bošcicä) et dei là forme turque sj»<)r,\sjn^r (sánáí· à Suhp),,; çf, Gerpv
sinor et sforiîir, iBt; s.-èr. sîtiôr, gén» srnám / — BuŽík', 01, titre, 144^,
mais (za) Èô^k 79, titre, ( na) 92rfiltre ;courant (2 ex. ), (pu) 9^ titre. ;
où le mot forme Ipcutipn avec une préposition ; chez Geroy, Ëoêïc
et Bôžik n'indiquent sùremeût que des, différences dialectales
d'accentuation, comme 4e traitement de -é, mais cet emprunt au
serbe BôziJ6 (p. 56) peut avoir ét/és f ait à, des éppques, et par des voies ^
différentes, au^ moyen serbe, puis au macédonien septentrional qui
recule Taccent? ou bien avoir été diversement adapté ; —-icovék
eour^i^i^ent/'^u^/ir-a'âuliLO^^etc.j^.uQe; îois cô^eJç 18 : .peut-être cpn-
séqiièjace de la restauration:,de o hors de l'accent (p. .^jB.) ; -^-r obfftzot·.;..;
51Y> mais oí&nä2^!t^
deux pŕononciátioris : l'accent est oèras à Suho, o&roa « visage » et
'" '; |-^i · ·; ..··."' ' '"';; '> '· '··.·· '„·· '.·'· ··-··.'· -.( .: ·· ; ŕ.·';:','.' ' ; ;· l' '' '· >· '·'··'· ' '··'· '·-' ·· Λ 1' '· ' '' ..'.'. ···'.. '.''·.·.'·:' '·'.····'.· !'··".Ο. .·. '-·.' .· ; · νγ ···,

ó braz « pprtrait » (sans dotite yussisnie) chez I>uvernpis, et $v?or* ^


aerító, niaisi r. ôbrÚz ; il semble que l'accent; ancien soit obraz, et que
le mot ait été atti.ré secondairement dans le type des ppstverbaux,
tandis que notre texte maintient zakôny: pour zákon, chez Verkovid
(LI*., p. l, L 6), zákôi^ chez Gerov ; --— život j mais ^accent ancien est
gardté dans (w/) it^oia ^74, (ηώ) Í444, Í44^0 5 : Ρ&ώ 6538> ďéterm.
péfokÚt β514, mais (pu) peiókut, 5% j qui pourrait être l'accent ancien :
.Λ· '·· ' ' ·' . J i': ' ·· ·.· ;'·™· · ''·,. ·· : -^ . -.* · ' i^-_ ι- .·'·' · · ···''' ;···.·* · ·.*.· ·.··.·'·· ι '· · ' ·· · ·· ' ·'

Suhó p enluk, pulg. pçtak, mais s.-cr. pétak, ,r. pjatok ; ---djavql(ut)^
plur. D'iàvoliii 2211? etc., mais ^'4^íí.l..02^ :-6^,>^,ivea-deu^-;aGCj&nts·.
(djávul à Suhp, etc.) ; p^ijat^l^â^ etc., plur. prîiatil-jn>i 4928..(ρ> 9Q),i ?
mais pjrijatéííf 1 188 (biilg. jsri/ťífói') ; et tâ.;;pr$znik(ut) dans notre:! 1 ,
manuscrit (bulg. /prai^/f),,, ; mais plur. prazniciti dans |èv manuscrit :
de 1863 (p. 4,1. 3) ; (na) ŠtamÍ>ul 106, titré, mais (w/) Stambôlà 75»
titre, 7S, titre : ľ a;cçen| est chez Verkovic {<?/) ïStarnbôl liF., ·.;!%. L

sesta iriés^ci 1554 (p. 103), mais ailleurs avec nom de nombre
Γ$^£'333!^:Γβ!;^ί^^
U+^'ívsť'&'ÍS^iífií··^^^
eënl^'t^tin^^^ ·'
ïn^|é^(Ijf^^
. .:··-.· ··".,, j., ,·.·,. .£,;..;. ·,,">;.; ;.:.··. „,...Λ ';,·,.,..-:.:·:,.Γ'· :..·ν·^··.;,..·..: ν··"'η" ί·'··'"% <·.··-··-.··· ·,.·· ·.:·.
contiis^s d'une; ητιϋΐ3!ι^
sous^ iine-íorriie d^aiHWuips noii^ëllë ;; :' p&Hdk^ detëi?m;W ïbèiôkut, i šatvéci;; :
;$piiHtjfè^^^
iéri^ïŕ· iféte'i^ľ^n^^ 1^ :ftf).\···.·*'šriVTltiŤ» τνί'/>ο*>>» αιηί»ί(5 ηΛτΓί·? nft 'ϋΊΪϋΤΎΪ nŕfil'í Olíi· :
ΛΛΤ"árim : " žímÄ'fŕŕ :fn

peut Musši ' penséi' ^^Í'áíc'cénť ancien5 duV génitif · píiírá

;(j^J;fe'iii$j^
vtrádjíijsient'un1 Ííot^'eníŕeínt'í iäaM-la' ^ŕ^n'oácl^tioii'; jMf'i^oiA^çtwu^eb. :
•'•(^^'•(•ϊν^.^^Ιο?)}^^^
"λ •'í'*>áA'li?AÍKs ! /.Tir-''!·'. ·' « -'·:ίΐ fïQV · ' ÍT- 'k· '·· n ciYvt·^ "i ŕl ii ;-'5Í^i»ŕi^««;<£Ía'äS-inŕľflttC'-líl ŽCÍΠ «TiViíftfl'.·":-ΐ'

ímiNíís;%s^ŕs->ťíii^íB'á^--¥ära:ár ••'riè^%fti^et':^liïs!-ï'd;é"AStihffueièi-leS.'J·:'

regard de p&ntišiai déterm. piniištata à Suhó (Mall^


attendu de cette -ítíiľiiaati6"n7:8'ii'jffiixUe/ešt:;4«v''ťypé· bulg. ogriíšte, mais
son emploi comioie désirienc^ à mainténiť
ľačcent <Íu mot simple (cf. fëm; :p$,ëki, p, 168), tandis que son
piassàge ala f6ι·ηιβ de plui^è^^
' anté'?ièu-rë^èÎt:.\ à^
gradištá; 'mais plus souvent^grôîtisfàï ťsfe.*;(Beàulieuxj!?p. 49); <;V;; ·χ

^ dè&- neutres;· : est très- simp'lifiéel Ij'oxytOnaison:


n'àp'paifâît que da;ns dobïôΐ%7% 34, 'déterm. áoeróŕiŕ 402iv adjectif ^
'ói?igin:e*sävä^
ΐώ^!^'^
sulb^tantifs en; -é %:mp"ťiiíites atf^ť^
C pmmè mot invariable^ .,.,,.,., ....,,.. ._ .... . ; .,,:. :,, :,
•virt'Ťvi-rria τιη'Λτ· ι ŕiAraľiía ητίο i ·'·'··'·. '--ϊ · '.^ ': "· - .«-'."'-/.'.' .'·/·.>:·:',!·· :.; ' ·:··.'.': / ·;.·;.··.;.;'; ;..,·: , ; : '··· · ;·..·','': ν··' ·:ΐ :·-'·'!.' ·':'·".'.·' .'-i".

::life typè'ordinairè est? paroxyton:: ^âo^^ole^ijni} fftc^ ; ûuléna(ta)


wiagari(tuy, detéric^It^^
ACCENTUATION DES N OMS 167

etc.: (p. 211). Il ŕéunit les anciens paroxytons : mésto, à Suho m'a-
stu(ti4)i et les iänciens qxytons : pisrnu, plur. ?ébri(ti),à. Suho pisrno,
ribré (plur; ŕi&rá). Il a attiré^ non seulement l'emprunt 6ro(tu) a u ,
grec populaire -χορός : horu à Suho, korô et hôro chez Geroy, et ce
dernier accent s· étend au [ser^e Dialectal (qui a pris saiis doute le
mot au macédonien) ; iinais encore quelques .emprunts au turc ;
kési(to), où d'ailleurs ila forme kesç (chez Yerkovié, LP. ? p. 372)
peut recouvrir un emprunt plus ancien késa (à Boboščíca et en serbe);;
l^jo^t&^^Qm:^^^ Sufeoι J^feji j·.^^»? ^^M^^&^^^r ·..-
1. 14)v í fc/oáe chez Gerov ; et k'oli(ii) à sens (le masculin, pour
tyuífó à Gevgeli ',(Iv;, p. 125), k'idé a Suho et chez Verkoyié (LP.,
p. 205; L 3), kjolé chez Geçoy (Supplément). }:
Lés; pŕopároxytons sont: rares : cfétic(te), mísk'ičkOj videl(o). .·
tin mouvement d'accent est régulierv dans les plu^iejs eia ~ίηί
(-m'a) de paroxytons : .žmi^ŕoj, plur, imimti, ·.: etc. (p. ,95) ; il en,:.es't·.
de même à Geyggll·: /c^eie, píur, kuMjna^o ( Îv. j .p* 81), et ci ku^'a^
etc. j dans les eny irons- de Salonique (Qbîak, p. 92) : c'est la conti
nuation de l'opposition d'acpent entre sing. ime et plur. imerta
(p. 96). Les pluriels en :-ι7ίΐ(-**ία) ont chez les neutres à peu près
le même accent que chez les masculins · déterm. ížeíišfiíi, .ρ$ϊ$φί,
indét. úništii, mais dilíšta ; í' accent du dernier mot est ancien
(s.-er. dj,èiié)i tandis que ^la fornieι inouyelle t?níšíí marque la tenr
dalnce à la ; suppression ; du mouvement; d'accent, :entre, ;le singulier
et le pluriei. Les formes notées par CÎblak montrent que teaccentvia-
tion des pluriels en, -i|ia est également ;troubléfe <|ans les parïers
voisini :; jaríšta et fariSta^ et pour la mêine cause : iormes nouyellesi

l/oxytonaison n'apparaît, qu'avec; : quelques emprunts, au turc,


ašabáta, dunjáta, apsanata, piur. dalgatite, μηηάΐΐί (p. 97), et sans
article avec des mots grecs comme Παρασκευή 1^5 , titre, masc.
Satana 626, etc.
La grande majorité des .féminins sont' paroxytons : soit anciens
paroxytons comme niva, bulg. niva^ à Suno niva(ta)^ soit anciens
oxytons cominae a^^fjta^ bulg. 4ïf^ & ,5iuho 4**%? ^is déterm,
dušáta. ;G*est ľ accent de to«is J0s dissylÎalies hors du/type rare
^j v étr; de la^ plup
yecéraj uawi'Îc^, etCv>; postverluaux anciens; ; pus^lja(ta)^
'a, pniïiéna,;, mo^s à suÈfixës -áčfeít,: -ίώ, -ίηά, -6^ -fca, jjstf ,,, ï»asçi.
-dztft (pp. 158-159), mots d'emprunt furtùw(tyfo^
éttó &ètme tós;nit>ts : tUçcs^.ô^devenusv'en- .b^^nitïe partie·' paroxytons ;
11 ·

\168vŕ;;.y. ;·. ;JIQ|!ÏP£pJ,OG-I$:·^·;··;··-,.; • ' · Α:Χ


"à::
Λ
ágá(ŕťi;l, pour #α^ία^ £ou^^

;..;jpar(5é./€cyeç^p;ajsisa;gê .a^ity-pe/ŕ.en^i^^qmme^en^viu;;;:^ ".


