Вы находитесь на странице: 1из 5

1

Mesures Calorimétriques

TP n°2 : Mesures Calorimétriques

PS : C’est juste un exemple d’un compte rendu.


Il est possible de trouver des fautes : de mesure,
démarche, langue…
On ne vous conseille pas de copier le compte
rendu.

TP n°2 : Thermodynamique (à ne pas copier)


2

Mesures Calorimétriques

I\Objectif
Cette manipulation vise à déterminer la capacité thermique massique pour certains solides à
partir des mesures calorimétriques.

II\Etude théorique
1) Définition de la capacité thermique massique
La capacité thermique massique (ou la chaleur massique), est déterminée par la quantité
d'énergie à apporter par échange thermique pour élever d'un kelvin la température de l'unité de masse
d'une substance. C'est donc une grandeur intensive égale à la capacité thermique rapportée à la masse
du corps étudié.

La détermination des valeurs des capacités thermiques des substances relève de la


calorimétrie.

Etant donné que la capacité thermique massique de l’eau est une constante 𝑐𝑒𝑎𝑢 = 4185 𝐽. 𝐾𝑔−1 . 𝐾 −1

2)Notion de base
La quantité de chaleur qu’il faut fournir à un corps de masse m pour augmenter sa température
de 𝑇𝑖 à 𝑇𝑓 est proportionnelle à sa masse m et à l’écart de température ∆𝑇 = 𝑇𝑓 − 𝑇𝑖 .
Cette quantité de chaleur, exprimée en Joule, s’écrit :

𝑄 = 𝐶. ∆𝑇 = 𝑚. 𝑐. (𝑇𝑓 − 𝑇𝑖 )
Où C est la capacité calorifique de ce corps.

La constante 𝑐 = 𝐶/𝑚 désigne la chaleur massique d’un corps de masse m.

3)Méthode des mélanges


Afin de déterminer la chaleur massique des solides, on va utiliser la méthode des mélanges qui
consiste à mettre en contact deux corps , ayant des températures différentes, dans un milieu isolé de
l’extérieur. Dans ce cas, la chaleur cédée par le corps chaud est absorbée par le corps froid.
On écrit alors :

𝑚1 . 𝑐1 . (𝑇é𝑞 − 𝑇1 ) + 𝑚2 . 𝑐2 . (𝑇é𝑞 − 𝑇2 ) = 0

Où 𝑚1 et 𝑚2 sont les masse des deux corps de chaleurs massiques respectivement 𝑐1 et 𝑐2 et de


température initiales 𝑇1 et 𝑇2 . 𝑇é𝑞 est la température d’équilibre après le mélange des deux corps.
Ainsi, par des mesures de températures, on arrive avec cette méthode à déterminer la chaleur
massique d’un corps bien déterminé.

TP n°2 : Thermodynamique (à ne pas copier)


3

Mesures Calorimétriques

III\Etude pratique
1) Matériel

Matériel annexe :

 thermostat
 récipient
 calorimètre
 thermomètre
 3 masses d’aluminium, acier
et cuivre

2) Manipulation : première partie

a-Manipulation 1 b-détermination de la capacité


Soit un récipient contenant de l’eau, calorifique du calorimètre
chauffé par un thermostat que l’on règle
Puisque la paroi du thermostat est
pour atteindre 75°C.
atherme : la transformation est donc
On fait verser une quantité d’eau de adiabatique. Ainsi, pas d’échange de
0,25 𝐾𝑔 à une température initiale chaleur avec le milieu extérieur.
𝑇𝑖1 = 70° 𝐶 = 343 𝐾 dans le calorimètre
qui possède une température initiale D’où l’équation 𝑄𝑒𝑎𝑢 + 𝑄𝑐𝑎𝑙𝑜 = 0
𝑇𝑖2 = 𝑇0 = 20° 𝐶 = 293 𝐾.
⇒ 𝑚1 . C1 . (Téq − Ti1 ) + C2 . (Téq − Ti2 ) = 0
On verse un volume 𝑉 = 250 𝑚𝐿
𝑚1 . c1 . (Téq − Ti1 )
(𝑚1 = 0,25𝐾𝑔) d’eau chauffée dans le ⇒ 𝐶2 = −
thermostat puis on attend. Après une (Téq − Ti2 )
durée du temps, il s’établit un échange de 0,25×4185×(75−60)
AN : 𝐶2 = −
de chaleur dans le système. On mesure 60−18
donc la température d’équilibre 𝑇é𝑞 . 𝐶2 = 373,66 𝐽. 𝐾𝑔−1 . 𝐾 −1

