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Néphrologie

Chez le même éditeur

Dans la même collection


Hépato-gastro-entérologie, par Louis de Mestier et Cindy Neuzillet, validé par la Collégiale des universitaires en
hépato-gastro-entérologie, 2014, 200 pages.
ORL, par Diane Evrard et Vincent Trevillot, validé par le Collège français d'ORL et de chirurgie cervico-faciale,
2014, 288 pages.
Urologie, par le Collège français des urologues, 2015, 208 pages.
Médecine physique et réadaptation par l'Association des Jeunes en Médecine physique et Réadaptation (AJMER),
validé par le Collège français des enseignants universitaires de médecine physique et de réadaptation, 2015,
184 pages.
Neurologie, par Pierre Seners et Jean-François Llitjos, validé par le Collège des enseignants de neurologie, 2015,
160 pages.
Douleur et soins palliatifs, par Sylvie Rostaing-Rigattieri, Dominique Varin, Barbara Tourniaire et Andréa Passard,
2015, 272 pages.

Dans la collection Les référentiels des Collèges


Anatomie pathologique, par le Collège français des pathologistes (CoPath), 2013, 416 pages.
Cardiologie, par le Collège National des enseignants de cardiologie – Société Française de Cardiologie (CNEC-
SFC), 2e édition, 2014, 464 pages.
Chirurgie maxillo-faciale et stomatologie, par le Collège hospitalo-universitaire français de chirurgie maxillo-
faciale et stomatologie. 3e édition, 2014, 384 pages.
Dermatologie, par le Collège des enseignants en dermatologie de France (CEDEF). 6e édition, 2014, 528 pages.
Gériatrie, par le Collège national des enseignants de gériatrie (CNEG), 3e édition, 2014, 272 pages.
Hématologie, par la Société française d'hématologie. 2e édition, 2014, 384 pages.
Hépato-gastro-entérologie, par la Collégiale des universitaires en hépato-gastro-entérologie (CDU-HGE). 2012,
496 pages.
Médecine physique et réadaptation, par le Collège français des enseignants universitaires de médecine physique
et de réadaptation (COFEMER). 2015, 5e édition, 256 pages.
Neurologie, par le Collège français des enseignants en neurologie (CEN). 2015, 4e édition, 592 pages.
Nutrition, par le Collège des enseignants de nutrition. 2e édition, 2015, 296 pages.
Ophtalmologie, par le Collège des ophtalmologistes universitaires de France (COUF), 2è édition, 2013, 304 pages.
ORL, par le Collège Français d'ORL et de chirurgie cervico-faciale. 3e édition, 2014, 392 pages.
Parasitoses et mycoses des régions tempérées et tropicales, par l'Association française des enseignants de para-
sitologie et mycologie (ANOFEL). 3e édition, 2013, 504 pages.
Pédiatrie, par le Collège National des professeurs de pédiatrie A. Bourrillon, G. Benoist, Collège national des
professeurs de pédiatrie. 6e édition, 2014, 1056 pages.
Réanimation et urgences, par le Collège national des enseignants de réanimation (CNER). 2012, 4e  édition,
676 pages.
Imagerie médicale - Radiologie et médecine nucléaire, par le CERF (Collège des enseignants de radiologie
de France) et le Collège National des Enseignants de Biophysique et de Médecine Nucléaire (CNEBMN). 2e édi-
tion, 2015, 632 pages.
Rhumatologie, par le Collège français des enseignants en rhumatologie (COFER). 5e édition, 2015, 560 pages.
Santé publique, par le Collège universitaire des enseignants de santé publique (CUESP). 2013, 336 pages.
Urologie, par le Collège par le collège français des Urologues, 3e édition, 2015, 440 pages.
ECNintensif
Sous la direction de

Clément Cholet
Interne en radiologie et imagerie médicale, Paris

Pierre Seners
Neurologue, Paris

Néphrologie
Pr Marie-Noëlle Peraldi,
Pr Bruno Hurault de Ligny,
Pr Alexandre Hertig,
Pr Bruno Moulin
Ce logo a pour objet d'alerter le lecteur sur la menace que représente pour l'avenir de
l'écrit, tout particulièrement dans le domaine universitaire, le développement massif du
« photocopillage ». Cette pratique qui s'est généralisée, notamment dans les établissements
d'enseignement, provoque une baisse brutale des achats de livres, au point que la possibilité
même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement
est aujourd'hui menacée.
Nous rappelons donc que la reproduction et la vente sans autorisation, ainsi que le recel,
sont passibles de poursuites. Les demandes d'autorisation de photocopier doivent être
adressées à l'éditeur ou au Centre français d'exploitation du droit de copie : 20, rue des
Grands-Augustins, 75006 Paris.
Tél. 01 44 07 47 70.

L'article de LCA des pages 75 à 82 a été reproduit avec l'aimable autorisation de Macmillan LTD :
Yoshikawa N, Nakanishi K, Sako M, et al., Japanese Study Group of Kidney Disease in Children. A mul-
ticenter randomized trial indicates initial prednisolone treatment for childhood nephrotic syndrome
for two months is not inferior to six-month treatment. Kidney International 2015 ; 87 : 225–32.
http://www.nature.com/ki/journal/v87/n1/full/ki2014260a.html

Tous droits de traduction, d'adaptation et de reproduction par tous procédés, réservés pour tous pays.
Toute reproduction ou représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, des pages publiées
dans le présent ouvrage, faite sans l'autorisation de l'éditeur est illicite et constitue une contrefaçon. Seules sont
autorisées, d'une part, les reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une
utilisation collective et, d'autre part, les courtes citations justifiées par le caractère scientifique ou d'information
de l'œuvre dans laquelle elles sont incorporées (art.  L.  122-4, L.  122-5 et L.  335-2 du Code de la propriété
intellectuelle).

© 2016, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés


ISBN : 978-2-294-74777-9
e-ISBN : 978-2-294-74898-1

Elsevier Masson SAS, 62, rue Camille-Desmoulins, 92442 Issy-les-Moulineaux CEDEX


www.elsevier-masson.fr
L'esprit de la collection ECNintensif
Chers Étudiants,
Le mode de validation des ECN a changé (BO du 16 mai 2013) : dans ce contexte, cette nouvelle
collection ECNintensif, que nous sommes heureux de vous présenter, met à votre disposition toute
une batterie d'entraînements variés, conformes au programme du DFASM et aux nouvelles épreuves
ECNi : dossiers progressifs, également en ligne, pour vous tester dans les conditions réelles, questions
isolées QCM ou QROC, et, selon les ouvrages, TCS ou LCA.
Nous avons conçu ces livres comme un outil de travail essentiel et complet pour vos révisions, en nous
inspirant de nos attentes lorsque nous étions à votre place. Nous avons voulu créer des ouvrages dont
nous rêvions à cette époque.
La préparation aux ECN est une épreuve longue et angoissante. La masse de connaissances à acquérir
est énorme et son apprentissage est un défi. Le temps est difficile à gérer, malgré les deux années
de préparation dont on dispose, et tout passe toujours trop vite. Enfin, le choix parmi les ouvrages
proposés est difficile. Qui n'a pas hésité une heure, voire plus, dans une librairie médicale spécialisée,
entre différents ouvrages plus alléchants les uns que les autres, pour au final toujours se demander
si l'on a fait le bon choix ? La qualité et la validité de l'information procurée sont au cœur de vos
préoccupations, nous le savons.
C'est pourquoi nous avons voulu vous transmettre d'une part l'expérience de jeunes internes bril-
lants, encore formatés au concours et qui ont su s'adapter pour vous aux nouveaux types de ques-
tions, et, d'autre part, le point de vue et la caution des collèges de spécialité, afin de vous procurer
de solides informations.
Les ouvrages de cette nouvelle collection sont tous relus et validés par les enseignants de la spécialité
concernée, vous offrant ainsi des contenus solides et de qualité, afin que vous soyez certains de vous V
entraîner de façon efficace et utile pour les ECN.
Au-delà des exercices proposés, ces ouvrages allient la précision des corrections aux fiches de syn-
thèse qui vous permettent de revoir rapidement les points essentiels des items abordés au fur et à
mesure de votre entraînement.
L'étudiant se préparant au concours est un sportif de haut niveau. Au même titre que l'apprentissage
de cours, nous sommes convaincus que l'entraînement répété est une des clés essentielles de la réus-
site, car il permet d'améliorer son score, son temps, son classement.
Vous serez les premiers à découvrir le nouvel ECN : dans cette collection, comme vous le constaterez,
qui se démarque des autres collections d'entraînements existantes par le label des Collèges, gage de
la qualité des contenus, et par la diversité des exercices, conformes au programme et aux épreuves
des ECN 2016, toutes les conditions sont réunies pour que vous soyez le mieux préparé possible.
Votre succès est l'objectif de notre travail.
Bonne chance.
Clément Cholet et Pierre Seners
Les auteurs
Pr Marie-Noëlle Peraldi, PU-PH, service de néphrologie et transplantation, hôpital Saint-Louis, uni-
versité Diderot Paris 7, Présidente du Collège Universitaire des Enseignants de Néphrologie (CUEN).
Pr Bruno Hurault de Ligny, PU-PH, centre universitaire des maladies rénales, CHU de Caen.
Pr Alexandre Hertig, PU-PH, service de néphrologie et transplantation, hôpital Tenon, université
Pierre-et-Marie-Curie Paris 6.
Pr Bruno Moulin, PU-PH, service de néphrologie et transplantation, Hôpitaux universitaires de
Strasbourg.

VII
Avant-propos
Chers Étudiants,
Le mode d'évaluation des ECN change en 2016. La masse de connaissances demandée augmente
et surtout la forme de l'épreuve est profondément modifiée. Cette nouvelle docimologie justifie de
proposer de nouveaux outils pour s'entraîner ! Le but de cet ouvrage est d'offrir un entraînement
aux ECNi dans le domaine de la néphrologie. Pour cela, quatre enseignants chevronnés se sont mis
à la tâche et vous proposent 30 dossiers progressifs, 140 questions isolées, une épreuve de lecture
critique d'article et 4 TCS. De plus, des fiches de synthèse sont intégrées afin d'aider à la révision. Les
questions posées dans cet ouvrage balaient tous les items de néphrologie du programme officiel et
sont en harmonie avec le document de référence de néphrologie (rédigé par le Collège Universitaire
des Enseignants de Néphrologie). Certaines questions posées dans cet ouvrage vous sembleront
peut-être répétitives, mais sachez qu'il s'agit là d'un choix pédagogique pour être sûrs que les points
essentiels ne vous auront pas échappé.
La néphrologie est souvent considérée comme une spécialité difficile. Elle repose en fait sur des bases
physiopathologiques simples et est importante car elle est transversale avec de nombreuses spéciali-
tés médicales. Ne laissez surtout pas le découragement vous gagner ! Avec ce livre d'entraînement,
vous pouvez faire le tour de cette belle spécialité en trois ou quatre jours !
En espérant que cet ouvrage vous donnera l'envie d'en savoir plus en néphrologie après les ECNi,
nous vous souhaitons bon courage !
Pr Marie-Noëlle Peraldi
Pr Bruno Hurault de Ligny
Pr Alexandre Hertig IX
Pr Bruno Moulin
Table des matières
L'esprit de la collection ECNintensif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . V
Les auteurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . VII
Avant-propos . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . IX
Note au lecteur sur les barèmes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . XIII
Abréviations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . XV

I Énoncés
1 Cas cliniques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3

2 QCM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55

3 Lecture critique d'article (LCA) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73

4 Tests de concordance de script (TCS). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83

II Corrigés
5 Cas cliniques corrigés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87

6 QCM corrigés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 137

7 Lecture critique d'article : corrigé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 143 XI

8 Tests de concordance de script (TCS) : corrigés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145


Note au lecteur sur les barèmes
Dossiers cliniques
Questions sous forme de QCM : aux ECNi, le score des questions à réponses multiples est fondé sur le
nombre de discordances entre les réponses de l'étudiant et la grille de correction — discordance : un
item attendu n'a pas été coché ou un item non attendu a été coché. Les questions peuvent proposer
de cinq à huit items. Pour une QCM comportant cinq items et notée sur 10 points :
– en l'absence de discordance, l'étudiant a la note maximale (donc 10 points) ;
– dans le cas d'une discordance, la note est divisée par 2 (elle passe donc de 10 points à 5 points) ;
– dans le cas de deux discordances, la note est divisée par 5 (elle passe donc de 10 points à 2 points).
Dans le cas de trois discordances ou plus, la note est de zéro. En l'absence de réponse, la note est de
zéro. Ce barème peut être modifié selon les mêmes principes pour des questions à plus de cinq items.
Une réponse peut être indispensable (PMZ) ou inacceptable (SMZ) : en cas d'erreur sur cet item cela
entraîne un zéro à la question.
Questions sous forme de QROC : le nombre de points fonctionne par mots-clés trouvés. Aux ECNi le
nombre de mots attendus aux QROC ne dépassera pas deux ou trois. Dans cet ouvrage, ce nombre
est fréquemment dépassé pour des raisons pédagogiques.
Notez que sur un support papier, les dossiers peuvent apparaître moins « progressifs » qu'ils ne le
seront le jour des ECNi.
Dans le cadre des ouvrages de la collection ECNintensif, nous avons noté chaque dossier progressif
XIII
sur 100 points. Pour s'autoévaluer, il faut appliquer les règles mentionnées ci-dessus. Les dossiers
sont accessibles en ligne également et permettent un calcul automatique des scores aux QRM.

TCS
Exemples d'établissement des scores à partir d'un panel de dix experts :

– 2 – 1 0 +1 +2 Commentaires


Nombre de réponses parmi 0 0 5 4 1 Identifier la réponse la plus choisie
les membres du panel (ici la valeur 0)
Mécanisme de création des 0 0 5/5 4/5 1/5 Division par le nombre de membres
scores ayant donné la réponse la plus
choisie (5 ici)
Crédit pour l'item 0 0 1 0,8 0,2 Points obtenus par l'étudiant pour
cet item
Abréviations
AC/FA arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire
ACTH adrénocorticotrophine
ADH hormone antidiurétique
AINS anti-inflammatoires non stéroïdiens
ALAT alanine amino-transférase
ANCA anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles
ARA2 antagonistes des récepteurs de l'angiotensine 2
ASAT aspartame aminotransférase
CKD-EPI Chronic Kidney Disease Epidemiology Collaboration
CMV cytomégalovirus
CPK créatine phosphokinase
CRP C-Reactive Protein
DEC déshydratation extracellulaire
DFG débit de filtration glomérulaire
ECBU examen cytobactériologique des urines
ECG électrocardiogramme
FE fraction excrétée
γ-GT gamma-glutamyltransférase
GEM glomérulopathie extra-membraneuse
GN glomérulonéphrite
GNRP glomérulonéphrite rapidement progressive XV
HAS Haute Autorité de Santé
HbA1c hémoglobine glyquée
HELLP Hemolysis, Elevated Liver enzymes, Low Platelet count
HLA Human Leukocyte Antigen
HSF hyalinose segmentaire et focale
Ht hématocrite
HTA hypertension artérielle
IEC inhibiteur de l'enzyme de conversion
IgA, IgG, IgM immunoglobulines A, G, M
IMC indice de masse corporelle
KEHS Klebsiella, Enterobacter, Hafnia, Serratia
MAT microangiopathie thrombotique
MDRD Modification of Diet in Renal Disease
N normale
NEM néoplasie endocrinienne multiple
NFS numération-formule sanguine
NTIC néphropathie tubulo-interstitielle chronique
NT-proBNP N-terminal pro B-type Natriuretic Peptide
PA pression artérielle
PaCO2 pression partielle artérielle en CO2
PaO2 pression partielle artérielle en O2
PSA Prostate Specific Antigen
PTH parathormone
PTHrp Parathyroid Hormone-related peptide
PTT purpura thrombotique thrombocytopénique
SaO2 saturation artérielle en oxygène
Abréviations

SHU syndrome hémolytique et urémique


SIADH syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique
SNLGM syndrome néphrotique à lésions glomérulaire minimes
SpO2 saturation pulsée en oxygène
TCA temps de céphaline activé
TCP tube contourné proximal
TP taux de prothrombine
TSH Thyroid Stimulating Hormone
VEGF Vascular Endothelial Growth Factor
VGM volume globulaire moyen
VHB virus de l'hépatite B
VHC virus de l'hépatite C
VIH virus de d'immunodéficience humaine

XVI
I
Énoncés
1
CHAPITRE

1
Cas cliniques
Cas clinique 1 – mixte ++ Question 3 – QCM
7PVTSFDFWF[MFTQSFNJFSTSÏTVMUBUTø
Une femme de 72 ans est conduite aux urgences pour t /'4øIÏNPHMPCJOFøøHE-MFVDPDZUFTø
malaise sans perte de connaissance. mmQMBRVFUUFTøNN ;
t "OUÏDÏEFOUTø t DSÏBUJOJOÏNJF ø ø μNPM- VSÏF TBOHVJOF
o )5" EFQVJT ø BOT  USBJUÏF QBS BNMPEJQJOF øøNNPM-
øNHQBSKPVS JOIJCJUFVSDBMDJRVF
FUBUÏOPMPM t JPOPHSBNNF TBOHVJOø  OBUSÏNJF ø ø NNPM-
100 mg par jour (bêtabloquant) ; LBMJÏNJFø øNNPM-DIMPSÏNJFøøNNPM-
o UBCBHJTNF ø QBRVFUTBOOÏFT
 TFWSÏ EFQVJT CJDBSCPOBUÏNJFøøNNPM-
5 ans. t HMZDÏNJFø øNNPM-
t )JTUPJSFSÏDFOUFø t QSPUJEÏNJFøøH-
o DPOTUBUBUJPOEhVONBVWBJTÏRVJMJCSFUFOTJPOOFM 1BSNJ MFT FYBNFOT TVJWBOUT EFNBOEÏT FO VSHFODF 
1"ø  ø NNø )H
 TPO NÏEFDJO USBJUBOU

énoncés
MFRVFM MFTRVFMT
FTU TPOU
VUJMF T
ËMBDBSBDUÏSJTBUJPO
ajoute au traitement de l'hydrochlorothiazide à EFMhÏUBUSÏOBM
la dose de 25 mg par jour ; A ÏDIPHSBQIJFSÏOBMF
o MBQSFTTJPOBSUÏSJFMMFOhÏUBOUUPVKPVSTQBTDPOUSÙ- B BOHJPTDBOOFSSÏOBM
MÏF øNNø)H
JMBKPVUFEVSBNJQSJM JOIJ- C DSÏBUJOJOFVSJOBJSFTVSÏDIBOUJMMPO
CJUFVSEFMhFO[ZNFEFDPOWFSTJPO
ËMBEPTFEF D OBUSJVSÒTFTVSÏDIBOUJMMPO
10  mg par jour ; cette dernière modification a E NFTVSFEFMhPTNPMBSJUÏQMBTNBUJRVF 3
MJFVøTFNBJOFTBWBOUMhIPTQJUBMJTBUJPOBDUVFMMF
o EFQVJTøIFVSFT MBQBUJFOUFB FOQÏSJPEFÏQJ-
Question 4 – QCM
EÏNJRVF  VOF HBTUSPFOUÏSJUF BJHVÑ BWFD EJBS-
-FT SÏTVMUBUT EFT FYBNFOT EFNBOEÏT TPOU MFT
SIÏFBCPOEBOUF ËøTFMMFTQBSKPVS

TVJWBOUTø
t &YBNFODMJOJRVFø
t ÏDIPHSBQIJF SÏOBMFø  SFJOT EF UBJMMF TZNÏUSJRVF
o MB QSFTTJPO BSUÏSJFMMF FTU Ë ø NNø )H FO
ø DN
 Ë DPOUPVST SÏHVMJFST  TBOT EJMBUBUJPO EFT
QPTJUJPODPVDIÏF
DBWJUÏTQZÏMPDBMJDJFMMFT
o MBUFNQÏSBUVSFFTUËø¡$
t OBUSJVSÒTFøøNNPM-LBMJVSÒTFøøNNPM-
– l'auscultation pulmonaire et l'examen de l'ab-
t VSÏFVSJOBJSFøøNNPM-
domen sont normaux ;
t DSÏBUJOJOFVSJOBJSFøøNNPM-
o JMFYJTUFVOTPVGGMFGÏNPSBMESPJU
$PNNFOUDBSBDUÏSJTF[WPVTMhBUUFJOUFSÏOBMF
Question 1 – QCM A JOTVGGJTBODFSÏOBMFDISPOJRVFTÏWÒSF
7PVT BMMF[ DPNQMÏUFS MhJOUFSSPHBUPJSF FU MhFYBNFO B JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF
DMJOJRVF %BOT DF DPOUFYUF  QBSNJ MFT ÏMÏNFOUT DMJ- C JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPCTUSVDUJWF
OJRVFT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT
 WPVT TFNCMF OU
 D JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑTFDPOEBJSFËVOFOÏDSPTF
important(s) ? UVCVMBJSFBJHVÑ
A perte de poids E OÏQISPBOHJPTDMÏSPTFEJUFjCÏOJHOFx
B MÏTJPOTDVUBOÏFTQVSQVSJRVFT
C QMJDVUBOÏ Question 5 – QCM
D flapping tremor 2VFMMF T
FTU TPOU
WPUSF WPT
QSFTDSJQUJPO T
JOJUJBMF T

E hypotension orthostatique A QFSGVTJPOEFøN-EFTPMVUÏTBMÏJTPUPOJRVFFO
1 heure
Question 2 – QROC B QFSGVTJPOEFøN-EFTPMVUÏHMVDPTÏË(øFO
-FT EPOOÏFT EF MhFYBNFO NFUUFOU FO ÏWJEFODF VOF 1 heure
QFSUFEFQPJETEFøLHFOøTFNBJOFFUVOFIZQPUFO- C BSSÐUEVEJVSÏUJRVFUIJB[JEJRVF
TJPO PSUIPTUBUJRVF ø NNø )H FO QPTJUJPO DPV- D BSSÐU EV EJVSÏUJRVF UIJB[JEJRVF FU EÏCVU EhVO
DIÏFFUøNNø)HFOQPTJUJPOEFCPVU
 USBJUFNFOU QBS GVSPTÏNJEF EV GBJU EF MhBUUFJOUF
2VFM FTU MF USPVCMF EF MhIZESBUBUJPO RVF WPVT SÏOBMF
diagnostiquez ? E poursuite du ramipril

Néphrologie
© 2016, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
Cas cliniques

