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25/11/2014

FILTRATION

ENPO Novembre 2014 PPCBTE

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1- Généralités
- La filtration est un procédé destiné á clarifier un liquide qui contient
des MES en le faisant passe á travers un milieux poreux constitué
d’un matériau granulaire.
-L’espace intergranulaire définit la capacité de rétention du filtre. Au
fur et á mesure du passage du liquide, cet espace se réduit, le filtre
se colmate. Les pertes de charge augmentent. Il faut procéder á la
rétro-lavage.
Filtration

- la filtration permet une réduction des bactéries, de la couleur et de


la turbidité.
-Les matériaux utilisés sont des granules libres non adhérents les
uns aux autres, insolubles, inattaquables par le liquide ni par les
solides présents.
-Les premiers étages sont formés par le sable quartz rond, la pierre
ponce ou l’hydroanthracite pour les filtres bicouches.
-La pouzzolane est réservée á la déferrisation sous pression.
-Le charbon actif en grain est utilisé en deuxième étage pour
améliorer les qualités organoleptiques ou d’éliminer les
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micropolluants.
-En eaux residuaire les bifiltres ou lit bacteriens immergés sont
constitués de matériaux tel que le shiste (BIOLITE), l’argile expansée
(BIODAGÈNE), polystyrène (BIOSTYR).

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1- Généralités
-Pour le matériau des filtres on peut définir:
- La taille effective (TE) (en mm) est celle qui correspond á l’ouverture
de la maille laissant passer un % déterminé du matériel
- Le Coefficient d’uniformité (CU): est le rapport des ouvertures des
mailles (en mm) laissant passer respectivement 60 et 10 %.
Filtration

Si ce rapport [ ] tend vers 1, les grains du matériau


présentent même granulométrie.
- La porosité ε est le rapport du volume des vides dans le matériau sur
le volume total
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2- Constitution d’un filtre


2.1. Eléments
les filtre se composent de 3 parties: le fond (généralement avec des
buselures), le gravier support (retenir le sable et uniformiser la répartition de
l’eau de lavage) et le matériau filtrant.

2.2. Paramètres de fonctionnement


Filtration

-Il y a deux modes de fonctionnement sous pression et ouvert.


- les filtres ouvert ( généralement en béton et á l’air libre) ont les
caractéristiques suivantes:
- Granulométrie de 0,7-1,35 mm
- 5 á 6 m/h pour le sable (hauteur de 0,8-1 m)
- ~10 m/h pour les bicouches (sable et antharcite avec une
possibilité d’une alternance á des épaisseurs égaux, hauteur 1,2-
1,5m)
- Les filtres fermés: - Vitesse de 5- 20 m/h, hauteur du sable de 1 m
et perte de charge peut atteindre 1,5 bars
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3- Fonctionnement des filtres


3.1. Mécanismes
-La filtration se déroule dans les espaces (caractérisés par ε) par 3
mécanismes:
- la capture des particules par frottement et sa décantation.
- la fixation due aux force d’adsorption de type de VAN DER WALLs et facilité
par la faible vitesse de l’eau.
Filtration

- le détachement des solide pendant le lavage.

Le colmatage est le résultat de la rétention des MES dans l’espace


intergranulaire. Ce phénomène provoque une diminution de la surface filtrante
disponible et une perte de charge et il induit á l’augmentation de la vitesse de
filtration car le débit reste constant. En réalité, les MES ou les flocs ne peuvent
occuper que 25-30 % du volume du vide.

3.2. Variation de turbidité- Pertes de charge


-Ces deux paramètres sont considérés pour contrôler le fonctionnement d’un
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filtre.
-Il faut se souvenir que la filtration est la dernière étape pour réduire la
turbidité. L’augmentation de la turbidité est généralement due au cisaillement
des flocs lors de l’augmentation de la vitesse de filtration.

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3- Fonctionnement des filtres


3.2. Variation de turbidité- Pertes de charge
-Ces deux paramètres sont considérés pour contrôler le fonctionnement
Filtration

Courbe1: le filtre est á l’arrêt. Il n y a pas de perte de charge (J=0)


Courbe2: la filtration démarre sur sable propre J est égale Ji (Jinitiale). C’est la courbe de référence.
Courbe3: Après 2 heures. La première partie est un arc de cercle jusqu’au point a. cette portion corresponde la perte
de charge due á l’encrassement. Le sable commence a se salisse. La partie rectiligne est parallèle á la droite de sable
propre. Il s’agit donc de sable de même qualité J=J1
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Courbe4: après 10 heures. Les mêmes caractéristiques que précédent sont observées. Sauf que la perte de charge a
progressée au point a´ et J=J2
Courbe5: Après 20 heures. La courbe n’est pas complète et la perte de charge a dépassé la limite acceptabe sur ce
filtre

