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Presse :
Festival Biarritz Amérique Latine Jean-Charles Canu : jccanu@gmail.com
Marga Alija : margarita.alija@wanadoo.fr
@FestBiarritzAL José Riquelme : presse@festivaldebiarritz.com

@FBAL2019 Président : Serge Fohr


Délégué général : Antoine Sebire
Programmation : Lucile de Calan

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José Riquelme : presse@festivaldebiarritz.com
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28 FESTIVAL BIARRITZ
AMERIQUE LATINE
30 septembre – 6 octobre
Depuis 1991, le Festival Biarritz Amérique Latine est le point de rencontre et d’échanges entre l’Europe et l’Amérique
latine. Trois compétitions de films (fiction, documentaire, courts métrages) mettent en lumière le meilleur de la création
cinématographique contemporaine, et sont accompagnées d’hommages, de rétrospectives et d’avant-premières.
Littérature, musique, et débats sont aussi à l’honneur, ainsi que gastronomie et artisanat au « Village » du festival. Cette
année le FBAL joue, plus que jamais, les explorateurs en consacrant son focus à la Patagonie.

█ 3 COMPETITIONS █ 8 PRIX
• FICTION • Abrazo du meilleur film – Fiction
• DOCUMENTAIRE • Prix du jury – Fiction
• COURT-METRAGE • Prix du Syndicat de la Critique –
Fiction
• Prix du public – Fiction
█ 4 JURYS • Prix du meilleur court-métrage
• FICTION • Prix du meilleur documentaire
• DOCUMENTAIRE • Prix du public – Documentaire
• COURT-METRAGE • Prix BAL-LAB Fiction
• SYNDICAT FRANÇAIS DE LA CRITIQUE DE • Prix BAL-LAB Documentaire
CINEMA

█ 2018 EN CHIFFRES
27 000 spectateurs pour le cinéma :
• 450 accrédités
• 4182 billets en séances scolaires
• 10000 visiteurs au Village du Festival

█ DIRECTION
Serge Fohr – Président du festival : il a été directeur des Affaires Culturelles de Biarritz
(2000 - 2003) et de différentes Alliances Françaises (Cuba, Equateur, Argentine, Mexique)
durant plusieurs années. Il a aussi dirigé l'Institut Français de Madrid. De 2010 à 2013, il a
travaillé en tant qu’expert international au Secrétariat général ibéro-américain.

Antoine Sebire – Délégué général : coordinateur du département Cinéma et Audiovisuel


de l'Agence Régionale Ecla (Bordeaux / Région Nouvelle-Aquitaine) de 2015 à 2018, il a
également travaillé pendant cinq ans à l’ambassade de France en Colombie en tant qu'attaché
audiovisuel pour les pays andins (Bolivie, Colombie, Equateur, Pérou et Venezuela) ainsi
qu’aux Etats-Unis et au Mexique.

Lucile de Calan – Responsable de la programmation : a travaillé en tant qu’assistante


de production dans des festivals de théâtre et de cinéma en France, au Canada et en
Argentine (Festival d'Avignon, Festival International de Cinéma Indépendant de Buenos Aires)
avant d’intégrer l’équipe du festival de Biarritz en 2010 en tant que coordinatrice puis
responsable de la programmation.

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FOCUS PATAGONIE
█ LITTÉRATURE : HOMMAGE À FRANCISCO COLOANE
Rencontre littéraire autour de l’œuvre de Francisco Coloane, animée et
présentée par François Gaudry, son traducteur en français.
Né en 1910 sur l’île de Chiloé, au sud du Chili, d’un père capitaine de baleinier, Francisco Coloane
multiplia les professions : matelot, contremaître dans de grands élevages de moutons, explorateur,
prospecteur pétrolier, dessinateur de cartes, autant d’expériences où puiser le sel de ses récits. Il s’est
imposé dès le milieu du siècle en publiant des récits à mi-chemin du recueil de nouvelles et du roman
"éclaté". Cap Horn et Tierra del Fuego, traduits en français en 1993, sont devenus des livres culte pour
la jeune génération des lecteurs sud-américains. Surnommé le « Jack London des terres australes »,
son œuvre exalte les paysages et les habitants de l'Archipel de Chiloé, de la région de Magellan et de
l'Antarctique chilien. Prix national de la littérature en 1964, Coloane s’éteint sur sa terre natale à l’âge
de 92 ans, laissant derrière lui une œuvre exemplaire, symbole pour la jeunesse de son pays de l’identité
culturelle latino-américaine.

█ CINEMA (HORS-COMPETITION)
Présentation de dix films en présence de leurs réalisateurs.

Chubut, Libertad y Tierra, de Carlos Echeverría Minga, de Malala Lekander


El Viento sabe que vuelvo a casa, de José Luis Patagonia – El Invierno, de Emiliano Torres
Torres Leiva Patagonia Tropical, de Ignacio Masllorens y Paola
Escribir desde el sur del mundo, Ignacio Michaels
Masllorens Rey, de Niles Atallah
Le Bouton de nacre, de Patricio Guzmán Zona Franca, de Georgi Lazarevski
Los Jóvenes muertos, de Leandro Listorti

█ RENCONTRES LITTERAIRES :
✓ Rencontre avec Mempo Giardinelli, écrivain et réalisateur argentin.
✓ Rencontre avec Cristian Perfumo, écrivain argentin originaire de Patagonie.

█ MUSIQUE :
✓ Preludio Mapuche : concert de Newen Tahiel, compositeur et poly instrumentiste chilien.

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CINEMA SECTION OFFICIELLE
█ COMPETITION FICTION
• La Fièvre (A Febre), de Maya Da-Rin (98’) Brésil / France / •La Llorona, de Jayro Bustamante (95’) Guatemala – Première
Allemagne – Première française française
Manaus, une ville industrielle au cœur de la forêt amazonienne. Selon la légende, la Llorona est une pleureuse, un fantôme qui
Justino, un amérindien de 45 ans, est agent de sécurité dans le port cherche ses enfants. Aujourd’hui, elle pleure ceux qui sont morts
de commerce. Sa fille se prépare à partir pour Brasília afin d’y durant le génocide des indiens mayas. Le général, responsable du
suivre des études de médecine. Confronté à la solitude de sa massacre mais acquitté, est hanté par une Llorona. Serait-ce Alma,
modeste maison et persuadé d’être poursuivi par un animal la nouvelle domestique ? Est-elle venue punir celui que la justice
sauvage, Justino est saisi d’une fièvre mystérieuse. n’a pas condamné ?