Question 6 – QCM 2VFMMF T
FTU TPOU
MB MFT
QSPQPTJUJPO T
RVJWPVTTFNCMF OU

-hÏWPMVUJPO BV DPVST EFT  QSFNJÒSFT IFVSFT FTU FYBDUF T
DPODFSOBOUMhJOUFSQSÏUBUJPOEFDFDMJDIÏ
TJNQMFBWFDVOFQSFTTJPOBSUÏSJFMMFËøNNø)H A JM FYJTUF VOF TUÏOPTF EJTUBMF BV OJWFBV EF MhBSUÒSF
FUVOFBNÏMJPSBUJPOTJHOJGJDBUJWFEFMBGPODUJPOSÏOBMF SÏOBMF
DSÏBUJOJOÏNJFËøμNPM-
 B JMFYJTUFVOFTUÏOPTFKVYUBPTUJBMFBVOJWFBVEFMhBS-
6O FYBNFO ThBWÒSF OÏDFTTBJSF QPVS FYQMJRVFS MF UÒSFSÏOBMF
UBCMFBVDMJOJRVFJOJUJBMøMFRVFM C PO PCTFSWF VOF EJMBUBUJPO QPTUTUÏOPUJRVF BV
A ÏDIPHSBQIJFBCEPNJOBMF OJWFBVEVUSPODEFMhBSUÒSFSÏOBMF
B ÏDIPHSBQIJFDBSEJBRVF D MhBTQFDU ÏWPRVF VOF GJCSPEZTQMBTJF EF MhBSUÒSF
C %PQQMFSEFTBSUÒSFTSÏOBMFT SÏOBMF
D TDJOUJHSBQIJFSÏOBMF E MhBTQFDUÏWPRVFVOFTUÏOPTFBUIÏSPNBUFVTF
E 5%.BCEPNJOPQFMWJFOOFBWFDJOKFDUJPOEFQSPEVJU
Question 9 – QCM
EFDPOUSBTUFJPEÏ
6OFBOHJPQMBTUJFEFMhBSUÒSFSÏOBMFHBVDIFBWFDQPTF
EFTUFOUBÏUÏSÏBMJTÏFBWFDTVDDÒT-BQBUJFOUFRVJUUF
Question 7 – QCM
MFTFSWJDFøIFVSFTQMVTUBSEBWFDVOUSBJUFNFOUBTTP-
-hFYBNFO RVF WPVT BWF[ EFNBOEÏ TVTQFDUF VOF
DJBOUBNMPEJQJOFFUBUÏOPMPM
TUÏOPTF TFSSÏF EF MhBSUÒSF SÏOBMF HBVDIF 7PVT
1BSNJMFTFGGFUTTFDPOEBJSFTTVJWBOUT MFRVFM MFTRVFMT

QPTF[ MhJOEJDBUJPO EhVOF BSUÏSJPHSBQIJF EFT BSUÒSFT
est (sont) imputable(s) à un traitement par amlodipine ?
SÏOBMFT
A IZQPHMZDÏNJF
1BSNJMFTNFTVSFTQSÏWFOUJWFTTVJWBOUFT MBRVFMMF MFT-
B ”EÒNFTEFTDIFWJMMFT
RVFMMFT
 MJNJUF OU
 MB UPYJDJUÏ SÏOBMF EFT QSPEVJUT EF
C crise d'asthme
DPOUSBTUFJPEÏT
D bradycardie
A QFSGVTJPOEFTPMVUÏTBMÏJTPUPOJRVF
E BMPQÏDJF
B QFSGVTJPOEFTPMVUÏHMVDPTÏJTPUPOJRVF
C prescription d'inhibiteurs calciques Question 10 – QCM
D prescription de bicarbonate de sodium isotonique 7PVT SFDPNNBOEF[ Ë MB QBUJFOUF BWBOU TB TPSUJF EF
E QSFTDSJQUJPOEF/BDÏUZMDZTUÏJOF TVJWSFDFSUBJOFTNFTVSFTIZHJÏOPEJÏUÏUJRVFT-BRVFMMF
PVMFTRVFMMFTQBSNJMFTTVJWBOUFT
Question 8 – QCM A BQQPSUTTPEÏTMJNJUÏTËøHQBSKPVS
4 B BQQPSUTQSPUJEJRVFTMJNJUÏTË øHLHQBSKPVS
7PJDJVOEFTDMJDIÏTEFMhBSUÏSJPHSBQIJF
C arrêt de toute consommation d'alcool
D BDUJWJUÏQIZTJRVFSÏHVMJÒSFEhBVNPJOTøNJOVUFT
QBSKPVSøGPJTQBSTFNBJOF
E SÏHJNFBMJNFOUBJSFEFUZQFNÏEJUFSSBOÏFOSJDIFFO
GSVJUTFUMÏHVNFT
Question 11 – QCM
-FNÏEFDJOUSBJUBOUWPVTSBQQFMMFRVFMRVFTKPVSTQMVT
UBSE DBS MFT FYBNFOT CJPMPHJRVFT SÏBMJTÏT ø TFNBJOF
BQSÒTMhBOHJPQMBTUJFEFMhBSUÒSFSÏOBMFHBVDIFNPOUSFOU
RVFMBDSÏBUJOJOÏNJFBEPVCMÏ
"WBOU UPVUF JOWFTUJHBUJPO  RVFMMF T
 IZQPUIÒTF T

ÏWPRVF[WPVT
A OÏQISPQBUIJFHMPNÏSVMBJSFQPTUJOGFDUJFVTFEVGBJU
EFMhIPTQJUBMJTBUJPOSÏDFOUF
B OÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑMJÏFËMhJOKFDUJPOEhJPEF
C UISPNCPTFEFMBWFJOFSÏOBMFHBVDIF
D UISPNCPTFEFMhBSUÒSFSÏOBMFHBVDIF
E NBMBEJFEFTFNCPMFTEFDSJTUBVYEFDIPMFTUÏSPM
Question 12 – QCM
7PVT SFWPZF[ BMPST MB QBUJFOUF FO VSHFODF -B QSFT-
TJPO BSUÏSJFMMF FTU Ë ø NNø )H 7PVT DPOTUBUF[
MFTMÏTJPOTTVJWBOUFTø
Cas cliniques 1
SVTQSPHSFTTJWFNFOUEFQVJTøNPJTBWFDQSJTFEFQPJET
DIJGGSÏFËøLH

Question 1 – QCM
1BSNJ MFT QBUIPMPHJFT TVJWBOUFT  MBRVFMMF MFTRVFMMFT

QFV WFO
UÐUSFSFTQPOTBCMF T
Eh”EÒNFTHÏOÏSBMJTÏT
A JOTVGGJTBODFSÏOBMFDISPOJRVFUFSNJOBMF
B ÏSZTJQÒMF
C DJSSIPTFBMDPPMJRVFEÏDPNQFOTÏF
D insuffisance cardiaque globale
E hypothyroïdie

Question 2 – QCM
&YBNFODMJOJRVFEVQBUJFOUø
t QPJETøøLH
t QSFTTJPOBSUÏSJFMMFøøNNø)H
t ”EÒNFT EFT NFNCSFT JOGÏSJFVST CMBODT  NPVT 
CJMBUÏSBVY FU TZNÏUSJRVFT  QSFOBOU MF HPEFU 
Cette figure est reproduite dans le cahier couleur en remontant jusqu'à mi-mollets.
fin d'ouvrage. Le reste de l'examen clinique est normal.
1BSNJMFTFYBNFOTCJPMPHJRVFTTVJWBOUT MFRVFMPVMFT-
2VFM T
EJBHOPTUJD T
EFSNBUPMPHJRVF T
ÏWPRVF[WPVT RVFMTBMMF[WPVTQSFTDSJSFFOQSFNJÒSFJOUFOUJPOQPVS
EFWBOUDFTMÏTJPOT clarifier la cause des œdèmes dans ce cas ?
A orteils pourpres A troponine

Énoncés
B QVSQVSBUISPNCPQÏOJRVF B DSÏBUJOJOFQMBTNBUJRVF
C MJWFEPSFUJDVMBSJT C BMCVNJOÏNJF
D IÏNBUPNFT D QSPUÏJOVSJF
E tophus goutteux E JNNVOPÏMFDUSPQIPSÒTFEFTQSPUÏJOFTQMBTNBUJRVFT
Question 13 – QCM
Question 3 – QCM 5
2VFMMF FTU BMPST WPUSF QSFNJÒSF IZQPUIÒTF EJBHOPT-
-FTSÏTVMUBUTEFTFYBNFOTEFNBOEÏTTPOUMFTTVJWBOUTø
UJRVF QPVS FYQMJRVFS MB EÏHSBEBUJPO EF MB GPODUJPO
t /'4øMFVDPDZUFTøNN QPMZOVDMÏBJSFTOFV-
SÏOBMF
USPQIJMFTø MZNQIPDZUFTø
IÏNPHMPCJOF
A OÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑ
ø øHE-QMBRVFUUFTøNN ;
B HSBOVMPNBUPTF BWFD QPMZBOHÏJUF NBMBEJF EF
t HMZDÏNJFËKFVOø øNNPM-
Wegener)
t DSÏBUJOJOÏNJFøøμNPM-
C MVQVTNÏEJDBNFOUFVY
t BMCVNJOÏNJF ø ø H- HBNNBHMPCVMJOÏNJF
D NBMBEJFTEFTFNCPMFTEFDSJTUBVYEFDIPMFTUÏSPM
øøH-
E OÏQISPQBUIJFJOUFSTUJUJFMMFBJHVÑJNNVOPBMMFSHJRVF
t QSPUÏJOVSJFøøHQBSKPVS
Question 14 – QCM t DZUPMPHJFVSJOBJSFøIÏNBUJFTøNN ; leucocytes
2VFM T
FTU TPOU
MF MFT
GBDUFVS T
EÏDMFODIBOU T
EF øNN.
DFUUFQBUIPMPHJFRVFWPVTDPOOBJTTF[ À quel syndrome correspond le tableau clinique et
A ÏRVJMJCSFUSPQCSVUBMEFMBQSFTTJPOBSUÏSJFMMF biologique actuel ?
B chirurgie aortique A TZOESPNF EF HMPNÏSVMPOÏQISJUF SBQJEFNFOU
C SÏBMJTBUJPOSÏDFOUFEhVOFBSUÏSJPHSBQIJF QSPHSFTTJWF
D USBJUFNFOUBOUJBHSÏHBOUQMBRVFUUBJSF B TZOESPNFOÏQISPUJRVFQVS
E traitement anticoagulant C TZOESPNFOÏQISPUJRVFJNQVS
Question 15 – QCM D TZOESPNFOÏQISJUJRVFBJHV
Quel(s) est (sont) le (les) autre(s) signe(s) que l'on peut E TZOESPNFEFHMPNÏSVMPOÏQISJUFDISPOJRVF
PCTFSWFSBVDPVSTEFTFNCPMJFTEFDSJTUBVYEFDIPMFTUÏSPM
A BTUIÏOJF Question 4 – QCM
B TZOESPNFNÏOJOHÏ 1BSNJ MFT FYBNFOT JNNVOPMPHJRVFT TVJWBOUT  MFRVFM
C BDDJEFOUWBTDVMBJSFDÏSÏCSBM MFTRVFMT
 WPVT QBSBÔ TTFO
U VUJMF T
 EBOT DF DBT QPVS
D IÏNPSSBHJFJOUSBBMWÏPMBJSF PSJFOUFSWFSTMBDBVTFEVTZOESPNFOÏQISPUJRVF
E MJWFEPSFUJDVMBSJT A BOUJDPSQT BOUJDZUPQMBTNF EFT QPMZOVDMÏBJSFT
neutrophiles
B BOUJDPSQTBOUJ"%".54
Cas clinique 2 – mixte + C BOUJDPSQTBOUJNFNCSBOFCBTBMFHMPNÏSVMBJSF
6OQBUJFOU ÉHÏEFøBOT TBOTBOUÏDÏEFOUTDPOOVT  D BOUJDPSQTBOUJSÏDFQUFVSEFMBQIPTQIPMJQBTF"
DPOTVMUFQPVS”EÒNFTEFTNFNCSFTJOGÏSJFVSTBQQB- E anticorps anti-phospholipide
Cas cliniques

Question 5 – QROC B MhIZQFSMJQJEÏNJF TFDPOEBJSF BV TZOESPNF OÏQISP-


2VFMFYBNFOEFNBOEF[WPVTQPVSBGGJSNFSMBDBVTF tique est habituellement mixte
EFMhBUUFJOUFSÏOBMF C MhIZQFSMJQJEÏNJFPCTFSWÏFBVDPVSTEFTTZOESPNFT
OÏQISPUJRVFTOhFTUQBTBUIÏSPHÒOF
Question 6 – QCM
D BVDPVSTEVTZOESPNFOÏQISPUJRVF JMZBVOFÏMÏ-
7PVT BWF[ QSFTDSJU VOF CJPQTJF SÏOBMF 2VFM T

WBUJPOEV-%-DIPMFTUÏSPM
FYBNFO T
EFNBOEF[WPVTBWBOUDFHFTUF
E BV DPVST EV TZOESPNF OÏQISPUJRVF  MhIZQFSMJ-
A radiographie de thorax
QJEÏNJF FTU TFDPOEBJSF Ë MB QFSUF VSJOBJSF EFT
B ÏDIPHSBQIJFSÏOBMF
MJQPQSPUÏJOFT
C facteurs II, V, VII et IX de la coagulation
F MFUSBJUFNFOUQBSTUBUJOFOhFTUJOEJRVÏRVhFODBTEF
D groupe sanguin et recherche d'agglutinines
TZOESPNFOÏQISPUJRVFQFSTJTUBOUBVEFMËEFøNPJT
JSSÏHVMJÒSFT
E TP-TCA Question 11 – QROC
Question 7 – QCM -F QBUJFOU RVJUUF MF TFSWJDF BWFD VO USBJUFNFOU BTTP-
7PJDJMFTSÏTVMUBUTEFMBCJPQTJFSÏOBMFRVFWPVTBWF[ DJBOUVOSÏHJNFTBOTTFM VOEJVSÏUJRVFFUVOJOIJCJ-
QSFTDSJUFøj"VOJWFBVEFTHMPNÏSVMFT JMOhFYJTUFQBT UFVSEFMhFO[ZNFEFDPOWFSTJPO
%JY KPVST BQSÒT TB TPSUJF  MF QBUJFOU FTU BNFOÏ BVY
EF QSPMJGÏSBUJPO DFMMVMBJSF -B NFNCSBOF CBTBMF FTU
ÏQBJTTJFFONJDSPTDPQJFPQUJRVFFUJMFYJTUFFOJNNV- VSHFODFTQBSMFTQPNQJFSTBQSÒTBWPJSGBJUVONBMBJTF
OPGMVPSFTDFODF EFT EÏQÙUT FYUFSOFT MF MPOH EF MB TBOT QFSUF EF DPOOBJTTBODF *M TJHOBMF MB QSÏTFODF
NFNCSBOFCBTBMFHMPNÏSVMBJSFDPNQPTÏTNBKPSJUBJSF- EhVOF EPVMFVS UIPSBDJRVF ESPJUF EFQVJT MB WFJMMF FU
NFOU Eh*H( -FT UVCFT  MhJOUFSTUJUJVN FU MFT WBJTTFBVY EhVOFTTPVGGMFNFOUËMhFGGPSU*MOhBQBTEFGJÒWSF-B
QSFTTJPOBSUÏSJFMMFFTUËøNNø)H*MOhZBQBTEF
TPOUTFOTJCMFNFOUOPSNBVYx
Quel est le diagnostic anatomopathologique ? signe d'insuffisance cardiaque.
A TZOESPNFEF(PPEQBTUVSF -FT QSFNJFST FYBNFOT TPOU MFT TVJWBOUTø  BMCVNJ-
OÏNJF ø ø H- QSPUÏJOVSJF ø ø H- DSÏBUJOJOÏNJF
B TZOESPNF OÏQISPUJRVF Ë MÏTJPOT HMPNÏSVMBJSFT
minimes øøμNPM-
C HMPNÏSVMPQBUIJFFYUSBNFNCSBOFVTF 2VFMMFFTUWPUSFQSFNJÒSFIZQPUIÒTFEJBHOPTUJRVF
D OÏQISPQBUIJFËEÏQÙUTNÏTBOHJBVYEh*H" Question 12 – QCM
E BNZMPTFSÏOBMF 1BSNJ MFT FYBNFOT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT
 WPVT
6
Question 8 – QCM QBSBÔ TTFO
UVUJMF T
QPVSDPOGJSNFSWPUSFIZQPUIÒTF
1BSNJMFTNFTVSFTUIÏSBQFVUJRVFTTVJWBOUFT MBRVFMMF A ÏMFDUSPDBSEJPHSBNNF
PVMFTRVFMMFTQSFTDSJWF[WPVTQPVSUSBJUFSMFTZOESPNF B ÏDIPHSBQIJFQMFVSBMF
”EÏNBUFVY C TDBOOFS UIPSBDJRVF BWFD JOKFDUJPO EF QSPEVJU EF
A BQQPSUTTPEÏTFOUSFFUøHQBSKPVS contraste
B BQQPSUTTPEÏTFOUSFFUøHQBSKPVS D scintigraphie pulmonaire de perfusion
C SÏHJNFQBVWSFFOQSPUÏJOFT E %PQQMFSEFTWFJOFTSÏOBMFT
D VO EJVSÏUJRVF EF MhBOTF Ë EPTFT GJYFT QFOEBOU
Question 13 – QCM
1 mois
Le diagnostic d'embolie pulmonaire est retenu.
E VO EJVSÏUJRVF EF MhBOTF Ë EPTFT DSPJTTBOUFT TJ MB
6OTDBOOFSBCEPNJOBMFTUFOTVJUFSÏBMJTÏø
QFSUFEFQPJETThBWÒSFJOTVGGJTBOUF
Question 9 – QCM
1BSNJMFTFGGFUTTFDPOEBJSFTTVJWBOUT MFRVFM MFTRVFMT

QFV WFO
U ÐUSF PCTFSWÏ T
 MPST EhVO USBJUFNFOU QBS
GVSPTÏNJEF -BTJMJY®) ?
A IZQPLBMJÏNJF
B BDJEPTFNÏUBCPMJRVF
C IZQFSVSJDÏNJF
D IZQFSDBMDÏNJF
E IZQPQIPTQIBUÏNJF
Question 10 – QCM
7PVTBWF[EFNBOEÏVOCJMBOMJQJEJRVFEPOUWPJDJMFT
SÏTVMUBUTø
t DIPMFTUÏSPMÏNJFUPUBMFøøNNPM-  øH-

t USJHMZDÏSJEÏNJFø øNNPM-  øH-

1BSNJ MFT QSPQPTJUJPOT TVJWBOUFT  MBRVFMMF MFT-
quelles) est (sont) exacte(s) concernant les anomalies
DPOTUBUÏFT 2VFMMFFTUMBQSJODJQBMFMÏTJPOWVFTVSDFUUFDPVQF
A JM GBVU SFDIFSDIFS EF QSJODJQF VOF IZQFSMJQJEÏNJF A GSBDUVSFWFSUÏCSBMF
familiale B EJMBUBUJPOEFTWPJFTFYDSÏUSJDFTEVSFJOHBVDIF
Cas cliniques 1
C WPMVNJOFVTFHMBOEFTVSSÏOBMFHBVDIF E IÏQBSJOF FO JOUSBWFJOFVY FO DPOUJOV Ë EPTFT
D UISPNCPTFEFMhBSUÒSFSÏOBMFHBVDIF anticoagulantes
E UISPNCPTFEFMBWFJOFSÏOBMFHBVDIF
Question 14 – QCM Question 2 – QCM
1BSNJMFTNFTVSFTTVJWBOUFT RVFMMF T
FTU TPOU
DFMMF T
 7PJDJMFTSÏTVMUBUTEFTQSFNJFSTFYBNFOT
qui s'impose(nt) alors ? t &YBNFOTTBOHVJOTø
A hospitalisation o JPOPHSBNNFQMBTNBUJRVFøOBUSÏNJFøNNPM-
B repos au lit LBMJÏNJFø øNNPM-DIMPSÏNJFøøNNPM-
C NJTFFOQMBDFEhVODBUIÏUFSDFOUSBM CJDBSCPOBUÏNJF ø ø NNPM- DBMDÏNJF
D IÏQBSJOF*7ËMBEPTFEFø6*LHQBSKPVS ø øNNPM-QIPTQIBUÏNJFø øNNPM-
E IÏQBSJOF*7ËMBEPTFEFø6*LHQBSKPVS o QSPUJEÏNJFøøH-
F QFSGVTJPOEFGMBDPOTEhBMCVNJOFËø o VSÏFøøNNPM-DSÏBUJOJOÏNJFøøμNPM-
o /'4øIÏNPHMPCJOFø øHE-7(.øøμ ;
Question 15 – QCM SÏUJDVMPDZUFT ø NN ; leucocytes
2VJO[FKPVSTBQSÒTMFEJBHOPTUJDEFTZOESPNFOÏQISP- øNNQMBRVFUUFTøNN ;
UJRVF  MF QBUJFOU RVJUUF MF TFSWJDF -FT ”EÒNFT POU o HB[ EV TBOH FO BJS BNCJBOU
ø  Q) ø  
EJNJOVÏEFWPMVNF NBJTQFSTJTUFOU QB02øøNNø)HQB$02øøNNø)H4B02
1BSNJ MFT USBJUFNFOUT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT
 øø
EPJ WFO
UGJHVSFSTVSMhPSEPOOBODFEFTPSUJF o FO[ZNFT IÏQBUJRVFT  FO[ZNFT DBSEJBRVFT FU
A prednisone tests de coagulation normaux.
B inhibiteur de la pompe à proton t &YBNFOTVSJOBJSFTø
C EJVSÏUJRVFEFMhBOTF o TPEJVNøøNNPM-QPUBTTJVNøøNNPM-
D JOIJCJUFVSEFMhFO[ZNFEFDPOWFSTJPO DSÏBUJOJOVSJFøøNNPM-VSÏFøøNNPM-

