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Historique écotaxe et taxe carbone

En France, les écotaxes de 1992 à 1998 visent à limiter la pollution (déchets, pollution
atmosphérique, nuisances sonores, huiles...).
En 1999 est créée la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) qui fusionne le
staxes précedentes
En 2000, on y incluse de nouveaux domaines (lessives, matériaux d'extraction, produits
antiparasitaires...)

Depuis 2005 en UE il y a un plafond des émissions de CO2 d'origine industrielle, qui


est soumis au SCEQE (Sytème Communautaire d'Echange de Quotas d'Emissions) qui couvre la
moitié des émissions de CO2 de l'UE (en France il en couvre seulement 1/3).
Le reste des émissions sont des émissions diffuses : agriculture, transports, batiments
des particuliers, transformations des déchets.
D'où necessité de créer en France une contribution « climat et énergie » (rapport
Michel Rocard) à l'assiette la plus large possible et sur le long terme pour ces émissions diffuses.
- « taxe au carbone ajouté » (taxe le contenu de carbone de l'ensemble des biens et services
consommés) : idéal mais impossible à mettre en oeuvre.
-taxe sur la production et sur l'importation d'energie fossile, préconisé par Rocard
(augmentation progressive de 17 euros en 2010 à 100 euros la tonne de CO2 en 2030)
NB : En Suéde et Norvège, on a observé l'ordre inverse ie on a commencé par mettre en
place une taxe au montant élevé; puis ces pays sont venus en 2005 sur le SCEQE, avec un cours
forcément plus faible que la taxe. Ils ont donc baissé le montant de la taxe et maintenant les 2
systèmes cohabitent.

La mise en oeuvre d'une telle taxe au niveau européen se confronte à plusieurs


problèmes. Tout d'abord, pour protéger l'industrie européenne de la concurrence déloyale des pays
laxistes en matières de rejet de CO2 (Chine Inde USA)et éviter un problème de compétitivité-prix
entre produits européens taxés et importations non taxées, on a pensé à des mesures douanières
aux frontières de l'Europe. Cela induit des négociations tendues avec l'OMC.
D'autre part, certains secteurs européens (sidérurgie, cimenterie) bénéficient déjà d'une
aide dans le SCEQE avec des quotas alloués gratuitement. Cette taxe d'ajustement aux frontières
serait donc revenue dans ces secteurs à du protectionnisme.

Cette idée a été remplacée par une idée de taxe carbone à l'européenne comme l'ont la
Suède, le Danemark, la Finlande, l'Irlande bientôt. Il s'agit de taxer les sources d'émission de CO2
en échange d'une baisse de fiscalité sur le revenu et d'une harmonisation de la TVA

L'Union Européenne veut viser un objectif ambitieux (quitte à être seule à le faire
mondialement) de 30% de réduction d' émissions en 2020 par rapport à 1990, alors qu'en 2007, elle
s'était engagée à seulement 20% de réduction. Comme en 2013 les permis d'émissions de CO2
cesseront d'être distribués gratuitement, on reparle de taxation à l'importation, qui rapporterait 50
milliards d'euros, utilisés pour inverstir dans de l'équipement à bas carbone et pour aider les secteurs
en perte de compétitivité du fait de la taxe.

Principe du marché des quotas européen SCEQE


Suite à Kyoto (1998), les Etas ont refusé un sytème de taxe internationale car cela
rentrait dans leur prérogatives régaliennes au niveau des finances, donc on a préféré un mécanisme
de marché.cela n'empèche pas un mécnisme de taxe nationale pour les émissions diffuses.
Le montant d'émission est fixé par les Etats qui les répartissent des plafonds d'émission
pour chaque entreprise, qui sont donc des quotas d'émission, un droit à polluer. L'émission
supplémentaire de CO2 a un coût, comme la taxe CO2, mais le prix est fixé par un marché
d'échange de quotas d'émissions. Les prix fluctuent donc avec l'O et la D.
ex: sans bourse, une entreprise A en dessous du quota ne fera plus d'effort de réduction
alors quavec une bourse, un effort de réduction peut se monnayer.
Une entreprise B qui dépasse son quota pourrait difficilement (ie à grands frais)réduire ses
émissions alors qu'avec la bourse elle peut acheter des quotas en plus.
Ainsi les entreprises qui peuvent réduire leurs émissions à coût faible peuvent vendre leur droit
excédentaire à des entreprises qui ne sont pas en mesure de réduire les leurs.
Le système récompense donc les entreprises réduisant leurs émissions, mais il ne
fonctionne qu'à condition qu'on demande la même plafond d'émission à chacun.