•Alelí, de Leticia Jorge Romero (88’) Uruguay / Argentine – •La Vie invisible d’Eurídice Gusmão, de Karim Aïnouz (139’)
Première mondiale Brésil / Allemagne
AL pour Alba et Alfredo, E pour Ernesto et LI pour Lilian.  Toutes Rio de Janeiro, 1950. Eurídice, 18 ans, et Guida, 20 ans, sont deux
ces initiales forment un nom, ALELI, encore accroché à la façade sœurs inséparables. Elles vivent chez leurs parents et rêvent, l’une
de la maison de vacances. Toutes sauf celles de Silvana, née plus d’une carrière de pianiste, l’autre du grand amour. A cause de leur
tard. La famille, qui semble être au bord de l’explosion, doit faire père, les deux sœurs vont devoir construire leurs vies l’une sans
face à la vente de la maison et à la douleur liée au décès de leur l’autre. Séparées, elles prendront en main leur destin, sans jamais
père. renoncer à se retrouver.

•Canción sin nombre, de Melina León (97’) Pérou / Espagne / •Las Buenas Intenciones, de Ana García Blaya (80’) Argentine -
Etats-Unis Première française
Pérou, au plus fort de la crise politique des années 80. Georgina Amanda et ses frères, dont les parents sont divorcés, vivent
attend son premier enfant. Sans ressources, elle répond à alternativement chez leur mère et leur père. Mais un jour, Cecilia,
l’annonce d’une clinique qui propose des soins gratuits aux leur mère, leur propose de changer de vie, de quitter le pays, de
femmes enceintes. Mais après l’accouchement, on refuse de lui laisser la crise économique et la vie décousue de Gustavo, son ex-
dire où est son bébé. Décidée à retrouver sa fille, elle sollicite l’aide mari. Contre la volonté de sa mère, Amanda propose alors à
du journaliste Pedro Campos qui accepte de mener l’enquête. Gustavo un plan pour rester vivre avec lui en Argentine.

•Ceniza negra, de Sofía Quirós Ubeda (82’) Costa Rica / Chili / •Une Mère incroyable (Litigante), de Franco Lolli (97’) Colombie
Argentine / France / France
Selva (13 ans) vit dans une ville côtière des Caraïbes. Après la À Bogota, Silvia, mère célibataire et avocate, est mise en cause
disparition soudaine de sa seule figure maternelle, Selva reste dans un scandale de corruption. À ses difficultés professionnelles
seule pour prendre soin de son grand-père, qui ne veut plus vivre. s’ajoute une angoisse plus profonde. Leticia, sa mère, est
Entre ombres mystérieuses et jeux sauvages, elle se demande si gravement malade. Tandis qu’elle doit se confronter à son
elle aidera son grand-père à réaliser son désir, au prix de ses inéluctable disparition, Silvia se lance dans une histoire d’amour, la
derniers moments d’enfance. première depuis des années.

•La Bronca, de Daniel y Diego Vega (103’) Pérou / Espagne / •1100, de Diego Castro (97’) Argentine - Première mondiale
Colombie – Première française Chauffeur de taxi à Rosario, Léo travaille douze heures par jour. La
Début des années 90 : Roberto quitte le Pérou plongé dans la ville en plein changement l’angoisse. Un évènement imprévu dans
violence pour rejoindre son père immigré et installé à Montréal son taxi l’oblige à changer de routine. Dans les rues suffocantes de
avec sa nouvelle famille canadienne. Le père s’efforce de montrer la ville, il semble sur le point d’exploser.
à son fils sa meilleure version du rêve américain. Les retrouvailles
entre père et fils seront marquées à jamais par une violence à
laquelle ils ne pourront échapper.

LE JURY
• Mireille Perrier – Présidente du jury
Actrice au théâtre et au cinéma (Boy Meets Girl, de Leos Carax, 1984, Chocolat, de Claire Denis,
1988, J’entends plus la guitare, de Philippe Garrel, 1991).
• Thomas Cailley – Cinéaste et réalisateur du court-métrage Paris Shanghai (2010), du long-
métrage Les Combattants (2014) et de la série télévisée Ad Vitam (2018).
• José Muñoz – Dessinateur argentin lauréat du grand prix de la ville d’Angoulême de 2007.
• Didar Domehri – Productrice pour Maneki Films, et notamment Les filles du soleil (Eva Husson,
2017) et El Presidente (Santiago Mitre, 2017).
• Emilie Deleuze- Réalisatrice (Peau neuve, 1999 ; Jamais contente, 2016)

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█ COURTS-MÉTRAGES
•Aicha, de Vinko Tomicic (11’) Bolivie – Première •La Cigarra, de Martín Piroyansky (11’) Argentine –
française Première internationale
La Paz. Par une nuit très sombre, Martín fête ses quatorze Deux vieilles amies se rendent sur la côte argentine pour le
ans avec ses amis cireurs de chaussures qui l’incitent à weekend et se disputent sur la route. Elles se réconcilient
séduire Sandra, une jeune danseuse qui travaille dans une après une virée nocturne, retrouvant la jeunesse qui
boîte de nuit. sommeillait en elles.

•Divinas Melodías, de Lucas Silva (33’) Colombie – •Los Viejos Heraldos, de Luis Alejandro Yero (23’)
Première internationale Cuba – Première française
Pacho et Genero sont deux paysans afro-descendants qui Tata et Esperanza sont les témoins de l’élection du premier
vivent sur les rives du fleuve Guapi, dans une grande président cubain qui, pour la première fois en 50 ans, ne
baraque en bois, où ils fabriquent des marimbas et des s’appelle pas Castro. A presque 90 ans, ils sont témoins en
tambours. Un jour, Pacho doit construire un marimba pour silence de la fin d’un cycle politique. Comme deux phares
les funérailles d’un enfant décédé depuis peu. La vestiges d’une époque lointaine.
fabrication de cet instrument se transforme en expérience
mystique, qui changera sa vie à jamais. •O Mistério da carne, de Rafaela Camelo (18’) Brésil
- Première française
•Fuego olímpico, de Ricardo Soto (11’) Mexique – Beni soit le dimanche, le jour où je vois Giovanna.
Première mondiale
Le 12 octobre 1968, inauguration des XIXᵉ Jeux
•Planeta fábrica, de Julia Zakia (11’) Brésil - Première
Olympiques à México. Une athlète entre dans l’histoire en française
allumant la « flamme de la Paix ». Le cours du temps Après avoir produit pendant 100 ans des chapeaux, une
s’inverse et elle porte désormais la flamme commémorative usine arrête ses machines. Les couloirs et les salles vides
des étudiants assassinés lors du Massacre de Tlatelolco. attendent désormais d’être démolis tandis
qu'une autre forme de vie, très particulier, s’empare des
•Héctor, de Victoria Giesen Carvajal (19’) Chili - lieux.
Première française
Dans une petite crique de pêcheurs peuplée de légendes
•Steven, de Alexan Sarikamichian, Felipe Bergaño,
sur le Diable, Gabriel essaie de comprendre l’attirance qu’il
ressent pour une mystérieuse jeune fille androgyne qui dit
Samir Marun (6’) Colombie / Argentine – Première
mondiale
s’appeler Hector.
Steven retrouve Javier dans un bar et, dès qu’il le voit, se
rappelle d’un rêve dans lequel tous les deux errent sans
•Hogar, de Gerardo Minutti (12’) Uruguay - Première
direction fixe dans une steppe mystérieuse.
européenne
Mirta et Jorge sont installés dans une cuisine moderne,
propre, presque neuve. Ils grignotent quelque chose,
boivent une bière et semblent distants l’un de l’autre.
Jusqu’à l’arrivée d’Elvira…

