Вы находитесь на странице: 1из 54

1

Qualité + Sécurité d’un Ouvrage

Spécifications Essais de laboratoire


techniques

2
Spécifications GNT

graves non traités pour couche de base graves non traités pour couche de fondation
GNF
GNR GNA GNB GNC GND GNF1 GNF2 GNF3
Granularité Tab1 Tab2 Tab3 Tab4
Angularité IC (%) > 100 > 100 >35 >30 - >60 >30 -
Los Angles <25 <30 <35 <40 <30 <40 <50
MDE <20 <25 <30 <35 <25 <35 <45
CA <30 -
H Ip non mesurable ES(0/5)>30 IP<6 sinon
h ES(0/2)>50 ES(0/2)>45 VB<1.5
a sinon VB<1 sinon VB<1.5 IP<6 et ES(0/2) >45 sinon VB<1.5
IP<8 ou VB<2
propreté d IP<8 IP<8 IP<12

3
Spécifications EB

Spécifications Marshall et L.P.C pour les enrobés bitumineux

4
Plan de la présentation

Essais sur sols et granulats

Essais sur liants


hydrocarbonés

Essais sur mélanges traités aux


liants hydrocarbonés

Conclusion

5
Essais sur sol et granulats

 Granulométrie
 Limites d’Atterberg
 Valeur au bleu
 Equivalent de sable
 Proctor
 CBR
 Loss Angeless
 MDE,….

6
Granulométrie

Elle permet d'étudier la répartition de la taille des grains de


solides constituant le sol ou le granulat.
Elle se fait par tamisage d'un échantillon prélevé sur stock ou
sur le terrain et ce pour les particules de sol supérieures ou
égales à 80u
Elle se traduit par une courbe et c'est à partir de cette dernière
que se fait l'identification du matériau .

7
Courbe granulométrique

Courbe granulométrique du mélange de Ben Abid


ARGI SABLES
LES LIMONS GRAVIERS CAILLOUX
FINS GROS
100

90

80

70

passants cumulés(%)
60

50

40

30

20

10

0
0.001 0.01 0.1 1 10 100
diamétre(mm)

8
Limites d’Atterberg

un sol remanié se présente suivant des consistances


variables pour lesquelles on peut distinguer quatre états :
liquide, plastique, solide avec retrait et solide sans retrait.

Un sol passe graduellement d'un état à l'autre et les


frontières respectives ne sont définies que
conventionnellement par les limites d'ATTERBERG.

L’ essai est effectué sur la fraction du matériau passant au


tamis 0.42mm.
Limite de liquidité WL, entre l'état liquide et l'état plastique
Limite de plasticité Wp, entre l'état plastique et l'état
solide avec retrait
Indice de plasticité Ip = WL - Wp

9
Limites d’Atterberg

0<IP < 5 sol non plastique


5<IP< 15 sol peu plastique
15< IP < 40 sol plastique
IP >40 sol très plastique

Les limites d'ATTERBERG permettent de classer les sols


suivant un diagramme de plasticité.

Indice de consistance Ic = (WL-W) / Ip ,


permet d'apprécier la consistance des sols
plastiques
Ic < 0 état Liquide
0 < Ic< 0.25 état Pâteuse ou très molle
0.5 <Ic < 0.75 état Ferme
0.75<Ic < 1 état Très ferme
Ic > 1 état Dure.

10
Limites d’Atterberg

Appareil de Casagrande

11
Valeur au bleu

Le but de l'essai est d'évaluer la richesse d'un sol en argile.


Le résultat de l'essai dépend directement de la nature des
argiles et de leur quantité dans le sol .

La nature de la fraction argileuse est exprimée dans cet essai


par la surface spécifique (surface totale que l'ensemble des
particules contenues dans l'unité de masse de cette fraction
argileuse est susceptible de développer). Elle est d'autant plus
élevée que l'argile est active :

Type d'argile Surface spécifique (m2/g)

Kaolinite 5 à 20
Illite 40 à 60
Vermiculite 200
Montmorillonite 800

12
Valeur au bleu

GMTR
Classe Vbs S Classe

A <2.5 A1

A 2.5< <6 A2

A 6< < 8 A3

A >8 A4

13
Proctor

Cet essai a pour but d'établir la relation expérimentale entre


la densité sèche d'un sol (matériau) et sa teneur en eau pour
différentes énergies de compactage.
L'aptitude d'un sol à se compacter peut être appréhendée par
l'étude Proctor seule.

Le Proctor peut servir de référence pour caractériser la


qualité de compactage réalisé sur le chantier.

Les caractéristiques Proctor constituent des critères


d'identification d'un sol permettant de situer son état naturel
par rapport à son état optimal de mise en œuvre.

14
Proctor

15
CBR

L’essai consiste à mesurer la résistance au poinçonnement


d'un certain nombre d'éprouvettes de sol réalisées suivant un
processus déterminé.

