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EL HAZZATTI AMINE

1GC3

Rapport
De Stage
S.I.P

SUJET :
Suivi de la construction du
nouveau local PAP/ JFC2
Le stage est une étape indispensable
pour l’étudiant en vue de côtoyer le
monde des entreprises, d’apprendre
leurs fonctionnements, les méthodes de
travail, ainsi que pratiquer ce qui a été
acquis en théorie durant les études.

Le présent rapport apporte une descrip-


tion des différents points étudiés lors
de ce stage et du travail réalisé durant
cette expérience et permet surtout de
réfléchir sur l’apport personnel
que cette expérience a occasionné.
Remerciements
Il est de mise d’adresser des remerciements
bien sentis au groupe OCP pour m’avoir
concédé l’opportunité d’effectuer ce stage, et
pour m’avoir permis de faire un tout petit pas
dans le monde de l’ingénierie civile.

D’abord, je tiens à remercier l’ensemble


du personnel du groupe OCP Jorf Lasfar pour
leur accueil sympathique et leur coopértion
professionnelle tout au long de mon stage.

Élève-Ingénieur
Je tiens à remercier particulièrement mon
parrain de stage Mr. BOUGHARYOUNE
Hassane qui préside avec tant de
compétence le service des travaux Génie Civil
(JFC 2).
Je tiens à remercier chaleureusement
mon encadrant de stage M. BOUTSMOUMT
Hassane, de même je tiens à remercier in-
finiment Mr. ZEGGOUD Ahmed et Mr.
KEMRANI Rachid, qui m’ont fait profité
généreusement de leurs savoir-faire et m’ont
fait découvrir les différentes facettes de leurs
métiers.

Mes vifs remerciements à


tout le corps professoral et administratif
de l’École Hassania des Travaux Publics ainsi
que toute personne, de près ou de loin,
ayant contribuée à bien mener ce stage.
PRESENTATION
O. C. P.
fre d’affaires s’élevait à 5 milliards d’euros.
L’Office Chérifien des Phosphates démarra
son activité d’extraction et de traitement
Fondé le 7 août 1920 au Maroc et transformé d’expédition du phosphate le1er mars 1921,
en 2008 en une société anonyme (OCP SA), L’ avec l’ouverture de la première mine à Bou-

Office Chérifien
jniba, dans le gisement de Khouribga, le gise-
ment de phosphate le plus riche du monde3.
L’acheminement du phosphate jusqu’au
Du Phosphates
port de Casablanca débute la même an-
née, ce qui permet la première expor-
est l’un des principaux exportateurs de tation de phosphate le 27 juillet 1921.
phosphate brut, d’acide phosphorique
et d’engrais phosphatés dans le monde. La production a progressivement augmenté
pour atteindre 5 millions de tonnes en 1954.
lLe groupe OCP compte près de 20 000 collab- Depuis, la production a continué à se dével-
orateurs implantés principalement au Maroc opper dépassant le seuil de 10 millions en
sur 4 sites miniers et 2 complexes chimiques, 1964 et de 20 millions de tonnes en 19794.
ainsi que sur d’autres sites internationaux. Entre 1951 et 1961, les installations de sé-
L’office détient plusieurs filiales à l’intérieur chage et de calcination se développent
et à l’extérieur du Maroc. En 2011, son chif- dans les régions de Khouribga et Yous-
soufia. Afin de poursuivre sa croissance
et de gagner de nouveaux marchés à
l’échelle internationale, l’OCP crée
en 1965 la société Maroc Chi-
mie, chargée de la production de
différents produits dérivés du phos-
phate grâce à une usine constru-
ite à Safi. Les premières exportations
de produits dérivés du phos-
phate démarrent la même année.

