Вы находитесь на странице: 1из 59

 

Généralités sur la réponse immunitaire1-     L'immunité naturelle est :


A: spécifique de l'antigène
B: mise en jeu immédiatement
C: fait intervenir des cellules phagocytaires
D: repose sur l'action des lymphocytes
E: est exclusivement humorale
2-     Un lymphocyte mature exprime à sa surface des molécules capables de reconnaître l'antigène
A: appelées immunoglobulines de surface pour le lymphocyte T
B: appelées TCR pour le lymphocyte B
C: de spécificité antigénique unique pour un lymphocyte donné
D: obtenues après mécanique recombinatoire génétique
E: uniquement si ce dernier est présenté par un antigène du complexe majeur d'histocompatibilité,
quel que soit le lymphocyte
3-    Le lymphocyte T
A: reconnaît l'antigène sous sa forme native
B: nécessite une cellule présentatrice d'antigène pour être activé par ce dernier
C: reconnaît l'antigène présenté par des antigènes HLA de classe II quand il est cytolytique
D: porte la molécule co-réceptrice CD4 quand il a une fonction "helper" (auxiliaire)
E: est éduqué dans la moelle osseuse
4-     Les cellules synthétisant des immunoglobulines de surface sont
A: les lymphocytes T
B: les plasmocytes
C: les polynucléaires basophiles
D: les cellules tueuses naturelles (NK pour "natural killer cells")
E: les lymphocytes B
5-     La théorie de la sélection clonale
A: suppose la présence de l'antigène dans les organes lymphoïdes primaires
B: explique la tolérance au soi par élimination physique ou fonctionnelle des clones auto-réactifs
C: s'applique à l'immunité naturelle
D: explique la capacité de mémoire de l'immunité acquise
E: repose sur l'existence de molécules de reconnaissance spécifiques de l'antigène à la surface des
lymphocytes
6-     Au cours de l'immunité à médiation cellulaire dite hypersensibilité retardée, les éléments
essentiellement en cause sont :
A - les lymphokines
B - les anaphylatoxines
C - les monocytes/macrophages
D - les lymphocytes T
E - les basophiles
7-     La réponse immunitaire humorale de type secondaire :
A: est plus précoce que la réponse primaire
B: est plus durable que la réponse primaire
C: est en rapport avec la mémoire immunitaire
D: ne se produit que pour des antigènes thymo-indépendants
E: est mise en jeu lors des rappels de vaccination
8-     Quels sont les qualificatifs qui s'appliquent à la mémoire immunologique :
A: supportée par les lymphocytes B
B: supportée par les macrophages
C: de longue durée
D: non spécifique
E: supportée par les lymphocytes T
 
 
9-     L'immunité active est impliquée dans :
A - les rappels de vaccination
B - la sérothérapie anti-tétanique
C - le transfert placentaire des anticorps maternels
D - l'immunité conférée par une greffe de moelle osseuse réussie
E - l'immunité conférée par la rougeole
10-   Les principales cellules présentatrices d'antigène sont :
A - les polynucléaires basophiles
B - les monocytes/macrophages
C - les lymphocytes B
D - les lymphocytes T
E - les cellules dendritiques
Antigènes-Anticorps11-   L'haptène
A: est immunogène
B: doit être couplé à un "porteur" pour induire une réponse immunitaire
C: est une grosse molécule
D: est capable de se lier aux immunoglobulines de surface
E: est toujours un polysaccharide
12-   L'haptène :
A - est immunogène intrinsèquement
B - est une grosse molécule
C - est capable de se lier aux immunoglobulines de surface
D - est toujours un allergène
E - est le plus souvent de faible poids moléculaire
13-   Un haptène :
A – induit toujours une réponse immunitaire
B - doit être obligatoirement couplé à une molécule porteuse pour induire une réponse immunitaire
C - induit toujours une réponse de type tolérogène
D - peut réagir avec un anticorps spécifique
E - ne stimule que les lymphocytes T
14-   L'épitope
A: est encore appelé haptène
B: se lie au paratope de l'anticorps
C: est encore appelé déterminant antigénique
D: se lie aussi au désotope de l'antigène HLA pour les épitopes T
E: est le plus souvent séquentiel pour les épitopes B
15-   Les assertions suivantes concernent les épitopes :
A: ils sont équivalents à des déterminants antigéniques
B: ce sont les sites anticorps portés par les molécules d'immunoglobulines
C: ils sont souvent multiples et différents sur une macromolécule immunogène
D: ils sont pratiquement analogues aux idiotypes
E: ils peuvent être conformationnels ou séquentiels
16-   L'adjuvant complet de Freund
A: contient des mycobactéries vivantes
B: contient de l'huile minérale
C: forme des liaisons stables avec l'antigène
D: favorise la captation de l'antigène par les cellules présentatrices de l'antigène
E: accélère le catabolisme de l'antigène
17-   Les antigènes sont appelés
A: alloantigènes, lorsqu'on les retrouve chez un seul sujet
B: xénoantigènes, lorsqu'on les retrouve dans plusieurs espèces
C: xénoantigènes, lorsqu'ils sont inégalement répartis au sein d'une même espèce
D: autoantigènes lorsqu'ils ne sont pas immunogéniques
E: alloantigènes, lorsqu'ils définissent des sous-populations au sein d'une espèce donnée
18-   Les antigènes thymo-indépendants
A: sont le plus souvent de nature protéique
B: sont le plus souvent de nature saccharidique
C: ont un catabolisme lent
D: donne une réponse humorale principalement de classe IgG
E: sont plus rapidement rejetés lors d'une deuxième stimulation
19-   Les antigènes thymo-indépendants:
A - ne nécessitent pas l'aide du lymphocyte T pour la production par le lymphocyte B d'anticorps
dirigés contre eux
B - entraînent une réponse anticorps de classe IgE
C - sont doués de propriétés mitogéniques pour ceux de type 1
D - sont souvent de nature polyosidique
E - ont un catabolisme rapide
20-   Une substance est dite immunogène :
A - quand elle peut induire une réponse immunitaire
B - si elle doit être obligatoirement couplée à une molécule porteuse pour induire une réponse
immunitaire
C - si elle nécessite l'aide des lymphocytes T pour induire une réponse immunitaire
D - quand elle peut réagir avec un anticorps spécifique
E - si elle ne stimule que les lymphocytes T
21-  La bursectomie néo-natale entraîne chez le poulet :
A - une diminution de la production d'anticorps
B - une hyperplasie du thymus
C - une absence de plasmocytes
D - une aplasie de la zone paracorticale des ganglions
E - l'absence de cellules dendritiques dans les ganglions
22-   Parmi les structures suivantes qui font partie d'organes lymphoïdes, indiquez celles qui sont des
régions B dépendantes :
A - follicules de Malpighi
B - corpuscule de Hassal
C - cordons médullaires ganglionnaires
D - gaîne péri-artérielle splénique
E - centre clair germinatif
23-   Parmi les différentes régions d'un ganglion lymphoïde énumérées ci-dessous, indiquez celles qui
sont des zones B-dépendantes :
A - centre clair germinatif
B - zone paracorticale
C - follicule lymphoïde secondaire
D - sinus marginal
E - follicule lymphoïde primaire
24-   Parmi les maladies ou situations expérimentales énoncées ci-dessous, quelles sont celles qui
s'accompagnent d'un déficit T?
A - bursectomie (chez le poulet)
B - thymectomie néo-natale
C - maladie de Bruton
D - oedème angioneurotique
E - syndrome de DiGeorge
25-   Un lymphocyte mature exprime à sa surface des molécules capables de reconnaître l'antigène
A - appelées immunoglobulines de surface pour le lymphocyte B
B - appelées TCR pour le lymphocyte T
C - de spécificité antigénique multiple pour un lymphocyte donné
D - obtenues après mécanique recombinatoire génétique
E - acquises, au contact de l'antigène, dans les organes lymphoïdes primaires
 
 
26-   Le récepteur des lymphocytes B ou BCR:
A - comporte un dimère d'immunoglobuline
B - est étroitement associé au complexe CD3
C - est monospécifique
D - reconnaît l'antigène sous sa forme native (conformationnelle)
E - est absent sur le plasmocyte
27-   Le récepteur des lymphocytes T ou TCR:
A - est formé de deux chaînes polypeptidiques, le plus souvent 9:9, plus rarement 1:1
B - est étroitement associé au complexe CD79a/CD79b
C - est codé par les mêmes gènes que ceux des immunoglobulines
D - reconnaît le peptide antigénique présenté par les molécules HLA
E - existe sous forme soluble
28-   Les molécules de signalisation des immunorécepteurs sont :
A - CD79a pour le lymphocyte B et CD79b pour le lymphocyte T
B - CD79b pour le lymphocyte B et CD79a pour le lymphocyte T
C - CD79 pour le lymphocyte B et CD3 pour le lymphocyte T
D - porteuses de motifs ITAM
E - CD3 pour le lymphocyte B et CD79 pour le lymphocyte T
29-   Un lymphocyte mature exprime à sa surface des molécules capables de reconnaître l'antigène
A - appelées immunoglobulines de surface pour le lymphocyte B
B - appelées TCR pour le lymphocyte T
C - de spécificité antigénique multiple pour un lymphocyte donné
D - obtenues après mécanique recombinatoire génétique
E - acquises, au contact de l'antigène, dans les organes lymphoïdes primaires
30-   Les principales cellules présentatrices d'antigène sont :
A - les polynucléaires basophiles
B - les monocytes/macrophages
C - les lymphocytes B
D - les lymphocytes T
E - les cellules dendritiques
31-   Les cellules sécrétant des immunoglobulines sont
A: les lymphocytes T
B: les plasmocytes
C: les polynucléaires basophiles
D: les cellules tueuses naturelles (NK pour "natural killer cells")
E: les lymphocytes B
32-   La molécule CD19 est un marqueur de surface spécifique :
A - des cellules tueuses naturelles ou NK ("natural killer cells")
B - des lymphocytes B
C - des lymphocytes T
D - des mastocytes
E - des monocytes:macrophages
33-   Le lymphocyte T
A - reconnaît l'antigène sous sa forme native
B - nécessite une cellule présentatrice d'antigène pour être activé par ce dernier
C - reconnaît l'antigène présenté par des antigènes HLA de classe I quand il est cytolytique
D - porte la molécule co-réceptrice CD8 quand il a une fonction "helper" (auxiliaire)
E - est éduqué dans la rate
34-   Les lymphocytes T cytotoxiques :
A - sont porteurs de l'antigène CD3
B - sont porteurs de l'antigène CD4
C - sont porteurs de l'antigène CD8
D - sont plus nombreux que les lymphocytes T auxiliaires ou "helper" dans le sang des sujets sains
E - sont des composants de l'immunité naturelle
 
REPONSE IMMUNITAIRE A MEDIATION CELLULAIRE
35-  Les propositions suivantes concernent le macrophage:
A - ils dérivent des monocytes sanguins circulants
B - ils sont les seules cellules présentatrices d'antigènes
C - ils sécrètent de nombreuses substances, dont certaines cytokines
D - ils possèdent des récepteurs pour des produits de dégradation du complément à leur surface
E - le processus de phagocytose, qu'ils exercent, est amélioré si l'antigène à capter est recouvert
d'anticorps
 
36-   Les Cellules NK
A - sont issues de macrophages
B - représentent 10 à 15 % des lymphocytes circulants
C - expriment le marqueur CD16
D - sont restreintes par les antigènes du CMH
E - sont inhibées par les antigènes du CMH
37-   Les cellules NK :
A - existent avant toute immunisation
B - représentent environ 10 % des cellules circulantes du sang d'un adulte normal
C - sont munies de récepteurs pour le Fc des IgG
D - sont porteuses du marqueur CD56
E - sont absentes chez le nourrisson atteint du syndrome de DiGeorge
38-   Les cytokines :
A - sont des médiateurs solubles préformés
B - ont un poids moléculaire compris entre 100 et 150 kD
C - sous leur forme recombinante, pour certaines, sont déjà utilisées en thérapeutique
D - se fixent à un récepteur spécifique sur leur(s) cellule(s) cible
E - ont le plus souvent un pléïmorphisme d'activité
39-   Parmi les cytokines énumérées ci-dessous, quelle(s) est (sont) celle(s) qui n'est (ne sont) pas
synthétisée(s) par le lymphocyte T CD4+Th2:
A - interleukine-4 (IL-4)
B - interleukine-2 (IL-2)
C - interleukine-10 (IL-10)
D - interféron-1 (IFN1)
E - interleukine-6 (IL-6)
40-  Parmi les cytokines énumérées ci-dessous quelles sont celles qui sont produites par des
lymphocytes T CD4+ Th2
A - IL-2
B - IL-4
C - IL-10
D - TFN-
E - IL-5
41-   Parmi les cytokines énumérées ci-dessous, quelle(s) est (sont) celle(s) qui n'est (ne sont) pas
synthétisée(s) par le lymphocyte T CD4+Th1 :
A - interleukine-4 (IL-4)
B - interleukine-2 (IL-2)
C - interleukine-10 (IL-10)
D - interféron-1 (IFN1)
E - interleukine-6 (IL-6)
42-   Parmi les cytokines énumérées ci-dessous, quelle(s) est (sont) celle(s) qui a (ont) une activité
anti-inflammatoire:
A - TNF ("Tumor Nécrosis Factor")
B - IL-10 (interleukine-10)
C - IL-1 (interleukine-1)
D - IL-6 (interleukine-6)
E - IL-1RA (antagoniste du récepteur de interleukine-1)
43-  L'interleukine 2 :
A - est le principal facteur de croissance des éosinophiles
B - est le principal facteur de croissance des lymphocytes T
C - accroît l'activité des cellules NK
D - utilise un récepteur de haute affinité formé de trois chaînes
E - commence à être utilisée en thérapeutique anticancéreuse
 
44-   Quelle(s) est (sont) la (les) cytokine(s) qui n'intervient(nent) pas dans la maturation et la
différenciation des lymphocytes B :
A - IL-2
B - IL-3
C - IL-4
D - IL-5
E - IL-6
45-   Les cytokines :
A - sont des composants du système du complément
B - sont des médiateurs de l'immunité cellulaire
C - sont synthétisées exclusivement par les lymphocytes et /ou les macrophages
D - agissent après liaison avec des récepteurs cellulaires spécifiques
E - sont pour certaines utilisées en thérapeutique
46-   L'immunité naturelle est :
A: spécifique de l'antigène
B: mise en jeu immédiatement
C: fait intervenir des cellules phagocytaires
D: repose sur l'action des lymphocytes
E: est exclusivement humorale
47-   Parmi les cytokines énumérées ci-dessous quelles sont celles qui ont une activité
proinflammatoire:
A - TNF9
B - IL-4
C - IL-1
D - IL-6
E - IL-7
48-   Les propositions suivantes concernent les macrophages :
A - leurs cibles sont des pathogènes extra-cellulaires
B - ils appartiennent aux systèmes de défense de l'immunité spécifique, adaptative
C - ils produisent de l'IL-12
D - ils expriment le marqueur CD3
E - ils expriment peu de molécules HLA de classe 2 et de molécule B7 à l'état quiescent
49-   Les Cellules NK
A - sont issues de macrophages
B - représentent 10 à 15 % des lymphocytes circulants
C - expriment le marqueur CD16
D - sont restreintes par les antigènes du CMH
E - sont inhibées par les antigènes du CMH
IMMUNOGLOBULINES50-   Quel(s) est (sont) l' (es) allotype(s) qui n'existe(nt) pas:
A - Lm
B - Gm
C - A1m
D - Km
E - Mm
51-   Les immunoglobulines de classe IgM:
A - sont définies par leur chaîne lourde 1
B - ont une région charnière ("hinge") sur leur chaîne lourde
C - ont un poids moléculaire de 970 kD
D - sont pentamériques
E - passent le placenta
 
 
 