LE JURY
• Aurélie Chesné – Présidente du jury
Conseillère de programmes au service court-métrage de France Télévisions.
• Nidia Santiago – Productrice, Ikki Films.
• Morgan Simon – Cinéaste (Compte tes blessures, 2017 et Plaisir Fantôme, présenté à la
Quinzaine des Réalisateurs en 2019, entre autres).

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█ DOCUMENTAIRES
•Fait Vivir, de Oscar Ruiz Navia (76’) Colombie / •La Visita, de Jorge Colás (71’) Argentine – Première
Canada - Première mondiale européenne
Manuk, un enfant de 5 ans, raconte la légende du Gypsy Kumbia Cinq cents femmes et quelques hommes se rendent chaque fin de
Orchestra, 18 gitans musiciens, danseurs et circassiens qui ont semaine au petit village de Sierra Chica afin de rendre visite aux
inventé « MAKONDO », spectacle qu’ils présentent dans différents détenus. La prison est entourée de bars et de pensions où
endroits de Colombie où le conflit armé a occasionné des convergent les histoires des visiteurs, des histoires traversées par
blessures. la douleur, l’amour et le désir.

•Homo Botanicus, de Guillermo Quintero (88’) •Lemebel, de Joanna Reposi Garibaldi (96’) Chili /
Colombie / France - Première française Colombie - Première française
Le botaniste Julio Betancur et son disciple Cristian Castro Ecrivain, plasticien et pionnier du mouvement queer en Amérique
retournent dans la forêt colombienne pour approfondir leur passion Latine, Pedro Lemebel a secoué la société conservatrice du Chili à
pour les plantes. Dans le monde bigarré et quasi infini des la fin des années 80 sous la dictature d’Augusto Pinochet. Le corps,
tropiques, nous nous perdrons avec eux dans le temps de la jungle. le sang et le feu ont été les protagonistes de l’œuvre qu’il a voulu
Homo botanicus, ou pourquoi prélever et conserver des plantes ? faire perdurer, lors de ces huit dernières années de vie, dans un
film qu’il n’aura jamais eu l’occasion de voir.
•La Arrancada, de Aldemar Matías (63’) Cuba /
France / Brésil - Première française •Mirante, de Rodrigo John (78’) Brésil – Première
européenne
Jenniffer est une jeune sportive qui remet en question son
Les habitants de Porto Alegre mènent leur vie, tandis que le Brésil
engagement dans l’équipe nationale d’athlétisme de Cuba. Sa
traverse un tournant historique – la destitution de la présidente
mère, Marbelis, dirige d’une main de fer un établissement de santé
Dilma Rousseff. Depuis les fenêtres d’un appartement du centre-
publique à La Havane. Alors que son jeune frère s’apprête à quitter
ville, l’extérieur et l’intérieur s’entremêlent dans une symphonie
le pays, les doutes de Jenniffer se renforcent. Cette chronique
hors du temps.
familiale intimiste et sensible dresse un portrait de la jeunesse dans
un pays à l’avenir incertain.
•Titixe, de Tania Hernández Velasco (62’) Mexique –
Première française
•La Búsqueda, de Daniel Lagares, Mariano Agudo
Le dernier paysan d’une famille mexicaine meurt en emportant
(75’) Espagne, Pérou – Première française avec lui tout son savoir. Sans expérience agricole, sa fille et sa
Vingt ans après la fin officielle du conflit armé entre le Sentier petite-fille tenteront un dernier ensemencement afin de convaincre
Lumineux et l’État péruvien, trois personnes cherchent à surmonter la grand-mère de garder le terrain familial. Ensemble, elles vont
la peur de la stigmatisation, de la culpabilité et du pardon. découvrir les vestiges –le titixe– de cet homme : des pousses
dansantes, un arbre en deuil, des nuages, des fantômes… et
•La Vida en común, de Ezequiel Yanco (70’) beaucoup de graines.
Argentine / France – Première française
La Vida en común dépeint la vie d’une communauté indigène dans •Vida a bordo, de Emiliano Mazza de Luca (69’)
les plaines désertiques occidentales de l’Argentine. Alors qu’un Uruguay – Première française
puma s’approche dangereusement du village Nación Ranquel, Un bateau, quinze hommes, le fleuve. Vida a bordo est un film
Uriel, un jeune garçon au seuil de l’adolescence, hésite à se joindre expérimental à bord de “L’Explorateur”, un porte-conteneur qui
à ses camarades qui partent en chasse. voyage sur les fleuves Paraná et Paraguay.

LE JURY
• Stefano Savona – Président du jury
Archéologue et anthropologue de formation, puis photographe, cinéaste, producteur et réalisateur
(Samouni Road, Œil d’or à Cannes en 2018)
• Stéphane Mercurio – Cinéaste, réalisatrice de nombreux documentaires pour la télévision et le
cinéma (Mourir, plutôt crever !, 2010 ; Après l’ombre, 2018)
• Fabienne Moris –- coordinatrice de la programmation du Festival International de cinéma de
Marseille.

