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Plomberie sanitaire, dimensionnement, réseaux d'alimentation d'eau potable, eau chaude sanitaire, recyclage et bouclage d'eau, débit de base,

débit de
simultanéité.

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Installations alimentation d'eau sanitaire


Thématique
Le présent document a été créé dans le but pour permettre le dimensionnement des installations de plomberie
Etude de prix
sanitaire. C'est un document de synthèse, Il reprend partiellement les notes de calculs indiquées dans le DTU
Marge plomberie 60.11.
Les marchés
Hydraulique
Pertes de charge
linéaire Installations individuelles
Perte de charge
singulière Chaque appareil individuel est affecté d'un coefficient suivant le Tableau 2. La somme des coefficients permet avec
Fluides le graphique suivant de déterminer le diamètre minimal d'alimentation du groupe d'appareils, à partir de deux
compressibles appareils.
Conduits non
circulaires
Thermique
Déperditions
Bilan thermique
Bilan exploitation
RT 2000
Débit fluide
thermique
Chauffage
Plancher
chauffant
Expansion
Distribution
vapeur
Vanne régulation
Diaphragmes Installations individuelles diamètre intérieur minimal d'alimentation
Pompe
Ventilateur
Plomberie
Distribution d'eau
plomberie
Evacuations
Eau chaude
sanitaire (Calculs)
ECS (Conception)
ECS (Bouclages)
Légionellose
Fluides divers
Air comprimé
Gaz combustible
Calculs types
Réseaux gaines
Accessoire gaine
réseaux gaz
réseaux vapeur

Le diamètre intérieur minimal d'alimentation est fonction du nombre d'appareils.


Lorsque le total des coefficients (Indice U) est supérieur à 15, il y a lieu de calculer, comme pour les parties en
installations collectives.
Installations collectives
Débits de base
Le DTU plomberie NF DTU 60.11 P1-1 dans Le Tableau 1 Chapitre 3.2.1) indique les débits minimaux (en l/s) à
prendre en considération pour le calcul des installations d'alimentation ainsi que les diamètres intérieurs minimum
(en mm) des canalisations d'alimentation des appareils pris individuellement.

En fait ce sont des débits minimums de consommation de pointe par robinet d’équipement sanitaire.
Les documents par culiers du marché peuvent men onner des valeurs différentes en par culier pour les lavabos.

NOTE 1 Le débit de calcul n’est pas le débit d’usage lequel est proportionnel à la pression réelle disponible.
NOTE 2 Les débits indiqués sont valables à la sortie d’un robinet d’eau froide, d’eau chaude ou d’un
mitigeur.

NOTE 3 Lorsque la production d’eau chaude est individuelle, ces débits servent de base au calcul des
diamètres des canalisations d’eau froide à usage collectif et des canalisations intérieures jusqu’au piquage
alimentant l’appareil de production d’eau chaude.

Hypothèses de simultanéité pour le calcul des débits d'alimentation des


parties collectives
Les hypothèses de simultanéité indiquées ci-après sont faites pour le calcul des débits d'alimentation ;

Appareils autres que robinets de chasse : le débit servant de base au calcul du diamètre d'une canalisation
est obtenu en multipliant la somme des débits des appareils (indiqués au tableau 1) par un coefficient donné
par le graphique et la formule ci-dessous, en fonction du nombre d'appareils.

Toutefois, lorsqu'il est prévu une alimentation pour une ou plusieurs machines à laver, il n'est pris en compte
qu'une seule de ces machines dans le calcul de la somme des débits des appareils ;

· Robinets de chasse : les robinets de chasse, ne fonctionnant que pendant quelques secondes ne sont pas
comptabilisés dans le calcul au même titre que les autres appareils :

Il y a lieu de considérer pour ces robinets de chasse :

pour 3 robinets installés : 1 seul robinet en fonctionnement ;


pour 4 à 12 robinets installés : 2 robinets en fonctionnement ;
pour 13 à 24 robinets installés : 3 robinets en fonctionnement ;
pour 25 à 50 robinets installés : 4 robinets en fonctionnement ;
pour plus de 50 robinets installés : 5 robinets en fonctionnement.

Le débit ainsi obtenu pour les robinets de chasse est à ajouter à la somme des débits obtenus pour les autres
appareils après application du coefficient de simultanéité ci-dessous.