Taxe environnementale

Critères

-répond au principe de pollueur-payeur (Charte de l'Environnement)


-internalise les externalités : taxe qui fait supporter à l'agent l'intégralité des coûts que la société
doit supporter à cause de son comportement polluant.
-effet financier d'incitation à la réduction de pollution : taxe suffisemment chère pour que ce soit
moins coûteux de polluer que de payer la taxe.l'entreprise dépollue qd le coût marginal de
dépollution (ie montant que doit dépenser l'entr pour émettre une unité de polluant en plus)<
montant de la taxe.
-théorie du double dividende :
la taxe rapporte de l'argent aux pv publics : on peut mesurer l'impact environnemental
de la taxe
on peut utiliser ces revenus pour la collectivité

Différents types de taxes

-taxe sur les comportements : péages urbains, fait de rouler (taxe au km), entrée en ville...
-taxe sur les émissions
Taxe directement la pollution émise Couteux
Difficile de mesuer la pollution émise pour les
petites entreprises ou les transports
-taxe sur les produits : contenu en souffre des carburants pour transports, engrais pour agriculture,
déchets pour emballage...
Plus simple que sur les émissions Ne tient pas compte des mesures prises en aval
pour réduire les émissions
- taxe hybride : calculée à partir d'une quantité de produits et prend en compte la pollution réelle
exemple en Suède sur le souffre, où la taxe est proportionnelle à la quantité de souffre des
combustibles achetés pour les petites entreprises ET la taxe est calculée par rapport aux émissions
pour les grosses entreprises

Taxes en vigueur

On compte dans les pays de l'OCDE 375 écotaxes, mais à l'assiette réduite (ménages et
transports), de peur de perdre de la compétitivité-prix et des effets négatifs de répartition sur les
revenus (qd il y en a); en europe 75% portent sur l'énergie, 20% sur les transports.
Énergie : Roy Uni, All
Nox : France, Suède
SO2 : Fr, Sue, Dan, Nor
COV : Sui
Engrais azotés : Aut, Sue, Fin
surplus azote agricole : Pays Bas, Bel
emballages : Dan

Système des subventions vertes


Des subventions vertes ont été allouées pour des comportemeznts plus vertueux et des
progrès technique visant à une efficacité énergétique.
MAIS une seule réduction des émissions par unité produite entraine une hausse plus forte du
nombre d'unités consommées
exemples:
-il faut de moins en moins de kérosène qu'avant pour fair evoler un avion de 300 places, mais il en
vole beaucoup plus car le prix est devenu accessible
-les voitures sont plus économes mais leur nombre a doublé voire triplé.

TAXE

avantages inconvénients
Signal prix fixé et non variable comme pour les Peur d'une perte de compétitivité-prix
quotas
Peut s'appliquer à tout le monde Répercussions sur les prix finaux, risque
d'inflation
Décourage les émissions en faisant payer à Diminution énergies fossiles->diminution TIPP,
proportion des ses émissions taxe CO2 etc...->diminution recettes fiscales
donc peur des Etats
La répercussion sur les prix finaux peut être Seule une augmentation de prix (due à la taxe)
amortie par une hausse progressive de la taxe plus forte que le niveau de vie incite à réduire les
pour permettre de guider les invest. des entr. sur émissions
le long terme, laissant aux consommateurs et
aux entr.le temps de s'adapter.
Possibilité de taxe mixte comme en suède Délocalisations possibles
Cette taxe(pigouvienne)rétablit la vérité des
prix en internalisant les frais collectifs
Dans un pays importateur d'energie, la taxe
favorise les équipements visant à l'économiser,
qui peuvent être produits sur place->activité en
hausse
Taxe compensée par des allègements de
charge sur le travail->coût du travail qui
diminue et donc chômage baisse
Système plus efficace que le système de
subventions vertes
Les délocalisations éventuelles concernent
seulement quelques un des 258 secteurs
industriels selon étude du cabinet Climate
Startégie, commandée pas les Verts du
Parlement européen, et non 164 selon une étude
précédente dela Commission européenne.
Donc pour éviter pb de compétitivité, centrer
une aide sur ces quelques secteurs.

QUOTAS

avantages inconvénients
Bilan actuel : épargner entre 50 et 100 milliards ouvert aux particuliers qui achètent et revendent
de tonnes de CO2 par an sans alterer la des droits d'émissions donc problème de
compétitivité européenne spéculation
Récompense les entreprises qui réduisent leur Vente et achat de droit à polluer
émissions
Ne concerne que les industries (ie la moitié des
émissions de cO2 européennes)
Prix des quotas qui varient
Avec la crise et le ralentissement éco, les entr
polluent moins donc elles n'ont plus besoin de
recourir au marché.De plus elles vendent leur
réserve de quotas.l'O augmente et et la D baisse
donc le prix s'éffondre à 9 euros/tonne de CO2
Les entr. peuvent acheter à « bas prix »(pour
elles) leur droit à polluer donc cela retarde leur
adaptation à une économie durable

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