52-   Parmi les classes d'immunoglobulines énumérées ci-dessous quel(lles) est (sont) celle(s) qui
active(nt) le complément par la voie classique:
A - IgM
B - IgA2A2m(2)
C - IgG1
D - IgE
E - IgG4
53-   Les immunoglobulines de classe IgG:
A - possèdent quatre domaines constants sur leur chaînes lourdes
B - comportent en plus de leurs chaînes lourdes et légères une chaîne J
C - présentent quatre sous-classes
D - sont majoritairement intra-vasculaires
E - sont les plus représentées dans le plasma
54-   Deux isotypes d'immunoglobulines possèdent quatre domaines constants sur leurs chaînes
lourdes. Lesquels?
A - IgG
B - IgA
C - IgM
D - IgD
E - IgE
55-   Les gènes constants CH des chaînes lourdes des immunoglobulines:
A - codent pour les acides aminés les plus C-terminaux de la chaîne
B - comportent trois régions hypervariables
C - sont précédés d'une région facilitant la commutation ("switch"), à l'exception de C
D - sont codés sur le chromosome 14
E - sont au nombre d'une dizaine
56-   Le deuxième domaine constant de la chaîne lourde d'une IgG appartient au fragment
A - Fab
B - F(ab')2
C - Fc
D - Fd
E - Fv
57-   Le fragment Fc d'une immunoglobuline est responsable :
A - de la spécificité anticorps
B - de son aptitude éventuelle à fixer le complément
C - du contrôle de son catabolisme
D - de la fixation sur les mastocytes s'il s'agit d'une IgE
E - de son aptitude éventuelle à franchir le placenta
58-   La demi-vie plasmatique des IgG (à l'exclusion de la sous-classe IgG3) est de :
A - 12 heures
B - 24 heures
C - 3 jours
D - 3 semaines
E - 6 semaines
59-   Le réarrangement des gènes des chaînes lourdes des immunoglobulines :
A - précède celui des chaînes légères
B - doit être fonctionnel pour la maturation ultérieure dans la lignée B
C - est induit par la stimulation antigénique
D - implique un mécanisme plus simple que pour une chaîne légère
E - aucune des réponses ci-dessus est exacte
60-   Il existe des gènes D au sein des gènes codant pour :
A - les régions variables des chaînes légères kappa
B - la région constante des chaînes légères lambda
C – la région constante des chaînes lourdes d'IgD
D - les récepteurs d'antigène des lymphocytes T (TCR)
E - les régions variables des chaînes lourdes d'immunoglobulines
61-   Les questions suivantes ont trait aux immunoglobulines humaines :
A - le fragment F(ab')2 est obtenu par l'action de la pepsine
B - le fragment Fc est obtenu par l'action de la papaïne
C - les idiotopes sont portés par le fragment Fc
D - la valence théorique des anticorps va de 2 à 10 selon les classes
E - le pourcentage de sucres portés par les IgG va de 3 à 12
62-   Les molécules de la superfamille des immunoglobulines:
A - ont toutes leurs gènes codés avec ceux des gènes des immunoglobulines sur le chromosome 14
B - ont toutes leurs gènes qui subissent des réarrangements géniques comme ceux des
immunoglobulines
C - possèdent des domaines homologues aux domaines variables ou constants des immunoglobulines
D - comprennent, entre autres, les différentes chaînes des antigènes HLA
E - comprennent, entre autres, la chaîne J, qui sert à la polymérisation des IgM et des IgA
63-   l'IgM :
A - possède 8 valences théoriques
B - fixe facilement le complément par la voie classique
C - est le seul isotype présent chez les premiers vertébrés
D - persiste indéfiniment en réponse aux antigènes thymoindépendants
E - est fortement augmentée dans le sérum de malades atteints de myélome multiple des os
64-   L'IgA (immunoglobuline A):
A - est principalement une imunoglobuline membranaire
B - possède un polymorphisme allèlique pour l'une de ses sous-classes
C - est capable d'activer le complément par la voie classique
D - est capable de se lier au récepteur des immunoglobulines polymériques des cellules épithéliales
E - possèdent quatre domaines constants sur sa chaîne lourde
65-   L'idiotypie :
A - est portée par les régions constantes des immunoglobulines
B - est un système antigénique
C - est une simple vue de l'esprit
D - s'observe exclusivement chez le lapin
E - est en rapport avec la spécificité anticorps
66-   L'allotypie:
A - est portée par les régions constantes des immunoglobulines
B - est un système antigénique qui définit des sous-populations au sein d'une espèce
C - s'observe exclusivement sur les chaînes lourdes
D - s'observe exclusivement sur les chaînes légères
E - est en rapport avec la spécificité anticorps
67-   Indiquez quelles sont les normes de concentrations sériques de l'IgG chez l'adulte normal :
A - 15 - 45 mg/dL
B - 50 - 105 mg/dL
C - 60 - 190 mg/dL
D - 110 - 415 mg/dL
E - 780 - 1500 mg/dL
68-   Indiquez quelles sont les normes de concentrations sériques de l'IgA chez l'enfant :
A - 50 - 105 mg/dL
B - 60 - 190 mg/dL
C - 110 - 415 mg/dL
D - 780 - 1500 mg/dL
E - aucune réponse n'est exacte
69-   Quel type de cellules fabriquent exclusivement des chaînes μ intra-cytoplasmiques :
A - pré-pré B
B - pré B
C - B immature
D - B mature
E - plasmocyte
 
70-   Quel est le chiffre normal (par mm3) des lymphocytes B CD19+ dans le sang circulant d'un
adulte sain
A - 1100 - 1700
B - 700 - 1100
C - 400 - 700
D - 200 - 400
E - 50 - 200
71-   Les lymphocytes B :
A - sont les précurseurs des plasmocytes, usines à anticorps
B - sont éduqués dans le thymus
C - expriment à leur surface une immunoglobuline d'une seule spécificité antigénique par lymphocyte
B
D - sont en nombre à peu près égal aux lymphocytes T dans le sang circulant
E - ont besoin d'une cellule présentatrice d'antigène pour reconnaître l'antigène
72-   Les immunoglobulines de membrane des lymphocytes B matures naïfs comportent souvent
deux classes, IgM et IgD. Quel(s) est (sont) le(s) caractères(s) commun(s) à ces molécules:
A - même isotype
B - même allotype de la chaîne lourde
C - même idiotype
D - même chaîne légère
E - mêmes régions variables
73-   Parmi les cytokines énumérées ci-dessous, quelle(s) est (sont) celle(s) qui n'est (ne sont) pas
synthétisée(s) par le lymphocyte T CD4+Th2:
A - interleukine-4 (IL-4)
B - interleukine-2 (IL-2)
C - interleukine-10 (IL-10)
D - interféron-1 (IFN1)
E - interleukine-6 (IL-6)
74-   Le récepteur des lymphocytes B ou BCR:
A - comporte un monomère d'immunoglobuline
B - est étroitement associé au complexe CD79a/CD79b
C - est multispécifique
D - reconnaît le peptide antigénique présenté par les molécules HLA
E - est présent sur le plasmocyte
LE SYSTEME DES COMPLEMENTS75-   Les propositions suivantes concernent le système du
complément:
A - La voie classique d'activation est, dans l'évolution animale, la plus archaique
B - Le constituant principal, C3, est à la concentration moyenne de 500 mg/dl
C - Le complément permet l'opsonisation de certains microbes
D - La sous-classe IgG2 ne fixe pas le complément par la voie classique
E - Le complément est thermostable
76-   L'activation par la voie classique du complément débute par :
A - la production de la C1 estérase
B - l'activation du C1r
C - la fixation du C1q
D - le clivage de C3
E - la fixation du facteur B
77-   Les propositions suivantes concernent le système du complément :
A - La voie alterne d'activation est, dans l'évolution animale, la plus archaïque
B - est mis en jeu spécifiquement par l'antigène
C - Le complément permet l'opsonisation de certains microbes
D - La sous-classe IgG3 ne fixe pas le complément par la voie classique
E - Le complément est thermolabile
 
78-   Parmi ces affirmations suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) exacte(s):
A: Le sodium n'intervient que dans la voie classique d'activation du complément
B: Le magnesium est nécessaire aux deux voies d'action du complément, classique et alterne
C: Le calcium est indispensable à la liaison du facteur B au composant C3
D: Le magnésium est indispensable à la liaison du composant C2 au composant C4b
E: Le calcium est nécessaire à la liaison du C8 au complexe C5b67
79-  Parmi ces affirmations suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) exacte(s):
A: La C3-convertase classique est le complexe bimoléculaire C3bBb
B: Chez l'homme les gènes des quatre composants des deux C3-convertases sont codés sur le même
chromosome
C: Le magnésium est indispensable à la cohésion des deux C3-convertases classique et alterne
D: Les C3-convertases clivent l'extrémité C-terminale de la chaîne 9 du composant C3
E: Le C3a, produit de clivage du C3 par les C3-convertases, est une anaphylatoxine
80-   Parmi ces différentes protéines du système du complément, quelle(s) est(sont) celle(s) dont le
gène est codé au sein de la région RCA ("regulator of complement activation") sur le bras long du
chromosome 1 et qui présente(nt) une homologie de structure (répétition de domaine de 60 acides
aminés appelé SCR):
A: Decay Accelerating Factor (DAF)
B: Facteur I
C: Facteur H
D: CR 1 (récepteur du complément de type 1)
E: CR 3 (récepteur du complément de type 3)
81-    Parmi ces affirmations suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) exacte(s):
A: Le ligand du CR 1 (récepteur du complément de type 1) est le composant C3b
B: Les récepteurs du complément CR 1 et CR 2 sont des hétérodimères appartenant à la famille des
intégrines
C: Le virus d'Epstein-Barr peut infecter les lymphocytes B après liaison au CR 2
D: Le récepteur du complément CR 3 permet la clairance des complexes immuns par les érythrocytes
E: La principale activité biologique qui résulte de la liaison de particules ou de microrganismes
recouverts de C3bi au récepteur CR 4 est la phagocytose
LYMPHOCYTES T82-   Le récepteur des lymphocytes T ou TCR:
A - est formé de deux chaînes polypeptidiques, le plus souvent 9:9, plus rarement 1:1
B - est étroitement associé au complexe CD79a/CD79b
C - est codé par les mêmes gènes que ceux des immunoglobulines
D - reconnaît le peptide antigénique présenté par les molécules HLA
E - existe sous forme soluble
83-   Le récepteur d'antigène des lymphocytes T :
A - est une immunoglobuline de membrane
B - comporte de la 92-microglobuline
C - est constitué de deux chaînes identiques liées par un pont disulfure
D - comporte deux domaines constants et deux domaines variables
E - reconnaît les antigènes natifs en solution
84-   A propos du récepteur pour l'antigène des lymphocytes T (TCR), quelle(s) est (sont) la (les)
proposition(s) exacte(s) :
A - il joue un rôle dans l'activation des lymphocytes T
B - sa diversité de reconnaissance résulte de réarrangements de plusieurs gènes
C - les fluctuations jonctionnelles ne jouent pas un rôle dans la génération du répertoire
D - ses gènes sont l'objet de fréquentes mutations somatiques
E - son expression nécessite l'expression conjointe de la molécule CD4
 
 
 
 
 
85-   Le nombre de lymphocytes T dans le sang est de :
A - 50 à 100/mm3
B - 200 à 400/mm3
C - 800 à 1000/mm3
D - 1100 à 1700/mm3
E - 2000 à 4000/mm3
86-   Un lymphocyte T exprime :
A- un TCR associé au complexe CD79a/CD79b
B - un TCR de spécificité unique
C - un TCR associé soit à une molécule CD3, soit à une molécule CD4, soit à une molécule CD8
D - soit un TCR99, soit un TCR11
E - un TCR de spécificités uniques mais 99 et 11
THYMUS87-   Les propositions suivantes concernent le thymus. Indiquez celle(s) qui est (sont)
exacte(s):
A - Dans le thymus se produit à la fois une sélection positive et négative
B - Les cellules épithéliales corticales thymiques sont impliquées dans la sélection négative
C - Environ 12 % des précurseurs thymiques quittent le thymus sous forme de lymphocytes T matures
naïfs
D - Les thymocytes corticaux qui subissent le phénomène de sélection positive sont
de phénotype CD4+CD8+ (double positifs)
E - La chaîne 1 du TCR est la première réarrangée
88-   La molécule CD3 est :
A - composée de deux chaînes, α et β
B - un marqueur exclusif des lymphocytes T CD4
C - indispensable à l'activation des lymphocytes qui la portent
D - la chaîne  du récepteur de l'interleukine-2
E - étroitement associée au TCR (récepteur pour l'antigène du lymphocyte T)
89-   La sélection positive des thymocytes dans le thymus :
A - s'effectue au contact des macrophages et des cellules dendritiques
B - intéresse des thymocytes simple positifs CD4+ ou CD8+
C - a lieu dans le cortex thymique
D - intéresse des thymocytes n'exprimant pas encore de TCR
E - sélectionne des lymphocytes capables de reconnaître les antigènes du CMH comme molécules
présentatrices
90-   Les lymphocytes à TCR 11 :
A - le plus souvent n'expriment pas les co-récepteurs CD4 et CD8
B - n'ont pas de complexe CD3 associé à leur TCR
C - ont un tropisme splénique
D - sont majoritaires dans le sang
E - reconnaissent leur antigène présenté par des molécules HLA de classe I non classique (autres que
HLA-A, -B et -C)
91-   La tolérance centrale des lymphocytes T :
A - concerne les thymocytes double positifs CD4+CD8+
B - se fait au contact des macrophages et des cellules dendritiques à la jonction corticomédullaire
thymique
C - élimine les lymphocytes T auto-réactifs
D - est le fruit de la sélection négative thymique
E - est la conséquence de l'apoptose des lymphocytes éliminés
Réponse immunitaire92-   Les lymphocytes T cytotoxiques:
A - expriment la molécule CD4
B - reconnaissent sur leur cible le peptide antigénique présenté par la molécule HLA de classe 1
C - provoque la nécrose de leur cellule cible
D - établissent le contact avec leur cellule cible grâce à l'interaction des molécules
CD40L et CD40 exprimées respectivement sur le CTL et la cellule cible
E - contiennent dans leurs granules de la perforine et des granzymes
93-   Les cytokines :
A - sont des médiateurs solubles préformés
B - ont un poids moléculaire compris entre 100 et 150 kD
C - sous leur forme recombinante, pour certaines, sont déjà utilisées en thérapeutique
D - se fixent à un récepteur spécifique sur leur(s) cellule(s) cible
E - ont le plus souvent un pléïmorphisme d'activité
94-   Les propositions suivantes concernent le macrophage:
A - Ce sont les seules cellules présentatrices d'antigène
B - Ils expriment peu de molécules HLA de classe 2 et de molécules B7 à l'état basal (quiescent)
C - Ils possèdent des récepteurs pour les produits de dégradation du complément
D - Ils appartiennent aux systèmes de défense de l'immunité naturelle, non spécifique
E - Ils phagocytent plus efficacement les microbes opsonisés par les anticorps ou le complément
95-   La molécule CD3 est un marqueur de surface spécifique :
A - des lymphocytes T cytotoxiques exclusivement
B - des lymphocytes B
C - des lymphocytes T
D - des cellules tueuses naturelles ou NK ("natural killer cells")
E - des lymphocytes T auxiliaires exclusivement
96-   Les lymphocytes T auxiliaires ("helper"):
A - expriment la molécule CD4
B - reconnaissent sur leur cible le peptide antigénique présenté par la molécule HLA de classe 1
C - provoquent la nécrose de leur cellule cible
D - établissent le contact avec leur cellule cible grâce à l'interaction des molécules CD40L et CD40
exprimées respectivement sur le lymphocyte T et la cellule cible, quand celle-ci est un lymphocyte B
E - contiennent dans leurs granules de la perforine et des granzymes
97-   Dans l'infiltrat cellulaire constaté dans une biopsie de la zone inflammatoire d'une
intradermoréaction positive à la tuberculine, les cellules qui dominent sont :
A - les polynucléaires neutrophiles
B - les mastocytes
C - les lymphocytes B
D - lymphocytes T4
E - les macrophages
EXPLORATIONS EN IMMUNOLOGIE98-  Le nombre de lymphocytes B chez l'adulte normal est évalué
en utilisant le marqueur
A - CD3
B - CD4
C - CD8
D - CD16
E - CD19
99-  Chez un enfant suspect de déficit héréditaire de l'immunité humorale adaptative, quels sont les
examens qui sont recommandés pour le diagnostic?
A: dosages pondéraux des immunoglobulines
B: électrophorèse des protéines sanguines
C: dosage des fractions du complément
D: immunoélectrophorèse des protéines sanguines
E: dosages des iso-hémagglutinines naturelles
100-              Quelles sont, parmi les méthodes énumérées ci-dessous, celles qui sont habituellement
utilisées pour le dosage des immunoglobulines sériques?
A: test de COOMBS
B: immunofixation
C: immunodiffusion radiale de MANCINI
D: réaction de WAALER-ROSE
E: néphélémétrie
101-              L'une des techniques suivantes est une méthode courante d'analyse qualitative des
protéines sériques par immunoprécipitation en milieu gélifié. Laquelle?
A: ELISA
B: immunoélectrophorèse
C: immunodiffusion radiale de MANCINI
D: cytométrie en flux
E: néphélémétrie
102-              Parmi les composants du complément énumérés ci-dessous, quels sont ceux qui sont
couramment dosés par néphélémétrie?
A: C3
B: facteur B
C: C4
D: facteur D
E: C1-inhibiteur

