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Sommaire

Séquence 6
Nous avons vu dans les séances précédentes
– qu’au cours des temps géologiques des espèces différentes se sont succédé, leur
apparition et leur disparition étant le résultat de modifications de leur milieu de vie,
– que des ressemblances existent entre ces espèces qui se sont succédé au cours du temps
comme elles existent entre les espèces actuelles : ce qui permet de dire qu’elles ont entre
elles des liens de parenté. Elles résultent donc toutes de générations successives issues
les unes des autres,
– que toutes les espèces vivantes actuelles possèdent entre elles certains mêmes caractères
en commun (cellule, information génétique1) : ce qui permet de dire qu’elles ont toutes
une origine commune.

Mais ces espèces pour autant ne sont pas identiques et parfois d’ailleurs ne se ressemblent
pas vraiment.

Problématique :
Comment expliquer les différences constatées entre des espèces actuelles et des espèces
fossiles présentant cependant des caractères communs ?

Séance 1 La succession des espèces dans le temps : l’évolution des espèces

Séance 2 Les causes génétiques de l’évolution des espèces

1.  Rappel : le support des informations génétique est l’A.D.N. (vu en séquence 2 séance 2).

70 — © Cned, Sciences de la vie et de la Terre 3e


séance 1 — Séquence 6

Séance 1
La succession des espèces dans le temps :
l’évolution des espèces
Comment expliquer les différences constatées entre des espèces actuelles et des espèces
fossiles présentant cependant des caractères communs ?
L’apparition de caractères nouveaux au cours du temps et le maintien d’autres (des
caractères ancestraux) de génération en génération peut être proposée comme hypothèse
explicative des différences et des ressemblances entre les espèces successives. Mais en a-t-on
des preuves ?
Y a-t-il des preuves témoignant à la fois de l’apparition de caractères nouveaux au cours du
temps et du maintien de caractères anciens (caractères dits ancestraux) ?
En d’autres termes :

Y a-t-il des preuves de l’évolution ?

Exercice 1 : [I – Rechercher et extraire des informations]


Au cours des années précédentes (6e, 5e, 4e) nous avons repéré des points communs entre
plusieurs espèces. Ces points communs nous ont permis de les classer par emboîtements.
Cette classification emboîtée permet donc aux biologistes de classer le pigeon,
l’archéoptéryx1 et un sinornithosaurus (deux êtres vivants fossiles). Les deux premiers font
ainsi partie, seuls, du groupe des oiseaux alors que tous les trois possédant des plumes font
partie des dinosaures à plumes (voir la classification emboîtée ci-dessous).
Tu peux visualiser des images des fossiles nommés aux adresses suivantes :
– pour le sinornithosaurus :
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/c1/Sinornithosaurus_Dave_NGMC91.jpg
– pour l’archéoptéryx : Tu trouveras de nombreuses illustrations de « archéoptéryx » dans Internet

Classification des dinosaures à plumes


Héron bleu © morguefile.com by Matthew_hull

1.  S’écrit aussi archæoptéryx.

© Cned, Sciences de la vie et de la Terre 3e — 71


Séquence 6 — séance 1

archéoptéryx néornithes
sinornithosaurus (oiseaux actuels)

ancêtre commun à l’archéoptéryx et aux oiseaux actuels

Arbre d’évolution des dinosaures à plumes

à partir de cette classification basée sur des points communs entre les espèces, il est
possible de tracer les liens de parenté entre ces espèces. Ils ont été figurés par des traits.
C’est l’arbre d’évolution (ou arbre de parenté) ci-dessus.
Les oiseaux actuels et l’archéoptéryx ont un lien de parenté direct entre eux car ils ont
beaucoup de points communs et en particulier le fait d’avoir des membres antérieurs (ailes)
capables de se plier vers l’arrière, caractéristique de ce groupe des oiseaux et que ne possède
pas le sinornithosaurus. Ils ont donc un ancêtre commun (symbolisé par une ).
Le héron bleu (oiseau actuel photographié sur le document ci-dessus) fait partie d’un
groupe d’oiseaux qui possède un bréchet (un os particulier) comme la poule. Cet os n’existe
pas chez l’archéoptéryx. Ils ne font donc pas partie du même groupe d’oiseaux.
à partir de cet arbre et des informations du texte, après avoir expliqué pourquoi
l’ancêtre commun des oiseaux actuels et de l’archéoptéryx est plus récent que celui entre
sinornithosaurus et celui des deux oiseaux réunis, montre qu’au cours du temps il y a
conservation de certains caractères dits ancestraux et apparition de caractères nouveaux
communs entre des espèces ayant des liens de parenté entre elles : une preuve de l’évolution.
[Utiliser des informations d’un schéma pour prouver]
Si la question te pose un problème, va voir l’annexe « Besoin d’aide ? » en fin de séquence.
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72 — © Cned, Sciences de la vie et de la Terre 3e