serbe. X.a tendance es^^jacienne Af^gpteipvles:;-m'Qls^.:.turc^én--?aií:vpaŕ?ííf/V'.'ΐ
fois en.-e, en féminin^.£aŕ;Oxyt;on;s^
:;;t;urc",v;íei3l;;;;Cje^ ·
..;€η;τβ{^Γ<|χΙ%^^
[Ŕječnik' de Î'Àeadëmie de Zagreïïj> sp/ra ; et čí.-' ^^ia^^^.;l^ eti ; ; ; ;· ^
le vieil emprunt búlg. /cwîa, qui est paroxyton dans lés langues JbaK/;·'·,
ikàniques (Bernekeŕ, Sláv. etým.0^ό>^φΜ· ce qui montre que le serbe
est pris au grec κούλα, ayee allongement grec;sous l'accent
. et au?iy^e ^erj«j&z:^ .'..·'·
;'·Emprunts ^nciensj;Tl'pxý:tóáaÍs^ - f·^ · ·
en çestajj/Hè -.s.oufel'influ^iîiiç'jâ^^u^iii^.ei^tiL^gr " ]: "- .
J^.'-^;^ï.i^:^^. ^

le ^pig^^^^otr^^E^ovOdifia, ^^j^^^r^-.-^ *; .' ·


çt, les; $Čkcí{ jp;í ·. 159)^1^^θ8^βιΓ^^]1·ραέΐΐίΓ'<Ζ.' -'-.·;.' ·;ν· ; ·
.feiií:tíŕa;(piť^0;^:le«:: -e;^ ;;· ϊ. ·
' " iaccentí-ifst$:4^c% íiloin^'étre'í^dÍi"&'.í '·. ·\ :
iyité^;.niäis''i!:^
\fré§u|.í|*afec)|játu'iati^^.pr4iá^ '· :ϊ'^ ;'· :
^g^lí-^ý^jSÍ^
ifiŕ/iíazTíigí.i^Jp.qiiiráb.ulg^^rt/saÄJ^ ·;-
^(ip^^^.^^^pur^jaaziïA^,·^
à Jrey^eii^lpou.r^a&wiàlà^^.S»^
«$oť^e1?;mfiwt^
í, ešt/= exçe f prniè^ corrigée ne n rracïwpan^ ' cl oit ; y;· ^ '·
être un ;impérati| du Jype -dé: yeruvaj}, (p. 489) transformé en sùb^ '"
; stantif aii sens de;«·βιν'β. salutation (angélique)»v /; Λ V ^-ÎÎÛ·*:-';..'··::; ':Α?·:·: ·.: -V-.··:".·.·'' '·
··. . · '.'"·..' ' ' ' · ·' · _ ' . '. L '< J .'·'.'.'.; ' ' · '. ··. ' ·..',·, \ , O> .··' i ' ; / · .'· ·''·'."··..··.·'·. ' '· ' ' ' '. ' '· '' ''··'. ·

L'accentuation rare sur la quatrième syllabe èn^pârtan^ dte ^la ;


fin duimot se maiiE]|.tien1< d«tn$ Tudor-iç, mais eni entraînant l'ainiiisse- /
ineut de ^ |^
Tiïbcenica!), parv réfection; surJç^ participe passif ;enA^, eoninieip!airïs le* r
•.'masculin; ^correspondant.··: ν/ŕ-.i·!-· :·. Ϊ···Λ,·,·/;·:'; ;: : :;· -;iÎÎ^U^^-Mi^'^/r^'..^^^^!^ :- ; ;); ;Γ; · ;·'·'· '·'··
Des flottements d'aîccent/4'apparkissentv .· mots : ; ^ ;
ÄM&Mŕť^; ;et i subâttû jfpi} 28),î ;par .contamination du mot ; populaire v
gbbuta, ;$&$>&(ία)ϊ et du iaipt slayon subôtat;'M^.\ρ/ŕj«îifeï 127^, Î29^; }ι
mais détërm; ρ$&ίύ $&& avec J'accent ;dé{Gerov; pfàeCka, : le* flotte- ;
ment j?ri;rçii^a ; à S^ :
tendancev ä maintenirvdansvle diminutif ľäecentduímol} simple; ;^K
• . . ..,..·...· ..':'-.·..;·.·...·._. >· ·'. ; > '· " '. ", ' ' '·" ,'·-'·' .''.·'··;. ·. ·· ' ··. · ' · ·. · . · · · ' ·· .J.· ···/··.. · ' . .

gùdina^ usuellementj sédum godini 11221> etcr, mais osorti godini 7g :


ľ accent est ly^^fjgodiňä^ à Suîit> gudirta, chez Ve^oyic ^<Zi m ., godiii£ . ;;: '·,
/τ n -. -ovio^ ^^ϋ;^ι....ι^·· ^yûjséfy' góďín, après nom de · nombre ^
ACCENTUATION DES NOMS 169

(Beaulieuxy p. 65) ; il doit donc s'agir ici de la conservation dé ľac^


cent spécial dur génitif pluriel (c£ j>; 104)^ èxçejpticrnnellé, puisque
nous ; avons par ailleurs (pei) kilfadi : (p. 145) J čonime dv'â J^ljadi
à Suho, pour hilfádä, mais (dve)hiljàdi en bulgare littéraire (Bèau-
lieUx, p. 99)y qui atteste que le bulgare; et sûreinaènt le bulgaro-
macédonien, a participé ä l'innovation du serbo-croate (Meilîet, Le
slave commun ?, p. 172) qui recule l'accent au "génitif pluriel des fé
minins du type hiljada. "·· ' "· . ···' ;.;·;·'· ' "ï' : - ./.. ' · ·"' ' ; ;'",::'' : ' · : ' ; Γ' :.·..

- '· ···. ;.' . ' ·', · ;··:···... ;:'.:.· Adjectifs · "' -' - '·'·· ': '·· •''••••;· ' ; ' : "

L'accent n'apparaît sur les désinences qu'avec les adjectifs pro


nominaux idén, idnô, idna, plur. idni ( p. 136, sauf édho 123, titre^ en
fonction adverbiale), takfôjj iém. takfa (p. 135), l'adječtií šúbštantivé
dobro (p. 166), et avec des formes slavonnes ou prétendues telles :
f ém. Sfitâ, či&fáfjaj, mase. Sfetágo, Kristágó (p. 109) ^ et de même
tfofá (p. 125), et cf. slavén (p. 161). Normalement; l'accent est fixe
et porte sur la dernière ou sur l'avant-dernière syllabe du thème.
Le thème est oxytoné dans : golém,, veUk'jdalékó, dq,lbókó, visóko ;
les adjectifs en *Uf> -oviť (p. 1 61), les participes passifš en -an-, -éri,
-at (p. 194), les adjectifs en -ôv des juxtaposés Janov deň, Kristov
dén, Petrov den. ·..; les adjectifs invariables bil$, azir, rizil, etc. (p. 106) i'
à l'exception de nârëif qui préisènte le suffixe turc -dže *, inàccéutué
(Deny, Grammy p. 635^ et cf. s.-cr. âmidza, d'où 'dâidêci^ l——les
adj ectifs ; en -íc- ,. '-r-·' (krótuk, dô %P) ét en - rt-, -$η>· à voyelle mobile^
avec généralisation de l'oxytonaison du tàèniëf ainsi ràdôsn^ niasc.
radosin, de radus, pour bulg; rádosn- ; les adjectifs en -CÄ-; également
avec fixation de L'accent sur la syllabe qui précède le eufBxé, ainsi
Άγγελ-cka, Vilidénc'ko, de ángel^^elígdérí^ à l'exception du dérivé
spécial. iglicki (ip. -12t).;.i ,·····:-· :": : '·:·^; :·..(-·'" ··'·;:;.'".'·.· :·~\···'·.·^^·\· · ; ·>·.··.:; :. ^·: ; .'··-;
Sont paroxytons ; opakj dfrvinà, prâvin, d'où síaf>ín.j* (p. 114) et
le type de krançrito (p. 108) ; l'emprunt au grec (po)îrôtir (p. 123)·;
les adj ectiftf possessifs en -ov- (type ; Góspodínóf) et en -IÄ- (p. 118) ,
les adjectifs à élargissement -ov- (type Covésnou, p ^ 120), et lés ad
jectifs en -av- (-ov-, p. 162)> auxquels se joint jMof. ·"·.
Un flottement' d'accent n'apparaît qu'avec l'adjectif diminutif
malécko 551ρ, ete.> niais mâléëkiti 117m avec deux acçentsy "dont le
premier· indique la tendance au maintien ^de ľäcceiituáliiott du mot
d'origine, comme dans les isubètantifs diniinutifs en^ -ck- (pfl68) ::
Gerov donne de ;raêmei mái^fe- avec deux accentSj^ët le dialecte de
1 Turc -oe, mais! la η,οΗίίρηι oifiSpieslie de iíž ;en tur<i prête à <íes coníusipas qui la
rendent souvent inutilisable et invitent à là proscrire des études de Jîalkanolo-
:. gie. ,; ·.'. ^ ï'^·: :;;;."·· ·:· (^ψ· ·. ;%;· r^\: ^-^ ·:^· ':· ^-^.^'ί ^^Λ^·^ ^;::.':ϊ·:··;^ ^ ··';': '-·· ' .
Suho ä nÎa£e'<î&wv ^
··>.··. . ..'.'··, ·.·.···- .' --· ... . '· Ľ; ·.,.·'-.»·..; .. 'Λ .ι.;..1 · -.j.,, í |.·.. : .V ..<··, · í:,"· .··. ·% .?..
Pour
.. 't · -.i;, ι y ;,· !.·<· : ; .' ···..,.·. ;·· · ŕ ·' ··..;'* J'., ľ · ·· --Λ >· . ·. · .!· f f t·.. - . ,. ·. í .;,'·.·,.

l'acóCnJ;uat;iĹônľ;d^ ^ ipr^fi^eV^-^ .yoir p.. :|23 ; celie dé^ ·;·'% .;'-


formés a; ,pré fixe amplifieatif ípre- est sans unité : Prečista· 61i titré,,
... ··_· r *.·'' \ ' ···.·· ,-Γ: ;.; .'./ !.1 ľ-:· ;· ..' [ .i'vŕ^JP ?. Λ'.'.'.?.-.; ' '..í Ϊ*Γ''· ::.;r'r ':.''.,"'· J O j <'? 'J'-jľ'x"- "! ·:!' ··'·· '"· · :.·!'·; ·"· í"; ! , ' '! : -".Λ'" '·'·. ·''·'.' · ·' . Ϊ · ' ·'"· Λ J · :^ : : " '

82^ titr^v ; ^r^^sí<í/a:,£4.5,;ititíe^l^ ;sÍa"yOn ''·'· -i'i'.: "'-·


.jRreSjŕ^/a^
;simpl'év·,^ 'Jv-; -».''.·'·»-·7:·>··..,ν·.:?.:^.·/ ·ί·'^,;ώ ,;>;·;···-;··.·:/'· ···,·.··'·'.··' ';.'·''.··. . .-. .·'·"·' '".'· ."'ľ ·"··.:.;·:.' '"·*··:: '· •-'••: ·;;"·'.".;-··;;·;·-·
:' :.'.''i.··/···'.".'":'' "'.''.'"·""·'. -'"'ť Γ:: Γ:'·.' ;'··'-."" ;•^'•:·· .;;'· r-'"-íy v^: ·''^·-^·.:·:'>:.?:>í'·'-'*.'·^'··,;; : :::····;:?/. .fl>^·' "ľ-'v iíí'ŕí: 't''': '··.
: · ' · · !·.,ν.';;· ,-r'>··' -i .i 'Tii '': "'· ^:'^'·'':··'::·'·; .·;.· Ädvér bes/".··'· '· :'.·~·'·'^ *·'*· ·. i" - ; '"-'· : '"·^ !:'· '/, .·"::.'' Μ··;ΐ·;ν^ ::i ' : ·'

ï]|icîir$5 dés^ élj^rllnts au^ ΐ^


/son;.:ést; 'iŕ.äŕ'é^:;;? '-ťa^'!/-';'i'&Za^;i(77Í^ (pŕVl^)'/ ;'.;.·;· .· :
Q t/'Q TÍ Ý T\QÍQ ' l U ΐτΙί^'βί'τΫΤ "" Ά Ύ\·"'· Tí ITi 'iQ I 'ň* ^ Q Γ\Ο/ViTlu ''"· · ". •••ΐΡϋΐΔ'η ϋ'^· J '· ίΓ/ϊ "ï* AiÎTf W 7 κ* Γ·.; £|'*" -'ΤΈ[Υΐ·'Ο·ΤΰίΊ.,·Λ"·' .· ·· ,. ·. " '
n dVcllL : Jpd.H Ι d. OC Cil L· C II II II d l C dJU&UlUC ? 7lt*l'C//t'|tCj i-U'/C/W/t^/t ? cl ..> 1111<41C-' ·. '.; .