Coefficient de simultanéité en fonction du nombre d'appareils installés parties collectives


Cette courbe correspond à la formule :

y = Coefficient de simultanéité à appliquer sur le débit de base


x = Nombre d'appareils installés

Cette formule est valable pour x > 5 et également à > 150.

COMMENTAIRE

Dans le cas des hôtels, une étude particulière est nécessaire. Généralement le coefficient de simultanéité
est à multiplier par un facteur de 1,25.

Dans le cas des écoles, internats, stades, gymnases, casernes, il faut considérer que tous les lavabos ou
douches peuvent fonctionner simultanément sauf si l'installation est équipée de robinets à fermeture
temporisée. Dans ce cas, une étude particulière est nécessaire.

Dans le cas des hôpitaux, maisons de retraite et foyers de personnes âgées et bureaux, le coefficient de
simultanéité n'est pas affecté d'un facteur particulier.

Dans les restaurants, une étude particulière est nécessaire. Généralement le coefficient de simultanéité est
à multiplier par un facteur de 1,5.

Vitesses de passage dans les canalisations à l’intérieur des bâtiments


La vitesse à prendre en considération pour le calcul des diamètres selon la méthode générale est de :

2 m/s pour les canalisations en sous-sol, vides sanitaires ou locaux techniques.

1,5 m/s pour les colonnes montantes.

A noter que pour des petites installations, ces vitesses limites de passage sont nettement trop élevées parce que
les Pdc par mètre vont dépasser les limites acceptables.

Inconvénients des vitesses trop faibles et bras morts

Stagnation et formation de dépôts ; développement bactérien ; désagrément pour le consommateur (eaux colorées,
mauvais goût...) ; risques sanitaires (présence de métaux, germes, ...)

Inconvénients des vitesses trop élevées

Bruits : augmentation de l'effet "coup de bélier" ; usure prématurée des installations ; dégradation de la qualité de
l'eau par "ramonage" des tuyauteries (particules de plomb, de cuivre, ...

Calculs hydrauliques installations eau chaude sanitaire (ECS)


Calculs des débits ECS des équipements sanitaires
Le DTU plomberie NF DTU 60.11 P1-1 dans Le Tableau 1 Chapitre 3.2.1, indique les débits minimaux (en l/s) à
prendre en considération pour le calcul des installations d'alimentation d'eau ainsi que les diamètres intérieurs
minimum (en mm) des canalisations d'alimentation des appareils pris individuellement.

Les débits indiqués ci-dessous sont valables à la sortie d’un robinet d’eau froide, d’eau chaude ou d’un mitigeur.

En fait ce sont des débits minimums de consommation de pointe par robinet d’équipement sanitaire.

La température de l’eau utilisée (au point de puisage) doit être comprise entre 35 et 40 °C si celle-ci est en contact
avec le corps humain, mais d’au moins 55 °C en cuisine par exemple s’il s’agit de décoller spontanément des
graisses sans détergent. La température de consigne n’est donc pas la même pour certains usages.

Débit de base pour les robinetteries de type mélangeur ou mitigeur


Certains appareils sanitaires (Baignoires, douches, lavabos, etc.) sont généralement pourvus de robinets de type
mélangeur ou mitigeur.

Par exemple, le remplissage de la baignoire se fera uniquement en eau chaude. Pour d’autres (Douches, lavabos,
etc.), l’eau chaude sera mélangée à de l’eau froide afin d’obtenir une eau à température appropriée à la sortie du
robinet puisage (Par exemple 40°C)

Dans le cas d’une installation de production ECS de type centralisée, puisque le débit de base du mitigeur est
donné à la sortie du mitigeur en conformité au DTU, on peut donc le cas échéant réduire le débit de base pour les
douches, lavabos, par exemple pour le dimensionnement des réseaux de distribution d’eau chaude placés en aval
de cette production ECS.
A partir du tableau des débits de base selon le DTU 2013 et de la température au point de puisage généralement
admise le tableau suivant donne les débits de conversion à la température des points de puisage.
Référentiel de certification de marque NF sur les robinetteries sanitaires
E (comme Ecoulement), le débit Q est mesuré sous 3 bar, plus l’indice est élevé, plus le débit est grand. Pour les
robinetteries de baignoire, la classe minimale est E3

