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Un texte qualifiait les nombres 5 et 6 de « circulaires ».

En fait il visait la notion d'automorphie, ainsi exemplifiée :

5^2 = 25
6^2 = 36
25^2 = 625
76^2 = 5776

Les nombres 5 et 6 sont les seuls circulaires de « l’alphabet » décimal.

Je procède à la définition d’un processus de génération :

J’appelle Père un polygone régulier central.


J’appelle Fils les polygones semblables au Père en équilibre sur ses angles.
J’appelle Esprit le polygone de même nature, mais de taille supérieure, qui
embrasse les Fils.

Les polygones considérés seront « étoilables » c’est à dire de rang ≥ 5

On parlera d’étoile rayonnante (se déployant à l’extérieur du polygone) ou


d’étoile inscrite (se déployant à l’intérieur du polygone)
Ci-dessus une construction du Père, des 5 Fils et de leur Esprit (bleu)
Remarquons que pour le pentagone, les liens du Père et du Fils forment une figure
« ouverte », qui évoque un noeud (illustration topologique)

Ce qui est remarquable, c’est que l’étoile rayonnante du Père semble attoucher le
pentagone Esprit. Semblance corroborée par le calcul, mais à une heure tardive (à
vérifier). Sauf erreur de ma part, ça n’a rien d’évident.

En effet, ce pentagone n’appartient pas à la série « classique » des pentagones


alternés générés par « flamboyement » (Charpentier).

Entre l’Esprit et le noeud Père-Fils, apparaissent 5 intervalles dont les éléments


(triangles dorés) reprennent ceux du Père. Chacun des intervalles mesure le
pentagone du Père moins un élément (hachuré), de sorte que l’intervalle total mesure
4 Père + « 1 Mère » (étoile interne du Père, E0)
Examinons maintenant l’hexagone. Ici le « noeud » du Père et des 6 Fils est à la
limite du recoupement. Chacun des 6 intervalles entre l’hexagone Père et son
Esprit (on considère le noeud encore « ouvert ») mesure ici un tiers de l’hexagone
initial : contrairement au pentagone, l’intervalle lui est « commensurable ».

Remarquons que le cercle, qu’on peut considérer comme un polygone avec un


nombre de côtés infinis, répond aux mêmes mathèmes que l’hexagone : six fils
formant un « noeud limite », et un rapport au tiers pour les intervalles, entre la
surface du cercle esprit et celle du générateur.

Ces deux versants du 6 semblent symboliquement dessiner l’idée de limite.


Pour les polygones de rang supérieur, le noeud se recoupe franchement et fait
disparaître l’intervalle. La seule solution pour retrouver cet intervalle serait de
tronquer certains Fils ; possibilité que je n’explorerais pas. Ici : exemple de
l’octogone.
On peut maintenant revenir sur la notion d’automorphie qui servait d’introduction en
« arithmétique récréative », puisqu’on constate que géométriquement, 5 et 6
possèdent une singularité sur tous les autres nombres. Cependant je ne vois pas
encore de lien avec l’opération de mise au carré.

Si nous avons exclu au départ les polygones non étoilables, nommément le triangle
et le carré, remarquons néanmoins que ceux-ci sont éminemment automorphes
sous la modalité du gnomon arithmétique.

En contrepoint, on définira le pentagone et le cercle-hexagone comme


automorphes sous la modalité de l’intervalle géométrique.

De plus, au sein de chaque genre (gnomon arithmétique, intervalle géométrique),


les paires sont différenciées : le gnomon du triangle présente une inversion
géométrique (contrairement au carré), et l’intervalle du pentagone présente une
incommensurabilité arithmétique (contrairement au cercle-hexagone).

Définissons alors cette « algèbre » :

Δ □★O={3;4;5;6}

Dont on pourrait chercher des résonances dans les sens de perception, les
éléments alchimiques, et les objets a (« types pulsionnels ») de Lacan.