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MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS

INSTITUT NATIONAL DE FORMATION SUPERIEURE


DES CADRES DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS
Ahmed Zabana Ain EL Turck ORAN

STAGE : Éducateurs Sportifs 1er degré


DU 19/10 AU 28/10 2013

ENSEIGNANT : ABID

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SENSATIONS ET PERCEPTIONS
I)Notions de Sensations :

La connaissance du monde qui nous entoure passe par l’observation. La pensée


abstraite et la pratique.
La première étape (sensorielle) de la connaissance comporte les sensations, les
perceptions, les représentations, l’attention, et la mémoire visuelle. La connaissance
débute par le contact direct des organes sensoriels avec les objets et les phénomènes.
1/ La sensation :
Est le reflet dans notre conscience des propriétés des qualités , des objets et des
phénomènes qui ont une action directe sur nos organes sensoriels. L’homme perçoit la
lumière, la couleur, le chaud, le froid, les sons, les odeurs, la douleur, la faim, les
contractions musculaires…
La sensation : Est un processus cognitif de reflet dans notre conscience, des
propriétés du monde extérieur et des états antérieurs de l’organisme par l’influence
directe des excitants sur les organes sensoriels.
Grâce aux sensations, l’homme a une impression correcte du monde qui nous
entoure. Les sensations sont enrichies par l’expérience, c’est pourquoi les sensations
visuelles sont plus développées chez l’homme que chez l’animal.
Les sensations sont caractérisées par une nature active qui découle de
l’expérience.
Les organes sensoriels représentent des voies par quoi le monde extérieur
pénètre dans la conscience de l’homme.
II/Lois des sensations
Les sensations sont régies par les lois suivantes :
A-L’affectivité des sensations : c’est-à-dire les sensations provoquent les
émotions positives ou négatives.
B-Les seuils de sensation (la sensibilité) on distingue des seuils absolus,
maximals, différentiels.
a) le seuil absolu de la sensibilité : c’est l’intensité minimal d’un stimulus,
capable d’évoquer la réponse sensorielle.
b)le seuil maximal de la sensibilité : c’est l’intensité maximal du stimulus au-
dessus de laquelle l’excitation n’entraîne pas d’accroissement de la sensibilité (la
sensation peut être modifiée : une grande luminosité provoque la sensation de la
douleur)
c) le seuil différencié : c’est la valeur différentielle minimale perçue entre
deux stimulus.
La sensibilité est mesurée à l’aide de différents appareils (radiomètre,
esthésiomètre, etc…)
La sensibilité de chaque individu n’est pas d’une grandeur constante, elle est
mobile.
La sensibilité peut s’améliorer par deux méthodes :
1.l’élévation de la sensibilité par le biais de l’entraînement, et l’activité
appropriées.
2.Le maintien de la sensibilité sous l’influence des facteurs perturbateurs (ex :
condition de la lutte compétitive et autres), connu sous le nom du développement des
sensations stables aux influences des facteurs perturbateurs.
Les seuils de sensibilité ont une grande importance dans l’activité
professionnelle. Ainsi, la sensibilité vestibulaire et proprioceptive contribue à une
sensibilisation plus rapide des techniques complexes à réaliser les performances.