TP n°2 : Thermodynamique (à ne pas copier)


4

Mesures Calorimétriques

2) Manipulation : deuxième partie

a-Manipulation 2
On plonge dans le récipient chauffé par le thermostat un solide de masse m qui aura la
même température que celle de l’eau ; 𝑇𝑖1 = 75° 𝐶 = 348 𝐾.

Puis, on le met dans le calorimètre contenant une quantité d’eau de robinet de 0,25 𝐾𝑔
de température initiale 𝑇𝑖1 = 𝑇0 = 18 °𝐶.

A l’état d’équilibre entre les trois corps (calorimètre, eau et solide), caractérisé par une
température d’équilibre 𝑇é𝑞 , on peut écrire : 𝑄𝑒𝑎𝑢 + 𝑄𝑐𝑎𝑙 + 𝑄𝑠𝑜𝑙𝑖 = 0 .

⇒ 𝑚1 . 𝑐1 . (𝑇é𝑞 − 𝑇𝑖1 ) + 𝐶2 . (𝑇é𝑞 − 𝑇𝑖2 ) + 𝑚3 . 𝑐3 . (𝑇é𝑞 − 𝑇𝑖3 ) = 0


avec : 𝑇𝑖1 = 𝑇𝑖2 = 𝑇0 = 20° 𝐶 = 293 𝐾

⇒ (𝑇é𝑞 − 𝑇0 )(𝑚1 . 𝑐1 + 𝐶2 ) + 𝑚3 . 𝑐3 . (𝑇é𝑞 − 𝑇𝑖3 ) = 0

(𝑇é𝑞 − 𝑇0 )(𝑚1 . 𝑐1 + 𝐶2 )
⇒ 𝑐3 = −
𝑚3 . (𝑇é𝑞 − 𝑇𝑖3 )

b-Chaleur massique d’acier c-Chaleur massique d’aluminium


𝑚3 = 𝑚𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟 = 442 𝑔 𝑚3 = 𝑚𝑎𝑙 = 158 𝑔
On a: { 𝑇 = 26° 𝐶 = 299 𝐾 On a: {𝑇 = 26° 𝐶 = 299 𝐾
é𝑞 é𝑞

(18−26)(0,25×4185+373) (18−26)(0,25×4185+373)
AN : 𝑐𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟 = − 0,442×(75−26)
AN : 𝑐𝑎𝑙 = −
0,158×(75−26)

𝐶𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟 = 524,24 𝐽. 𝐾𝑔−1 . 𝐾 −1 𝑐𝑎𝑙 = 1466,54 𝐽. 𝐾𝑔−1 . 𝐾 −1

d- Chaleur massique du cuivre


𝑚3 = 𝑚𝑐𝑢𝑖𝑣𝑟𝑒 = 502 𝑔
On a : { 𝑇 = 26° 𝐶 = 299 𝐾
é𝑞

(18−26)(0,25×4185+373)
AN : 𝑐𝑐𝑢𝑖𝑣𝑟𝑒 = − 0,502×(75−26)

𝑐𝑐𝑢𝑖𝑣𝑟𝑒 = 461,58 𝐽. 𝐾𝑔−1 . 𝐾 −1

TP n°2 : Thermodynamique (à ne pas copier)


5

Mesures Calorimétriques

IV\Conclusion
 En se basant sur l’expression de la somme des chaleurs dans une
transformation adiabatique, on peut déterminer la capacité calorifique
des matières.

 La valeur de la capacité calorifique massique varie d’une matière à une


autre.

 La capacité calorifique massique est une grandeur caractéristique des


matières, elle varie selon la matière étudiée.

TP n°2 : Thermodynamique (à ne pas copier)