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Modélisation et simulation d'un réacteur thermique -Etude de la stabilité

Conference Paper · January 2012


DOI: 10.13140/RG.2.1.1726.8643

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3 authors, including:

Azeddine Kabouche
Université Larbi Ben Mhidi
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Modélisation et simulation d’un réacteur thermique - Etude de la stabilité


Azeddine Kabouche1, Ibtissem Rhaskil2, Salima Hamidani3
1,2,3
Department Génie des Procédés, Université Larbi Ben M’hidi, Oum El Bouaghi, Algérie
Email: kabouche66@yahoo.fr,

Abstract – Les comportements d’un réacteur agité en continu et d’un réacteur piston en régime transitoire et stationnaire ont été étudiés. L’étude de la stabilité du réacteur agité en continu a
été abordée en considérant deux méthodes différentes, la méthode graphique ou méthode de Van Heerden et la méthode numérique basée sur le calcul des valeurs propres de la matrice
Jacobienne. Cette dernière est issue de la dérivation des bilans de matière et de chaleur par rapport à la concentration et la température, l’étude de stable et la condition de sécurité du RAC
sous les conditions avancées montre que le réacteur est stable. Pour le réacteur piston, les résultats de la simulation ont été obtenus en résolvant les équations différentielles par la méthode
de Gear d’ordre 5 ; l’effet de la température à la paroi sur la température du RP a été étudiée ainsi l’influence du rapport des flux molaire a été envisagé.
.
Keywords – Réacteurs chimiques, Régime stationnaire, Régime dynamique, Stabilité

1. Introduction 3.3. La réaction chimique


Les réacteurs chimique revêtent une importance tant sur le plan industriel qu’à celui du Les réactions exothermiques peuvent conduire à des conditions d’opérations non stables.
laboratoire. En effet les réacteurs agités en continu ont une place non négligeable dans ce Dans cette étude, nous avons choisi la réaction exothermique du premier ordre concernant
domaine, leurs études a été largement couvertes dans la littérature [1–5]. l’hydrolyse (en milieu acide) de l’oxyde de propylène (A) qui donne du propylène glycol
Lorsqu’une réaction exothermique est mise en œuvre, avec un refroidissement du (C) [11]. La réaction est conduite avec un excès d’eau (B) et du méthanol (M) comme
mélange, un ou plusieurs régimes de fonctionnement stationnaires peuvent avoir lieu. Ces deuxième solvant mais n’entre pas dans la réaction. Le méthanol dans cette réaction joue le
régimes peuvent être instables, sensibles aux variations des conditions opératoires. Le rôle d’un inerte, son effet est perceptible sur le coefficient de dilatation chimique, il
comportement du réacteur en régime transitoire avec ou sans régulation risque un participe dans le mélange réactionnel avec sa capacité calorifique.
"emballement" conduisant à sa destruction. Les recherches sur la stabilité du
fonctionnement des réacteurs chimiques et la multiplicité des états stationnaires ont été CH2(O)CHCH3 + H2O CH2(OH)CH2(OH)CH3 (4)
largement étudiées [1], [4], [6–10]. Beaucoup d’étude sur la stabilité font appel à des
simulations mathématiques et aux méthodes de la dynamique des systèmes non linéaires,
imaginées au début du siècle par Poincaré et Liapounov [4], et remises en vigueur dans les 3.4. Expression de la vitesse
années 60 par des théoriciens du génie chimique comme Aris et Amundsen [4]. Elles L’expression de la cinétique de la réaction (4) est donnée par la formule de la vitesse de
bénéficient actuellement de l’intérêt porté par les physiciens aux problèmes de multiplicité la réaction chimique du premier ordre suivante :
d’états stationnaires, d’instabilité et de bifurcations conduisant dans certains cas à régimes
chaotiques.  E 
r = k exp  − A C A (5)
 RT 
2. L’emballement thermique
L’emballement thermique [4] est la conséquence de la perte de contrôle de la
température d’une substance chimique d’un mélange de réactif et de produits ou d’un 4. Paramètres du RAC et conditions opératoires
procédé dans une enceinte. Les conséquences de la perte de contrôle de la température se Il est d’une importance capital que de préciser les conditions d’opération et les différents
traduisent par : paramètres du réacteur agité en continu (RAC) ainsi que les paramètres de la cinétique
L’augmentation de la vitesse des réactions chimiques. chimique. Le tableau 1 donne les valeurs utilisées dans la simulation.
L’apparition de réactions secondaires industrielles, le plus souvent des réactions
de décomposition du mélange réactionnel. Tableau 1. Paramètres du RAC et de la cinétique [1], [11]
L’augmentation de la pression totale engendrée soit par l’accroissement de la pression de Paramètre Valeur Unité
vapeur saturante du mélange réactionnel en fonction de l’élévation de température, soit par
la production de gaz incondensable de décomposition, soit simultanément par les deux VR (Volume du RAC) 40.1 (1.14) ft3 (m3)
QE (Débit à l’entrée) 326.4 (9.24) ft3/hr (m3/h)
processus. FAE (Débit de A entrant) 43.03 (19.52) lbmol/hr (kmole/h)
Cette dernière conséquence entraîne souvent l’éclatement de l’enceinte d’où parfois la FBE (Débit de B entrant) 802.8 (364.14) lbmol/hr (kmole/h)
terminologie d’explosion thermique. Cette perte de confinement peut entraîner des FME (Débit de M entrant) 71.78 (32.29) lbmol/hr (kmole/h)
émissions toxiques et/ou inflammables, des effets de souffle ainsi que des effets mécaniques FCE (Débit de C entrant) 0.00 lbmol/hr (kmole/h)
TE (Température à l’entrée) 75 (297.04) °F (K)
et thermiques. A (Surface d’échange) 40 (3.72) ft3 (m2)
TP (Température à la paroi) 85 (302.59) °F (K)
3. Les bilans et la cinétique chimique U (Coefficient d’échange) 100 (567.83) Btu/ft2-°F(W/m2K)
EA (Energie d’activation) 32400 (75362.4) Btu/lbmol (kJ/kmol)
Afin d’étudier la stabilité d’un réacteur, on doit établir les bilans de matière et de chaleur k (Constante de vitesse) (19.96E+12) hr-1
en régime transitoire, pour un réacteur agité en continu (Voir Figure 1.) en considérons une
réaction du premier ordre: Les propriétés thermodynamiques (capacités calorifiques et enthalpies de formation des
constituants) sont rassemblées dans le tableau 2. On supposera, pour les calculs et la
simulation, que les capacités calorifiques ne dépendent pas de la température.

