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Traitement des eaux

1.1. Généralités ....................................................................................................................................... 3


1.1.1. Disponibilité et besoin en eau ................................................................................................... 3
a. Disponibilité de l’eau ................................................................................................................... 3
b. Utilisation de l’eau....................................................................................................................... 3
1.1.2. Etat de l’eau dans la nature....................................................................................................... 3
1.1.3. Caractéristiques des eaux et qualités requises. ........................................................................ 4
a. Dureté (= titre hydrotimétrique TH) ............................................................................................ 5
b. Alcalinité ...................................................................................................................................... 6
d. Salinité ......................................................................................................................................... 8
d. Teneur en silice............................................................................................................................ 8
e. Turbidité ...................................................................................................................................... 8
f. Teneur en gaz dissout................................................................................................................... 9
1.1.4. Nécessité du traitement des eaux ............................................................................................. 9
a. Eaux de réfrigération ................................................................................................................... 9
b. Eaux de chaudière ....................................................................................................................... 9
c. Eaux résiduaires ......................................................................................................................... 10
1.2. Eaux potables ................................................................................................................................. 10
1.2.1. La prise d’eau .......................................................................................................................... 11
1.2.2. La canal d’amenée ................................................................................................................... 11
1.2.3. Répartition : coagulation/floculation ...................................................................................... 13
1.2.4. Décantation ............................................................................................................................. 13
1.2.5. Chloration ................................................................................................................................ 17
1.2.6. Filtration sur sable ................................................................................................................... 19
1.2.7. Ozonation ................................................................................................................................ 20
1.2.8. Traitement d’absorption sur charbon actifs............................................................................ 21
1.2.9. Neutralisation .......................................................................................................................... 22
1.3. Eau résiduaires, lutte antipollution ................................................................................................ 22
1.3.1. Généralités .............................................................................................................................. 22
1.3.2. Contrôle de l’eau rejetés ......................................................................................................... 23
1.3.3. Epuration des effluents ........................................................................................................... 24
Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

2.1. Généralité ....................................................................................................................................... 25


2.2. Evolution d’une culture bactérienne .............................................................................................. 25
2.3. Activité d’une biomasse ................................................................................................................. 26
2.4. Toxicité, inhibition cellulaire .......................................................................................................... 26
2.5. Caractéristique des bioréacteurs ................................................................................................... 27
2.6. Caractéristique du substrat ............................................................................................................ 27
2.7. Exemple de cultures bactériennes aérobies libre : boues activées ............................................... 27

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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

Traitement des eaux

1.1. Généralités

L’eau constitue l’hydrosphère (mer, lac, rivière, glace polaire et nuage).

1.1.1. Disponibilité et besoin en eau

a. Disponibilité de l’eau

Il y a environ 1370 millions de Km3 à la surface sur le globe terrestre. Et parmi cela, environ 1
million Km3 d’eau douce et 25 million Km3 de glace polaire mais elles ne peuvent pas être
comptabilisé comme eau douce. Tous le reste est de l’eau salé. Cette eau douce n’est pas
uniformément repartie sur le globe.
La France fait parti d’une zone où la pluviométrie est importante. En moyenne elle est de 500
à 800 mm/an ce qui représente 450 milliards de m3 d’eau. Les ressource exploitable, en France, est
de 90 milliards pour les besoins énergétique et l’irrigation. Seulement 5 milliards m3 est potabilité et
est distribué dans les réseaux.

b. Utilisation de l’eau

Utilisation globale, l’usage domestique, industriel ou agricole soit environ 500 m3/hab/an
dans le monde. !ais il y a de grande disparité. Dans les pays en voie de développement l’utilisation
est de 100m3/hab/an alors qu’aux USA elle est de 1500 m3/hab/an.
La consommation domestique, en France, est de 400L/hab/jour à Paris. Alors que dans une
ville de taille moyenne la consommation atteint 120 L/hab/jour. Et dans les zones rurales elle est de
30L/hab/jour.
L’industrie utilise l’eau du réseau comme fluide de nettoyage soit des locaux, des matières
premières… autres utilisées vecteur énergétique. L’eau peut être un constituant du produit
(exemple : industrie des boissons).
Exemple : pour 1L de bière il faut 15L d’eau propre. En industrie sucrière, pour 1Kg de sucre
il faut 50L d’eau propre.
L’agriculture est un secteur très consommateur d’eau.

1.1.2. Etat de l’eau dans la nature


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Selon le type d’eau traitement de potabilisation différents. L’eau dans la nature est rarement
potable. Même l’eau de pluies est chargée de poussière ou de gaz dissous. L’eau entre dans 2
catégories accessibles d’eau :
- eau superficiel est une eau généralement très chargé des substances organique ou
minéral (dissoute ou non) nécessite un traitement adapté.
- eau souterraine ou d’infiltration possède quasiment pas de matière en suspension
mais par contre elles sont très riche en sels minéraux (eau riche en carbonate, sulfate, chlorure…),
fer, fluore, manganèse. Il faut réduire ces teneurs. Les traitements sont plus légués. Les impuretés
peuvent être d’origine naturelle ou d’origine humaine. Cette dernière peut être du aux industries qui
peuvent être polluant qui rejeté des substances indésirable :
- Rejet de matière organique et rejet de métaux lourds
- Rejet par les stations d’épuration
- Agriculture : engrais, pesticide (principale responsable de la quantité de
nitrate importante dans certaine région → 50mg/L NO-3
Les impuretés peuvent être classées en 3 catégories :
- substances dissouts : peuvent être d’origine organique (protéine soluble,
pesticides, acide humique)
- Substances colloïdales : se sont des substances chargée, elles se repoussent entre
elles, elles ne s’agglomèrent pas donc pas de décantation donc traitement particulier.
- Matière en suspension : constitué de particule de sable, vase ou argile.
Responsable de la turbidité de l’eau. Contenu principalement dans les eaux superficielles.

