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Les v

République de Djibouti Unité-Egalite-Paix

Expose de s v t

Les drogues et les systèmes nerveux

Réalise par:

 FILSAN GUEDI
KHAIREH

Classe de 2 16 N

Encadre par : MOUSTAPHA


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2018/ 2019
INTRODUCTION

I°) LES DROGUES

II°) LES SYSTEMES NERVEUX


Conclusion

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Une drogue est un composé chimique, biochimique ou naturel, capable d'altérer une ou
plusieurs activités neuronales et/ou de perturber les communications neuronales. La
consommation de drogues par l'homme -afin de modifier ses fonctions physiologiques ou
psychiques, ses réactions physiologiques et ses états de conscience- n'est pas récente.
Certaines drogues peuvent engendrer une dépendance physique ou psychologique. L'usage
de celles-ci peut avoir pour conséquences des perturbations physiques ou mentales. Pour
désigner les substances ayant un effet sur le système nerveux, il est plus généralement
question de psychotrope.
Le terme « drogue » recouvre essentiellement deux aspects : la nature des effets
biologiques que la drogue induit d'une part et, d'autre part, les rapports que celui qui la
consomme entretient avec elle. Il faut qu'un composant chimique donné soit consommé pour
qu'il puisse répondre à l'appellation de « drogue ». Le mode et la fréquence de
consommation influe directement sur l'accoutumance ou la dépendance au produit.
Le système nerveux est un système biologique animal responsable de la coordination des
actions avec l'environnement extérieur et de la communication rapide entre les différentes
parties du corps. Les êtres vivants dotés d'un système nerveux sont
nommés eumétazoaires.
Il exerce un contrôle sur l'ensemble du corps qui se traduit par des actes volontaires ou
involontaires, et des sensations qui sont conscientes ou inconscientes.
Chez tous les vertébrés, on distingue le système nerveux central (encéphale et moelle
épinière) du système nerveux périphérique (nerfs et ganglions nerveux). À l’échelle
cellulaire, le système nerveux est défini par la présence de cellules hautement spécialisées
appelées neurones, qui ont la capacité, très particulière, de véhiculer un signal
électrochimique. En outre, le système nerveux contient des cellules de support
appelées cellules gliales, qui apportent un soutien structurel et fonctionnel aux neurones.
Le système nerveux peut faillir en de nombreuses conditions : anomalies
génétiques, traumas physiques, intoxications, infections ou simplement par l'effet
du vieillissement. Une altération du système nerveux provoque le plus souvent des
symptômes graves à cause de l'importance de ce système dans le fonctionnement du corps.
La neurologie et la psychiatrie sont les branches de la médecine qui cherchent à soigner les
pathologies du système nerveux. Les neurosciences désignent
l'étude scientifique du système nerveux, tant du point de vue de sa structure que de son
fonctionnement, depuis l'échelle moléculaire jusqu'au niveau des organes.

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I°) les drogues

On appelle « drogue » toute substance qui modifie la manière de percevoir les choses, de ressentir les
émotions, de penser et de se comporter. Les dangers liés à l’usage varient selon les substances, les
individus, les façons de consommer, les quantités, etc. Les différentes substances peuvent être classées
selon leur statut juridique, leurs effets ou encore leur dangerosité.