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CINÉMA HORS-COMPÉTITION
█ Hommage à JÚLIO BRESSANE
Comment se fait-il que Júlio Bressane reste ce grand inconnu et que son œuvre (37 films, quand même) sorte à peine d'un long purgatoire ?
Le refus de cet immense cinéaste brésilien de se convertir au militantisme politique qui était de rigueur à l'époque du Cinema Novo lui a
valu d'être mis en quarantaine (pendant 40 ans, quand même) aussi bien par le milieu du cinéma brésilien et la dictature que par la critique
européenne. Si Bressane a fait longtemps l'unanimité contre lui, il le doit à son indépendance (liberté de ton et de style) et à sa manière
d'envisager la question identitaire. Eloigné de tout nationalisme (qu'il soit de gauche ou de droite), le cinéma de Bressane se nourrit de
références étrangères qu'il confronte à la culture brésilienne. Nietzsche en 2001, Cléopâtre en 2007 ou encore Saint-Jérôme en 1999 sont
passés au prisme du Manifeste anthropophage d'Oswald de Andrade. Unique question philosophique brésilienne aux yeux de Bressane,
l'anthropophagie consiste, à travers un rituel défini, à s’emparer des forces de ce qui est ingurgité. C'est à l'aune de cette préoccupation et
de ce rituel qu'il faut découvrir son nouveau film (inédit en France), Sedução da Carne (2018), grand film dialectique qui surprend sans
cesse son spectateur, agréablement dérouté par tant d'audaces visuelles et conceptuelles. En dialogue permanent avec toutes les Muses
de l'art et de la pensée, ses films dialoguent aussi entre eux, s'alimentant les uns les autres et provoquant une auto-transformation qui est
aussi celle du couple dans Beduino (2016), présenté lui aussi en première française. Chaque film de Bressane témoigne de la nécessité
d'une quête de l'origine, de toujours recommencer à zéro. L’origine, chez lui, relève du Chaos, où tout est déjà dans tout. Film à ne pas rater,
Educação Sentimental (2013) est une initiation au cinéma de Bressane, un cinéma traversé par le désir et le savoir, la théâtralisation et
l'expérimentation, la beauté et l'horreur, le sexe et la mort.
Nicolas Azalbert

•Beduino (75’) Brésil 2016


Un couple étrange met en scène sa propre existence. L’art y surgit parfois, doublé d’un singulier désir
métaphysique. Un désir qu’ils poursuivent par la voie la plus difficile, celle de représentations variées et
répétées, dans un décor d’ombre et de lumière où espoir et désespoir s’entremêlent.

• Educação Sentimental (84’) Brésil 2013


Áurea, une enseignante solitaire, entame une singulière relation avec un jeune homme rencontré par hasard.
Âme sensible, elle est attirée par son émouvante beauté -qui la fait courir à sa perte. Les jours qui suivent
leur première conversation, Áurea fait état de ses sentiments pendant ses cours. Jusqu’à ce qu’une insolite
histoire du passé remonte à la surface et transforme le présent.

• Sedução da carne (70’) Brésil 2018


Veuve depuis trois ans, une délicate et persévérante écrivaine entretient de fréquentes
conversations avec un perroquet. Cependant, un gros morceau de viande crue l’observe toujours.

█ Film de CLÔTURE
•Où es-tu Joao Gilberto ? de Georges Gachot (106’) France / Suisse 2018
Où es-tu, João Gilberto ? suit les pas de l'auteur allemand Marc Fischer qui chercha obsessionnellement
le légendaire fondateur de la Bossa Nova, João Gilberto, musicien brésilien, qui n'a pas été vu en public
depuis de nombreuses années. Fischer avait décrit son voyage dans le livre Hobalala mais se suicida une
semaine avant sa sortie. En retraçant le parcours de Marc Fischer, suivant pas à pas les indices qu'il nous
a laissés, nous poursuivons João Gilberto afin de comprendre l'histoire, l'âme et l'essence de la Bossa Nova.
Mais qui peut dire si nous le rencontrerons ou non ?

█ Avant-Premières françaises
•Breve Historia del Planeta Verde, de Santiago Loza (75’) Argentine
Tania, Pedro et Daniela sont des marginaux. Quand il leur incombe de ramener un Alien sur sa planète,
c’est d’amitié qu’il va s’agir avant tout. Avant qu'il ne soit trop tard pour l'Alien, mais peut-être pour eux.

•Don Juan, de Mempo Giardinelli (64’) Argentine - A l’occasion de la rencontre


avec le réalisateur et écrivain animée par Jacques Aubergy
Don Juan (Argentine, 2019, 65’) est un long métrage documentaire basé sur des interviews filmées avec
Juan Filloy, considéré comme le seul littéraire argentin comparable à Jorge Luis Borges. Scénarisé et
réalisé par Mempo Giardinelli, le film compile des conversations filmées dans les années 80 et 90 du
siècle dernier, des archives familiales et des correspondances privées.

•La Cordillère des songes, de Patricio Guzmán (85’) Chili


« Au Chili, quand le soleil se lève, il a dû gravir des collines, des parois, des sommets avant d’atteindre la
dernière pierre des Andes. Dans mon pays, la cordillère est partout mais pour les Chiliens, c’est une terre
inconnue. Après être allé au nord pour Nostalgie de la lumière et au sud pour Le bouton de nacre, j’ai
voulu filmer de près cette immense colonne vertébrale pour en dévoiler les mystères, révélateurs
puissants de l'histoire passée et récente du Chili » - Patricio Guzmán

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•Nuestras Madres, de César Díaz (77’) Guatemala / Belgique / France - Sortie en
salle le 8 avril 2020
Guatemala, 2018. Le pays vit au rythme du procès des militaires à l’origine de la guerre civile. Les
témoignages des victimes s’enchaînent. Ernesto, jeune anthropologue à la Fondation médico-légale,
travaille à l’identification des disparus. Un jour, à travers le récit d’une vieille femme, il croit déceler une
piste qui lui permettra de retrouver la trace de son père, guérillero disparu pendant la guerre. Contre l’avis
de sa mère, il plonge à corps perdu dans le dossier, à la recherche de la vérité et de la résilience.

•Por el Dinero, de Alejo Moguillansky (79’) Argentine


Une troupe argentine composée d’acteurs, de musiciens, de danseurs, de cinéastes et d’une petite fille
s’embarque pour une tournée, quelque part, en Amérique Latine. Si l’amour et l’argent sont deux mondes
irréconciliables, Por el dinero sera l’histoire de cette tragédie en trois actes.

• Sem seu sangue (Sick, sick, sick), de Alice Furtado (100’) Brésil
Silvia est une jeune fille introvertie lassée par son quotidien, entre famille et lycée. Tout bascule quand
Artur débarque dans sa classe après avoir été expulsé de plusieurs établissements. Silvia est fascinée
par la vitalité d’Artur qui souffre pourtant d’une maladie grave, l’hémophilie. Ils s’immergent dans une
coexistence intense et brève, interrompu par l’accident mortel d’Artur. Silvia tombe malade, tandis que
sa vie se transforme en un cauchemar étrange. Le deuil devient une obsession, et l’obsession un but :
Silvia fera tout pour le ramener à la vie.