1.1.3. Caractéristiques des eaux et qualités requises.

Paramètres généraux de détermination de la qualité de l’eau :


- Dureté : teneur en certain sel contenu dans l’eau.
- Alcalinité
- Salinité
- Teneur en silice
- Turbidité
- Teneur en gaz dissout
En France, réglementation prend en compte 62 paramètres, regroupé en 5 catégories :
- Paramètres organoleptiques (aspect de l’eau couleur, turbidié, odeur, saveur)

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- Paramètres concernant les substances indésirables (MES, nitrate (NO3-),


(NO3
hydrocarbure.
- Paramètres concernant les toxiques (arsenique As, plomb Pb, cyanure…)
Pour ces paramètres on parle de concentration maximale admissible. Une eau résiduaire ne peut
être considérée comme une eau qu’on peut potabilisée.

a. Dureté (= titre hydrotimétrique TH)

L’unité de mesure est le degré hydrotimétrique ou le milli équivalent par litre (meq/L). Un
équivalent massique correspond à la mole d’ions divisé par sa valence (nombre de charge).
Exemple :

1 degrés français = 1/5 meq/L


- Dureté totale : TH = [CA++] + [Mg++]
THtot = sels de Ca et sels de Mg en présence dans l’eau

- Dureté permanente = THperm mesuré sur une eau débarrassée des bicarbonates par
chauffage (précipitation des bicarbonates).

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THperm mesure la teneur en sulfate et chlorure de Ca et Mg.

- Dureté magnésienne : après filtration des sels de calcium


- Dureté calcique : THtotal = THMg + THCa
Donne des informations sur les quantités de chacun des sels présents dans l’eau. Selon les résultats
obtenus :
- THtotal > 20°F → eau dure
- THtotal < 5°F → eau douce

b. Alcalinité

Ce mesure au moyen du titre alcalimétrique (TA) ces une réaction de dosage au moyen de
l’acide sulfurique. TA correspond au nombre de mL d’H2SO4 (N/SO) nécessaire pour neutraliser
100mL/d’eau jusqu’à un pH 8,6. Le colorant utilisé pour ce dosage est le phenolphtalène.

Exemple :
- Dans l’eau il y a Ca(OH)2 en présence H2SO4 on obtiendra CaSO4 + 2H2O la totalité des OH- ont été
neutralisé : Na OH + H2 SO4 → Na2SO4 + 2H2O
- Carbonate de Calcium en présence d’acide sulfurique :
2 CaCO3 + H2SO4 → CaSO4 + Ca (HCO3)2
1 Ca neutralisé par SO4
- Avec carbonate de sodium en présence d’acide sulfurique :
2Na2CO3 + H2SO4 → Na2SO4 + 2Na (HCO3)
La moitié des carbonates est neutralisé de moitié.
- Phosphate de sodium en présence d’acide sulfurique :
2Na3PO4 + H2SO4 → Na2SO4 + 2Na2 HPO4
1/3 des phosphates neutralisé

Le T.A. n’est jamais donné seul dans l’analyse des eaux, toujours complété par titre
alcalimétrique complet (T.A.C). Obtenu par dosage de l’acide sulfurique mais la réaction se produit
jusqu’à 4,4 de pH qui est la zone de virage de l’indicateur coloré qui est le méthylorange.

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TAC = [OH-] + [CO32-] + [HCO3-] + 2/3 [PO43-]

Exemple :
- En présence d’acide sulfurique : Ca(OH)2 + H2SO4 → CaSO4 + H2O
Totalité des OH- a été neutralisé.
- Les carbonates de calcium en présence d’acide sulfurique : CaCO3 + H2SO4 → CaSO4 + CO2 + H2O
On peut considérer que la totalité des carbonates est neutralisé.
- NaCO3 + H2SO4 → Na2SO4 + CO2 + H2O
A nouveau totalité neutralisé.
- Hydrogénocarbonate avec le bicarbonate de calcium en présence d’acide sulfurique :
Ca(HCO3)2 + H2SO4 → CaSO4 + 2CO2 + 2H2O
Bien neutralisé
- Phosphate de sodium avec acide sulfurique :
Ca (HCO3)2 + H2SO4 → CaSO4 + 2CO2 + 2H2O
Bien neutralisé
- Phosphate de sodium avec acide sulfurique : Na3PO4 + H2SO4 → Na2 SO4 + NaH2PO4
2/3 neutralisé

Remarque :
1. Dans une eau il ne peut jamais y avoir OH- et HCO3-. Démonstration :

Donc dans une eau présence HCO3-, CO32- ou OH- de manière isolés. Soit HCO3- et CO32-. Ou 3ème
possibilité OH- et CO32-.
2. Dans une eau naturelle il n’y a pas ou très peu de phosphate (PO43-). On ne tiendra pas
compte des phosphates.
- Pour une valeur TA=0, il n’y a donc ni OH- ni SO32-, la concentration de HCO3- sera
donc directement la valeur du TAC.