·;·&' ^ViéMa^Ayfta'èr (préposé) '^·ï?^: 'íj!%·:^·Ά^^·^ : >· ·vu,4>N?-y^; ?·;',:'· ·/.tóy.-. ΐ·:
··." t >.;<·'··""·!'í.'.··! .~.'i !i?
i í '•^••^ ί Λ'ν ·.·,.··*> .· : . ',·.:'· '···'· "''.:. ' ;-·-.·"·,.···...''..·." · .··'·-··'.· :· . /',:·. '.'- ù .''"... ν, ·
iáns lé'eríoŔutidns adverliià-lësf ä'(^ť4lemieŕv^e'ŕ''e''ré'8't. une· ŕé- ΗΛ ^.'

p'duŕ .'ug.. ' rôri, :tiäjpjii itätäŕ' · :· ''·· -. · "··'_,


>; ::; '^''''"· · · '··' : : ·

Ϊ'^'·'>:'^^

Lés adjectifs ;employés> substantivement sont assez^|réquents > j


147^4/ T^rí/jí^l^^i ^a/i>r^
di 23^ ^gr^^ùç ť^écÉov^^
''iie;^
D'ailleurs la1 ^istinVitiori η-est ipl^
tifs èt/lés ; adjëctir^ : le (sufïi^è;-tw ·'· >'
d'iadjê^tif s^e}conf óíi^enť én^à^^
ordinaire1 du type ^de íProffáíň fovék l^^âes^ substanitifií peuvent ; v
tenir· la : placé <d'adjétáiís épithètes;^^^ :

; omme ^en^ ijulgare littéraire ]auU^ux^|[;:; ;;7|^'^ä^i post-


posé marque en principe unei détermiiiationiréellé^etiixi·apparaît
EMPLOI DES FÓŔÍíks N ÓktiŠALES 171

páš · dans des cas comme dá pmštava gtâjKbvi 21^ db sj pttoáí u/


temnica 14^, uaéjiisie... pu dŕuŕňišii 20^, où '« les; péchés »> ; « lès
ténèbres », « les chemins » sont indiqués de façon générale ; d'où,
par exemple, ľ opposition (îe dá prá&i sfádba na štn mû 29^ et da si
dôjdat na sfadbata 294, où la première phrase ne veut dire que
« marier son fils », tandis qu'il s'agit dans la seconde d'une noce
spécifiée. Mais cette distinction n'est claire que dans une partie
seulement des cas : nous trouvons, sans différence appréciable de
sens, m.vidélot 16; et za videlo 17; na zemn'ata et na zéjniïa 10?, etc.
La tendance générale au développement d'un article défini, et
parallèlement d'un article indéfini (p. ,137), laisse subsister de nom
breux tours traditionnels, surtout après préposition, pu ï.à présence
de F:artiele est encore/facultative. , '
L'article in'appar^ jpas avec í^osp&dín J^óg (p. 10
Dûh, Bogorodica, Veligden, qui sont des nonis propres et
religieux ; il est courant au contraire ave^c Af$]ndo(ïjt, Stapán(ut) ;
pour Gospot, qui est iiettement un nom propre sans article dans le
dialecte de Suho (Góspuť, Mal.), sa iinale se confond dans notre
texte avec celle de la forme déterminée, dont elle suit le sort dans
une partie des parlera macédoniens : Gospo à Lfirin (M., p. J5Í) et à
BobošČíca (avec passage au type des mas.cuïins en -o, M,, p. 5$,
p. 58), comme déterm. -o. Parmi les noms de parenté, tatk?, rnajka,
šín et brat n'ont pas ordinairement l'article : ainsi na tatko ut mo-
mata i na májka 39^, brat na brat.'., tatko nia áe'ŕtío... décata navrq,s
taťkóvi 1379 ; mais nous avons aussi tatkoto 103; sjnof 4^15 \ bráťkjaia
1349 doit être pour brátkja ti, et peut être lu bratkfa tg, (p, 140) :
cf. molbata 1271β, à lire rnôlba tq.^^ d'après\ tfôjoto mólba 6713, gr.
τ?δε>?σίς σου. ' . : ·
Après préposition, tin substantif ?ou iuň adjectif ^pris substantive
ment peut rie pas prendre l'article quand il design^ ui*e personne
spécifiée par son titre ou sa qualité : idi îdért: yt: n&préžin 39ig
(gr. lierait TÎÇ · π<χρά του άρχιβυναγώγον) ;: ídén ifíi;/iizi&^||j?<a.^6587 « un,
homme dii centënier »^ - vélea^·'. na uzdravén, %& glécfa na ÍJČenffi
155i^ étc; LiOpposition de Učen$kjut (658^ eïi fonction, ide sujet,
et de véli na'Uuenfit 65^9 isemble indiquer qu'il s'agit; ici, et pour^ les
mots côminé ioï/eOji du souvenir dû cas oblique en .-a, qui, d'après
les vestiges qui: en subsistent^ ne recevait pas il'article. En, effet, le
mot grát, qui présente la forme grada (p. 102), e$t rarement accom-;
pagne de l'article : uf gradut 20^, mais couramment ud grat 382, uf
grát i pu niviti 3816, etc. Les noms géographiques, qui sont des noms
propïes, eti;|i ca^i oblique en % ne prennent pas l'article, sauf Éag-
''
iqùV? ae^';ïîh-àle^
íifcŕ/íoí^^^x.^^
. Φ^·;ι·4ί^
12312) ;Îfnais φ$ν& :u&$. teráfefc;ŕl23eii 423* doit?vêtrë. une locution tľádi- '
tionnel " ' ~ -·-·-^—-i-·-·
• . ·. -'Ι' ' ·· -' . >. " '·.' «St/'ij·".*"' P'"' :I ' >"·":·"·'.· : ; ŕ'" ; ' · ' ' '. ' **'· ' " ·.''·"'.··' β l 1-' ./ ^t" .·· ·. ; v; ώ· v. '·..' -;>-'; \'.'.: · "'·'_, - '- ν ;·Λ · ·' j : *-'.\\1 ·'?! '·'"'·-· ' *'· l· '\ " '· ·· ' .' ' · · ··'· -'-V

si^5-.4^
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oŕdinaireriíent 1^ ^eti^éín^ :
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ró^la^n;^ fäjt^f·'·; '^ · ·
h est !ùnÎCpeu Iréquént^iq^ -op-

-.--ľ ;.·:.":
; pp. '.^ :et^UYÍ;;::;,vsi <;*·£.·' '·/ . TV·;. ;i; ; :'Α·-;ίΛ 4< V· ': · íí 5ΐ :- :ÍÍ;ľ · Ϊ í ' >; .] '·.'' v ;S '.' ' ':? : ."· :' ' ' '·
· .· ·; '··ΡοχΐΓ -:, :l^ccíor^:iení;tío^br;ei:;4u;;v:§uj;^;:;e. t;^ '
fré<íUeňceftdlu\ çluïiel^ du^ ^
indique :-Ua';;gr6ú]p: ^v;:,^^
'^
čata n? gu puznajala i^fositâ^^n
que Ce fait[ également ^onnu ^grec ; (typ^^^(wv^t (î; ^<5c^c^j,;ailt;'^
dévëlo^pëinënt; àpét^ai/ da;ii^ u îe
^^
riel·;. '· et;. '^'uíi;;;-^u^.ata'^ií;í^a;u;,:l:sin'g^ ; ' ·;;':.
GENRE ET NOMBRE
173

Après le pronom « personne », le verbe se met volontiers au plu


riel : nêiieof né Mit rikoà 9^ etc. Inversement^ le verbe ;peut être au =
singulier'; après sa se rêjférànt à* un pluriel ;ï^
ima zén$ sb nji ùaàKritia na nâè 149loi Dans le *our ÍMpeŕsóňnď (ci·
bilo, p. 1Í3), je ·verbe aii'singuliéiL peut; être suivi><l*un isujet au plu
riel: ká š i čtrtj dvanadésët godiny 96g, fci sj zastána š|ťi -ίδ^,; romw fei
fi 6íťZi i vaŽi äuŽi 5113 (gr. εκεί ίετται κΛί ί -καρδία υμών),,et ;βο né i àfc^ti
négovî 7^5 (mais Ιο Äé sa 108g)i qui peut avoir été entraîné par le,
grec 'ou::V i^'|7tiwi: ·^ ..î'expres· : ,·
sion dá vi i pŕtištéňi greÄó^ŕÉí 63g favëë corrëetroii de;:.fir i gn íi síi)>
íi i prasťenj gréAoci 5313 (avec correction de ťi i en <ία mu).·,· ťi i
prusténii gréhovi 217) píŕosténi í j i gréhovi 2 1^ : il y a eu ici confu
sion du participé passif et du substantif verbal (p. 110);
Les pronoms^employési absolument en valeur de neutres appa>,
raissént libreméht iau pluriel^ bômme en grec ::'.·&.$&<.< sg. Cingle 1g ;
(gr. πΑντώί,.. ε^ετό); sjťi: pití « toutes ces 1 choses » ^48^ (gr, ταύτα
ιταντα), tctkfii sg. ëinile 3i^ (gr. 1 tfxuta... έχενετο), etc., Les; mots
invariables se et ίο peuvent tenir la place d'un pluriel neutre, et
appeler le pluriel dans le verbe : sf sakis^v^rz^i.^ virzâni da bidat
151S (gr. ,οσα... έίτται δεδεμένα), né znáiš Šô si čin|že 49 : : (gr. τα ,
ysvó^eva), etclj et. aussi sO ima da iïiu dojdat 56à (grv ,τά μέλλοντα...
cufieatvetv), nišýofte sg, starí) So ' «jŕ čin$le 13 (gr. ουδέ εν δ yáyovcv^mais:
gr. modj. )ΐώ:νενα ÄTTO oaalytí/αν). Toutefois, le pluriel· neutre ^du grec
est assez souvejit remplacés par uni; substantif : ία/e/íi pjifcâzÎiî i ;,
véli§i Sig» %τ<χυτά.?^/ων9 ίο íŕéízitit^ aai víi lafovï 155^ ^ ο μαρτύρων ;,
TçejOi τούτων, áci ίΐ ηόβαΛί ϊμ ïàâosïw čúďbi 67à4 (?íi^ ťírwÍíif prikázni
127ag) =# εύα^ε^^ϊΟαΓΑΓταΰτα/ etč. ; particulièrement par rafeoía,
qui eát, outre ľempruňt Mjŕ 1343y le mot ' qui rend le concept
vague àe « affaire, chose », parallèlènieiuLt à gri δουλεία^ roum; et
arouni. lucru, alb. punë (Per. Papahagi, Parallèle Ausdrucfee unâ
Redénsarten, p. 119) : vu rabàti,4^, ï>823 == ταύτα, za nógu rabóti 638,
1418 === Trept πολλά', etc.
A cote des Îormes de pluriel nèuitre empldyéèsvàbiolument, nous
trouvons avec même valeur des formes en -a"·': sjri /coZa/nj 5513 (gr.
πάντα, δυνατά), mais $fâ kólajna 27Π^ ίια Zo «ώ tóŽfei.í; wí Bóga sa
kidájňa 4:5Í5j *!*» *<» ítzi^ sf eiïijîe 43^ (gr. Ιτοφια εστί πάντα) j kŕQtki τια
prawhà'67^ '*" Itoícileä; aui èlïtisës justes * (gr. εν ί^ν^σεί; $£κα««»!),ί ^
; β|ί<» siŕa^rtia ííjäl^, sûrement' aussi šó rtá Čin% golema 82^14012
(gr. Ιποίί^ιί juio^ ^ de la désinence ?α, de
pluriel· Neutrel; ' qui ; à disparu en buîgaro-m^
flexion lies pi^oiÉr^m^; et i^
es eri'';^iäp'--^i^imiÉi^í4àns f eîïlé'xloïi;; des^ ^liltst^Bitifs;
' ·ΌίΓ·ί'άη9:-