•Waye, Hemen, Aqui, de Igoitz D. Ibargoitia, Andoni Marquinez, Irati Brinas (20’)
France
Le maya yucatèque, maayat´aan, est une langue parlée au Mexique, au Belize et au Guatemala. La baisse
spectaculaire du nombre de locuteurs ces dernières années a donné naissance à une lutte pour le
maintien et la défense de la langue et, de ce fait, de la culture. Des militants en faveur du maayat aan
discutent de la situation de la langue, du travail et des leurs rêves, pour la première fois en pur maayatan.

█ Cinéma dédié à La Patagonie


•Chubut, Libertad y Tierra, de Carlos Echeverría
•Minga, de Malala Lekander (61’) Argentine 2019
(129’) Argentine 2018 Dans la ville de Rio Grande, le paysage se fait hostile. Une
« Nahue » vit sur la côte de la province argentine de Chubut. caméra fixe enregistre un curieux phénomène importé de l'île
Elle entreprend un voyage à travers la cordillère patagonienne de Chiloé et faisant désormais partie de la culture nomade du
sur les traces de son grand-père, Juan Carlos Espina, ancien lieu.
médecin et militant, à la tête d’un mouvement politique luttant
contre les inégalités dans le nord-ouest de la région. •Patagonia – El Invierno, de Emiliano Torres (95’)
•El Viento sabe que vuelvo a casa, de José Luis Argentine 2016
Après avoir travaillé toute sa vie dans un ranch isolé de
Torres Leiva (104’) Chili 2016 Patagonie, un vieux contremaître, Evans, est contraint de
Au début des années 80, dans la région de Chiloé, un couple prendre sa retraite et est remplacé par un jeune employé, Jara,
de jeunes fiancés disparait dans la forêt de l’île Meulin sans qui espère s’y installer avec sa femme et ses enfants. L’hiver
laisser de trace. Un cinéaste se rend sur place pour préparer finit par arriver, la neige et le vent isolent complètement cette
son prochain film et enquêter sur cette mystérieuse histoire région et il ne s’agit déjà plus de travailler ou de vivre mais de
d’amour tragique. résister.

•Escribir desde el sur del mundo, de Ignacio •Patagonia Tropical, de Ignacio Masllorens et
Masllorens (25’) Argentine / Colombie – Première Paola Michaels (115’)
mondiale C’est un programme de courts-métrages qui s’attache à deux
L’écrivaine Luisa Peluffo vit en Patagonie depuis 1977. Elle est pôles opposés de l’Amérique du Sud : la Patagonie argentino-
auteur d’un grand nombre d’ouvrages composé de romans, chilienne et la région caribéenne en Colombie. Il s’agit d’un
contes et poèmes. Avec ses propres mots Peluffo revient sur sa dialogue entre deux régions en apparence éloignées, unies par
vie, les thématiques de ses livres et la façon dont la région a cette cartographie créative que le cinéma permet d’imaginer.
influencé sa production littéraire. Un nouveau territoire cinématographique depuis lequel chacun
peut essayer de comprendre le monde.
•Le Bouton de nacre, de Patricio Guzmán (82’)
Chili •Rey, de Niles Atallah (90’) Chili 2017
En 1860, un avocat français rêvait de devenir roi de Patagonie.
Le bouton de nacre est une histoire sur l’eau, le Cosmos et
Et il parvint presque.
nous. Elle part de deux mystérieux boutons découverts au fond
de l’Océan Pacifique, près des côtes chiliennes aux paysages
surnaturels de volcans, de montagnes et de glaciers. •Zona Franca, de Georgi Lazarevski (100’) France
En Patagonie, au cœur de la province chilienne du détroit de
•Los Jóvenes muertos, de Leandro Listorti (74’) Magellan, un chercheur d’or, un chauffeur routier et une jeune
Argentine 2009 vigile croisent la route de touristes en quête de bouts du monde.
A la fin des années 90, près de 30 adolescents se sont donnés
la mort dans la province de Santa Cruz. A partir de ces
disparitions, le film évoque leur existence, en essayant
d’examiner le vide et le mystère qui entourent leurs vies et leurs
morts.
Presse : Marga Alija : margarita.alija@wanadoo.fr - Jean-Charles Canu : jccanu@gmail.com
José Riquelme : presse@festivaldebiarritz.com
www.festivaldebiarritz.com
█ Projection-débat
Dans le cadre de la rencontre proposée par l’Institut des Hauts Études de L’Amérique Latine :

Encantado. Le Brésil désenchanté


Filipe Galvon (56’)
France, 2018.
Une grave crise à la veille du lancement des premiers Jeux Olympiques au Brésil conduit à la
destitution de la Présidente Dilma Rousseff et à l’emprisonnement de son ex-Président Lula. Elle
signe la fin d’une époque que le film ranime à travers le regard de la génération Lula-Dilma dont
les jeunes issus de la classe populaire furent les premiers à pouvoir étudier à l’étranger.

█ Pays Basque & Nouvelle Aquitaine


KIMUAK - Département de la Culture Région Nouvelle Aquitaine / ALCA
du Gouvernement Basque Agence culturelle de la Région Nouvelle-Aquitaine, l’ALCA
est l’interlocutrice des professionnels du livre et de l’écrit,
Kimuak, « jeunes pousses » en basque, est un programme
du cinéma et de l’audiovisuel. Sa vocation est de valoriser,
du Département de la Culture du Gouvernement Basque
promouvoir, accompagner et encourager dans leur
qui a pour vocation la diffusion, à l’échelle internationale,
développement les acteurs des filières du livre et du cinéma
d’une sélection annuelle de courts-métrages produite en
aux côtés des référents institutionnels.
Euskadi.