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- Pour TAC = 2 fois la valeur du TA. Il n’y a présence que de CO32- dans cette eau.
- Si TAC = TA, cela signifie que les OH- sont seuls. Et la concentration en OH- sera celle
du TA et du TAC.
- Si TAC > 2 TA signifie qu’il y a présence de HCO3- et de CO32-
TA = ½ [CO32-]
TAC = [CO32-] + [HCO3-]
→ [CO32-] = 2 TA
[HCO3-] = TAC – 2TA
- Cas du TAC < 2 TA, présence de OH- et CO32-
TA = [OH-] + ½ [CO32-]
TAC = [OH-] + [CO32-]
→ TAC – TA = ½ [CO32-] → [CO32-] = (TAC – TA) x 2
[OH-] = 2 TA – TAC

d. Salinité

Pour déterminer la salinité d’une eau on peut mesurer sa conductivité mais cela donne
seulement une idée. L’inverse de la conductivité est la résistivité (eau pure = 18MΩ).
On peut aussi mesurer le titre en acide fort (SAF), mesure la teneur en sulfate et en chlorure
de Ca, Mg. Utile pour les résines échangeuses d’ions pour la déminéralisation.

d. Teneur en silice

La silice peut endommager les pompes. Selon les régions il y a plus ou moins de silice dans
l’eau. Souvent dans les eaux des massifs primaires (massif central, Vosges, Bretagne).

e. Turbidité

C’est l’inverse de la transparence. La transparence de l’eau peut être altéré par les matières
en suspension (sable, argile, colloïdes qui sont difficiles à diminuer).
Les techniques :
- Observation de la limite de visibilité d’un objet immergé, en général, un filament de platine.
Ces une techniques qui a des contraintes lié à l’acquitté visuel de l’observateur.

- Comparaison de l’échantillon d’eau trouble avec un échantillon d’eau propre dans lequel on
ajoute de goutte de mastic liquide. Cette mesure est aussi liée à l’observateur.

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- Appareil qui réalise la mesure : le turbidimètre. Il mesure le passage de la lumière à travers


l’échantillon. La turbidité se mesure en NTU (= Nephtometric turbidity unity)

f. Teneur en gaz dissout

- Oxygène : une eau de bonne qualité contient une quantité d’O2 importantes. La quantité
d’O2 est aussi fonction de la température. Au maximum, à saturation, on peut avoir jusqu’à 15mg/L
d’O2 (à 0°C).
- CO2 : il participe à l’équilibre calcocarbonique de l’eau parce que le CO2 sont en équilibre
avec les carbonates et les bicarbonates.

Lorsque augmentation de l’eau, CO2 va dégazer déplacement de l’équation vers la droite. Au


contraire lors du refroidissement déplacement vers l’autre sens.

1.1.4. Nécessité du traitement des eaux

Suivant l’usage de l’eau le traitement de l’eau va être diffèrent.

a. Eaux de réfrigération

Eau qui circule dans les échangeurs. Elles doivent avoir des caractéristiques particulières. Il
faut éviter qu’elles fassent des dépôts dans les échangeurs. En effet, il est possible d’avoir des dépôts
du a des phénomènes biologiques (biofilm, algue), des phénomènes chimiques (tarte…).
Pourquoi ? Les eaux de réfrigération vont récupérer de la chaleur du procédé qui va
engendrer un dépôt de tartre. Ce dépôt va diminuer l’efficacité de l’échangeur. 2nd conséquences,
obstruer les canalisations de l’échangeur. Donc il faut des eaux non encrassant.
Il faut aussi éviter le risque de corrosion. Ces eaux se réchauffent, en modifiant l’équilibre
calcocarbonique cela va modifier le pH et la teneur en gaz dissout (CO2 dissout) et il y aura donc
possibilité de corrosion.

b. Eaux de chaudière

Eau destiné à être chauffé. Le traitement vise à supprimer les conséquences du chauffage et
de l’évaporation partielle de l’eau.

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Conséquences :
- Phénomène d’entartrage
- Risque de corrosion
- Primage : lorsqu’on chauffe de l’eau on a de la vapeur. Le primage c’est la vapeur d’eau qui
entraine avec elle un certain nombre de particule chargés de sels. C’est sels se déposent dans le
circuit entrainant des dépôts de sels plus ou moins important : obstruction, corrosion accéléré. Donc
déminéralisé l’eau de chaudière.

c. Eaux résiduaires

Il faut éliminer les nombres matières en suspension, qui peuvent être de nature minéral ou
organique par des procédés de décantation. Il peut y avoir présence de substance toxique
(chromates, cyanures, fluorures, métaux lourds, phénols…). Il faut supprimer les acides et les alcalis
libres pour diminuer le pH, pour qu’il ne perturbe pas l’effluant dans lequel il sera rejeté. Il peut aussi
avoir des huiles et des produits organiques (détergents, colorants…). Le traitement va donc être
diffèrent d’une eau pour la consommation humaine.

1.2. Eaux potables

Traitement de potabilisation de l’eau : L’eau est puisée dans la rivière et est envoyer dans
l’usine de traitement au moyen d’une ou plusieurs pompes. A la sortir du canal il peut y avoir des
traitements par chloration et acidification. Ensuite, préparation de l’eau par coagulation et
floculation c’est suivi par une étape de décantation. Il y a ensuite une filtration sur un lit de sable
avant l’étape suivante qui est une nouvelle étape de chloration avant l’ozonation. L’eau passe sur un
lit de charbon actif en grain. Avant la sortie, elle est stockée puis distribué dans le réseau. Avant le
stockage il y a une étape de neutralisation et de chloration. Dans le réseau à différent point ajout de
chlore.