·*·
174 .. . . ,, .,.,.,_.,,,..,,,,...,....,,..,..,,...,,,.,....., . .

fusjion 4U/ pi^ri^í ^eu$ŕ£^^


main et en albanais têt h'jestť pás^; ď^
main
pp> 132-li33}> puisque c'est un f ait qui réniónte jxŕáqu'^.pi^ďto^eurp^ > :
Pi*:1
péii^.^iîntïlesi'Îc^?^:^^^· xsnt ;étéľ ímp<?ŕ^aat^ > en ; ŕoipí^nv i et qui
se çoirti^uet en
'p'r^npms:;;^;t^e^
fpŕmesi ^feminuies, en ··α ^ ^àlëiiir Éé j)îwriel ; sont^Btes:·;,a. l· imÍ7 · ;
í, :· comme l'emploi absolu
. ΐ · ' '.S '-. v '-.r'i· " ":''·'-;·· J .·..'· .' " ·\ '''-·>: '--f'..,·· -'-

•'•'•':'}.^'^·:,1^^.·^

V v"' : '''.··"> · : Npiis;,, í ŕpjiay.ó^sf .apies'; · ť a<J j«ctif ' l ; · píeitfv>> l'app;ositibn, > isim^pî^ ;.·;.·>
|)^i^ ^ et^;. ; ;
·,'. ' ' . ; .-^'.^^^t.]í.a^jctte:í3Íi^\ctb]iis'ťru^
'" '· '·.'·.·. .·:" ' ·; • •.•e^';-:r>|p^;il!|6j^1 ;:rA:pï;ipëà}y
Tifá^o ^mr íg^^
·'·'.· .'' ' '
désignani; deá ^é^sónnea ;dán'&ln^
. \ : :'- Ol" ',1'· "ť- . · ,·.; ' \,'f.-'.::· ,····· 'X · ι ·, "" .,'- ·'' ', ' ··..*'··'·.· : ' ť ' ' /. " ·V · ,····' * , ; ' ti/·;ι^ϊ»«··^''":-'1ι·-..^'' .ŕ-vy.'·'·';*'··'· ľ'. Λ .·"

ľ:ÚdÍ,,^JĹ^ ^Q^áíB, da^US^i5|^-j$íl^


xluL/cpíléctil íi)f 1^8|^V^
' " · -.' ,.'.·. '.''J. ' Λ ' ΐ. Vf . , · " . ί· í ·*.Γ . 'ŕ'', 1'·';''·' ··,'· '\ · '/·(>·; ί'ίίΐί ι·ΐ'ι·ιίιιιιι '''*' ' ·'-· . · "· ' ^„„^.„„,__. ι'·ι nni-i·' · ' ""C3 '"-^"-Ľ^-L'" :—;'----ľ- f.iniimŕii ί'·*ν Ί -V-n 11 É-Í| ·ΐιίΓ^-'·ι'··/?.

:.;' ^rp^lis né^mi: J.' 'dostaň itäs · ( gr.í^όύ^^τίΟ'^ού^ίος),;?nf test :|a|;fp^çcie;., '
^iui;':.:;pëppit'd aïi eompjl^e^t· iiitť^ ípar

dut'su'l
•·Λ ·' ?.
, Ävec na usuellement ·· videlo na ί'ώϋίίβ; l*, etc. i ; le ^complément
· · '· J·"·· ,'· *"'··''.'''.' ' Λ ;V-"; · ŕ'·.·'---,>.'· . : '-i ' ·' "^'''· ' í '·-.. - ' ·' ·:· ; ·-- ,. · ' ' . ' , :< ^- · '' '. .'*..··»..,...' .-.-..'.. '···«· · ·.·'·- ·' ; " .···'· .. ,

peut être pla^(S avant íe substantif ŕ ^


(g;ŕ. fpO Mtucrsfuç èàpçy ().A&v]T:afyï etc.^ 'et ;alors il se rattache au$;SÍ' bjen/
αμγβι;1)β; t GeÎoiur continue llan
(sm (Zospùiôttiu, jlifi/ pr. ;'58) éť parfois" dans ! la i irégion/; dis ;|Cpstur
.(carotomu ttérkà,, i\tai.>· pi, 277)^ èt-qui se^maintient avecilesv,f ormes
atones dès pronoms personnels et de ľanaphorique : Tatko mi 26,
ÄO; áúj5a ·γi 187, liçot mu « leur visage ¥:14:8^ etc. (usuel). Le datif pos
sessif peut être renforcé par la forme tPnique du pronom : tatko
>. ÎL42J, ét^dfv 710 bra(t) T^ii^awoSB^fp. 137) î
pu p^aÎ ^àdje^c^f jp ossessif 7: ^äžA/á; niw >egirw 34^' f;· il peut· a;ntiçiper

iojèayio^^
co^itim^
(corrigé en 7i^ né'a) ; avec Ínv®^^
COMPLÉMENTS DU VERBE 175

pcélj, méttyšy La préposition ut exprinïe encore la possession après


le verbe « être » : $o béM ut Simonà ^3 (^> w του ΣΓ^ωι/ος) ; et le
complément de iaatièrè : idïio z^rnç ut s^iâp 25^, pojas '^^$|α 95g,
biluk ú právcí nógu 3812j etc. Ces emplois de ui sont bèûx dii grec
από (Sandïeld, p. 186, note 2), \ - :
^v^vec"ľapposition simple : après des substantifs qui font partie
de locutions prépositionnelles, ainsi ut kraj Čas ί.τ ;" dans les indicâ-
tionè de mesure et tours analogues, comme en bulgare littéraire;, en
grec et en albanais (Sandfeld, p. 109) :. puluvínata stoka 47jp,! eáša
voua, 88jä, biľúlt prâsy 20^ ^ai& ; délierm, $)$täut uf pr^^^Q^ na
prasite; 209), ut vosyk p&la ,(w>ét) 15010 «'âe gâteauľcľabeitíé* )*, ^
|iiná mesta póle 8619 etc. Une Jbonne partie des exemples sont arti
ficiels, et ne font que reproduire la suite des mots du slavon, avec
suppression dés désinences flexionnelles, sauf des vestiges du cas
en -a, : róžba Góspodin Bóga náš 9l, titre,, du kristut Ί>?σοΰσ-α 6526,
glásut Gospódínovo, Sfo 1445, dénut na Sfetici Tatko náš 96, titre
(gr/ jiv%>7 fΌΰ êv aywtç:ΐταηρρς ψφν), 'etc. Mais le tour avec invërsibn
est plus intéressant : ήα Μωύσίϊ nómoťo llii, η.α 'Ελίσσαιά PrÙfiïin
dn$tí 13310, no^Ιωσ«φ na Maria m|žwí 7?"* 9019 (gr, rov νΙώσΐίφ τοί/
ά'νδρα της Μαρίας ) ; na Táí/eo mu írnitQ 6028 (= na imito TcÚkovu
145g), ou /nu vaut sans 4oute mi (p. 140) ; uf prisîavénjp trónot
riégóvu Išu (.==:· navras irónjot prislavénio néguvó BÔg, gr. επί
θρόνον !δοξ>}ζ «ύτοΰ), où le possessif, négopu; porte s^ur le substantif
complément dont il est séparé parv l'inversion ; avec Îès deux
substantifs à la forme indéterminée : ; ut rnîfU mirodia, Ê>8^ (gr.
?κ;γϊ5ς οσρ?§:τόΰ ftupou), na ^v/x«>v,LjÄ:ía gráí 8,6.,' Îi'itre, et čf. na Bóga
nasagiïgôléma Cr$kfa d,ans^ la page de titre; du manuscrit de 18dS,
p. 4, 1. 1. Il y a là sûrement une construction de! la langue p ár-
lée, cf. na tatko mu dvore dans une chanson de (jevgèli (ív. ? jpľ8§ -—
et non dàt.tarfeomu)^ qui calque.un tour grec connu : ainsi en grec
de Màeéidoitte σν Ινα φτωχοί) τη καλνΕα, .G. F. Abbott, Macedonian
fôUdoïeï$. 347, L 8. Ce tour apparaît après préposition, et le subs^
fautif, précédé de · son complément > e^t normalement pourvu dé
ľ article. Sans préposition^ zqguhénitosfo IŽ^ (gr, ο υίος τ>5ς άττώΧείΑς)
doit représenter uneν juxtaposition·, plus artificielle.
"••••" :·; Λ ^: Compléments, du verbe. :·':·· '·''·' ; ..''."' ': -'f··'·^· ·
,... ' ' · · '···.·.'·· ''".' ·' · · '· :''*'. ' - '' ·' ' ·:' ·'· :'· : . ''· ' : ··. · ··'' · '· ·.':,: ; '.'···.· ' ·, ' '··'..'·.'(

Là destination; est exprimée par,na, et par le datif ou ľaccusa··


tif-datif dans le cas des f ormes^atones de ťaňapliorjqué et des pro
noms personnels : :aihsi mu riëé:nçt n$i 4^, avec l'ahticijpation usuelle
du complément par un prójjoni atone; ,11 n'y si pas de diiîérénce
éiitrľé l'expression de la destination et c^lle deι la^direction; après des
176
?; Μρ£ΐΒξ(>]&0£ΙΕί ;

·· ,· . .· ~ ~r~'V*«'.*«VMu
££»rt£ir continue
•M^'^iw/rîrfêt'i·. fànci
..ι::·:·;\ί· i;"Ä ':::ií:°^Vf

, · íue-dii/r; -;'-"';v·;
?>.;:^eC^festítutíôn^u.':gró.ii|ye;^

Ί^->-«.-«««ο ww^e Texte est'


p^^:%^;;*^^
^^;^;^^
57^^^^^^^^^a:;fás^^íá^^
^Ä^ecsBiiiiesVilioinsi'otlVé^

«t :
BugaHevo : ainsi
^;^'Ä^tóX:''::;.V: :·" ·;·.

xiahs le äialečte
Qiïs:;de ϊ).ί Ivatóbv

s
COMPLÉMENTS DU VERÔE 177

•fusion, des formes atones d'accusatif et de datif dès pronoms


sonnels. Ainsi, avec les ipronoms personnels, des tours mi vidé mène
et mi ričé na mène ne se distinguaient plus que $ aç la f açpn dont je . . .
complément était repris sous une forme tonique. Or mi ričé na.·,.
mène remplace un tour mi ričé mène dont notre texte n'a pas entière'· ; (
ment perdu le souvenir (téb ti vélàm 53^, p. 142), puisque mene» tèhe
ont été des accusatifs-datifs (p. 178), cf. mi &àva& mJfine à ïBobo-
ščíca (:M ...,'. p. 65), comme gr. φένα δίνεις. Il est résulté çle 1% en
même te]mp^<^
phorique, c'est-à-dire des emplois dé jgù, ΐ et mu ( jp. 143) ,1e sentiment
que na, pendant un temps facultatif dans mi fiée (net) mène, et
étendu en conséquence à mi vidé (na) mène, servait proprement à ;
introduire le complément sous sa f orme tonique, d'où, plus générale
ment, je pronom ou le nom de personne complément.. La comparai-
son avec le parler de Geygeli indique que la construction φ* conv :
plément direct avec na est récente et locaie, et ä dû accompagner la
perte de la distinction qui avait -été recréée dans la flexion des pro
noms personnels atones entre dat. wu, ëtè.,et ace. mg,, etc. (p. 141). ·,.
Là où il ne s'impose pas de faire une différence, comme avec les
verbes « donner >>i etc. j entre ľ obi et et la Destination áeľactianver^/,
'-'-···· · · · .'·?·' . * tl _ . · ·. ^ .· · ··..·". ·';!'··.:'·.; - : '·· Ί ·:'···.·'·'····

baie, l'ancienne répartition de l'accusatif ;ët du datif nç répond plus


à rien de prçcis, et les constructions avec ľáccusatií ou le^ dz^tif ,des
pronomsí àtoiies, avec oU; sans> ria, devant le nom toniquje^ peuvent
flotter. I^e complément de pWsônnè du verbe « interroger;» .était &
l'accusatif, et ľjest resté à Suho : gUj):>^(]Wàl;) : dans notre texte,
nous trouvons aussi bien mti pitaa 10^} été, (fréquent) que gu pitâa
na rtègo 71β, etc. ; inversement, les verbes signifiant « dire » peu vent,
prendre le complément de personne sans na'": (là, recite va
25U, da ne kážiti n^hoj vo so... 139^ ričé pá ňeael^p.. Í42). ;