Exemple d’un mitigeur monocommande d’un fabricant

Mitigeur monocommande lavabo


Débit de base DTU : 0,2 l/s (12 l/mn)

Selon la courbe de débit du fabricant,


on a 12 l/mn à 2,5 bar de pression

Le DTU indique le débit minimal à considérer pour chaque type d'appareil, mais il s'agit d'un débit de calcul qui
permet de dimensionner la canalisation d'alimentation. Attention : cela ne correspond pas aux débits réels mesurés
au niveau de la robinetterie, lesquels dépendent de la pression résiduelle disponible. Dans l’exemple précédent
sous une pression de 1 bar on a tout juste 8 l/mn (0,133 l/s).

Calcul des débits des réseaux distribution (ECS dissociés de l’EF)


Dans le cas d’une production ECS de type centralisée, on aura la possibilité le cas échéant de réduire le débit
de base pour les douches, lavabos, par exemple pour le dimensionnement des réseaux de distribution d’eau
chaude placés en aval de cette production ECS.
A noter que dans ce cas le débit de pointe sur le réseau d’alimentation d’eau froide situé en parallèle sera
largement inférieur au débit de pointe du réseau distribution d’ECS. Mais cela dit les diamètres de réseaux seront
similaires aux réseaux de distribution ECS.

Feuille de calcul fournie avec le programme de calcul (HydroTherm & HydroWater)

Les calculs des débits pour les réseaux de distribution EF et ECS sont dimensionnés selon les indications données
selon les données du DTU. Des feuilles de calcul préprogrammées sont fournies en complément avec le
programme de calcul.

Elles permettent de pré-dimensionner les diamètres de réseaux de distribution EF, ECS et retours de boucles.
Calcul des débits des réseaux distribution d’eau EF + ECS
Dans le cas d’une production ECS de type décentralisée, c’est-à-dire constituée d’installations individuelles de
production ECS par appartement ou par bloc sanitaire, il suffira simplement de prendre les débits de base donnés
dans le tableau 1 du DTU pour le dimensionnement des réseaux de distribution d’eau froide placés en amont de
ces différentes production ECS.

Feuille de calcul fournie avec le programme de calcul (HydroTherm & HydroWater)

Les calculs des débits pour les réseaux de distribution EF et ECS sont dimensionnés selon les indications données
selon les données du DTU. Des feuilles de calcul préprogrammées sont fournies en complément avec le
programme de calcul.
Elles permettent de pré dimensionner les diamètres de réseaux de distribution EF, ECS .
Selon le DTU : Lorsqu'il est prévu une alimentation pour une ou plusieurs machines à laver, il n'est pris en compte
qu'une seule de ces machines dans le calcul de la somme des débits des appareils

Les réseaux de distribution EF et ECS situés en aval de ces différentes productions ECS seront dimensionnés
selon les indications données dans le chapitre du DTU 3.2.1.2 – « Installations individuelles »

Feuille de métré paramétrée


Feuille de calcul fournie avec le programme HydroExcel ou HydroWater

Pression sur les réseaux de distribution d’eau potable


Unités de pression
Dans les activités liées au transport et à la distribution de l'eau, les pressions sont souvent données en mètre de
colonne d'eau (mCE). Cette unité présente l'avantage de permettre une comparaison facile entre différentes
pressions et surtout, de pouvoir les mettre en relation avec les différences d'altimétrie du terrain.
Le mètre de colonne d'eau (mCE), égal à la pression qui règne sous un mètre d'eau sous gravité terrestre, vaut
9810 Pa (0,0981 bar).

Hauteur géométrique (m) : Il s'agit de la hauteur entre le niveau haut et le niveau bas.

Pression de service (Bar) : C'est la pression disponible qui arrive à un point de sortie, comme par exemple à un
compteur d'abonné, une borne incendie, etc.

Systèmes de distribution d’eau potable

Les systèmes en eau exploités par les compagnies de distribution d’eau potable sont souvent constitués de :

Un système de captage de l’eau dans le milieu naturel (Superficiel ou souterrain) avec station de pompage
et réseau d’adduction d’eau permettant le transfert de l’eau entre le captage (source ou forage) et le(s)
réservoir(s) de stockage

Une unité ou une usine de traitement d’eau potable selon le cas.