Énoncés
E BOUJWJUBNJOF, o CBOEFMFUUFøQSPUÏJOFT ++) ; sang (+++) ; leuco-
cytes (–) ; nitrites (–) ; glucose (–) ;
o QSPUÏJOVSJFø øH-
Cas clinique 3 – mixte +++ t &$(ø  HSBOEFT POEFT 5 QPJOUVFT BCTFODF EF
6OF QBUJFOUF ÉHÏF EF ø BOT FTU IPTQJUBMJTÏF QPVS trouble du rythme ou de conduction ; absence de
EZTQOÏF &MMF OhB BVDVO BOUÏDÏEFOU FU OF QSFOE TJHOFTEhJTDIÏNJF
7
aucun traitement au long cours. t ²DIPHSBQIJFSÏOBMFøOPSNBMF
L'histoire actuelle commence par une rhinite 2VFMFTUMhÏUBUEhIZESBUBUJPOEFMBQBUJFOUF
GÏCSJMF BTTPDJÏF Ë EFT EPVMFVST ÏWPRVBOU VOF A normal
TJOVTJUFNBYJMMBJSFJMZBøTFNBJOFT%FWBOUMBQFS- B hyperhydratation intracellulaire pure
TJTUBODFEFTTJHOFTNBMHSÏMBQSFTDSJQUJPOEhBNPYJ- C hyperhydratation extracellulaire pure
DJMMJOFBDJEF DMBWVMBOJRVF "VHNFOUJO®) par son D hyperhydratation intra- et extracellulaire
NÏEFDJO USBJUBOU  EFT UFTUT CJPMPHJRVFT TPOU QSFT- E IZQFSIZESBUBUJPO FYUSBDFMMVMBJSF FU EÏTIZESBUBUJPO
DSJUT FU NFUUFOU FO ÏWJEFODF VOF DSÏBUJOJOÏNJF Ë intracellulaire
155 μNPM-FUVOF$31ËøNH--hÏWPMVUJPOFTU
Question 3 – QCM
NBSRVÏFQBSMhBQQBSJUJPOEhVOFEZTQOÏFFUEFDSB-
$PNNFOUDBSBDUÏSJTF[WPVTMhBUUFJOUFSÏOBMF
DIBUTIÏNPQUPÕRVFT
A JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF
&YBNFODMJOJRVFø
B JOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ PSHBOJRVF TFDPOEBJSF Ë
t BMUÏSBUJPOEFMhÏUBUHÏOÏSBM
VOFOÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑ
t QSFTTJPOBSUÏSJFMMFøøNNø)HGSÏRVFODFDBS-
C JOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ PSHBOJRVF TFDPOEBJSF Ë
EJBRVFøNJO
VOFOÏQISJUFJOUFSTUJUJFMMFBJHVÑ
t UFNQÏSBUVSFø ø¡$
D JOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ PSHBOJRVF TFDPOEBJSF Ë
t 4Q02øøFOBJSBNCJBOU
VOFHMPNÏSVMPOÏQISJUFSBQJEFNFOUQSPHSFTTJWF
t QBUJFOUF FO QPTJUJPO EFNJBTTJTF EBOT TPO MJU 
E JOTVGGJTBODF SÏOBMF DISPOJRVF EhPSJHJOF
QPMZQOÏJRVF
HMPNÏSVMBJSF
t SÉMFTDSÏQJUBOUTCJMBUÏSBVYEJGGVT
t BVTDVMUBUJPODBSEJBRVFOPSNBMF Question 4 – QROC
t EJTDSFUT”EÒNFTQÏSJNBMMÏPMBJSFT 2VFM FTU MF USPVCMF IZESPÏMFDUSPMZUJRVF MF QMVT
menaçant ?
Question 1 – QCM
1BSNJ MFT NFTVSFT TVJWBOUFT  MBRVFMMF MFTRVFMMFT
 Question 5 – QCM
s'impose(nt) en urgence ? 2VFM T
USBJUFNFOU T
FTU TPOU
JOEJRVÏ T
QPVSUSBJUFS
A IPTQJUBMJTBUJPOFOVOJUÏEFTPJOTJOUFOTJGT MhIZQFSLBMJÏNJF
B PYZHÏOPUIÏSBQJF EPOU MF EÏCJU TFSB BEBQUÏ TVS MB A injection de gluconate de potassium
4Q02 B QSFTDSJQUJPOEFCJDBSCPOBUFEFTPEJVN  øH-
Ë
C QFSGVTJPOEFøMJUSFEF/B$MøH-FOøIFVSF la dose de 2 litres par 24 heures
D EJVSÏUJRVFTEFMhBOTF C QSFTDSJQUJPOEF,BZFYBMBUF® per os
Cas cliniques

D QSFTDSJQUJPOEhJOTVMJOFEhBDUJPOSBQJEFBWFDTPMVUÏ Question 7 – QCM
HMVDPTFø 1BSNJ MFT QBUIPMPHJFT TVJWBOUFT  MBRVFMMF MFTRVFMMFT

E QSFTDSJQUJPOEFEJVSÏUJRVFTEFMhBOTFQBSWPJFWFJ- FTU TPOU
 SFTQPOTBCMF T
 EhVOF BDJEPTF NÏUBCPMJRVF
neuse (Lasilix®) BWFDUSPVBOJPOJRVFQMBTNBUJRVFÏMFWÏ
A MFTEJBSSIÏFTQSPGVTFT
Question 6 – QCM
B MFTWPNJTTFNFOUT
$PNNFOUBOBMZTF[WPVTMFUSPVCMFBDJEPCBTJRVF
C MhJOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑ
A acidose respiratoire
D MhBDJEPDÏUPTFEJBCÏUJRVF
B alcalose respiratoire
E l'intoxication aux morphiniques
C acidose mixte
D BDJEPTFNÏUBCPMJRVFBWFDUSPVBOJPOJRVFQMBTNB- Question 8 – QCM
tique normal Une radiographie et un scanner du thorax sont
E BDJEPTFNÏUBCPMJRVFBWFDUSPVBOJPOJRVFQMBTNB- SÏBMJTÏT
UJRVFÏMFWÏ

%BOT DF DPOUFYUF  RVFMMF T


 DPODMVTJPO T
 WPVT C MB TJOVTJUF SÏTJTUBOUF BV USBJUFNFOU QBS BNPYJDJM-
TFNCMF OU
KVTUF T
RVBOUËMhJOUFSQSÏUBUJPOEFTJNBHFT MJOFBDJEFDMBWVMBOJRVF
A BTQFDU EhJOGBSDUVT QVMNPOBJSF EV MPCF TVQÏSJFVS D MFTOPEVMFTFYDBWÏTWVTBVTDBOOFS
droit E MBHMPNÏSVMPOÏQISJUFSBQJEFNFOUQSPHSFTTJWF
B QSÏTFODFEFOPEVMFTFYDBWÏTTVSMBDPVQFEFTDBOOFS
C BTQFDUEFQOFVNPQBUIJFGSBODIFMPCBJSFBJHVÑEV
MPCFJOGÏSJFVSESPJU Question 10 – QCM
D aspect typique d'œdème pulmonaire aigu 1BSNJ MFT QBUIPMPHJFT TVJWBOUFT  MBRVFMMF
E BTQFDU DPNQBUJCMF BWFD VOF HSBOVMPNBUPTF BWFD (lesquelles) est (sont) responsable(s) d'insuffi-
QPMZBOHÏJUF NBMBEJFEF8FHFOFS
TBODF SÏOBMF BJHVÑ PSHBOJRVF TFDPOEBJSF Ë VOF
HMPNÏSVMPOÏQISJUF
Question 9 – QCM A MB OÏQISPTF MJQPÕEJRVF TZOESPNF OÏQISPUJRVF Ë
À ce stade, parmi les arguments cliniques et radio- MÏTJPOTHMPNÏSVMBJSFTNJOJNFT

MPHJRVFT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT


 FTU TPOU
 B MBHMPNÏSVMPQBUIJFFYUSBNFNCSBOFVTF
ÏWPDBUFVS T
 EF HSBOVMPNBUPTF BWFD QPMZBOHÏJUF C MFTZOESPNFEF(PPEQBTUVSF
(maladie de Wegener) ? D MB HSBOVMPNBUPTF BWFD QPMZBOHÏJUF NBMBEJF EF
A MhBCTFODFEFTJHOFTDVUBOÏT Wegener)
B l'HTA E MBQPMZBOHÏJUFNJDSPTDPQJRVF
Cas cliniques 1
Question 11 – QCM Cas clinique 4 – mixte +++
&O BOBMZTBOU MhFOTFNCMF EV EPTTJFS  WPUSF IZQPUIÒTF
6OFGFNNFEFøBOTFTUIPTQJUBMJTÏFQPVSEPVMFVST
FTUEPODDFMMFEhVOFHSBOVMPNBUPTFBWFDQPMZBOHÏJUF
EPSTPMPNCBJSFT ÏWPMVBOU EFQVJT ø NPJT -FT EPV-
(maladie de Wegener).
leurs sont nocturnes et diurnes, touchent le rachis
2VFM T
 FTU TPOU
 MF T
 NÏDBOJTNF T
 QPUFOUJFMMFNFOU
FU MFT DÙUFT &MMF TF QMBJOU EhVOF TPJG JOUFOTF EFQVJT
SFTQPOTBCMF T
EFMhBOÏNJFEBOTDFDPOUFYUF
quelques jours.
A BOÏNJFIÏNPMZUJRVFBVUPJNNVOF
t "OUÏDÏEFOUTø  BVDVO %FVY HSPTTFTTFT TBOT
B BOÏNJFIÏNPMZUJRVFNÏDBOJRVFBWFDTDIJ[PDZUFT
problème.
C BOÏNJF TFDPOEBJSF BVY IÏNPSSBHJFT JOUSB
t 5SBJUFNFOUøBVDVO FOEFIPSTEFMBQSJTFSÏDFOUF
BMWÏPMBJSFT
d'antalgiques de palier  2, qui soulagent mal les
D BOÏNJFJOGMBNNBUPJSF
douleurs.
E BOÏNJFTFDPOEBJSFËMhIÏNBUVSJFNJDSPTDPQJRVF
t &YBNFOøDMJOJRVFø
o ÏUBUHÏOÏSBMDPUÏ0.4
Question 12 – QCM
o BNBJHSJTTFNFOU oøøLH
TBOTGJÒWSF
1BSNJMFTUFTUTJNNVOPMPHJRVFTTVJWBOUT MFRVFM MFT-
o QSFTTJPOBSUÏSJFMMFøøNNø)HFOQPTJUJPO
RVFMT
 FTU TPOU
 ÏWPDBUFVS T
 EhVOF HSBOVMPNBUPTF
DPVDIÏFFUøNNø)HEFCPVUGSÏRVFODF
BWFDQPMZBOHÏJUF
DBSEJBRVFøNJO
A BOUJDPSQTBOUJOVDMÏBJSFT
o TZOESPNF SBDIJEJFO EBOT MB SÏHJPO EPSTPMPN-
B BOUJDPSQTBOUJDZUPQMBTNFEFTQPMZOVDMÏBJSFTOFV-
CBJSFTBOTTJHOFSBEJDVMBJSFMFTSÏGMFYFTPTUÏP-
trophiles de type cytoplasmique
UFOEJOFVYTPOUOPSNBVYFUMFTSÏGMFYFTDVUBOÏT
C BOUJDPSQTBOUJDZUPQMBTNFEFTQPMZOVDMÏBJSFTOFV-
QMBOUBJSFTTPOUFOGMFYJPOCJMBUÏSBMF
USPQIJMFTEFUZQFQÏSJOVDMÏBJSF
– le reste de l'examen clinique est normal.
D BOUJDPSQTEJSJHÏTDPOUSFMBQSPUÏJOBTF
t &YBNFOTCJPMPHJRVFTTBOHVJOTø

Énoncés
E IZQPDPNQMÏNFOUÏNJF
o JPOPHSBNNFø  TPEJVN ø ø NNPM- QPUBT-
TJVNø øNNPM-DIMPSFøøNNPM-CJDBS-
Question 13 – QCM CPOBUFTøøNNPM-DBMDÏNJFø øNNPM-
2VFMMF T
 FTU TPOU
 EBOT DF DBT QSÏDJT  MB MFT
 QIPTQIBUÏNJFø øNNPM-
QSPQPTJUJPO T
FYBDUF T
DPODFSOBOUMBCJPQTJFSÏOBMF o QSPUJEFTøøH-BMCVNJOÏNJFø øH-
A FMMFOhFTUQBTJOEJRVÏFDBSMFTUFTUTCJPMPHJRVFTOPO o DSÏBUJOJOFøøμNPM- 9
JOWBTJGTQFSNFUUFOUEFQPSUFSMFEJBHOPTUJD o HMZDÏNJFø øNNPM-
B FMMF FTU DPOUSFJOEJRVÏF EV GBJU EF MhBOÏNJF EV o UFTUTIÏQBUJRVFTOPSNBVY
patient o /'4ø  IÏNPHMPCJOF ø  ø HE- 7(. ø μ ;
C FMMFEPJUÐUSFQSPHSBNNÏFËEJTUBODFEFMBQPVTTÏF $$.) ø ø H- SÏUJDVMPDZUFT ø NN ;
BJHVÑ MFVDPDZUFTøNN BWFDVOFGPSNVMFOPS-
D FMMFOÏDFTTJUFVODPOUSÙMFQSÏBMBCMFEFMBQSFTTJPO NBMFQMBRVFUUFTøNN.
BSUÏSJFMMF 6OTDBOOFS DMJDIÏTBWFDFUTBOTJOKFDUJPOEFQSPEVJUT
E FMMFBVOJOUÏSÐUQSPOPTUJRVF EFDPOUSBTUF
BÏUÏSÏBMJTÏ
Question 14 – QCM
-BCJPQTJFSÏOBMFBÏUÏSÏBMJTÏF2VFMMF T
FTU TPOU
MB
MFT
MÏTJPO T
IJTUPMPHJRVF T
RVFMhPOQFVUPCTFSWFSFO
DBTEFHSBOVMPNBUPTFBWFDQPMZBOHÏJUF
A QSPMJGÏSBUJPOFOEPDBQJMMBJSF
B QSPMJGÏSBUJPOFYUSBDBQJMMBJSF
C MÏTJPOT EF WBTDVMBSJUF OÏDSPTBOUF EFT QFUJUT
WBJTTFBVY
D EÏQÙUTFOEPNFNCSBOFVYEh*H( Eh*H" EF$FU
de C1q en immunofluorescence
E BCTFODF EF EÏQÙUT TJHOJGJDBUJGT EhJNNVOPHMPCV-
MJOFTPVEFDPNQMÏNFOUFOJNNVOPGMVPSFTDFODF
Question 15 – QCM
1BSNJ MFT USBJUFNFOUT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT
 FTU
TPOU
JOEJRVÏ T
FODBTEFQPVTTÏFEFHSBOVMPNBUPTF
BWFDQPMZBOHÏJUF
A corticoïdes
B ciclosporine
C JNNVOPHMPCVMJOFTQPMZWBMFOUFT Question 1 – QROC
D ÏDIBOHFTQMBTNBUJRVFT 2VFMMF FTU MB QSJODJQBMF BOPNBMJF RVF WPVT PCTFSWF[
E cyclophosphamide TVSDFDMJDIÏ
Cas cliniques

Question 2 – QCM
Protéines totales Rapport A/G = 1,14
1BSNJMFTSÏTVMUBUTCJPMPHJRVFTTVJWBOUT MFRVFMOÏDFT-
= 78,7 g/L
site un traitement en urgence ?
A MBDSÏBUJOJOÏNJFËøμNPM-
B MBLBMJÏNJFË øNNPM-
% Normales g/L Normales
C MBCJDBSCPOBUÏNJFËøNNPM- (%) (g/L)
D MBDBMDÏNJFË øNNPM-
E MBQIPTQIBUÏNJFË øNNPM- Albumine 53,3 < 55,8–66,1 41,9 40,2–47,6
Question 3 – QCM Alpha 1 4,6 2,9–4,9 3,6 2,1–3,5
1BSNJ MFT TJHOFT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT
 QFV WFO
U Alpha 2 11,3 7,1–11,8 8,9 5,1–8,5
ÐUSFFOSBQQPSUBWFDVOFIZQFSDBMDÏNJFBJHVÑ
Bêta 9,8 8,4–13,1 7,7 6,0–9,4
A OBVTÏFTFUWPNJTTFNFOUT
B IÏNJQMÏHJF Gamma 21,0 > 11,1–18,8 16,5 8,0–13,5
C polyuro-polydipsie 1 18,1 14,2
D DSJTFEFUÏUBOJF
E BMMPOHFNFOUEFMhFTQBDF25TVSMh&$( « 1 » : concentration du pic.
F confusion
A JM ThBHJU EhVOF JNNVOPÏMFDUSPQIPSÒTF EFT QSP-
Question 4 – QCM UÏJOFTQMBTNBUJRVFT
-h&$(FTUOPSNBM7PVTBWF[EJBHOPTUJRVÏVOFIZQFS- B l'examen est normal
DBMDÏNJFBWFDMZTFPTTFVTF C il existe un bloc bêta-gamma
Dans ce contexte, quelle(s) est (sont) la (les) D il existe un pic monoclonal
proposition(s) exacte(s) concernant la physiopatholo- E il existe une diminution des gammaglobulines
HJFEFMhIZQFSDBMDÏNJF normales
A si on la dosait, la PTH serait basse
B TJPOMBEPTBJU MBWJUBNJOFø%TFSBJUBVHNFOUÏF Question 7 – QCM
C MFQSJODJQBMNÏDBOJTNFJNQMJRVÏEBOTMhIZQFSDBMDÏ- 7PVTTVTQFDUF[VONZÏMPNF2VFM T
FTU TPOU
QBSNJ
mie est dans ce cas l'augmentation de l'absorption MFT FYBNFOT DPNQMÏNFOUBJSFT TVJWBOUT  DFMVJ DFVY

intestinale de calcium VUJMF T
BVEJBHOPTUJDQSÏDJTEFDFQJDNPOPDMPOBMFU
10 D MhIZQFSDBMDÏNJFFTUEBOTDFDBTTFDPOEBJSFËMhBVH- de son retentissement clinique ?
NFOUBUJPOEFMBSÏTPSQUJPOPTTFVTF A frottis sanguin à la recherche de plasmocytes
E MhIZQFSDBMDÏNJF FTU EBOT DF DBT FO QBSUJF TFDPO- circulants
EBJSFËMhJOTVGGJTBODFSÏOBMF B NZÏMPHSBNNFQPVSBOBMZTFDZUPMPHJRVF
C JNNVOPGJYBUJPOEFTQSPUÏJOFTTBOHVJOFT
Question 5 – QCM D CJPQTJFPTUÏPNÏEVMMBJSF
2VFMMF T
FTU TPOU
WPUSF WPT
QSFTDSJQUJPO T
JOJUJBMF T
 E QSPUÏJOVSJF
A IPTQJUBMJTBUJPOFOSÏBOJNBUJPOPVFOTPJOTJOUFOTJGT
EFOÏQISPMPHJF Question 8 – QCM
B QSFTDSJQUJPOEFTPMVUÏHMVDPTÏø -hJNNVOPGJYBUJPOTBOHVJOFNFUFOÏWJEFODFVOF*H(
C QSFTDSJQUJPOEF/B$MøH- LBQQBNPOPDMPOBMF
D antalgiques à la demande 2VFMMF T
 QSPQPTJUJPO T
 WPVT TFNCMF OU
 FYBDUF T

E pamidronate DPODFSOBOUMhBOÏNJFDPOTUBUÏFËMhFOUSÏF
A JMThBHJUEhVOFBOÏNJFOPSNPDISPNFFUOPSNPDZUBJSF
Question 6 – QCM
B JMThBHJUEhVOFBOÏNJFSÏHÏOÏSBUJWF
*OUFSQSÏUF[MhFYBNFOTBOHVJORVJGJHVSFDJEFTTPVT
C MhBCTFODF EF UISPNCPQÏOJF JOEJRVF RVF MhBOÏNJF
OhFTUQBTMJÏFBVNZÏMPNF
D EBOTDFDPOUFYUF MBQSÏTFODFEhVOFBOÏNJFJNQPTF
de rechercher un saignement chronique
E TPOJOUFOTJUÏQFVUÐUSFTPVTFTUJNÏFQBSMBEÏTIZ-
dratation extracellulaire
Question 9 – QROC
Au troisième jour d'hospitalisation, à l'occasion d'un
FGGPSUEFUPVYTVSWJFOUVOFEPVMFVSSBEJDVMBJSFJOUFOTF
FUQFSTJTUBOUF CJMBUÏSBMF EFOJWFBV-*MOhZBQBTEF
USPVCMF WÏTJDPTQIJODUÏSJFO -hFYBNFO OFVSPMPHJRVF
NFUFOÏWJEFODFVOTZOESPNFQZSBNJEBMTBOTEÏGJDJU
TFOTJUJWPNPUFVSTPVTMÏTJPOOFM
2VFTVTQFDUF[WPVT
Question 10 – QCM
1BSNJMFTNFTVSFTTVJWBOUFT MBRVFMMF MFTRVFMMFT
WPVT
QBSBÔ TTFO
UBQQSPQSJÏF T

Cas cliniques 1
A antalgiques de palier 1 B NJDSPTDPQJF PQUJRVFø  OÏDSPTF UVCVMBJSF BJHVÑ
B LJOÏTJUIÏSBQJFNPUSJDFEFTNFNCSFTJOGÏSJFVST BWFD QSÏTFODF EF DZMJOESFT PCTUSVDUJGT JNNVOP-
C immobilisation stricte au lit GMVPSFTDFODFø  GJYBUJPO NPOPUZQJRVF EF DIBÔOF
D scintigraphie osseuse en urgence MÏHÒSFLBQQBBVOJWFBVEFTDZMJOESFTPCTUSVBOUMFT
E *3.NÏEVMMBJSFFOVSHFODF lumières tubulaires
F BWJTOFVSPDIJSVSHJDBM C NJDSPTDPQJF PQUJRVFø  QSPMJGÏSBUJPO FYUSBDBQJMMBJSF
formant des croissants cellulaires ; immunofluores-
Question 11 – QCM
DFODFøBCTFODFEFEÏQÙUTTJHOJGJDBUJGT
"QSÒTBWJTOFVSPDIJSVSHJDBM VOFSBEJPUIÏSBQJFDFOUSÏF
D NJDSPTDPQJF PQUJRVFø  JOUFSTUJUJVN SÏOBM NBTTJWF-
TVS5-DPNCJOÏFËVOFDPSUJDPUIÏSBQJFFTUFOUSF-
NFOUJOGJMUSÏ QBSEFTDFMMVMFTNPOPOVDMÏÏFT BWFD
prise. Un bon effet antalgique est obtenu dès la fin de
QSÏTFODF EhÏPTJOPQIJMFT JNNVOPGMVPSFTDFODFø 
la première semaine de ce traitement. La patiente est
absence d'anomalies
BQZSÏUJRVF-BQSFTTJPOBSUÏSJFMMFFTUËøNNø)H
E NJDSPTDPQJFPQUJRVFøBCTFODFEFQSPMJGÏSBUJPOEFT
L'auscultation cardiopulmonaire est normale. Les exa-
DFMMVMFTHMPNÏSVMBJSFT NFNCSBOFTCBTBMFTHMPNÏSV-
NFOTCJPMPHJRVFTTPOUMFTTVJWBOUTø
MBJSFTÏQBJTTJFTFUJSSÏHVMJÒSFTJNNVOPGMVPSFTDFODFø
t DSÏBUJOJOÏNJFøøμNPM-
WPMVNJOFVY EÏQÙUT Eh*H( FU EF $ TVS MF WFSTBOU
t JPOPHSBNNFQMBTNBUJRVFøOBUSÏNJFøøNNPM-
FYUFSOFEFMBNFNCSBOFCBTBMFHMPNÏSVMBJSF
LBMJÏNJFø øNNPM-CJDBSCPOBUÏNJFøøNNPM-
DBMDÏNJFø øNNPM- Question 14 – QCM
t JPOPHSBNNF VSJOBJSFø  OBUSJVSÒTF ø ø NNPM- &OEFIPSTEFTDIJNJPUIÏSBQJFTEVNZÏMPNF JOEJRVF[ 
LBMJVSÒTFøøNNPM- QBSNJMFTNFTVSFTTVJWBOUFT DFMMF T
RVJQFV WFO
UQSÏ-
t DSÏBUJOJOVSJFøøNNPM- WFOJSVOFUFMMFDPNQMJDBUJPOSÏOBMF
t CBOEFMFUUFVSJOBJSFøQSPUÏJOVSJFø o
TBOHø o
MFV- A boissons abondantes
DPDZUFTø o
Q)VSJOBJSFø