A nticipátíon et réprise du complément ^ íl est courant, bi^n qiae


sans rigueur,, que le complément soit redoublé au moyen d'un pro-
nom atone : Ou bien annoncé par ce prxJiïbm^ atone quand il suit le
verbe, ou bien repris par lui quand il est au début de la pjirase ; le
fait a lieu s urtoitt quand le complément désigne υ,ηβ persQnhe.
dans le cas dé l^títicipatión : áéc. gil ^dď j^ ^i<3ij?á^í 13*,
sile na négç> 1%^· α glèdat plOcata $ύ> }jas ^i pý>sí?'am ň$ vás ·
mu sa vid^rna^jSii^ňa^^mu riče na ηβ, 4^| 4ans| íe čas de IÄ reprise :
acc. na Gósppt ne gu vt$é 3^ dártá gu %épa - 0^,; na ntén '.ftyi
dát. na nés& my (ši suáši lafot áO,,; ;; ; ..,·.··.·::..
:-.·.-' ,:*«tót..i';'ír<i?W^;^i;pí,!,;3ťÄwívŕS'-r-''-L"'''·' "'i,.- ... .v
detriš V ''tl'&
čúnkim ''ϊτ/σ^ΰς
τΰ né ;mu s$ .
·'· ''···!'··:· ··'· ·.··/·' /"'V ' ' : ·' '·' ' i ' 'r] ' '' l '
dal slavata 146 xc Jesusi la gloire ne liti avait pas été dpnn,^^^ W;i
tour s'accQmpa^gnjei dutine ;anácol^^
accentuée :npil·^ Avec
de Kulakia.
Ι ^ eU^· ^Ο ^1$|ώβ^ ';'·· ,

ν Μ mu igu dádat n® ríéeur na €iíutitx:S&k. Le datif ; atone ixeùt änii<eit>eŕ ; ·


un pronom construit
• C·-·1 . ·.··.. ';:.ÏV. ;'.ί Λ ·.' ; -·.· ;V'^

·ο^ώ|»ϊΐ^^η^^;.'·^α^8^^^ ' - · ""


-^
···. . ···/..,;.
:-'; ;'·>
. ·..
•••v^iJ /í-V:..-, ... i :i ·
^.Ľe::*éelo:u:bIe;n^^
macé|pnieŕl·;:centrál;>Jt 'mériidip.^í^v àj ;Šuhp f^a M^- ní^ŕa|'"í(íat.>: ŕ ,. '·
^ljl'^:$:^
'$*·: ^I^P11*^ également ' dans u^ '
;' :r omntal :(ó,:> . .pp.;; ^47-^5'^);,^v^'^.f.^lifip.t^^^^ffi.jl^V^^^^ ;:?" ;·
3;)r..P(.. ; 2^9)_ et ; a .ďésf,'p.ai'ralíei|esi .eint-.^íí:umiw^ ·'
^rec^^í^S^-ál^^ldfjgl^
: dèy^êpart^; aîlf : etë· íj^^ur, ^
a^â^l^;f9^^'; '4.^^v^3^^ ': "
,·'· p.; .

pnál;, eii serb§ d.e '

^:et;'^
menç --mç vide P^/we } ,yi$ei. ΐφηβγΐ? :$$9β%£$,·.Φ:.*. $&&$&?$*$!&£*$$. & f
go v$e negù> go ; ^cfe :tofg?,· §f §^ ^ί??'••'$θ£9&>£0, oi^ ^<>, ianticip^; le dé-
monstratif affaibli qii';^ l'article, .postppsé, -Eln ,βη°β1;/ ;sii, ^ne, prp-
lep>sie.«il Jl*^ yui, Ijiii ^,^^^^^
roni^nes^ c^st^^^^
guère! Jen^ ;äerjbp-cirpatej, (ijii^ŕ ^ans .;Íl^.4^ii.i^%.^.^.rtíj|cÍ!eÍÍÍ^ľdeis:; btygoršfae
(i pôČé mu, nfému Marku, car cestiti gpvoritï) -,'.: -trop·'. récent.. (XYII^ ;
siècle) pour iêtre imp^é ^à., ui^e^ imitaltipn. ^uro^umain^^op étendu
pour/rieti ;aejv;piir; ;auVg^èçjf e^
thèse albanaise^ il ;n^; péiojt Tésiiltér ;que du dte^eloppe^iitiënt^iiiterrie
de çtarllèrs (^^connai§is0
poslposé^yCas <$\ù^L/ë^^ ^j^A^V'V';'·/.,; ·/··
A! cô^és jl^ emploi^, ^
nous trouvons encore couramment lès formés atones a^ et t devant
des verbes qui ne sont pas accompagnés de compléments^,;··: MÍ
ψ vikale %4j,Icaa cfr^ akuné y
• · *'. ·
COMPLÉMENTS'DU VERBE 179

dá i kaM §£ kak i prïka&avasi 8^, kôf i greši it)2ý ká i vidé sjétut ^


(sujet) 21j£ été; ; ou bien près dû! complément naturel du verbe:
mu à ŕičé na néa 42^, dá mit a aâdat da fadi Sty^, mi d rň^lavaš. Í552, í
ti mi a púšti 12^, etc. ; vii miMvat na vás 342> mti prjfirakti 508? etc.:'; '
ou bien au lieu de git, mu aťteridus córiime pronoms aňtibipants : a
ričé nà néa ®u> ká i prikaeavá na n$h Í47J4, etc., 6e qui accroîtra
l'extrême là confusion qui existe par ailleurs entre lès 'formes atones
de ľanäphbŕiqué^ (p; 143), et rend fréquemment 4o^è"use ï's

i
Il .est net . que α et i servent
. «Μ*— nr-S"*" ·
de
·
formes
. · . '
atones :·'··' :
neutres de ľana-
Λ;;' v;"·"^'··*'»- . / ... ·.
phonque : ainsi ..çwj *>(>«,, i çtëini 1.98 « fais cela, et 'ÏÎÏë' fait » ; d
kažúváa tíi so veľ ál Í4934 « ils racohtâiëijLt ce qii'il avait dît », où i
anticipe le pluriel ifcti de sens neutre: Ge pourraièiït être deux gra-
phies d'un même pronom atone réduit à A, mais suremien^ ce sont les
formes de . pluriel . Ί
et·· ,·
de, · féminin: , '
singulier a^ànt même
.,.'·,.· ·.&·' : ·. " ; ··· ν . . :.,--
ι valeur· ··;.···:··
.· ... . ...:,·,·. ·. · .····.
de·'
neutre (p. 173)L ; Ges prdnoms neutres s'emploient poUr anticiper
ou reprendre le complément neutre bu indêteirminé ou qui rie désigne
pas Une personne : i brá sito 4Í93> α vidé idhô čóéék 10ls a zéîépot 426,
1 · · ' *..·· ·· :T - r .· , · T . 1 ·'· '-. ι «*mSílíi«™·™»---"— «!·>——-ΤΛ.»— i**tfn-™,. .,....··;.·..·,. ;,·<..'·*· . ^..>»,.j '.'
κι ι rastpam ambarut, dá kí a, právam pógulém 41», et aussi on a
' J.·· Ά·'...·, >,··. Ο^Ί.Λ*» ι «'·"'*..,.„. ·»·.!- ,..«. * ..,,.n.M*l·'·· +,,,*. .,.·,..,^, „..„„,,. „.„ -«.il· _-.^.-.Γ. -,.,' Î,V",.'V-.>J«·— «-1,^4:»..) „,ζ·;, ,,.,,. -· -«* ·· 'Ό · > · ι ·; ' ·'· ·',..·

/íeg§ií te/ idnôkaík 383, où <* anticipé Un complément construit ayec


une préposition (cf. mit, p. 178) ; «tóis; .s'àn'sjr^e^^éc^"^ et nous lés
trouvons eussi daäs deà cas^ comniè^li^^tiZoi» JÎ^topa^pï 54, Cou-
rammènt; ils lournissent un^ complëment ;-yàgu'6 et;. útí^ verbe qui est
• ·'· '·' ν,;,.:.!'..'···-:· Ί·ΐ'·· Á . '·'·· ··.''·,:' '·' ·''·· ' -- ' ·' '' ν :·)/· ·. ' ''**··-· :-l**i?Aw-*i>^^^'^·*^'^ ^:.^^.-~ f«-r<t ^ ;· . .^/.^ · ._'';/·

ou nbii acçomjfjagné de complément": é zn&iïi áížl.^ 9j2;« j"€! (le) sais


queiľ.
·'
^ ^.ν;^;ε·Ί;Γ.ι-*'·'··''*·ϊκ,^:,ΐ(ΐ-/.'··
ï τω ŕó číž*.·. ά^ηά ΓάΓΑίό^^
j<iiw_ Λ ·· ^ p , J4 L m n·^^ ._. · ŕ '--'(
τια rf^íŕo
"
5SiS
· ^s. ' '.-*^*!
«et
,
alors îé père; . ; de .
·.......·..' A .;
l'enfant" (le) cria )>/ -pi3w^^^
•··" ••'-• '··'·- -·-··-" '·-'·""'·· ;.,..· ,:··:·,.··.·.'·..····.
Ce type die " pŕólepse vague doit être cónriií des. parlera voisins.
ežľ Vêrltovici dans des textes qui rie sont sûrement pas en pur
parler de Vis oka/rious trouvons un verbe a&alésa : gii àkal&sa na
gosii LP.^ pi 36, I. 14, ki akalèsa desatina momi p. 247, t .6, etc.,
avec Un dérivé àkales&nica : ($. 354, p. 527) : a ne peut s'agir que
d'une fixation
" ''dii tour
' dá a kalë$at
'' kc^isu^an^&^de notre ' ' Évarigé-
. . .
Ainsi lé verbe est fréquemment précédé de ^rbrioms atones qui
soulignent l'intérêt ^dë faction; : soit p^r rapport èi ľíábjet (/», eÎe.)^
soit par r%port au sujet (Α|· p, 2Í34). Là^caractéristique íle la phrase
verbafë est d%tre éricombréè de p" etits mots dé valèuîr |âibié et s où-
vent peu discernable : ^ T^tc^àdaâé h^ 35g « et ça;
.
il -ν1lui" ι··."·.·.··'·
donna, lui (Î'enf aritfv à^sa^mèré »/ pour « et il le donna a sa
.•..V.i.· · .'/.. ,., v·;,..-.·.. ..'·. ,·:·, v,.,;..·.;':.:;' rj.; ; ··.· ·..·;.-/:'· Γ ·«·.:.:··.;.. v - : .-,·. .,>·::.;:·>'-:·;.::/;,".;. · ·'·;? · ···:·::
•mère:;». ··:·;·. "V:· ··.·;.'· V: · ν "'.·::. ·"'··'·:"'.:.;:·; .·';·'"-·; ': ;; ; "·· '· ν>': :·;::. . /: ·". :., ... ":'·'·'·...'.·,·
180 ....' f BIOŔPHOLÓGIÉ

^siniplëV^o^nîaleAnt^altQnëJs,.(ί>*>; $5)*>sont £ ί:ί .·* 4 ;·:·;:


tz.; écrit ŽHS (kusûr) 1 275 ;
dit « jusqu'à », devant un nona dé
itesMei» ' 'Ά
^ëtçC"'; lo-|but]Ľoh;'(í(3n: du 'dén « dëi j:©
ikrip»^ K#Îl^rtt^^î^.K'iliftls :''.ipΫi:i;5B\Îri'pmis8:

ilpléslrarë. devant ·ύη ŕ;jiip:m;:iiiaOÍn>é,;;·,::.