On associe de manière quasi systématique étude Proctor et


étude CBR.

On détermine les courbe de variation de l'indice CBR


immédiat qui caractérisent directement la sensibilité à l'eau du
sol considéré.

16
CBR

Presse CBR

17
LOSS Angeless

L’essai Los Angeles caractérise la résistance aux chocs ou la résistance à la


fragmentation dynamique.

L’essai consiste à mesurer la quantité d’éléments inférieurs à 1,6mm produite par


le matériau soumis aux chocs de boulets normalisés dans la machine Los Angeles.

Si M est la masse de matériaux soumis à l’essai et m la masse des inférieurs à


1,6mm produits au cours de l’essai, le coefficient Los Angeles (LA) est définit par:

100 m
M

18
Micro Deval sous eau

L’essai Micro Deval sous l’eau (MDE) consiste à mesurer l’usure


des granulats par frottement entre eux en présence de billes
normalisées.

19
Equivalent de sable

L’essai permet de mettre en évidence la proportion relative de poussière


fine nuisible ou d'éléments argileux dans les sols ou agrégats fins. Il se
fait sur des matériaux inférieurs à 5mm ou à 10% de fines.

20
Essais sur liants hydrocarbonés

 Pénétrabilité

 Point de ramollissement (Bille et anneau :TBA)

 Ductilité

 Pseudo viscosité

21
Pénétrabilité

La pénétrabilité est défini comme la profondeur d’enfoncement,


exprimée en dixième de millimètres, d’une aiguille standard pendant 5 s
sous une charge de 100 g dans un échantillon de bitume à 25°C.

La pénétrabilité est une mesure de dureté qui sert de base à la


classification des bitumes purs. Ces bitumes sont caractérisés par deux
nombres qui représentent les limites inférieure et supérieure de la
pénétrabilité à 25°C ( exemple 40/50, 80/100,10/20,….).

Essai de pénétrabilité sur le bitume

22
Point de ramollissement ou
température bille anneau (TBA)

Le Point de ramollissement appelé aussi température bille et anneau


(TBA) caractérise le changement de consistance du bitume .

L’essai consiste à placer deux billes d’acier respectivement dans deux


anneaux, l’ensemble est placé dans un bain d’eau chauffé à température
constante (5°C/min). Sous le poids de la bille et l’effet de la température
le bitume flue et quand la poche de bitume ainsi crée touche le plateau
inférieure du bêcher, on note la température atteinte qui caractérise le
Point de ramollissement (TBA).

Bille anneau t° B.A

avant Après
chauffag
e

23
Ductilité

La ductilité est mesurée par l’allongement , exprimée en cm,


d’une éprouvette de bitume de forme normalisée que l’on étire à
vitesse et à température normalisée.

24
Les bitumes purs

CLASSES
DESIGNATION
80/100 60/70 40/50

Point de ramollissement
41 à 51 43 à 56 47 à 60
bille et anneau en degré centigrade

Pénétrabilité à 25°C, 100 gr,


80 à 100 60 à 70 40 à 50
5sec (en dixième de mm)

Ductilité à 25°C (cm) >100 >80 >60

25
Bitumes fluidifiés

La consistance des bitumes fluidifiés est appréciée par un


essai de pseudo viscosité qui consiste à mesurer le temps
d’écoulement en secondes de 50cm3 de bitume à travers un
orifice circulaire et à une température normalisées (25°C ou
40°C).

Plus un bitume fluidifié sera visqueux plus il sera long à


s’écouler et plus le chiffre qui le caractérise sera élevé (c’est
le contraire des bitumes purs).

Les bitumes fluidifiés sont distingués par leurs pseudo


viscosité, il existe quatre classes (CB 400/600, CB
800/1400, CB 10/15 et CB 0/1), les BF les plus utilisés au
niveau des travaux routiers (enduit superficiel,
imprégnation,…) sont CB 800/1400 et CB 0/1.

26
Viscosimètre pour bitumes fluidifiés

27
Essais sur mélanges aux liants hydrocarbonés

 Essai Marshall

 Essai Duriez

 Essai à la Presse à Cisaillement Giratoire : PCG

 Essai de module de rigidité

 Essai de fatigue

28
Essai Marshall

L’essai MARSHAL consiste à compacter des éprouvettes d’enrobé dans


un moule cylindrique de 10cm de diamètre à l’aide de chocs produits
par la chute d’une dame de poids et de hauteur normalisés.
Sur les éprouvettes ainsi confectionnées on détermine :

 La stabilité Marshall : c’est la résistance à l’écrasement diamétral


à 60°c,
 Le fluage Marshall (dixième de mm) : valeur de l’affaissement
de l’éprouvette selon son diamètre vertical au moment de la
rupture
 la compacité : le pourcentage des vides de l’éprouvette
fabriquée,
cette compacité peut être prise comme compacité de référence
pour le chantier.