Énoncés
B SFTUSJDUJPOTPEÏF
t QSPUÏJOVSJFø øH- C prescription d'un inhibiteur de l'enzyme de
-BEJVSÒTFFTUDPOTFSWÏF øN-QBSøIFVSFT
FUJM DPOWFSTJPO
OhZBQBTEFHMPCFWÏTJDBM D ÏWJUFS MB QSFTDSJQUJPO EhFYBNFO SBEJPMPHJRVF BWFD
-hÏDIPHSBQIJFSÏOBMFFTUOPSNBMF injection d'iode
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) E alcaliniser les urines
BQSÒTBOBMZTFEFDFTSÏTVMUBUT 11
A MB EJVSÒTF DPOTFSWÏF ÏMJNJOF MF EJBHOPTUJD EF
OÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑ
B JMGBVUGBJSFVOFJNNVOPÏMFDUSPQIPSÒTF JNNVOP- Cas clinique 5 – mixte ++
GJYBUJPO
EFTQSPUÏJOFTVSJOBJSFT 6OIPNNFEFøBOTFTUIPTQJUBMJTÏQPVSEZTQOÏF*M
C MBQSPUÏJOVSJFTFNCMFHMPNÏSVMBJSFDBSBCPOEBOUF BQPVSBOUÏDÏEFOUTVOFIZQFSUFOTJPOBSUÏSJFMMFEFQVJT
D MBQSPUÏJOVSJFFTUWSBJTFNCMBCMFNFOUDPOTUJUVÏFEF VOFEJ[BJOFEhBOOÏFTFUVOEJBCÒUFEFUZQFøEFQVJT
MhJNNVOPHMPCVMJOF(LBQQBFOUJÒSFNPOPDMPOBMF øBOT4POUSBJUFNFOUBVMPOHDPVSTBTTPDJFø
E MB QSPUÏJOVSJF TFNCMF DPNQPTÏF NBKPSJUBJSFNFOU t NFUGPSNJOFøNHøøDQQBSKPVS
EF DIBÔOFT MÏHÒSFT EhJNNVOPHMPCVMJOFT DBS FMMF t HMJCFODMBNJEFøøDQQBSKPVS
OhFTUQBTEÏUFDUÏFËMBCBOEFMFUUFVSJOBJSF t BNMPEJQJOFøNHøøDQQBSKPVS
t BUÏOPMPMøNHøøDQQBSKPVS
Question 12 – QCM
-FTEFSOJFSTFYBNFOTSFNPOUFOUËøBOTøDSÏBUJOJOF
2VFMMF T
 FTU TPOU
 WPUSF WPT
 DPODMVTJPO T
 DPODFS-
plasmatique à 150 μNPM-QSPUÏJOVSJFËøHQBSKPVS
OBOUMhBUUFJOUFSÏOBMF
SÏUJOPQBUIJFEJBCÏUJRVF-FTVJWJTFNCMFJSSÏHVMJFS
A JOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ GPODUJPOOFMMF DBS MFT
t &YBNFOø
VSJOFTTPOUDPODFOUSÏFT
o QPJETøøLH
B JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPSHBOJRVFDBSMFSBQQPSU
o QSFTTJPOBSUÏSJFMMFøøNNø)H
$SÏBUJOJOF VSJOBJSF
 $SÏBUJOJOF QMBTNBUJRVF
 FTU
o GSÏRVFODFDBSEJBRVFøNJO
JOGÏSJFVSËø
o UFNQÏSBUVSFøø¡$
C JOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ PSHBOJRVF TFDPOEBJSF Ë
o 4Q02øøFOBJSBNCJBOU
VOFOÏQISPDBMDJOPTF
o CSVJUTEVD”VSSÏHVMJFST
D JOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ PSHBOJRVF EhPSJHJOF
o SÉMFTDSÏQJUBOUTBVYEFVYCBTFT
HMPNÏSVMBJSF
o ”EÒNFTEFTNFNCSFTJOGÏSJFVSTFUEFTMPNCFT
E JOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ PSHBOJRVF TFDPOEBJSF Ë
t %FTFYBNFOTDPNQMÏNFOUBJSFTTPOUQSFTDSJUTø
MB QSÏDJQJUBUJPO JOUSBUVCVMBJSF EF DIBÔOFT MÏHÒSFT
o EBOTMFTBOHø
monoclonales
– IÏNPHMPCJOFøøHE-
Question 13 – QCM – BMCVNJOÏNJF ø ø H- QSPUJEFT UPUBVY
2VFM SÏTVMUBU EF CJPQTJF SÏOBMF FTU MF QMVT QSPCBCMF
øøH-
dans cette situation ?
A NJDSPTDPQJFPQUJRVFøMÏTJPOTEFNJDSPBOHJPQBUIJF – VSÏF ø ø NNPM- DSÏBUJOJOÏNJFø 
UISPNCPUJRVF UPVDIBOU MB QMVQBSU EFT BSUÏSJPMFT ø μNPM- %'( FTUJNÏø  ø N-
JNNVOPGMVPSFTDFODFøBCTFODFEhBOPNBMJFT NJO øN2 (MDRD) ;
Cas cliniques

– DBMDÏNJFø øNNPM-QIPTQIBUÏNJF D BDJEPTFNÏUBCPMJRVFBWFDUSPVBOJPOJRVFQMBTNB-


øøNNPM- tique normal
E acidose respiratoire
– OBUSÏNJF ø ø NNPM- LBMJÏNJF
øøNNPM-DIMPSÏNJFøøNNPM- Question 4 – QCM
– HMZDÏNJFøøNNPM- 7PVTBWF[QPSUÏMFEJBHOPTUJDEhBDJEPTFNÏUBCPMJRVF
– HB[EVTBOH BJSBNCJBOU
øQ)ø  BWFD USPV BOJPOJRVF QMBTNBUJRVF BVHNFOUÏ 1BSNJ
MFTTJUVBUJPOTTVJWBOUFT MBRVFMMF MFTRVFMMFT
QFV WFO
U
102øøNNø)H1$02øøNNø)H
ÐUSFBTTPDJÏF T
ËVOUFMUSPVCMF
CJDBSCPOBUFTøNNPM- A JOTVGGJTBODFSÏOBMF
o EBOTMFTVSJOFTø B EJBSSIÏFQSPGVTF
– CBOEFMFUUFøTBOHø o
MFVDPDZUFT o
QSP- C acidose lactique
UÏJOVSJF +++
DÏUPOVSJF o
 D BDJEPDÏUPTFEJBCÏUJRVF
– QSPUÏJOVSJFøøHQBSKPVS E GJTUVMFEJHFTUJWF
– TPEJVN ø ø NNPM- QPUBTTJVN Question 5 – QCM
øøNNPM-DIMPSFøøNNPM- Quelle(s) est (sont) la (les) première(s) mesure(s)
t ²DIPHSBQIJF SÏOBMFø  SFJOT EF UBJMMF TZNÏUSJRVF UIÏSBQFVUJRVF T
RVFWPVTQSFTDSJWF[DIF[DFQBUJFOU
 øDN
ËDPOUPVSTSÏHVMJFST A 02OBTBMBWFDEÏCJUBEBQUÏËMB4Q02
t 3BEJPHSBQIJFEFUIPSBYø B QFSGVTJPOEFøMJUSFEF/B$MøH-FOøIFVSFT
C EJVSÏUJRVFTEFMhBOTF
D BOUJCJPUIÏSBQJFQBSDÏQIBMPTQPSJOFEFeHÏOÏSBUJPO
E arrêt de la metformine

Question 6 – QCM
$PNNFOUDBSBDUÏSJTF[WPVTMhBUUFJOUFSÏOBMF
A JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF
B JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPSHBOJRVF
C JOTVGGJTBODF SÏOBMF DISPOJRVF BV TUBEF  EF MB
12 NBMBEJFSÏOBMFDISPOJRVF
D JOTVGGJTBODF SÏOBMF DISPOJRVF BV TUBEFø  EF MB
NBMBEJFSÏOBMFDISPOJRVF
E OÏQISPQBUIJFHMPNÏSVMBJSF

Question 7 – QROC
2VFMMFFTUMBDBVTFMBQMVTQSPCBCMFEFMBOÏQISPQBUIJF

Question 8 – QCM
Question 1 – QCM 4VSRVFM T
BSHVNFOU T
BQQVZF[WPVTWPUSFEJBHOPTUJD
%BOTDFDPOUFYUF RVFMEJBHOPTUJDWPVTQBSBÔUMFQMVT A MhBODJFOOFUÏEVEJBCÒUF
probable sur cette radiographie ? B MhFYJTUFODFEhVOFSÏUJOPQBUIJFEJBCÏUJRVF
A QOFVNPQBUIJFCBDUÏSJFOOF C la radiographie de thorax
B QOFVNPQBUIJFWJSBMF D MBTÏWÏSJUÏEFMhBDJEPTFNÏUBCPMJRVF
C œdème pulmonaire aigu E MBQSPUÏJOVSJFËøHQBSKPVS
D fibrose interstitielle
E IÏNPSSBHJFJOUSBBMWÏPMBJSF Question 9 – QCM
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
Question 2 – QCM DPODFSOBOUMFTBUUFJOUFTSÏOBMFTBTTPDJÏFTBVEJBCÒUF
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) A MBNJDSPBMCVNJOVSJFFTUEÏGJOJFQBSVOFBMCVNJOV-
DPODFSOBOUMhÏUBUEhIZESBUBUJPOEVQBUJFOU SJFDPNQSJTFFOUSFFUøNHQBSøIFVSFT
A EÏTIZESBUBUJPOFYUSBDFMMVMBJSF B au cours du diabète de type  1, le diagnostic de
B EÏTIZESBUBUJPOJOUSBDFMMVMBJSF MB OÏQISPQBUIJF EJBCÏUJRVF BWFD QSPUÏJOVSJF QFVU
C hyperhydratation extracellulaire être fait lors du diagnostic du diabète
D ÏUBUEhIZESBUBUJPOJOUSBDFMMVMBJSFOPSNBM C au cours du diabète de type  2, le diagnostic de
E hyperhydratation intracellulaire MB OÏQISPQBUIJF EJBCÏUJRVF BWFD QSPUÏJOVSJF QFVU
être fait lors du diagnostic du diabète
Question 3 – QCM D MB TUÏOPTF EF MhBSUÒSF SÏOBMF FTU QBSUJDVMJÒSFNFOU
$PNNFOUDBSBDUÏSJTF[WPVTMFUSPVCMFBDJEPCBTJRVF GSÏRVFOUFDIF[MFTVKFUEJBCÏUJRVFEFUZQFø
A BMDBMPTFNÏUBCPMJRVF E MBSÏBMJTBUJPOEhVOFCJPQTJFSÏOBMFOhFTUQBTTZT-
B alcalose respiratoire UÏNBUJRVF MPSTRVhPO TVTQFDUF VO EJBHOPTUJD EF
C BDJEPTFNÏUBCPMJRVFBWFDUSPVBOJPOJRVFQMBTNB- OÏQISPQBUIJFEJBCÏUJRVFBVDPVSTEVEJBCÒUFEF
UJRVFBVHNFOUÏ UZQFøFOQSÏTFODFEhVOFSÏUJOPQBUIJFEJBCÏUJRVF
Cas cliniques 1
Question 10 – QCM Question 14 – QCM
$PNNFOUJOUFSQSÏUF[WPVTMBQIPTQIBUÏNJF 2VFMMF T
 FTU TPOU
 WPUSF WPT
 QSPQPTJUJPO T
 DPODFS-
A MBQIPTQIBUÏNJFFTUÏMFWÏF OBOU MB QSJTF FO DIBSHF EF DFUUF JOTVGGJTBODF SÏOBMF
B MFUSPVCMFFTUTFDPOEBJSFËMBDBSFODFFOWJUBNJOFø% chronique terminale ?
C MF USPVCMF FTU TFDPOEBJSF Ë VOF GVJUF SÏOBMF EF A organiser une consultation rapide pour informa-
phosphate UJPO TVS MFT EJGGÏSFOUFT UFDIOJRVFT EhÏQVSBUJPO
D le trouble est secondaire à une augmentation de FYUSBSÏOBMF IÏNPEJBMZTFFUEJBMZTFQÏSJUPOÏBMF

MhBCTPSQUJPOEJHFTUJWFEVQIPTQIBUF B OFQBTPSHBOJTFSEFDPOTVMUBUJPOFOWVFEhVOF
E MFUSPVCMFFTUTFDPOEBJSFËVOFSÏEVDUJPOEVEÏCJU USBOTQMBOUBUJPO SÏOBMF EV GBJU EF MhÉHF EV
EFGJMUSBUJPOHMPNÏSVMBJSF patient
C QSÏTFSWFSMFDBQJUBMWFJOFVYEhVONFNCSFTVQÏSJFVS
Question 11 – QCM
D PSHBOJTFSVOFOÏQISFDUPNJFQSÏBMBCMFËVOFUSBOT-
*M Z B ø BOT DSÏBUJOJOF QMBTNBUJRVF Ë ø μNPM- FU
QMBOUBUJPOSÏOBMFÏWFOUVFMMF
QSPUÏJOVSJF Ë ø H QBS KPVS  SÏUJOPQBUIJF EJBCÏUJRVF

E WBDDJOFSDPOUSFMhIÏQBUJUF#
RVFMMF T
 BVSBJ FO
U ÏUÏ WPUSF WPT
 QSPQPTJUJPO T

UIÏSBQFVUJRVF T
 QPVS SBMFOUJS MB QSPHSFTTJPO EF MhJO-
TVGGJTBODFSÏOBMF
A DPOUSÙMF EV EJBCÒUFø  )C"D <ø ø  TJ MF %'( Cas clinique 6 – QCM ++
FTUJNÏDPSSFTQPOEBJUBVTUBEFFU<øøTJMF%'( 6O KFVOF IPNNF EF ø BOT FTU BESFTTÏ FO DPOTVM-
FTUJNÏDPSSFTQPOEBJUBVYTUBEFTFU UBUJPO QBS MB NÏEFDJOF EV USBWBJM QPVS QSPUÏJOVSJF
B SÏHJNFOPSNPTPEÏEVGBJUEFMBQFSUFEFTFMBTTP- EÏDPVWFSUFËMBCBOEFMFUUF*MOFQSFOEBVDVOUSBJUF-
DJÏFËMBHMZDPTVSJF ment. Il fume 10 cigarettes par jour et occasionnelle-
C SÏHJNFQBVWSFFOQSPUJEFTBWFDBQQPSUT<ø øHLH ment du cannabis.
par jour -BQSFTTJPOBSUÏSJFMMFFTUËøNNø)H-FSFTUFEF

Énoncés
D DPOUSÙMFUFOTJPOOFMFOQSJWJMÏHJBOUMFTCMPRVFVSTEV l'examen clinique est normal.
TZTUÒNFSÏOJOFBOHJPUFOTJOFBMEPTUÏSPOF -FTQSFNJFSTFYBNFOTCJPMPHJRVFTTPOUMFTTVJWBOUTø
E ÏWJDUJPOEFTUSBJUFNFOUTOÏQISPUPYJRVFT t &YBNFOTTBOHVJOTø
o /'4ø  IÏNPHMPCJOF ø  ø HE- MFVDPDZUFT
Question 12 – QCM øNNBWFDGPSNVMFOPSNBMFQMBRVFUUFT
-FQBUJFOURVJUUFMFTFSWJDFFUEPJUÐUSFSFWVFODPOTVM- øNN ; 13
UBUJPO.BJTNBMHSÏWPTCPOTDPOTFJMTFUQSFTDSJQUJPOT  o VSÏFøøNNPM-DSÏBUJOJOFøøμNPM-
MF QBUJFOU OF SFWJFOU QBT WPVT WPJS FU FTU BENJT FO o OBUSÏNJFøøN&R-LBMJÏNJFø øN&R-
VSHFODFøNPJTQMVTUBSEQPVSjNBMBJTFBWFDDSBNQFT DIMPSÏNJFøøN&R-
NVTDVMBJSFTx-hFYBNFODMJOJRVFNFUFOÏWJEFODFVOF t &YBNFOTVSJOBJSFTø
QSFTTJPOBSUÏSJFMMFËøNNø)H EFTSÉMFTDSÏQJ- o QSPUÏJOVSJFø øH-
UBOUT BVY CBTFT QVMNPOBJSFT  VOF EJVSÒTF FTUJNÏF Ë o DSÏBUJOJOVSJFøøNNPM-
ø N- QBS KPVS -B DSÏBUJOJOÏNJF FTU Ë ø μNPM- o &$#6ø  IÏNBUJFT ø N- MFVDPDZUFT
%'(FTUJNÏËøN-NJO øN2). Les premiers exa- øN-DVMUVSFTUÏSJMF
NFOT JOEJRVFOUø  OBUSÏNJF ø ø NNPM- LBMJÏNJF t ²DIPHSBQIJFSÏOBMFø
ø øNNPM-CJDBSCPOBUFTøøNNPM- o SFJOESPJUø øDN DPOUPVSCPTTFMÏ QBTEFEJMB-
2VFM T
 FTU TPOU
 MF T
 TJHOF T
 RVF WPVT QPVWF[ UBUJPOEFTDBWJUÏTQZÏMPDBMJDJFMMFT
DPOTUBUFSTVSMh&$(EBOTDFUUFTJUVBUJPO o SFJOHBVDIFø øDN QSÏTFODFEhVOFFODPDIF
A EFTHSBOEFTPOEFT5BNQMFTFUTZNÏUSJRVFTEBOT DPSUJDBMF QPMBJSF TVQÏSJFVSF  DBWJUÏT OPO EJMB-
UPVUFTMFTEÏSJWBUJPOT UÏFT
B VOTVTEÏDBMBHFEVTFHNFOU45FO777
C des ondes U
D un flutter auriculaire Question 1 – QCM
E un bloc sino-auriculaire Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
DPODFSOBOU MhFTUJNBUJPO EF MB QSPUÏJOVSJF EFT
Question 13 – QCM øIFVSFTËQBSUJSEhVOÏDIBOUJMMPOVSJOBJSF
-h&$(NFUFOÏWJEFODFVOFBVHNFOUBUJPOEJGGVTFEF A POOFQFVUQBTFTUJNFSMBQSPUÏJOVSJFEFTøIFVSFT
l'amplitude des ondes T. TVSVOÏDIBOUJMMPOVSJOBJSF
Quelle(s) est (sont) la (les) prescription(s) qui B MhFTUJNBUJPO EF MB QSPUÏJOVSJF EFT ø IFVSFT FTU
s'impose(nt) en urgence pour traiter cette ÏHBMFË GPJTMBQSPUÏJOVSJFTVSÏDIBOUJMMPO
IZQFSLBMJÏNJF C MhFTUJNBUJPOEFMBQSPUÏJOVSJFEFTøIFVSFTTFDBM-
A injection d'une ampoule de gluconate de calcium DVMF HSÉDF BV SBUJP 1SPUÏJOVSJF TVS ÏDIBOUJMMPO

B perfusion de 1  litre de bicarbonate de sodium $SÏBUJOJOVSJFTVSÏDIBOUJMMPO

 ø
FOøIFVSFT D MhFTUJNBUJPO EF MB QSPUÏJOVSJF EFT ø IFVSFT
C EJVSÏUJRVFTEFMhBOTFFOJOUSBWFJOFVYËMBEPTFEF FTU ÏHBMF BV QSPEVJU 1SPUÏJOVSJF TVS ÏDIBOUJM-
250 mg lon) ×ø $SÏBUJOJOVSJFTVSÏDIBOUJMMPO

D EJVSÏUJRVFUIJB[JEJRVFËMBEPTFEFøNHper os E EBOTDFDBTQSÏDJT MBQSPUÏJOVSJFEFTøIFVSFTFTU


E IÏNPEJBMZTFFOVSHFODF FTUJNÏFËFOWJSPOøNHQBSøIFVSFT
Cas cliniques

Question 2 – QCM Question 7 – QCM
1BSNJMFTBOUÏDÏEFOUTFUTJHOFTGPODUJPOOFMTTVJWBOUT  -h)5" FTU DPOGJSNÏF 2VFM T
 USBJUFNFOU T
 BMMF[WPVT
MFRVFMPVMFTRVFMTSFDIFSDIF[WPVTFOQBSUJDVMJFSDIF[ proposer en première intention pour traiter cette
ce jeune homme ? HTA ?
A BOUÏDÏEFOUTGBNJMJBVYEFQPMZLZTUPTFSÏOBMF A un bêtabloquant
B BOUÏDÏEFOUTQFSTPOOFMTEhJOGFDUJPOTVSJOBJSFTEBOT B un alphabloquant
l'enfance C un inhibiteur calcique
C OPUJPOEFjTPVGGMFBVD”VSx D VO JOIJCJUFVS EF MhFO[ZNF EF DPOWFSTJPO EF
D DSJTFTEPVMPVSFVTFTBCEPNJOBMFTEJGGVTFTSÏQÏUÏFT l'angiotensine
TBOTÏUJPMPHJFDMBJSF E VOEJVSÏUJRVFEFMhBOTF
E douleurs lombaires per-mictionnelles
Question 8 – QCM
Question 3 – QCM 2VFM T
FTU TPOU
WPUSF WPT
PCKFDUJG T
UIÏSBQFVUJRVF T

