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LES REGIONS SUPERFICIELLES DE

L’EXTREMITE CEPHALIQUE

Pr OUFKIR Ayat Allah


Anatomie III

© Pr Oufkir A.A – FMPF - USMBA


Introduction
• L’extrémité céphalique = crâne + face
• Limites anatomiques:
– Entre crâne et face
– Entre face et cou
• Crâne :
– Cavité crânienne : SNC (enseigné par les neurochirurgiens)
– Régions superficielles: tissus de couverture

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Introduction
• Face;
– Régions superficielles: tissus de couverture
– Régions profondes: autour de l’axe aérodigestif
supérieur (enseigné par les ORL)

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Limites anatomiques

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• Il existe des limites anatomiques bien précises qui séparent le crâne de la face et
l’ensemble du cou.
• La limite anatomique entre crâne et face s’étend :
– Du nasion: qui est le point de jonction entre l’os propre du nez et l’os frontal)
– En passant par les rebords orbitaires supérieur et externe
– Puis l’arcade zygomatique
– Elle contourne par en bas le conduit auditif externe (CAE)
– Le bord inférieur de l’apophyse mastoïde
– Puis le long de la ligne nuchale supérieure sur l’os occipital
• La limite entre la face et le cou s’étend:
– Le long de la lame pré vertébrale du fascia cervical
– Puis de la bandelette maxillaire qui est une structure fibreuse reliant l’angle mandibulaire à l’aponévrose du
SCM
– Jusqu’à l’os hyoïde
• Ainsi la face anatomiquement ne s’arrête pas au rebord basillaire de la mandibule
comme on pourrait le croire mais s’étend jusqu’à l’os hyoïde. Ginestet dit qu’elle s’étend
jusqu’à « la cravate », ce qui inclut dans cette délimitation les régions sus hyoïdiennes
médiane et latérales comme appartenant à la face même si elles sont habituellement
enseignées avec le cou.

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• La connaissance de ces régions aux limites anatomiques très précises permet de
comprendre la physiopathologie, la clinique, les modes d’extension et les
possibilités thérapeutiques (voies d’abord) des pathologies cervico-faciales
notamment infectieuses. En effet, ces voies d‘extension sont bien délimitées par
les parois des différentes régions anatomiques.

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1 : Nasion – rebords supra-orbitaires – paroi externe de l’orbite – arcade zygomatique –
CAE – mastoïde – ligne nuchale supérieure

CRANE

FACE
2
2 : lame prévertébrale du fascia cervical – bandelette maxillaire – os hyoïde
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Les régions topographiques du crâne

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• L’intérêt d’étudier la topographie est d’unifier le langage des cliniciens et de leur
permettre de se repérer en superficie par rapport aux éléments anatomiques
profonds. Par exemple: pour décrire un traumatisme crânien fermé ou ouvert,
quand on décrit qu’il est au niveau de la région frontale, on est plus précis sur la
localisation, de plus on sait que le risque au niveau de cette région est sur le lobe
frontal du cerveau dont la symptomatologie est très différente des traumatismes
du parenchyme cérébral occipital par exemple.
• Ainsi, on décrit au crâne 6 régions topographiques différentes. On s’aide pour les
définir de repères osseux, notamment de la ligne courbe temporale supérieure sur
laquelle s’insère le muscle temporal.
– La région frontale: est située en regard de l’os frontal, limitée en avant par la limite antérieure du
crâne, en arrière par la suture coronale (entre os frontal et pariétal), latéralement par les lignes
courbes temporales supérieures.
– La région pariétale: en arrière de la précédente
– La région occipitale en arrière de la précédente : en regard de l’os occipital.
– La région temporale est en regard de la fosse temporale: limitée en haut par la ligne courbe
temporale supérieure, en bas par l’arcade zygomatique.
– La région mastoïdienne est en regard de l’apophyse mastoïde
– La région auriculaire est en avant de la précédente, c’est là que s’insère le pavillon de l’oreille

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REGION PARIETALE Supérieur

Antérieur
REGION
FRONTALE

REGION
OCCIPITALE
REGION
TEMPORALE

REGION
MASTOIDIENNE
REGION
AURICULAIRE

Vue latérale gauche du crâne


montrant les régions
topographiques du crâne
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Les tissus superficiels du crane
Prière de respecter pour les deux schémas qui suivent le code des couleurs

