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L’impact du Cloud dans la

transformation digitale
SE A N H AC KE TT
JA N V I E R 20 1 6

© C O PY R I G H T 2 0 1 6 4 5 1 R E S E A R C H . TO U S D R O I TS R É S E RV É S .
À PROPOS DE 451 RESEARCH
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L’ I M PA C T D U C L O U D D A N S L A T R A N S F O R M AT I O N D I G I TA L E

Synthèse
Le Cloud Computing entre rapidement dans une phase entièrement nouvelle, une phase desti-
née à se révéler bien plus porteuse de transformation et de perturbation que la phase initiale de
déploiement du Cloud. Le Cloud entraîne une transformation complète des ressources numéri-
ques dans des organisations en tout genre alors que les décisionnaires en matière d’informatique
commencent à considérer l’architecture émergente en Cloud comme un moyen de transformer
l’informatique elle-même.
Ce changement radical entraîne de gros investissements par l’intermédiaire d’infrastructures internes en Cloud, et
d’entreprise sur les infrastructures du Cloud tant en in- les deux tiers restants le seront par l’intermédiaire d’un
terne qu’en externe. Il s’agit là de l’une des découvertes prestataire de services indépendant. Les résultats de
essentielles d’une étude mondiale réalisée par 451 Re- cette étude, de même que les connaissances objectives
search sur 1 155 organisations. Pour l’avenir prévisible, de 451 Research tirées de sources de données multiples,
les entreprises continueront de dépendre des infrastruc- montrent que le modèle de déploiement préféré des en-
tures déployées en interne. En fait, le Cloud privé interne treprises sera le Cloud privé interne et les prestataires de
constituera le premier modèle de déploiement au cours services indépendants.
des deux prochaines années pour sept des huit charges Dans ce monde reposant de plus en plus sur des sourc-
d’entreprise examinées dans cette étude. es multiples, est-il possible de glaner des indications
Les dépenses d’automatisation et d’orchestration, les élé- d’orientation concernant le « mix idéal » d’infrastructures
ments essentiels constituant le Cloud privé interne, feront en nuage (c’est-à-dire une combinaison approprié de
un bond de 11 % sur les 12 prochains mois tandis que les Cloud public et privé) ? Les résultats de l’étude montrent
dépenses sur les infrastructures virtualisées augmenteront qu’un certain modèle a effectivement émergé sur une
d’environ 9 %. Inversement, les répondants de l’étude ont vaste gamme de types d’organisations et de marchés
indiqué que les dépenses sur les infrastructures auto- verticaux, représentant le mix idéal entre Cloud privé et
nomes non virtualisées chuteraient de 13 % au cours de la public : environ 74 % de ressources privées et 26 % de
même période. 451 Research croit que les solides dépens- ressources publiques, le « Cloud privé » incluant à la fois
es dans les technologies du Cloud (TC) sont également les ressources internes et celles avec hébergement par
motivées par la nécessité pour les organisations d’édifier des tierces parties. Cependant, ce mix est dynamique
la passerelle vers un Cloud hybride. Les éléments de base et n’indique qu’une tendance. 451 Research pense qu’à
de cette passerelle incluent la gestion, les plateformes et l’avenir, le « bon » mix du Cloud sera particulièrement
la technologie de courtage. Concernant la gestion et les influencé par une gamme diversifiée de facteurs, princi-
plateformes, une majorité des répondants de l’étude ont palement la nature et le caractère des applications indivi-
indiqué leur intention d’augmenter les dépenses en 2016, duelles, mais également la position devant le risque et la
tandis que 30 % des répondants prévoient d’accroître leurs stratégie de l’organisation.
dépenses de courtage, un potentiel émergent qui contin-
M É T H O D O LO G IE
ue à susciter l’intérêt des entreprises avant-gardistes.
451 Research a mené une étude sur 1 155 décisionnaires
Parallèlement, les applications et dépenses associées se-
dans les domaines technologiques et commerciaux dans
ront réparties sur tout un ensemble de sites de prestations
neuf pays et sur huit industries verticales. Sur le nombre
de services assurées par des tierces parties, y compris
total de répondants, 88 % occupent des postes de direc-
l’hébergement traditionnel et le Cloud public et privé. Les
tion et de cadre, dont 28 % des postes de dirigeants. Plus
résultats de cette étude indiquent que 72 % des organ-
de 70 % ont dit qu’ils avaient une autorité significative
isations déclarent que le Cloud va devenir leur méthode
en matière décisionnelle concernant les technologies de
primaire de déploiement d’applications au cours des
l’informatique. Concernant la taille des organisations, 60
deux prochaines années. Environ un tiers de ces applica-
% des entreprises ayant répondu ont déclaré des revenus
tions déployées sur le Cloud seront mises à disposition
annuels de plus de 500 millions de dollars.