séance 1 — Séquence 6

j e m’interroge
Et l’Homme dans tout ça ? Est-il lui aussi le fruit de cette évolution caractérisée par des
liens de parenté entre des espèces ? Des liens qui sont marqués par l’existence de caractères
ancestraux et de caractères nouveaux chez une espèce nouvelle par rapport à une espèce
antérieure dont elle serait issue ?
Autrement dit, a-t-on des preuves susceptibles de permettre de dire :
– que l’Homme a des liens de parenté avec d’autres espèces ?
– que l’Homme est le fruit de l’évolution, c’est-à-dire qu’il possède un ancêtre commun avec
d’autres espèces qui partageraient avec lui des caractères nouveaux par rapport à
des espèces plus anciennes ?
Pour le dire simplement :

L’Homme s’inscrit-il dans un arbre de parenté ?

Les paléontologues ont retrouvé des squelettes fossiles d’êtres vivants ressemblant à celui
de l’Homme actuel (appelé homo sapiens) : un possible indice de parenté explicable par
l’évolution. Le document suivant présente leurs crânes et leur répartition au cours des temps
géologiques.

Exercice 2 : [I – Rechercher et extraire des informations]


Des espèces ressemblantes appelées dans le langage courant « singe » (lémurien, gibbon,
gorille, chimpanzé) et l’Homme sont classés selon la méthode des emboîtements en repérant
les caractères qu’ils possèdent en commun.

Lémurien Gibbon Gorille Chimpanzé Homme


Ongles plats x x x x x
Absence de queue
(présence d’un x x x x
coccyx)
Cerveau avec des
x x x
plis

à partir de ce tableau, des élèves ont construit la classification emboîtée puis tracé les liens
de parenté entre les espèces. Ils proposent trois solutions différentes.

© Cned, Sciences de la vie et de la Terre 3e — 73


Séquence 6 — séance 1

possibilité 1

lémuriens gibbon gorille chimpanzé Homme


un lémurien

possibilité 2
un gibbon
lémuriens gibbon chimpanzé gorille Homme

un chimpanzé

possibilité 3

lémuriens gibbon gorille chimpanzé Homme


un gorille

Schémas de trois solutions possibles

Photos : © www.morguefile.com by luisrock62, kabir, hotblack, kabir


Après avoir retenu la proposition correcte en argumentant ton choix à partir de tes
connaissances sur la classification emboîtée, illustre par un exemple tiré de ce schéma le
fait que l’Homme a des liens de parenté avec d’autres espèces. [Utiliser des connaissances pour
prouver]
Si la question te pose un problème, va voir l’annexe « Besoin d’aide ? » en fin de séquence.
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Exercice 3 : [I – Rechercher et extraire des informations]


L’Homme possède par rapport au gorille et au chimpanzé des caractères nouveaux : il se
tient debout en permanence (c’est un bipède), ce qui permet l’apparition de caractères
nouveaux tels que le bassin large et court, la colonne vertébrale redressée, et emboîtée sous
le crâne.
D’autres fossiles possèdent aussi ces caractères nouveaux, pour autant leurs crânes sont
différents.

74 — © Cned, Sciences de la vie et de la Terre 3e


séance 1 — Séquence 6

homo homo pan


neanderthalensis sapiens troglodytes
(chimpanzé)
0
espèce

paranthropus
bosei
–1
homo
habilis

–2

–3

autralopithecus
africanus
–4
temps (Ma)

Graphe de répartition temporelle et crânes de primates

Photos © C. Barbafieri

Chaque couleur du graphique correspond à une espèce, et cette couleur est utilisée en fond
pour identifier les crânes.