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• Les tissus qui recouvrent le crâne osseux sont disposées en plusieurs couches
superposées. La composition de ces tissus est légèrement différente entre les
régions occipito-frontale (çàd régions: frontale, pariétale et occipitale) et
temporale.
• Pour la région occipito-frontale, une coupe sagittale nous montre que ces tissus
superficiels sont faits de (de la profondeur vers la superficie):
– Du périoste: couche nutritive de l’os crânien
– De l’espace celluleux de Merckel: espace cellueux lâche presque avasculaire qui constitue le plan de
décollement du cuir chevelu.
– De la galéa ou aponévrose épicrânienne: cette structure aponévrotique est une véritable lame porte
vaisseaux du cuir chevelu. C’est dans son épaisseur que cheminent la riche vascularisation destinée
au cuir chevelu. Cette aponévrose se dédouble en avant et en arrière pour engainer les fibres
musculaires des muscles frontal et occipital.
– De la graisse sou cutanée
– De la peau : épaisse et chevelue
• Des initiales des noms anglais de ces cinq couches, on peut lire le mot « scalp » qui
est utilisé pour dire cuir chevelu en anglais, et qui nous permet de retenir les tissus
qui constituent les tissus superficiels du crâne.

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S: skin (peau) S Supérieur
C: subcutaneous tissue (tissu sous-cutané) C
A: aponeurosis (aponévrose épicrânienne ou A
galéa)
L: loose areolar tissue (espace celluleux de Merckel) L Antérieur
P: periosteum (périoste) P

Coupe sagittale du cuir chevelu occipito-frontal Os


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• Au niveau de la région temporale, une coupe transversale nous permet de voir de
la profondeur vers la superficie :
– La première couche qui est immédiatement sur l’os est le muscle temporal. L’os se nourrit au niveau
de cette région par ses insertions musculaires.
– Le muscle est recouvert de l’aponévrose temporale
– L’espace celluleux de Merckel sépare l’aponévrose du
– Fascia temporal superficiel qui est dans cette région la lame porte vaisseaux
– La graisse sous cutanée
– Puis la peau, glabre au niveau de la partie antérieure de la région temporale.

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Postérieur

Médian

Peau
Graisse sous-
cutanée
Fascia temporal
superficiel
Espace celluleux de
Merckel
Aponévrose
temporale
Muscle temporal

Os

Coupe transversale de la région temporale gauche


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Les régions topographiques de la face

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• Les régions topographiques de la face sont:
– La région orbitaire: où les tissus superficiels recouvrent le globe oculaire avec ses muscles moteurs
– La région nasale
– La région péri-buccale comporte les lèvres supérieure et inférieure, cette dernière est séparée de la
région mentonnière par le sillon labio-mentonnier
– La région mentonnière
– La région sous-orbitaire, séparée de la région orbitaire par le sillon palpébro-jugal
– La région zygomatique
– La région parotido-massétérine, située en avant du pavillon de l’oreille et limitée en avant par le bord
antérieur du muscle masséter qu’on palpe tendu en ouverture maximale de la bouche. Dans cette
région arrive le nerf facial après sa sortie de la base du crâne par trou stylomastoidien. Il se ramifie à
l’intérieur de la parotide, ses branches terminales cheminent sur la face superficielle du muscle
masséter avant de se destiner aux muscles peauciers qu’ils abordent par leur face profonde.
– La région buccale
– La région sus hyoïdienne médiane
– La région sus hyoïdienne latérale
• Les régions centrales de la face sont impaires et médianes : nasale, péribuccale,
mentonnière et sus hyoidienne médiane. Toutes les autres sont paires, une sur
chaque hémiface.

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Supérieur

Région orbitaire
Antérieur

Région nasale

Région zygomatique
Région sous
orbitaire Région parotido-
masséterine
Région buccale

Région sus hyoidienne


latérale
Région sus hyoidienne
Région péribuccale
médianne
Région mentonnière
Vue latérale gauche d’une extrémité céphalique montrant les régions topographiques de la face
Les muscles peauciers

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• Les muscles peauciers sont les muscles de l’expression faciale et de la mimique. La
face est la seule région anatomique où des muscles ont des insertions cutanées.
Sur le reste du corps, les muscles ont des insertions uniquement osseuses pour
pouvoir bouger des segments de membres ou des os les uns par rapport aux
autres.
• Ils sont nombreux et disposés en plusieurs plans superposés.