d) L’adaptation  :
L’adaptation signifie l’élévation ou la diminution de la sensibilité des
analyseurs (différents centres sensorels) résultant d’une action prolongée des excitants.
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L’adaptation sert à capter les excitants faibles et à protéger l’analyseur de la
fatigue, dûe aux excitants forts.
e) La stimulation des sensations :
La stimulation, c’est l’élévation de la sensibilité des analyseurs dûe à
différentes raisons.
Par exemple : certains excitants (thé, café, etc…) stimule le cortex et par là-même
la sensibilité des analyseurs.
Cet état est de courte durée et l’inhibition remplace l’excitation.
La stimulation est conditionnée par les facteurs psychologiques, comme
l’information préliminaire sur l’excitant, la connaissance du problème, les émotions, la
motivation etc…
f)La conservation des images mentales :
Après une excitation prolongée de l’organe sensoriel (du récepteur), l’image
mentale de l’objet ne disparaît pas simultanément avec l’arrêt de l’excitation, mais elle
persiste encore un certain temps.
g) l’interaction des sensations :
La sensibilité des analyseurs peut être modifiée sous l’influence des
interactions des sensations. Les sons faibles élévent la sensibilité visuelle.
III/Classification et variétés des sensations :
Les sensations reflètent une grade variété  de propriétés des objets et des
phénomènes du monde extérieur, et des états intérieurs de l’organe humain. Cette variété
de sensations peut être réduite au nombre de trois selon les récepteurs : extéraceptifs-
proprioceptifs-intéroceptifs.
1-Les sensations intéroceptives :
Nous renseignent sur les états des organes internes les analyseurs transmettent
aux centres corticaux les excitations des parois de l’estomac, des intestins, du cœur
etc…Ces sensations sont moins conscients et très proches des états émotionnels, (les
pressentiments de la maladie reflètent le début de la maladie).
2-Les sensations proprioreceptifs :
Signalent la position et le mouvement du corps dans l’espace. (reflètent les
indices spacio-temporels),. Les récepteurs sont localisés dans les articulation, les
muscles et les tendons.
3- Les sensations extéroceptives :
Reflètent les propriétés des objets et des phénomènes du milieu extérieur,
elles représentent les traits d’union avec le monde extérieur : les sensations visuelles,
auditives, gustatives, alfactives, cutanées.
 Les sensations visuelles : nous informent sur la lumière et les couleurs
 Les sensations auditives : no us renseignent sur l’intensité, le timbre et la
hauteur des sons.
 Les sensations gustatives : nous signalent la composition de la nourriture, ses
qualités et propriétés ; elles se réduisent à quatre saveurs : doux et sucré,
amer, salé acide
 Les sensations alfactives : nous informent de la composition de l’air qu’on
respire, de sa pureté, des substances volatiles
 Les sensations cutanées ou tactiles : nous renseignent sur la modification du
milieu, mais aussi sur l’état et la forme des surfaces des objets, touchés par la
main.