-F QBUJFOU B FV BV NPJOT USPJT ÏQJTPEFT EhJOGFDUJPOT A QSFTTJPOBSUÏSJFMMF<øNNø)H
VSJOBJSFTGÏCSJMFTQBSMFQBTTÏFUJMTFQMBJOUEFEPVMFVST B QSFTTJPOBSUÏSJFMMF<øNNø)H
lombaires per-mictionnelles. C disparition de la leucocyturie
%hBQSÒT MFT QSFNJFST ÏMÏNFOUT EPOU WPVT EJTQPTF[  D QSPUÏJOVSJF< 1 g par jour
DPNNFOU DBSBDUÏSJTF[WPVT MhBUUFJOUF SÏOBMF EF DF E QSPUÏJOVSJF< 0,5 g par jour
jeune homme ?
A OÏQISPQBUIJFBJHVÑ Question 9 – QCM
B OÏQISPQBUIJFDISPOJRVF Quelle(s) est (sont) la (les) autre(s) mesure(s)
C OÏQISPQBUIJFHMPNÏSVMBJSF OÏDFTTBJSF T
BVDPOUSÙMFEFMBQSFTTJPOBSUÏSJFMMF
D OÏQISPQBUIJFJOUFSTUJUJFMMF A interdiction des sports de combat
E OÏQISPQBUIJFWBTDVMBJSF B arrêt du tabac
C restriction protidique correspondant à un apport
Question 4 – QCM journalier < LH
1BSNJ MFT BSHVNFOUT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT
 BWF[ D SFTUSJDUJPOTPEÏF< 2 g par jour
WPVTSFUFOV T
FOGBWFVSEVEJBHOPTUJDEFOÏQISPQB- E BDUJWJUÏQIZTJRVFSÏHVMJÒSF
thie interstitielle chronique ?
A le jeune âge du patient Question 10 – QCM
14 B MFTBOUÏDÏEFOUTEhJOGFDUJPOTVSJOBJSFTEÏDSJUTQBSMF Le jeune homme se sentant en pleine forme, il ne
patient SFWJFOU QBT FO DPOTVMUBUJPO 7PVT MF SFWPZF[ ø BOT
C MBDPOTPNNBUJPOSÏHVMJÒSFEFDBOOBCJT QMVTUBSE"VDPVSTEFDFTEFSOJÒSFTBOOÏFT JMBÏUÏ
D MBQSÏTFODFEhVOFMFVDPDZUVSJF IPTQJUBMJTÏËøSFQSJTFTQPVSJOGFDUJPOVSJOBJSFGÏCSJMF
E MhBTQFDUCPTTFMÏEVSFJOESPJUFUMBQSÏTFODFEhVOF -BDSÏBUJOJOÏNJFBDUVFMMFFTUËøμNPM- DPSSFTQPO-
encoche corticale sur le rein gauche EBOU Ë VO EÏCJU EF GJMUSBUJPO HMPNÏSVMBJSF FTUJNÏ Ë
øN-NJO øN2 (MDRD).
Question 5 – QCM
2VFMFTUMFTUBEFEFDFUUFNBMBEJFSÏOBMFDISPOJRVF
2VFMEJBHOPTUJDÏWPRVF[WPVTFOQSFNJÒSFJOUFOUJPO
A stade 1
chez ce jeune homme ?
B stade 2
A un syndrome d'Alport
C TUBEF
B VOFOÏQISPQBUIJFËEÏQÙUTNÏTBOHJBVYEh*H"
D stade 4
C VOF OÏQISJUF JOUFSTUJUJFMMF DISPOJRVF TFDPOEBJSF Ë
E stade 5
VOSFGMVYWÏTJDPVSÏUÏSBM
D VOFOÏQISJUFJOUFSTUJUJFMMFDISPOJRVFTFDPOEBJSFËMB Question 11 – QCM
prise de cannabis 1BSNJMFTBOPNBMJFTCJPMPHJRVFTTVJWBOUFT MBRVFMMFPV
E VOF NBMBEJF QÏSJPEJRVF GJÒWSF NÏEJUFSSBOÏFOOF MFTRVFMMFTWPVTBUUFOEF[WPVTËUSPVWFSJDJ
familiale) A VOFIZQFSOBUSÏNJF
B VOFIZQFSLBMJÏNJF
Question 6 – QCM
C VOFIZQFSDBMDÏNJF
-FKFVOFFYUFSOFRVJWPVTBDDPNQBHOFWPVTJOUFSSPHF
D VOFIZQFSQIPTQIBUÏNJF
TVS MhJOEJDBUJPO EF MB CJPQTJF SÏOBMF DIF[ DF QBUJFOU
E VOFIZQFSVSJDÏNJF
2VFMVJEJUFTWPVT
A MB CJPQTJF FTU JOEJRVÏF DBS FMMF DPOGJSNFSB MF EJB- Question 12 – QCM
HOPTUJDÏWPRVÏ -FTFYBNFOTNFUUFOUFOÏWJEFODFVOFBMCVNJOÏNJF
B MB CJPQTJF FTU JOEJRVÏF DBS MB NJTF FO DVMUVSF EV ËøH- VOFDBMDÏNJFË øNNPM- VOFQIPTQIB-
fragment permettra d'identifier le germe respon- UÏNJFË øNNPM-FUVOF15)ËøGPJTMBOPSNBMF
TBCMFEFTÏQJTPEFTJOGFDUJFVYSÏQÏUÏT Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concer-
C MBCJPQTJFBQFVEhJOUÏSÐUEJBHOPTUJRVFEBOTDFDBT OBOUMhBOBMZTFFUMBQSJTFFODIBSHFEFDFTEPOOÏFT
D MB CJPQTJF FTU EBOHFSFVTF  MF SFJO ESPJU ÏUBOU EF A DFT SÏTVMUBUT ÏWPRVFOU VOF IZQFSQBSBUIZSPÕEJF
petite taille et donc peu ou pas fonctionnel secondaire
E VOFDZTUPHSBQIJFSÏUSPHSBEFFTUQMVTVUJMFBVEJB- B MhIZQPDBMDÏNJF FTU MJÏF BV EÏGJDJU FO WJUBNJOFø %
HOPTUJDRVFMBCJPQTJFSÏOBMF BDUJWF
Cas cliniques 1
C MhIZQFSQIPTQIBUÏNJF FTU MJÏF BV EÏGJDJU FO WJUB-
NJOFø%BDUJWF
D JMGBVUQSFTDSJSFVODIÏMBUFVSEVQIPTQIPSF
E MF SÏHJNF IZQFSQSPUJEJRVF QFSNFU EF SFTUSFJOESF
les apports alimentaires en phosphore

Question 13 – QCM
Le jeune homme comprend que le stade d'insuffi-
TBODF SÏOBMF DISPOJRVF UFSNJOBM FTU QSPDIF  FU RVhJM
GBVUFOWJTBHFSVOUSBJUFNFOUEFTVQQMÏBODF
Parmi les traitements permettant d'assurer la sup-
QMÏBODFEFMBGPODUJPOSÏOBMF MFRVFMPVMFTRVFMTQFVU
on proposer au patient ?
A EJBMZTFQÏSJUPOÏBMFËSBJTPOEFøGPJTQBSTFNBJOF
B EJBMZTFQÏSJUPOÏBMFRVPUJEJFOOF
C IÏNPEJBMZTFËSBJTPOEFTÏBODFTEFøIFVSFTQBS Question 1 – QROC
semaine 2VFMFTUMhÏUBUEhIZESBUBUJPOEVQBUJFOU
D USBOTQMBOUBUJPOSÏOBMFBWFDEPOOFVSWJWBOU
E USBOTQMBOUBUJPOSÏOBMFBWFDEPOOFVSEÏDÏEÏ Question 2 – QCM
1BSNJ MFT ÏMÏNFOUT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT
 WPVTø B
Question 14 – QCM
POU
QFSNJTEFDBSBDUÏSJTFSMhÏUBUFYUSBDFMMVMBJSF
-FQBUJFOUThFTUJOGPSNÏTVSMBUSBOTQMBOUBUJPOSÏOBMF
A MhIZQFSUFOTJPOBSUÏSJFMMF
FUBSFUFOVMFTJOGPSNBUJPOTTVJWBOUFT1BSNJDFTJOGPS-
B MFTSÉMFTDSÏQJUBOUT

Énoncés
NBUJPOT MBRVFMMF MFTRVFMMFT
WPVTTFNCMF OU
KVTUF T

C MBQSPUJEÏNJFËøH-
A MB USBOTQMBOUBUJPO BWFD EPOOFVS EÏDÏEÏ B VOF
D MBOBUSÏNJFËøNNPM-
EVSÏF NPZFOOF EF ø BOT  BQSÒT MBRVFMMF JM FTU
E la radiographie de thorax
OÏDFTTBJSFEFSFUPVSOFSFOEJBMZTF
B MFT PODMFT  UBOUFT FU DPVTJOT EF QSFNJFS EFHSÏ Question 3 – QCM
QFVWFOUÐUSFEPOOFVSTEFSFJO $PNQUF UFOV EV DPOUFYUF  RVFM EJBHOPTUJD ÏWP-
C MBDPNQBUJCJMJUÏ3IÏTVTFOUSFEPOOFVSFUSFDFWFVS 15
RVF[WPVT FO QSFNJFS EFWBOU MB SBEJPHSBQIJF EF
OhFTUQBTOÏDFTTBJSF thorax ?
D le traitement immunosuppresseur pourra être inter- A VOFQOFVNPOJFGSBODIFMPCBJSFBJHVÑ
SPNQVBQSÒTMBQSFNJÒSFBOOÏFEFUSBOTQMBOUBUJPO B une fibrose pulmonaire
E le traitement immunosuppresseur expose au risque C un œdème aigu pulmonaire
d'infections opportunistes D une embolie pulmonaire
E une pneumopathie interstitielle allergique
Cas clinique 7 – mixte + Question 4 – QCM
6OIPNNFÉHÏEFøBOTFTUBENJTBVYVSHFODFTFO 7PVTBWF[GBJUEFTHB[EVTBOH BJSBNCJBOU
ø
SBJTPOEhVOFEZTQOÏFEhFGGPSUBQQBSVFEFQVJTøKPVST t Q)ø 
*MOhBBVDVOBOUÏDÏEFOU t 1B02øøNNø)H
t )JTUPJSFEFMBNBMBEJFøFOUPSTFEFMBDIFWJMMFESPJUF t 1B$02øøNNø)H
EFQVJTøKPVST BWFDEPVMFVSTUSBJUÏFTQBSQBSBDÏUB- t HCO3- NNPM-
mol et ibuprofène. $PNNFOUJOUFSQSÏUF[WPVTDFUFYBNFO
t &YBNFODMJOJRVFø A BDJEPTFNÏUBCPMJRVF
o QSFTTJPOBSUÏSJFMMFøøNNø)H B acidose respiratoire
o GSÏRVFODFDBSEJBRVFøNJO C BDJEPTFNJYUF NÏUBCPMJRVFFUSFTQJSBUPJSF
o UFNQÏSBUVSFø ø¡$ D MFUSPVBOJPOJRVFQMBTNBUJRVFFTUTVQÏSJFVSË
o BVTDVMUBUJPO DBSEJBRVFø  UBDIZDBSEJF SÏHVMJÒSF E le trou anionique plasmatique est normal
BWFDQSÏTFODFEhVOCSVJUEFHBMPQHBVDIF
o BVTDVMUBUJPO QVMNPOBJSFø  SÉMFT DSÏQJUBOUT Question 5 – QCM
CJMBUÏSBVY Quel est le trouble biologique le plus menaçant ?
o ÏSVQUJPOÏSZUIÏNBUFVTFUIPSBDPBCEPNJOBMF A MFQ)Ë 
t 1SFNJFSTSÏTVMUBUTø B MBCJDBSCPOBUÏNJFËøNNPM-
o HMZDÏNJFø øNNPM- C MBLBMJÏNJFË øNNPM-
o OBUSÏNJFøøNNPM-LBMJÏNJFø øNNPM- D MBOBUSÏNJFËøNNPM-
DIMPSÏNJFøøNNPM- E MBDSÏBUJOJOÏNJFËøμNPM-
o DSÏBUJOJOÏNJF ø ø μNPM- VSÏF TBOHVJOF
øøNNPM- Question 6 – QROC
o QSPUJEÏNJFøøH- 2VFMFYBNFOFTUJOEJTQFOTBCMFQPVSEÏDJEFSEFTUSBJ-
t 3BEJPHSBQIJFEFUIPSBYø UFNFOUTËEÏCVUFSEBOTMBTBMMFEFTVSHFODFT
Cas cliniques

Question 7 – QCM Question 11 – QCM
1BSNJ MFT TJHOFT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT
 QFV WFO
U 1BSNJ MFT BSHVNFOUT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT

ÐUSFSBQQPSUÏ T
ËVOFIZQFSLBMJÏNJF QMBJEF OU
 FO GBWFVS EhVOF JOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ
A ondes T aplaties organique dans ce cas ?
B USPVCMFEFDPOEVDUJPOJOUSBWFOUSJDVMBJSF A Mh”EÒNFQVMNPOBJSFEPDVNFOUÏËMhBSSJWÏF
C TVTEÏDBMBHFEVTFHNFOU45FO777 B MBQSÏTFODFEhBOPNBMJFTEFTUFTUTIÏQBUJRVFT
D GJCSJMMBUJPOWFOUSJDVMBJSF C MFSBQQPSU /BVSJOBJSF
 ,VSJOBJSF
JDJ> 1
E UBDIZDBSEJFWFOUSJDVMBJSF D MFSBQQPSU61EFMBDSÏBUJOJOFDBMDVMÏJDJË
E la leucocyturie sans germes
Question 8 – QCM
Quelle(s) est (sont) la (les) première(s) mesure(s) Question 12 – QCM
UIÏSBQFVUJRVF T
 JOEJRVÏF T
 EBOT MB TBMMF EFT $PODFSOBOU MB DBVTF EF DFUUF JOTVGGJTBODF SÏOBMF
urgences ? BJHVÑ  RVFMMF T
 FTU TPOU
 MB MFT
 QSPQPTJUJPO T
 RVJ
A PYZHÏOPUIÏSBQJF WPVTTFNCMF OU
FYBDUF T

B injection d'une ampoule de gluconate de A MFOJWFBVEFQSPUÏJOVSJFSFOEQFVQSPCBCMFMFEJB-
potassium HOPTUJDEFOÏQISPQBUIJFHMPNÏSVMBJSF
C perfusion de 1  litre de bicarbonate de sodium B MFEJBHOPTUJDMFQMVTQSPCBCMFFTUDFMVJEFWBTDVMB-
 ø
ËQBTTFSFOøIFVSF SJUFBWFDBUUFJOUFSÏOBMF
D QFSGVTJPOEFøMJUSFEF(øËQBTTFSFOøIFVSF C MFEJBHOPTUJDMFQMVTQSPCBCMFFTUDFMVJEFOÏDSPTF
E QFSGVTJPOEF(øFUEhJOTVMJOFEhBDUJPOSBQJEF UVCVMBJSFBJHVÑTFDPOEBJSFËMBQSJTFEFQBSBDÏUBNPM
D MFEJBHOPTUJDMFQMVTQSPCBCMFFTUDFMVJEFOÏQISJUF
JOUFSTUJUJFMMFBJHVÑJNNVOPBMMFSHJRVFTFDPOEBJSFË
Question 9 – QCM
la prise d'ibuprofène
Quel(s) est (sont) le (les) argument(s) qui incite(nt) à
E MFEJBHOPTUJDMFQMVTQSPCBCMFFTUDFMVJEFOÏQISJUF
QSPQPTFSMhIÏNPEJBMZTFFOVSHFODFEBOTDFDBT
JOUFSTUJUJFMMFBJHVÑCBDUÏSJFOOF
A l'hyperhydratation extracellulaire
B MhIZQPOBUSÏNJF
Question 13 – QCM
C MhIZQFSLBMJÏNJF
7PVTBWF[SFUFOVMFEJBHOPTUJDEFOÏQISJUFJOUFSTUJUJFMMF
D MFQ)BSUÏSJFM
BJHVÑJNNVOPBMMFSHJRVFËMhJCVQSPGÒOF2VFM T
FTU TPOU

16 E MBWBMFVSEFMBDSÏBUJOJOÏNJF
WPUSF WPT
BSHVNFOU T
FOGBWFVSEFDFEJBHOPTUJD
A l'âge du patient
Question 10 – QCM B MBQSÏTFODFEhVOFÏSVQUJPODVUBOÏF
6OFÏDIPHSBQIJFSÏOBMFBÏUÏSÏBMJTÏF&MMFDPODMVUøMF C MFDPNQUFEFQPMZOVDMÏBJSFTÏPTJOPQIJMFT
rein droit mesure 12 cm dans son plus grand axe et D MFUBVYEh"-"5FUEh"4"5
le rein gauche 12,5 cm. Il n'y a pas de dilatation des E la leucocyturie
DBWJUÏTQZÏMPDBMJDJFMMFT
-FCJMBOCJPMPHJRVFBÏUÏDPNQMÏUÏMFMFOEFNBJOø Question 14 – QCM
t DSÏBUJOJOÏNJFøøμNPM- 7PVT QSPQPTF[ VOF CJPQTJF SÏOBMF QPVS DPOGJSNFS
t /'4ø  MFVDPDZUFT ø NN GPSNVMFø  QPMZ- MhIZQPUIÒTF EF MB OÏQISJUF JOUFSTUJUJFMMF BJHVÑ JNNV-
OVDMÏBJSFT OFVUSPQIJMFT ø   QPMZOVDMÏBJSFT OPBMMFSHJRVF2VFNPOUSFMBCJPQTJFSÏOBMFEBOTDFUUF
ÏPTJOPQIJMFT ø   QPMZOVDMÏBJSFT CBTPQIJMFT situation ?
 ø   MZNQIPDZUFT ø   NPOPDZUFT  ø 
 A MBQSÏTFODFEFEÏQÙUTEh*H(TVSMFWFSTBOUFYUFSOF
IÏNPHMPCJOFø øHE-QMBRVFUUFTø EFMBNFNCSBOFCBTBMFHMPNÏSVMBJSF
mm ; B VO JOGJMUSBU JOUFSTUJUJFM DPNQPTÏ EF DFMMVMFT
t UFTUT IÏQBUJRVFTø  CJMJSVCJOF ø ø NH- QIPTQIB- NPOPOVDMÏÏFT
UBTFTBMDBMJOFTøø6*- /<ø
γ(5øø6*- C VO JOGJMUSBU JOUFSTUJUJFM DPNQPTÏ EF QPMZOVDMÏBJSFT
/ <ø 
 "4"5 5(0
 ø ø 6*- / <ø ø 6*-
 neutrophiles
"-"5 5(1
øø6*- /<øø6*-
 D MBQSÏTFODFEhÏPTJOPQIJMFTEBOTMhJOUFSTUJUJVN
t FYBNFOTVSJOBJSFTø E EFTUISPNCPTFTEFTWBJTTFBVYEFQFUJUDBMJCSF
o /BøøNNPM- ,øøNNPM- $MøøNNPM- F MBQSÏTFODFEFNJDSPBCDÒTBVTFJOEVQBSFODIZNF
o DSÏBUJOJOVSJFøøNNPM- SÏOBM
o QSPUÏJOVSJFø øH-
o &$#6ø  IÏNBUJFT ø N- MFVDPDZUFT Question 15 – QCM
øN-QBTEFHFSNFT 6OFDPSUJDPUIÏSBQJF øNHLHQBSKPVS
FTUQSFTDSJUF
$PNNFOU DBSBDUÏSJTF[WPVT MhBUUFJOUF SÏOBMF EV 2VFM T
FGGFU T
JOEÏTJSBCMF T
QFV WFO
UÐUSFPCTFSWÏ T

patient ? BWFDDFUSBJUFNFOU
A JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPCTUSVDUJWF A perte de poids
B JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF B IZQFSOBUSÏNJF
C JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPSHBOJRVF C IZQPLBMJÏNJF
D JOTVGGJTBODFSÏOBMFDISPOJRVF D IZQPHMZDÏNJF
E QSPCBCMFOÏQISPBOHJPTDMÏSPTF E euphorie
Cas cliniques 1
Cas clinique 8 – mixte ++ D HSPVQF TBOHVJO "#0SIÏTVT  SFDIFSDIF EhBHHMVUJ-
OJOFTJSSÏHVMJÒSFT
6OFQBUJFOUFEFøBOTFTUBNFOÏFBVYVSHFODFTBV
E DSÏBUJOJOÏNJF JPOPHSBNNFQMBTNBUJRVF
QFUJU NBUJO QBS TPO ÏQPVY $FMVJDJ SBDPOUF RVhFMMF
F IÏNPDVMUVSFT
ÏUBJUGÏCSJMFFUBTUIÏOJRVFEFQVJTøIFVSFT&OGJOEF
OVJU FMMFjSFTQJSBJUNPJOTCJFOxFUOFSÏQPOEBJUQMVT Question 5 – QCM
BVYRVFTUJPOT®MhBSSJWÏF WPVTOPUF[ø 7PVTSFDFWF[SBQJEFNFOUMBHB[PNÏUSJFJOJUJBMFSÏBMJTÏF
t QSFTTJPO BSUÏSJFMMF Ë ø NNø )H NBMHSÏ MhJOKFD- TPVTøMJUSFTEh02OBTBMBWBOUJOUVCBUJPO&MMFJOEJRVFø
UJPOEhVOMJUSFEFDPMMPÕEFTFOEÏCJUMJCSFGSÏRVFODF Q)ø Q02øøNNø)HQ$02øøNNø)H
DBSEJBRVFËNJO 4B0 2  ø ø  HCO3-  ø ø NNPM- $PNNFOU
t UFNQÏSBUVSFFTUË ø¡$ BOBMZTF[WPVTDFUSPVCMF
t QPMZQOÏFTVQFSGJDJFMMFBWFDGSÏRVFODFSFTQJSBUPJSFË A BDJEPTF NÏUBCPMJRVF BWFD DPNQFOTBUJPO WFOUJMB-
NJO UPJSFQVJTRVFMBDBQOJFFTUÏMFWÏF
t NBSCSVSFTBVYNFNCSFTJOGÏSJFVST B BDJEPTF WFOUJMBUPJSF BWFD DPNQFOTBUJPO NÏUBCP-
t HBMPQËMhBVTDVMUBUJPODBSEJBRVFBVTDVMUBUJPOQVM- MJRVFQVJTRVFMFTCJDBSCPOBUFTTPOUEJNJOVÏT
NPOBJSFOPSNBMF4Q02ËøFOBJSBNCJBOU C BDJEPTFNJYUF NÏUBCPMJRVFFUWFOUJMBUPJSF
t BCEPNFOEVS JNQPTTJCMFËEÏQSJNFS-BQBMQBUJPO D MB DPNQPTBOUF NÏUBCPMJRVF EF MhBDJEPTF FTU QSP-
de la fosse iliaque gauche est particulièrement bablement secondaire à une accumulation de
EPVMPVSFVTF  EÏDMFODIBOU VO SJDUVT EPVMPVSFVY lactates
chez une patiente totalement inconsciente. Il n'y E MB DPNQPTBOUF WFOUJMBUPJSF EF MhBDJEPTF FTU MJÏF Ë
B QBT EF CSVJU IZESPBÏSJRVF EJHFTUJG -hBNQPVMF VOFIZQFSWFOUJMBJPOBMWÏPMBJSFTFDPOEBJSFBVDPNB
SFDUBMFFTUWJEF MFTPSJGJDFTIFSOJBJSFTTPOUMJCSFTFU Question 6 – QCM
il n'y a pas de cicatrice abdominale ; -FSFTUFEVCJMBOCJPMPHJRVFWPVTFTUUSBOTNJT
t FYBNFOOFVSPMPHJRVFøMBTUJNVMBUJPOEPVMPVSFVTF