DES EFFETS DIFFÉRENTS


Les drogues sont également classées selon le type d’effets qu’elles procurent.
 « Dépresseur du système nerveux » : elles agissent sur le cerveau en ralentissant certaines fonctions ou
sensations. Un ralentissement de la fonction respiratoire et l’endormissement sont souvent des effets
secondaires de ces drogues.
 « Stimulant » : elles accroissent les sensations et certaines fonctions organiques comme le rythme cardiaque
ou encore la sensation d’éveil... Leur action « stimulante » est souvent suivie d’un contrecoup avec par
exemple des sensations inverses de fatigue et d’irritabilité.
 « Hallucinogène » : elles modifient les perceptions visuelles, auditives et corporelles. Ces modifications sont
très dépendantes du contexte et de la personne qui utilise de telles drogues.
 « Stimulants-hallucinogènes » : elles stimulent les sensations et certaines fonctions organiques tout en
produisant des distorsions des perceptions, mais de manière moins marquée qu’avec un hallucinogène.
 Les drogues difficiles à classer (on parle par défaut de « perturbateurs ») : elles peuvent avoir les effets de
plusieurs des catégories précédentes sans avoir rien de spécifique.
La dangerosité d’une drogue n’est pas reliée à son type d’effet. Dans chaque catégorie, il y a des drogues dont
les risques sont différents et d’importance variable.

DES DANGERS DIFFÉRENTS


La dangerosité des drogues est une autre manière de classer les drogues. Se pose alors le problème des
critères de dangerosité retenus. Parmi ceux-ci, il peut y avoir notamment la dépendance (physique et/ou
psychologique), la toxicité pour la santé, le risque d’accident, ou encore la « nocivité sociale » (délinquance, coût
des soins, coût pour la collectivité, etc.). Le potentiel de dangerosité d’une drogue n’est pas forcément le même
d’un critère à l’autre.
On retrouvera toutes ces classifications dans le document présent sur le site des réseaux de santé ADDICA et
CARéDIAB : les différentes classifications des substances psychoactives.
Les effets et risques d’une drogue dépendent également de la personne qui la prend et du contexte de
consommation. Ces classifications sont une généralisation d’une réalité beaucoup plus complexe.

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II°) les systèmes nerveux

Le système nerveux est un système biologique animal responsable de la coordination des


actions avec l'environnement extérieur et de la communication rapide entre les différentes parties
du corps. Les êtres vivants dotés d'un système nerveux sont nommés eumétazoaires.
Il exerce un contrôle sur l'ensemble du corps qui se traduit par des actes volontaires ou
involontaires, et des sensations qui sont conscientes ou inconscientes.
Chez tous les vertébrés, on distingue le système nerveux central (encéphale et moelle épinière)
du système nerveux périphérique (nerfs et ganglions nerveux). À l’échelle cellulaire, le système
nerveux est défini par la présence de cellules hautement spécialisées appelées neurones, qui ont
la capacité, très particulière, de véhiculer un signal électrochimique. En outre, le système nerveux
contient des cellules de support appelées cellules gliales, qui apportent un soutien structurel et
fonctionnel aux neurones.
Le système nerveux gère les informations sensorielles, coordonne les
mouvements musculaires et régule le fonctionnement des autres organes. Chez les animaux
dotés d'un cerveau limbique, il régule également les émotions et chez ceux dotés d'un
cerveau cognitif, il est le siège de l'intellect1.
Le système nerveux peut faillir en de nombreuses conditions : anomalies génétiques, traumas
physiques, intoxications, infections ou simplement par l'effet du vieillissement. Une altération du
système nerveux provoque le plus souvent des symptômes graves à cause de l'importance de ce
système dans le fonctionnement du corps. La neurologie et la psychiatrie sont les branches de la
médecine qui cherchent à soigner les pathologies du système nerveux.
Les neurosciences désignent l'étude scientifique du système nerveux, tant du point de vue de sa
structure que de son fonctionnement, depuis l'échelle moléculaire jusqu'au niveau des organes.