=maroon]I001 - Les immunoglobulines de surface du lymphocyte B ont un rôle :


[c=maroon]A - dans la reconnaissance de l'antigène spécifique
[c=maroon]B - dans la dégranulation des basophiles
[c=maroon]C - dans la transmission d'un signal d'activation
[c=maroon]D - dans l'activation du macrophage

Haut du formulaire

Bas du formulaire

AC
[c=maroon]I002 - Les cellules issues des divisions d'un lymphocyte B activé par un antigène se
différencient en plasmocytes qui sécrètent des immunoglobulines :
[c=maroon]A - de même idiotype que la cellule parentale
[c=maroon]B - de même isotype que la cellule parentale
[c=maroon]C - d'idiotypes différents de ceux de la cellule parentale
[c=maroon]D - d'isotypes différents de ceux de la cellule parentale
A
[c=maroon]Les différences entre réponse humorale primaire et secondaire sont liées :
[c=maroon]A - à  la classe des Ig de surface des lymphocytes B
[c=maroon]B - à des différences d'affinité des IgM pour l'antigène
[c=maroon]D - à la quantité d'antigène
[c=maroon]C - au nombre de cellules réactives à l'antigène
BD
[c=maroon]I004 - Le rôle effecteur des anticorps dans la destruction des cellules-cibles exprimant
l'antigène cible s'exerce par l'intermédiaire  :
[c=maroon]A - de la portion Fc de l'anticorps
[c=maroon]B - d'une cellule phagocytaire
[c=maroon]C - du complément
[c=maroon]D - de la portion F(ab)2 de l'anticorps
ABC
[c=maroon]I005 - La commutation de classe (switch) des immunoglobulines est le terme de
réarrangements associant :
[c=maroon]A - différentes chaînes lourdes et légères
[c=maroon]B - des portions constantes et variables de différentes chaînes
[c=maroon]C - des portions constantes de chaînes lourdes
[c=maroon]D - des gènes codant pour des domaines constants différents avec les gènes d'une même
séquence variable
[c=maroon]E - des gènes codant pour des domaines variables différents avec un même gène de
partie constante
D
[c=maroon]I006 - La portion Fc des IgM est le support d'une des propriétés fonctionnelles suivantes
:
[c=maroon]A - la reconnaissance de l'antigène
[c=maroon]B - la fixation du complément
[c=maroon]C - la liaison aux cellules phagocytaires
[c=maroon]D - l'activation des mastocytes
[c=maroon]E - le transfert placentaire
C
[c=maroon]I007 - Fonctions du CMH dans la réponse immunitaire :
[c=maroon]A - les molécules de classe I sont reconnues par les lymphocytes T CD8+
[c=maroon]B - les molécules de classe I et II sont exprimées sur les cellules présentant l'antigène
(CPA)
[c=maroon]C - la fixation d'un peptide immunogène dans une molécule de classe II dépend des
allèles exprimés par l'individu
[c=maroon]D - le CMH contient les gènes du récepteur pour l'antigène des lymphocytes T
ABC
[c=maroon]I008 - L'activation des lymphocytes T peut être évaluée par :
[c=maroon]A - l'analyse morphologique en microscopie optique
[c=maroon]B - l'étude de l'incorporation de la thymidine tritiée
[c=maroon]C - le dosage de l'IL2
[c=maroon]D - le dosage des immunoglobulines
ABC
[c=maroon]009 - Possèdent une activité cytotoxique :
[c=maroon]A - les lymphocytes T CD8+
[c=maroon]B - les cellules NK
[c=maroon]C - les éosinophiles en présence d'IgE
[c=maroon]D - les composés C5 à C9 du complément
ABCD
[c=maroon]I010 - L'interleukine 2 (IL2) est synthétisée par :
[c=maroon]A - le macrophage
[c=maroon]B - le lymphocyte T
[c=maroon]C - le lymphocyte B
[c=maroon]D - l'éosinophile
[c=maroon]E - le mastocyte
B
[c=maroon]I011 - Le fragment Fab d'une immunoglobuline correspond :
[c=maroon]A - uniquement aux chaînes légères
[c=maroon]B - uniquement aux chaînes lourdes
[c=maroon]C - à la fois à la portion variable et à la portion constante
[c=maroon]D - uniquement à la portion variable de la molécule
D
[c=maroon]I012 - Une molécule d'immunoglobuline est codée par :
[c=maroon]A - plusieurs gènes
[c=maroon]B - des gènes différents pour la chaîne légère et pour la chaîne lourde
[c=maroon]C - des gènes différents pour la portion constante et la portion variable
[c=maroon]D - un gène identique pour la portion variable des chaînes lourdes et légères
ABC
[c=maroon]I013 - Propriétés des immunoglobulines G :
[c=maroon]A - leur activité est inhibée par chauffage à 56°C
[c=maroon]B - toutes les sous-classes activent le complément
[c=maroon]C - elles peuvent exister sous une forme sécrétoire
[c=maroon]D - elles traversent  la barrière placentaire
D
[c=maroon]I014 - Une cellule synthétisant et secrétant des immunoglobulines :
[c=maroon]A - est un plasmocyte
[c=maroon]B - ne  sécrète que des immunoglobulines d'un seul et même idiotype
[c=maroon]C - ne sécrète que des immunoglobulines d'un même allotype
[c=maroon]D - peut sécréter successivement deux isotypes différents d'immunoglobulines
ABCD
[c=maroon]I015 - Font partie du CMH de classe I les molécule suivantes :
[c=maroon]A - HLA-A
[c=maroon]B - HLA-B
[c=maroon]C - HLA-C
[c=maroon]D - HLA-DR
ABC
[c=maroon]I016 - Les lymphocytes exprimant à leur surface les molécules CD3 et CD4 :
[c=maroon]A - sont des lymphocytes T
[c=maroon]B - sont toujours cytotoxiques
[c=maroon]C - reconnaissent la molécule CMH de classe II
[c=maroon]D - synthétisent des immunoglobulines
AC
[c=maroon] I017 - Les gènes de classe III du CMH codent :
[c=maroon]A - les immunoglobulines D
[c=maroon]B - un composé de la voie alterne du complément
[c=maroon]C - HLA-C
[c=maroon]D - Le TNF
[c=maroon]E - le TCR
A
[c=maroon] I018 - La région H d'une IgM est située :
[c=maroon]A - entre VL et CL
[c=maroon]B - entre VH et CH1
[c=maroon]C - entre CH1 et CH2
[c=maroon]D - entre CH2 et CH3
[c=maroon]E - il n'y a pas de région H
B
[c=maroon]I021 - Un anticorps monoclonal :
[c=maroon]A - témoigne d'une affection maligne quand on le met en évidence
[c=maroon]B - n'est synthétisé qu'in vivo
[c=maroon]C - est également appelé un hybridome
[c=maroon]D - est étroitement spécifique d'un déterminant antigénique
D
[c=maroon]I022 - Sont présents à la surface des  lymphocytes T :
[c=maroon]A - des récepteurs pour les érythrocytes de mouton
[c=maroon]B - CD3 associé au récepteur pour l'antigène
[c=maroon]C - parfois CD4
[c=maroon]D - des récepteurs pour le virus EBV
ABC
[c=maroon]I023 - L'histamine est sécrétée :
[c=maroon]A - par les mastocytes
[c=maroon]B - par les lymphocytes
[c=maroon]E - par les polynucléaires basophiles
[c=maroon]D - par les polynucléaires éosinophiles
AC
[c=maroon]I024 - L'interleukine 1 (IL1) est produite par :
[c=maroon]A - lC - les cellules présentatrices d'antigènes (CPA)
[c=maroon]B - les cellules NK
[c=maroon]C - les B lymphocytes sensibilisés
[c=maroon]D - les cellules présentatrices d'antigènes (CPA)
C
[c=maroon]I025 - Peuvent favoriser l'opsonisation grâce à des récepteurs cellulaires
correspondants :
[c=maroon]A - IgG
[c=maroon]B - IgM
[c=maroon]C - C3b
[c=maroon]D - C5a
AC
[c=maroon]I026 - Les IgM sériques :
[c=maroon]A - ne fixent pas le complément
[c=maroon]B - sont dimériques
[c=maroon]C - peuvent se fixer aux macrophages par leur Fc
[c=maroon]D - possèdent une pièce J (de jonction)
D
[c=maroon]I027 - Dans la voie alterne du complément :
[c=maroon]A - la séquence C6 à C9 est commune à la voie classique
[c=maroon]B -la C3 convertase est formée par l'assemblage de C2 et C4
[c=maroon]C - C3 est clivé en C3a et C3b
[c=maroon]D - on n'observe pas la libération de facteurs chimiotactiques
AC
[c=maroon]028 - Substances qui sont libérées par les lymphocytes T activés :
[c=maroon]A - L'interféron gamma
[c=maroon]B - La C Reactive Protein (CRP)
[c=maroon]C - L'interleukine 2
[c=maroon]D - L'interleukine 1
AC
[c=maroon]I029 - Le taux normal des IgG sériques chez l'adulte est compris entre:
[c=maroon]A - 50 et 500 grammes par litre
[c=maroon]B - 15 et 30 grammes par litre
[c=maroon]C - 1,5 et 5 grammes par litre
[c=maroon]D - 5 et 10 grammes par litre
[c=maroon]E - 10 et 20 grammes par litre
E
[c=maroon]I030 - Les anticorps engagés dans la réaction d'hypersensibilité immédiate sont :
[c=maroon]A - sont des IgE
[c=maroon]B - sont produits par des plasmocytes
[c=maroon]C - sont homocytotropes
[c=maroon]D - traversent la barrière placentaire
AC
[c=maroon]I032 - Un anticorps anti-viral peut être détecté par :
[c=maroon]A - inhibition de l'hémagglutination
[c=maroon]B - réaction de fixation du complément
[c=maroon]C - western-blot
[c=maroon]D - immunofluorescence indirecte
ABCD
[c=maroon]I035 - Les antigènes du systéme HLA de classe II sont exprimés sur la membrane des :
[c=maroon]A - globules rouges
[c=maroon]B - lymphocytes B quiescents
[c=maroon]C - lymphocytes T quiescents
[c=maroon]D - macrophages
BD
[c=maroon]36 - Sont des phagocytes :
[c=maroon]A - les monocytes
[c=maroon]B - les histiocytes
[c=maroon]C - les cellules de Küpffer
[c=maroon]D  - les polynucléaires neutrophiles
ABCD
[c=maroon]I037 - Kappa désigne :
[c=maroon]A - des allotypes des chaînes gamma
[c=maroon]B - des allotypes des chaînes légères
[c=maroon]C - un isotype des chaînes lourdes
[c=maroon]D - un isotype des chaînes légéres
D
[c=maroon]I038 - Les lymphocytes B humains portent des récepteurs pour :
[c=maroon]A - un antigène
[c=maroon]B - le virus d'Epstein-Barr
[c=maroon]C - le fragment Fc des immunoglobulines
[c=maroon]D - le fragment C3a du complément
ABCD
[c=maroon]I039 - Un taux élevé d'IgM dans le sang du cordon peut être dû à :
[c=maroon]A - un taux élevé d'IgM dans le sang de la mère
[c=maroon]B - un déficit immunitaire chez l'enfant
[c=maroon]C - une infection maternelle
[c=maroon]D - un état infectieux chez le nouveau-né
CD
[c=maroon]I040 - Pour détecter un anticorps sérique spécifique d'un antigène soluble, on utilise :
[c=maroon]A - une réaction d'agglutination passive
[c=maroon]B - une réaction d'immuno-diffusion en gélose (Ouchterlony)
[c=maroon]C - une réaction de fixation du complément
[c=maroon]D - une réaction d'immunofluorescence directe
ABCD
[c=maroon]041 - Les IgE :
[c=maroon]A - sont produits par les mastocytes
[c=maroon]B - sont capables de fixer le complément
[c=maroon]C - possédent un domaine CH4
[c=maroon]D - se trouvent dans le sérum humain normal à concentration plus élevée que celle des
IgA
AC
[c=maroon]I042 - L'immunoglobuline A existe :
[c=maroon]A - sous forme de monomère
[c=maroon]B - sous forme de dimère
[c=maroon]C - liée à une pièce J
[c=maroon]D - parfois liée à une piéce sécrétoire
[c=maroon]E - en trois sous-classes : IgA1, IgA2, IgA3.
ABCD
[c=maroon]I043 - Structure(s) de membrane exclusivement exprimée(s) par les lymphocytes B :
[c=maroon]A - Récepteurs pour le fragment Fc des IgM
[c=maroon]B - Immunoglobulines de membrane
[c=maroon]C - Récepteurs pour le C3a
[c=maroon]D - Récepteurs pour le virus d'Epstein-Barr
BD
[c=maroon]I046 - Dans une réaction de fixation du complément :
[c=maroon]A - l'activation du système du complément se fait selon la voie classique
[c=maroon]B - le système indicateur n'est pas spécifique de la réaction
[c=maroon]C - si le complément est utilisable par le système indicateur, la réaction est négative
[c=maroon]D - un sérum à étudier doit être décomplémenté pour éviter une réaction faussement
négative
ABCD
[c=maroon]I047 - Les cellules exprimant à leur surface les antigènes HLA de classe II sont :
[c=maroon]A - les plaquettes
[c=maroon]B - les lymphocytes B
[c=maroon]C - les hématies
[c=maroon]D - les macrophages
BD
[c=maroon]I049 - Dans l'activation du complément par la voie alterne :
[c=maroon]A - la séquence d'activation de C6 à C9 est identique à celle de la voie classique
[c=maroon]B - C3 est clivé en C3a et C3b
[c=maroon]C - des facteurs chimiotactiques sont libérés
[c=maroon]D - C2 et C4 forment l'enzyme de conversion de C3 (C3 convertase)
ABCD
[c=maroon]I051 - La réaction immunitaire de type primaire est différente de la réaction de type
secondaire :
[c=maroon]A - par une phase de latence plus longue
[c=maroon]B - par une production importante d'IgM
[c=maroon]C - par une production plus faible d'anticorps
[c=maroon]D - par une persistance plus longue de la synthèse des anticorps
ABC
[c=maroon]052 - Les anticorps sont synthétisés par les plasmocytes :
[c=maroon]A - de la rate
[c=maroon]B - de la moelle osseuse
[c=maroon]C - des ganglions lymphatiques
[c=maroon]D - du thymus
ABC
[c=maroon]I053 - Le complément :
[c=maroon]A - est sensible à la chaleur
[c=maroon]B - participe aux réactions de lyse cellulaire
[c=maroon]C - est présent dans le sérum humain normal
[c=maroon]D - s'élève quantitativement en cas d'immunisation
ABC
[c=maroon]I054 - Dans la réaction de fixation du complément :
[c=maroon]A - le système hémolytique indicateur n'est pas spécifique
[c=maroon]B - la spécificité repose sur la réaction initiale entre l'anticorps que l'on cherche et
l'antigène réactif
[c=maroon]C - la présence de complexes immuns dans le sérum étudié positive la réaction
[c=maroon]D - si le complément est utilisé par le système indicateur, la réaction est positive
ABC
[c=maroon]55 - Les étudiants en médecine de PCEM2 de la Catho ont sur leurs IgG :
[c=maroon]A - tous le même isotype
[c=maroon]B - tous le même allotype
[c=maroon]C - tous des fragments Fab différents
[c=maroon]D - tous des fragments Fc identiques
AC
[c=maroon]I056 - Concerne les anticorps de classe IgM :
[c=maroon]A  - ils possèdent un fort pouvoir agglutinant
[c=maroon]B - ils sont actifs sous forme pentamérique
[c=maroon]C - ils sont dénaturés par le mercapto 2 éthanol
[c=maroon]D - c'est à cette classe qu'appartiennent les "anticorps naturels"
ABCD
[c=maroon]I057 - Lors de la réponse immunitaire primaire, le macrophage :
[c=maroon]A - produit de l'IL1
[c=maroon]B - produit de l'IL2
[c=maroon]C - peut acquérir un pouvoir cytotoxique direct
[c=maroon]D - présente aux cellules T l'antigène associé aux produits du CMH de classe I
AC
[c=maroon]I059 - Sont capables de provoquer la dégranulation des mastocytes :
[c=maroon]A - les allergènes
[c=maroon]B - les IgE
[c=maroon]C - le C3a
[c=maroon]D - le C3b
AC
[c=maroon]I060 - Les anticorps :
[c=maroon]A - sont détruits par chauffage à 56 C
[c=maroon]B - ont un poids moléculaire voisin de 150.000 Dalton
[c=maroon]C - représentent dans le sérum le constituant protéique pondéral majeur
[c=maroon]D - sont des protéines glycosylées
[c=maroon]E - fixent tous le complément selon la voie classique
D
[c=maroon]I062 - Les cellules d'un même clone B produisent des anticorps différant par :
[c=maroon]A - leur isotype
[c=maroon]B - leur idiotype
[c=maroon]C - leurs propriétés antigéniques
[c=maroon]D - leur affinité pour l'antigène
AC
[c=maroon]I063 - Concerne la coopération cellulaire :
[c=maroon]A - les lymphocytes T peuvent stimuler la production d'anticorps
[c=maroon]B - les lymphocytes T peuvent déprimer la production d'anticorps
[c=maroon]C - les lymphocytes B peuvent se dispenser de la coopération avec les lymphocytes T
[c=maroon]D - la préparation de l'antigène par les macrophages favorise l'activation du lymphocyte T
ABCD
[c=maroon]I064 - A la suite d'une immunisation primaire, on observe :
[c=maroon]A - production d'IgM
[c=maroon]B - production d'IgG de faible affinité
[c=maroon]C - prolifération de quelques classes de lymphocytes B
[c=maroon]D - dégradation de l'antigène par les cellules de l'épithélium thymique
ABC
[c=maroon]I065 - Conséquence(s) de l'activation du complément :
[c=maroon]A - l'altération des membranes cellulaires
[c=maroon]B - l'opsonisation
[c=maroon]C - un effet chimiotactique
[c=maroon]D - une réaction inflammatoire
ABCD
[c=maroon]I066 - Fonction(s) du macrophage :
[c=maroon]A - phagocytose
[c=maroon]B - cytotoxicité
[c=maroon]C - présentation de l'antigène
[c=maroon]D - sécrétion de médiateurs agissant sur les lymphocytes
ABCD
[c=maroon]I067 - La pièce sécrétoire des IgA du tube digestif est élaborée :
[c=maroon]A - par les macrophages de la muqueuse digestive
[c=maroon]B - par les cellules épithéliales de la muqueuse digestive
[c=maroon]C - par les plasmocytes des plaques de Peyer
[c=maroon]D - par les lymphocytes B de la muqueuse digestive
[c=maroon]E - par les lymphocytes T intra-épithéliaux
B
[c=maroon]I070 - Proposition(s) se rapportant aux IgG :
[c=maroon]A - peuvent se fixer sur les cellules K par le fragment Fc
[c=maroon]B - sont majoritaires parmi les Ig sériques
[c=maroon]C - peuvent fixer le complément
[c=maroon]D -traversent la barrière placentaire
ABCD
[c=maroon]072 - La réponse humorale anamnestique à un antigène donné se distingue de la
réponse primaire par :
[c=maroon]A - une latence plus brève
[c=maroon]B - une ascension plus lente du taux des anticorps
[c=maroon]C - un maximum plus élevé de ce taux d'anticorps
[c=maroon]D - la production exclusive d'anticorps de classe IgM
AC