•Ama, de Josu Martínez (8’) •Angèle à la casse, de Mathieu Chatellier et Daniela


Été 1915. Dans un petit village du Pays basque français, une femme de Felice (29’) Présence des réalisateurs.
vit dans l’attente d’une lettre. Une casse automobile en bordure de périphérique. Angèle, la
vingtaine, vient d'en hériter. Elle y travaille sans relâche, faisant face
•Ancora Lucciole , de Maria Elorza (14’) à ses nouvelles responsabilités. Un matin, un homme se présente
En 1972, dans l’un de ses articles les plus connus, Pier Paolo à la recherche d'une voiture rouge.
Pasolini parle de la disparition des lucioles. Quelques mois plus
tard, il est assassiné. Depuis, les lucioles continuent de disparaître. •Odol Gorri, de Charlene Favier (22’). Présence de
Mais il reste toujours des gens pour s’en rappeler. la réalisatrice
Eva, quinze ans, s’enfuit d’un chantier en plein air organisé par son
•No me despertéis, de Sara Fantova (21’) centre éducatif pour délinquants mineurs. Arrivée au port du
Bilbao, 2009. Jone est une adolescente de Seconde. Dans son village, elle se cache sous une bâche dans un bateau de pêche à
lycée, on respire une atmosphère revendicative et abertzale. Un quai. Mais très vite, elle se retrouve en pleine mer avec les hommes
jour, son père est appelé à occuper un poste politique au d’équipage.
Gouvernement basque, pour lequel il devra être escorté et
renoncer à la vie qu’il menait jusqu’alors. •Pendant que les Champs brûlent, de Louve
Dubuc-Babinet (25’) Présence de la réalisatrice.
•Zain, de Pello Gutiérrez (12’) Une jeune fille qui peine à se remettre en selle, un garçon sur le
« Ne me demandez pas la raison cachée de toutes les choses bord de la route, et quelque part, un feu qui s'éteint
obscures, ni où nous mène le chemin du temps inconstant ».

BAL-LAB
█ Rencontres professionnelles
Vitrine reconnue des cinémas latino-américains, le Festival Biarritz Amérique Latine est aussi un espace de rencontre et de
coopération entre producteurs français et créateurs latino-américains. Les rencontres professionnelles du festival sont
structurées depuis 2018 sous le label de Biarritz Amérique Latine Lab / BAL-LAB autour de deux pôles : un pôle
« résidences », et un pôle « rencontres de coproduction ». Grâce à un partenariat avec ALCA, l’agence livre, cinéma et
audiovisuel de la Région Nouvelle-Aquitaine, l’un des réalisateurs sélectionnés à Biarritz sera choisi pour participer à la
résidence d’écriture de la Prévôté pour son prochain projet.
Depuis 2015, grâce au soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine, les réalisateurs latino-américains présents à Biarritz avec
leur dernier film ont la possibilité de présenter un projet en écriture ou en développement à des professionnels français, dont
une partie sont établis dans la région, dans le cadre des rencontres de coproduction.
Enfin, France 3 Nouvelle-Aquitaine et le FBAL ont noué en 2019 un nouveau partenariat qui permettra la coproduction par
France 3 Nouvelle-Aquitaine d’un documentaire consacré aux relations entre l’Amérique latine et la Nouvelle-Aquitaine.

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RENCONTRES LITTERAIRES
█ HOMMAGE À FRANCISCO COLOANE
Rencontre littéraire autour de l’œuvre de Francisco Coloane, animée et
présentée par François Gaudry, son traducteur en français.

Né en 1910 sur l’île de Chiloé, au sud du Chili, d’un père capitaine de baleinier, Francisco
Coloane multiplia les professions : matelot, contremaître dans de grands élevages de moutons,
explorateur, prospecteur pétrolier, dessinateur de cartes, autant d’expériences où puiser le sel
de ses récits. Il s’est imposé dès le milieu du siècle en publiant des récits à mi-chemin du recueil
de nouvelles et du roman "éclaté". Cap Horn et Tierra del Fuego, traduits en français en 1993,
sont devenus des livres culte pour la jeune génération des lecteurs sud-américains. Surnommé
le « Jack London des terres australes », son œuvre exalte les paysages et les habitants de
l'Archipel de Chiloé, de la région de Magellan et de l'Antarctique chilien. Prix national de la
littérature en 1964, Coloane s’éteint sur sa terre natale à l’âge de 92 ans, laissant derrière lui
une œuvre exemplaire, symbole pour la jeunesse de son pays de l’identité culturelle latino-
américaine.

█ Rencontre littéraire avec Jorge Volpi


Présentation de son nouveau roman, Un roman mexicain : l’affaire Florence
Cassez, publié en avril 2019 aux Editions du Seuil. Rencontre animée par
Jacques Aubergy.

Né à Mexico en 1968, Jorge Volpi a d’abord étudié la littérature et le droit avant de devenir avocat.
Fondateur du "Crack Movement", rassemblant plusieurs écrivains mexicains, il a publié de
nombreux romans et essais. En 1991, il publie son premier recueil de nouvelles, intitulé Pieza en
forma de sonata, para flauta, oboe, cello y arpa, Op. 1. Son thriller, À la recherche de Klingsor,
publié en 19 langues, a reçu le prestigieux prix Biblioteca Breve en 1999, attribué avant lui à Mario
Vargas Llosa et Carlos Fuentes.  Il est également l'auteur de Jours de colère (Mille et une nuits,
2001) et La Fin de la folie (Plon, 2003). Jorge Volpi est considéré aujourd'hui comme l'un des
écrivains les plus importants d'Amérique latine. Son dernier ouvrage, Un roman mexicain : l'affaire
Florence Cassez a reçu le prix Alfaguara 2018.

█ Rencontre littéraire avec Mempo Giardinelli


Présentation de son travail notamment en Patagonie et de son roman Fin de
roman en Patagonie, publié en 2003 aux Editions Métaillé. Rencontre animée
par Jacques Aubergy.

Mempo Giardinelli est né dans la région du Chaco, à la frontière entre le Paraguay et l'Argentine.
Son œuvre littéraire (nouvelles, romans, contes, essais et littérature pour enfants) a été traduite
en une douzaine de langues et a obtenu quelques-uns des prix littéraires les plus importants
décernés aux auteurs de langue espagnole, tel que le Rómulo Gallegos vénézuélien en 1993
pour son roman Santo Oficio de la Memoria. Également scénariste et cinéaste, il réalise Le
dixième Enfer (2011) et le long-métrage documentaire Don Juan (2019). Journaliste, il a
collaboré à divers périodiques argentins (Página 12, Clarín, La Nación, Norte, El Diario de
Resistencia, El Littoral). Enseignant à l’université, il est aussi à l’origine d’une Fondation dont le
but est de promouvoir la lecture en Argentine.

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█ Rencontre littéraire avec Cristian Perfumo
Rencontre animée par Serge Fohr.

Cristian Perfumo est un jeune écrivain argentin originaire de Patagonie. Les récits de ses romans
policiers sont nés de cet univers patagon. Sa première œuvre, El Secreto sumergido, inspirée de
faits réels, en est à sa sixième réédition, avec des milliers d’exemplaires vendus dans le monde
entier. En 2014, il publie Donde enterré a Fabiana Orquera, qui devient alors le septième livre le
plus vendu chez Amazon Espagne et le dixième au Mexique. Il est traduit en français en 2018. En
2017, avec El Coleccionista de flechas, Cristian Perfumo est lauréat du prix Littéraire d’Amazon.
Son thriller le plus récent Rescate gris, a été finaliste du prix du roman Clarín en 2018. Après avoir
longuement séjourné en Australie, Cristian vit désormais à Barcelone.