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Table des matières

Méthodologie 3
I. Le Cloud : un moyen de transformation informatique 5
II. Les démarches envers le Cloud couvrent les services
hébergés en interne et en externe 5
III. La « Cloudification » les technologies de l’informatique 6
IV. Construction de passerelles : le fondement du Cloud hybride 8
V. La mosaïque d’application 9
VI. Le bon mix d’infrastructures de services privés et
publics : principe d’orientation 10
a. Sécurité : un dos d’âne, pas un mur de briques 11
b. La résistance des départements IT 12
VII. Points de vue et recommandations essentielles 12
Glossaire 13

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L’ I M PA C T D U C L O U D D A N S L A T R A N S F O R M AT I O N D I G I TA L E

I . L E C LO U D : U N M OY E N D E T R A N S FO R M AT I O N I N FO R M AT I Q U E
L’usage du Cloud évolue rapidement, de même que les technologies qui le rendent possible. Les entreprises qui ont capi-
talisé sur le « Cloud 1.0 » ou sur les générations précédentes du Cloud Computing s’embarquent désormais sur une trans-
formation stratégique des ressources IT plus concertée, et sur une variété de services d’hébergement par des tierces parties.
Notre connaissance de la demande montre qu’une transition progressive est en route, que nous appelons chez 451 Re-
search l’émergence du « Cloud 2.0 ». Les entreprises de toutes tailles prennent de la maturité dans leur utilisation des
technologies du Cloud (TC) déployées sur place et dans leur utilisation des modèles de prestation de tiers. Cela vient en
réponse à de nombreux facteurs, notamment un besoin accru de déployer des applications essentielles et un taux crois-
sant d’adoption par des sociétés plus grosses, plus complexes et plus exigeantes. Les données de notre étude montrent
que les dépenses faites pour le Cloud privé et public en interne et en hébergement privé sont régulièrement réparties sur
des sociétés de toutes tailles. Le taux d’adoption du Cloud à hébergement exclusivement public variait de 40 à 51 % des
budgets du Cloud dans cette étude. Pour le Cloud privé, le taux d’adoption varie de 40 à 60 %. Pour la virtualisation TC,
l’automatisation et l’orchestration, le pourcentage des budgets du Cloud varie de 35 à 40 %.
L’évolution de Cloud 2.0 représente une transition sur plusieurs années. Les implications technologiques de cette transition
sont profondes. Les services IT devront exercer plus de contrôle et devenir moins frileux vis-à-vis du risque. Nous pensons
qu’il en résultera que les entreprises opteront de plus en plus pour un mix de solutions de Cloud privées déployées en in-
terne et de services de tierces parties. Les résultats de notre étude montrent que presque trois-quarts (72 %) des organisa-
tions interrogées déclarent que le Cloud deviendra la méthode principale de déploiement des applications dans les deux
ans. Concernant ces charges de travail dans le Cloud, un peu plus des trois-quarts seront déployées sur les Clouds privés
(Cloud interne et à hébergement privé).

Figure 1 : Maturation du marché du Cloud

Dépenses et adoption dictées T RA N SIT ION DE PHASE Dépenses et adoption dictées par
par les développeurs et SMB l’entreprise et le marché moyen.
Une connaissance approfondie de la
« Shadow IT » demande, les investissements, les Les IT exercent davantage de
lancements de produits et les contrôle.
Nouvelles applications en réseau, nouveaux marchés pointent vers
charges de travail 2.0, sur base une augmentation de :
Une vaste gamme d’applications
de projet, test et développement la demande d’entreprise ; est en création et migre vers des
l’activité du Cloud privé infrastructures dans le Cloud.
Le Cloud public domine les
(externe et interne) ;
services « assez bons »
des applications et charges de Le Cloud privé gagne du terrain,
travail essentielles migrant vers via les services aux entreprises et
Les hébergeurs et prestataires
des infrastructures dans le Cloud. les infrastructures numériques.
de service en ligne prédominent

I I . L E S D É M A R C H E S E N V E R S L E C LO U D C O U V R E N T L E S S E RV I C E S H É B E R G É S E N
INTERNE ET EN EXTERNE
L’étude de 451 Research montre une tendance claire à une double stratégie d’augmentation de dépenses sur les services
du Cloud en interne ou gérés par des tierces parties, comme indiqué dans le graphique sur le changement de budget d’une
année à l’autre (Figure 2). De 2015 à 2016, les répondants indiquent que le plus gros changement des dépenses dans les
services de tierces parties concernera les dépenses sur les services de Cloud hébergés qui augmenteront de 14 % en pour-
centage du budget IT total. De plus, les entreprises mettent leurs infrastructures internes dans le Cloud en augmentant les
dépenses 2016 dans le domaine de l’automatisation et des technologies de virtualisation aux dépens des infrastructures
autonomes et non virtualisées.