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• Le muscle fronto-occipital: Constitué par deux chefs: frontal avec des insertions
cutanées sur le sourcil et occipital avec des insertions osseuses sur l’occiput et la
mastoide. Les deux chefs sont reliés par l’aponévrose épicrânienne ou galéa. le
muscle fronto-occipital relève les sourcils et exprime l’étonnement.
• Le muscle sourcilier ou corrugator: va de la partie nasale de l’os frontal vers la
peau du tiers moyen du sourcil.
• Le muscle pyramidal: inséré sur les os propres du nez, se termine sur la peau de la
racine du nez. Sa contraction remonte vers le haut l’enveloppe cutanée nasale et
crée les rides horizontales de la racine du nez.
• Le muscle orbiculaire palpébral a des insertions osseuses sur la paroi interne de
l’orbite par le tendon canthal interne et des insertions cutanées sur les paupières.
C’est un sphincter qui ferme la fente palpébrale en se contractant
• Le muscle nasal: s’insère sur le squelette du dorsum nasal et contourne les orifices
narinaires pour se terminer sur le jugum alvéolaire de l’incisive latérale et de la
canine.

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• Le muscle orbiculaire labial: a des insertions osseuses sur les parties médianes du
maxillaire et de la mandibule et des insertions cutanées sur les parties molles
labiales. C’est un sphincter qui ferme la fente buccale et permet la protrusion des
lèvres en contraction maximale.
• Plusieurs muscles remontent la lèvre supérieure: le releveur de l’aile du nez et de
la lèvre supérieure, le releveur de la lèvre supérieure, le canin, le petit et le grand
zygomatique. Ces deux derniers s’insèrent sur l’os zygomatique et se terminent
pour le petit sur la lèvre supérieure, pour le grand zygomatique sur la commissure
buccale.
• Le muscle risorius a une orientation globalement transversale de la commissure
buccale vers le dehors. Son action est de déplacer la commissure vers le dehors
lors du sourire.
• Les muscles abaisseurs de la lèvre inférieure et de la commissure sont le carré du
menton et le triangulaire des lèvres (ou dépresseur de l’angle de la bouche), ayant
des insertions osseuses sur la mandibule et des insertions cutanées labiale et
commissurale. Le muscle de la houppe du menton va de la symphyse mandibulaire
à la peau du menton.

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• Le muscle buccinateur s’étend de la commissure buccale à la partie postérieure
des processus alvéolaires maxillaire et mandibulaire. Il est indispensable pour
souffler ou pour mâcher.
• Le muscle platysma s’insère sur la commissure buccale, il a des insertions osseuses
sur la mandibule puis s’étend en large éventail sur la peau cervicale et thoracique
supérieure.

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Supérieur

M. Frontal
Antérieur

M. Corrugator M. Occipital
M. Pyramidal M. Auriculaire antérieur
M. Orbiculaire M. Auriculaire supérieur
palpébral

M. Nasal M. Auriculaire postérieur


M. Releveur aile nez M. Petit zygomatique
et lèvre supérieure M. Grand zygomatique
M. Dilatateur des M. Releveur lèvre
narines supérieure
M. Canin M. Buccinateur
M. Orbiculaire labial M. Risorius

M. Triangulaire des
lèvres M. Platysma
M. Carré du menton
M. Houppe du
menton
Schéma des muscles peauciers sur une vue latérale gauche d’une extrémité céphalique
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Vaisseaux et nerfs

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Vascularisation artérielle
• La vascularisation artérielle des régions superficielles de l’extrémité céphalique est
assurée principalement par les branches de l’artère carotide externe.
• La carotide externe assure cette vascularisation par:
– Des branches collatérales:
• L’artère faciale: principale branche qui vascularise la face, elle naît de la
carotide externe, passe au dessus de la glande sous maxillaire , contourne
le rebord basillaire de la mandibule puis remonte obliquement vers l’angle
interne de l’œil. Elle donne des branches sous mentale, labiales
supérieure et inférieure, l’artère de l’aile du nez et l’artère angulaire.
• L’artère occipitale se destine aux parties postérieures des régions
superficielles du crâne.
• L’artère auriculaire postérieure se destine à la région rétro-et sus
auriculaire.

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– Une de ses deux branches terminales: l’artère temporale superficielle.
Véritable artère dominante du cuir chevelu. En situation pathologique, une
artère temporale superficielle peut à elle seule vasculariser tous les tissus
superficiels du crâne.
• Deux petites branches de la carotide interne participent à la vascularisation des
tissus superficiels: c’est les artères frontale interne et externe, qui prennent en
charge les tissus de la partie médiane du front.