█ Rencontre littéraire avec Néstor Ponce


Conférence sur le thème Crime et littérature en Amérique Latine suivie de la
présentation de son nouveau roman, Une vache tu seras sous peu, publié en mars
2019 aux éditions Zinnia.

En Amérique hispanique, la littérature policière apparaît dès le XIXe siècle, bien avant l'Espagne.
Dès les années 1920, des auteurs proposent des textes novateurs et, dans les années 1960, un
nouveau genre émerge : le récit noir. Néstor Ponce, chercheur en littérature de l'Université de
Rennes, et lui-même auteur du genre, revient sur l'histoire du noir en Amérique latine.

RENCONTRES ET DEBAT
█ Table ronde proposée par l’Institut des Hautes Etudes
d’Amérique Latine (IHEAL)
Amérique Latine : un nouveau cycle de crise(s) ?
Organisation et animation : Olivier Compagnon, historien de l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3
et professeur de l’IHEAL.

Si la croissance économique et la relative stabilité politique des années 2000 et du début des années 2010 avaient semblé
promettre à la région latino-américaine des lendemains qui chantent, le contexte récent incite au contraire à la plus grande
prudence et fait resurgir le spectre d’une crise multiforme.
D’une part, l’essoufflement de la demande mondiale en matières premières et le ralentissement des investissements
étrangers ont provoqué un tassement de la croissance, voire une forte récession comme en Argentine. Cette spirale
économique négative a pour conséquence une augmentation des taux de pauvreté dans presque toute la région, ainsi qu’un
creusement des inégalités qui étaient déjà les plus fortes du monde. D’autre part, la démocratie que l’on disait consolidée
presque partout après le cycle autoritaire des années 1960-1980 peut être considérée comme nettement dégradée dans
plusieurs pays : non seulement au Venezuela, mais aussi au Nicaragua, dans le Brésil de Jair Bolsonaro ou en Colombie où
des centaines de leaders sociaux ont été assassinés en 2018. Enfin, de nombreux autres facteurs contribuent à une certaine
déstabilisation de la région : nouveaux flux migratoires, recomposition des intégrations régionales, permanence de la
corruption et de la violence extrême comme au Mexique en dépit de l’alternance incarnée par l’élection d’Andrés Manuel
López Obrador, émergence de nouveaux acteurs politiques comme les églises évangéliques, etc.
En réunissant des spécialistes de divers pays et de diverses disciplines, ces Rencontres de l’Institut des Hautes Études de
l’Amérique latine visent à analyser les principaux défis auxquels est confrontée l’Amérique latine en 2019, à identifier les
points chauds les plus susceptibles de peser à court et moyen terme sur le destin de la région et à dessiner les possibles
scenarios à venir alors que des élections importantes (en Argentine et en Bolivie notamment) auront lieu à la fin de l’année.

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MUSIQUE
Concerts :
█ SEPTETO SANTIAGUERO (Cuba)
Le nom de « Septeto Santiaguero » existe depuis la création en 1931, d’un
des septuors les plus prestigieux de Santiago de Cuba qui interpréta pendant des
décennies, des rythmes cubains traditionnels. La formation actuelle demeure l’un
des groupes phares de Santiago. Elle s’est réapproprié cet héritage de musique
traditionnelle cubaine, le « son » qu’elle a réussi à exalter par sa propre
interprétation. Depuis sa création le Septeto Santiaguero a propagé la musique
populaire traditionnelle de Cuba dans plus de 40 pays du monde, en devenant un
véritable ambassadeur de la culture cubaine. L’album « No quiero llanto – Tributo
a Los Compadres » a obtenu le prix Cubadisco et le Grammy Latino 2015 du
Meilleur album Traditionnel Tropical, et a été nominé en 2016 pour le Grammy du Meilleur album Tropical Latino. Leur nouvel
album « Raíz » est une promenade chronologique aux côtés des auteurs les plus importants de la musique populaire cubaine.
« Septeto Santiaguero est l’un des meilleurs groupes de musique cubaine de nos jours (…) Certains disent même qu’il serait
le successeur du Buena Vista Social Club » - New York Latin Culture

█ Newen Tahiel (Chili)


Compositeur et poly instrumentiste Chilien, Newen Tahiel est sans doute le digne héritier de
ses deux aînés de prédilection, sud-américains comme lui, que sont Hermeto Pascoal et
Egberto Gismonti. Que ce soit à travers un Tango argentin, un son cubain, une Huapango
Mexicaine, une Huayno bolivienne ou una Samba brésilienne... le compositeur et poly
instrumentiste Chilien, Newen Tahiel nous offre une performance pianistique rare et singulière.
Avec plus de seize albums à ce jour, ses compositions ont été interprétées sous différentes
formes telles que : Big Band de Jazz, Trio Jazz, Quartet de Jazz, Orchestre de Chambre, Sextet
Cubaine... Il entraîne son public dans des paysages musicaux et rythmiques jusque-là encore
inexplorés.
« Difficile d'imaginer musique plus voyageuse, nomade, erratique et heureuse de l'être, que celle de Carlos Maza. » Citizen
Jazz.

█ Vitto Meirelles (Brésil)


Chanteur, compositeur, interprète, originaire de Rio de Janeiro, Vitto Meirelles a été bercé par le
métissage caractérisant sa culture et imprégnant ses racines et son histoire. Compositeur fécond, il
recherche inlassablement de nouvelles harmonies, voyageant dans un univers pluriel où n’existent
aucune frontière entre samba, bossa, jazz, funk, pop, musique classique, populaire et traditionnelle.
Sa recherche sonore et harmonique d’une grande finesse, fait de lui un maître incontesté de la
musique brésilienne actuelle.
« Désormais le Brésil peut ajouter Vitto à sa longue liste de grands artistes, poètes, chanteurs,
compositeurs, guitaristes, étant donné que Vitto est tout cela à la fois. » - Vibrations

█ Maa’NGala (Sénégal / Venezuela)


Maa’NGala, c’est la rencontre de deux cultures aux origines du Mandinga : le Sénégal avec
la kora d’Ablaye Cissoko et le Vénézuela et les rythmes caribéens portés par les jumeaux du
Gallera Social Club. Chanteur et joueur de kora, le Sénégalais Ablaye Cissoko évolue aux
confluents de la musique africaine et du jazz. La Gallera Social Club revisite des traditions
créoles méconnues qui portent en elles une part d’héritage africain, revigorées ici par les
arpèges cristallins d’Ablaye Cissoko.