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L’ I M PA C T D U C L O U D D A N S L A T R A N S F O R M AT I O N D I G I TA L E

Figure 2 : Les infrastructures en tant que service (publiques et privées) enregistrent la plus
grosse augmentation des dépenses tandis que les sociétés effectuent leur transition.
16.00 15%
Changement annuel en pourcentage

14.00
10%
12.00

10.00
5%
8.00

6.00 0%

4.00
-5%
2.00

0.00
-10%
Infrastructure Services Infrastructures Logiciels en Hébergement
interne externalisés en tant que tant que traditionnel et
service (IaaS) Service services de
hébergées (SaaS) colocation -15%
Changement Changement Changement annuel
annuel du Cloud annuel de des infrastructures
privé automatisé et l’infrastructure autonomes et non
orchestré en % virtualisée en % virtualisées en %

I I I . L A « C LO U D I F I C AT I O N » D E L’ I T I N T E R N E À L’ E N T R E P R I S E
Les entreprises progressistes bâtissent des environnements internes flexibles, agiles et évolutifs sur le Cloud privé pouvant
tenir la tête aux prestataires de service de Cloud indépendants. Pour l’instant, la peur, l’incertitude et le doute vis-à-vis des
problèmes de sécurité garderont la main sur les financements du Cloud privé, mais les départements IT sont constamment
appelés à comparer leurs coûts et leur efficacité par rapport aux services assurés par des tierces parties. Les résultats de
l’étude montrent que seulement 10 % des répondants pensent que leur Cloud interne est considérablement plus coûteux
que les services indépendants. Presque la moitié, soit 47 %, ont affirmé qu’il était seulement légèrement plus cher, tandis
que 15 % ont déclaré qu’il était légèrement moins cher et 27 % considérablement moins cher.
Ces résultats reflètent l’abondance d’informations anecdotiques et autres informations réelles réunies par 451 Research.
Les départements informatiques d’entreprise continuent de développer des services de Cloud privé internes qui sont à
l’avant-garde de la transformation de l’IT en entreprise. Parmi les répondants, 44 % disent que la plus grosse partie de leur
temps et de leurs ressources est dépensée sur les opérations d’automatisation et d’orchestration au fur et à mesure que les
infrastructures mûrissent. Peu de répondants de l’étude déclarent se concentrer sur le libre service, ce qui pourrait indiquer
qu’ils placent cette compétence entre les mains d’un prestataire de services indépendant.

Figure 3 : L’infrastructure numérique émergente couvre les environnements internes et externes.


Sur quoi votre société se concentre-t-elle aujourd’hui en regard des principaux domaines d’efforts et de dépenses ?

C L O U D - N AT I V E 6%
CLOUD - N ATI VE
S E L F- S E R V I C E 7% Phase 3
LI BRE- SERVI CE
C O O R D I N AT I O N 18%
A U T O M AT I S AT I O N 26%
COORD I N ATI ON
V I R T U A L I S AT I O N 43% Phase 2
AUTOMATISATION

