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On rappelle la solution générale et les propriétés fondamentales des équations différentielles linéaires homogènes de base. Les équations différentielles homogènes décrivent le régime libre d’un système.

Équation différentielle

Solution générale

d

d

y

x

+ ay ( x ) = 0

y ( x ) = A e ax

La constante a a la même dimension que 1/ x .

La constante A est déterminée par une condition aux limites : y ( x ) = y (0) e ax et plus générale-

ment y ( x ) = y ( x 0 ) e a ( x x 0 ) .

Dans le cas d’une fonction du temps y ( t ), on pose τ = 1/ a , où τ > 0 est le temps caractéristique :

Quelle que soit la condition initiale, on a

d y ( t ) + y ( t ) = 0 . d t
d y ( t ) + y ( t )
= 0
.
d t
τ
lim +∞ y ( t ) = 0
.
t →

Équation différentielle

 

Solution générale

 

Les solutions dépendent de la nature des solutions de l’équation caractéristique ar 2 + br + c = 0, donc du signe de = b 2 4 ac . On distingue trois types de solutions.

a d 2 y

+ b d y + c y ( x ) = 0

> 0 : deux racines réelles r 1 et r 2

d x 2

d

x

 

y

( x ) = A e r 1 x +B e r 2 x

 

= 0 : une racine réelle double r 0

 

y

( x ) = ( A + B x ) e r 0 x

< 0 : deux racines imaginaires conjuguées r 1 = u + i v et

r 2 = u i v

y ( x ) = e ux [ A cos( v x ) + B sin( v x )]

Les deux constantes A et B sont déterminées par deux conditions initiales.

Il existe plusieurs formes canoniques de l’équation différentielle linéaire du second ordre en physique. On considère une fonction du temps y ( t ).

Forme canonique

Grandeurs caractéristiques

d 2 y ω 0 d y + + ω 0 2 y ( t
d 2 y
ω 0
d
y
+
+ ω 0 2 y ( t ) = 0
d t 2
Q d t

pulsation propre : ω 0

facteur de qualité : Q sans dimension

d 2 y + 2 σω 0 d y + ω 0 2 y (
d 2 y
+ 2 σω 0 d y + ω 0 2 y ( t ) = 0
d t 2
d
t

pulsation propre : ω 0

facteur d’amortissement : σ sans dimension

d 2 y + 2 λ d y + ω 0 2 y ( t
d 2 y
+
2 λ d y + ω 0 2 y ( t ) = 0
d t 2
d
t

pulsation propre : ω 0

coefficient d’amortissement : λ avec [λ ] = T 1

Trois types de régimes sont possibles, correspondant respectivement aux cas > 0, = 0 et < 0 de l’équation caractéristique :

Nature du régime

 

Forme de la solution

 

Condition

Apériodique

y

( t ) = A e ( λ+ λ 2 ω 2

0 ) t + B e (λ λ 2 ω 0 2 ) t

λ > ω 0 , ou Q < 1/2, ou σ > 1

Critique

 

y ( t ) = ( A + B t ) e λ t

 

λ = ω 0 , ou Q = 1/2, ou σ = 1

Pseudo-périodique

 

y ( t ) = e λ t [ A cos(t ) + B sin(t ) ]

 

λ < ω 0 , ou Q > 1/2, ou σ < 1

Quel que soit le type de régime et quelles que soient les conditions initiales, on a

lim y ( t ) = 0.

t +

1 La pseudo-pulsation est Ω = ω 0 2 −λ 2 = ω 0 1
1
La pseudo-pulsation est Ω = ω 0 2 −λ 2 = ω 0 1 −
−ω 0 σ.
0
4Q 2 = ω 2

La pseudo-période, période des termes sinusoïdaux, est T = 2 π/ . Le système est dit faiblement amorti si Q 1 (ou σ 1). On a alors ω 0 .

Équation différentielle

Solution générale

Condition

d 2 y

 

y ( t ) = A cos(kx ) + B sin(kx )

a = k 2 > 0

+ ay ( x ) = 0, a R

y ( t ) = Ax + B

a = 0

d x 2

 

y ( t ) = A e kx +B e kx

a = k 2 < 0

La cas a = k 2 > 0 est le seul dont la solution (ou sa dérivée) peut s’annuler en deux points dis- tincts.

Le premier cas est celui de l’oscillateur harmonique :

La solution générale peut s’écrire

d 2 y + k 2 y ( x ) = 0 . d x
d 2 y
+ k 2 y ( x ) = 0
.
d x 2

y ( x ) = A cos(kx ) + B sin(kx ) ou y ( x ) = A cos( kx + ϕ ) = B sin(kx + ψ ).

2

La première forme permet en général de déterminer facilement les constantes. En particulier, en fonction des symétries du système, si y ( x ) est paire on a B = 0, et si y ( x ) est impaire on a A = 0.

Le troisième cas correspond à

La solution générale peut s’écrire

y ( x ) = A e kx

d 2 y − k 2 y ( x ) = 0 . d x
d 2 y
− k 2 y ( x ) = 0
.
d x 2

+ B e kx ou y ( x ) = A cosh(kx ) + B sinh(kx ).

La première forme est plus simple si l’on doit envisager x + ( A = 0) ou x → −∞ ( B = 0).

La seconde forme est plus simple si y ( x ) est paire (B = 0) ou impaire ( A = 0).

Équation différentielle

Solution générale

d 2 y d x 2 + a y ( x ) = 0, a C

y ( t ) = A e λ x + B e λ x

avec λ 2 = a

Cas particulier où a est imaginaire pur : a = ib , avec b R. On a alors λ = (1 + i)

b

2 .

Ce cas est rencontré dans l’étude de l’effet de peau.

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