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Artère Supérieur
temporale
superficielle
Artère
Antérieur
frontale
externe
Artère
frontale
interne Artère auriculaire postérieure

Artère occipitale

Artère faciale Vue latérale d’un visage


Artère montrant la vascularisation
carotide artérielle des régions
Artère carotide externe
interne superficielles de
Artère carotide primitive l’extrémité céphalique
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Le retour veineux
• Le retour veineux des régions superficielles n’est pas tout à fait satellite de la
distribution artérielle.
• Les parties antérieures des régions superficielles se drainent par les veines
supratrochléaires, médianes, qui se jettent dans la veine faciale, elle-même se
jette dans le tronc thyro-linguo-facial qui se termine dans la veine jugulaire
interne.
• Les parties moyennes et postérieures se drainent dans la veine jugulaire externe
par l’intermédiaire des veines temporale superficielle, auriculaire et occipitale. La
veine jugulaire externe naît dans la loge parotidienne et se superficialise
progressivement pour devenir sous-cutanée à la partie moyenne du cou. C’est une
veine de bon calibre exposée par sa situation sous-cutanée aux traumatismes mais
représente aussi un abord veineux précieux dans les situations difficiles où les
veines des membres sont fragiles ou difficiles à cathéteriser.
• Les systèmes veineux jugulaire interne et externe sont anastomosés par
l’intermédiaire de la veine communicante intra-parotidienne.

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Supérieur
Veine temporale
superficielle

Antérieur

Veine supra-
trochléaire
Veine occipitale

Veine
Veine faciale communicante
intra
parotidienne

Veine Vue latérale d’un visage


jugulaire montrant le retour veineux
externe des régions superficielles de
Veine jugulaire interne
l’extrémité céphalique
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Le drainage lymphatique
• Le drainage lymphatique des régions superficielles est d’une importance capitale
pour le clinicien. Il permet en pathologie tumorale de rechercher une extension
ganglionnaire par l’examen clinique et/ou échographique des aires de drainage
concernés par la localisation tumorale mais aussi inversement en présence d’une
adénopathie isolée, d’inclure dans la recherche étiologique l’examen des
territoires drainés par cette aire ganglionnaire à la recherche d’une tumeur
primitive.
• Plusieurs groupes ganglionnaires sont présents au niveau de l’extrémité
céphalique:
– Les ganglions sous mentaux drainent les régions de la lèvre inférieure et du
menton
– Les ganglions sous mandibulaires drainent la lèvre supérieure, la région nasale
et la partie interne de la région orbitaire.
– Les ganglions parotidiens drainent les parties moyennes et antérieures des
tissus superficiels du crâne, le pavillon de l’oreille et la partie externe de la
région orbitaire.
– Les ganglions mastoïdiens et occipitaux drainent les parties postérieures des
tissus superficiels du crâne.
• tous ces groupes ganglionnaires se jettent dans les ganglions latéraux profonds du
cou.
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Supérieur

Antérieur

Ganglions Gg rétro-auriculaires
parotidiens (mastoidiens)

Gg occipitaux

Ganglions sous Vue latérale d’un visage


mentaux
montrant le drainage
Gg sous mandibulaires lymphatique des régions
Gg latéraux profonds du cou superficielles de l’extrémité
céphalique
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L’innervation
• L’innervation motrice des muscles peauciers est assurée par la VIIe paire crânienne
ou nerf facial.
• L’innervation sensitive des tissus superficiels de l’extrémité céphalique est
tributaire de la Ve paire crânienne ou nerf trijumeau, et du plexus cervical par
l’intermédiaire du grand nerf d’Arnold et des branches mastoidienne et auriculaire
du plexus cervical superficiel.
• Les douleurs d’origine nerveuse suivent très bien le trajet des nerfs. C’est l’exemple
de la névralgie d’Arnold qui va du rachis cervical vers la région occipitale du crâne
ou des névralgies du trijumeau.
• En connaissant les territoires sensitifs des nerfs et leur point d’émergence on peut
faire des anesthésies régionales pour réaliser des sutures ou des gestes de petite
chirurgie.

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Supérieur

Nerf
ophtalmique Antérieur
V1

Grand nerf occipital

Nerf
maxillaire
V2

Nerf
mandibulaire Vue latérale d’un visage
V3
montrant les territoires
sensitifs des régions
Plexus cervical superficielles de l’extrémité
céphalique
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