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La perception
II)Notions de perception
Les perceptions : c’est le reflet dans la conscience de l’homme, des objets et
des phénomènes du monde extérieur, sous forme d’images entières, résultants de leur
influence directe sur les récepteurs.
Les perceptions sont liées aux sensations et elles servent de base aux
perceptions des objets et des phénomènes en forme d’images entières.
Les perceptions, tout comme les sensations de l’action directe des objets sur les
analyseurs. Les perceptions jouent un rôle important dans l’activité cognitive de
l’homme.
Les perceptions à la différence des sensations, représentent un processus
psychique complexe, parce qu’elles se basent sur plusieurs sensations, mais la
perception, ce n’est pas la somme de différentes sensations, mais une image complète
de l’image.
La mémoire participe à la formation des perceptions, à l’aide de laquelle on
perçoit des objets comme identiques, semblables, ou différents.
L’attention joue un grand rôle dans la perception c’est pourquoi on distingue :
L’observation : c’est une perception volontaire, systématique et de longue
durée des objets à des phénomènes.
Le sens de l’observation : c’est la capacité de l’homme aux perceptions
systématiques, planifiées et de longue durée.
Les perceptions dans l’observation sont caractérisées par les particularités
suivantes : elles sont programmées, actives, systématiques, et conscientes, avec
l’attention orientée sur l’objet d’étude.
Les connaissances accumulées, l’expérience, les intérêts jouent le rôle principal
dans la perception.
La perception  : c’est la détermination du contenu et l’orientation des
perceptions par les connaissances et l’expérience intérieures par ses intérêts, par ses
points de vue.
III)Particularités des perceptions :
Les perceptions se distinguent par les particularités suivantes :
-intégrité
-compréhension
-choix
-objectivité
-constance
a) L’intégrité de la perception :
Malgré la structure complexe de l’excitant, la perception nous donne une image
intégrée de l’objet perçu. Ses éléments peuvent exercer une influence simultanée ou
successive sur le même analyseur ou sur des analyseurs différents (par exemple : la
perception visuelle des différentes parties espacées du même objet).
b)La compréhension :
En percevant un objet, l’homme le récupère par rapport à une catégorie d’objet
déterminée, à un groupe ou à une classe, il exprime son opinion sur ses objets. A la
vue d’un objet inconnu, l’homme tente de trouver la ressemblance avec des objets
connus la reconnaissance des objets est la forme initiale la plus simple dans la prise de
conscience des objets et des phénomènes.
c) Le choix :
La perception met en relief un objet par rapport à d’autres, ou encore, leurs
qualités et leurs particularités.
Souvent le choix de la perception est déterminée par une relation affective envers
l’objet.
d) L’objectivité :
Nous percevons les objets tels qu’ils sont, tels qu’ils existent en dehors de nous, et
non pas selon nos émotions objectives.
e)La constance :
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La constance des perceptions s’exprime par la permanence de l’image de l’objet
perçu, bien que les conditions de la perception chargent. Exemple : le footballeur
perçoit tous les joueurs à peu près de la même façon bien que les joueurs de l’arrière
plan soient plus petits.
La sensibilité des perceptions est dûe à l’expérience et à l’activité pratique de
l’homme.
La constance des perceptions démontre qu’on perçoit des objets comme ils existent en
réalité. Si nos perceptions n’étaient pas stables, à tout mouvement, à la permutation
des objets, au changement de la lumière, on percevait les mêmes objets comme des
objets tout à fait différents.
III)Caractéristiques des perceptions :
Toutes les perceptions peuvent être subdivisées selon les analyseurs qui participent et
jouent le rôle déterminant dans les perceptions. Ce sont les perceptions visuelles
auditives, proprio-ceptives et autes.
Les analyseurs kynesthésiques participent dans toutes les perceptions. La
classification des perceptions est fondée sur les formes de la matière : l’espace, le
temps et le mouvement . Donc on distingue :
1.La perception de l’image
2.La perception du temps
3.La perception du mouvement
a)La perception de l’espace : c’est le reflet dans notre conscience de l’espace, c’est-à-
dire des relations spaciales : de distance, de dimension de forme, du relier des objets
qui nous entoure et qui exercent une influence sur nos réalisateurs.
b)La perception du temps : c’est le reflet de la durée de la succession des phénomènes
de la réalité objective.
L’appréciation de la durée est conditionnée par l’état émotionnel du sujet, provoqué à
sont tour, par le contenu des événements.
Le temps court vite, quand on éprouve la sa tisfaction, la joie, les sentiments positifs,
et au contraire, le même laps de temps nous semble plus long quand on éprouve le
cafard, la nostalgie, les émotions négatives.
c)La perception du mouvement :
La perception du mouvement reflète dans la conscience de l’homme et des indices
temporels et de la position des objets du sujet dans l’espace.
Dans l’activité sportive et dans d’autres activités professionnelles, une perception est
correcte et de ses propres mouvements et des mouvements des autres a une grande
importance.
La perception du mouvement (flexion, extension , impulsion etc…)
 La forme (rectiligne, circulaire, en arc, etc…)
 L’amplitude (l’étendue)
 L’orientation (vers l’avant, vers l’arrière, vers le haut, vers le bas, à gauche, à
droite etc…)
 La durée (longue ou courte)
 La vitesse (rapide, lente)
 L’accélération du mouvement (uniforme accélérée, interrompue, ralentie).
La perception du mouvement entier est un de ses éléments se base sur l’interaction
de plusieurs analyseurs (visuel, kinesthésique, vestibulaire, et auditif).
Types de perceptions  chez le sportif :
Il y a deux types de perceptions qui sont les suivantes :
1.Perception dépendante du champ
2.Perception indépendant du champ.
Individu à perception dépendant du Individu à perception indépendant
champ, (global, floue, rudimentaire). (articulée, souple clair.
Sociable- Soumis Créateur
Dépendante du Groupe Autonome
Introverti Extraverti
Influençable Stable, assuré, perspicace
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