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1.2.1. La prise d’eau

Il est important de suivre la qualité physicochimique de l’eau. Donc installation de plusieurs


capteurs :
- niveau et vitesse de l’eau (débit) - teneur en ammoniaque, en O2 dissous
- turbidité - potentiel redox
- pH - température
- conductivité

1.2.2. La canal d’amenée

Le canal d’amenée va transférer l’eau brute. Dans ce canal il y a une 1ère décantation
naturelle des particules les plus lourdes, ce qui permet d’avoir une 1ère étape de clarification.
A la sortie du canal il y a une acidification pour permettre aux adjuvants d’être plus efficace,
augmentation de la rentabilité. Parfois ajout de chlore, on parle de pré-chloration, le but est d’éviter
le développement de microalgue ou d’algue filamenteuses qui vont gène la décantation par la suite.
Parfois la chloration et remplacer par une étape de pré-ozonation. Avec la pré-chloration il y a un
risque d’apparition de composé comme le chlorophénol ou encore le chloroforme, qui sont
dangereux pour la santé humaine. La pré-ozonation ne pas ces effets mais n’a pas d’effet rémanent.
Il est possible, au niveau du canal, d’ajouté du charbon actif en poudre, s’il y a une pollution
accidentelle. La poudre va adsorbé et limité les conséquences de la pollution.

Exercice : Le canal d’amenée a une longueur de 320m et une largeur de 15m. Il est alimenté à
un débit de 4600 m3/h. Le temps de séjour de l’eau est de 2h23min. En supposant que les particules
ont une densité moyenne qui est de 3.
Quelle est la taille minimale des particules qui décante dans le canal ?
Rappel Complément sur la décantation des particules isolées : Une particule solide de
volume V et masse volumique ρs qui est placé dans un liquide de masse volumique ρl est soumise à
plusieurs force :
- apesanteur p
- 2 forces qui s’opposent : la poussé d’archimède pA et la force de frottement f.
p = m.g
p = ρs.V.g
pA = ρl.V.g
La résultante des 3 forces : F = p – pA – f

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Lorsque la particule chute dans un liquide elle atteint très rapidement une vitesse
vites de chute
constante car lorsque la particule chute, la force de frottement s’accroitre
→ ∑ F = 0 = m.γ → v = constante
γ : accélération

La vitesse stabilisée peut être calculée par le critère de Reynolds de grain :


Reg = (ρl. Vl.D)/η
vl : vitesse limite
η : viscosité dynamique
- Si Reg < 1, régime laminaire
F = 3π.D.η.vl
Si vl est constante :
P – pA – f = 0 → f = p-pA
→ 3π.D.η.vl = ρs.V.g-ρl.V.g
Dans le cas d’une sphère, on a un volume V :
V = (π.D3)/6
→ 3π.D.η.vl = (ρs – ρl). (π.D3/6).g
Formule de stockes → vl = [(ρs – ρl).D2.g]/(18-η)
Vitesse de chute d’une particule sphérique dans un liquide en régime laminaire.
- Si 1<Reg<1000,, régime intermédiaire
- Si Reg> 1000, régime turbulent

On utilise la relation de stockes :


vl = [(ρs – ρl).D2.g]/(18-η)
vl = [(3000 – 1000).9,81.D²]/(18.10-3) (1)

vl = H/t séjour
Vm3 = (4600.143)/60 = 10963,33
H = 10963,33/ (largeur. longueur) = 2,28m

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vl = 2,28/143 = 0,016m/min = 2,7.10-4m/s


(1) → D = 1,6.10-5m
Reg = (ρl.vl.D)/η = 4,3.10-3 > 1, on est bien en régime laminaire »

1.2.3. Répartition : coagulation/floculation

Certaine particules ne décantent pas naturellement. Ajout de produits qui vont permettre
une agrégation entre les particules pour qu’elles aient un poids suffisant.
Coagulation : constitue a agglomère les particules entre elles. Au moyen de sulfate d’alumine
(Al2(SO4)3), chlorure ferrique, sulfate de suivre, ozone. Grâce aux adjuvants de coagulation on va
éliminer la couleur les métaux lourds qui seront entrainé en même temps que les matières qui se
seront agglomérés mais les boues qui en résultent auront des substances dangereuses. Donc des
essais ont été réalisé avec des polymères solubles de à haut poids moléculaire (exemple : polyamide)
et les polymères sont efficaces à des concentrations très faible (1 à 2pmm). Autre catégorie
d’adjuvant, les substances naturelles. Elles génèrent des boues plus facilement valorisable (Alginate,
amidon) lorsque les particules on commencé à s’agglomérée il faut augmenter le poids.
2ème phase la floculation : pour avoir le poids le plus important et l’ajout d’adjuvant de
floculation le plus utilisé est la silice activé, charbon actif en poudre, carbonate de calcium. Les
adjuvants sont capables de déchargé les particules colloïdales électronégatifs qui se repoussent entre
elles et qui ne peuvent donc pas décanter. Cela va donner naissance à un précipité. Des flocons
apparaissent, les amas de particules colloïdales qui vont pouvoir sédimenté à une vitesse acceptable.
La floculation se fait en même temps qu’une agitation lente pour rapprocher les particules entre
elles, sans casser les amas.
Pour définir la dose minimal d’adjuvant on effectue le Jar test (= test de floculation. Principe :
à partir d’une série de quelque flacon contenant l’eau à traiter, on simule le procédé
coagulation/floculation grâce à un système d’hélice puis de repos. Les flocons vont décanter et l’eau
qui reste à la surface va être analysé à l’aide d’un turbidimètre pour avoir l’eau la plus claire possible.