En 1975, l’Office Chérifien des Phos-

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phates devient le Groupe OCP.
Durant les années suivantes, le
Groupe OCP investit dans la créa-
tion de nouvelles lignes de production,
notamment à Jorf Lasfar, où des
travaux de construction d’un nou-
veau complexe chimique commencent
en 1982. Ces nouvelles structures in-
dustrielles destinées à la produc-
tion d’acide sulfurique et d’acide
phosphorique deviendront effec-
tives à partir de 1986, suivies par
les lignes de production d’engrais rique. Le schéma ci-dessus représente
en 1987. les l’activité du groupe
En 1994, le groupe OCP démarre un
nouveau projet minier à Sidi
Chennane, dans la zone de Quisque semper justo at risus. Cras vel
Khouribga, le lancement des lorem. Etiam pellentesque aliquet tellus. Proin
travaux de construction de l’usine nibh augue, suscipit a, scelerisque sed, lacinia
d’acide phosphorique purifié à Jorf in, mi. Cras vel lorem. Etiam pellentesque ali-
Lasfar en 1996 et son démarrage quet tellus. Phasellus pharetra nulla ac diam.
effectif en 1998. Quisque semper justo at risus.
En 2008, l’OCP devient une société anonyme.
Proin nibh augue, suscipit a, scelerisque sed,
Les activités du groupe sont organ- lacinia in, mi. Cras vel lorem. Etiam pellen-
isées selon un modèle intégré, cou- tesque aliquet tellus. Phasellus pharetra nulla
vrant l’ensemble des opérations de ac diam. Quisque semper justo at risus. Cras
la chaîne de valeur depuis l’extraction vel lorem. Etiam pellentesque aliquet tellus.
des phosphates jusqu’à la produc- Proin nibh augue, suscipit a, scelerisque sed,
tion et la commercialisation de lacinia in, mi. Cras vel lorem. Etiam pellen-
différents produits notamment tesque aliquet tellus. Phasellus pharetra nulla
des engrais et de l’acide phospho- ac diam. Etiam pellentesque aliquet tellus.

Rapport De Stage SIP |5


DONNÉES
FINANCIERS

43,5 56,4 59,4


milliards de MAD
milliards de MAD milliards de MAD
chiffre d’affaires chiffre d’affaires chiffre d’affaires
Pôle Chimique
JORF
LASFAR
Le site de Jorf Lasfer s’étend sur 1.700 hectares et permet de produire chaque
année 2 millions de tonnes de P2O5 sous forme d’acide phosphorique, nécessitant la
transformation d’environ :

7,7
millions de tonnes de
2.0
millions de tonnes de
0.5
million de tonnes
phosphate extraits des soufre d’ammoniac
gisements de Khouribga

Une partie de cette production est transformée localement en engrais DAP, MAP, NPK,
soit environ 1.8 million de tonnes équivalent DAP par an, et en acide phosphorique puri-
fié, soit un million de tonne de P2O5 par an. L’autre partie est exportée sous forme d’acide
phosphorique marchand. Le complexe industriel du groupe OCP Jorf Lasfar comporte :

- Maroc Phosphore III-IV qui a démarré en 1986.


- EMAPHOS, en partenariat avec Prayon (Belgique) et C.F. Budenheim (Alle-
magne),
qui a démarré en 1998, pour la production d’acide phosphorique purifié
- IMACID, en partenariat avec les groupes indiens BIRLA et TATA qui a
démarré en 1999
- JFC1, JFC2, JFC3, JFC4, JFC5
- PAK PHOS
Présentation
Du Projet
Ce projet consiste à la construction d’un local
pour les differents employés de la zone ODI 2.
Ce local contiendra des vestiaires, une salle de
prière, cuisine, réfectoire et des bureaux.
La sociètè SOGEA s’occupe de la réalisation du
projet suite à une contrat Clé en Main.
PLAN
ZONE ODI 2

SURFACE D’INSTALLATION DU PROJET

Rapport De Stage SIP |9


LES
PLANS

Avant de commencer la lecture du plan il faut faire attention aux :


- l’orientation du batiment : la direction du nord est généralement indiquée
sur le plan
- l’échelle utilisée
- la surface, indiquée pour chaque pièce, de même que la heuteur sous
plafond.
- l’épaisseur des traits : trait épais indique un mur porteur, un trait fin une
cloison et ainsi de suite.
- les bais : débattement (espace nécessaire à leur manœuvre) et sens
d’ouverture sont indiqués sur le plan.

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LES PLANS DIRECTEURS

le bureau d’étude se charge de visiter le site du projet pour


qu’il puisse réaliser les plans directeurs (contiennent les dimensions, des bais, des
cloisons et des murs du bâtiment) avec les exigences du chef de projet.