29
Presse Marshall

30
Essai Duriez

L’essai DURIEZ consiste à soumettre des éprouvettes cylindriques


normalisés à une compression statique pendant un temps donné, les
éprouvettes ainsi fabriquées sont conservés sept jours à l’air et à
l’eau (à 18°C) puis ces éprouvettes sont écrasées à la compression
simple pour déterminer :
La résistance des éprouvettes conservés dans l’air : R
La résistance des éprouvettes conservés dans l’eau : r

Le rapport r/R appelé rapport d’immersion/compression traduit en


quelque sorte la tenue à l’eau de l’enrobé.

on mesure également la compacité des éprouvettes LCPC qui est


très souvent prise comme compacité de référence pour le chantier.

31
Equipements pour essais Duriez

32
Presse à cisaillement giratoire : PCG

L’essai consiste à compacter , par pétrissage sous une faible


compression statique, un cylindre de mélange hydrocarboné
contenu dans un moule limité par des pastilles et maintenu à une
température constante pendant toute la durée de l’essai.
Le pétrissage est provoqué par le mouvement de l’axe de
l’éprouvette qui engendre une surface conique de révolution de
sommet O et d’angle au sommet 2 pendant que les extrémités de
l’éprouvette restent perpendiculaires à l’axe de la surface conique .

La section et la masse de l’éprouvette restent constantes, sa hauteur


diminue continuellement.
L’enregistrement de cette dernière permet d’établir l’évolution du
pourcentage de vides du matériau, en fonction du nombre de
girations.

33
Presse à cisaillement giratoire : PCG

34
CENTRE NATIONAL D’ETUDES ET DE RECHERCHES ROUTIERES

Presse à cisaillement
giratoire : PCG

35
Essai d’orniérage

L’essai a pour objectif d’apprécier la


résistance à l’orniérage des couches de
roulement.
On détermine la profondeur d’ornière
provoquée par le passage d’un
pneumatique sur une plaque d’enrobés
bitumineux à 60°C.

36
CENTRE NATIONAL D’ETUDES ET DE RECHERCHES ROUTIERES

Essai d’orniérage

37
Essai de module de rigidité sur EB

38
CENTRE NATIONAL D’ETUDES ET DE RECHERCHES ROUTIERES

Modélisation de l’essai, voir figure ci-après :

T
 L’expression du module de rigidité en appliquant la formule (A) est:
Em= L(+0,27)
DT
 Avec :
 L : Force verticale appliquée exprimée en N.
 D : Amplitude du déplacement horizontal en mm.
 T : L’épaisseur de l’éprouvette en mm.
  : Coefficient de Poisson (généralement égal à 0.35 à 20°).

39
Essai de module

Diamètre éprouvette

100mm 150mm

Rise time 124ms4ms 124ms4ms

Déformation horizontale 5 m  2 m 7 m  2 m

Facteur de forme 0,60 0,60

40
Essai de module

41
42
43
44
45
46
CENTRE NATIONAL D’ETUDES ET DE RECHERCHES ROUTIERES

Essai de fatigue sur EB

47
Essais de fatigue

L'objectif de cet essai est double :

d'une part mesurer le module complexe de rigidité (norme et angle de


phase) d'un matériau bitumineux à différentes températures et fréquences
de sollicitation
G(i)=Eei=E1+iE2

E=
E ²E ²
1 2
et d'autre part évaluer la résistance du matériau à la fatigue sous char-
gement répété.

La méthode consiste à soumettre une éprouvette de


forme parallélépipédique, à une flexion sinusoïdale alternée.
L'essai peut être réalisé tant en contrainte imposée qu'en déformation
imposée.

48
Critères retenus pour le dimensionnement des
chaussées souples
Rappel

critère à vérifier :
L’allongement t à la base des couches bitumineuses doit être
inférieure à une valeur admissible : (NE, eq,f)Kr.Kc.Ks
Avec (NE, eq,f) = 6 (eq,f) (NE/106 )b
b : pente de la droite de fatigue
Kr : coefficient lié au risque de calcul, dispersion de l’épaisseur et
dispersion des résultats des essais de fatigue

Kc est un coefficient de calage (ajustement des résultats du modèle


de calcul au comportement observé de la chaussée);

Ks : coefficient tenant compte de l’hétérogénéité de la portance d’une


couche de faible rigidité supportant la couche liée

49
Essai de fatigue

50
*

51
Élaboration des lois de fatigue au laboratoire
Résultats de Ben Abid Exemple d’élaboration de la droite de fatigue

1000
Déformation(10-6)

200 *****
180
150 *****
*****
100
85

10
100 1000 10000 100000 1.000.000
1000000 10000000
Nombre de cycles

52
Élaboration des lois de fatigue au laboratoire
Résultats de Ben Abid (40/50)

1000

-0.1873
85
Déformation(10-6)

100
85

Pente ε 6

10
100 1000 10000 100000 1.000.000
1000000 10000000
Nombre de cycles
53
Merci pour votre attention

54