V I RTUALI SATI ON Phase 1

Période

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La maturité des services internes de Cloud est mieux évaluée en trois phases, comme indiqué en Figure 3 :
ƒƒ Phase 1 : La virtualisation du serveur (hyperviseur et administration) permet une baisse des frais généraux pour les
départements IT et des options informatiques plus efficaces. La gestion, l’automatisation et la protection des données et
des applications sont essentielles pour gérer et contrôler un environnement de Cloud virtualisé et en réaliser les avan-
tages. Dans notre étude, 43 % des répondants mettent la plus grosse partie de leur temps, de leur budget et de leurs
ressources sur ces efforts en lien avec la virtualisation.
ƒƒ Phase 2 : Au cours de cette phase, les départements IT internes déploient des processus d’automatisation et d’orchestration
pour rationaliser davantage leur infrastructure. Parmi ces répondants, 44 % déclarent qu’ils consacrent la plupart de leur
temps, de leur budget et de leurs ressources aux démarches de Phase 2.
ƒƒ Phase 3 : Pendant cette phase, les départements IT internes adoptent le positionnement et la mentalité de prestataires de
service externes en fournissant un mix de ressources internes et hébergées à leur organisation. Cette mutation a stimulé
le développement et l’expansion de plateformes internes de Cloud privé avec des capacités infrastructurelles flexibles et
une bonne granularité des coûts/imputations de frais.
La Figure 4 montre les dépenses de Cloud interne en juxtaposition avec la maturité du Cloud privé indépendant. Entre 6 et
12 mois avant le déploiement du Cloud de tierce partie, les dépenses de virtualisation, d’automatisation et d’orchestration
augmentent en pourcentage des budgets IT. Les dépenses d’automatisation et d’orchestration représentent un pourcent-
age bien plus élevé des budgets IT lorsque les répondants entrent en phase pilote, et les dépenses de virtualisation at-
teignent un maximum six mois avant le déploiement du Cloud privé de tierce partie.

Figure 4 : Dépenses sur Cloud interne contre maturité du Cloud privé de tierce partie
25

20

15 Cloud privé automatisé et


orchestré
10 Infrastructure virtualisée

-5

-10
Infrastructure non virtualisée
-15 autonome

-20
Achat actuel, Exploration de Plan d’utilisation Plan d’utilisation
en fonction l’utilisation et sur les 6 sur les 7 à 12
lancement possible prochains mois prochains mois
en cas de réussite
La tendance directionnelle de ces changements est commune sur pratiquement tous les marchés verticaux échantillonnés,
mais les frais réels sur les marchés verticaux sont irréguliers. Les organisations financières et bancaires, le gouvernement, les
services de télécommunication, de santé, le commerce de détail et l’industrie dépensent tous principalement sur le cloud,
et sont donc mieux préparés pour sa croissance future.

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I V. C O N ST R U C T I O N D E PA S S E R E L L E S : L E FO N D E M E N T D U C LO U D H Y B R I D E
La Figure 5 montre le pourcentage de répondants indiquant qu’ils augmentent leurs dépenses sur certaines technolo-
gies du Cloud en juxtaposition avec la maturité du Cloud privé de tierce partie. Les résultats montrent qu’une majorité
d’entreprises augmentera les dépenses de gestion et de plateformes au fur et à mesure que des plans sont faits pour le
déploiement d’un Cloud privé hébergé. Les technologies représentées dans cette figure (gestion, plateformes et courtage)
sont les éléments constitutifs principaux d’un Cloud hybride.

Figure 5 : Dépenses sur technologies du Cloud contre maturité du Cloud privé de tierce partie

70%
Accroissement de la gestion
60%
Accroissement des plateformes
50%

40%

30% Accroissement du courtage

20%

10%

0%
Achat actuel, Exploration de Plan d’utilisation Plan d’utilisation
en fonction l’utilisation et sur les 6 sur les 7 à 12
lancement possible prochains mois prochains mois
en cas de réussite

Les entreprises signalent une dépense accrue sur les plateformes offrant du multi-Cloud, plateformes qui sont destinées
à devenir de plus en plus fréquentes. De nombreux agents de confiance et de bonne réputation développent des outils
et d’autres composants de ce travail de fondation. Ces éléments constitutifs clés du Cloud hybride incluent la gestion, les
plateformes et les courtiers.
ƒƒ Gestion – Plus de 60 % des répondants de l’étude signalent qu’ils augmenteront leurs investissements dans les logiciels
de gestion. Les dépenses d’une année sur l’autre atteignent des pics pendant les phases pilotes, lorsque la surveillance
est essentielle. Les capacités améliorées de gestion donnent plus de contrôle et de transparence aux utilisateurs finaux ;
et le manque d’une telle capacité est souvent mentionné comme l’un des principaux facteurs d’inhibition pour l’adoption
d’un Cloud de tierce partie. Les utilisateurs progressant à partir de la mise en œuvre de la virtualisation de premier niveau
servent généralement de moteur à la croissance des logiciels de gestion. Tandis que la portée des environnements vir-
tualisés augmente, les professionnels de l’IT sont confrontés à un défi croissant afin d’assurer le bon fonctionnement de
tels environnements. Les entreprises déploient des outils de gestion sur les environnements de Cloud privés et publics
internes ou avec hébergement de tierce partie. Un certain nombre d’événements récents (coupures des services publics,
échecs de sociétés réputées et révélations de la surveillance par les gouvernements) ont renforcé l’appétit pour la mise
en œuvre d’un Cloud privé interne.
ƒƒ Plateformes – Le pourcentage de répondants indiquant qu’ils augmenteraient leurs dépenses sur les plateformes a at-
teint un pic de 66 %, avec un plateau en phase pilote. Cela vaut en particulier pour les logiciels qui fournissent des plate-
formes prêtes à l’emploi et adaptées au Cloud, pour les configurations de serveur, d’application et de stockage les plus
fréquemment utilisés. Cela inclut également les conteneurs contribuant à la portabilité des applications et des charges
de travail, ainsi que les technologies OpenStack.
ƒƒ Courtiers – Le pourcentage de répondants indiquant qu’ils augmenteront leurs dépenses en technologie de courtage a
atteint un pic à 36 % pendant la période de six mois avant le déploiement sur un Cloud privé de tierce partie. Les envi-
ronnements de Cloud mixte devront être capables d’interagir, et les courtiers devront pouvoir fournir des logiciels facili-
tant l’utilisation de diverses ressources de Cloud d’un ou plusieurs prestataires de services. Les courtiers de Cloud sont les