1.2.4. Décantation

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Procédé de séparation solide/liquide, utilisé pour des particules dont la masse volumique est
supérieur à celle du liquide. Il y a plusieurs types de décanteur :
- Bassin rectangulaires

- Décanteurs circulaire ou cylindrique. Ils sont plus répandus dans les STEP.

- Décanteur de type « Pulsato ». Arrivée d’eau par intermittence de façon régulière.

Lorsque la cloche n’est plus sous vide l’eau est relâcher dans le bassin l’eau subi une 1ère filtration en
passant par le lit de boue. Et il va pouvoir être récupéré par débordement et être évacuer.

Les boues sont liquides mais concentrés (concentration > 10g/L) ils ont une manière de
décanter particulière. Une particule qui décante entraine celles qui sont proches, on dit que la masse
décante en piston.

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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

Temps 49’’ 1’23 1’45 2’08 2’29 2’49 3’12 3’31 3’58 5’12 7’ 10’ 12’ 15’
Hauteur 240 230 220 210 200 190 180 170 160 140 120 108 100 97
(mm)

AB : pas d’observation de front de décantation dans les 1ères secondes, observation d’un
plateau. 1ère mesure à 49s. Une coalescence des particules entre elles se produit. A partir de se
moment elles vont décanter en piston.
BC : Observation d’une vitesse de chute constante et indépendante de la taille des particules.
v = pente de la droite
Application : v = pente = (180-230) / (2,08-1,45) = 0,45 mm/s
CD : Ralentissement progressive qui provient de l’augmentation de la concentration des
particules, début de compression du dépôt.
Après D : compression total, les flocons se touchent la vitesse est maintenant nul.

Théorie de Kynch : La vitesse de chute d’une particule est dépendent, uniquement, de la


concentration locale en particule.
Coefficient de cohésion : plus une boue va être cohésive plus l’eau décanté aura moins de
particule.

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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

1. Vboue en expansion 75mL → mesure du temps t1 correspondant à l’introduction de 100mL d’eau.


2. Vboue en expansion 100mL
3. Vboue en expansion 125mL
4. etc.…
A partir des différents temps, on calcul les différentes vitesses ascensionnelles v1, v2, v3… On trace
ensuite une courbe des vitesses ascensionnelles en fonction du volume de boue en expansion. Et on
constate que le graphique est une droite qui a pour équation :
v = K (V/V0 – 1)
v : vitesse ascensionnelle
V : Volume de la boue en expansion
V0 : Volume de la boue initial (50mL)
K : Coefficient de cohésion, il dépend de la température.

Exercice de décantation : Obtention des résultats suivant :


Vboue expansion 100 125 150 175 200
t(min) pour introduire 8s 4min27 3min20 2min40 2min22
100mL d’eau

v1 = 100.10-3/(480.3600) = 0,75m/h
v2 = 100.10-3/(267.3600) = 1,34m/h
v3 = 100.10-3/(200.3600) = 1,8m/h
v4 = 100.10-3/(160.3600) = 2,25m/h
v5 = 100.10-3/(142.3600) = 2,53m/h

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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

v = K(V/V0-1)
Si V=0 alors v=-K
Si V= 2V0 alors v = K
→ K = 1,15

Quand on a un coefficient K<0,3 : boue constituer d’un flocula fragile, la boue sera très riche en eau.
Si K>0,3 : boue avec une cohésion suffisante pour permettre une bonne décantation.

1.2.5. Chloration

Le chlore est un agent désinfectant le plus utilisé car il possède un pouvoir oxydant qui
permet de détruit les éléments organique qui sert de support au agent pathogène.
Dans l’eau, il s’hydrolyse sous forme d’acide hypochloreux (HOCl) et d’ion
-
hypochlorite (OCl ):
Cl2 + H2O ↔ HOCl + H+ + Cl-
Mais l’acide hypochloreux n’est pas stable :
HOCl ↔ H+ + OCl-
Selon le pH de l’eau on aura une prédominance de l’un ou l’autre forme du chlore. Dans un pH de
7,5, il y aura des pourcentages identiques entre l’acide hypochloreux et l’ion hypochlorite. A un pH
de 7, il va y avoir une majorité d’acide hypochloreux (80%). Or ces acides hypochloreux sont
considérés comme l’agent désinfectant le plus efficace. Donc l’action du chlore sera améliorée avec
un pH bas.
L’action du chlore change aussi avec la température. Plus la température est élevé plus l’action sera
efficace, car il y a une meilleur diffusion.
Il est conseillé de travailler avec une concentration de chlore élevé pour avoir une meilleur efficacité.
La durée de contact est aussi importante. Plus elle est prolongé meilleur sera l’efficacité.

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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

Il faut qu’il y est une concentration comprise entre 0,2 à 0,3 mg/L de Cl2 résiduel pour avoir
une qualité d’eau sanitaire suffisante. Il faut aussi que la durée de contact soit de 20min. Cela permet
d’être sure de la désinfection bactérienne. Par contre, pour les virus les doses et le temps de contact
doivent être très largement supérieur et cela ne serait pas en accord avec l’aspect gustatif de l’eau.

Autre système de chloration pour l’industrie :


- Chloration choc : utilisé dans l’industrie pour traité des eaux de réfrigération. Cela consiste
à introduire des doses massives de chlore sur une courte période. Le but est d’évité l’accoutumance
de bactérie au chlore. En effet, dans les eaux de procédé si les doses de chlore sont en continues les
bactéries vont développer une résistance.
- Sels d’ammonium IVaires : C’est aussi un agent oxydant mais leur efficacité est beaucoup
plus grande mais son emploi est réglementé à cause de leur toxicité. Donc ils sont utilisés pour des
eaux entièrement recyclées.