Énoncés
t &YBNFOTTBOHVJOTø
BV EPJHU OF EÏDMFODIF QBT MhPVWFSUVSF EFT ZFVY  o JPOPHSBNNFø  TPEJVN ø ø NNPM- QPUBT-
OF DPOEVJU RVhË VO NPVWFNFOU EhÏWJUFNFOU OPO TJVNø øNNPM-CJDBSCPOBUFTøøNNPM-
BEBQUÏEVNFNCSFTUJNVMÏ*MOhZBBVDVOFSÏQPOTF DIMPSFøøNNPM-
WFSCBMF o VSÏFøøNNPM-DSÏBUJOJOÏNJFøøμNPM-
o /'4øMFVDPDZUFTøNN øEFOFV-
Question 1 – QROC USPQIJMFT
IÏNPHMPCJOFøøHE-QMBRVFUUFT 17
²WBMVF[MFTDPSFEF(MBTHPXEFDFUUFQBUJFOUF øNN.
t &YBNFOTVSJOBJSFTø
Question 2 – QCM
o TPEJVNøøNNPM-QPUBTTJVNøøNNPM-
4FMPO WPT DPOOBJTTBODFT  EFWBOU VO ÏUBU EF DIPD 
o VSÏFøøNNPM-DSÏBUJOJOFøøNNPM-
RVFM T
 FTU TPOU
 QBSNJ MFT ÏMÏNFOUT TVJWBOUT DFMVJ
o CBOEFMFUUFOÏHBUJWF
DFVY
FOGBWFVSEFTPOPSJHJOFTFQUJRVF
&O TBDIBOU RVF MB GPODUJPO SÏOBMF ÏUBJU OPSNBMF
A VOFIZQPUFOTJPOBSUÏSJFMMF
ø NPJT QMVT UÙU  DPNNFOU DBSBDUÏSJTF[WPVT DFUUF
B des marbrures
BUUFJOUFSÏOBMF
C une hyperthermie
A JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑ
D une hypothermie
B JOTVGGJTBODFSÏOBMFGPODUJPOOFMMF
E une urticaire diffuse
C OÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑ
Question 3 – QCM D MFSBQQPSU/B,VSJOBJSFFTUFOGBWFVSEVEJBHOPTUJD
1BSNJ MFT NFTVSFT TVJWBOUFT  MBRVFMMF MFTRVFMMFT
 EhJOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF
s'impose(nt) en urgence chez la patiente ? E MF SBQQPSU 6SÏF VSJOBJSF6SÏF QMBTNBUJRVF FTU FO
A 02OBTBMøMJUSFTNJO GBWFVSEhVOFOÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑ
B JOUVCBUJPOUSBDIÏBMFFUWFOUJMBUJPODPOUSÙMÏF Question 7 – QCM
C QFSGVTJPO EF TPMVUÏ HMVDPTÏ Ë ø  ø MJUSF FO -F DIJSVSHJFO EF HBSEF BSSJWF SBQJEFNFOU FU WPVT
15 minutes) EFNBOEFRVFMMF T
FTU TPOU
WPUSF WPT
IZQPUIÒTF T

D QSFTDSJQUJPOEFOPSBESÏOBMJOFËEPTFTBEBQUÏFTËMB EJBHOPTUJRVF T
2VFMVJSÏQPOEF[WPVT
QSFTTJPOBSUÏSJFMMF A BOHJPDIPMJUFBJHVÑ
E QSFTDSJQUJPOEFDFGUSJBYPOF 3PDÏQIJOF®) à la dose B QFSGPSBUJPOEhVMDÒSFEVPEÏOBM
de 2 g par jour C QÏSJUPOJUF TFDPOEBJSF Ë VOF EJWFSUJDVMJUF TJHNPÕ-
F appel du chirurgien digestif de garde EJFOOFQFSGPSÏF
D QÏSJUPOJUF TFDPOEBJSF Ë VOF UVNFVS DPMPSFDUBMF
Question 4 – QCM
QFSGPSÏF
1BSNJMFTFYBNFOTCJPMPHJRVFTTVJWBOUT MFRVFMPVMFT-
RVFMTEFNBOEF[WPVTFOVSHFODFFUEBOTVOQSFNJFS E SVQUVSFEhVOBOÏWSZTNFEFMhBPSUFBCEPNJOBMF
temps ? Question 8 – QCM
A /'4QMBRVFUUFT 6OF MBQBSPUPNJF FTU SÏBMJTÏF FO VSHFODF FU
B TP, TCA, fibrinogène SFUSPVWF VOF QÏSJUPOJUF TUFSDPSBMF EPOU MF QPJOU EF
C temps de saignement EÏQBSU FTU VOF EJWFSUJDVMJUF TJHNPÕEJFOOF QFSGPSÏF
Cas cliniques

-hBOFTUIÏTJTUF FTU DPOGSPOUÏ QFOEBOU UPVUF MhJOUFS- Question 12 – QCM


WFOUJPORVJEVSFøIFVSFTËVOFJOTUBCJMJUÏIÏNPEZ- -PSTEFMBQIBTFEFHVÏSJTPO RVFM T
FTU TPOU
MF MFT

namique majeure. signe(s) attendu(s) ?
&O SÏBOJNBUJPO  MhIÏNPEZOBNJRVF FTU GJOBMFNFOU A VOFQPMZVSJFRVJDPSSFTQPOEËMhFYDSÏUJPOSÏOBMFEF
DPOUSÙMÏFQBSøNHQBSIFVSFEhBESÏOBMJOF-BEJVSÒTF la surcharge osmotique
FTUEFøN-QBSIFVSF-FTFYBNFOTSÏBMJTÏTøIFVSFT B une prise de poids
BQSÒTMFSFUPVSEVCMPDTPOUMFTTVJWBOUTø C une anorexie
t JPOPHSBNNFøQMBTNBUJRVFøTPEJVNøøNNPM- D VOF BVHNFOUBUJPO EF MB DPODFOUSBUJPO EF MhVSÏF
QPUBTTJVN ø  ø NNPM- CJDBSCPOBUFT urinaire
øøNNPM- E VOFEJNJOVUJPOEFMBDPODFOUSBUJPOEFMBDSÏBUJOJOF
t VSÏFø TBOHVJOF ø ø NNPM- DSÏBUJOJOÏNJF urinaire
øøμNPM-
t FYBNFOT VSJOBJSFTø  TPEJVN ø ø NNPM- QPUBT- Question 13 – QCM
TJVNøøNNPM- -hJOTVGGJTBODFSÏOBMFEFMBQBUJFOUFFTUFOWPJFEhBNÏ-
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) MJPSBUJPO"WBOUMhIPTQJUBMJTBUJPO FMMFBWBJUVOFGPOD-
DPODFSOBOUMBGPODUJPOSÏOBMFBDUVFMMF UJPOSÏOBMFOPSNBMF&MMFÏUBJUUSBJUÏFFGGJDBDFNFOUQBS
A MF EJBHOPTUJD FTU DFMVJ EhJOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ hydrochlorothiazide pour une HTA.
fonctionnelle persistante -B QBUJFOUF WPVT JOUFSSPHF TVS TPO BWFOJS NÏEJDBM
B MBOBUSÏNJFUSBEVJUMBQFSTJTUBODFEhVOFEÏTIZESB- 2VFMVJSÏQPOEF[WPVT
tation extracellulaire A EBOT MB NBKPSJUÏ EFT DBT  MhJOTVGGJTBODF SÏOBMF
C MFEJBHOPTUJDFTUDFMVJEFOÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑ BJHVÑ TFDPOEBJSF Ë MB OÏDSPTF UVCVMBJSF BJHVÑ FTU
D MBOÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑFTUTFDPOEBJSFËMhIZQP- SÏWFSTJCMF
UFOTJPOBSUÏSJFMMFQSPMPOHÏF B MBGPODUJPOSÏOBMFBOUÏSJFVSFFTUVOGBDUFVSEVQSP-
E EBOT DFUUF TJUVBUJPO  TJ MhPO DBMDVMBJU MhFYDSÏUJPO OPTUJDSÏOBM
GSBDUJPOOFMMFEVTPEJVN POMBUSPVWFSBJU<øø C MhIZESPDIMPSPUIJB[JEFFTUEÏTPSNBJTDPOUSFJOEJRVÏ
EVGBJUEFMhÏQJTPEFEhJOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑ
Question 9 – QCM D MhVUJMJTBUJPO EF QSPEVJUT EF DPOUSBTUF JPEÏT FTU
7PVT BWF[ SFUFOV MF EJBHOPTUJD EF OÏDSPTF UVCVMBJSF EÏTPSNBJT DPOUSFJOEJRVÏF EV GBJU EF MhÏQJTPEF
BJHVÑ-BDSÏBUJOJOÏNJFFTUNBJOUFOBOUËøμNPM- EhJOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑ
18 E MB QBUJFOUF EFWSB BWPJS UPVUF TB WJF EFT BQQPSUT
FUMBEJVSÒTFFTUEFøN-QBSøIFVSFT-BQBUJFOUF
BÏUÏFYUVCÏFFUFTUBQZSÏUJRVF IZESJRVFTEhBVNPJOTøMJUSFTQBSKPVS
1BSNJ MFT NFTVSFT TVJWBOUFT  MBRVFMMF MFTRVFMMFT
 FTU
TPOU
 OÏDFTTBJSF T
 Ë MB QSJTF FO DIBSHF EF MhJOTVGGJ-
TBODFSÏOBMFEFMBQBUJFOUF
Cas clinique 9 – mixte ++
A QSPHSBNNFSSBQJEFNFOUVOFCJPQTJFSÏOBMF 6O IPNNF ÉHÏ EF ø BOT DPOTVMUF BVY VSHFODFT
B QPTFSVODBUIÏUFSWFJOFVYBWFDEPVCMFWPJF QPVS WJPMFOUF EPVMFVS EV NFNCSF JOGÏSJFVS HBVDIF
C QSPHSBNNFSEFTTÏBODFTEhIÏNPEJBMZTF ÏWPMVBOU EFQVJT FOWJSPO ø IFVSFT FU BZBOU EÏCVUÏ
D DPOGFDUJPOOFSVOFGJTUVMFBSUÏSJPWFJOFVTF brutalement.
E QPTFSVODBUIÏUFSEFEJBMZTFQÏSJUPOÏBMF t "OUÏDÏEFOUTø
o )5"USBJUÏFQBSBNMPEJQJOFFUGVSPTÏNJEF
Question 10 – QCM o EJBCÒUF EF UZQFø  DPOOV EFQVJT ø BOT USBJUÏ
-B QBUJFOUF WB ÐUSF USBJUÏF QBS IÏNPEJBMZTF 1BSNJ par biguanides ;
MFT QSFTDSJQUJPOT TVJWBOUFT  MBRVFMMF MFTRVFMMFT
 WPVT o UBCBHJTNFËøQBRVFUTBOOÏFT
TFNCMF OU
KVTUJGJÏF T
DIF[DFUUFQBUJFOUF t &YBNFODMJOJRVFø
A SFTUSJDUJPOEFTBQQPSUTQSPUJEJRVFTË øHLHQBS o QSFTTJPOBSUÏSJFMMFøøNNø)H
jour o GSÏRVFODFDBSEJBRVFøNJO SÏHVMJÒSF
B QSÏWFOUJPOEFTIÏNPSSBHJFTEJHFTUJWFT o NFNCSFJOGÏSJFVSHBVDIFøGSPJEFUQÉMFKVTRVhË
C QSÏWFOUJPOEFTJOGFDUJPOTOPTPDPNJBMFT NJDVJTTF BVDVOEFTQPVMTOhFTUQFSÎVËESPJUFø
D QSFTDSJQUJPOEhIÏQBSJOFËEPTFTBOUJDPBHVMBOUFT QPVMT UJCJBM QPTUÏSJFVS FU QÏEJFVY BCTFOUT FU
E BEBQUBUJPOEFMBQPTPMPHJFEFTNÏEJDBNFOUTRVF TPVGGMFGÏNPSBM
WPVTBMMF[QSFTDSJSF
Question 1 – QROC
Question 11 – QCM 2VFMEJBHOPTUJDÏWPRVF[WPVT
-BQBUJFOUFSFÎPJUEFMhBNJLBDJOF2VFM T
FTU TPOU
MF
MFT
 GBDUFVS T
 EF SJTRVF EF EÏWFMPQQFS VOF UPYJDJUÏ Question 2 – QCM
SÏOBMFËDFQSPEVJU 1BSNJ MFT TJHOFT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT
 FTU TPOU

A l'âge important(s) à rechercher dans ce contexte ?
B MhBTTPDJBUJPOBVYDÏQIBMPTQPSJOFT A BOUÏDÏEFOUT EF QIMÏCJUF EV NFNCSF JOGÏSJFVS
C MhFYJTUFODFEhVOFJOTVGGJTBODFSÏOBMFQSÏFYJTUBOUF gauche
D VOFQSFTDSJQUJPOQSPMPOHÏF B BOUÏDÏEFOUTEFDMBVEJDBUJPOJOUFSNJUUFOUF
E une prescription uni-quotidienne C BOUÏDÏEFOUEhÏSZTJQÒMF
Cas cliniques 1
D EÏGJDJUTFOTJUJGEVNFNCSFJOGÏSJFVSHBVDIF Question 7 – QROC
E troubles trophiques du pied gauche 2VFMMFDBVTFSFUFOF[WPVTQPVSFYQMJRVFSMFTBOPNB-
MJFTÏMFDUSPDBSEJPHSBQIJRVFT
Question 3 – QCM
2VFM T
 FTU TPOU
 MF MFT
 BSHVNFOU T
 FO GBWFVS Question 8 – QCM
EhVOFPSJHJOFBUIÏSPNBUFVTFEFMhJTDIÏNJFBJHVÑEF 7PVTSFDFWF[BMPSTMFTFYBNFOTCJPMPHJRVFTTBOHVJOT
jambe ? QSFTDSJUTËMBTPSUJFEVCMPDø
A MFEÏCVUCSVUBM t JPOPHSBNNFQMBTNBUJRVFøTPEJVNøøNNPM-
B le caractère intense de la douleur QPUBTTJVNø øNNPM-DIMPSFøøNNPM-CJDBS-
C MFTBOUÏDÏEFOUTEFEJBCÒUF CPOBUFT ø ø NNPM- DBMDJVN ø  ø NNPM-
D la tachycardie QIPTQIBUFøøNNPM-
E MhBCPMJUJPO EV QPVMT UJCJBM QPTUÏSJFVS FU EV QPVMT t HMZDÏNJFø øNNPM-
QÏEJFVYËESPJUF t VSÏF TBOHVJOF ø ø NNPM- DSÏBUJOJOÏNJF
F MFTPVGGMFGÏNPSBMESPJU øøμNPM-
t $1,øø×ø/-%)øø×ø/
Question 4 – QCM t PMJHVSJF ø N- FO ø IFVSFT
 BWFD OBUSJVSÒTF
1BSNJMFTFYBNFOTCJPMPHJRVFTTVJWBOUT MFRVFMPVMFT- øøNNPM-FULBMJVSÒTFøøNNPM-
RVFMTEFNBOEF[WPVTFOVSHFODF 2VFMMF T
FTU TPOU
WPUSF WPT
QSFTDSJQUJPO T
QPVSDPS-
A DSÏBUJOJOÏNJF SJHFSMFUSPVCMFÏMFDUSPMZUJRVFMFQMVTNFOBÎBOU
B VSJDÏNJF A injection d'une ampoule de gluconate de calcium
C $1,-%) B JOKFDUJPOEhVOFBNQPVMFEFTVMGBUFEFNBHOÏTJVN
D HbA1c C QFSGVTJPOEFøN-EF/B$Møz
E TP, TCA D QFSGVTJPOEFTPMVUÏHMVDPTÏËøBWFDJOTVMJOF

Énoncés
F groupe sanguin et recherche d'agglutinines rapide
JSSÏHVMJÒSFT E QSÏQBSBUJPOEFMBNBDIJOFEhIÏNPEJBMZTFFUQPTF
EhVODBUIÏUFSEFEJBMZTF
Question 5 – QCM
Question 9 – QCM
2VFMMF T
FTU TPOU
MB MFT
NFTVSF T
UIÏSBQFVUJRVF T

$PNNFOU DBSBDUÏSJTF[WPVT MhJOTVGGJTBODF SÏOBMF
OÏDFTTBJSF T
FOVSHFODF
TBDIBOU RVF MB DSÏBUJOJOÏNJF Ë MhBENJTTJPO ÏUBJU Ë 19
A laisser le patient à jeun
85 μNPM-
B arrêt des biguanides
A MhJOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑFTUGPODUJPOOFMMFDPNNF
C aspirine 500 mg IVD
FOUÏNPJHOFMhBOBMZTFEVSBQQPSU/B,VSJOBJSF
D IÏQBSJOFËEPTFTBOUJDPBHVMBOUFTFOJOUSBWFJOFVY
B MhJOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ FTU PSHBOJRVF DPNNF
continu
FOUÏNPJHOFMhBOBMZTFEVSBQQPSU/B,VSJOBJSF
E antalgiques de palier 1
C MB DBVTF QSJODJQBMF EF MhJOTVGGJTBODF SÏOBMF FTU
F BOUJCJPQSPQIZMBYJFQBSDFGUSJBYPOF 3PDÏQIJOF®)
MF QSPCBCMF CBT EÏCJU TFDPOEBJSF Ë MhBOFTUIÏTJF
Question 6 – QCM HÏOÏSBMF
-FQBUJFOUFTUSBQJEFNFOUDPOEVJUBVCMPDPQÏSBUPJSF D MBDBVTFQSJODJQBMFEFMhJOTVGGJTBODFSÏOBMFFTUVOF
PáVOFBSUÏSJPHSBQIJFTVJWJFEhVOFEÏTPCTUSVDUJPOEF rhabdomyolyse
MhBSUÒSFGÏNPSBMFHBVDIFBÏUÏSÏBMJTÏF®MBTPSUJFEV E MB DBVTF QSJODJQBMF EF MhJOTVGGJTBODF SÏOBMF FTU MB
CMPD PQÏSBUPJSF  MF QBUJFOU UPVKPVST JOUVCÏ FU WFOUJMÏ UPYJDJUÏEFMhJPEFJOKFDUÏFMPSTEFMhBSUÏSJPHSBQIJF
FTUDPOEVJUFOVOJUÏEFTPJOTJOUFOTJGTQPTUDIJSVSHJF
Question 10 – QCM
-h&$(TVJWBOUFTUSÏBMJTÏ
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
DPODFSOBOUMBQIPTQIBUÏNJFPCTFSWÏF øNNPM-

I aVR V1 V4
A MBQIPTQIBUÏNJFFTUEJNJOVÏF
B MBQIPTQIBUÏNJFFTUOPSNBMF
II aVL V2 V5
C MBQIPTQIBUÏNJFFTUÏMFWÏF
D MBWBMFVSPCTFSWÏFFTUIBCJUVFMMFBVDPVSTEFTJOTVG-
III aVF V3 V6
GJTBODFT SÏOBMFT BJHVÑT RVFMMFT RVF TPJFOU MFVST
causes
II
E MB WBMFVS PCTFSWÏF FTU IBCJUVFMMF BV DPVST EFT
rhabdomyolyses
Question 11 – QCM
$PNNFOUMhJOUFSQSÏUF[WPVT Quel(s) est (sont) le (les) autre(s) signe(s)
A flutter auriculaire CJPMPHJRVF T
 GSÏRVFNNFOU QSÏTFOU T
 BV DPVST EFT
B CMPDBVSJDVMPWFOUSJDVMBJSF rhabdomyolyses ?
C disparition des ondes P A VOFIZQFSLBMJÏNJFTÏWÒSF
D GJCSJMMBUJPOWFOUSJDVMBJSF B VOFIZQFSDBMDÏNJF
E JTDIÏNJFNZPDBSEJRVFEBOTMFUFSSJUPJSFBOUÏSJFVS C VOFIZQFSVSJDÏNJF
Cas cliniques

D VOFIÏNPHMPCJOVSJF Question 1 – QCM
E une myoglobinurie 7PVTDIFSDIF[ËQSÏDJTFSMFDBSBDUÒSFEFDFTEPVMFVST
1BSNJMFTBSHVNFOUTTVJWBOUT MFRVFM MFTRVFMT
FTU TPOU

Question 12 – QCM FOGBWFVSEVDBSBDUÒSFJOGMBNNBUPJSFEFTEPVMFVST
-hIZQFSQIPTQIBUÏNJF MhIZQPDBMDÏNJFFUMhIZQFSVSJDÏ- A EPVMFVSTRVJBQQBSBJTTFOUFOGJOEFKPVSOÏF
NJF TPOU QBSUJDVMJÒSFNFOU TÏWÒSFT EBOT EFVY QBUIP- B EPVMFVSTRVJBVHNFOUFOUPVSÏBQQBSBJTTFOUFOGJO
MPHJFTSFTQPOTBCMFTEhJOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑ-hVOF de nuit
est la rhabdomyolyse. Quelle est l'autre ? C EPVMFVSTDBMNÏFTQBSMFSFQPT
A MhJOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPCTUSVDUJWF D EPVMFVST OÏDFTTJUBOU VO EÏSPVJMMBHF NBUJOBM EF
B MBOÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑJTDIÏNJRVF QMVTEFøNJOVUFT
C MBOÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑTFDPOEBJSFËMhJOKFDUJPO E QSÏTFODFEFTJHOFTHÏOÏSBVYUFMTRVhVOFBTUIÏOJF 
EFQSPEVJUEFDPOUSBTUFJPEÏ un amaigrissement
D MBUVCVMPQBUIJFËDZMJOESFTNZÏMPNBUFVY
E le syndrome de lyse tumorale Question 2 – QCM
La patiente confirme le caractère inflammatoire des
Question 13 – QCM BSUISBMHJFT&MMFWPVTNPOUSFVOFQIPUPHSBQIJFQSJTF
2VFMMF T
 NFTVSF T
 QSÏWFOUJWF T
 BVSBJ FO
U QV QFS- MhÏUÏEFSOJFSBMPSTRVhFMMFÏUBJUFOWBDBODFTFO$PSTF
NFUUSF EhÏWJUFS PV EF MJNJUFS MB HSBWJUÏ EF MhJOTVGGJ-
TBODFSÏOBMFBJHVÑEBOTDFDBT
A la prescription d'inhibiteurs calciques
B la prescription d'inhibiteurs de l'enzyme de
DPOWFSTJPO
C MBQSFTDSJQUJPOEFEJVSÏUJRVFTËGPSUFTEPTFT
D MBQSFTDSJQUJPOEhVOFSFTUSJDUJPOIZESPTPEÏF
E MBQSFTDSJQUJPOEhVOFIZQFSIZESBUBUJPOBWFDBMDBMJ-
nisation des urines
Question 14 – QCM
"V EÏDPVST EF MhBSUÏSJPHSBQIJF FU EF MB EÏTPCTUSVDUJPO
WBTDVMBJSF MFQBUJFOUFTUQPUFOUJFMMFNFOUËSJTRVFEFEÏWF-
20 MPQQFSVOFNBMBEJFEFTFNCPMFTEFDSJTUBVYEFDIPMFTUÏ-
SPM 1BSNJ MFT TJHOFT DMJOJDPCJPMPHJRVFT TVJWBOUT  MFRVFM
MFTRVFMT
FTU TPOU
ÏWPDBUFVS T
EFDFUUFQBUIPMPHJF Cette figure est reproduite dans le cahier couleur en
A EÏMBJEFTVSWFOVFEBOTMFTøIFVSFTRVJTVJWFOUMF fin d'ouvrage.
geste chirurgical
B SÏBQQBSJUJPO EhVO NFNCSF JOGÏSJFVS GSPJE  QÉMF FU 2VFDPODMVF[WPVT
douloureux A FD[ÏNB
C BQQBSJUJPOEhVOMJWFEPSFUJDVMBSJT B SPTBDÏF
D orteils pourpres C BDOÏ
E apparition d'une leucocyturie sans germes D WFTQFSUJMMJP
E urticaire
Question 15 – QCM
Question 3 – QROC
-FQBUJFOUFTUSFWVøNPJTQMVTUBSE4PO%'(FTUJNÏ
® DF TUBEF  RVFMMF FTU WPUSF QSFNJÒSF IZQPUIÒTF
FTUEFøN-NJO øN2*MFTUUSBJUÏQBSBNMPEJQJOF 
diagnostique ?
GVSPTÏNJEF  NFUGPSNJOF 1BSNJ MFT QSPQPTJUJPOT TVJ-
WBOUFT MBRVFMMF MFTRVFMMFT
WPVTTFNCMF OU
FYBDUF T
 Question 4 – QCM
A VOFBMCVNJOVSJFTÏRVFMMBJSFEFMhJOTVGGJTBODFSÏOBMF 1BSNJ MFT DSJUÒSFT DMJOJRVFT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT