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propriétaires et opérateurs d’un plan de contrôle, d’un catalogue ou d’une console qui peut automatiser la planification,
la livraison et l’accès à de multiples services de Cloud.
Ces technologies du Cloud serviront de ciment liant avec efficacité les ressources informatiques internes et externes ou
hébergées.

V. L A M O SA Ï Q U E D ’A P P L I C AT I O N
Comme le montre notre recherche, les départements IT déploieront tôt ou tard un certain nombre d’applications sur un
grand nombre d’infrastructures internes et hébergées par des tierces parties. Les répondants à l’étude ont indiqué qu’ils
utilisaient actuellement un certain nombre de modèles de prestation de services : 53 % recourent à l’externalisation, 44 %
exploitent le Cloud public, 38 % utilisent le Cloud privé de tierce partie, 53 % font appel aux offres en mode SaaS et 52 %
utilisent les services traditionnels d’hébergement et de colocation.
Les préoccupations liées à la sécurité, à la conformité, aux coûts et aux performances techniques continuent d’influencer
la destination d’un certain nombre de charges de travail d’entreprise. Les départements IT doivent mener des audits visant
à catégoriser les tâches de travail en fonction des attributs qui les rendent plus ou moins indiqués pour le déploiement
d’infrastructures de Cloud.
Caractéristiques les plus favorables menant au déploiement d’un Cloud indépendant :
ƒƒ Évolution facile vers un grand nombre d’utilisateurs
ƒƒ Connexion aux autres données avec des applications et des services Web
ƒƒ Faible risque pour l’organisation en cas de panne
ƒƒ Accès possible par un nombre considérable d’utilisateurs mobiles
Caractéristiques les moins favorables menant au déploiement du Cloud de tierce partie :
ƒƒ A des liens de dépendance avec des applications internes
ƒƒ Requiert une faible latence de réseau
ƒƒ Requiert un réglage ou une personnalisation
Comme indiqué dans la Figure 6, près des trois-quarts (72 %) des organisations interrogées disent que le Cloud deviendra
la principale méthode de déploiement d’applications dans les deux ans à venir. Sur ces charges de travail, 62 % seront dé-
ployés sur des Clouds privés.

Figure 6 : Méthode principale de déploiement des applications (dans 24 mois)

16% Cloud
22% public

17% 72% 8% Hébergement


privé

Cloud
36% interne
0% 20% 40% 60% 80% 100% 26%
SaaS
Externalisation Cloud Hébergement traditionnel

Il est important de noter que la plus grande partie des applications déployées dans le Cloud réside sur des Clouds privés,
soit internes soit avec hébergement de tierce partie. Presque chaque application analysée dans l’étude restera probable-
ment interne sur les deux ans à venir selon les répondants. Les entreprises tendent à choisir le Cloud privé pour le dével-
oppement des applications, les applications d’entreprise, les services d’ingénierie, la recherche et le développement et les
charges de travail de données volumineuses. Le Cloud public est plus populaire pour les infrastructures de bureau virtuel,
les applications de commerce électronique et de collaboration.