Rapport De Stage SIP | 11


LES PLANS D’ARCHITECTE

ils sont des représentations graphiques et téchniques


d’un batiment qui, dans leur ensemble, permettent la compréhension de ses
différentes caractéristiques, avant, pendant ou après la construction. Il y a
plusieurs types de plans d’architecte :

- Plan de masse
- Plan de sous-sol
- Plan de RDC
- Plan de terrasse ou toiture
- Plan de facades et coupes
- Plan de l’électricité et menuiserie

LES PLANS DE BÉTON LES PLANS DE CHAR-


ARMÉ PENTE MÉTALLIQUE

les plans de structure bé- ils définissent de meme l’ossature


ton armé définissent l’ossature métallique du batiments ,
du batiment ils permettent de ils ont à peu près les memes
construire la phase gros œuvre rôles que les plans BA
de construction et mettent en
évidence tous les dispositifs
et éléments structurels du projet selon
plusieurs critères par exemple la
nature du sol, la localité…etc .

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Rapport De Stage SIP | 13
PLAN D’INSTALLATION PLANNING D’EXÉCUTION
DU CHANTIER DU PROJET
le PIC a pour voca- le planning est un docu-
tion de présenter sur un ment qui détermine les
document graphique, les élé- ressources humaines utili-
ments et les informations sées par l’entreprise pour ef-
relatives à l’aménagement fectuer chaque tache, et la
du chantier et d’avoir une an- durée nécessaire pour chaque
ticipation sur le déroule- une, il est un des seuls doc-
ment des travaux au futur, il uments de chantier qui
permet de : concerne absolument
tout le monde, du client à
- prévoir les différentes phases de l’entreprise, et à tous les niveaux
réalisation en déplacent le moins de responsabilité. Chaque in-
possibles : les hommes, les matéri- tervenant a besoin de con-
els, les matériaux… naitre à l’avance et aussi
précisément que possible le déroule-
- faciliter la cohabitions et le dia- ment du chantier car il a de grandes
logue entre les différentes corps répercussions financières.
d’états.

- utiliser au mieux l’espace dis-


ponible.

L’A
M
PROJET P1/P3

DETAIL DES METRES : Local DAP /P3

DESIGNATION DES OUVRAGES DIMENSIONS REDUITES QUANTITES : surface


N° Nbre
Longueur Largreur Haut ou Ep Auxiliaires + Partiels - Définitifs & T
Béton de proprote
Semelle
S1 4 21,50 1,70 0,10 14,62
S2 10 2,00 2,00 0,10 4,00
S3 8 2,40 2,40 0,10 4,61

Avant-métré : calcul de S4
Longrine
LG1
1

1
2,40

18,25
2,00

0,45
0,10

0,10
0,48

0,82

quantité de matériaux par


LG2 2 13,95 0,45 0,10 1,26
LG3 2 4,00 0,45 0,10 0,36
LG3 S1 2 4,21 0,45 0,10 0,38
LG3 S2 1 5,95 0,45 0,10 0,27

ouvrages nécessaires à la LG3 S3


LG4
LG5
4
2
1
3,25
11,60
10,40
0,45
0,45
0,45
0,10
0,10
0,10
0,59
1,04
0,47

réalisation d’un bâti-


LG6 1 4,40 0,45 0,10 0,20
Total 29,09
Béton

ment en se basant
Semelle
S1 4 1,50 1,50 0,35 3,15
S2 10 1,80 1,80 0,45 14,58
S3 8 2,20 2,20 0,55 21,30

sur le plan directeur, S4


Longrine
LG1
1

1
2,20

18,25
1,80

0,25
0,45

0,60
1,78

2,74

cette opération se fait


LG2 2 13,95 0,25 0,60 4,19
LG3 2 4,00 0,25 0,25 0,50
LG3 S1 2 4,21 0,25 0,25 0,53
LG3 S2 1 5,95 0,25 0,25 0,37

par le bureau de contrôle LG3 S3


LG4
LG5
4
2
1
3,25
11,60
10,40
0,25
0,25
0,25
0,25
0,25
0,60
0,81
1,45
1,56

pour qu’il puisse faire une


LG6 1 4,40 0,25 0,60 0,66
Total 53,61
Dallage 3 20,00 15,00 0,15 135,00

estimation et lancement de Poteaux


RDC
P1 22 0,35 0,35 3,90 10,51

m a r c h é . P2
1er Etage
P1
2

22
1,00

0,35
0,35

0,35
3,90

4,10
2,73

11,05
P2 2 1,00 0,35 4,10 2,87
Total= 27,16
Poutre -

Métré : Le métré désigne la


RDC
N1,N2,N3,N4,N5 1 17,90 0,35 0,60 3,76
N6,N7,N8,N9,N10 1 17,90 0,35 0,60 3,76
N11,N12,N13,N14,N15 1 17,90 0,35 0,60 3,76