CM D'IMMUNOLOGIE CORRIGEES

1.        Les cellules NK.A – sont « restreintes » par les molécules HLA.
B - Possèdent un TCR moins polymorphe que celui des lymphocytes TCD8.
C - Sont caractérisée porteurs du marqueur CD2
D - Font partie de l'immunité innée.
E - Peuvent être dépendante des Ac pour exercer leur cytotoxicité.
Réponse correcte : C, D, E Commentaire : restreinte veut dire que l'interaction ne peut se faire que si
le peptide présenté l'est dans une molécule HLA du soi, Par contre la simple présence de molécules
HLA sur une cellule cible est inhibitrice de l'activité NK. Le phénomène de restriction ne concerne que
les lymphocytes T CD4 et CD8.

2.        En greffe de rein, le rejet hyper aigu ne se voit pratiquement plus depuis longtemps parce
que :A - Il est très sensible aux traitements immunosuppresseurs modernes instaurés
systématiquement
lors de toute greffe
B – le respect de la compatibilité de groupe sanguin ABO est suffisant
C - L'on greffe toujours en situation d'identité HLA entre le donneur et le receveur
D – La présence d'allo-immunisation du receveur est soigneusement étudiée avant greffe pour
récuser tout greffon qui serait porteur des antigènes cibles de ces anticorps
E – le greffon est débarrassé du sang circulant du donneur par perfusion avec un liquide rinçage
Réponse correcte : D
Commentaire : le rejet hyper-aigu est du à des anticorps spécifiques du greffon préexistants chez le
receveur, avant son entrée au bloc

3.        Le rejet de greffe médié par les anticorps:A - Cible en premier lieu les cellules endothéliales
vasculaires du greffon
B - Relève d'un mécanisme le plus souvent complément dépendant
C - Ne peut être du à des anticorps d'isotype IgM
D - Est moins grave que le rejet médié par les lymphocytes T
E - Est surtout du à des anticorps anti HLA
Réponse correcte : A, B, E
Commentaire : c'est le complément qui est activé par la réaction entre anticorps seriques et les
cellules du greffon les plus accessibles, c'est-à-dire les cellules endothéliales vasculaires .
Ces anticorps peuvent être des IgM (très rarement) ou IgG. La gravité du rejet n'est pas liée à
sa nature cellulaire ou humorale. Rarement des anticorps autres que HLA peuvent être en
cause

4.        Les cellules dendritiques :A - Sont en première ligne pour capter les antigènes potentiels
B - présentent les antigènes aux lymphocytes grâce à leurs molécules HLA de classe I et II
C - présentent les antigènes au lymphocyte CD4 grâce à leurs molécules HLA de classe I
D - Font en grande partie la différence entre le soi et le non soi grâce à des structures de
reconnaissance comme les Toll récepteurs
E - Sont les meilleures des cellules présentatrices
Réponse correcte : A, B, D, E

5.        L'immunoglobuline la plus représentée au niveau des muqueuses est :A - L'Ig G


B - L'Ig A
C - L'Ig M
D - L'Ig D
E - L'Ig E
Réponse correcte : IgA
Commentaire : elle est présente sous forme dimérique appelée IgA sécrétoire
6.        Le taux sérique des IgE est augmenté lors :A - D'infections parasitaires
B - D'infection par le VHC
C - Pendant la grossesse
D - En période de stress
E – Dans certaines allergies
Réponse correcte : A, E
Commentaire : Les IgE sont augmentées dans les parasitoses avec cycle tissulaire et à un moindre
degré chez beaucoup de sujets allergiques

7.        Les lymphocytes cytotoxiques :A - Possèdent des granules de perforine/granzyme


intracytoplasmiques
B – Sont exclusivement des lymphocytes mémoire
C - Reconnaissent des peptides étrangers présentés par le HLA de classe I
D - Peuvent induire l'apoptose des cellules cibles
E - Sont essentiellement des CD8
Réponse correcte : A, C, D, E
Commentaire : ce sont des T CD8 qui tuent par leurs effets directs sur la cible ou induisent son
apoptose. Ils peuvent être générés directement par activation de T naïfs ou de T mémoires

8.        Quel examen de laboratoire préconisez vous à une femme enceinte qui a été en contact avec
un enfant atteint de rubéole, 3 semaines auparavant ?A - Un dosage des IgM dans le sang
B - Un dosage des IgA spécifiques du virus de la rubéole dans le sang
C - Un dosage des IgM et IgG spécifiques du virus de la rubéole dans le sang
D - Un dosage des IgM dans le liquide amniotique
E - Une recherche du génome viral dans le sang.
Réponse : C
Commentaire : l'objectif est de définir le statu immunologique : préimmunisé avant le contact avec
l'enfant malade ou non immunisé ou en cours d'immunisation. En cas de non immunisation ou
immunisation en cours le foetus court un risque la mère, n'ayant pas les moyens de le protéger de la
pénétration du virus dans son organisme. L'isotype renseigne sur la cinétique de la réponse

9.        Un épitope conformationnel est :A - Du à la structure primaire de la molécule


B – Du à la juxtaposition dans l'espace d'acides aminés ou de sucres
C - Du à la structure tertiaire de la molécule
D - Affecté par la dénaturation de la molécule
E – l'apanage des allergènes
Réponse correcte : B, C, D,
Commentaire : la réponse B est la base de la définition

10.     Les mécanismes moléculaires générateurs d'une immunoglobuline sont :A - Un réarrangement


de segments de gènes codant chacun une partie de la future molécule
B - Contrôlés par des enzymes spécifiques dont les enzymes RAG
C - Pour certains aléatoires
D - Responsables de la diversité des spécificités anticorps
E - Indépendants de l'antigène
Réponse correcte : A, B, C, D, C
11.     Les lymphocytes T régulateurs sontA - Majoritaires dans le sang circulant
B - Assimilables à des suppresseurs
C - Responsables en grande partie de la tolérance dite périphérique
D - En général caractérisés par l'expression intra cellulaire de foxp3
E - Une perspective thérapeutique très prometteuse dans les maladies autoimmunes et les greffes
Réponse correcte : B, C, D, E

12.     Lors d'une greffe, l'immunosuppression est inutile lorsque le donneur est :A - Le frère aîné du
receveur
B - Le frère jumeau dizygote du receveur
C - Le frère jumeau monozygote du receveur
D - Le père du receveur
E - La mère du receveur
Réponse correcte : C
Commentaire : dans les autogreffes ou les greffes entre individus strictement identiques (jumeaux
monozygotes) le traitement immunosuppresseur est inutile

13.     On parle de réaction ou réactivité croisée ou de mimétisme moléculaire :A - Quand 2


événements différents doivent être concomitants pour produire l'effet observé
B - Quand 2 molécules différentes doivent être présentes pour produire l'effet observé
C - Quand 2 molécules différentes présentent des communautés cibles de la réponse immune
D - Quand le phénomène observé est du à un produit issu du croisement de deux espèces
différentes
E - Quand deux antigènes ont en commun un même épitope
Réponse correcte : D, E

14.     La molécule HLA B27 est :A - Un allo-antigène dans l'espèce humaine


B - Un auto-antigène pour un individu B27 positif
C - Un allo-antigène pour un individu B27 négatif
D - Un xéno-antigène pour une souris
E - Un xéno-antigène pour un lapin
Réponse correcte : A, B, C, D, E

15.     Le taux normal des IgG sériques chez l'adulte est compris entre :A - 50 et 500 milligrammes par
litre
B - 15 et 30 grammes par litre
C - 1,5 et 5 grammes par litre
D - 8 et 15 grammes par litre
E - 15 et 20 grammes par litre
Réponse correcte : D

16.     Les auto-anticorps les plus fréquemment recherchés en pratique courante sont :A –
essentiellement destinés à étayer un diagnostic
B – très souvent directement impliqués dans la pathogénie de la maladie auto-immune
C – les facteurs rhumatoïdes et les anti nucléaires
D - des IgE
E – spécifiques d'hormones
Réponse correcte : A, C,
QCM d'immunologie

1 Quelles sont les pathologies qui sont dues à la présence des complexes immuns
a. Maladie sérique
b. Maladie du poumon de fermier
c. Pneumonie à pneumocoque
d. Eczéma atopique
e. Diabète insulinodépendant
ab

2 Un accident médicamenteux d'origine immunologique peut provoquer :


a. Maladie sérique
b. Choc anaphylactique
c. Anémie hémolytique
d. Purpura thrombopénique
e. Eczéma de contact
abcde

3 Quel est le délai d'apparition d'une maladie sérique aiguë après une injection de protéines
étrangères chez un sujet non sensibilisée à celle-ci
a. 24 heures
b. 10 jours
c. 15 jours
b

4 La maladie sérique expérimentale : (RF)


a. Guérie habituellement spontanément
b. S'accompagne d'une hypocomplémentémie de consommation
c. N'a pas d'équivalent connu en pathologie humaine
d. Ne protège pas d'une récidive lors de la réinjection du même Ag
c

5 Les manifestations cliniques de la maladie sérique sont liées à :


a. Libération massive d'histamine
b. Activation du complément
c. Destruction tissulaire par des lymphocytes T cytotoxiques
d. Des dépôts de complexes immuns dans certains tissus
bd

6 Huit jours après injection de sérum anti-tétanique, un blessé présente fièvre, arthralgies et urticaire
; de quoi s'agit-il
a. Hypersensibilité à médiation cellulaire
b. Maladie sérique
c. Phénomène d'Arthus
d. Formation de complexes immuns
bd
7 La manifestation clinique la plus fréquente de la maladie sérique est :
a. Asthme chronique
b. Urticaire généralisée
c. Arthrite
d. Toux avec râles crépitants
ad

8 L'application d'une haptène par voie percutanée induit :


a. Une dermite de contact
b. Une réaction d'Arthus
c. Une tolérance vis-à-vis l'Ag
d. Une hyperplasie du cortex profond (paracortical) du ganglion satellite
e. La production polyclonale des Ig M
abc

9 Le phénomène d'Arthus fait intervenir


a. PNN
b. Ac circulants
c. Complément
d. Macrophages
e. Plaquettes
abce

10 Le phénomène d'Arthus est caractérisé par :


a. Maximum au bout de 6 heures
b. Aspect de nécrose hémorragique
c. Infiltrat à PNN avec lésion artériolaires
d. Transfert possible par des Ac des classe Ig G ou Ig M
abcd

11 Les Ac responsables de la réaction d'Arthus sont :


a. Précipitants
b. Fixent le complément
c. Peuvent être de classe Ig E
d. Sont uniquement de classe Ig M ou Ig G
e. Sont des Ig A dans les alvéolites allergiques
abd

12 L'effet pathogène des complexes immuns


a. Est toujours dû à des complexes immuns circulants
b. Est un mécanisme important dans les glomérulonéphrite lupiques
c. Est un mécanisme important dans les anémies hémolytiques du lupus
b

13 Déterminant antigénique retrouvé sur les Ig de certains individus d'une espèce seulement :
a. Idiotope
b. Epitope
c. Allotype
d. Isotype
c

14 Après splénectomie on observe :


a. Des corps de Howell-Jolly
b. Un risque accru de septicémie à pneumocoque
c. Une hyperleucocytose
abc

15 Le mécanisme de recirculation des lymphocytes :


a. Concerne principalement les lymphocytes T
b. Implique le canal thoracique
c. Ne concerne pas la circulation artérielle systémique
ab