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Figure 7 : Charges de travail par type de prestation de services de Cloud


Privé = Cloud privé à hébergement par tierce partie

35%

30%
26%
25% Cloud interne

20%
Hébergement
privé
15% SaaS 74%
Cloud public
10%

5%

0%
Public Privé
Applis VDI/ Développement Site Web/ Applications Ingénierie/ Données Spécifique à
collaboratives Hébergement d’applications Commerce d’entreprise R&D volumineuses l’industrie
de bureau électronique verticale

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C I P E D ’O R I E N TAT I O N
Tout comme les empreintes digitales et les flocons de neige, chaque organisation est unique quand on en vient à parler
données et utilisation du Cloud. Chacune a ses préférences et ses exigences spécifiques pour plus ou moins de sécurité ou
de confidentialité. Certaines sont fortement régulées avec des besoins plus importants en termes de capacités d’audit et
de conformité. Ces caractéristiques et ces exigences contribuent à un plus grand appétit des entreprises pour des services
de Cloud privé et public. La difficulté est maintenant d’identifier le mix idéal.
Nonobstant le caractère unique des organisations, l’étude de 451 Research a révélé ce que pourrait être le « mix idéal » de
ressources Cloud privées et publiques pour de nombreuses entreprises au cours des deux prochaines années. Ce mix con-
siste en une moyenne d’environ 74 % de Cloud privé et 26 % de Cloud public, le Cloud privé étant défini à la fois comme
Cloud privé interne et Cloud privé avec hébergement par tierce partie.
La mosaïque d’applications et les facteurs étudiés dans la section précédente contribuent à développer davantage encore
le mix de Cloud. On relèvera également des différences dans ce mix d’un marché vertical à un autre, comme le montre la
Figure 8. Aujourd’hui, ces différences changent principalement parce que la majorité des charges de travail dans le Cloud
sont horizontales plutôt que verticales. Les Clouds privés sont préférés aux Clouds publics dans le secteur public et dans
celui des assurances/finances, et cela a un certain sens. Ces secteurs sont parmi les groupes les plus fortement régulés pour
lesquels la conformité est un mode de vie, et ce plus que n’importe quel autre marché vertical. Par contraste, le secteur
moins régularisé des télécommunications apparaît comme celui qui utilise le plus le Cloud public sur les sept marchés
verticaux examinés.

Figure 8 : Le mix idéal en fonction du secteur


SECTE URS PRIVÉ PUBL IC

26% Assurances 81% 19%


Secteur public 78% 22%
Industrie 77% 23%
74% Commerce de détail 73% 27%
Santé 72% 28%
Services financiers et bancaires 71% 29%
Télécommunications 67% 33%
Public Privé

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En sus des aberrations du marché vertical, le mix observé de Cloud privé et public est quelque peu sensible aux différences
géographiques. Dans la plupart des pays européens, les lois relatives à la vie privée sont plus sévères qu’aux États-Unis, en
Chine ou en Inde. L’utilisation du Cloud public est perçue comme moins sûre et, par conséquent, le Cloud privé est moins
utilisé en Europe. Le mix de Cloud privé/public aux États-Unis est de 75 %/25 %, par rapport à 79 %/21 % en Europe, au
Moyen-Orient et en Afrique (EMEA) ; 76 %/24 % dans la région Asie-Pacifique, ce qui inclut la Chine et l’Inde (APAC) ; et 85
%/15 % en Amérique latine (LATAM).

Figure 9 : Mix entre Cloud privé/public par région

LATAM

APAC

EMEA

US

0% 20% 40% 60% 80% 100%

Public Privé

En pensant au bon mix entre Cloud privé et public, il est important de garder à l’esprit le fait que ce mix est aussi dynamique
et variable que le Cloud et les environnements professionnels dans lesquels les organisations évoluent. Cet instantané sert
de référence générale sur le point où en sont les organisations généralement aujourd’hui, tandis que la transformation de
l’IT poursuit son cours.
À la lumière de cette recherche, il n’est pas déraisonnable de demander aux organisations d’évaluer leur mix actuel de Cloud
privé/public et de la confronter aux besoins particuliers de leurs activités. Trouver le bon mix est important, étant donné
la portion substantielle des budgets IT destinés aux infrastructures de Cloud. Une pratique exemplaire dans la réalisation
d’une telle évaluation consiste à travailler en étroite collaboration avec les prestataires tiers existants en s’assurant qu’ils
saisissent les besoins particuliers des organisations et leurs orientations à venir. Les départements IT doivent rechercher
un menu complet de solutions ouvertes et interopérables parmi les services de Cloud tout en recherchant également la
simplicité à travers un point unique de gestion. Les partenaires tiers doivent également avoir la capacité de contribuer à la
gestion de la transition des équipements et des charges de travail habituels vers de nouvelles plateformes.