î^uâéîéÎ.^&tïfrvifa^ ι οί
(Ciy^-K^ters.^ cjjéi^'fto;;^
_ i-;;IlA^áíei*iušio^:4<aes;4e^;J}^
yšjí ;:«^ŕ^s::de^^e^íV.e^s^^j^eäu:Íie^ pŕ^4-31Jíi;vgue.g ; ;·:
le dialecte de Suhq niàjntient ^iistiriçtës sur les fermes p^r^ë^ jy^^/n
(Maî.^-;LP:,>:-;p,:v327),::.:niaÎsi.;aV;ec\;des^é;^

^
cr^
;:;.á}^fô^ás^
reiÍOsitÍQn n^
mais ^éu^; s? e^píb^ei^ a>i; ni|m^

où » ;áeýeäu^préppsition, : et W liei^ reste ^visible avec vieš, adverbes


de laí memeV série' ďanši áa jpywwtày^ ŕ;
37^5:· Nous itrouvons ·;βυΐ86π5.::4θι^^ ί·:
ftawar à; ; VisoKa^^à^y et; ^
dana la région de Kastur^inàis-;A-6ae? :4'où^;/f^, : tetç:, ;daiis le Boïfig,>;
.'à-Sji^lj^ ;380)j Äšm^tf /cide ^n^bulgare
(BëauliêuxV p; !L2 5} j"\ /c^w eťÄwcZe;dans les párlej^de la, Mprá va (B elic,
DijtàfaÎistacuèijidne Srbije, £; 653^ et en! outre 7?on dans: le Polog, v
à Ohridl, etc; (SeliŠče:vi;fo^ Λ
sible que fcsde s'est substitué dialectalément àikama plus ancien! (cf. :·
p, 153), maig^l'emploi dë^wd" comme préposition^ qui ne;saur aits'ex-
pliqtier par une influence de^ľalbanais(Sanď^
prend bien qu'en admettaiit qu'il continue ľ ancien" M, parallèlement
LES PRÉPOSITIONS 181

•àbulg. kzk au xvn e siècle (Ĺavrov, Supplément, p. 109), dial. mod.


kbh {Mlad., p. 270) : l'hypothèse d'un élargissement de kb (ko, ku)
•en kbm (kum) p ar contamination avec kam(o) permet de rendre
compte de toutes les formes macédoniennes sans supposer un em
prunt au moyen serbe kon, dont l'histoire est d'ailleurs aussi obscure
que celle de bulg. kbm ; :· : /' r '
, mig'Û, inigu (p. - 55).;; ·.;·'·· · : -···: · ·· v ; . ·' ' :·· .'· · · .'./ ···· ·..·; . ,, , ; -;··:,.··.·>: : í ··/ : ·,:·;;·'···.:·',
ω* introduit
·· · · %,' ·
le cbmtilément
·,.,,·. * ··>·· »·.· .··.-. · ··· '·· Λ
du substantif (p. 174)
··„,··......, ..„„„,.,..... . ,...,......:'.,., ..;;......,·.*-....«-.....*... *·*· '
et du
... ·. . '·. '
verbe
*-v - ...·;. :.....·· .;< .j
(l>ri.75f7 ou^^^ etiavrëc un^ nrom de
r personne, comnaë le grec ' "eiç^i da séjli na nih 951 « demeurer chez, eux »
' (gr.'îrajs' ίχύτοΓς, niôdV είς aÙTpug)J -gu páläa na, rudniniti 9610,' formule
na Sfétiàe (p. ^^]â^eç^^£^^ na grobotA^ etc., tour qui se
confond avec l'expression du datif de destination, f p* 176) ; la situa
tion dans le tempsi lé^«$u^i^iÉïë;?dù mois, le compte de/S heures et
des ànnêisaf: èaâtot rià ses Ô4v etc. (p. 149) ; plus généralement la*
^"8Ítu'áti6! ri^4ft-'ma-iiier.!e-:- : iicíiia'-'wdwa na dvanaâesét gùdini 393, $a bêla
rúba, 1528 « en^ robe blanche »^, na rfajti subrani 575S <( les mains
jointes », etc. ; '··.·'··· · · ·" ·'-·······:···· :- ..-'·;. ···'., ; ;·.· . : ·. ·.· .'K'· . :: V'.;\i. · : . .·. ·
naspritu, navrçis, voir pritu, vras ; ; ;
úí (waj.^j^ul, p. 70) exprime :.· .ľélo'ígÄement, l'origine ; la cause,
particulièrement ľägent dans un tour verbal passif :- «j plan$sakti
nágp 14^, *j kfistí tit Jóánn} 97f, etc. (usuel) ;JW'xjť^oi ' on saisit ,/
*,
Qvpav), dá
' f zamíni ufíá pj| 208 (gr. mód. να 7re|oflíj>7 |OT|;TOV δ^ον èjtstvpv)» et de
mênié; 4Óii | la partie d'un tout, et, èansr que ,lè nom de rla partie
soit exprimé ivsj ïâtdoa úi naši 149^;ά quelques-uns /des .nôtres »,
bile -' : ut> Grammaticîti 53^(gr. ^ ^^^ε/^^εςτ^:^ρ<χ^^έ(υ^^ι^
askérutï.. iskažáU §§ú ^
váš 1 188i qui rend le grec $<Αατ^
μφιχάυι;"'alíQ ·· èà.$, " v* ' .sK1' urŕiŕutvcjt U Or» ·: W$^, mais s. neke vď vas). <
Pour wť Introduisant le complément du substantif/ voir p. 04 ;
il introduit lé ! complément du èpmparatif : pogolém . ut mène 318,
etc., cOmmë généralement en bulgaro-macédonien, en serbo-croate
et ailleurs, avec mêiné substitution a l'ancien génitif -ablatif qu'en
·"'· greC';(«7Îo)/et :daiïs les langues romanes (<|e) ^i^·^*^"'':-^'.^'^/.' ·,.·..;· :·'·-;·.·'.
'······' ·.·' :,.··-· , ,, · . , < ·· . : · · fâ&xtën£lfi'?''S. ' ' ' " · '- · . '.

/?ιίΐ derrière^ après »;* pour, à là recherché de > : pu ofçjtizagubéni


327 ; « par » (sens local) ^ avec nom de ;personne gif piisti, pu ΐηάάβί ·.'
647, sjíío imaiïjo ši |w âadê pu i/ciw^oîli^i 39«{ «|pi?endre); par; ;» ;; ;a
fotí nariéa pu τξό^ι 392à (corrigéven; za< ?$$$&) ; sens distributîf ,
' : Ο·'··/, tion tííeft j5U ïale^ ^i, été. ·; ' ^.••.^ :···"'.^'·^^:· v:··^..··:'·:; '··;/;· M ;·, '· (.· : > .y^/-'V:f
sous * (p^i 70), a^
« dè^-ânt^· avant :»' · '^^^·: ^·.··^^ '. Γ; ;;··'·./· : ;: -;-;.K e :;" =·ί:; v;j; v;,:i .;;··:..;·.· :· ;:
182
#»^$>^^ íSí^ýrtiiA^fytí;^ ϊ·
:1^y^v·:^ ·
^,ο^:^
r^^:^;^^^^g^íe---%Ífc ·'$*S^$iw?; '.;s.^ ·:ιω<ΐί) >·. J 'se|piî·. » í; ί .,;;· .'
^.^^Γ^^^^
:^?^^!^%!Ë^^^Éï^^
. : fac^:a^:|':;:;-;|^^^í^ŕ4:J
.':titrè;'';(^:' y^'j^^',^ji^ :.y^âi^ "·: ";.'"''·-ΐ:ΐ":ϊ/· V ΛΪΪ'"···
Or^lL^^CÄ^^i':^*8e^'ť^^
ν1^^^^;;^'^^^^
:etc.,;;(4;e^.):,;'5^i
^^l^^^·^^ 1'^;^^'·'^^^
Xc^^tíveruo'iC^.;^^
;^ins^m'-eí^al ^'^gnifia'iiť;; «ľ;: s^§^(j;wc^ ; .'·
;ΟΓϋη'έηΐΜν^Ι^;:Ρ^'28ί); é^^
v(Sa.iïdfèI(l,."'3|:'^Îf|,;.^^êm^ que "ľa. co^risitr^ti^riVsí^e./.^^ ·
^V^^ÄÍ^^
^ú'^sc^pšt^kY^ langues ;; slaves' {^íár';á3t-.í|^njn?^^^:i: '.
::tkaï, !^^^
:;βί :;β8^ΐΓβ^ήΐβ;·^^ΐΐΓ;^
:sè.;d^ye]b: p^er-:à';;de^;è^
:;donië3ii';(:S^^||^30^3'i'j ,'ta |§r(ml::lÄ^Í^:^é^a'nd^e-:e^
1?VÇ^^
'iCl^f'^^'iiBlSi^^pid^'^yeiB^
qui d^it varier ^selon les lieux , ;;: w^isjl^&'éygêïrÏMeJ' '^c^té{d^;^'et^j;v ' · ". /'
; outrer *% .; ^ |lans^è^:^)Éaiits ^Opuïair es".v ( Iv. , ''pï, · 9^|' ^la'· fQnrie' au? V ' V · ;'
.·φί^ ;
ejri^^c^l;^,;'pi; ;^J^5ps;'^
*to,) îy.et^b^''est';no.ïé;'qi:i:e;i ;4^
•de ^ôiy Dans notirè t^ite, ^Ms;në^^
;prpírôiíris^p;£r|^
-*:'p'eu;^r^;;r^^^^;Íii'td.^ev^^
doit indiqu^
·"£05ί:&ί:ίιΙ.ίρ^ •· : :.·:
ment devant "pronom (š négo continuant ^ ^w)^ ptiis; ^renf o^é en
«Zr«,^s. Ainsi la fdiff^ Γ
Μ5"^:;^Γΐ^Γ8;'·.^:'·;Ε^
paraisse ramener à un emploi plus fréquent dé la forme *o a l'ouest^
«t\d(£3a :fbiŕri]^^ ' ••'•.:·^::·.···^:^.'· /·'·· :''': ··\:·' :·\ ' : ·-; ν'··/--,:' ; ' : -·
V^JlÎi^ ·
.'fe^^S^^^îa^^^
. '"
.
í ; inyerseineht d(t fiézi na idnô sélo 4% ; mais daí n
LES PRÉPOSITIONS
k' ľ . 183

19B, dá mu dojdatuj nêgu 56g, doivent s'expliquer par la fusion des


deuxprépositions'.;%.(.&) et;^, restées distinctes ,& Bpbosèica (u et

Vo. fVÏÎÏ., p. SS) cóiňnié en bulgare littéraire (M et v.>v"bv\ :
· ·„.,..?,,,,,?.,·'Λί.,;'·':.:,ΐΓ·.·;·.,,/ . .; ·.._, ;,. .. • •"•Ο .. . : ·...,.. .·. · :..;·.'· Λ ,.r,, ..'i.,»*»·.··.,·,,-,/,·?.,"· .·.'..., " " . ;·..'':"· , ''..