quantification des éléments


N16,N18,N19,N20 1 14,10 0,35 0,60 2,96
N21,N22,N23 1 13,60 0,35 0,60 2,86
N24,N25,N26 1 12,95 0,35 0,60 2,72

d’un ouvrage réalisé. La


N27,N28,N29 2 12,95 0,35 0,60 5,44
N30,N31,N32 1 13,60 0,35 0,60 2,86
N33,N34,N35 1 13,60 0,35 0,60 2,86
N36,N37,N38 1 13,60 0,35 0,60 2,86

personne établissant un 1er Etage


N1,N2,N3,N4,N5
N6,N7,N8,N9,N10
1
1
17,90
17,90
0,35
0,35
0,65
0,65
4,07
4,07

métré s’appelle le mét-


N11,N12,N13,N14,N15 1 17,90 0,35 0,65 4,07
N16,N18,N19,N20 1 14,10 0,35 0,65 3,21
N21,N22,N23 1 13,60 0,35 0,65 3,09
N24,N25,N26 1 12,95 0,35 0,65 2,95

reur. Il est sur la charge de N27,N28,N29


N30,N31,N32
N33,N34,N35
2
1
1
12,95
13,60
13,60
0,35
0,35
0,35
0,65
0,65
0,65
5,89
3,09
3,09

l’entreprise, et j’ai eu
N36,N37,N38 1 13,60 0,35 0,65 3,09
Total= 70,46
Maçonnerie en agglo

l’occasion de vérifier un mé-


RDC
Facade Posterieure 1 20,00 1,00 7,95 159,00
S1 -1 10,65 1,00 0,60 - 6,39
S2 -2 10,65 1,00 0,20 - 4,26

tré avec Mr.Abdelkader et le Fentre Type 1


Fentre Type 2
Poteaux
-10
-3
-6
0,90
0,90
0,35
1,00
1,00
1,00
0,60
1,20
7,95
-
-
-
5,40
3,24
16,70

conducteur des travaux de


Facade Principale 1 20,00 1,00 7,95 159,00
Voile 2 -1 3,10 1,00 7,03 - 21,79
S1 1 3,10 1,00 1,00 3,10
Poteaux -6 0,35 1,00 7,95 - 16,70

l’entreprise (NOURSSINE). Fentre Type 3


S2
S3
-2
-1
-6
1,20
14,80
0,20
1,00
1,00
1,00
1,60
0,60
0,50
-
-
-
3,84
8,88
0,60

Facade Gauche
S1 1 7,95 1,00 15,00 119,25
Porte -1 2,60 1,00 2,70 - 7,02
Fentre S1 -3 2,60 1,00 1,20 - 9,36
Poutre -1 18,60 1,00 0,60 - 11,16
Maçonnerie en brique rouge RDC -
RDC -
Salle de priere S1 1 4,93 1,00 3,55 17,50
Porte -1 0,84 1,00 2,20 - 1,85
Salle de priere S2 1 5,80 1,00 3,55 20,59
Debarras S1 1 4,40 1,00 3,55 15,62
Porte -1 0,84 1,00 2,20 - 1,85
Debarras S2 1 5,50 1,00 3,55 19,53
Vestiare 1 S1 1 5,25 1,00 3,55 18,64
Vestiare 1 S2 1 5,23 1,00 3,55 18,57
Porte -1 0,84 1,00 2,20 - 1,85
Potaux -1 0,35 1,00 3,55 - 1,24
Vestiare 2 S1 1 6,15 1,00 3,55 21,83
Vestiare 2 S2 1 5,87 1,00 3,55 20,84
Porte -1 0,84 1,00 2,20 - 1,85
Potaux -1 0,35 1,00 3,55 - 1,24

AVANT
Poteaux S2 -1 0,15 1,00 3,55 - 0,53
Toil 1 15,25 1,00 3,55 54,14
Potaux -5 0,35 1,00 3,55 - 6,21

LE MÉTRÉ
Porte -1 0,74 1,00 2,20 - 1,63
SAS 1 3,36 1,00 3,55 11,93
Porte -1 0,70 1,00 2,20 - 1,54
Bureau 1 1 5,80 1,00