A . S É C U R I T É : U N D O S D ’ Â N E , PA S U N M U R D E B R I Q U E S
Lorsque les leaders informatiques sont sur le point d’adopter un nouveau paradigme potentiellement perturbateur, le
chemin de A à B n’est jamais sans obstacle. Les résultats de notre recherche ont révélé qu’il y a peu de corrélation entre les
sociétés ayant mentionné la sécurité comme une préoccupation et une utilisation réelle du Cloud, ce qui suggère que la
sécurité pourrait être un colosse aux pieds d’argile. Les préoccupations relatives à la sécurité ou les hésitations à adopter
le Cloud au niveau inférieur de l’organisation de l’IT sont bien souvent dépassées par les priorités de l’entreprise définies
au sommet. En fait, 61 % des responsables IT mentionnent la sécurité comme facteur majeur d’inhibition de l’adoption du
Cloud, comparé à seulement 48 % des PDG.
Une partie de l’équation définissant le mix Cloud privé/public détermine les niveaux appropriés de sécurité pour les dif-
férentes classes de données et les déploie en conséquence. Nous prévoyons que la sécurité aura un impact sur le mix de
Cloud privé/public pour les applications soucieuses de sécurité et celles sensibles à la conformité. Il n’est pas surprenant
que les institutions publiques et financières mentionnaient que leurs plus grandes préoccupations portaient sur la sécurité
du Cloud étant donné l’importance de la conformité et des régulations dans ces secteurs. Cependant, ces préoccupations
relatives à la sécurité n’ont que légèrement modifié le mix de Cloud privé et public. La combinaison globale était de 74 %
privé (incluant le Cloud interne et celui avec hébergement indépendant) et 26 % public. Mais lorsque la sécurité est men-

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L’ I M PA C T D U C L O U D D A N S L A T R A N S F O R M AT I O N D I G I TA L E

tionnée comme une préoccupation majeure, le mix n’est décalé que de quelques points de pourcentage, passant à 77 %
pour le privé et 23 % pour le public.

B . L A R É S I S TA N C E D E S D É PA R T E M E N T S I T
Le manque d’adhésion des responsables IT aux initiatives de Cloud représente statistiquement une préoccupation moindre
que les autres problèmes identifiés par les répondants de l’étude. L’importance de cette préoccupation est toutefois hors
de toute proportion du fait que les départements IT sont normalement désignés comme le principal courtier interne de
services de Cloud. Pour les prestataires, il s’agit d’une question difficile à traiter par des produits et services mais leurs rela-
tions avec les directeurs IT et autres prescripteurs IT peuvent travailler à leur avantage pour dissiper ces inquiétudes. La
leçon apprise de haute lutte par diverses organisations est que la transformation vers le Cloud ne devrait pas constituer un
processus d’apprentissage itératif pour le personnel IT. Au lieu de cela, il s’agit plus d’un voyage du type : « Oubliez tout ce
que vous pensiez savoir et recommencez à partir de rien. »

V I I . P O I N TS D E V U E E T R EC O M M A N DAT I O N S E S S E N T I E L L E S
Mettant de côté les préoccupations relatives à la sécurité, 451 Research pense que les distinctions entre Cloud public et
privé s’évanouiront dans les deux prochaines années au fur et à mesure que les prestataires de service établiront com-
ment dimensionner les Clouds privés pour arriver à la hauteur des alternatives de Cloud public. La question n’est pas où
les équipements sont situés ou qui les gère, mais plutôt l’existence d’une infrastructure rationnelle, virtualisée et isolée.
L’infrastructure peut être à un ou plusieurs tenants ; cela importe peu du moment que les besoins de l’entreprise en termes
de sécurité et de propriété des données sont satisfaits. Il reste beaucoup de travail à faire pour les partenaires des presta-
taires, notamment pour aider les organisations à minimiser le risque de déploiement dans le Cloud sans inhiber l’innovation
et l’agilité. Il y a également beaucoup de travail pour les départements IT internes, en particulier pour la construction de
technologies du Cloud qui prendront en charge le déploiement sûr d’un nombre croissant d’applications essentielles dans
le Cloud.
Au fur et à mesure que les 24 prochains mois s’écouleront, il est raisonnable de penser que le mix de Cloud privé et public
changera. Si les entreprises perçoivent moins de distinctions entre les différents types de Cloud, les dépenses consacrées à ces
services passeront de plus en plus du public vers le privé. Nous recommandons que les organisations jettent un coup d’œil
attentif aux prestataires de service actuels pour les entreprises, prestataires dont les relations à long terme avec ces organisa-
tions leur serviront tandis qu’elles analysent les décisions les mieux appropriées en termes de déploiement.
Nous recommandons également de garder un œil sur le marché émergent de courtier de Cloud. Ces prestataires essentiels
serviront d’intermédiaires entre les organisations et leurs divers fournisseurs de services de Cloud, avec l’objectif d’assurer
l’interopérabilité intégrée des données entre elles. Tandis que cette discipline est encore en cours d’évolution, notre recher-
che indique que les courtiers de Cloud pourraient devenir de nouveaux facteurs importants dans les prises de décision
du Cloud d’entreprise et pourraient influencer de façon significative le développement du secteur. Les courtiers peuvent
potentiellement effectuer une désintermédiation des responsables de l’industrie et marchandiser certains segments du
marché IaaS en particulier.