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3- Fonctionnement des filtres


3.3. Lavages des filtres
- Se fait á contre-courant et pour une extention de la hauteur du lit filtrant de 8
á 30 cm

1- détassage á l’eau á faible débit 5-7 m3/(h.m2) pendant 2 minutes


Filtration

2- lavage á fort débit d’air (peut atteindre 60 m3/(h.m2) ) et faible débit d’eau
pour brasser le matériau et décoller les impuretés

3- dégazage pendant quelque minutes pour eviter l’embolie du filtre

4- rinçage á fort débit d’eau (peut atteindre 20 m3/(h.m2) ) pour éliminer les
impuretés, jusqu’á obtenir de l’eau claire.

L’utilisation du l’anthracite surtout en couches alternés permet d’éviter la


stratification du filtre (une couche colmatée des grain fins en haut et grain gros
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en bas)

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3- Fonctionnement des filtres


3.4. Conception des filtres
3.4.1.Loi darcy
Pour un écoulement non tangentiel par rapport au support l’application de la a
loi de Darcy á une couche élémentaire de gâteau d’épaisseur dz donne:
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(1) (2)

(1´)
Posons dz/Bz = dRz
(3)

(4)
(5)
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(6)

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3- Fonctionnement des filtres


3.4. Conception des filtres
3.4.1.Loi darcy
Pour un écoulement non tangentiel par rapport au support l’application de la a
loi de Darcy á une couche élémentaire de gâteau d’épaisseur dz donne:
(1) Bz perméabilité de la couche, dp chute de pression du filtrat, η viscosité dynamique du
filtrat, le (-) rappel la P↘
Filtration

dV est le volume de filtrat écoulé pendant le temps dt à travers une aire de section Ω

(2)
(1´) dRz: la résistance à l’écoulement, par unité de surface de
la couche dz
Posons dz/Bz = dRz
dRz peut être définie par rapport à la masse de gâteau déposée dans la couche par unité
de surface (dMz / Ω), αz : résistance spécifique de la couche dz de gâteau
(3)
(4)
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(5) dMz de gâteau correspond à la disparition d’un certain volume de suspension, Wz la


masse de gâteau déposée à la cote z par unité de volume de filtrat
Pour pouvoir intégrer cette relation, il est nécessaire de connaître les
termes qui restent constants tout au long de la filtration, et ceux qui
(6) varient ou peuvent varier.

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3- Fonctionnement des filtres


3.4. Conception des filtres
3.4.1.Loi darcy
-Considérations en relation: section Ω, viscosité, grosses particules
Section Ω : dans de nombreux cas, la section droite Ω du gâteau peut, rigoureusement ou en
première approximation, être considérée comme constante, ce qui sera admis ici. Notons
Filtration

simplement que la filtration sur surface cylindrique par exemple (tambour, bougie) conduit à des débits
légèrement supérieurs à ceux que l’on obtiendrait, toutes choses égales par ailleurs, avec un filtre
plan de même surface initiale que le cylindre, l’écart ne devenant sensible que pour un gâteau d’assez
forte épaisseur.

Viscosité : on supposera également que la suspension est à température sensiblement constante,


c’est-à-dire que la viscosité du filtrat ne varie pas au cours de l’opération. Il faut pourtant avoir en
mémoire que la viscosité de l’eau par exemple varie de plus de 2,5 % par degré aux environs de la
température ambiante. Si les variations de température sont importantes, les calculs devront être
effectués par paliers en considérant la viscosité comme constante à l’intérieur de chacun d’eux.
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3- Fonctionnement des filtres


3.4. Conception des filtres
3.4.1.Loi darcy
-Considérations en relation: section Ω, viscosité, grosses particules
Section Ω : dans de nombreux cas, la section droite Ω du gâteau peut, rigoureusement ou en première approximation, être considérée comme constante, ce qui
sera admis ici. Notons simplement que la filtration sur surface cylindrique par exemple (tambour, bougie) conduit à des débits légèrement supérieurs à ceux que l’on obtiendrait,
toutes choses égales par ailleurs, avec un filtre plan de même surface initiale que le cylindre, l’écart ne devenant sensible que pour un gâteau d’assez forte épaisseur.
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Viscosité : on supposera également que la suspension est à température sensiblement constante, c’est-à-dire que la viscosité du filtrat ne varie pas au cours de
l’opération. Il faut pourtant avoir en mémoire que la viscosité de l’eau par exemple varie de plus de 2,5 % par degré aux environs de la température ambiante. Si les variations de
température sont importantes, les calculs devront être effectués par paliers en considérant la viscosité comme constante à l’intérieur de chacun d’eux.