Tableau 2. Propriétés thermodynamiques [1], [11]


Constituant Cp H 518
f

Btu /lbmol°F Btu/lbmol


Oxyde de propylène 35 - 66600
Eau 18 -123000
Propylène glycol 46 -226000
Méthanol 19.5 -

5. Stabilité du RAC
Il existe deux approches pour les tests de stabilité [1], [4], la première est graphique par
contre la deuxième est numérique et repose sur le calcul des valeurs propres de la matrice
Figure 1. Schéma d’un RAC avec calorifuge
Jacobienne issue par dérivation partielle des bilans de matière (1) et de chaleur (3) par
3.1. Bilan de Matière : rapport aux variables qui sont la concentration CA et la température T. La méthode
graphique, qui utilise le diagramme de Van Heerden, consiste à tracer la courbe
En régime dynamique le bilan de matière peut s’écrire: représentant la variation de la chaleur soutirée et la chaleur générée en fonction de la
dC A C A 0 − C A température de fonctionnement.
= − kC A (1)
dt τ
Le temps de passage est défini par 5.1. Méthode graphique
La méthode graphique consiste à écrire les équations de bilan (1) et (3) en régime
VR
τ= (2) permanent, ce qui donnera:
QE
C A + C A kτ − C A 0 = 0 (6)
3.2. Bilan de Chaleur :
Le bilan de chaleur en régime dynamique s’écrit: UA (T P − T ) ) − ∆ H R kC A V R + ∑F iE C Pi (T E − T ) = 0 (7)
dT UA (T p − T ) ∆ H R kC A Q E ∑ C iE C p i (TE − T ) La résolution des équations (6) et (7) donnent les résultats
= − + (3)
dt VR ∑ C iC pi ∑ C i C pi VR ∑ C iC pi Suivants :
CAs= 0.0892 lbmol/ft3 (16.02 moles/l)
A.Kabouche et al. / IJRRXXX, Vol. 2, No. 1, pp. xx-xx, March 2012 2

Ts = 560.31 R (311.28 K) λ 2 + 9 .68 λ + 76 .70 = 0 (19)


Le test graphique de la stabilité au sens de Van Herdeen consiste d’abor à substituer
l’expression de CA, à partir de (6), dans (7) pour obtenir la relation suivante : La solution de (19) donne les valeurs suivantes
λ1 = − 6 .67 et λ 2 = − 3 .02
∆ H R kC AE V R
UA (T P − T ) ) + ∑ FiE C Pi (TE − T ) = (8) Les valeurs propres sont négatives, le réacteur est considéré comme stable. Cette
1 + kτ conclusion est en accord avec la méthode graphique.
L’enthalpie de la réaction est prise en valeur absolue puisque l’on ne considère que les
réactions exothermiques. Deux termes peuvent en ressortir de l’expression (8) et on obtient
les deux expressions suivantes :
Q prise = UA (TP − T ) ) + ∑ FiE C Pi (TE − T ) (9)

∆ H R kC AE V R
Q fournie = (10)
1 + kτ
Sur un même diagramme les courbes représentant Qprise et Qfournie seront tracer, si la
pente de la chaleur fournie est supérieure à celle prise le réacteur est instable. Si par contre
la pente Qprise est supérieure à celle de Qfournie on dira que le réacteur est stable.