16 Le dosage des Ig E sériques est fait :


a. Immuno-néphélométrie
b. Immuno-électrophorèse
c. Immunodiffusion radiale (Mancini)
d. Radio-immunologie
cd

17 Les quels des mécanismes suivants sont impliqués dans la défense contre les helminthes :
a. IgE
b. Polynucléaires éosinophiles
c. Phagocytose
d. ADCC (cytotoxicité cellulaire Ac dépendante)
abd

18 Indiquer les zones thymodépendantes des organes lymphoïdes :


a. Aire paracorticale des ganglions lymphatiques
b. Corticale externe des ganglions lymphatiques
c. Manchon lymphoïde périartériel de la pulpe blanche de la rate
d. Follicules et zone marginale de la pulpe blanche de la rate
e. Médulla du thymus
ace

19 Les IgA sécrétoires se trouvent normalement dans


a. Les larmes
b. Le LCR
c. L'humeur aqueuse
d. Le colostrum
abcde

20 Le test de latex peut être positif en dehors de la polyarthrite rhumatoïde :


a. La sclérodermie
b. Dans la cirrhose hépatique
c. Dans l'endocardite d'Osler
d. La sarcoïdose
e. Le lupus
abcde

21 Un alloantigène : (CS)
a. Est présent chez tous les individus normaux
b. N'est impliqué dans aucunes manifestations pathologiques
c. Définit des groupes à l'intérieur de la population
a

22 Le test de Coombs direct permet de mettre en évidence :


a. Des Ac anti-érythrocytaires libres dans le sérum
b. Des Ac fixés in vivo sur les hématies du malade
c. Des Ac anti-Ig
d. Des Ac fixés in vitro sur les hématies du malades
b

23 L'interféron gamma est produit par :


a. N'importe quelle cellule infectée par un virus
b. Macrophages
c. Lymphocytes T activés
c

24 Le fragment Fc d'une immunoglobuline est responsable :


a. De sa spécificité Ac
b. De son aptitude éventuelle à fixer le complément
c. Du contrôle de son catabolisme
d. De la fixation sur les mastocytes s'il s'agit d'une IgE
e. De l'activation des cellules NK
bcde

25 Lequel de ces effecteurs est le plus efficace pour éliminer les staphylocoques dorés
a. Lymphocytes T cytotoxiques
b. Les macrophages activés seuls
c. Ac et complément
d. Cellules NK
c

26 Les Ac interviennent dans la défense antivirale :


a. On activant le complément
b. On opsonisant des PNN
c. On inhibant la pénétration des virus dans les cellules cibles
c

27 L'idiotypie des immunoglobulines


a. Est associée au fragment Fc des Ig
b. Est perdue après fragmentation en papaïne
c. Associée à la partie Fab des Ig
d. Recouvrée totalement dans les chaînes légères isolées
c

28 A quelle catégorie d'Ig appartiennent les Ac qui apparaissent au cours de la MNI :


a. IgG
b. IgM
b

29 La dégranulation des mastocytes peut être induite par :


a. Interaction d'une IgE fixée sur les mastocytes avec un Ag monovalent
b. Action directe de certains médicaments
c. Anaphylatoxines : C3a et C5a
bc

30 L'interféron gamma
a. Augmente la cytotoxicité naturelle (NK)
b. A des propriétés antivirales
c. A été utilisé chez l'homme dans le traitement de certains cancers
abc

31 Un récepteur pour le fragment Fc des IgG


a. Est présent sur les macrophages
b. Est présent sur les cellules K
c. Est présent sur certains lymphocytes T
d. Est présent sur les lymphocytes B
e. Intervient dans la formation des « rosettes mouton »
abcd

32 La réaction de Waaler-Rose
a. Est une réaction d'agglutination
b. Dépiste des IgG anti-IgM
c. Est spécifique de la polyarthrite rhumatoïde
d. Est plus souvent positive que la réaction de latex dans le PR
a

33 Les facteurs rhumatoïdes sont :


a. Des IgG anti-IgM
b. Des IgM anti-IgG
b

34 Quelles sont les affirmations vraies :


a. Les IgG passent la barrière placentaire pendant toute la durée de gestation
b. Les IgG ne passent la barrière placentaire qu'après la 20e semaine
c. Les IgM présentes dans le sang de cordon sont d'origine fœtale
d. Le passage des IgG à travers le placenta est un transfert actif
e. Le passage des IgG à travers le placenta nécessite des récepteurs au fragment Fc des IgG
bcde

35 Dans quelle vascularite on retrouve des dépôts de complexes immuns comportant des Ag associés
au VHB :
a. Maladie de Horton
b. Périartérite noueuse
c. Maladie de Churg et Strauss
d. Maladie de Wegener
b

36 La métamorphose des lymphocytes T au recours de la réaction inflammatoire le transforme en :


a. Plasmocyte
b. Immunoblaste
c. Cellule épithélioïde
b

37 Quels lymphokine est responsable dans la formation de colonies de nombreuses lignées sanguines
à partir des précurseurs hématopoïétiques :
a. IL1
b. IL2
c. IL3
c

38 La ½ vie plasmatique des IgG est de :


a. 12 heures
b. 24 heures
c. 3 jours
d. 3 semaines
d

39 Les principales activités biologiques de C3a et de C5a


a. La libération d'histamine
b. La sécrétion de facteur chimiotactiques par les PNN
c. Sécrétion de l'IL2
d. Opsonisation des bactéries
a

40 Le réarrangement des gènes des chaînes lourdes


a. Précède celui des gènes des chaînes légères
b. Doit être fonctionnel pour la maturation ultérieure des cellules B
c. Est induit par la stimulation antigénique
d. Implique un mécanisme plus simple que pour une chaîne légère
ab

41 Propriétés des IgM sériques


a. Contient la pièce sécrétoire
b. Contient la pièce J
c. Formée de 4 sous unités
d. Dépourvu de résidus sucrés
e. Chaîne lourde plus longue que celle des IgG
be

42 L'une des techniques suivante est une méthode courante d'étude qualitative des protéines
sériques par immunoprécipitation en milieu gélifié :
a. RAST
b. ELISA
c. Immunoélectrophorèse
d. Ring test
e. Test de Coombs
c

43 Le 2e domaine constant de la chaîne d'une IgG appartient au fragment


a. Fab
b. F(ab)2
c. Fc
d. Fv
c

44 In vitro une réponse Ac vis-à-vis d'un Ag T dépendant peut être obtenu


a. En présence d'un mélange de lymphocytes T et de lymphocytes B
b. En présence d'un mélange de lymphocytes T et de macrophages
c. En présence de mélange de ces 3 types de cellules
d. En présence d'un mélange de lymphocytes B et de macrophage
e. Dans toutes les situations précédentes
ac

45 Les cellules impliquées dans la destruction des cellules tumorales sont représentées par
a. Les cellules NK
b. Les polynucléaires éosinophiles
c. Les macrophages activés
d. Les PN basophiles
e. Les PB basophiles
ace

46 La réponse anti-GR de mouton


a. Peut être évaluée par une technique de plages d'hémolyse
b. Est indépendante des macrophages
c. Est T-indépendante
d. Ne nécessite pas la présence de cellules B spécifiques
e. Ne nécessite pas la présence de cellules T spécifiques
a

47 Les antigènes de classe II du CMH :


a. Sont exprimés dans toutes les cellules nucléées de l'organisme
b. Comprennent une chaîne légère de la ß2 microglobuline
c. Sont transmis selon un mode non modélien
d. Leurs gènes sont d'expression co-domminante
d

48 Le rejet suraigu d'une greffe rénal


a. Est dû à des anticorps
b. Peut être dû à des Ac contre des Ag du système rhésus
c. Peut être dû à des Ac contre les Ag HLA I
d. Est essentiellement médié par les lymphocytes T
e. Est prévenu par le cross-match
ace

49 La mise en évidence des Ag HLA de classe I se fait par


a. Lymphocytotoxicité
b. Culture mixte lymphocytaire
c. Hémagglutination
a

50 Quelle incompatibilité entraînera le plus rapidement le rejet d'une greffe rénale


a. HLA B
b. HLA C
c. HLA DR
d. Système ABO
d

51 Une greffe de moelle d'un parent AA ou BB à un hybride F1 (AxB)


a. Est rejetée
b. Peut entraîner la mort du receveur
c. Induit une réaction de greffon contre l'hôte
d. Induit une réaction de l'hote contre le greffon
e. Est sans conséquence pour le receveur
e

52 Un test de transformation lymphoblastique (TTL) :


a. Explore les cellules T s'il est pratiqué en présence de phytohémagglutinine
b. N'est positif pou un Ag que si le sujet a été préalablement sensibilisé par cet Ag
c. N'est positif avec des cellules allogéniques que si le sujet a été préalablement sensibilisé par de
telle cellules
d. Est utilisé en clinique comme test de l'immunité cellulaire
e. En présence de concanavaline A explore les fonctions des cellules B
abd

53 Quelles sont les bactéries qui engendrent une réaction d'hypersensibilité retardée
a. Serratia
b. Leptospira
c. Brucella
d. Mycobacterium
e. Listeria
cde

54 La dégranulation des mastocytes ayant fixé de l'IgE, peut être induit par
a. Ac anti-IgE
b. Fragment Fab d'Ac anti-IgE
c. C3a
d. C5a
e. Codéine
acde

55 Les IgE :
a. Sont synthétisés sous le contrôle des lymphocytes T (Th2)
b. Peuvent se fixé aux mastocytes par leur fragment Fab
c. Elle est thermostable
a

56 L'eczéma de contact est lié à un mécanisme mettant en cause :


a. Une action toxique directe
b. Une allergie humorale
c. Un phénomène d'hypersensibilité retardée
c

57 Tests d'exploration de l'immunité cellulaire


a. IDR à la tuberculine
b. Prick test
c. Test au DNBC
d. Dosage des Ig sériques
e. Test de prolifération à la phytohémagglutinine
ace

58 Dans la maladie de Kahler, les géodes sont


a. Réparties préférentiellement sur les os des membres
b. Entourées d'une zone condensée
c. De contour irrégulier
d. Arrondie à limites nettes et à l'emporte pièce
e. Disséminées au crâne, côtes, sternum, extrémités proximales du fémur et de l'humérus
de

59 Des infections à pneumocoque ont une fréquence et une gravité accrue dans l'un ou plusieurs des
cas suivants :
a. Déficit en immunoglobulines
b. Splénectomie
c. Thymectomie
d. Myélome
e. Diabète
ab
60 Pa mi les déficits suivants, les quels sont transmis avec le groupe HLA *
a. Déficit en C2
b. Déficit en C4
c. Déficit en properdine
d. Déficit en 21-hydroxylase
e. Déficit en ß2-microglobuline
abcd

61 Le lupus érythémateux disséminé


a. Survient surtout chez la femme jeune
b. Est une contre-indication formelle à la grossesse
c. Débute toujours par une photosensibilisation cutanée
d. La présence d'Ac antinucléaires au 1/20 en IFI permet d'en affirmer le diagnostic
e. L'Ac anti-Sm est caractéristique
ae

62 Un sujet atteint de déficit immunitaire combiné grave souffre d'une hémorragie aiguë
a. La transfusion est une contre-indication
b. Transfuser des culots globulaires
c. Transfuser du sang du même groupe HLA1
d. Irradier le sang avant transfusion pour éviter la réaction du greffon contre l'hote
d

63 Les transformation cellulaires induites par un virus ;


a. S'observe uniquement dans les cellules non permissives
b. Aboutit à des modifications morphologiques, biochimiques et antigéniques de la cellule
c. Sont capables de se diviser individuellement
d. Elle peut être la conséquence de l'activation d'un oncogène cellulaire
bcd

64 Gammapathie monoclonale dite bénigne


a. Douleur osseuse
b. VS peu augmenté
c. Taux pondéral inférieur à 20 g/l s'il s'agit d'IgG
d. Hyperlymphocytose au myélogramme
e. Biopsie osseuse normale
ce

65 Jouent un rôle dans la défense contre les bactéries intracellulaires :


a. Ac IgG
b. Ac IgM
c. Lymphocytes T
d. Lymphokines
cd

66 Dans quelles maladie observe t-on l'HLA B27


a. Syndrome de Gougerot-sjögren
b. Rhumatisme psoriasique
c. Arthrite réactionnelle à Chlamydia
d. Uvéite antérieure aiguë
bde

67 La protection induite par le vaccin anti-polio par voie buccal est attribuée à la protection :
a. D'Ac IgA neutralisant
b. Lymphocytes T cytotoxiques
c. D'IgG opsonisant
a

68 Parmi les complications du myélome, lesquelles sont dépendantes de l'Ig monoclonale


a. Allongement du temps de thrombine
b. Insuffisance rénale
c. Ostéolyse
d. Amylose
abd

69 Méthodes utilisées dans le dosage des Ig sériques (classes et sous classes) :


a. Immunodiffusion radiale
b. Méthode d'Ouchterlony
c. Immunoélectrophorèse
d. ELISA
e. Néphélémétrie
ade

70 Les macrophages :
a. Sécrètent des lymphokines
b. Sont indispensables au déroulement de la réaction immunitaire
c. Sont d'origine médullaire
ac

71 L'interleukine 1 :
a. Est produite par les macrophages
b. Est produite par les lymphocytes T
c. Induit l'expression des récepteurs d'IL2 au niveau des lymphocytes T
d. Induit secondairement la production de l'IL2 par les lymphocytes T helper
acd

72 Eléments pouvant intervenir dans la réponse immunitaire contre les parasites :


a. IgG
b. IgM
c. IgE
d. Lymphocytes T
e. Cellules phagocytaires
acde

73 Les IgA sécrétoires se trouvent normalement dans :


a. Les larmes
b. Le LCR
c. Le colostrum
d. L'humeur aqueuse
ac

74 La dégranulation des mastocytes est induite par :


a. Le fragment C3a
b. Le fragment C5a
c. Les Ac anti-IgE
d. La sérotonine
abc

75 Les Ig monoclonales
a. Habituellement pas d'anomalie de structure
b. Certaines ont une activité Ac de type facteur rhumatoïde
c. Présence de déterminants antigéniques individuels (idiotypiques)
ab

76 La commutation de classe est le terme de réarrangement associant :


a. Des portions constantes et variables de différentes chaînes
b. Des portions constantes des chaînes lourdes
c. Des gênes codant pour les domaines constants différents avec les gènes d'une même séquence
variable
d. Des gènes codant pour des domaines variables différents avec un même gène de la partie
constante.
d

77 L'activité des lymphocytes T peut être évaluée par :


a. L'analyse morphologique en microscopie optique
b. L'étude de l'incorporation de la thymidine tritiée
c. Le dosage de l'IL2
abc

78 Possédant une activité cytotoxique


a. Les lymphocytes T CD8+
b. Les éosinophiles en présence d'IgE
c. Les composés C5 et C9 du complément
abc

79 Elément ayant potentiellement la plus grande valeur diagnostique devant un accident présumer
allergique :
a. Interrogatoire
b. Dosage des IgE totales
c. Test de transformation lymphoblastique en présence de l'allergène présumé
a

80 A propos du récepteur de l'Ag de lymphocytes T humains :


a. C'est une Ig de membrane
b. Sa diversité de reconnaissance résulte de réarrangement de plusieurs gènes
c. Ses gènes sont l'objet de fréquentes mutations somatiques
d. Sont expression nécessite l'expression conjointe du complexe CD4
bc

81 Cellules n'exprimant les Ag HLA II qu'après activation par IFN γ


a. Lymphocytes B
b. Macrophages
c. Cellules endothéliales vasculaires
c

82 Dans laquelle de ces infections l'immunité spécifique à médiation humorale joue-t-elle un rôle
protecteur essentiel :
a. Syphilis
b. Coqueluche
c. Diphtérie
c

83 La perméabilité capillaire peut être majorée par


a. L'histamine
b. La sérotonine
c. Le système du complément
d. Le leucotriène B4
abc