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L’ I M PA C T D U C L O U D D A N S L A T R A N S F O R M AT I O N D I G I TA L E

G LO S SA I R E

Services externalisés : généralement, un impartiteur ou intégrateur de système qui reprend tout un service d’activité IT
pour votre organisation, y compris la fourniture de systèmes informatiques, d’applications et de personnel. Les Contrats
sont généralement des engagements sur plusieurs années.

Services de Cloud public de tierce partie : capacité de serveur, stockage ou réseau détenue et gérée par un prestataire
de services d’hébergement, impartiteur ou autre tierce partie. Ces offres de service peuvent inclure des logiciels de virtu-
alisation, des systèmes d’exploitation et des outils de gestion, ainsi que du matériel informatique. Les ressources du serveur
sont partagées.

Services de Cloud privé de tierce partie : capacité de serveur, stockage ou réseau détenue et gérée par un prestataire de
services d’hébergement, impartiteur ou autre tierce partie. Ces offres de service peuvent inclure des logiciels de virtualisa-
tion, des systèmes d’exploitation et des outils de gestion, ainsi que du matériel informatique. Les ressources du serveur
sont dédiées au client et non partagées.

Logiciel comme service (SaaS) : une offre complète d’applications dans laquelle le fournisseur gère tous les aspects de
l’application, y compris la sécurité, la disponibilité, les performances, le développement et la maintenance.

Plate-forme comme service (PaaS) : un jeu d’outils, de bibliothèques et de services configurés comme une solution pour
le développement et le déploiement d’applications. La PaaS couvre normalement tout le cycle de vie du développement
d’application, notamment le codage, la phase de test, le déploiement, le temps d’exécution, l’hébergement et la livraison.

Services traditionnels d’hébergement et de colocation : espace support loué et connectivité réseau pour héberger
vos propres systèmes informatiques et logiciels. Le client gère généralement l’entretien des systèmes et des applications.

DÉFINITIONS CLOUD PRIVÉ INTERNE

Gestion : logiciels de gestion, de libre service, de catalogues de services, de surveillance, de configuration, d’orchestration
et d’automatisation pour une infrastructure virtuelle ou de Cloud et les applications exécutées sur celle-ci.

Plate-forme : les logiciels qui fournissent des plate-formes prêtes l’emploi et adaptées au Cloud pour les configurations de
serveur, d’application et de stockage les plus fréquemment utilisés. Cela inclut également les conteneurs contribuant à la
portabilité des applications et des charges de travail, ainsi que les technologies OpenStack.

Courtage : logiciels facilitant l’utilisation des ressources de Cloud d’un ou plusieurs prestataires de services. Les courtiers
de Cloud sont les propriétaires et opérateurs d’un plan de contrôle, d’un catalogue ou d’une console qui peut automatiser
la planification, la livraison et l’accès à de multiples services de Cloud. Les technologies de courtier de Cloud permettent
aux prestataires de services ou aux entreprises d’utiliser un modèle ITaaS (IT as a service) pour opérer comme courtiers de
Cloud utilisant des outils pour la migration multi-Cloud, l’approvisionnement, la gestion et la facturation.

Virtualisation de serveur : la première couche de virtualisation. Inclut l’hyperviseur, les conteneurs et les outils
d’administration qui forment la base de toute infrastructure virtualisée.

Virtualisation (protection de données et d’applications) : capacités d’environnements IT virtualisés incluant la tolérance


d’anomalies, la sauvegarde, la récupération après sinistre, la grande disponibilité et la continuité des activités.

P R É PA R É P O U R

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