Figure 3. Effet de la variation du débit volumique Q0

La figure 3 montre l’effet du débit volumique à l’entrée sur la concentration et la


température, une valeur maximale de la concentration (0.915 lbmol/hr) est obtenue pour un
débit volumique égal à 346.4 ft3/hr. Par contre la température à tendance à diminuer quand
le débit volumique augmente.

6. Simulation d’un réacteur piston


Dans ce paragraphe, nous étudierons un autre type de réacteur, il s’agit d’un réacteur
Figure 2. Test de stabilité du RAC par la méthode graphique piston à température variable et opérant en mode d’échange adiabatique et non adiabatique.

D’après la figure 2, le réacteur est stable puisque la pente de la courbe bleue (Qprise) est L’exemple de réaction choisie concerne la production du chlorure d’allyle à partir du
supérieure à la courbe verte (Qfournie). L’intersection des deux courbes correspond chlore et du propylène selon le schéma suivant :
exactement à la valeur de la température 560.31 R qui est la solution déjà donnée plus haut
dans la résolution des équations (6) et (7). Cl2 + C3H6 C3H5Cl + HCl
Cl2 + C3H6 C3H6Cl2 (20)

5.2. Méthode numérique


La méthode numérique est un test plus rigoureux de la stabilité, on évaluera les dérivées Les constantes de vitesse (en lbmoles/hr.ft3.atm2) de la première et de la deuxième
partielles de (1) et (3) par rapport à CA et T, on posera donc : réaction sont données par les relations suivantes :

 − 27200 
dC A k1 = 206000 exp  (21)
= f (C A , T ) (11)  RT 
dt
 − 6860 
dT
= g (C A , T ) (12) k 2 = 11.7 exp  (22)
dt  RT 
La température est en degré Rankine et la constante des gaz parfait en Btu/lbmol.R. Les
Les dérivées partielles pour le bilan de matières sont: deux réactions sont du second ordre par rapport aux pressions partielles.
df −1
= − k = P11 (13) 6.1. Bilan de matière et d’énergie
dC A τ
Le bilan de matière s’écrit sous la forme suivante:
df EA
= − kC As = P12 (14) dFi Nr
dT RT s2 = S ∑ δ ij r j (23)
dZ j
Les grandeurs de concentration et de température sont considérés quand le réacteur
atteindra le régime permanent (steady-state). Ce sont les valeurs déjà calculées dans la Le bilan d’énergie est donné par la relation suivante:
méthode graphique.
Les dérivées partielles pour le bilan d’énergie sont : 4 
S  U (TP − T ) − r1 H R1 − r2 H R 2 
=  
dg − ∆H R k dT D
= = P21 (15) (24)
dC A ∑ C i C Pi dZ NR

∑ N i C Pi
dg
=
− UA

∆ H R kC As E A

∑ FiE C Pi = P (16) i =1

dT V R ∑ C i C Pi RT s ∑ C i C Pi V R ∑ C i C Pi
2 22
L’équation (24) permet de donner le profile de température le long du réacteur. Cette
équation est couplée avec (23), la solution est obtenue en utilisant un programme qui résout
un système d’équations différentielles en utilisant la méthode de Gear d’ordre 5. Les
La matrice Jacobienne M est formée par les éléments Pij suivants: expressions des capacités calorifiques sont données par :

P P  C Pi = Ai T + Bi T 2 + C i T 3 + Di T 4 (25)
M =  11 12  (17)
 P21 P22 
Tableau 3. Constantes des capacités calorifiques [1]
Constituant (N°) Hf298K A B C D
Les valeurs propres de cette matrice permettent de nous renseigner de la stabilité du kcal/mole
x102 x105 x109
réacteur. En effet, si les valeurs de la partie réelles des valeurs propres sont négatives, le Cl2 (1) 0.0 6.43 0.81 -0.92 3.7
réacteur est considéré comme stable. Le déterminant suivant permet de calculer les valeurs C3H6 (2) 4.88 0.87 5.6 -2.77 5.27
propres de ce système : C3H5Cl (3) -0.15 0.6 7.28 -5.44 17.42
HCl (4) -22.1 7.24 -0.17 0.3 -0.93
1,2-C3H6Cl2 (5) -39.6 2.5 8.73 -6.22 18.49
P11 − λ P12
=0 (18) Les constantes des capacités calorifiques (polynômes du quatrième degré par rapport à la
P21 P22 − λ température T) et les enthalpies de formation des différentes espèces sont données par le
tableau 3. Les paramètres du réacteur (longueur du réacteur, les flux molaires et la
En calculant les différents éléments Pij de la matrice Jacobienne (P11=-12.04, P12=-0.018, température à l’entrée, le température à la paroi, le coefficient d’échange de chaleur, le
P21=2682.2, P22=2.35) tout en les remplaçant dans (18), on obtient une équation du second diamètre du réacteur et la pression totale) piston sont rassemblés dans le tableau 4 suivant :
degré suivante:
A.Kabouche et al. / IJRRXXX, Vol. 2, No. 1, pp. xx-xx, March 2012 3