Grosses particules : l’écriture dMz = Wz dV, ou plus généralement la proportionnalité entre la masse
de gâteau déposée et le volume de filtrat écoulé, suppose essentiellement que les phénomènes de
sédimentation sont négligeables. En effet, si certaines des particules de la suspension sont denses
et volumineuses (elles seront appelées grosses particules), et si la vitesse globale d’écoulement de
la suspension vers le support est faible, la vitesse naturelle de déplacement des grosses particules
pourra être du même ordre de grandeur que celle de la suspension ou lui être supérieure.
1- Dès lors, si la suspension a un mouvement vertical ascendant, les grosses particules ne seront pas
entraînées vers le support. La masse de gâteau déposée dMz (ou M) sera inférieure à Wz dV (ou
WV). De plus, le gâteau, contenant une moins grande proportion de grosses particules, sera plus
résistant que ne le laissait prévoir une étude reposant sur l’analyse granulométrique préalable des
particules solides. Enfin la suspension ira en s’enrichissant en grosses particules.
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2- Les conclusions sont inversées si la suspension a un mouvement vertical descendant. Si, au lieu
d’être horizontal, le support est vertical, le gâteau formé sera parfois hétérogène, car plus riche en
grosses particules à sa base, et parfois aussi plus épais. Ce phénomène est pourtant assez peu
fréquent, le système étant partiellement autorégulateur : si, localement, son épaisseur est plus faible,
sa résistance à l’écoulement est plus réduite dans cette zone, qui bénéficie donc d’un apport de
suspension plus important, tendant ainsi à égaliser l’épaisseur du gâteau en tout point.

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3- Fonctionnement des filtres


3.4. Conception des filtres
3.4.2. Masse de gâteau déposée
La teneur massique des solides en suspension (s) s’exprime par 3
expressions:

(7) Ms : masse de matière sèche, Mp masse de suspension


Filtration

(8) si un volume de suspension Vp prélevé, et ρ: masse


volumique du filtrat et ρs : masse volumique du solide
(9) Si la suspension est obtenue en mélangeant une masse
de solide Ms avec un volume de liquide V

Dans une couche d’épaisseur dz, la masse du gâteau séché est


obtenue á partir une masse de suspension . Celle-ci donne naissance
á une masse de filtrat et á une masse de masse de gâteau humide
d’où mz coefficient d’humidité. On a donc:
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(10)

Pour expliciter le terme mz on fait appel au coefficient de la porosité ε

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3.4. Conception des filtres
3.4.2. Masse de gâteau déposée
La teneur massique des solides en suspension (s) s’exprime par 3
expressions:

(7) Ms : masse de matière sèche, Mp masse de suspension


Filtration

(8) si un volume de suspension Vp prélevé, et ρ: masse


volumique du filtrat et ρs : masse volumique du solide
(9) Si la suspension est obtenue en mélangeant une masse
de solide Ms avec un volume de liquide V

Dans une couche d’épaisseur dz, la masse du gâteau séché est


obtenue á partir une masse de suspension . Celle-ci donne naissance
á une masse de filtrat et á une masse de masse de gâteau humide
d’où mz coefficient d’humidité. On a donc:
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(10)

Pour expliciter le terme mz on fait appel au coefficient de la porosité ε

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3- Fonctionnement des filtres


3.4. Conception des filtres
3.4.2. Masse de gâteau déposée
Par définition:

Or :
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Donc:

dMLz=Ωdz εzρ (11) La masse de la phase liquide

(12) La masse du gâteau séché


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(13) Plus ce terme est proche de l’unité, plus les frais de


séchage ultérieurs du gâteau sont réduits.

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3- Fonctionnement des filtres


3.4. Conception des filtres
3.4.2. Masse de gâteau déposée
Si la concentration des solides est de 1-10 g/L (suspension peu chargée
s 0,001 a 0,01), la porosité pas trop élevée (<0,8) et le rapport ρ /ρs est
nettement < 1
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W= ρ s (14) Sans tenir en compte la porosité


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3- Fonctionnement des filtres


3.4. Conception des filtres
3.4.3. Résistance spécifique
Filtration
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3.4. Conception des filtres
3.4.3. Résistance spécifique
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3.4. Conception des filtres
3.4.3. Résistance spécifique
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3- Fonctionnement des filtres


3.5. Calculs
3.5.1. Filtration idéale
On peut distinguer 2 types de filtrations l’une où le gâteau est incompressible
et l’autre ou il est compressible
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