84 Caractéristiques de la réaction d'Arthus


a. Délai d'apparition 24 à 72 heures
b. Présence exclusive d'Ac au niveau du tissu atteint
c. Présence d'Ac, d'Ag et de fractions du complément
d. Les PNN sont les principales cellules effectrices
ce

85 Propriétés associées au Ag HLA de classe II :


a. Liaison HLA – maladies auto-immunes
b. Education thymique de lymphocytes T
c. Stimulation principale en réaction lymphocytaire mixte
d. Cible des effecteurs dans le rejet de greffe
e. Réaction du greffon contre l'hôte
abce

86 La manifestation clinique la plus fréquente de la maladie sérique est :


a. Urticaire généralisé
b. Collapsus vasculaire
c. Arthrite
d. Toux avec râles crépitants
d
87 Chez l'enfant, le taux sérique d'IgG atteint normalement le taux de l'adulte vers l'âge :
a. 6 mois
b. 18 mis
c. 3ans
d. 6 ans
c

88 Un plasmocyte :
a. Ne sécrète que des Ig d'un seul et même idiotype
b. Ne sécrète que des Ig d'un même allotype
c. Peut sécréter successivement deux isotypes différents d'Ig
abc

89 Les gènes de classe III du CMH codent pour


a. Un composé de la voie alterne du complément
b. HLA-C
c. Le TNF
a

90 Un Ac antiviral peut être détecter par :


a. Inhibition de l'hémagglutination
b. Réaction de fixation du complément
c. Western-blot
d. Immunofluorescence indirecte
abcd

91 Les lymphocytes B portent des récepteurs pour


a. Un antigène
b. Le virus d'Epstein-Barr
c. Le fragment Fc des Ig
d. Le fragment C3a du complément
abcd

92 Pour détecter un Ac sérique spécifique d'un Ag soluble, on utilise :


a. Une réaction d'agglutination passive
b. Une réaction d'immunodiffusion par gélose (Ouchterlony)
c. Une réaction de fixation du complément
d. Une réaction d'immunofluorescence directe
abcd

93 Les IgA existe :


a. Sous forme de monomère
b. Sous forme de dimère
c. Liée à une pièce J
d. En 3 s/classes
abc
94 Structures de membranes exprimées par les lymphocytes B :
a. Récepteurs pour le fragment Fc des IgM
b. Immunoglobuline de membrane
c. Récepteur pour le C3a
d. Récepteur pour le virus d'Epstein Barr
bd

95 Dans une réaction de fixation du complément


a. L'activation du système du complément se fait selon la voie classique
b. Le système indicateur n'est pas spécifique de la réaction
c. Si le complément est utilisable par le système indicateur la réaction est négative
d. Un sérum à étudier doit être décomplémenté pour éviter une réaction faussement négative
abcd (vérifier)

96 La réaction primaire est différente de la réaction secondaire par :


a. Une phase de latence plus longue
b. Une production importante d'IgM
c. Par une production plus faible d'Ac
d. Par une persistance plus longue de la synthèse d'Ac
abc

97 Dans la réaction de fixation du complément


a. Le système hémolytique indicateur n'est pas spécifique
b. La spécificité repose sur la réaction initiale entre l'Ac que l'on cherche et l'Ag
c. La présence de complexes immuns dans le sérum étudié positive la réaction
d. Si le complément est utilisé par le système indicateur, la réaction est positive
abc

98 Les IgM
a. Possèdent un fort pouvoir agglutinant
b. Ils sont actifs sous forme pentamérique
c. Ils sont dénaturés par la mercapto-2-étanol
d. C'est à cette classe qu'appartiennent les Ac naturelles.
abcd

99 Les cellules d'un même clone B produisent des Ac différents par ;


a. Leurs isotypes
b. Leurs idiotypes
c. Leurs propriétés antigéniques
d. Leur affinité pour l'Ag
ac

100 Concernant la coopération lymphocytaire


a. Les lymphocytes T peuvent simuler la production d'Ac
b. Les lymphocytes T peuvent déprimer la production d'Ac
c. Les lymphocytes B peuvent se dispenser de la coopération avec les lymphocytes T
d. La préparation de l'Ag par les macrophages favorise l'activation du lymphocyte T
abcd

101 Lymphocytes T (RF)


a. Exercent des effets suppressifs sur les phénomènes d'hypersensibilité retardée
b. Aident à la production d'Ac contre les Ag thymo-indépendant
c. Jouent un rôle dans la maturation des cellules productrice d'IgE
d. Aident à la différenciation des cellules NK
e. Ils ont une influence sur la différenciation des cellules myéloïdes
b

102 L'opsonisation est favoriser par :


a. C3a
b. IgM
c. C3b
ac

CM D'IMMUNOLOGIE CORRIGEES

1.        A propos de l'antigèneA.       Il s'agit d'une substance naturelle ou synthétique.


B.       Il s'agit habituellement d'une structure moléculaire différente des constituants de l'organisme.
C.       Le terme d'antigène s'applique à toute molécule qui peut être reconnue de façon spécifique ou
non par le système immunitaire.
D.        Un antigène soluble peut être reconnu par un lymphocyte T et / ou B.
E.        Il est reconnu dans son intégralité et de façon spécifique par l'anticorps.
A-B

2.        A propos de la nature biochimique des antigènesA.       Les polysaccharides ne sont pas
antigéniques.
B.       Les protéines sont très antigéniques
C.       L'albumine possède une structure différente chez les individus de l'espèce humaine.
D.       L'injection d'albumine humaine à un humain induit la production d'anticorps.
B

3.        A propos des réactivités intra- et inter-individuellesA.       Les auto-antigènes sont des
antigènes reconnus par le système immunitaire de l'organisme dans lequel ils sont produits.
B.       Les molécules du CMH sont des iso-antigènes.
C.       Les allo-antigènes sont des antigènes codés par des variants de gènes au sein de la même
espèce.
D.       Les xéno-antigènes proviennent d'un individu d'une espèce différente.
E.        L'injection d'un xéno-antigène suscite une réponse immunitaire chez le receveur.
ACDE

4.        A propos des propriétés des antigènesA.       Un antigène peut posséder des épitopes
différents.
B.       Un antigène A et un antigène B peuvent se combiner à un même anticorps.
C.       Un antigène est reconnu de façon spécifique par des récepteurs membranaires T et/ou B.
D.       Seul un antigène apprêté est reconnu par les lymphocytes T.
ABD

5.        A propos de l'immunogénicité des antigènesA.       Tous les antigènes sont immunogènes.
B.       Selon les conditions d'administration, une molécule est immunogène ou tolérogène.
C.       Les lipides sont des molécules très immunogènes.
D.       Les acides nucléiques sont immunogènes.
E.        Les acides nucléiques peuvent être reconnus par des auto-anticorps.
6.        A propos des paramètres de l'immunogénicité liés à l'antigèneA.       La composition chimique
de l'antigène n'est pas un paramètre de l'immunogénicité.
B.       La taille de la molécule est un paramètre de l'immunogénicité.
C.       La conformation moléculaire de l'antigène ne correspond pas à un paramètre de
l'immunogénicité.
D.       La dose d'antigène n'est pas un paramètre de l'immunogénicité.
B

7.        A propos de l'haptèneA.       L'haptène n'est pas immunogène.


B.       'haptène peut induire une réponse immunitaire dans certaines conditions.
C.       La réponse immunitaire est spécifique de l'haptène.
ABC

8.        A propos des épitopesA.       Un épitope est dit séquentiel ou continu s'il correspond à un petit
nombre d'acides aminés localisés en continu sur la chaîne peptidique de l'antigène.
B.       Les épitopes conformationnels correspondent à la juxtaposition dans l'espace d'acides aminés
situés à distance les uns des autres sur la chaîne peptidique.
C.       Une protéine est une mosaïque d'épitopes.
D.       Deux antigènes protéiques différents peuvent avoir un épitope commun.
E.        Tous les épitopes sur les antigènes protéiques sont continus.
F.        Un antigène protéique est constitué d'épitopes conformationnels et séquentiels.
ABCDF

9.        Quel constituant du sérum déclenche à lui seul la dégranulation des mastocytes ?A.        La
fraction C1 q du complément
B.       Le facteur B
C.       L'inhibiteur de la classe C1 estérase
D.       Le C3a
E.        L'IgE
10.     Parmi les médiateurs chimiques de l'inflammation figurant sur la liste suivante, quel est celui
qui dérive d'un précurseur plasmatique ?A.        Histamine
B.       Sérotonine
C.       Prostaglandine E
D.       Bradykinine
E.        Facteur d'inhibition de la migration du macrophage
11.     Chez l'enfant, le taux sérique d'IgG atteint normalement le taux de l'adulte vers l'âge de :A.      
6 mois
B.       18 mois
C.       3 ans
D.       6 ans
E.        13 ans
12.     Parmi les énoncés suivants concernant les Iymphocytes T, lequel est faux ?A.        Ils exercent
des effets suppressifs sur les phénomènes d'hypersensibilité retardée
B.       Ils aident à la production d'anticorps contre les antigènes thymo-indépendants
C.       Ils jouent un rôle dans la maturation des cellules productrices d'IgE
D.       Ils aident à la différenciation de cellules tueuses anti-virales
E.        Ils ont une influence sur la différenciation des cellules myéloïdes
13.     La capacité de résister à une infection par le bacille de Calmette et Guérin (BCG) peut être
transférée à une souris normale syngénique par :A.        Le sérum de souris immunes au BCG
B.       Des macrophages de souris immunes
C.       Des cellules spléniques de souris immunes au BCG préalablement incubées avec un sérum anti-
T et du complément
D.       Des Iymphocytes B de souris immunes au BCG
E.        Des cellules spléniques de souris immunes au BCG
14.     Le fragment Fab :A.        Permet la fixation du complément par la voie classique
B.       Possède deux sites anticorps
C.       Permet la fixation de l'anticorps sur les parois cellulaires
D.       Permet la fixation de l'antigène
E.        Permet la fixation sur les mastocytes
15.     Parmi les structures de membrane suivantes, quelle est (quelles sont) celle(s) qui est(sont)
exprimée(s) exclusivement par les Iymphocytes B ?A.       Récepteurs pour le Fc des IgG
B.       Récepteurs pour le Fc des IgM
C.       Récepteurs pour certains composants du complément
D.       Récepteurs pour le virus d'Epstein-Barr
E.        Immunoglobulines de membrane
16.     Indiquez, parmi les exemples pathologiques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui est
(sont) du(s) à la présence de complexes immuns ?A.        Maladie du sérum
B.       Eczéma atopique du nourrisson
C.       Maladie du poumon de fermier
D.       Pneumonie à pneumocoques
E.        Diabète insulinoprive
17.     Certaine(s) des molécules suivantes peuvent favoriser l'opsonisation grâce aux récepteurs
cellulaires correspondants :A.        C3a
B.       IgM
C.       C3b
D.       C5a
E.        IgA
18.     Parmi les propositions suivantes, indiquez la (les) quelle (s) se rapporte(nt) aux IgM sériques
:A.         Se fixent aux macrophages par les fragments Fc
B.       Fixent le complément
C.       C - Possèdent une pièce de jonction dite –J
D.       Ont un poids moléculaire de 150 000 daltons
E.        Sont pentamériques
 
19.     Quelle(s) est (sont) parmi les affections suivantes celle(s) où on observe, avec une fréquence
supérieure à la moyenne de la population du même âge, la présence d'une immunoglobuline
monoclonale sérique ?A.        Leucémie Iymphoïde chronique
B.       Infection urinaire aiguë
C.       Déficit immunitaire primitif
D.       Myélome non excrétant
E.        Rhume des foins
20.     Parmi les vaccins suivants, indiquer celui ou ceux qui ne sont pas préparés à partir de micro-
organismes vivants atténués :A.        Vaccin antivariolique
B.       Vaccin antitétanique
C.       Vaccin antirougeoleux
D.       Vaccin anticoquelucheux
E.        B.C.G
21.     (GROUPAGE) Tous les vaccins utilisés chez l'homme :1 - doivent être mélangés à un adjuvant de
l'immunité
2 - contiennent des germes vivants
3 - entraînent une immunité contre la toxine produite par le germe responsable de l'affection
4 - entraînent l'apparition d'une immunité active
22.     (GROUPAGE) On pratique, avant une greffe d'organe, une épreuve de ""cross-match"" dont les
résultats montrent que le sérum du receveur tue les Iymphocytes T du donneur éventuel. Quelle(s)
décision (s) pratique(s) doit-on prendre en ce qui concerne cette greffe ?1 - Soumettre le donneur à
un traitement immunosuppresseur
2 - Soumettre le receveur à un traitement immunosuppresseur
3 - Eliminer par l'action d'anticorps monoclonaux et du complément les Iymphocytes T dans le
prélèvement provenant de ce donneur
4 - Ne pas greffer avec ce donneur
23.     Dans la réponse immunitaire à médiation cellulaire deux types de cellules jouent un rôle
déterminant. Ces types de cellules sont :A.        Des monocytes et lymphocytes B
B.       Des lymphocytes T et B
C.       Des lymphocytes T et les polynucléaires neutrophiles
D.       Les polynucléaires neutrophiles et les polynucléaires éosinophiles
E.        Les monocytes et lymphocytes T
24.     Lequel de ces anticorps est le plus caractéristique du lupus érythémateux disséminé ?A.      
Anticorps anti nucléaire avec marquage nucléolaire en immunofluorescence
B.       Facteur de Hazerick
C.       Anticoagulant circulant
D.       Anticorps anti-ADN à chaîne simple
E.         Anticorps anti-ADN à double chaîne
25.     L'infiltrat cellulaire témoin d une intradermo-réaction positive comprend principalement à 48
heures :A.        Des Iymphocytes B
B.       Des mastocytes
C.       Des Iymphocytes T suppresseurs
D.       Des Iymphocytes T et des macrophages
E.        Des polynucléaires
26.     La capacité de rejeter une greffe de peau de façon accélérée peut être transmise d'un animal
sensibilisé à un animal syngénique non sensibilisé à l'aide :A.        De Iymphocytes T
B.       De Iymphocytes B
C.       De polynucléaires
D.       De macrophages
E.        Aucune des cellules précédentes
27.     On dispose d'anticorps anti-idiotypes spécifiques vis-à-vis d'une IgG monoclonale. Ces anticorps
réagissent contre le(s) fragment(s) suivant(s) de cette molécule d'IgG :A.        Fab
B.       Fc
C.       PFc'
D.       Fv
E.        F (ab') 2
28.     Au cours du lupus érythémateux disséminé, la biopsie cutanée a un intérêt diagnostique tout
particulier si elle est effectuée :A.        En peau saine
B.       Au niveau d'une lésion érythémateuse
C.       Au niveau d'une lésion discoïde
D.       Au niveau d'une lésion purpurique
E.        Au niveau d'une région non exposée au soleil

Généralités sur la réponse immunitaire1-     L'immunité naturelle est :