Lorsqu’on réalise la chloration de l’eau comment savoir la dose optimale. Il faut déterminer
le point critique ou break-point qui correspond à la dose optimale de Cl2 a ajouté pour avoir la
meilleure désinfection avec des bonnes qualités organoleptiques. Pour cela on réalise un test. Il
consiste, à partir d’une eau donné, a ajouté des doses croissantes de chlore.

1. Pour des doses de chlore faible, tout le chlore est consommé.


2. Au bout de 30min, il reste du chlore dans l’eau qui augmente régulièrement jusqu’à a
atteindre un pallier. Le chlore se combine avec la matière organique et avec l’ammoniaque libre, de
manière a donné des composés chlorés appelé chloramine. Se sont ces composés qui vont être dosé
après 30min.
3. Dans la phase suivante, on observe une décroissance. Car les doses croissantes ajouté de
chlore vont détruire les chloramines. Procède à l’oxydation des chloramine elle-même. Or les
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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

chloramines sont des composés très odorants. Donc il et intéressant de diminuer la quantité de
chloramines.
4. Les matières organiques sont détruites donc plus on ajoute du chlore plus il y aura de
chlore résiduel.
Point critique : toute les matières organiques sont éliminés et les chloramines sont détruits
pour évité les goûts néfastes. Dans la réalité les doses de chlore sont légèrement suppérieur au point
critique.

Lorsqu’il y a présence d’organo-halogènes, le chlore peux se combiné et formé des


haloforms qui sont des composés cancérigène (exp : chloroforme).

1.2.6. Filtration sur sable

C’est une filtration en lit fixe. C’est également une filtration en profondeur, par opposition à
la filtration de surface. Les matières vont être retenues au sein même du lit filtrant.

Filtration de surface

Au cours du temps diminution du débit d’eau clarifié à cause du colmatage donc cette
filtration est placé après la décantation. Pour avoir un fonctionnement sur une longue période. C’est
une filtration d’affinage. Il est nécessaire de nettoyer le lit de sable. Injection a contre courant de
l’eau clarifié (=régénération) ainsi que de l’air pour une meilleur fluidisation.

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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

L’action principalement physique mais dans certain cas il y a une action biologique car le lit
est un support pour les bactéries. On observa alors une nitrification.

Autre filtres :
- Filtre presse : Compactage du gâteau du à la pression, du coup il y a un bout d’un certain temps une
diminution du débit.

- Filtre sous vide : moins d’effet du compactage du gâteau.

- Décanteurs centrifuges (boues)

1.2.7. Ozonation

Mise en contact de l’eau avec un gaz. Plusieurs objectifs qui visent à augmenté la qualité de
l’eau au niveau sanitaire et au niveau organoleptique. 3 modes d’action de l’O3 :
- Oxydation simple c’est-à-dire l’O3 va fournir une molécule de dioxygène et un
atome d’oxygène c’est ainsi que l’O3 peut agir en oxydation simple :
O3 ↔ O2 + O. Effets semblables aux autres oxydants
- Ozonolyse : la molécule O3 se fixe sur les liaisons multiples des molécules
organiques. Et s’est sur ces liaisons qu’elle va agir pour former des ozonides. Par exemple :

Ce composé est instable il va se détruire jusqu’à la formation d’aldéhyde ou d’acide. Et finalement


minéralisation des molécules organiques.
- Action catalytique vis-à-vis de l’oxygène correspond à une activation de l’02 comme
par exemple des hydrocarbures ou composé phénolique ou encore certaines matières colorantes ou
aromatiques.

Lorsque les 3 actions sont combinées on arrive à une excellente efficacité de l’O3. Effet plus
puissant que le chlore. Il y aura une action sur les virus. O3 a pour avantage de ne pas former de

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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

composés haloformes. Action sur des micropolluants (détergent, pesticides). Et une amélioration de
la couleur et du goût.
Chlore + O3 = action complémentaire car O3 n’a pas d’effet rémanent. Et l’03 est efficace sur
des eaux peu chargées (= affinage). O3 est un produit relativement cher car production du gaz sur
place (usine de production d’usine), besoin d’une grande quantité d’électricité. Donc association
systématique avec le chlore.

1.2.8. Traitement d’absorption sur charbon actifs

Absorption est la capacité de certain solide de fixer à leur surface des molécules qui sont
présentes dans le milieu environnant. La plupart du temps les molécules organiques vont être
retenu par des phénomènes d’absorption physique (Forces électrostatique, Van Der Waals) ou
chimique (liaison covalente).

Percolation de l’eau sur des lits de charbon.

Les éléments absorbés ne se répartissent pas n’importe où. Observation d’un front
d’absorption, quand la 1ère couche est saturée le front d’absorption descend jusqu’à ce que le lit de
charbon soit saturé. Avec cette technique il n’y a pas de diminution du débit mais il faudra régénérer
le lit de charbon quand l’eau sera de mauvaise qualité. Pour cela il faut mettre le lit à de très haute
température pour créer une désorption.
Phénomène secondaire :
- Ici aussi il y a des conditions favorables pour la production de micro-organisme. On
constate une autoépuration de l’eau. En effet, les bactéries consomment la matière organique.
- Action de filtration classique
- Charbon actif a un aspect catalytique : Cl2 + H2O → 2HCl + ½ O2

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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

Si dans les étapes précédentes il y a trop de chlore, il sera remmené à un taux correct dans le
passage du lit de sable.