Comparaison des crânes, vus de face

© Cned, Sciences de la vie et de la Terre 3e — 75


Séquence 6 — séance 1

à l’aide de la comparaison des crânes de ces primates, montre que le crâne, et en particulier
sa taille, peut être pris en compte afin de prouver que l’Homme résulte d’une évolution dans
laquelle l’australopithèque, espèce fossile a sa place. [Utiliser des informations scientifiques pour
argumenter]
Si la question te pose un problème, va voir l’annexe « Besoin d’aide ? » en fin de séquence.
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j e retiens
Au cours du temps, la succession des espèces s’inscrit donc dans une évolution telle
que les espèces nouvelles présentent des caractères ancestraux et aussi des caractères
nouveaux par rapport à une espèce antérieure dont elle serait issue.
L’espèce humaine a, elle aussi, évolué au gré des changements d’environnement,
comme toutes les autres espèces d’êtres vivants.

Remarque 
Cette évolution n’est pas linéaire. C’est ainsi que les paléontologues qui ont découvert
les fossiles de sinornithosaurus et d’archéoptéryx ont réussi à les dater : sinornithosaurus
vivait il y a 125 Ma (millions d’années) et archéoptéryx il y a 150 Ma, alors qu’archéoptéryx
possède des caractères nouveaux par rapport à sinornithosaurus.

76 — © Cned, Sciences de la vie et de la Terre 3e


séance 1 — Séquence 6

–8 plus vieil ancêtre


présumé de l’Homme
0
époque actuelle
– 540 premiers – 65 disparition des – 0,2 apparition – 220 Révolution
animaux dinosaures des premiers française
avec une homo sapiens
partie rigide – 1 500 début de
l’emploi
du fer

– 205 apparition des – 3 500 début de


mammifères l’écriture
– 3,5 apparition des
australopithèques
– 2 000 apparition – 245 crise permienne
d’organismes (85 % d’espèces en moins)
faits de cellules
à noyaux

– 410 animaux continentaux


– 435 végétaux continentaux
cyanobactéries
1 cm pour 1 cm pour
– 3 800 –– 4
3 500
000
apparition de la vie 800 000 ans 1 000 ans
formation des océans
– 4 600 formation de la Terre
1 cm pour – 540 animaux squelette (trilobites)
400 Ma 1 cm pour
40 Ma

Rappel : quelques évènements marquants et leurs positionnements dans le temps.

© Cned, Sciences de la vie et de la Terre 3e — 77


Séquence 6 — séance 2

Séance 2
Les causes génétiques de l’évolution

j e m’interroge
Nous avons vu que de nouvelles espèces peuvent se former à partir d’ancêtres communs.
Ces diversifications se font suite à des changements d’environnement qui sélectionnent les
individus les plus adaptés aux nouvelles conditions de vie.
Ces nouvelles espèces possèdent des caractères nouveaux par rapport aux espèces qui leur
sont antérieures dans la chronologie des liens de parenté.
Or nous savons que les caractères d’un être vivant ont pour origine l’information génétique
portée par l’A.D.N.
S’il existe de « nouveaux individus » avec des caractères physiques inédits qui, de plus, sont
transmissibles, c’est donc qu’une information génétique en est à l’origine.

Comment expliquer la formation de nouveaux caractères


parmi les individus ?

Exercice 4 : [I – Observer]
Pour comprendre cette formation de nouveaux individus, avec des caractères « différents »
vis-à-vis de leurs parents, nous prendrons un exemple chez les insectes et plus
particulièrement les moustiques.
Dans la région montpelliéraine1 le nombre de
moustiques est tel qu’il devient une vraie nuisance
pour l’Homme. Dès lors il a été décidé d’utiliser des
insecticides pour réaliser des démoustications.
Cette zone est traitée depuis de nombreuses années
(1965), ce qui est considéré comme un changement
des conditions de vie.
Il se trouve qu’au niveau de la zone traitée depuis des
années, il existe un grand nombre de moustiques (99 %)
résistant à cet insecticide.
© morguefile.com by Filiford
Par contre, dans une région proche mais jamais traitée, le taux de mortalité des moustiques
avoisine les 80 % quand ils sont en contact avec le même insecticide.
à partir de ces observations, montre que, comme dans le cas des drosophiles dans
l’exercice 4 de la séquence 5 — séance 1, le changement des conditions environnementales
sélectionne certains moustiques mais pas d’autres. [Utiliser des informations]
Si la question te pose un problème, va voir l’annexe « Besoin d’aide ? » en fin de séquence.