MÉTRÉ
Maçonnerie en agglo

1 17,45 1,00 3,70


-5 1,20 1,00 1,20
1 13,29 1,00 3,70
-1 0,85 1,00 2,55
1 13,60 1,00 3,70
-2 2,60 1,00 1,20
1 4,40
LES TRAVAUX

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L’exécution se décompose en quatre parties, terrassement, infrastructure,
gros-œuvre et second-œuvre, pour ce projet, j’ai eu la chance
de voir la partie de gras et second-oeuvre seulement, mais grâce à
Mr.BOUTSMOUMT et Mr.ZEGOUD , j’ai appris
plusieurs informations sur les autres parties .

TERRASSEMENT

D’une façon générale, tout mouvement de terres (déblai, remblai) constitue


un terrassement. Creuser une fouille, une rigole ou plus
généralement modifier le relief du sol représente en soi
des terrassements. C’est l’ensemble des travaux
qui consistent à préparer le terrain avant
d’entreprendre les travaux de construction.
Le terrassement a pour but la création des plates formes sur lesquelles on
construit les bâtiments, et de préparer les excavations de
grandes dimensions nécessaires pour les sols

Le déblai : l’opération qui Le remblai : il consiste à


consiste à creuser dans transporter et déposer des
le sol pour dégager de la terres pour combler des
terre. Il peut se faire cavités, il prend en considéra-
manuellement (pelle, pi- tion le tassement et le co-
oche…) ou à l’aide d’engin efficient de foisonnement
mécanique e cas de du sol.
terrain rocheux.

Rapport De Stage SIP | 17


LE PROCESSUS DE TERRASSEMENT

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INFRASTRUCTURE
Fondation : Il existe deux Les fouilles :
grands modes de trans-
mission des charges des - Fouilles en rigole : Elles sont des-
constructions aux couches de tinées à
sols sous-jacentes : par fonda- recevoir les semelles filantes de
tion superficielle et parfondation fondations,
profonde. Les fondations super- leur profondeur n’excède pas un
ficielles (semelle, radier) sont, par mètre et
définition, des fondations leur largeur deux mètres.
qui reposent sur le sol ou
qui n’y sont que faiblement
encastrées. Les charges - Fouilles en puits : C’est dans le
qu’elles transmettent ne sol- cas où la plus
licitent que les couches grande dimension horizontale d’un
superficielles. Les fonda- puits est
tions profonde (pieux et bar- inférieure à 1,20 m, cette dimen-
rettes) reportent, elles, les sion est
charges tant dans les couch- mesurée entre les faces intérieures
es profondes que dans opposées
les couches superficielles des étais et blindages.
qu’elles traversent. Assis-
es des structures d’une con-
struction. Les fondations sont - Fouilles en pleine masse :
conçues en fonction de la nature. exécutée sur la totalité de la
surface d’emprise d’une
- fondations superficielles sur de construction, par ex pour
bons sols (roche, matériau com- encaisser un sous-sol. Dans ce
pact et cas, le terrassement est descendu
sec…) jusqu’au niveau de la sous-face du
- pieux sur les sols de mauvaise dallage
qualité (remblais, sols poreux…) du dernier sous-sol.

C’est la partie du bâtiment enterrée


qui transmet les charges au bon sol et
assure la stabilité de l’ouvrage.

Rapport De Stage SIP | 19


Les semelles : On distingue trois types de semelles
:
- Semelle isolée : qui sont les fondations de poteaux

- Semelles filantes : qui sont les fondations des murs, surtout les murs en
parpaings et les voiles. Les semelles filantes servent à répartir les charges
sur une plus grande surface afin que l’ouvrage ne s’enfonce pas dans le
sol.

- Semelle à redans : ensemble de semelles filantes décalées en hauteur. Ce


type de semelle est utilisé sur les terrains en pente.

Béton de propreté : Le béton de propreté est un béton maigre (béton


faiblement dosé en ciment). Il est étalé sur le sol ou en fond de
fouilles - ou fond de coffre - afin de créer une surface de travail plane et
non terreuse. Il protège le sol des intempéries et permet de travailler
« au propre » d’où son nom. Il évite
également le contact de la terre avec le béton de
fondation. Non structurel, il est coulé sur des épaisseurs ne
dépassant pas 5 à 10 cm.