D’un ou plusieurs réservoirs de stockage situés en altitude (les bâches au sol ou semi enterrées, ou les
réservoirs sur tour ou château dans les zones de plaines).

Le réseau de transport de l’eau potable (Maillé ou ramifié) jusqu’aux branchements des compteurs
d’abonnés.

Le cas échéant de vannes de stabilisation de pression placées sur les réseaux de distribution d’eau en aval
spécifiques par secteur dans des agglomérations présentant des différences de niveau topographiques
importantes, pour éviter des pressions trop fortes sur le réseau.
L'entreposage de l'eau dans un réservoir joue un rôle de tampon entre le débit demandé par les abonnés et le débit
fourni par la station de pompage.

La pression statique de l’eau qui est fournie au robinet des abonnés est proportionnelle au dénivelé qui existe entre
le niveau d’eau dans le château d’eau et l'habitation : 10 m de dénivelé est approximativement équivalent à 1 bar
de pression.

Pour un écoulement en charge, la ligne piézométrique permet de visualiser la pression exercée par l'eau en
chaque point du tracé et de connaitre par exemple la pression disponible au compteur d’abonné.

Lorsque qu’il n’y a pas d’écoulement dans le réseau de Distribution d’Eau Potable (Réseau fermé), la ligne
piézométrique est horizontale et située au niveau supérieur du stockage d’eau.
La pression statique est la pression qui règne à l'intérieur d'une canalisation quand l’eau est immobile, c’est-à-dire
lorsque aucun débit ne circule dans les canalisations. Si la hauteur du tube par rapport au réservoir varie, la
pression statique variera aussi en fonction du différentiel d’altitude.

Lorsque le réseau de distribution d’eau est en service, la ligne piézométrique est inclinée. L’angle d’inclinaison est
variable selon l’intensité du débit d’eau transitant dans le réseau qui est la résultante des pertes de charge de l'eau sur
son parcours.

On peut donc résumer :

La ligne d’eau dans la partie supérieure du réservoir détermine = PLAN DE CHARGE

La hauteur d’eau entre le réservoir et la tuyauterie = HAUTEUR STATIQUE ou Pression statique en mCE

La hauteur piézométrique = Pression statique – Pdc réseaux de distribution d’eau potable

Les pertes de charge (Pdc) correspondent aux pertes d'énergie de l'eau sur son parcours. Les Pdc varient en
fonction du carré de la vitesse de l'écoulement de l'eau.

Architecture des réseaux publics de distribution d’eau potable

L'ossature du réseau de distribution d’eau potable (APE) situé en en aval des stockages d’eau dépend de
l’environnement du site ou de l'agglomération. Deux concepts de réseau sont généralement utilisés : réseau ramifié
ou réseau maillé.
Réseau maillé : L'eau circule dans les deux sens et Réseau ramifié : L'eau circule toujours dans le même
une maille peut être alimentée en plusieurs points. sens mais ce procédé reste médiocre sur le plan de
Par un simple jeu de robinets-vannes, on peut isoler la sécurité. Une rupture prive d'eau tous les
uniquement le tronçon défectueux. branchements en aval.

Ce système est plutôt utilisé en millieu urbain et On rencontre cette architecture de distribution plutôt
permet d’asurer une meilleure stabilisation des dans en zone rurale pour des raisons de coût.
pressions au niveau des usagers et il est nécessaire
pour les réseaux d’incendie.

Branchement d’eau potable particulier et pression disponible au compteur d’abonné

La pression statique à l’entrée du compteur de branchement d’eau potable est variable selon la topographie du site
(Niveau d’altimétrie et de la distance entre le lieu du site et le système de stockage d’eau). Plus le différentiel
d’altimétrie entre le stockage d’eau et le compteur de l’abonné sera important et plus la pression statique au
compteur sera élevée.

Le débit d'eau dans un réseau de distribution d’eau potable varie constamment durant la journée. Les pertes de
charges sur les réseaux de distribution d’eau augmentent avec le débit. Lorsque la demande est maximale (en
général, le jour), les pertes de charges sont élevées et la pression chez l’usager est minimale. Au contraire, quand
la demande est minimale (en général la nuit), les pertes de charges sont faibles et les pressions sur réseaux plus
importantes. Donc plus la distance sera importante et plus les fluctuations de pressions aux compteurs des
abonnés seront élevées et donc moins il y aura de pression disponible sur ces compteurs lors des pointes de
consommation d’eau.