Tableau 4. Paramètres du Réacteur Piston (RP) [1]


Paramètre Valeur Unité

L (Longueur du RP) 25.0 ft


FE (Débit à l’entrée) 0.85 lmol/hr
F1E (Débit de (1) entrant) FE/5 lbmol/hr
F2E (Débit de (2) entrant) 4FE/5 lbmol/hr
F3E (Débit de (3) entrant) 0.0 lbmol/hr
F4E (Débit de (4) entrant) 0.0 lbmol/hr
F5E (Débit de (4) entrant) 0.0 lbmol/hr
TE (Température à l’entrée) 392 °F
D (Diamètre du RP) 2/12 ft
TP (Température à la paroi) 392 °F
U (Coefficient d’échange) 5.0 Btu/ft2-R
P (Pression totale) 2 atm
S (Surface d’échange) πD2/4 ft2

6.2. Résultats de la simulation et discussion Figure 7. Effet de la température à la paroi


En exécutant le programme qui résout les équations (23) et (24), on obtient les profiles
des flux molaires des différents constituants en fonction de la longueur du réacteur piston. La température Tp affecte le profile des flux des différentes espèces des réactions
Pour l’étude de la stabilité, le problème est plus complexe que le précédent puisque nous chimiques. En effet la figure 8 montre la différence entre l’ancienne température à la paroi
avons plus d’une réaction, d’autres développements seront nécessaires. et la nouvelle, si on augmente Tp la température du réacteur augmente aussi.

Figure 8. Profile de C3H5Cl à Tp= 392 et 400 F

Figure 4. Variation du flux du Chlore Cl2


6.2.2. Effet du rapport des flux entrant du propylène (C3H6) et du chlore (Cl2)
Dans cette partie de la simulation, le rapport des flux du propylène et du chlore a été fixé
La figure 4 donne le profile du flux du chlore (constituant 2) tout le long du réacteur à 4. La figure 9 montre le profile de la température du RP avec et sans échange de chaleur à
opérant adiabatiquement et en mode non-adiabatique, la différence est notable entre les deux des rapports molaires (C3H6/Cl2) de 4 et de 3. La diminution de ce rapport a pour effet
mode notamment à la sortie du réacteur. Dans certaines littératures, le mode non-adiabatique l’augmentation de la température tout le long du réacteur. Par conséquent si on veut que la
est dit polytropique, c'est-à-dire avec échange avec le milieu extérieur. température du PR soit moins importante, on doit augmenter le flux de propylène à l’entrée.

Figure 5. Comparaison des flux de C3H5Cl et C3H6Cl2


Figure 9. Effet du rapport des flux molaires de C3H6/Cl2
La figure 5 permet de visualiser les flux des espèces C3H5Cl et C3H6Cl2, qui sont des
produits des deux réactions, par rapport à la longueur du réacteur pour les deux modes avec 7. Conclusion
échange de la chaleur et sans échange de la chaleur. Les comportements thermiques d’un réacteur agité en continu et un réacteur piston ont
été envisagés. L’étude de la stabilité (l’approche graphique de Van Heerden et l’approche
numérique des valeurs propres) du RAC a été étudiée, l’effet du débit volumique à l’entrée
du réacteur sur la concentration et la température du RAC ont été considérés. Différents cas
de simulations pour le RP ont été abordés, l’effet de la température à la paroi du réacteur a
été abordé ainsi que l’effet du rapport molaire des flux à l’entrée du réacteur. Les résultats
de la simulation du réacteur piston ont été obtenus pour le cas adiabatique et polytropique
(non adiabatique).

Références
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La température à la paroi du réacteur peut avoir un effet sur le profile des flux des [9] V. Balakotaiah and D. Luss, “Multiplicity features reacting systems: dependence of the steady-state on the
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[11] H. S. Fogler, “Elements of Chemical Reaction Engineering,” 4th ed., Prentice Hall, 2006.

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