1.2.9. Neutralisation

C’est une étape indispensable car les étapes précédentes peuvent changer le pH (exp. : le
chlore diminue le pH). Donc il faut amener le pH à l’équilibre calco-carbonique grâce à la soude.
C’est-à-dire l’eau ne doit être ni agressif (il y a plus de gaz carbonique que nécessaire), ni entartrant
(précipitation du calcaire par ce que pas assez de gaz carbonique).

Phase ultime, nouvelle chloration par prudence. Et grâce au pouvoir rémanent, assure une
bonne qualité sanitaire de l’eau au client.

1.3. Eau résiduaires, lutte antipollution

1.3.1. Généralités

Effet de la pollution :
- 1ère conséquence : Elle peut aboutir au colmatage des lits des rivières. Du aux Amas de sédiments.
1ère conséquence de la pollution.
- Autre conséquence appauvrissement de la faune et de la flore. En effet il y a destruction de
l’équilibre écologique. On observe une diminution de la teneur en 02 dissout dans les courts d’eau car
s’il y a beaucoup de matière organique, en se décomposant elles consomment l’O2. La diminution de
l’O2 peut aussi provoquer une augmentation de la température de l’eau. Il peut donc y avoir une
destruction des moyens naturels d’auto-dépollution qui est liée au déséquilibre écologique →
Détérioration du milieu naturel.
La pollution a des conséquences sur les êtres vivants dans l’eau mais aussi sur ceux qui
consomme cette eau. Il peut avoir des effets pathologiques :
- Trouble du a un excès de sel minéraux.
- Empoissonnement du à la présence de toxique. Possibilité de concentration des éléments polluant
dans la chaîne alimentaire.
La directive de l’eau (ministère de l’environnement)
Directive régionales de l’environnement (DRIRE) (organisme qui a une action directe sur
l’eau) : elle assure les inventaires quantitative et qualitative des ressources en eau de surface qui
sont les plus sujettes à la pollution par l’industrie.

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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

Agences de Bassin (organisme qui a une action directe sur l’eau) : assure le prélèvement de
taxes qui sont proportionnelle aux volumes prélever et rejetés par les usagers. Proportionnelle, aussi,
à la charge polluée. Lié également à la nature du polluant. L’argent qui va être récolté va être
distribué sous forme de prêt aux collectivités et aux industrielles qui souhaitent améliorer la qualité
de l’eau.

1.3.2. Contrôle de l’eau rejetés

La DBO (= demande biologique en oxygène) et la DCO (demande chimique en oxygène) sont


des paramètres qui permettent de quantifier la pollution.
La DCO mesure la pollution des substances minéral ou organique réductrices. La
détermination s’effectue par méthode de dosage :
- Oxydation au permanganate de potassium (KNmO4) méthode rapide mais non précise. Utile à
l’industrielle pour avoir une estimation de la pollution.
- Oxydation au dichromate de potassium plus longue mais plus rigoureuse. Elle est utilisée pour
déterminer la taxe de pollution.
Les résultats sont en mg.02/L d’eau résiduaire. C’est un paramètre qui ne prend pas parfaitement en
compte l’aspect biologique or il est important de distinguer les 2, car l’impacte sur l’environnement
ne sera pas le même. En effet les substances biologiques peuvent être dégradées par simple
biodégradation dans le milieu en un certain temps. Donc pour complété les résultats il faut effectuer
on mesure de DBO pour connaitre la part de substance biologique.
La DBO mesure la pollution organique biodégradable des effluant.
La DBO5 correspond à la quantité d’oxygène qui est consommé par 1L d’eau qui a était
préalablement aéré et qui est conservé pendant 5 jours à une température de 20°C à l’abri de la
lumière.

Vitesse importante dans les premier jours Au bout de 5 jours une bonne partie des
jusqu’à être quasiment nul au bout de 5 jours matières oxydable sont oxydés.
bonne vitesse d’oxydation

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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

5 jours est un bon compromis entre la vitesse d’oxydation et le pourcentage de matière


oxydé. C’est aussi bien pour connaitre la pollution rapidement. Sa correspond au temps de travail
dans un laboratoire.
Les eaux usés rejeté par habitant est par jour contient en moyenne 60g de DBO5 = 1
équivalent habitant.

1.3.3. Epuration des effluents

Prétraitement : destiné à éliminé les suspensions les plus grossière ou les graisses qui
peuvent limiter le fonctionnement de la station.
→ Technique : dégrillage, dessablage, dégraissage
Décantation : élimination des suspensions les plus fines. Comme les matières organiques en
grande quantité. Rôle majeur sur la diminution de la DBO5.
Epuration biologie applique sur les traitements des eaux domestiques. Diminution des
matières organiques dissoutes.
Traitement tertiaire : destiné par exemple à la dénitrification, à la déphosphoration.
→ Technique : Filtration sur microtamis (20 à 40 µm), absorption sur charbon actifs, utilisation de
résine échangeuse d’ion, procédé de séparation sur membrane (microfiltration ou ultrafiltration),
électrolyse.

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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

Chapitre 2 : Epuration biologique

2.1. Généralité

L’épuration biologique fait appel à différente type de fermentation. Elle fait donc intervenir des
bactéries. Une fermentation est définit par une dégradation de la matière organique qui est souvent
accompagné par un dégazage gazeux par l’action d’enzyme produite par les microorganismes qui
vont digérer la matière organique.