A: spécifique de l'antigène
B: mise en jeu immédiatement
C: fait intervenir des cellules phagocytaires
D: repose sur l'action des lymphocytes
E: est exclusivement humorale
2-     Un lymphocyte mature exprime à sa surface des molécules capables de reconnaître l'antigène
A: appelées immunoglobulines de surface pour le lymphocyte T
B: appelées TCR pour le lymphocyte B
C: de spécificité antigénique unique pour un lymphocyte donné
D: obtenues après mécanique recombinatoire génétique
E: uniquement si ce dernier est présenté par un antigène du complexe majeur d'histocompatibilité,
quel que soit le lymphocyte
3-    Le lymphocyte T
A: reconnaît l'antigène sous sa forme native
B: nécessite une cellule présentatrice d'antigène pour être activé par ce dernier
C: reconnaît l'antigène présenté par des antigènes HLA de classe II quand il est cytolytique
D: porte la molécule co-réceptrice CD4 quand il a une fonction "helper" (auxiliaire)
E: est éduqué dans la moelle osseuse
4-     Les cellules synthétisant des immunoglobulines de surface sont
A: les lymphocytes T
B: les plasmocytes
C: les polynucléaires basophiles
D: les cellules tueuses naturelles (NK pour "natural killer cells")
E: les lymphocytes B
5-     La théorie de la sélection clonale
A: suppose la présence de l'antigène dans les organes lymphoïdes primaires
B: explique la tolérance au soi par élimination physique ou fonctionnelle des clones auto-réactifs
C: s'applique à l'immunité naturelle
D: explique la capacité de mémoire de l'immunité acquise
E: repose sur l'existence de molécules de reconnaissance spécifiques de l'antigène à la surface des
lymphocytes
6-     Au cours de l'immunité à médiation cellulaire dite hypersensibilité retardée, les éléments
essentiellement en cause sont :
A - les lymphokines
B - les anaphylatoxines
C - les monocytes/macrophages
D - les lymphocytes T
E - les basophiles
7-     La réponse immunitaire humorale de type secondaire :
A: est plus précoce que la réponse primaire
B: est plus durable que la réponse primaire
C: est en rapport avec la mémoire immunitaire
D: ne se produit que pour des antigènes thymo-indépendants
E: est mise en jeu lors des rappels de vaccination
8-     Quels sont les qualificatifs qui s'appliquent à la mémoire immunologique :
A: supportée par les lymphocytes B
B: supportée par les macrophages
C: de longue durée
D: non spécifique
E: supportée par les lymphocytes T
 
 
9-     L'immunité active est impliquée dans :
A - les rappels de vaccination
B - la sérothérapie anti-tétanique
C - le transfert placentaire des anticorps maternels
D - l'immunité conférée par une greffe de moelle osseuse réussie
E - l'immunité conférée par la rougeole
10-   Les principales cellules présentatrices d'antigène sont :
A - les polynucléaires basophiles
B - les monocytes/macrophages
C - les lymphocytes B
D - les lymphocytes T
E - les cellules dendritiques
Antigènes-Anticorps11-   L'haptène
A: est immunogène
B: doit être couplé à un "porteur" pour induire une réponse immunitaire
C: est une grosse molécule
D: est capable de se lier aux immunoglobulines de surface
E: est toujours un polysaccharide
12-   L'haptène :
A - est immunogène intrinsèquement
B - est une grosse molécule
C - est capable de se lier aux immunoglobulines de surface
D - est toujours un allergène
E - est le plus souvent de faible poids moléculaire
13-   Un haptène :
A – induit toujours une réponse immunitaire
B - doit être obligatoirement couplé à une molécule porteuse pour induire une réponse immunitaire
C - induit toujours une réponse de type tolérogène
D - peut réagir avec un anticorps spécifique
E - ne stimule que les lymphocytes T
14-   L'épitope
A: est encore appelé haptène
B: se lie au paratope de l'anticorps
C: est encore appelé déterminant antigénique
D: se lie aussi au désotope de l'antigène HLA pour les épitopes T
E: est le plus souvent séquentiel pour les épitopes B
15-   Les assertions suivantes concernent les épitopes :
A: ils sont équivalents à des déterminants antigéniques
B: ce sont les sites anticorps portés par les molécules d'immunoglobulines
C: ils sont souvent multiples et différents sur une macromolécule immunogène
D: ils sont pratiquement analogues aux idiotypes
E: ils peuvent être conformationnels ou séquentiels
16-   L'adjuvant complet de Freund
A: contient des mycobactéries vivantes
B: contient de l'huile minérale
C: forme des liaisons stables avec l'antigène
D: favorise la captation de l'antigène par les cellules présentatrices de l'antigène
E: accélère le catabolisme de l'antigène
17-   Les antigènes sont appelés
A: alloantigènes, lorsqu'on les retrouve chez un seul sujet
B: xénoantigènes, lorsqu'on les retrouve dans plusieurs espèces
C: xénoantigènes, lorsqu'ils sont inégalement répartis au sein d'une même espèce
D: autoantigènes lorsqu'ils ne sont pas immunogéniques
E: alloantigènes, lorsqu'ils définissent des sous-populations au sein d'une espèce donnée
18-   Les antigènes thymo-indépendants
A: sont le plus souvent de nature protéique
B: sont le plus souvent de nature saccharidique
C: ont un catabolisme lent
D: donne une réponse humorale principalement de classe IgG
E: sont plus rapidement rejetés lors d'une deuxième stimulation
19-   Les antigènes thymo-indépendants:
A - ne nécessitent pas l'aide du lymphocyte T pour la production par le lymphocyte B d'anticorps
dirigés contre eux
B - entraînent une réponse anticorps de classe IgE
C - sont doués de propriétés mitogéniques pour ceux de type 1
D - sont souvent de nature polyosidique
E - ont un catabolisme rapide
20-   Une substance est dite immunogène :
A - quand elle peut induire une réponse immunitaire
B - si elle doit être obligatoirement couplée à une molécule porteuse pour induire une réponse
immunitaire
C - si elle nécessite l'aide des lymphocytes T pour induire une réponse immunitaire
D - quand elle peut réagir avec un anticorps spécifique
E - si elle ne stimule que les lymphocytes T
21-  La bursectomie néo-natale entraîne chez le poulet :
A - une diminution de la production d'anticorps
B - une hyperplasie du thymus
C - une absence de plasmocytes
D - une aplasie de la zone paracorticale des ganglions
E - l'absence de cellules dendritiques dans les ganglions
22-   Parmi les structures suivantes qui font partie d'organes lymphoïdes, indiquez celles qui sont des
régions B dépendantes :
A - follicules de Malpighi
B - corpuscule de Hassal
C - cordons médullaires ganglionnaires
D - gaîne péri-artérielle splénique
E - centre clair germinatif
23-   Parmi les différentes régions d'un ganglion lymphoïde énumérées ci-dessous, indiquez celles qui
sont des zones B-dépendantes :
A - centre clair germinatif
B - zone paracorticale
C - follicule lymphoïde secondaire
D - sinus marginal
E - follicule lymphoïde primaire
24-   Parmi les maladies ou situations expérimentales énoncées ci-dessous, quelles sont celles qui
s'accompagnent d'un déficit T?
A - bursectomie (chez le poulet)
B - thymectomie néo-natale
C - maladie de Bruton
D - oedème angioneurotique
E - syndrome de DiGeorge
25-   Un lymphocyte mature exprime à sa surface des molécules capables de reconnaître l'antigène
A - appelées immunoglobulines de surface pour le lymphocyte B
B - appelées TCR pour le lymphocyte T
C - de spécificité antigénique multiple pour un lymphocyte donné
D - obtenues après mécanique recombinatoire génétique
E - acquises, au contact de l'antigène, dans les organes lymphoïdes primaires
 
 
26-   Le récepteur des lymphocytes B ou BCR:
A - comporte un dimère d'immunoglobuline
B - est étroitement associé au complexe CD3
C - est monospécifique
D - reconnaît l'antigène sous sa forme native (conformationnelle)
E - est absent sur le plasmocyte
27-   Le récepteur des lymphocytes T ou TCR:
A - est formé de deux chaînes polypeptidiques, le plus souvent 9:9, plus rarement 1:1
B - est étroitement associé au complexe CD79a/CD79b
C - est codé par les mêmes gènes que ceux des immunoglobulines
D - reconnaît le peptide antigénique présenté par les molécules HLA
E - existe sous forme soluble
28-   Les molécules de signalisation des immunorécepteurs sont :
A - CD79a pour le lymphocyte B et CD79b pour le lymphocyte T
B - CD79b pour le lymphocyte B et CD79a pour le lymphocyte T
C - CD79 pour le lymphocyte B et CD3 pour le lymphocyte T
D - porteuses de motifs ITAM
E - CD3 pour le lymphocyte B et CD79 pour le lymphocyte T
29-   Un lymphocyte mature exprime à sa surface des molécules capables de reconnaître l'antigène
A - appelées immunoglobulines de surface pour le lymphocyte B
B - appelées TCR pour le lymphocyte T
C - de spécificité antigénique multiple pour un lymphocyte donné
D - obtenues après mécanique recombinatoire génétique
E - acquises, au contact de l'antigène, dans les organes lymphoïdes primaires
30-   Les principales cellules présentatrices d'antigène sont :
A - les polynucléaires basophiles
B - les monocytes/macrophages
C - les lymphocytes B
D - les lymphocytes T
E - les cellules dendritiques
31-   Les cellules sécrétant des immunoglobulines sont
A: les lymphocytes T
B: les plasmocytes
C: les polynucléaires basophiles
D: les cellules tueuses naturelles (NK pour "natural killer cells")
E: les lymphocytes B
32-   La molécule CD19 est un marqueur de surface spécifique :
A - des cellules tueuses naturelles ou NK ("natural killer cells")
B - des lymphocytes B
C - des lymphocytes T
D - des mastocytes
E - des monocytes:macrophages
33-   Le lymphocyte T
A - reconnaît l'antigène sous sa forme native
B - nécessite une cellule présentatrice d'antigène pour être activé par ce dernier
C - reconnaît l'antigène présenté par des antigènes HLA de classe I quand il est cytolytique
D - porte la molécule co-réceptrice CD8 quand il a une fonction "helper" (auxiliaire)
E - est éduqué dans la rate
34-   Les lymphocytes T cytotoxiques :
A - sont porteurs de l'antigène CD3
B - sont porteurs de l'antigène CD4
C - sont porteurs de l'antigène CD8
D - sont plus nombreux que les lymphocytes T auxiliaires ou "helper" dans le sang des sujets sains
E - sont des composants de l'immunité naturelle
 
REPONSE IMMUNITAIRE A MEDIATION CELLULAIRE
35-  Les propositions suivantes concernent le macrophage:
A - ils dérivent des monocytes sanguins circulants
B - ils sont les seules cellules présentatrices d'antigènes
C - ils sécrètent de nombreuses substances, dont certaines cytokines
D - ils possèdent des récepteurs pour des produits de dégradation du complément à leur surface
E - le processus de phagocytose, qu'ils exercent, est amélioré si l'antigène à capter est recouvert
d'anticorps
 
36-   Les Cellules NK
A - sont issues de macrophages
B - représentent 10 à 15 % des lymphocytes circulants
C - expriment le marqueur CD16
D - sont restreintes par les antigènes du CMH
E - sont inhibées par les antigènes du CMH
37-   Les cellules NK :
A - existent avant toute immunisation
B - représentent environ 10 % des cellules circulantes du sang d'un adulte normal
C - sont munies de récepteurs pour le Fc des IgG
D - sont porteuses du marqueur CD56
E - sont absentes chez le nourrisson atteint du syndrome de DiGeorge
38-   Les cytokines :
A - sont des médiateurs solubles préformés
B - ont un poids moléculaire compris entre 100 et 150 kD
C - sous leur forme recombinante, pour certaines, sont déjà utilisées en thérapeutique
D - se fixent à un récepteur spécifique sur leur(s) cellule(s) cible
E - ont le plus souvent un pléïmorphisme d'activité
39-   Parmi les cytokines énumérées ci-dessous, quelle(s) est (sont) celle(s) qui n'est (ne sont) pas
synthétisée(s) par le lymphocyte T CD4+Th2:
A - interleukine-4 (IL-4)
B - interleukine-2 (IL-2)
C - interleukine-10 (IL-10)
D - interféron-1 (IFN1)
E - interleukine-6 (IL-6)
40-  Parmi les cytokines énumérées ci-dessous quelles sont celles qui sont produites par des
lymphocytes T CD4+ Th2
A - IL-2
B - IL-4
C - IL-10
D - TFN-
E - IL-5
41-   Parmi les cytokines énumérées ci-dessous, quelle(s) est (sont) celle(s) qui n'est (ne sont) pas
synthétisée(s) par le lymphocyte T CD4+Th1 :
A - interleukine-4 (IL-4)
B - interleukine-2 (IL-2)
C - interleukine-10 (IL-10)
D - interféron-1 (IFN1)
E - interleukine-6 (IL-6)
42-   Parmi les cytokines énumérées ci-dessous, quelle(s) est (sont) celle(s) qui a (ont) une activité
anti-inflammatoire:
A - TNF ("Tumor Nécrosis Factor")
B - IL-10 (interleukine-10)
C - IL-1 (interleukine-1)
D - IL-6 (interleukine-6)
E - IL-1RA (antagoniste du récepteur de interleukine-1)
43-  L'interleukine 2 :
A - est le principal facteur de croissance des éosinophiles
B - est le principal facteur de croissance des lymphocytes T
C - accroît l'activité des cellules NK
D - utilise un récepteur de haute affinité formé de trois chaînes
E - commence à être utilisée en thérapeutique anticancéreuse
 
44-   Quelle(s) est (sont) la (les) cytokine(s) qui n'intervient(nent) pas dans la maturation et la
différenciation des lymphocytes B :
A - IL-2
B - IL-3
C - IL-4
D - IL-5
E - IL-6
45-   Les cytokines :
A - sont des composants du système du complément
B - sont des médiateurs de l'immunité cellulaire
C - sont synthétisées exclusivement par les lymphocytes et /ou les macrophages
D - agissent après liaison avec des récepteurs cellulaires spécifiques
E - sont pour certaines utilisées en thérapeutique
46-   L'immunité naturelle est :
A: spécifique de l'antigène
B: mise en jeu immédiatement
C: fait intervenir des cellules phagocytaires
D: repose sur l'action des lymphocytes
E: est exclusivement humorale
47-   Parmi les cytokines énumérées ci-dessous quelles sont celles qui ont une activité
proinflammatoire:
A - TNF9
B - IL-4
C - IL-1
D - IL-6
E - IL-7
48-   Les propositions suivantes concernent les macrophages :
A - leurs cibles sont des pathogènes extra-cellulaires
B - ils appartiennent aux systèmes de défense de l'immunité spécifique, adaptative
C - ils produisent de l'IL-12
D - ils expriment le marqueur CD3
E - ils expriment peu de molécules HLA de classe 2 et de molécule B7 à l'état quiescent
49-   Les Cellules NK
A - sont issues de macrophages
B - représentent 10 à 15 % des lymphocytes circulants
C - expriment le marqueur CD16
D - sont restreintes par les antigènes du CMH
E - sont inhibées par les antigènes du CMH
IMMUNOGLOBULINES50-   Quel(s) est (sont) l' (es) allotype(s) qui n'existe(nt) pas:
A - Lm
B - Gm
C - A1m
D - Km
E - Mm
51-   Les immunoglobulines de classe IgM:
A - sont définies par leur chaîne lourde 1
B - ont une région charnière ("hinge") sur leur chaîne lourde
C - ont un poids moléculaire de 970 kD
D - sont pentamériques
E - passent le placenta
 
 
 
