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Somme des termes d’une suite arithmétique Suite géométrique

Suite arithmétique
• Somme des n premiers entiers naturels : 1) Une suite géométrique (vn ) est définie par :
1) Une suite arithmétique (un ) est définie par :
n ( n + 1) • Un premier terme : v0 ou v p
• Un premier terme : u0 ou u p 1+2+3···+n =
2
• ∀n ∈ N, un+1 = un + r avec r raison de (un ). • ∀n ∈ N, vn+1 = vn × q avec q raison de (vn ).
• Généralement pour la somme des premiers termes :
(ou à partir de p si (un ) commence à u p ) u0 + u n (ou à partir de p si (vn ) commence à v p )
u0 + u1 + u2 + · · · + u n = ( n + 1) ×
2
2) Une suite est arithmétique de raison r ssi la diffé- u p + un 2) Une suite est géométrique de raison q 6= 0, de termes
rence de deux termes consécutifs est constante et u p + u p +1 + · · · + u n = ( n − p + 1 ) × non nuls, ssi le quotient de deux termes consécutifs
2 est constant et vaut q :
vaut r : (n − p + 1) correspond aux nbre de termes de u p à un
v
∀n ∈ N, un+1 − un = r ∀n ∈ N, n+1 = q
Exemple : S = 8 + 13 + 18 + · · · + 2013 vn
3) L’expression de un en fonction de u0 ou u p est :   3) L’expression de vn en fonction de v0 ou v p est :
2013 − 8 8 + 2013
u n = u0 + n r ou un = u p + (n − p) r S= +1 × = 406 221
5 2 v n = v0 × q n ou vn = v p × qn− p
| {z }
Nbre de termes

Somme des termes d’une suite géométrique q 6= 1


Suites • Somme des (n + 1) premières puissance de q :
Une suite numérique est une fonction 1 − q n +1
Pour montrer qu’une suite n’est pas arithmétique définie de N (ou partie de N) dans R : 1 + q + q2 · · · + q n =
1−q
(un ) : N −→ R
Contre-exemple avec 3 termes consécutifs. n 7−→ un • Généralement pour la somme des premiers termes :
On montre par exemple que :
• un désigne le terme général de la suite.
1 − q n +1
u2 − u1 6 = u1 − u0 • (un ) désigne la suite dans sa globalité. v0 + v1 + v2 + · · · + v n = v0 ×
1−q
• La représentation d’une suite est un
1 − q n − p +1
nuage de points. v p + v p +1 + · · · + v n = v p ×
1−q
(n − p + 1) correspond aux nbre de termes de v p à vn

Variation d’une suite géométrique


Comportement de la suite qn
• Si q > 1, la suite (qn ) est croissante. On a les limites suivantes selon les valeurs de q :
Pour montrer qu’une suite n’est pas géométrique
• Si 0 < q < 1, la suite (qn ) est décroissante. • si q > 1, lim qn = +∞
Contre-exemple avec 3 termes consécutifs non nuls. n→+∞
Pour une suite géométrique quelconque, on prendra en
On montre par exemple, pour v0 et v1 non nuls, que :
compte le premier terme v0 . • si q = 1, lim qn = 1
n→+∞
v2 v • Si v0 > 0, (vn ) et (qn ) ont même variation.
6= 1
v1 v0 • si −1 < q < 1, lim qn = 0
• Si v0 < 0, (vn ) et (qn ) ont des variations contraires n→+∞

B Si q = 1 ou q = 0, la suite (qn ) est constante. • si q 6 −1, lim qn n’existe pas


n→+∞
Si q < 0, la suite (qn ) n’est pas monotone.

PAUL MILAN DERNIÈRE IMPRESSION LE 2 juillet 2018 à 11:03 PREMIÈRE S


Limites d’une suite Étude d’une suite récurrente un+1 = f (un )

• Convergence d’une suite : lim un = ℓ signifie que • Variation d’une suite d’une suite : 2 méthodes
n→+∞
1) On étudie le signe de la quantité : un+1 − un .
Tout intervalle ouvert contenant ℓ (aussi petit soit-il ) contient tout les termes de Si la quantité est > 0 (resp. 6 0) la suite est croissante (resp. décroissante).
la suite (un ) à partir d’un certain rang. On dit que la suite converge vers ℓ. u
2) Si tous les termes sont > 0, on compare la quantité n+1 à 1.
un
b b
] b b b b
|b b b b b b

b b b b
[ b

Si la quantité est > 1 (resp. 6 1), la suite est croissante (resp. décroissante).
• Représentation des premiers termes de la suite :
Il n’existe qu’un nombre fini de termes à l’extérieur de cet intervalle.
Méthode : On trace la courbe de la fonction associée C f et la droite ∆ d’équation
Soit la suite (un ) définie par u0 et la re- y = x pour reporter les termes sur la droite des abscisses.
Variables : N entier, u réel
lation pour tout naturel un+1 = f (un ). Entrées et initialisation Exemple : Soit la suite u0 = 0, 1 et un+1 = 2un (1 − un ).
(un ) est monotone et converge vers ℓ. u0 → u , 0 → N
Algorithme permettant de déterminer Traitement
le rang N à partir duquel les termes tant que |u − ℓ| > r u4
y=x
0.5 Cf
de la suite (un ) se trouvent à l’intérieur faire
u3
d’un intervalle ouvert centré en ℓ de f (u) → u
rayon r. N+1 → N u2
fin
u1
Sorties : Afficher N
u4
• Divergence d’une suite : lim un = +∞ signifie que O u0 u1 u2 u3 0.5
n→+∞

Tout intervalle ] A ; +∞[ contient tout les termes de la suite (un ) à partir d’un
certain rang. On dit que la suite diverge vers +∞. • Pour trouver la forme explicite de un , on passe par une suite auxiliaire, donnée
dans l’énoncé, qui est soit arithmétique soit géométrique.
Les termes de la suite (un ) arrivent à dépasser A, aussi grand soit-il.
Parmi ces suites, on a les suites arithmético-géométriques : un+1 = aun + b
Soit la suite (un ) définie par u0 et la re- Variables : N entier, u réel 1
lation pour tout naturel un+1 = f (un ). Exemple : u0 = 1 et un+1 = un + 2. On pose vn = un − 4
Entrées et initialisation 2
u0 → u , 0 → N Montrer que la suite (vn ) est géométrique
(un ) est croissante et diverge vers +∞.
Traitement 1 1
v n +1 = u n +1 − 4 = u n + 2 − 4 = u n − 2
Algorithme permettant de déterminer tant que u 6 A faire 2 2
le rang N à partir duquel les termes de f (u) → u 1 1
= ( u n − 4) = v n
la suite (un ) sont supérieur à un réel A. N+1 → N 2 2
fin 1 1
Sorties : Afficher N ∀n ∈ N, vn+1 = vn , la suite (vn ) est géométrique de raison q = et de pre-
2 2
mier terme v0 = u0 − 4 = −3
Remarque : une suite peut diverger sans avoir de limite.  n  n
1 1
La suite [(−2)n ] diverge et n’admet pas de limite. v n = −3 ⇒ u n = v n + 4 = −3 +4
2 2

PAUL MILAN PREMIÈRE S