2.2. Evolution d’une culture bactérienne

Après ensemencement, les bactéries n’évoluent pas c’est une phase de latence (phase 1).
Elle correspond à une adaptation des bactéries au milieu. Les bactéries synthétisent des enzymes
pour dégrader le substrat du milieu où elles se trouvent. Pendant cette phase de latence il n’y a pas
de multiplication.
X = constant = X0, dX/dt = 0
La phase 2 exponentielle, les bactéries sont à présent adapté à l’environnement. Le taux de
multiplication cellulaire est à sont maximum. Le substrat n’est pas limitant. Cette phase permet de
déterminer le temps de génération (tg) ou temps de doublement cellulaire.
1/X. dX/dt = 1/µm
ln X2/X1 = µm (t1-t2)
tg = ln2/µm = 0,693/µm
Quand le substrat commence a manqué la vitesse de croissance diminue. C’est la phase de
ralentissement. Peut être aussi du à l’accumulation de produit inhibiteur (certaines toxiques). La
multiplication cellulaire augmente mais la vitesse de croissance dX/dt diminue.
La phase 4 est une phase stationnaire, X atteint sa valeur maximale : X = Xmax

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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

Et la croissance s’arrête : dX/dt = 0.


Il y a autant de nouvelles cellules qui apparaissent que de cellules qui meurent, équilibre.
Phase stationnaire de décroissance cellulaire (phase 5) : dX/dt < 0
→ Valable pour les milieux aérobies et anaérobies.

Pour maitriser une épuration biologique il faut modéliser la croissance bactérienne. En


général, on se trouve en phase 3 car on cherche à obtenir un rendement de dépollution important et
le milieu commence à être appauvri.

Modèle de Monod :
݀ܺ ܵ
= µ. ܺ µ = µ݉ ( )
݀‫ݐ‬ ‫ܭ‬+ܵ
S : Concentration en substrat
K : concentration seuil en dessous de laquelle elle devient très dépendant de la concentration en
substrat.

2.3. Activité d’une biomasse

Chercher une optimisation de : Masse des microorganismes. Activité spécifique


Les méthodes utilisées sont les méthodes respirométrique en cultures aérobies/anaérobies.
Elles reprennent les phénomènes d’autoépuration naturelle.
- Aérobie : c’est une réaction spontanée. Elle produit du CO2 + biomasse
- Anaérobie : A l’ abri de l’air donc on se trouve dans un milieu réducteur, ici il y aura production de
CO2 + CH4 + biomasse + transformation présent dans le milieu. N → NH3, S → H2S.
En combinant les 2 cultures on peut supprimer les éléments pour avoir une dépollution
complété.

2.4. Toxicité, inhibition cellulaire

L’épuration biologique doit avoir des conditions strictes (température, pH…). Elle dépend des
conditions climatiques. Mais il est également nécessaire que le milieu ne contienne pas de molécule
toxique comme les métaux lourds. Donc certain effluent industriel ne peuvent pas être traité par
l’épuration biologique.
Pour se trouver dans les conditions strictes, dans les bassins ouverts elles sont difficiles à respecter
donc moyen faire l’épuration biologique dans des bioréacteurs pour maitriser les conditions.

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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

2.5. Caractéristique des bioréacteurs

Peuvent fonctionner avec des cultures libres ou fixé.


Dans les procédés à cultures libre on provoque le développement d’une culture bactérienne
dispersé sous forme de flocon dans le milieu qui est l’eau résiduaire a traiter.

Procédé à culture fixé, utilisation de la capacité des bactéries a formé des biopolymères et
donc leurs capacités à formé un biofilm. Il est possible de faire des cultures aussi bien en aérobie
quand anaérobie → biofiltre, disque biologique. L’avantage est que cette culture fixe permet
d’obtenir des réacteurs avec des concentrations de biofilm plus important.

2.6. Caractéristique du substrat

Un substrat : Ensemble des produits présent dans l’eau résiduaire utilisable par les bactéries
pour leurs croissances.
- Les éléments majeurs : C, H, O, N
- Les éléments mineurs : P, Mg, K, S… éléments moins importants quantitativement mais les
bactéries peuvent se développer qu’en leurs présences.
- Vitamines, hormones
- Également besoin d’élément trace ou oligoélément (feu, cobalt, nickel…).
Dans ce milieu complexe tous ces éléments sont en concentration suffisante pour permettre une
biodégradation.

2.7. Exemple de cultures bactériennes aérobies libre : boues activées

Dans ce process il y a une 1er phase de mise en contacte de l’eau à épuré avec les bactéries
présentent sous forme de floc, en présence d’oxygène. Une fois la digestion réalisée il y a une phase
de séparation du floc, pour cela arrêt de l’agitation ainsi les flocons des bactéries vont sédimenter,
abouti à une clarification.

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Traitement et qualité de l’eau Traitement des eaux Vandanjon

Ce process à comme concurrent des bioréacteurs à membrane qui ont pour avantage de
prendre moins d’espace dans des cuves fermés donc qui sont indépendant des paramètres
climatiques. Ils sont compact et plus souples à utiliser. Combinaison de 2 traitements :
- Biologique : bioréacteur
- Physique : séparation sur membrane
Dans les bioréacteurs classique, les bactéries dissous la pollution organique et minéral en CO2 et
produit de la biomasse qu’il faut retirer avec les bioréacteurs à membrane cette étape est réaliser et
en même temps par une séparation du milieu à travers des membranes.
BMR développer par la lyonnaise des eaux :

« Biosep » proposé par la générale des eaux :

Parfois observation d’un biofilm qui peut perturber les membranes.


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