1.  Dans la région de la ville de Montpellier (sud de la France).

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séance 2 — Séquence 6

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Exercice 5 : [Ra – Exploiter des résultats]


Afin de comprendre pourquoi un grand nombre de moustiques résiste aux insecticides dans
les lieux traités depuis 1965 alors que d’autres meurent rapidement dans les zones proches
mais non démoustiquées avec le même produit, les scientifiques ont mené des études.
Ils ont constaté que les moustiques qui résistent
fabriquent une protéine, l’estérase, qui détruit
a nt
ble

l’insecticide, avant qu’il ne fasse effet sur le système


sist
nsi

nerveux du moustique.
e se

e ré
i qu

i qu

Ils ont voulu savoir pourquoi certains moustiques


us t

us t

produisent cette protéine. Ils ont alors constaté que


mo

mo

l’estérase existe en grande quantité dans l’organisme


lorsque les moustiques possèdent plusieurs gènes
avec des allèles notés (A1, A2, ... B1, B2, ...) alors
allèle A1 allèle A1 que lorsqu’il est produit en faible quantité, il existe
allèle B1 allèle B1 un nombre limité de ces gènes et de leurs allèles.
allèle A2
On peut schématiser les allèles pour les gènes A et B
allèle B2
pour les deux types de moustiques (voir ci-contre).
à l’aide des informations fournies, montre
allèle A3
pourquoi il est possible de dire que ce sont des
allèle B3
mutations (c’est-à-dire des modification de la
allèle A4 molécule d’A.D.N.) qui expliquent finalement que
allèle B4 certains moustiques sont résistants aux insecticides
et d’autres non. [Utiliser des informations issues
allèle A5 d’expériences]
un seul allèle B5
chromosome Si la question te pose un problème, va voir
par paire est
représenté
l’annexe « Besoin d’aide ? » en fin de séquence.
. . .............................................................................
. Place et répartition des allèles . .............................................................................
de production des estérases
. chez différents types de moustiques . .............................................................................
. . .............................................................................

© Cned, Sciences de la vie et de la Terre 3e — 79


Séquence 6 — séance 2

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Exercice 6 : [Ra – Exploiter des résultats]


Pour savoir si les modifications de résistance des moustiques n’étaient dues qu’à une
augmentation de l’estérase, des chercheurs ont analysé une estérase en particulier :
l’acétylcholinestérase.
La composition de cette molécule est connue, et peut être représentée schématiquement
comme une suite d’éléments (appelés acides aminés) liés les uns aux autres. La succession
d’acides aminés est codée par les gènes. Cet agencement dépend donc uniquement
d’éléments héréditaires.
Ils analysent donc cette molécule présente chez les deux types de moustiques.
On obtient alors les deux schémas suivants.

n° de l’acide aminé (total 749)


244 245 246 247 248 249

Lys Lys Ser Gly Gly Ser

La suite d’acides aminés de l’acétylcholinestérase d’un moustique sensible

n° de l’acide aminé (total 749)


244 245 246 247 248 249

Lys Lys Ser Ser Gly Ser

La suite d’acides aminés de l’acétylcholinestérase d’un moustique résistant

80 — © Cned, Sciences de la vie et de la Terre 3e


séance 2 — Séquence 6

Après avoir indiqué les différences entre les deux molécules, explique ce qui a dû se produire
au niveau des informations génétiques pour que la résistance apparaisse chez le moustique.
[Utiliser des informations]
Si la question te pose un problème, va voir l’annexe « Besoin d’aide ? » en fin de séquence.
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j e retiens
L’apparition de caractères nouveaux au cours des générations suggère des
modifications de l’information génétique : ce sont les mutations.

© Cned, Sciences de la vie et de la Terre 3e — 81


Séquence 6

ANNEXE « Besoin d’aide ? »

Séance 1

Exercice 1 : [I — Rechercher et extraire des informations]


Dans ta réponse tu dois :
–  indiquer les changements qui se sont mis en place entre les différents individus montrés
ici,
–  indiquer dans quel ordre sont apparus ces changements morphologiques,
–  faire le lien entre cet ordre d’apparition et les âges relatifs des différents ancêtres de
chaque groupe,
–  faire une observation des photographies pour trouver au moins un point commun mor-
phologique aux trois individus montrés sur l’exercice,
–  indiquer un caractère nouveau qui n’existe que chez un seul individu,
–  expliquer en quoi cette apparition de caractère nouveau avec la conservation de carac-
tères anciens est une preuve de l’évolution.