çras (vraz} « sut » : prais nego 8?3, 96^ praz negît 99g ·— qr^iiiaire-
menÎ^Ha^r^is (nat'r^) . * rt^rgw zémnjata 21g, navras néa 425, navrez
glavaia 65^, riavrfyz négo ï'4^', etc. (usuel ; accent isol|é ná^r^ 72) ; aii
sens· $§ρΓ^'^'ι^έ£''αώά^
mots, la-dessus )>i Cette préposition, pour ηαί^^ conservé a Bpbosciça
(M., p. 98), : nia vftyrh à :Suho ^^t~'^^^^^'^^^^^l^'^'
p. 230, 1. 32, etc.), doit être d'assez large extension : à Gëygeli
n'bvr'bz ( ïv., p. 1 12, 1. 22), Duvernoîs vrbz, Gerov vrbz, ndvri>z, et èi
Boboščíca vraz, Was (ÍVE., n° 117, v. 3, 5,7), mais dans uixe chanson
et sous une forme étrangère au parler local (avec Va pour 4
var, etc.). Elle représente évidemment une variante 4e (ψϊ\
(ci.,-Bť'^rÄ,;"-p„ŕ..ép.p'á.))'..'ni!ais l'hypotÎièse ďun.ie cj^taminàtion avec
f&2, qui donnait íO2y f^- en macéiiiionien, est ďautan| moins
satisfaisante que c'est l'emploi de bulg.' ·#$. au sens (|ie <«sur» (p?>r;A?i) ..:..,
qui a besoin d'être expliqué : il est plus probable qu'il f aut pairtir ďú
locatif fixé v. si. vriïxu, refait dialecteinent en^ fiia) prwsê, d'où t'jf'rjjlas ;
ZÄ « pour » ; « à cause de, par >? : prikaznata bili finflo za čý,dl>iti
147^, etc. 1 ; « au sujet de » (cf. gY.^ia}:àanikazizavideloti^
kri}ga'za: rôda 90i, etc. ; « au prix de » : né s j p^udaváLza trísta gróšqvi
58g ; « (prendre) par » : a fatí ria néa: $a r$,citç 3922, correetjioii 4e pu
r/ciit. Kbtdns encore l'expression pëtaKut zà yiífoin <i^ 6§Î4 « le
vendredi de (la seniaine dé) Pâques »; ·
' zajrdi « à^ çàuise de, par » : zar& aticfa^^ s^
1 2, etc. ; « au sujet dé » : so vélis zardi tébe 3?, So béa pisétni. .* zardi

tuatipn zaradí ( cf. p, 170) qui est celle du serbQ-crpatev pour feulg.
zaradi, zarad / les formes ma.cêdoniennes sont, zaradí à Bobosçica,
zaráià Suhd, mais zťZT-áíž a Vispká (Mal.). "j".;;".' ':/.-;'.;..'·.; ;'·',,,,.· ;:. ':.·,^.; ;, ·..
Qùéliques locutions adverbiales ont ľemplojí de prépositions
simples, uitt bon nombre fournissent en union avec na, uč, etc.,
deslociations p>épositiohhëlles : \,;/'.,·.!,,,, ; ."^:.;....',,v >··,;·· '. • ^'.•^•^•'· ' .'/..,:.·'.
rtakri κ pires de À : 5j"i^Hiaim na^iŕ j|5o^a Q7ài «jejďemeurťi près, <fe
Dieu' », ïtatu .kak inial adét itajťri 'Ή0£$ |27u (f= '^Γ| ^^ §7^ î
distinct de wa kraj (môrito) « au Í» or à de » 1542* (zémyija} « au Êout de » '
108^ titre v(et na Jeru] *|í 6Q&·:&4$ώ. Ρ :, 4,^β).ν W116
avec le ; niot A^o/ (pi 90) est u(t) Ârroj? ; (*îas^ ,lj, 12>
"» ;: elïè; est suivie lie pŕégositioín ďjans ut
184 ·.····.;;'··:-··/::":>:·..;:;.
napŕi « devant » : napri téí>é líÔg, irnáis ^s^é^^iapr^^a téb : 922?
mí^
de, antérieurement a» 12722j 142^ et detíaeme 1192, la construction
est ceUe du comparât^
(p. .154) qui peut être suivi directement d'un pronom personnel,

pustr&d nok' 148^ mais iwstrètfta 1Ï15 nasrret wi 8^, ufstrél· na\
>lpii|153^if/itr^if/r·.^ .-
^ D'autres locutions prépositionnelles sont : fiîizo φι 33i, 572a,

Nous pouvons joindre aux prépositions la ^articule distributive


t dans Αάία çlén 372^|ri^a ^udina 96g, et les partiicules conj onctives
: /~ O/QS ju^,*v; (p; ^âfsil, qui Ment dès ^hjpasfe&^es groupes np-
; i^
: '.'..·.'··>.'. ^.7-"''V-;'de$&: ní;:;n^ envict?.n^:»í;;'eť:·
.··..·· -^t, ·'·'·· ·..".·.. - .r;,., [;.'.,:.: ·:.·.,.·, · .. ! ··?·!;·· · ( ..j,j: ΐ{ί..·; :j;í ~:s ·· <Tfy''ïs·· '-r'vi'i '''.· ;·"''"; i'-riii/'ïv'.i'a·;·'. ·"'·'
V", -'· y\\:\ : .;--'''dej^'ini^^,l'i5,î4^va;ni^
^'Iffi^-jiS^jgg^ áúr^ ^ä^^llog.;'azirii ^égď;42j^^: /:
áŕ;^',m'ais;'; durfcnçl· gpóbut .·I48i5^.se,ri[ilDÏaI^èmëni:;':; ï 13^:' 1502qj 'éť"d|tr/":ï '· · ·.
. Λ ^£Λ^.. .J-^L-Š ď.f\ " - ,· ·" '· ' 7*'—'χ_Λ «" ·^·-—^.: .«»·· .... .. 7» *.*-'.' Λ.£~L· O T ' 7« Á,·^^ £eJ*í JĹ^Ía β Ο·'· '-'- y<Î A·" ·'.'·'··'·'.

',· •;filsŕ|Uniquie: »:gr;*5fv.;;|í)c^pv(^év/ouc)^ .' et': •a^> i' ^


·. nomatu r. .κατ rw ' !
^
^^^^ás ji^yfi^;^.)^:^ "'
« 'Ú* lui '
gE^;''Jl^^;^,.i;^^..íjLÍÍí's^^
irticuleíde n'aispn q.ui ,ίη^ρ^ίΐ;. un 11^

ou une; phrase nominale ; leáKfu s 'eniploièi !de mëméi
. ·. ,,,-.j..... _i..ijç;·.. .Λ.Γ. .·.·..'i,-. ;.:f--ïj;.· s . /,;!·Λ··ί; ".....:';";· 'ν-··.·-.'1'-1 '..·5 ''i'.ïf·} .· ! ΐί,Γ.·"ν^··
(p. 136).; et ^
;·ν'ί·' ΐ-1.-Ί'. v.'\* 'V-'V ··..···-. '. , : .··· ·.·..
wjww*,|ρ., 2.26);le.sti suivr du pas oblique en: ΐα Hänši .;ïi|mi<! ;?I(bíai^iíwt-ii
; 1244 (p.;40|) ,;^nim^^
cpnj pnctif čo, comme ; )> a v íá; Joŕine , i/caŕif a; Suhó ('MaÍÍ',)> Jeáto 'í(; ľLierin
(M., p. 118, Í·. 1> etc.), mais;.''â ^oboščíč^ Α:|α/, iššú lie il4^^,Hràrè- ;
L, ÇÎ 411) ŕ ;;iL n'est pas évident que.bulg^TOäcéd^ícÍJtťó,
)ins depiijis^evxvïi^^î|BcJl^(^
1. ít7; sete. ) * ;Soit ùfc simple ré^(|uciipn :dè Jtak-to : ce p^út être| Un èm-
™i~* '•auK-grea.y'^&fe-tíi^
·' ·'.<·,'*-*·.'·'··.··' . ·..''· :'j VÎV'' -
tkafito:.
-^ ':'·"··'· ·' ·':·'-· . í·"·:'"'· '' - Λ ',.·.':···'"'·'. " '·· - '·.' ·' .'··:!.: ' . -.'f 'Λ \""' ·' · .' .\ , . ."•"''•V'. ' ..'.·".

r 'cqnl;a;mjn.ationV;a^e,^
^l^
na . uf p ŕjázňik i í j( (čí. Lŕ.y p> 328| | ľäí>séuce dWp;reppsitibn: l '·
dans (5^ árfíptíi). i <£(í^ ýp ó^^ uhe
anacoluthe; expressive, 0 eí ľ accbuplém'énit de uf &( uiiè autre pré-
.· "''Ί'·"'," . .·-·.».·-'-,.::.·..:·._·...'·. *.;:>··.-:·,} .V ·/:>; ..Ír 1· '::>..·':'. '-\·' ;.;·>"..' '· ,,·<'··.'···.··<:·..·.'.·;·..··';:· ·. -:·.· ..·· -.·'·.· ; :i ,..·! ·.<'::·; í'.1 ·:··,:··'··.-.·.,..·;,. · '·

position^ nous^ avons un exehiple:<íäns; la;^


FLEXION DU VERBE 185
LKM
'.··''. ' ·' "í" . · ' '··"'.' lji·' '·'' ··.'.· '" ' ·' ·· ··'.·.··'.

de 1863 ^zaufnedé^^. 4, 1. 3, cf. za v, za u chez Duvernois, za va,


οι ^;^·Β:ρί>ρίδίόΕί (k, •p' ''''

.· '· Jet· :· — FLEXION DU VERBE.

' . Le présent. . ···".·;

II n'y a que deux


' '" · " .,..''' '. ; ·."·'
' · saieam . . . ' (dá)' kaéam
saka
.sakami ;:.;.. :.': ·' . ...','.'." kazimi

^
Des graphies - me, -te pour -mi, -ii (Jznaimë ^,, «naiiè 3^, etc.)
sont relativement rares et sans intérêt ; des grâpies cédés 49, veie
lld, etc., Ai 923, etc., sont dues à l'influence des 'thèmes d aoriste
en ^ bien que l'aoriste le ^f so'it ^eťä- (ŕ/202). Ä lá 3^ personne
du plurál, le -í est omis dans zastMa β 729, et dans saka dá ^ žňfrat
Q^ (p. 70), s'il ne s'agit pas d'un tour impersonnel La flexion du
prêseiit est régulière, ži ťexc^ión ^
z^i:prés.in4^,p;20%^^
quelques èxempïes d'une^ confusion ( de -aii^t -^i qui montrent que
:·ύ*($$$^
glédjti Î42u, 14Z15 ; prijatí ^6a, etc.; mais prustaviti^ -^αητ
dÎWeZw *&»' ^"'(àe^) ï^rùnisite 1 5j, sôu^ ľinfiuence du
grec V(UA) κάταφρονίωΐτέ ;'; pour (áa) Mítíi 1540} voir ^ 204 ; inver-
seínent (sj) ÚMati '{&. pour (ag ώ/wtfr 757, etc;, 'mais peut-être ^ar
•eu$Sti^
personnes : '(^ ng 'c^if 734 ii'est qu'une ierrëur pour^^áf, avec
« entendre » au ïïeii dM garder a ; pourra) zém&š 90^, (cía) zemami
28β, voir pj 207. 'l " ' '·''.'" '"'/." '"· ./,." : , "/''·..( ' ·,.'."' · ν ·",.'.'."·' ν" 1 .' ; '
Life seul ^éseWae
(pcmr M/c^Î S^1 Ρ- '!ϊ99);'|·:ίαηι:: > 5J 9T, etc.,;;ecrit1^ ί%.3ΐ^.· 3%y
-W^.Cî-'*te^i'fcW-0ii»->^
Z>S |%)a9 (p, 3BJ ; ίΐϊΐί:·10£ Ämí Ï248^tc.> et na imi 531? ^^ W
correction) : cette seconde forme, 'siènalée; ehdiyers lieux, ècSuho
•/'(4'ν'·ΓΑ:'· :έ^β*'·'·':Α'^;^
-ί,Ϊ^ψ^^^^^Ϊ^·-^. 'Φ:'Μ:^^^^£
pronom nia : Si . p< 141),? óomme ·*« p6gr sie; à Ga%cmk Pf , J^^
'7Kgseg:,ùô:h^^^^^
(«fl :1Î8fâstè ÍÍÍ ïe^f*0!·).' j; ?^£;'4^. été. f éprit ; s$ 57^, x^ijdtoi indiquer

^cbtàmë à^B;b baseicä· (&^ • ^t&&í.l-si^e^·.