52-   Parmi les classes d'immunoglobulines énumérées ci-dessous quel(lles) est (sont) celle(s) qui
active(nt) le complément par la voie classique:
A - IgM
B - IgA2A2m(2)
C - IgG1
D - IgE
E - IgG4
53-   Les immunoglobulines de classe IgG:
A - possèdent quatre domaines constants sur leur chaînes lourdes
B - comportent en plus de leurs chaînes lourdes et légères une chaîne J
C - présentent quatre sous-classes
D - sont majoritairement intra-vasculaires
E - sont les plus représentées dans le plasma
54-   Deux isotypes d'immunoglobulines possèdent quatre domaines constants sur leurs chaînes
lourdes. Lesquels?
A - IgG
B - IgA
C - IgM
D - IgD
E - IgE
55-   Les gènes constants CH des chaînes lourdes des immunoglobulines:
A - codent pour les acides aminés les plus C-terminaux de la chaîne
B - comportent trois régions hypervariables
C - sont précédés d'une région facilitant la commutation ("switch"), à l'exception de C
D - sont codés sur le chromosome 14
E - sont au nombre d'une dizaine
56-   Le deuxième domaine constant de la chaîne lourde d'une IgG appartient au fragment
A - Fab
B - F(ab')2
C - Fc
D - Fd
E - Fv
57-   Le fragment Fc d'une immunoglobuline est responsable :
A - de la spécificité anticorps
B - de son aptitude éventuelle à fixer le complément
C - du contrôle de son catabolisme
D - de la fixation sur les mastocytes s'il s'agit d'une IgE
E - de son aptitude éventuelle à franchir le placenta
58-   La demi-vie plasmatique des IgG (à l'exclusion de la sous-classe IgG3) est de :
A - 12 heures
B - 24 heures
C - 3 jours
D - 3 semaines
E - 6 semaines
59-   Le réarrangement des gènes des chaînes lourdes des immunoglobulines :
A - précède celui des chaînes légères
B - doit être fonctionnel pour la maturation ultérieure dans la lignée B
C - est induit par la stimulation antigénique
D - implique un mécanisme plus simple que pour une chaîne légère
E - aucune des réponses ci-dessus est exacte
60-   Il existe des gènes D au sein des gènes codant pour :
A - les régions variables des chaînes légères kappa
B - la région constante des chaînes légères lambda
C – la région constante des chaînes lourdes d'IgD
D - les récepteurs d'antigène des lymphocytes T (TCR)
E - les régions variables des chaînes lourdes d'immunoglobulines
61-   Les questions suivantes ont trait aux immunoglobulines humaines :
A - le fragment F(ab')2 est obtenu par l'action de la pepsine
B - le fragment Fc est obtenu par l'action de la papaïne
C - les idiotopes sont portés par le fragment Fc
D - la valence théorique des anticorps va de 2 à 10 selon les classes
E - le pourcentage de sucres portés par les IgG va de 3 à 12
62-   Les molécules de la superfamille des immunoglobulines:
A - ont toutes leurs gènes codés avec ceux des gènes des immunoglobulines sur le chromosome 14
B - ont toutes leurs gènes qui subissent des réarrangements géniques comme ceux des
immunoglobulines
C - possèdent des domaines homologues aux domaines variables ou constants des immunoglobulines
D - comprennent, entre autres, les différentes chaînes des antigènes HLA
E - comprennent, entre autres, la chaîne J, qui sert à la polymérisation des IgM et des IgA
63-   l'IgM :
A - possède 8 valences théoriques
B - fixe facilement le complément par la voie classique
C - est le seul isotype présent chez les premiers vertébrés
D - persiste indéfiniment en réponse aux antigènes thymoindépendants
E - est fortement augmentée dans le sérum de malades atteints de myélome multiple des os
64-   L'IgA (immunoglobuline A):
A - est principalement une imunoglobuline membranaire
B - possède un polymorphisme allèlique pour l'une de ses sous-classes
C - est capable d'activer le complément par la voie classique
D - est capable de se lier au récepteur des immunoglobulines polymériques des cellules épithéliales
E - possèdent quatre domaines constants sur sa chaîne lourde
65-   L'idiotypie :
A - est portée par les régions constantes des immunoglobulines
B - est un système antigénique
C - est une simple vue de l'esprit
D - s'observe exclusivement chez le lapin
E - est en rapport avec la spécificité anticorps
66-   L'allotypie:
A - est portée par les régions constantes des immunoglobulines
B - est un système antigénique qui définit des sous-populations au sein d'une espèce
C - s'observe exclusivement sur les chaînes lourdes
D - s'observe exclusivement sur les chaînes légères
E - est en rapport avec la spécificité anticorps
67-   Indiquez quelles sont les normes de concentrations sériques de l'IgG chez l'adulte normal :
A - 15 - 45 mg/dL
B - 50 - 105 mg/dL
C - 60 - 190 mg/dL
D - 110 - 415 mg/dL
E - 780 - 1500 mg/dL
68-   Indiquez quelles sont les normes de concentrations sériques de l'IgA chez l'enfant :
A - 50 - 105 mg/dL
B - 60 - 190 mg/dL
C - 110 - 415 mg/dL
D - 780 - 1500 mg/dL
E - aucune réponse n'est exacte
69-   Quel type de cellules fabriquent exclusivement des chaînes μ intra-cytoplasmiques :
A - pré-pré B
B - pré B
C - B immature
D - B mature
E - plasmocyte
 
70-   Quel est le chiffre normal (par mm3) des lymphocytes B CD19+ dans le sang circulant d'un
adulte sain
A - 1100 - 1700
B - 700 - 1100
C - 400 - 700
D - 200 - 400
E - 50 - 200
71-   Les lymphocytes B :
A - sont les précurseurs des plasmocytes, usines à anticorps
B - sont éduqués dans le thymus
C - expriment à leur surface une immunoglobuline d'une seule spécificité antigénique par lymphocyte
B
D - sont en nombre à peu près égal aux lymphocytes T dans le sang circulant
E - ont besoin d'une cellule présentatrice d'antigène pour reconnaître l'antigène
72-   Les immunoglobulines de membrane des lymphocytes B matures naïfs comportent souvent
deux classes, IgM et IgD. Quel(s) est (sont) le(s) caractères(s) commun(s) à ces molécules:
A - même isotype
B - même allotype de la chaîne lourde
C - même idiotype
D - même chaîne légère
E - mêmes régions variables
73-   Parmi les cytokines énumérées ci-dessous, quelle(s) est (sont) celle(s) qui n'est (ne sont) pas
synthétisée(s) par le lymphocyte T CD4+Th2:
A - interleukine-4 (IL-4)
B - interleukine-2 (IL-2)
C - interleukine-10 (IL-10)
D - interféron-1 (IFN1)
E - interleukine-6 (IL-6)
74-   Le récepteur des lymphocytes B ou BCR:
A - comporte un monomère d'immunoglobuline
B - est étroitement associé au complexe CD79a/CD79b
C - est multispécifique
D - reconnaît le peptide antigénique présenté par les molécules HLA
E - est présent sur le plasmocyte
LE SYSTEME DES COMPLEMENTS75-   Les propositions suivantes concernent le système du
complément:
A - La voie classique d'activation est, dans l'évolution animale, la plus archaique
B - Le constituant principal, C3, est à la concentration moyenne de 500 mg/dl
C - Le complément permet l'opsonisation de certains microbes
D - La sous-classe IgG2 ne fixe pas le complément par la voie classique
E - Le complément est thermostable
76-   L'activation par la voie classique du complément débute par :
A - la production de la C1 estérase
B - l'activation du C1r
C - la fixation du C1q
D - le clivage de C3
E - la fixation du facteur B
77-   Les propositions suivantes concernent le système du complément :
A - La voie alterne d'activation est, dans l'évolution animale, la plus archaïque
B - est mis en jeu spécifiquement par l'antigène
C - Le complément permet l'opsonisation de certains microbes
D - La sous-classe IgG3 ne fixe pas le complément par la voie classique
E - Le complément est thermolabile
 
78-   Parmi ces affirmations suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) exacte(s):
A: Le sodium n'intervient que dans la voie classique d'activation du complément
B: Le magnesium est nécessaire aux deux voies d'action du complément, classique et alterne
C: Le calcium est indispensable à la liaison du facteur B au composant C3
D: Le magnésium est indispensable à la liaison du composant C2 au composant C4b
E: Le calcium est nécessaire à la liaison du C8 au complexe C5b67
79-  Parmi ces affirmations suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) exacte(s):
A: La C3-convertase classique est le complexe bimoléculaire C3bBb
B: Chez l'homme les gènes des quatre composants des deux C3-convertases sont codés sur le même
chromosome
C: Le magnésium est indispensable à la cohésion des deux C3-convertases classique et alterne
D: Les C3-convertases clivent l'extrémité C-terminale de la chaîne 9 du composant C3
E: Le C3a, produit de clivage du C3 par les C3-convertases, est une anaphylatoxine
80-   Parmi ces différentes protéines du système du complément, quelle(s) est(sont) celle(s) dont le
gène est codé au sein de la région RCA ("regulator of complement activation") sur le bras long du
chromosome 1 et qui présente(nt) une homologie de structure (répétition de domaine de 60 acides
aminés appelé SCR):
A: Decay Accelerating Factor (DAF)
B: Facteur I
C: Facteur H
D: CR 1 (récepteur du complément de type 1)
E: CR 3 (récepteur du complément de type 3)
81-    Parmi ces affirmations suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) exacte(s):
A: Le ligand du CR 1 (récepteur du complément de type 1) est le composant C3b
B: Les récepteurs du complément CR 1 et CR 2 sont des hétérodimères appartenant à la famille des
intégrines
C: Le virus d'Epstein-Barr peut infecter les lymphocytes B après liaison au CR 2
D: Le récepteur du complément CR 3 permet la clairance des complexes immuns par les érythrocytes
E: La principale activité biologique qui résulte de la liaison de particules ou de microrganismes
recouverts de C3bi au récepteur CR 4 est la phagocytose
LYMPHOCYTES T82-   Le récepteur des lymphocytes T ou TCR:
A - est formé de deux chaînes polypeptidiques, le plus souvent 9:9, plus rarement 1:1
B - est étroitement associé au complexe CD79a/CD79b
C - est codé par les mêmes gènes que ceux des immunoglobulines
D - reconnaît le peptide antigénique présenté par les molécules HLA
E - existe sous forme soluble
83-   Le récepteur d'antigène des lymphocytes T :
A - est une immunoglobuline de membrane
B - comporte de la 92-microglobuline
C - est constitué de deux chaînes identiques liées par un pont disulfure
D - comporte deux domaines constants et deux domaines variables
E - reconnaît les antigènes natifs en solution
84-   A propos du récepteur pour l'antigène des lymphocytes T (TCR), quelle(s) est (sont) la (les)
proposition(s) exacte(s) :
A - il joue un rôle dans l'activation des lymphocytes T
B - sa diversité de reconnaissance résulte de réarrangements de plusieurs gènes
C - les fluctuations jonctionnelles ne jouent pas un rôle dans la génération du répertoire
D - ses gènes sont l'objet de fréquentes mutations somatiques
E - son expression nécessite l'expression conjointe de la molécule CD4
 
 
 
 
 
85-   Le nombre de lymphocytes T dans le sang est de :
A - 50 à 100/mm3
B - 200 à 400/mm3
C - 800 à 1000/mm3
D - 1100 à 1700/mm3
E - 2000 à 4000/mm3
86-   Un lymphocyte T exprime :
A- un TCR associé au complexe CD79a/CD79b
B - un TCR de spécificité unique
C - un TCR associé soit à une molécule CD3, soit à une molécule CD4, soit à une molécule CD8
D - soit un TCR99, soit un TCR11
E - un TCR de spécificités uniques mais 99 et 11
THYMUS87-   Les propositions suivantes concernent le thymus. Indiquez celle(s) qui est (sont)
exacte(s):
A - Dans le thymus se produit à la fois une sélection positive et négative
B - Les cellules épithéliales corticales thymiques sont impliquées dans la sélection négative
C - Environ 12 % des précurseurs thymiques quittent le thymus sous forme de lymphocytes T matures
naïfs
D - Les thymocytes corticaux qui subissent le phénomène de sélection positive sont
de phénotype CD4+CD8+ (double positifs)
E - La chaîne 1 du TCR est la première réarrangée
88-   La molécule CD3 est :
A - composée de deux chaînes, α et β
B - un marqueur exclusif des lymphocytes T CD4
C - indispensable à l'activation des lymphocytes qui la portent
D - la chaîne  du récepteur de l'interleukine-2
E - étroitement associée au TCR (récepteur pour l'antigène du lymphocyte T)
89-   La sélection positive des thymocytes dans le thymus :
A - s'effectue au contact des macrophages et des cellules dendritiques
B - intéresse des thymocytes simple positifs CD4+ ou CD8+
C - a lieu dans le cortex thymique
D - intéresse des thymocytes n'exprimant pas encore de TCR
E - sélectionne des lymphocytes capables de reconnaître les antigènes du CMH comme molécules
présentatrices
90-   Les lymphocytes à TCR 11 :
A - le plus souvent n'expriment pas les co-récepteurs CD4 et CD8
B - n'ont pas de complexe CD3 associé à leur TCR
C - ont un tropisme splénique
D - sont majoritaires dans le sang
E - reconnaissent leur antigène présenté par des molécules HLA de classe I non classique (autres que
HLA-A, -B et -C)
91-   La tolérance centrale des lymphocytes T :
A - concerne les thymocytes double positifs CD4+CD8+
B - se fait au contact des macrophages et des cellules dendritiques à la jonction corticomédullaire
thymique
C - élimine les lymphocytes T auto-réactifs
D - est le fruit de la sélection négative thymique
E - est la conséquence de l'apoptose des lymphocytes éliminés
Réponse immunitaire92-   Les lymphocytes T cytotoxiques:
A - expriment la molécule CD4
B - reconnaissent sur leur cible le peptide antigénique présenté par la molécule HLA de classe 1
C - provoque la nécrose de leur cellule cible
D - établissent le contact avec leur cellule cible grâce à l'interaction des molécules
CD40L et CD40 exprimées respectivement sur le CTL et la cellule cible
E - contiennent dans leurs granules de la perforine et des granzymes
93-   Les cytokines :
A - sont des médiateurs solubles préformés
B - ont un poids moléculaire compris entre 100 et 150 kD
C - sous leur forme recombinante, pour certaines, sont déjà utilisées en thérapeutique
D - se fixent à un récepteur spécifique sur leur(s) cellule(s) cible
E - ont le plus souvent un pléïmorphisme d'activité
94-   Les propositions suivantes concernent le macrophage:
A - Ce sont les seules cellules présentatrices d'antigène
B - Ils expriment peu de molécules HLA de classe 2 et de molécules B7 à l'état basal (quiescent)
C - Ils possèdent des récepteurs pour les produits de dégradation du complément
D - Ils appartiennent aux systèmes de défense de l'immunité naturelle, non spécifique
E - Ils phagocytent plus efficacement les microbes opsonisés par les anticorps ou le complément
95-   La molécule CD3 est un marqueur de surface spécifique :
A - des lymphocytes T cytotoxiques exclusivement
B - des lymphocytes B
C - des lymphocytes T
D - des cellules tueuses naturelles ou NK ("natural killer cells")
E - des lymphocytes T auxiliaires exclusivement
96-   Les lymphocytes T auxiliaires ("helper"):
A - expriment la molécule CD4
B - reconnaissent sur leur cible le peptide antigénique présenté par la molécule HLA de classe 1
C - provoquent la nécrose de leur cellule cible
D - établissent le contact avec leur cellule cible grâce à l'interaction des molécules CD40L et CD40
exprimées respectivement sur le lymphocyte T et la cellule cible, quand celle-ci est un lymphocyte B
E - contiennent dans leurs granules de la perforine et des granzymes
97-   Dans l'infiltrat cellulaire constaté dans une biopsie de la zone inflammatoire d'une
intradermoréaction positive à la tuberculine, les cellules qui dominent sont :
A - les polynucléaires neutrophiles
B - les mastocytes
C - les lymphocytes B
D - lymphocytes T4
E - les macrophages
EXPLORATIONS EN IMMUNOLOGIE98-  Le nombre de lymphocytes B chez l'adulte normal est évalué
en utilisant le marqueur
A - CD3
B - CD4
C - CD8
D - CD16
E - CD19
99-  Chez un enfant suspect de déficit héréditaire de l'immunité humorale adaptative, quels sont les
examens qui sont recommandés pour le diagnostic?
A: dosages pondéraux des immunoglobulines
B: électrophorèse des protéines sanguines
C: dosage des fractions du complément
D: immunoélectrophorèse des protéines sanguines
E: dosages des iso-hémagglutinines naturelles
100-              Quelles sont, parmi les méthodes énumérées ci-dessous, celles qui sont habituellement
utilisées pour le dosage des immunoglobulines sériques?
A: test de COOMBS
B: immunofixation
C: immunodiffusion radiale de MANCINI
D: réaction de WAALER-ROSE
E: néphélémétrie
101-              L'une des techniques suivantes est une méthode courante d'analyse qualitative des
protéines sériques par immunoprécipitation en milieu gélifié. Laquelle?
A: ELISA
B: immunoélectrophorèse
C: immunodiffusion radiale de MANCINI
D: cytométrie en flux
E: néphélémétrie
102-              Parmi les composants du complément énumérés ci-dessous, quels sont ceux qui sont
couramment dosés par néphélémétrie?
A: C3
B: facteur B
C: C4
D: facteur D
E: C1-inhibiteur