Exercice 2 : [I — Rechercher et extraire des informations]


Dans ta réponse tu dois :
–  indiquer combien de caractères communs possèdent les différents animaux de
cet exercice,
–  faire le lien entre nombre de caractères communs et regroupement au sein d’un groupe,
–  choisir la proposition qui correspond au nombre de groupes supposés,
–  indiquer un caractère commun entre l’Homme et un autre singe,
–  indiquer un caractère nouveau entre l’Homme et un autre singe.

Exercice 3 : [I — Rechercher et extraire des informations]


Dans ta réponse tu dois :
–  faire une comparaison des différents crânes :
•  comparer la présence d’orbites correspondant à la place des yeux,
•  comparer la « longueur » des crânes vus de profil,
•  comparer les dents (notamment la présence d’incisives marquées),
•  comparer la taille du volume crânien,
–  faire le lien entre les changements entre les crânes et le graphique montrant les âges
respectifs des différents primates,
–  faire le lien entre les caractères communs entre l’australopithèque et l’Homme pour
expliquer que l’australopithèque a sa place dans l’évolution humaine.

82 — © Cned, Sciences de la vie et de la Terre 3e


Séquence 6

Séance 2
Exercice 4 : [I — Observer]
Dans ta réponse tu dois :
–  indiquer quel changement a eu lieu dans l’environnement,
–  indiquer quel changement on observe au niveau des êtres vivants (le moustique dans
ce cas),
–  faire le lien entre le changement dans l’environnement et le changement de caractère
au niveau du moustique.

Exercice 5 : [Ra — Exploiter des résultats]


Dans ta réponse tu dois :
–  indiquer comment des moustiques peuvent être résistants,
–  indiquer comment est produit le composé qui rend les moustiques résistants,
–  faire le lien entre ce composé (l’estérase) et les informations héréditaires,
–  comparer les chromosomes des deux types de moustiques,
–  préciser les changements d’allèles entre les deux types de moustiques,
–  faire le lien entre les changements d’informations génétiques et l’acquisition de
la résistance par les moustiques.

Exercice 6 : [Ra — Exploiter des résultats]


Dans ta réponse tu dois :
–  comparer la suite d’acides aminés pour préciser la différence entre l’acétylcholinestérase
d’un moustique sensible et celle d’un moustique résistant,
–  indiquer par quoi est commandée la suite d’acides aminés de l’acétylcholinestérase,
–  faire le lien entre les changements de l’acétylcholinestérase et des changements au ni-
veau des allèles,
–  conclure en expliquant les raisons génétiques de l’apparition d’un nouveau caractère.

© Cned, Sciences de la vie et de la Terre 3e — 83


m
m
Fiche méthode
Réalisation d’un dessin d’observation ( ).

Un dessin d’observation traduit fidèlement, sur une feuille de papier blanc, ce que l’on observe.
Effectué au crayon à papier, ce dessin respecte la forme et les proportions de l’objet observé.
Il est accompagné de légendes et d’un titre.

Je dois…

Observer l’objet à dessiner

Placer le dessin  Je commence mon dessin au centre de la feuille pour laisser la place à
la légende et au titre.
Réaliser le dessin  J’utilise le crayon, sans appuyer (c’est plus simple pour gommer).
 Je respecte les proportions.
 Je repasse ensuite en faisant un trait net et continu.
Tracer les traits de légende  À la règle, je fais des traits de crayon horizontaux.
 Je ne croise surtout pas mes traits (s’ils sont horizontaux, c’est
impossible…)
 Je m’arrange pour que mes traits s’arrêtent au même niveau.
Placer la légende  Je mets une flèche au bout de chaque trait pour montrer la partie à
légender (la flèche ne doit pas pointer vers le mot).
 J’écris proprement ma légende au bout du trait.
 J’évite les fautes d’orthographe (même si les mots sont compliqués).
Indiquer le titre du dessin  J’ajoute l’échelle ou le grossissement utilisé.

Exemples :

84 — © Cned, Sciences de la vie et de la Terre 3e