BJHVÑTFDPOEBJSFËMBSIBCEPNZPMZTFQFVUQFSTJTUFS QFSNFU UFOU
EFQPTFSMFEJBHOPTUJDEFMVQVTÏSZUIÏ-
B MBDMBTTFEFTBOUBHPOJTUFTEFTSÏDFQUFVSTEFMhBO- NBUFVYEJTTÏNJOÏ
giotensine 2 est le traitement de choix pour traiter A JNQÏUJHP
l'HTA du patient B ÏSVQUJPOEVWJTBHFFOBJMFTEFQBQJMMPO
C MBNFUGPSNJOFFTUGPSNFMMFNFOUDPOUSFJOEJRVÏFTJ C VMDÏSBUJPOTCVDDBMFT
MF%'(FTUJOGÏSJFVSËøN-NJO D QPMZBSUISJUFÏSPTJWF
D la classe des bêtabloquants est le traitement de E QMFVSÏTJFQVSVMFOUF
choix pour traiter l'HTA du patient F psychose
E MhBSSÐUEVUBCBDFTUJNQÏSBUJG Question 5 – QCM
7PVT QSFTDSJWF[ VOF /'4 1BSNJ MFT BOPNBMJFT TVJ-
WBOUFT  MBRVFMMF MFTRVFMMFT
 FTU TPOU
 PCTFSWÏF T
 BV
Cas clinique 10 – mixte ++ DPVSTEVMVQVTÏSZUIÏNBUFVYEJTTÏNJOÏ
6OFKFVOFGFNNFÉHÏFEFøBOTFUTBOTBOUÏDÏEFOUT A BOÏNJFIÏNPMZUJRVFBVUPJNNVOF
TFQSÏTFOUFËMBDPOTVMUBUJPOQPVSEPVMFVSTBSUJDVMBJSFT B OFVUSPQÏOJF<NN
des poignets et des doigts depuis plusieurs semaines. C IZQFSÏPTJOPQIJMJF
Cas cliniques 1
D hyperlymphocytose Question 9 – QCM
E UISPNCPQÏOJF 1BSNJMFTNFTVSFTUIÏSBQFVUJRVFTTVJWBOUFT MBRVFMMF
MFTRVFMMFT
FTU TPOU
OÏDFTTBJSF T
BVUSBJUFNFOUTZNQ-
Question 6 – QCM UPNBUJRVFEVTZOESPNFOÏQISPUJRVFEFMBQBUJFOUF
-F EJBHOPTUJD EF MVQVT FTU DPOGJSNÏ QBS MB QPTJUJWJUÏ A SÏHJNFEÏTPEÏBQQPSUBOUËøHEF/B$MQBSKPVS
EFT BOUJDPSQT BOUJOVDMÏBJSFT FU BOUJ"%/  BTTPDJÏF B SÏHJNFQBVWSFFOQPUBTTJVN
Ë VOF IZQPDPNQMÏNFOUÏNJF 6O USBJUFNFOU QBS C SÏHJNFQBVWSFFOQSPUÏJOFT < øHLHQBSKPVS

IZESPYZDIMPSPRVJOF 1MBRVÏOJM®) est prescrit. D EJVSÏUJRVFTEFMhBOTF


-B QBUJFOUF SFWJFOU FO DPOTVMUBUJPO ø NPJT QMVT UBSE E BOUJWJUBNJOF,
QPVSTZOESPNF”EÏNBUFVYBQQBSVQSPHSFTTJWFNFOU  Question 10 – QCM
BWFDQSJTFEFQPJETEFøLH-hFYBNFOSFUSPVWFVOF 7PVTBMMF[QSFTDSJSFVOEJVSÏUJRVF2VFMMF T
FTU TPOU

QSFTTJPO BSUÏSJFMMF Ë ø NNø )H FU EFT ”EÒNFT la (les) proposition(s) exacte(s) concernant cette classe
EFT NFNCSFT JOGÏSJFVST CMBODT  NPVT  CJMBUÏSBVY FU NÏEJDBNFOUFVTF
TZNÏUSJRVFT  SFNPOUBOU KVTRVhË NJNPMMFUT -F SFTUF A MFTEJVSÏUJRVFTUIJB[JEJRVFT UZQF&TJESFY®) sont les
de l'examen est normal. plus puissants
2VFM T
FYBNFO T
BMMF[WPVTQSFTDSJSFQPVSDMBSJGJFSMB B MFT EJVSÏUJRVFT EF MhBOTF UZQF -BTJMJY®) inhibent
cause des œdèmes ? MF DPUSBOTQPSUFVS /B,$M TJUVÏ BV OJWFBV EF MB
A EPTBHFEFMB54) branche large ascendante
B DSÏBUJOJOÏNJF C MFT EJVSÏUJRVFT BOUJBMEPTUÏSPOF TPOU DPOUSFJOEJ-
C BMCVNJOÏNJF RVÏTEBOTMhJOTVGGJTBODFSÏOBMFTÏWÒSF
D HB[PNÏUSJFBSUÏSJFMMF D MFTEJVSÏUJRVFTEFMhBOTFTPOUDPOUSFJOEJRVÏTEBOT
E dosage du facteur V MhJOTVGGJTBODFSÏOBMFTÏWÒSF
F SBQQPSU1SPUÏJOVSJF$SÏBUJOJOVSJF E MhIZQPLBMJÏNJFFTUVOFEFTDPNQMJDBUJPOTEVUSBJUF-

Énoncés
NFOUQBSEJVSÏUJRVFEFMhBOTF
Question 7 – QCM
Question 11 – QCM
7PJDJMFTQSFNJFSTSÏTVMUBUTEFTFYBNFOTø
1BSNJ MFT TJHOFT DMJOJRVFT FU CJPMPHJRVFT TVJWBOUT 
t /'4øMFVDPDZUFTøNN 1//ø MZNQIP-
MFRVFM MFTRVFMT
 QFV WFO
U DPNQMJRVFS VO TZOESPNF
DZUFTø
IÏNPHMPCJOFø øHE-QMBRVFUUFT
OÏQISPUJRVF
øNN ; 21
A VOF JOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ GPODUJPOOFMMF BQSÒT
t DSÏBUJOJOÏNJFøøμNPM-
USBJUFNFOUQBSEJVSÏUJRVF
t QSPUJEÏNJFøøH-BMCVNJOÏNJFøøH-
B VOFUISPNCPTFVOJPVCJMBUÏSBMFEFTWFJOFTSÏOBMFT
t BOUJDPSQTBOUJOVDMÏBJSFTFUBOUJ"%/QPTJUJGT
C VOFJOTVGGJTBODFIÏQBUJRVF
t EJNJOVUJPOEV$ EV$FUEV$)
D VOFEJBSSIÏFËClostridium difficile
t QSPUÏJOVSJFøøHQBSKPVS
E une augmentation de la fraction libre plasmatique
t &$#6øMFVDPDZUFTøNNIÏNBUJFTøNN ;
EFTNÏEJDBNFOUTMJÏTËMhBMCVNJOF
absence de germes ;
t JPOPHSBNNF VSJOBJSFø  TPEJVN ø ø NNPM- Question 12 – QCM
QPUBTTJVNøøNNPM- (SÉDFBVUSBJUFNFOURVJBTTPDJFIZESPYZDIMPSPRVJOF
$PNNFOUDBSBDUÏSJTF[WPVTMhÏUBUSÏOBM 1MBRVÏOJM®) et prednisone (Cortancyl®), la patiente n'a
A JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF QMVTFVEFQPVTTÏFEFMVQVTEFQVJTøNPJT&MMFWB
B JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPSHBOJRVF USÒTCJFONBJTHBSEFVOFQSPUÏJOVSJFRVBOUJGJÏFËøH
C TZOESPNFOÏQISPUJRVFQVS QBSKPVS&MMFWPVTQPTFMBRVFTUJPOEhVOFHSPTTFTTF
D TZOESPNFOÏQISPUJRVFJNQVS 2VFQPVWF[WPVTMVJEPOOFSDPNNFJOGPSNBUJPO T

E TZOESPNF EF HMPNÏSVMPOÏQISJUF SBQJEFNFOU A MF SJTRVF EhBWPSUFNFOU TQPOUBOÏ FTU JEFOUJRVF Ë
QSPHSFTTJWF DFMVJEFMBQPQVMBUJPOHÏOÏSBMF
B MFSJTRVFEhBDDPVDIFNFOUQSÏNBUVSÏFTUBVHNFOUÏ
Question 8 – QCM du fait du lupus
7PJDJMFTSÏTVMUBUTEFMBCJPQTJFSÏOBMFøj*MOhZBQBTEF C MFSJTRVFEFQSÏÏDMBNQTJFFTUBVHNFOUÏEVGBJUEV
QSPMJGÏSBUJPO FOEP PV FYUSBDBQJMMBJSF -B NFNCSBOF MVQVTFUEFMBOÏQISPQBUIJFHMPNÏSVMBJSF
CBTBMFFTUÏQBJTTJFFONJDSPTDPQJFPQUJRVFFUJMFYJTUF D MF SJTRVF EF QPVTTÏF MVQJRVF FTU BVHNFOUÏ BV
FO JNNVOPGMVPSFTDFODF EFT EÏQÙUT Eh*H(  EF $ cours de la grossesse
FUEF$RFOQBSUJDVMJFSTVSMFWFSTBOUFYUFSOFEFMB E le risque de transmettre le lupus à la descendance
NFNCSBOFCBTBMFHMPNÏSVMBJSF-FTUVCFTFUMFTWBJT- FTUEFø
TFBVYTPOUOPSNBVYx
2VFM T
EJBHOPTUJD T
SFUFOF[WPVT
A HMPNÏSVMPOÏQISJUFNÏTBOHJBMF Cas clinique 11 – mixte +++
B HMPNÏSVMPOÏQISJUFQSPMJGÏSBUJWFEJGGVTF 6OIPNNFEFøBOTFTUBESFTTÏBVYVSHFODFTQPVS
C MÏTJPOTHMPNÏSVMBJSFTNJOJNFT EZTQOÏF ThBHHSBWBOU EFQVJT ø IFVSFT *M OhB BVDVO
D HMPNÏSVMPOÏQISJUFFYUSBNFNCSBOFVTF BOUÏDÏEFOU*MBVOFSIJOJUFDISPOJRVFEFQVJTøNPJT
E microangiopathie thrombotique Il dit uriner moins depuis quelques jours.
Cas cliniques

&YBNFOø C pneumothorax
t QPJETøøLH D DBSEJPNÏHBMJF
t QSFTTJPOBSUÏSJFMMFøøNNø)H E CSPODIPHSBNNFBÏSJRVF
t GSÏRVFODFDBSEJBRVFøNJO SÏHVMJÒSF
t UFNQÏSBUVSFø ø¡$ Question 3 – QCM
t GSÏRVFODFSFTQJSBUPJSFøNJO4Q02øøFO %FWBOU DFT TJHOFT DVUBOÏT FU QVMNPOBJSFT  RVFMMF T

air ambiant ; FTU TPOU
 WPUSF WPT
 IZQPUIÒTF T
 EJBHOPTUJRVF T

t SÉMFTDSÏQJUBOUTCJMBUÏSBVY QPVSFYQMJRVFSMBEZTQOÏFEVQBUJFOU
t QÉMFVSDVUBOÏF A QOFVNPOJFGSBODIFMPCBJSFBJHVÑ
%FQMVT WPVTDPOTUBUF[MFTMÏTJPOTDVUBOÏFTTVJWBOUFT B IÏNPSSBHJFJOUSBBMWÏPMBJSF
BVOJWFBVEFTNFNCSFTJOGÏSJFVSTø C œdème pulmonaire aigu
D cancer bronchique
E miliaire tuberculeuse

Question 4 – QCM
%FT QSÏMÒWFNFOUT TBOHVJOT FU VO &$( TPOU SÏBMJTÏT
-h&$(EÏSPVMFMFUSBDÏTVJWBOUø

I aVR V1 V4

II aVL V2 V5

III aVF V3 V6

II

Cette figure est reproduite dans le cahier couleur en


fin d'ouvrage. *OUFSQSÏUF[DFU&$(
22
Question 1 – QCM A tachyarythmie
-hBTQFDUEFTMÏTJPOTÏWPRVFø B disparition de l'onde P
A VOFD[ÏNB C ÏMBSHJTTFNFOUEF234
B VOMJWFEP D troubles de la repolarisation
C une urticaire E apparition d'une onde U
D VOQVSQVSBOÏDSPUJRVFWBTDVMBJSF
E VOJNQÏUJHP Question 5 – QCM
7PVTSFDFWF[FOGJOMFTQSFNJFSTSÏTVMUBUTø
Question 2 – QCM t JPOPHSBNNFQMBTNBUJRVFøTPEJVNøøNNPM-
%FWBOU MB EZTQOÏF  VOF SBEJPHSBQIJF EF UIPSBY FTU QPUBTTJVNø øNNPM-CJDBSCPOBUFTøøNNPM-
SÏBMJTÏF t VSÏF TBOHVJOF ø ø NNPM- DSÏBUJOJOÏNJF
øøμNPM-
1BSNJMFTQSFTDSJQUJPOTTVJWBOUFT MBRVFMMF MFTRVFMMFT

WPVTTFNCMF OU
KVTUJGJÏF T

A BKPVUEhVOEJVSÏUJRVFUIJB[JEJRVF
B administration IV de 10 mL de chlorure de calcium
Ëø
C BENJOJTUSBUJPO*7EFTPMVUÏHMVDPTÏËøDPOUF-
OBOUø6*EhJOTVMJOFEhBDUJPOSBQJEF
D administration IV de 500  mL de bicarbonate de
TPEJVNË øH-
E IÏNPEJBMZTFEÒTRVFQPTTJCMF

Question 6 – QCM
-F QBUJFOU B ÏUÏ USBOTGÏSÏ FO SÏBOJNBUJPO Pá VOF
TÏBODF EhIÏNPEJBMZTF B ÏUÏ SÏBMJTÏF 7PVT EJTQPTF[
NBJOUFOBOUEFTJOGPSNBUJPOTTVJWBOUFTø
t ÏDIPHSBQIJFSÏOBMFøSFJOTEFUBJMMFOPSNBMF DBWJUÏT
2VFM T
 ÏMÏNFOU T
 TÏNJPMPHJRVF T
 SBEJPMPHJRVF T
 QZÏMPDBMJDJFMMFTGJOFT
JEFOUJGJF[WPVT t CBOEFMFUUFVSJOBJSFø
A TZOESPNFBMWÏPMPJOUFSTUJUJFM o QSPUÏJOFT +++) ;
B ÏQBODIFNFOUMJRVJEJFOQMFVSBM – sang (++++) ;
Cas cliniques 1
t JPOPHSBNNF VSJOBJSFø  /B ø ø NNPM- EFUZQFDZUPQMBTNJRVF EJSJHÏTDPOUSFMBQSPUÏJOBTFø
,øøøNNPM-DSÏBUJOJOVSJFøøNNPM- -BCJPQTJFSÏOBMFFTUSÏBMJTÏF
t DSÏBUJOJOÏNJF Ë ø μNPM- VO BO BVQBSBWBOU FU 2VFMMF T
 FTU TPOU
 MB MFT
 MÏTJPO T
 IJTUPMPHJRVF T

120 μNPM-øTFNBJOFTBWBOUMhBENJTTJPO FYBNFOT ÏMÏNFOUBJSF T
RVFWPVTWPVTBUUFOEF[ËUSPVWFS
EFNBOEÏTEVGBJUEFMBQFSTJTUBODFEFMBTJOVTJUF
 A hyalinose segmentaire et focale
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour B QSPMJGÏSBUJPO ÏQJUIÏMJBMF GPSNBOU EFT jDSPJTTBOUT
FYQMJRVFSMhBUUFJOUFSÏOBMF FYUSBDBQJMMBJSFTx
A JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF C MÏTJPOTEFNJDSPBOHJPQBUIJFUISPNCPUJRVF
B OÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑ D EÏQÙUT Eh*H( TVS MF WFSTBOU FYUFSOF EF MB NFN-
C TZOESPNFOÏQISPUJRVFQVS CSBOFCBTBMFHMPNÏSVMBJSF
D JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑTFDPOEBJSFËVOFHMPNÏ- E BCTFODF EF EÏQÙUT JNNVOT TJHOJGJDBUJGT EBOT MFT
SVMPOÏQISJUFSBQJEFNFOUQSPHSFTTJWF HMPNÏSVMFT
E WBTDVMBSJUFBWFDBUUFJOUFSÏOBMF
Question 11 – QROC
Question 7 – QCM Compte tenu de l'ensemble du tableau, quel diagnos-
7PVTBWF[SFUFOVMhIZQPUIÒTFEhVOFJOTVGGJTBODFSÏOBMF UJDSFUFOF[WPVT
BJHVÑHMPNÏSVMBJSFEBOTVODPOUFYUFEFWBTDVMBSJUF
7PVTBOBMZTF[MB/'4SÏBMJTÏFMPSTEFMhBENJTTJPOø Question 12 – QCM
t MFVDPDZUFTøNN ; formule normale ; 1BSNJ MFT BSHVNFOUT DMJOJRVFT TVJWBOUT  MFRVFM MFT-
t )Cø øHE-7(.øøμ$$.)øøHøN- RVFMT
 FTU TPOU
 FO GBWFVS EV EJBHOPTUJD RVF WPVT
SÏUJDVMPDZUFTøNN ; BWF[SFUFOV
t QMBRVFUUFTøNN. A le sexe masculin
2VFMMF T
FTU TPOU
WPUSF WPT
IZQPUIÒTF T
QPVSFYQMJ- B MhBCTFODFEhBOUÏDÏEFOUTNÏEJDBVY

Énoncés
RVFSMhBOÏNJF C MFTMÏTJPOTDVUBOÏFT
A BOÏNJFTFDPOEBJSFËMhJOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑ D MBEZTQOÏF
B BOÏNJFTFDPOEBJSFËVOFDBSFODFNBSUJBMF E la rhinite chronique
C BOÏNJFTFDPOEBJSFËMhIÏNPSSBHJFJOUSBBMWÏPMBJSF
D BOÏNJFIÏNPMZUJRVFNÏDBOJRVF Question 13 – QCM
E BOÏNJFIÏNPMZUJRVFBVUPJNNVOF -FQBUJFOUBSFÎVVOUSBJUFNFOUTQÏDJGJRVF DPSUJDPUIÏ-
SBQJF DZDMPQIPTQIBNJEFFUÏDIBOHFTQMBTNBUJRVFT
 23
Question 8 – QCM Les signes pulmonaires ont disparu et la fonction
-B QSPUÏJOVSJF FTU DIJGGSÏF Ë  ø H QBS ø IFVSFT SÏOBMF ThFTU BNÏMJPSÏF BWFD VOF DSÏBUJOJOÏNJF Ë
-hBOBMZTFEVTÏEJNFOUVSJOBJSFFTUMFTVJWBOUøIÏNB- 120  μNPM- FU VO JPOPHSBNNF OPSNBM -B QSFTTJPO
UJFTøNNMFVDPDZUFTøNNDVMUVSFTUÏSJMF BSUÏSJFMMFFTUËøNNø)H-BQSPUÏJOVSJFFTUDIJG-
%FWBOU VOF HMPNÏSVMPOÏQISJUF SBQJEFNFOU QSPHSFT- GSÏFË øHQBSøIFVSFT NBKPSJUBJSFNFOUDPNQPTÏF
TJWF BWFD WBTDVMBSJUF DVUBOÏF  QBSNJ MFT UFTUT CJP d'albumine.
MPHJRVFTTVJWBOUT MFRVFMPVMFTRVFMTEFNBOEF[WPVT -FUSBJUFNFOUËEJTUBODFEFMhIÙQJUBMBTTPDJFVOFDPS-
chez ce patient ? UJDPUIÏSBQJF ø NH QBS KPVS
 FU EF MhB[BUIJPQSJOF
A anticorps antistreptococcique (Imurel®  ø NH QBS KPVS
 QSFTDSJUT QPVS VOF EVSÏF
B BOUJDPSQT BOUJDZUPQMBTNF EFT QPMZOVDMÏBJSFT d'au moins 2 ans.
neutrophiles 2VFMMF T
FTU TPOU
MB MFT
NFTVSF T
UIÏSBQFVUJRVF T

C BOUJDPSQTBOUJSÏDFQUFVSEFMBQIPTQIPMJQBTF" RVFWPVTBTTPDJF[ËDFTUSBJUFNFOUT
D JNNVOPÏMFDUSPQIPSÒTFEFTQSPUÏJOFTTBOHVJOFTFU A SÏHJNFQBVWSFFOHMVDJEFT
urinaires B SÏHJNFQBVWSFFOTPEJVN
E EPTBHFEFT*H"TÏSJRVFT C SÏHJNFQBVWSFFOQPUBTTJVN
Question 9 – QCM D SÏHJNFQBVWSFFODBMDJVN
-BSÏBMJTBUJPOEhVOFCJPQTJFSÏOBMFFTUEJTDVUÏF1BSNJ E BQQPSUTQSPUJEJRVFTMJNJUÏTË øHLHQBSKPVS
MFT QSPQPTJUJPOT TVJWBOUFT  MBRVFMMF MFTRVFMMFT
 WPVT
TFNCMF OU
 FYBDUF T
 DPODFSOBOU MB SÏBMJTBUJPO EF MB Question 14 – QCM
CJPQTJFSÏOBMFDIF[DFQBUJFOU Quelle(s) est (sont) l'autre (les autres) prescription(s)
A FMMF EPJU ÐUSF SÏBMJTÏF FO VSHFODF Ë WJTÏF OÏDFTTBJSF T

diagnostique A inhibiteur calcique en première intention pour
B MhÏUVEFFOJNNVOPGMVPSFTDFODFFTUJOEJTQFOTBCMF DPOUSÙMFSMh)5"
C elle doit contenir un fragment de cortex pour être B JOIJCJUFVSEFMhFO[ZNFEFDPOWFSTJPOFOQSFNJÒSF
JOUFSQSÏUBCMF JOUFOUJPOQPVSDPOUSÙMFSMh)5"
D FMMFOhBQBTEhJOUÏSÐUQSPOPTUJRVF C CÐUBCMPRVBOUFOQSFNJÒSFJOUFOUJPOQPVSDPOUSÙMFS
E FMMFFTUDPOUSFJOEJRVÏFEVGBJUEFMhBOÏNJF l'HTA
D BEKPODUJPOEhVOEJVSÏUJRVFTJMFDPOUSÙMFUFOTJPOOFM
Question 10 – QCM FTUJNQBSGBJUBWFDVOFNPOPUIÏSBQJF
La recherche d'anticorps anti-cytoplasme des polynu- E USBJUFNFOU QBS USJNÏUIPQSJOFTVMGBNÏUIPYB[PMF
DMÏBJSFTOFVUSPQIJMFTFTUQPTJUJWF*MThBHJUEhBOUJDPSQT #BDUSJN®)
Cas cliniques

Cas clinique 12 – mixte +++ D FO DBT EF EJBCÒUF JOTJQJEF OÏQISPHÏOJRVF  JM GBVU
SÏBMJTFSVOF*3.SÏOBMF
6OF GFNNF PSJHJOBJSF EFT "OUJMMFT  ÉHÏF EF ø BOT
E en cas de diabète insipide central, le dDAVP peut
FU TBOT BOUÏDÏEFOUT IPSNJT VOF HSPTTFTTF OPSNBMF
ÐUSFVUJMJTÏDPNNFUSBJUFNFOUEFMBQPMZVSJF
ø BOT BVQBSBWBOU  DPOTVMUF QPVS QPMZVSJF EFQVJT
øNPJT&MMFBTPVWFOUTPJGFUTFMÒWFPVøGPJTMB Question 5 – QCM
nuit pour boire et uriner. L'examen clinique est stric- -FUFTUBVE%"71BNPOUSÏVOFBCTFODFEhBVHNFO-
tement normal. UBUJPOEFMhPTNPMBSJUÏVSJOBJSFFUEPODVOFBCTFODF
EF TFOTJCJMJUÏ EV SFJO Ë Mh"%) -B QBUJFOUF SFWJFOU
Question 1 – QCM en consultation. Elle signale la persistance du syn-
1BSNJ MFT BOPNBMJFT TVJWBOUFT  MBRVFMMF MFTRVFMMFT
 drome polyuro-polydipsique, mais se plaint aussi
QFV WFO
UÐUSFSFTQPOTBCMF T
EhVOFQPMZVSJF depuis peu de douleurs musculaires diffuses, d'une
A diabète EZTQOÏFEhFGGPSUFUEhVOFWJTJPOBOPSNBMFBVOJWFBV
B IZQFSDBMDÏNJF d'un œil.
C TZOESPNFEFTÏDSÏUJPOJOBQQSPQSJÏFEh"%) -hBVTDVMUBUJPOQVMNPOBJSFFTUOPSNBMFFUMB4Q02 est à
D IZQPLBMJÏNJFDISPOJRVF øFOBJSBNCJBOU
E hyperthyroïdie %ÏDSJWF[MhFYBNFOEJSFDUEFMh”JMø

Question 2 – QROC
2VFMUFTUTJNQMFSÏBMJTF[WPVTMPSTEFDFUUFQSFNJÒSF
consultation ?