^Μ^^-φν^;^
né^am^3|petç..; ^
alternances ^ebïiisbnàh^t^
à présents··èn;>ë- : tâcti vëcarn^^^kWrécàt SOik^ètb^bbmfàë4
• ' ···*> '. · ·' ' · , · ' ' ''.-.''· ľ ··:··· . · \· ·„' * ·'..',·.' · Ο'·Λ · \ .·,·/.·'; . .· · .AV ... ·'·./ · '"''.·
•T A'tÝVAVVŤ -ίΓΥί ΎΥ\Ά ŕ"*Aŕl /"ίτΥΤΑΪΎ' -.<ŕ'rVQ'Q'— •ΛΛ'ΐίΤΡ/Ί Q lfi-'fûJfyfaYtfi 'ί·:<:··ν*'0Χ*Ε.τ'·>· •'•ťV 1 ¥"í''''"«flÎl'tÎï'.'iV ····. '
IÇIIlÇIlb CH; IllctL/CU-UlllCJU ,^JĽ>cLp" V CJ.lU.d.1 .-/í?Cp//tj -ΤρΟΟίΊ v>j p*'.'JLU«Jy.
ŕ|fa'^lÍ.eŕíh'^^^'pľ:- f45;··^ . -y. ;· ·
"--" mais r ŕibnrliíjSunb?i'j(5M
íäl^^ogäJTC^r(^a) ;ŕ'jái^f j? V
·:' .'à J^èb!ka^,ët'êi^jbbtónie^^g^^ .· '
Riitodopes (Mit ? p. 154),^
ïa jpeicťe v dbsľ àlterjïAhce^ íaulga
un fäftí=génér^l dbht les '
e1r:qm:: - :aj4û; :.êtrë!réguliëK d^ilé'ivíiÍ^s'í^ííiieV^^'-^'ÔS^ í^n'Ptiis^r^ttvbäá: '· ';. ;
J'AÎU'Ï-Î'·'·/ JÎV'.: 'ÎU««».·! J4 OÓri:ft^t"il»xiUA''^iC^í\í:;í!Jí JÄ'i^V'Í&'ai.i.v-'.^i.'jt.ii.-isA· E C' -'VJf/ϊί L-ijiŕ Ä.· O·· V '·/ ·

.";',··'-'·'·"'· · saiís^' r%uëuri'ï: ::^'äw.;··^^/! B|y ·-etc:. : ^ê^e^^^^él&rn^ 43^ · ëtëi ;-·: .> :;' ·
' ' ;-;;·'V·;,'. cótítäe $ e $l·^ \ ·.
.'í ·;· ; ;"/· ^^ll^'^Îï^ï^ëÎCv^Îiâë^^n^ ;
. 54^;|^};:^aaäieí'«ií 1:4^ ".;'.
'· . .·
eťcv
· ·. ..
Getťe íaiťeŕna-nceíesť
·.·.·'.„./' ;·. ....···.·'.'
nbuvëllë··". ·*fB^
v,,í...··.., . '·'·.,·;..,'."·
;PÍ 108^- 4vanť
'·.,'; ' · r- .: .····.. ' ''·:-' · .· .·
le^duŕcisse'1. '· ··' . -
· · v' '· .'. ': ' · ;.
; nieiíť de -íi-1 eri -íj-v iï y á^ eu généralisation ele ^mouillée devant iï ŕ
ainsi ár Gaji^
; (avecí Z et non £) et 9él'a M.^n^ 22y^ etčľ Ä! Suho;, la mouillure a plus
d^ëxljehsibn' ï-hOdta(ihiï)ïfâa)^ffi
·. .·;·.''..';; m^ais;'s'expliqtie:iide'-;la; v.mêmejnTiâ]iière.\" :/.'.' !'f:· -κ ·;:;:::Γ;·Ϊ··Ϊ·".·Ϊ-.·;·" : ·-;:- ·''·..·
" iDaíjas lès j)aŕler^ d« Bas-Vardar autbùi^dë Salbnique (0., pp. \ 105?
et suiv;j, la flexion du^présent est la même que^dansïnotrë texte i
si tee ; n'est qiié> la réduction des -désinences y est ft^
ayeb^ plus de =précisipn^ et · petittêtre pluiš poussée^ : l?6 përs. -am^j
-çr??i^;-ATOy 'd'piï -w/w;: ; 2e përs; ^, l-q,š et -í*, ^š, [-Úš, ^etc: ; les finales
·:.'..·';' ;eii --ΰναηϊϊ - ώρα^ íeťc. peuvent^aller jusqu?â se contracter en -zim,
- us, etc. tëÊ; trois -types^ primitifs de · îlexipn, en; 4a-y;· ri^· et ~e-, les
ďeux; ^erniteŕs restés distm
sont conservés a Galičnik : víkaš, nosíš, tréseš (B^ f»pi 197 et suiv.) ;
àjtërin (JVT., pji ^3f; les :
?> p' ášete et r4^*e> pâsite ( c£; p; 81)v si :
·.·····;:....''·; ·. ··. . FLEXION DÛ VÉBPE ; . ..' . ·..... . .· -187:.·
ce n'est^μ'ΐιη type en: -e- a été recréé <lans la flexion des verbes
comme miješ, c'est-à-dire par préférence accordée ; en position .,
d'hiatus à mi(j)è- sur mi(j)i- qui se réduisait à mif-·,$ à Bpbpščíca
(M., p. 78), le type en -e- est plus important, mais tout aussi seeon;-
daire, puisqu'il, continue principalement un type en /T'O* (kláneš,
mí*eŠ, 2e plur. klantâte, d'où rniiate), Les parïers du Bas-^ardar
qui, à la différence du dialecte de Suho, ont perdu ľoxytonaison
du présent (p. 212), n'ont plus qu'un type ep. - i- ^^egard des deux
types anciens en -i~ et èii -^r: dans notre texte píiš 9,, etc., chez
Oblak b tíš (p. 107), etc. Allant plus loin, une partie d'entre eux ont
confondu les désinences, également réduites, en -a·1 ..et en. -i- ( R.,
p. 108), et n'offrent plus, après la restauration des voyelles pleines
hors de .l'accent, qu'une flexion unique; 4e^présent : à Geygeli
saktwi, šoky š, šake^ sâkme, &akte, sakat, comme p/e'iww, plétis,
piété (noée)i plétme, plétte, pUtU (nôsat), , et de même à Kukus (Jv;,
p. 87, p. 94).; : , , , ^ . ·. .',· -· .: '^.,..·",... "·:.^'·· . r- ' .·· ' ;:-., · ,: '·. .'·./.·:
La lre personne du singulier était &Ά -am dans le type en -a-,
en -a dans les types en -i-, ·-«-·.-La désinence -a, s'est maintenue à
Boboščíca (nosa, M., p- 74 ; p ijem, p . ,78, est pris au type en *'arn),
à Galicnik et dans la région de Debar, à Kostur, etc. (Ô., p. 1Q6,
S,, pp. 215 et suiy.), non sans flottements^^ dans un bon nombre de
parlerai y: ainsi pása ^it pasam à I^erin (M., p. 42), Dans une grande
partie dii macédonien central,, la désinence , -àm a été généralisée ;
le fait est régulier dans le Bas-yardar· (0., ;p. 105, FĽ, p. 137); et
s?éten<i au,dialecte d,e Suho^ où il n'est pas aussi c;onstan^ queííľin-
dique Qbïak (p> 10ΐ4) : práv'am et jpra?'a} 'idam et (21»)? dôfda, ;etç,
(Mal., et,cf. chez Verkovié, LÍP;, pL 314) ; il;se retrouve dans les
parïers des Rhodopes : plétg, et p ietam (Mil,, pp. 154 et suiv.). Il s'agit
donc d'un développement spontané des parïers macédoniens et
bulgares, tandis que de? l res personnes idem, tóčim en macédonien
septentrional, d'un type diiïérent, son^ imputables à l'influence
serbe, comme les lres personnes ; en -it avec lesquelles elles^ vpi-
sinent (S., p. 216) et.comme la^ forme isolée nék'u(m) 4u macédo
nien central (p.; 199). :·.,''.:···;''.!;·· ] ·:·. ;:..v,'·/;',.-·:·; · ;· ;:·:.,>·· Λ:.··(····;·;.,' •.'.',ľ' ·.·.
À la l r^personnerdu pluriel, la iorme -me: est constante en macé
donien, et le serbismermo nfapparaît que très au nord (S., p. 226).
Á la 3e personne du singulier, une désinence -í est caractéristique
des parïers occidentaux du macédonien^central (Qhrid, Debar, etc.,
S^, p. 225, O., pi lQ9),,ainsi vikat, riósify pás^,ä/íia^čnilt (^.), mais
elle ne; se rencontré pas plus à BobošÍĎíca e;t ä Lerin que dans Je
. Baiš--Ya.r|da:ŕ et a Suhp. > ; ν,:;..Γ;· ' ··· ; o,^ ; ·'·.- -.••l,..>.; : . .^ix .-,·.··.·',- .· :': H- ·-·;···r-r·';-.V··.;.}:; ;o.·
La désíinence de 3e personne du; pluriel se; présente en- màçédo-i
nièn sous· des f ormes très variées : ^αί ρ our tous îles; types ;$ans; le
.•188 ; - .C..;··.: .·.·', ·· ·.';···:': :'· ; . .^χ'.-'τ MORPHOLOGIE /
,. ;,; - Λ

•Vatà^r;;t-^;^
!·*·βν ^"Α^.ΐφβ;;ίφη;:.]3'ώ^ ^aŕtieV':'··
ien;qeí'n;trá:^.;|i^j||n'e^^Ue/jte;š^prvéseJ4ti.-e^f«- ; ont tanťd £!·;·
i^^p^u.s;.;^^
ïKeistuiïrTie^^
, ·/ . ' .;, ·'· .'·;·'*' * · :;.··_ '·· . 1····Λν.Λ·.·> · :·*'·; ;·.:-·.ϊ'.·.;.·, .· ; ' ..; ' y ; _ ·*'\ * ·,*..·;·*· ., Λ. Ί '.·„.£·-J' / - .;'-" ν;ν ; · ·,·.'-'., ·,-·-, ·, Λ , ··-. ., \ „ /. .·. .?.· ,·'·, .·; .

-ftíi'et!; ·,β,, T^/c^aJilLie^i:n, ŕ à la liniite ; (îes 4eu,x !^irés ' préóeden-tes (pasal^
ranäti'. eJ^Bá-^'^n.^ ;T4cic?ťi et. rucafe, ]\ï., p. 4i3) ; páséiÉ, j^iosïlj ť'itíeáeŕ
• ··''' ·'··->' 'O l * γ'''' !··ϊ '· ;/TÍ!' \ '^ ''Ť"^^ : ' V l ' 1|! 'ιΛ " "'' :' i ' ' '' p ' ; · - "' ' "'i ' ·:· : -...í^v;·. ••''Λ ;νΓΛ^Λ :.Ί.. ί'ν\;ν··.··'<. ;-'ç:';;i v "'"7- 1 "'·· ľ'·; V-< J'.'::';·
" ·
à vrähcmJs: (β.). Un;? dehors, de formes, oévev et /berèit. moliv, OÎtav·^
·'.· ·'.: '·'·.'·· ' ' ' ·'''····,·' ·· ···' * lx'~ ' - ''-' : <ν·ΐ'·>^·^'·3ν: '4 'i.i · ;.··?;.'··'"'..;. -Y ·'>. \Λ '; ·,Λ. i ^'/ . ',;··\.' •'••\y ·'.' 7 . ,'f ·-·-·.....' ; ? ·' * '' 7^. .·