Système nerveux central


Le système nerveux central ou névraxe est la portion du système nerveux constituée d'une part
de l'encéphale, regroupant le cerveau, le tronc cérébral et le cervelet ; d'autre part de la moelle
épinière. Il a un rôle de réception, de traitement, d'intégration et d'émission des messages
nerveux. Il est donc constitué :

 du cerveau, l'organe central supervisant le système nerveux, et notamment le centre de la


pensée consciente ;
 du tronc cérébral, à la jonction entre le cerveau, le cervelet et la moelle épinière, constitué de
haut en bas du mésencéphale, du pont de Varole (ou protubérance annulaire), et du bulbe
rachidien (ou moelle allongée) ;
 du cervelet, portion archaïque du cerveau, branchée en parallèle à la face dorsale du tronc
cérébral, exerçant les fonctions de maintien de la posture, équilibre, coordination entre les
mouvements, mémoire gestuelle ;
 de la moelle épinière, au rôle de transmission des messages nerveux entre le cerveau et le
reste du corps et assurant une fonction propre d'intégration et d'émission de signaux
nerveux, notamment réflexe.
L'ensemble du système nerveux central est protégé par une enveloppe osseuse, constituée de la
boîte crânienne pour l'encéphale et de la colonne vertébrale pour la moelle épinière. D'autres
enveloppes de tissu protecteur sont situées entre l'os et le névraxe, ce sont les méninges.
Le liquide céphalo-rachidien est un liquide biologique dans lequel baigne le névraxe. Son volume
est d'environ 150 mL chez l'homme adulte. Il se renouvelle rapidement et a des fonctions de
protection mécanique, anti-infectieuse, nutritive.
Généralités Le système nerveux est le centre de régulation et le réseau de communication pour les
informations concernant l'ensemble de l'organisme. Il a 3 fonctions de base : − Une fonction relative
à la sensibilité : qui permet de détecter tous changements dans l'environnement, tant dans le milieu

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interne que dans le milieu externe. − Une fonction d'intégration : permet d'analyser et d'interpréter
ces modifications environnementales. − Une fonction motrice : réagit à l'intégration en ordonnant
une activité = la contraction musculaire et la sécrétion glandulaire, par exemple

. B. L'organisation du système nerveux

On va distinguer 2 grands systèmes :

− Le système nerveux central : ensemble des centres nerveux qui sont chargés d'assurer le bon
fonctionnement des différents appareils = centre de régulation. Toutes les informations sensitives y
arrivent et toutes les informations motrices en partent. Anatomiquement, il est composé de 2
structures : l'encéphale et la moelle épinière = axe cérébro-spinal.

− Le système nerveux périphérique : les centres nerveux du système nerveux central sont reliés aux
différents appareils par des nerfs = ensemble des voies de communication. On trouve des nerfs
afférents (sensitifs) qui transportent les infos vers le SNC, et des nerfs efférents (moteurs) qui
emmènent les ordres moteurs du SNC vers les autres appareils. Ces différentes voies de conduction
peuvent transporter des informations de 2 types, car elles sont relatives à 2 systèmes : le
systèmenerveux somatique et le SN autonome. Chacun de ces 2 systèmes possède des voies
anatomiques qui lui sont propre, parfois elles se confondent. LE SN somatique est un système de
relation qui permet de communiquer avec l'extérieur : il est volontaire. Alors que le système nerveux
autonome va traiter les informations relatives au fonctionnement de l'organisme : il est involontaire.
Il y a 2 moyens de fonctionner : le système sympathique et le système parasympathique. L'organisme
est en perpétuelle recherche d'équilibre entre ces 2 systèmes pour commander les organes.

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En conclusion, La prise de substances psychoactives peut induire des pathologies graves
concernant la sphère O.R.L., avant même parfois les dommages les plus connus et les plus
dévastateurs sur le système nerveux, le rein, le cœur et le foie.
Le système nerveux peut faillir en de nombreuses conditions : anomalies génétiques, traumas
physiques, intoxications, infections ou simplement par l'effet du vieillissement.

Un système de régulation de la production, du commerce et de la consommation des drogues a


été mis en place au cours du XXe siècle. Les règles édictées par les États tiennent compte des
implications politiques, sociales et sanitaires de la consommation de drogues et déterminent
la réglementation de leur usage ou leur interdiction. Une politique de prohibition plus ou moins
généralisée a également été mise en place pour les produits stupéfiants.