« Ablaye Cissoko a démontré, si besoin en était, qu’il était l’un des musiciens les plus importants du moment et que son
alliance avec la Gallera allait probablement les mener très loin. » - La Presse de la Manche

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█ La Perla (Colombie)
La Perla est un projet musical crée par Karen Forero, Giovanna Mogollón y Diana Sanmiguel,
trois musiciennes chercheuses originaires de Bogotá. Inspiré par les sonorités traditionnelles
des Caraïbes, le groupe reprend l’héritage culturel de son pays en y mêlant de nouveaux
univers musicaux. En passant par le jazz, la soul, la cumbia, le merengue ou encore le
beatbox et le hip-hop, la Perla suit parfaitement la lignée du folklore contemporain tout en
créant sa propre identité musicale. Après avoir séduit le public de nombreux festivals du
continent américain, le son des tambours et des gaitas colombiennes s’est également invité
en Europe.
« La Perla en concert a un effet irrésistible et contagieux qui se propage au son des tambours, des paroles subtiles et
amusantes, créant une ambiance festive chaleureuse » - Music Machine Magazine

█ Chico Trujillo (Chili)


Le groupe le plus populaire du Chili, considéré comme un des meilleurs live d'Amérique
Latine ! Chico Trujillo épice la cumbia colombienne de sa culture chilienne. Cette section
de 11 musiciens survitaminés est de celles qui remplissent les stades au Chili. Les
morceaux de ces maîtres de cérémonie portés par une énergie phénoménale mêlent la
cumbia colombienne traditionnelle au boléro, au rock et au folklore.

« (…) les musiciens de Chico Trujillo mettent le feu avec un cocktail cumbia-ska dopé à la
bonne humeur, des rythmiques implacables, des cuivres infatigables et un chanteur au
talent de showman [...] comme aux plus beaux jours de la Mano Negra.” - Libération

█ CANDELEROS (Colombie / Venezuela)


Candeleros est un groupe de six musiciens colombiens et vénézuéliens, dont les chemins
se sont croisés à Madrid, et qui font la preuve, si besoin était, que la cumbia est venue
en Europe pour rester ! Abreuvée aux sources de la cumbia, du merengue, du dub et des
rythmes africains et caribéens, leur musique propose un exorcisme sonore détonant, où
un psychédélisme multicolore chevauche des rythmes frénétiques et dansants.
« Candeleros n’hésite pas à mêler les rythmes, les sonorités, les genres musicaux et
tropicaux (…) Un concert qui mérite d’être vu » – Radio Gladys Palmera

█ AZAHAR (Chili)
De la cueca Chilienne à la cumbia Colombienne en passant par les rythmes Afro-Péruviens, ces trois musiciennes
passionnées de musiques traditionnelles transmettent l'énergie et la joie de ces chants populaires.
█ CUMBIAM´BERO (Pays-Basques)
L'ivresse de la Cumbia... ses rythmes bouillonnants à tendance Latin-Jazz, ses cuivres brûlants et ses refrains
envoûtants, Cumbiam'bero répand une envie frénétique de se remuer.
█ Show’s de DJ’s : Tous les soirs avant et après les concerts, les nuits du Festival seront animées par les
performances de DJ Armando, Rapsode, DJ R-Jay et Guillermo Martinez

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EXPOSITIONS
█ ENTRE LA FRANCE ET L’AMERIQUE LATINE : LA SOLIDARITE
S’AFFICHE (ANNEES 1970-1980)
Issue des collections de la Bibliothèque Pierre Monbeig (Institut des Hautes Études de l’Amérique /
Centre de Recherche et de Documentation des Amériques), cette exposition rend compte des
réseaux de solidarité politique avec l’Amérique latine qui se développèrent en France dans les
années 1970 et 1980 au travers des affiches militantes que ceux-ci produisirent par milliers.

█ EMPREINTE ET TERRITOIRE
Cette exposition présente les pièces d'un collectif d'artistes latino-américains implantés à Bordeaux
depuis 2014 à la MACLA, Muestra d'Art Contemporain Latino-Américain.
L’exposition rassemble 12 artistes de 9 pays différents d’Amérique Latine autour d’une réflexion
commune sur un sujet d’actualité : Empreinte et territoire. Le thème choisi pour cette exposition
poursuit la réflexion entamée lors des expositions précédentes (Identités, Entre Amérique et Europe
: les utopies en transit) autour de la relation entre l’identité et l’appartenance à un territoire.

█ CINÉMAS D´AMÉRIQUE LATINE : 28 ANS D´AFFICHES


Exposition d’affiches de films latinoaméricains issues de la collection privée de Jean-Michel Pennel.
Ces affiches retracent une trentaine d’années de cinémas d’Amérique latine, dont de nombreux
films passés par le Festival Biarritz Amérique Latine.

COURS DE DANSE
• Tango - Association Harmonia
• Association Cubania (son danse traditionnelle cubaine)
• Groupe Azahar - Cueca (danse traditionnelle chilienne)
• Capoeira - Groupe Capoeira Brasil Anglet
• Association Aloroyee et A lo Cubano - Salsa cubaine

BILLETTERIE
Abonnements à la semaine : Concert « Septeto Santiaguero » : 25 €
Plein tarif : 65 € | Tarif réduit* : 45 € Cérémonie d’ouverture : 10 €
Abonnements à la journée : Cérémonie de clôture : 10 €
1er oct : 16 € 2 oct : 13 €
3 oct : 16 € 4 oct : 16 €
5 oct : 13 €

Comment réserver ?
• Sur notre billetterie en ligne
• Par correspondance en demandant un bulletin d’abonnement à abonnements@festivaldebiarritz.com ou
au 05 59 23 26 26
• A la librairie Elkar de Bayonne. Ouverte de 10h à 19h (seulement pour les abonnements à la semaine et
le concert Septeto Santiaguero)
• A notre espace billetterie de la Villa Natacha,à Biarritz. Ouvert de 10h30 à 12h30 et de 14h à 17h

*Le tarif réduit est accordé sur présentation d’un justificatif : aux étudiants, aux moins de 25 ans, aux demandeurs d’emploi,
aux titulaires de la carte Synergies, aux membres des associations Biarritz Festivals et AFLACOBA.

www.festivaldebiarritz.com
Presse : Marga Alija : margarita.alija@wanadoo.fr - Jean-Charles Canu : jccanu@gmail.com
José Riquelme : presse@festivaldebiarritz.com
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