La hauteur piézométrique du réseau de distribution publique au compteur de l’abonné va donc varier en


permanence en fonction des pointes de consommation d’eau des différents usagers.

La hauteur piézométrique peut donc être assimilée à la pression de service minimale disponible durant la période
de forte consommation de pointe.

La pression statique (Donc sans écoulement d’eau) donnée par la compagnie de service d’eau n’est pas un
élément suffisant pour pouvoir mener à bien une étude d’un projet d’installation.

Dans un contrat d'abonnement pour l'approvisionnement en eau potable, la compagnie de distribution d’eau
potable devrait à priori donner la pression de service (ou la hauteur piézométrique) en fonction du débit de
consommation de pointe donné par le l’usage ou indiquer la pression mini /maxi à laquelle l'eau est fournie selon le
débit de pointe demandé par l’usager.

Pression disponible à la consommation d’eau des usagers (Zone privative)

L’Article R 1321-58 du Code de la Santé Publique précise que la hauteur piézométrique (ou pression résiduelle)
de l'eau distribuée par les réseaux intérieurs mentionnés au 3º de l'Article R. 1321-43 doit, pour chaque réseau et
en tout point de mise à disposition, être au moins égale à 3 mètres (0,3 bar environ), à l'heure de pointe de
consommation, c’est à dire au point le plus élevé ou le plus éloigné de l’immeuble même où la pression de service
dans la conduite publique atteint sa valeur minimale.

Certains équipements tels que les chaudières individuelles gaz pour la production d’ECS ou les mitigeurs
thermostatiques nécessitent des pressions d’alimentation supérieures aux exigences minimales du code de la
santé publique.

Le NF DTU 60.11 P1-1 indique que pour les immeubles collectifs d'habitation, l'installation doit être conçue pour
obtenir à l'entrée de chacun des logements, dans le collectif, une pression minimale de 1 bar.
En outre, la pression statique doit être à inférieure à 4 bar au point de puisage. Des réducteurs de pression sont à
prévoir le cas échéant.

La pression résiduelle (Pr) chez l'usager est la différence entre la pression piézométrique (Pz) disponible sur le
compteur privatif d’eau potable et la différence d’altitude (Hs : Hauteur statique) du point de passage sur le robinet
le plus élevé moins les pertes de charges du réseau de distribution privatif.

Et également dans un habitat collectif, à l’entrée de chaque logement :

Les pertes de charges du réseau de distribution à l’intérieur (Pdc_Dist_Int) du bâtiment se fait uniquement sur la
partie du réseau desservant le(s) équipement(s) au point le plus défavorisé.

Il faudrait s’assurer que si possible, la pression de service minimale (En heure de pointe) au compteur de
branchement soit au moins de :

Si la pression disponible est trop faible, il faut réduire les pertes de charges donc augmenter les diamètres mais
avec une vitesse de l'eau toujours > 0,5 m/s pour le débit de pointe ;

Lorsque les réseaux desservent des immeubles de plus de six étages, des surpresseurs et des réservoirs de mise
sous pression, conformes aux dispositions de l'Article R. 1321-55, peuvent être mis en œuvre. Au-delà de 40 mCE
de Pdc dans la zone privative, il faudrait étudier si nécessaire la mise en place de surpresseurs.

Programme de calcul Hydroexcel & HydroWater


Les programmes de calcul HydroWater, hydroExcel, tiennent compte tout particulièrement de :

La température de l'eau véhiculée.


La nature des différents types de matériaux utilisés (conduite en acier, cuivre, PVC, parois
maçonnées, etc.)
En complément, dans le cas du dimensionnement d'une pompe ou d'un surpresseur d'eau, la hauteur
manométrique sera déterminée également en fonction de :

la pression relative disponible au point le plus éloigné,

la hauteur géométrique entre le point d'alimentation et du point situé le plus haut

la pression de la pression disponible au point de branchement

Dernière mise à jour : 06/26/2019 10:21:02

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