Gros béton : Béton à base de gros granulats (jusqu’à 50 mm) ;


utilisé pour des fondations, des ouvrages massifs.

Tout-venant compacté : Matériau extrait d’une mine


ou d’une carrière, avant tout traitement.

Hérissonnage : Fait d’hérissonner, de répandre une couche


de cailloux sur la terre avant de mettre couler du béton.

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Rapport De Stage SIP | 21
Longrine : Sorte de poutre reposant soit sur plusieurs points
d’appui, soit sur le sol, et ayant pour fonction de
répartir sur eux les charges supérieures.

Film polyane : Un film plastique de quelques centaines de microns


d’épaisseur placé sous toute la sur-
face la dalle pour empêcher les remontées d’eau
par capillarité.

Dalle : Elle est constituée de béton armé de panneaux


de treillis soudé. Son épaisseur est fonction des charges
à reprendre (8 à 10 cm mini), pour un dosage
courant de 350kg/m3 en ciment. Pour la protéger ou
pour l’esthétique on pourra la coiffer d’une chape, d’un
revêtement de sol ou d’une couche de finition.

Le fut-poteau : Le fut-poteau ou l’amorce poteau est généralement la


partie comprise entre la semelle et la longrine si le
niveau de pose de la semelle
est bas ou au cas où il y a un vide sanitaire.

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GROS-ŒUVRE
Les poteaux : Un poteau est un organe de structure d’un ouvrage sur lequel
se concentrent de façon ponctuelle les charges de la
superstructure (par exemple
via un réseau de poutres ou de dalles d’un
niveau supérieur) et par lequel ces
charges se répartissent vers les infrastructures
de cet ouvrage (par exemple
les fondations).

Les poutres : Une poutre est une pièce mécanique de forme


ou d’enveloppe convexe parallélépipédique, conçue pour résister
à la flexion. Elle est placée en général en
position horizontale, où elle sert alors à supporter des charges audessus
du vide, les poids de la construction et du mobilier, et à les transmettre sur
le côté aux piliers, colonnes ou aux murs sur lesquels elle s’appuie.
La poutrelle est une poutre de faible section (moins de 20 cm d’âme).

Dalle : est une structure verticale composée par


l’assemblage d’éléments de petites dimensions,
montés en lits horizontaux et à
joints croisés, liés entre eux par joint de mortier,
par collage ou par emboîtement.

Le fut-poteau : Le fut-poteau ou l’amorce poteau est généralement la


partie comprise entre la semelle et la longrine si le
niveau de pose de la semelle
est bas ou au cas où il y a un vide sanitaire.

Rapport De Stage SIP | 23


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SECOND-ŒUVRE
Le second œuvre est l’expression technique pour désigner
l’ensemble des travaux qui succèdent aux travaux de gros œuvre.
Les travaux de second œuvre
sont ceux qui n’impactent pas sur la solidité ni
sur la stabilité de l’ouvrage en construction.

Le second œuvre vise essentiellement à rendre habitable la maison en


construction et contribue de ce fait à assurer une qualité de
vie optimale aux résidents de la maison neuve.

Le second œuvre correspond en fin de compte à ce


qu’il est commun d’appeler « travaux de finitions »,
tels que les travaux de plomberie par exemple.

Le second œuvre débute dès lors que s’achèvent les travaux


de gros œuvre. Les professionnels qui interviennent à ce stade
de la construction sont alors des
intervenants spécialisés tels que l’électricien, le menuisier, le plombier…

Contrairement au gros œuvre, le second œuvre n’a pas vocation à durer


aussi longtemps que les éléments struc-
turels de la maison. Les travaux de finitions
sont ainsi appelés à connaître des réfections ou
des rénovations après un certain temps.

Les travaux de second œuvre : Le second œuvre comprend tout


d’abord les travaux d’isolation thermique et phonique.
Il s’agit de faire en sorte que la construction neuve soit
à l’abri de l’humidité et du froid (les installations
de chauffage et climatisation notamment) quelle que soit la saison.

Il s’agit également de s’assurer que la maison soit


préservée des nuisances sonores telles que les bruits liés à
la circulation routière, les troubles de voisinage.

Il y a également d’autres travaux tels que la construction des


escaliers, l’installation électrique, les travaux de plomberie,
l’installation du chauffage et de la climatisation, ainsi que intérieures
tels que la fixation des poignées de portes…

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FIN

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