Question 3 – QCM
-BCBOEFMFUUFVSJOBJSFRVFWPVTBWF[GBJUFOFSFUSPVWF
OJHMZDPTVSJFOJDÏUPOVSJF
7PVTSFWPZF[SBQJEFNFOUMBQBUJFOUFFODPOTVMUBUJPO
BWFDMFTFYBNFOTTVJWBOUTø
t FYBNFOTTBOHVJOTø
o TPEJVN ø ø NNPM- QPUBTTJVN
24 ø  ø NNPM- DIMPSF ø ø NNPM- CJDBSCP-
OBUFTøøNNPM-
o QSPUJEFTøøH-
o HMZDÏNJFø øNNPM-
o VSÏFøøNNPM-DSÏBUJOJOÏNJFøøμNPM- Cette figure est reproduite dans le cahier couleur en
t FYBNFOTVSJOBJSFTø fin d'ouvrage.
o TPEJVNøøNNPM-QPUBTTJVNøøNNPM-
o PTNPMBMJUÏVSJOBJSFøøN0TNLHEh)20 A ÏSZUIÒNFQÏSJLÏSBUJRVF
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) B corps flottantTSÏUSPDPSOÏFOT
DPODFSOBOUMhPTNPMBSJUÏQMBTNBUJRVFFUVSJOBJSF C BTQFDUÏWPDBUFVSEFDPOKPODUJWJUFBJHVÑ
A MhPTNPMBMJUÏ QMBTNBUJRVF DBMDVMÏF FTU JDJ EF D BTQFDUÏWPDBUFVSEhVWÏJUFBOUÏSJFVSFBJHVÑ
(147) × 2 +  TPJU øN0TNLHEh)20 E BTQFDUÏWPDBUFVSEFDBUBSBDUF
B MhPTNPMBMJUÏQMBTNBUJRVFDBMDVMÏFFTUJDJEF +
Question 6 – QCM
 
ø×ø TPJUøN0TNLHEh)20
6OFSBEJPHSBQIJFEFUIPSBYFTUSÏBMJTÏFø
C MhPTNPMBMJUÏQMBTNBUJRVFFTUBVHNFOUÏF
D MhPTNPMBMJUÏVSJOBJSFFTUBVHNFOUÏF
E MFT EPOOÏFT GPVSOJFT ÏWPRVFOU MF EJBHOPTUJD EF
diabète insipide

Question 4 – QCM
%FWBOUDFUUFTVTQJDJPOEFEJBCÒUFJOTJQJEF WPVTQSFT-
DSJWF[VOFÏQSFVWFBVE%"71 JOKFDUJPOTPVTDVUBOÏF
d'un analogue de l'ADH). Quelle(s) est (sont) la (les)
proposition(s) exacte(s) concernant les conclusions
RVFWPVTQPVWF[UJSFSEFDFUFTU
A ce test permet d'affirmer l'origine centrale ou
OÏQISPHÏOJRVFEVEJBCÒUFJOTJQJEF
B FO DBT EF EJBCÒUF JOTJQJEF OÏQISPHÏOJRVF  MhPT-
NPMBMJUÏ VSJOBJSF BVHNFOUF BQSÒT JOKFDUJPO EF
dDAVP
C FO DBT EF EJBCÒUF JOTJQJEF DFOUSBM  JM GBVU SÏBMJTFS
VOF*3.DÏSÏCSBMF
Cas cliniques 1
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) Cas clinique 13 – mixte +++
DPODFSOBOUMhJOUFSQSÏUBUJPOEFDFUUFSBEJPHSBQIJF
6OIPNNFEFøBOTFTUTVJWJFOOÏQISPMPHJFQPVS
A BTQFDU ÏWPDBUFVS EF QOFVNPOJF GSBODIF MPCBJSF
VOF OÏQISPQBUIJF Ë EÏQÙUT NÏTBOHJBVY Eh*H" -B
BJHVÑ
DSÏBUJOJOÏNJF FTU Ë ø μNPM-  DPSSFTQPOEBOU Ë
B DBSEJPNÏHBMJF
VOEÏCJUEFGJMUSBUJPOHMPNÏSVMBJSFFTUJNÏEFøN-
C BTQFDU DPNQBUJCMF BWFD VOF QOFVNPQBUIJF
NJO ø N2 *M OhFTU QBT FODPSF USBJUÏ QBS EJBMZTF
interstitielle
*M FTU BESFTTÏ FO DPOTVMUBUJPO QSÏUSBOTQMBOUBUJPO
D ÏQBODIFNFOUTQMFVSBVY
SÏOBMF
E QSPCBCMFTBEÏOPQBUIJFTNÏEJBTUJOBMFT
7PVT BMMF[ QSÏMFWFS MFT FYBNFOT JNNVOPMPHJRVFT
JOEJTQFOTBCMFTBWBOUJOTDSJQUJPOTVSMBMJTUFOBUJPOBMF
Question 7 – QCM
d'attente.
7PVTSFDFWF[MFTSÏTVMUBUTEFMhÏMFDUSPQIPSÒTFEFTQSP-
UÏJOFTQMBTNBUJRVFTø Question 1 – QCM
t BMCVNJOFøøH- 1BSNJ MFT QSPQPTJUJPOT TVJWBOUFT  MBRVFMMF MFTRVFMMFT

t α1HMPCVMJOFTøøH- WPVTTFNCMF OU
FYBDUF T

t α2HMPCVMJOFTøøH- A QPVS MFT USBOTQMBOUBUJPOT SÏOBMFT Ë QBSUJS EF EPO-
t βHMPCVMJOFTøøH- OFVSEÏDÏEÏ EPOOFVSFUSFDFWFVSEPJWFOUBWPJSMF
t γHMPCVMJOFTøøH- NÐNFHSPVQFTBOHVJO"#0
2VFMMFFTUWPUSFJOUFSQSÏUBUJPOøEFDFUFYBNFO B QPVS MFT USBOTQMBOUBUJPOT SÏOBMFT Ë QBSUJS EF EPO-
A IZQPBMCVNJOÏNJF OFVSEÏDÏEÏ EPOOFVSFUSFDFWFVSEPJWFOUBWPJSMF
B augmentation des α1-globulines NÐNFSIÏTVT
C augmentation des α2-globulines C la recherche d'anticorps anti-HLA de classe I est
D augmentation des β-globulines JOEJTQFOTBCMFBWBOUJOTDSJQUJPO

Énoncés
E augmentation des γ-globulines D la recherche d'anticorps anti-HLA de classe II est
JOEJTQFOTBCMFBWBOUJOTDSJQUJPO
Question 8 – QCM E MB SÏBMJTBUJPO EhVO UFTU EF $PPNCT FTU JOEJTQFO-
7PVTEJTQPTF[ÏHBMFNFOUEFTFYBNFOTTVJWBOUTø TBCMFBWBOUJOTDSJQUJPO
t DBMDÏNJF ø  ø NNPM- DBMDÏNJF JPOJTÏF
ø øNNPM- Question 2 – QCM 25
t QIPTQIBUÏNJFø øNNPM- -FQBUJFOUWPVTJOUFSSPHFTVSMFTNPMÏDVMFTEVTZTUÒNF
t 15)øøOH- /øoøOH-
 )-"  RVJ MVJ TFNCMFOU CJFO NZTUÏSJFVTFT 1BSNJ MFT
$PNNFOUJOUFSQSÏUF[WPVTDFTSÏTVMUBUT QSPQPTJUJPOTTVJWBOUFT MBRVFMMF MFTRVFMMFT
FTU TPOU

A DFT SÏTVMUBUT ÏWPRVFOU VOF IZQFSQBSBUIZSPÕEJF exacte(s) ?
primaire A MFT NPMÏDVMFT )-" EF DMBTTF * TPOU FYQSJNÏFT QBS
B MFUBVYEF15)FTUBEBQUÏËMBDBMDÏNJF toutes les cellules de l'organisme sauf les globules
C il faut doser la PTH-related protein (PTHrp) rouges
D JMGBVUEPTFSMB0)WJUBNJOFø% B MFTNPMÏDVMFT)-"EFDMBTTF**TPOUFYQSJNÏFTQBS
E JMGBVUEPTFSMB  0)
2WJUBNJOFø% toutes les cellules de l'organisme
C MFT BOUJDPSQT BOUJ)-" QFVWFOU BQQBSBÔUSF BQSÒT
Question 9 – QCM transfusions de globules rouges
-B  0)
2WJUBNJOFø % FTU BVHNFOUÏF 1BSNJ MFT D MFT BOUJDPSQT BOUJ)-" QFVWFOU BQQBSBÔUSF BQSÒT
EJBHOPTUJDT TVJWBOUT  MFRVFM WPVT QBSBÔU MF QMVT QSP- USBOTQMBOUBUJPOBOUÏSJFVSF
bable à ce stade des explorations ? E MFT BOUJDPSQT BOUJ)-" QFVWFOU BQQBSBÔUSF BQSÒT
A DBODFS DPNQMJRVÏ EF NÏUBTUBTFT PTTFVTFT FU EF USBJUFNFOUQSPMPOHÏQBSÏSZUISPQPÕÏUJOF
lymphangite carcinomateuse
B MVQVTÏSZUIÏNBUFVYEJTTÏNJOÏ Question 3 – QCM
C tuberculose pulmonaire $PODFSOBOUMFTEPOOFVSTQPUFOUJFMTEFSFJOFO'SBODFø
D sarcoïdose A EBOTQMVTEFøEFTDBT MBDBVTFEFEÏDÒTEFT
E pneumocystose EPOOFVSTFTUVOÏUBUEFNPSUFODÏQIBMJRVF
B MhÉHF EFT EPOOFVST EÏDÏEÏT BVHNFOUF SÏHVMJÒSF-
Question 10 – QCM NFOUFO'SBODF
7PVT ÏWPRVF[ VOF TBSDPÕEPTF 1BSNJ MFT FYBNFOT C MFT USBOTQMBOUBUJPOT SÏOBMFT BWFD EPOOFVS WJWBOU
DPNQMÏNFOUBJSFT TVJWBOUT  MFRVFM PV MFTRVFMT BMMF[ SFQSÏTFOUFOU FOWJSPO ø  EFT USBOTQMBOUBUJPOT
WPVTQSFTDSJSFBMPSTEBOTVOCVUEJBHOPTUJRVF SÏBMJTÏFTDIBRVFBOOÏFFO'SBODF
A MBWBHFCSPODIPBMWÏPMBJSF D QFVUÐUSFDPOTJEÏSÏDPNNFEPOOFVSEFSFJOUPVUF
B examen ophtalmologique à la lampe à fente QFSTPOOFBWFDRVJMFSFDFWFVSBEFTMJFOTBGGFDUJGT
C EPTBHFEVDPNQMÏNFOU depuis 2 ans ou plus
D EPTBHFEFMhFO[ZNFEFDPOWFSTJPOEFMhBOHJPUFOTJOF E MFT USBOTQMBOUBUJPOT BWFD EPOOFVS WJWBOU EVSFOU
E JNNVOPGJYBUJPO EFT QSPUÏJOFT TBOHVJOFT FU QMVTMPOHUFNQTRVFMFTUSBOTQMBOUBUJPOTBWFDEPO-
urinaires OFVSEÏDÏEÏ
Cas cliniques

Question 4 – QCM C MF NZDPQIÏOPMBUF NPGÏUJM $FMMDFQU®) est un trai-


"VEÏDPVSTEFDFUUFQSFNJÒSFDPOTVMUBUJPO WPVTBWF[ tement d'entretien prescrit tant que dure la
QSÏMFWÏUPVTMFTUFTUTOÏDFTTBJSFTËMhJOTDSJQUJPOTVSMB transplantation
liste nationale d'attente et l'inscription est maintenant D MB DJDMPTQPSJOF B MhBWBOUBHF EF OhÐUSF QBT
GJOBMJTÏF-FQBUJFOUFTUEVHSPVQFTBOHVJO#*MOhBQBT OÏQISPUPYJRVF
EhBOUJDPSQTBOUJ)-"-BTÏSPMPHJF$.7FTUOÏHBUJWF E le traitement immunosuppresseur est le plus sou-
*M SFWJFOU FO DPOTVMUBUJPO BWFD TPO ÏQPVTF ÉHÏF EF WFOUJOUFSSPNQVËøNPJTBQSÒTMBUSBOTQMBOUBUJPO
ø BOT
 FU TB T”VS ÉHÏF EF ø BOT
 UPVUFT EFVY
Question 7 – QROC
WPMPOUBJSFTQPVSVOEPOEFSFJOFOTBGBWFVS7PJDJMFT
7PJDJMhÏWPMVUJPOEFMBGPODUJPOSÏOBMFEVQBUJFOUBQSÒT
EPOOÏFTEPOUWPVTEJTQPTF[ø
MBUSBOTQMBOUBUJPOø
t DPODFSOBOU MhÏQPVTFø  HSPVQF TBOHVJO 0 EFVY
t DSÏBUJOJOÏNJFøμNPM-Ë++2 ;
FOGBOUT BWFD HSPTTFTTFT TBOT QSPCMÒNF FYB-
t DSÏBUJOJOÏNJFøμNPM-Ë++4 ;
NFO DMJOJRVF OPSNBM DSÏBUJOJOÏNJFËø μNPM-
t DSÏBUJOJOÏNJFøμNPM-Ë++7.
NJDSPBMCVNJOVSJF Ë ø NH QBS ø IFVSFT TÏEJ-
*MRVJUUFMFTFSWJDFË++BWFDVOFGPODUJPOSÏOBMFOPS-
NFOU VSJOBJSFø  ø IÏNBUJFTNN  ø MFVDPDZUFT
NBMF*MFTUSFWVFODPOTVMUBUJPOË++BWFDVOFDSÏB-
mmTÏSPMPHJF$.7QPTJUJWF
UJOJOÏNJFËøμNPM-
t DPODFSOBOU MB T”VSø  HSPVQF TBOHVJO # FYB-
2VFM FTU MF QSFNJFS FYBNFO RVF WPVT EFNBOEF[
NFO DMJOJRVF OPSNBM OVMMJQBSF DSÏBUJOJOÏNJF Ë
EFWBOUDFUUFEÏHSBEBUJPOBJHVÑEFMBGPODUJPOSÏOBMF
ø μNPM- QSPUÏJOVSJF Ë ø NH QBS ø IFVSFT
TÏEJNFOU VSJOBJSFø  ø IÏNBUJFTNN, 5  leuco- Question 8 – QCM
DZUFTNNTÏSPMPHJF$.7QPTJUJWF -hÏDIPHSBQIJF EV HSFGGPO SÏOBM FTU OPSNBMF 7PVT
2VFMMF T
 FTU TPOU
 EBOT DF DBT QSÏDJT  WPUSF WPT
 apprenez que le patient a des troubles digestifs à type
première(s) conclusion(s) ? EF OBVTÏFT FU EJBSSIÏF EFQVJT ø KPVST 7PVT DPOTUB-
A JMGBVUQSJWJMÏHJFSMBT”VSDBSFMMFBMFNÐNFHSPVQF UF[ VOF QFSUF EF QPJET EF ø LH FU VOF IZQPUFOTJPO
sanguin orthostatique.
B JMGBVUQSJWJMÏHJFSMBT”VSDBSFMMFBQMVTEFDIBODFT 7PVTSFDFWF[MFTFYBNFOTTVJWBOUTø
EhBWPJS EFT NPMÏDVMFT )-" DPNNVOFT BWFD MF t FYBNFOTTBOHVJOTøTPEJVNøøNNPM-QPUBT-
SFDFWFVS TJVNø øNNPM-VSÏFøøNNPM-DSÏBUJOJOF
C JM GBVU ÏDBSUFS MB T”VS DBS FMMF OhB QBT FODPSF FV øøμNPM-
26
d'enfants t FYBNFOT VSJOBJSFTø  TPEJVN ø ø NNPM- QPUBT-
D JM GBVU ÏDBSUFS MB T”VS DBS FMMF B EFT TJHOFT EF TJVNøøNNPM-VSÏFøøNNPM-DSÏBUJOJOF
OÏQISPQBUIJF øøNNPM-
E ËDFTUBEFEFTFYQMPSBUJPOT MhÏQPVTFQFVUEPOOFS 2VFMMF T
FTU TPOU
WPUSF WPT
DPODMVTJPO T

un rein à son mari A JMFYJTUFEFTTJHOFTEFEÏTIZESBUBUJPOFYUSBDFMMVMBJSF
B le diagnostic le plus probable est celui d'insuffi-
Question 5 – QCM
TBODFSÏOBMFBJHVÑPCTUSVDUJWF
-BT”VSBVOFBUUFJOUFHMPNÏSVMBJSFFUOFQFVUÐUSF
C MFEJBHOPTUJDMFQMVTQSPCBCMFFTUDFMVJEFOÏDSPTF
EPOOFVTF$hFTUEPODMhÏQPVTFRVJWBGBJSFMhFOTFNCMF
UVCVMBJSFBJHVÑ
EFTUFTUTOÏDFTTBJSFTBWBOUMFEPO7PVTQSFTDSJWF[VO
D le diagnostic le plus probable est celui d'insuffi-
cross-match. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
TBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF
exacte(s) concernant ce test ?
E le diagnostic le plus probable est celui de rejet aigu
A DFUFTUFTUPCMJHBUPJSFBWBOUUPVUFUSBOTQMBOUBUJPO
SÏOBMF Question 9 – QCM
B JM DPOTJTUF Ë NFUUSF FO QSÏTFODF EFT MZNQIPDZUFT -B EÏTIZESBUBUJPO FYUSBDFMMVMBJSF RVF WPVT BWF[
EVEPOOFVSFUEVTÏSVNEVSFDFWFVS DPOTUBUÏFFTUTFDPOEBJSFËVOFEJBSSIÏFËClostridium
C JMDPOTJTUFËNFUUSFFOQSÏTFODFEVTÏSVNEVEPO- difficile 1BSNJ MFT QSFTDSJQUJPOT TVJWBOUFT  MBRVFMMF
OFVSFUEFTMZNQIPDZUFTEVSFDFWFVS MFTRVFMMFT
WPVTTFNCMF OU
BEBQUÏF T

D JM DPOTJTUF Ë NFUUSF FO QSÏTFODF EFT MZNQIPDZUFT A BQQPSUTEFTPMVUÏTBMÏJTPUPOJRVF
EVEPOOFVSFUEFTMZNQIPDZUFTEVSFDFWFVS B NÏUSPOJEB[PMF 'MBHZM®)
E MB QPTJUJWJUÏ EV DSPTTNBUDI FTU MJÏF Ë MB QSÏTFODF C BNPYJDJMMJOFBDJEFDMBWVMBOJRVF "VHNFOUJO®)
d'anticorps anti-HLA D WBODPNZDJOF
E USJNÏUIPQSJNFTVMGBNÏUPYB[PMF #BDUSJN®)
Question 6 – QCM
-B USBOTQMBOUBUJPO SÏOBMF FTU SÏBMJTÏF 6O USBJUFNFOU Question 10 – QCM
immunosuppresseur est prescrit. Quelle(s) est (sont) la -F QBUJFOU HVÏSJU FO RVFMRVFT KPVST *M FTU SÏHVMJÒSF-
(les) proposition(s) exacte(s) concernant ce traitement ? NFOUTVJWJFODPOTVMUBUJPO4POUSBJUFNFOUDPNQSFOEø
A MF USBJUFNFOU QBS TÏSVN BOUJMZNQIPDZUBJSF FTU VO t DJDMPTQPSJOF /ÏPSBM®
øøNHNBUJOFUTPJS
traitement d'induction prescrit les premiers jours t NZDPQIÏOPMBUF NPGÏUJM $FMMDFQU®
ø  ø H NBUJO FU
de la transplantation soir ;
B la ciclosporine est un traitement d'induction pres- t USJNÏUIPQSJNFTVMGBNÏUPYB[PMF #BDUSJN® GBJCMF
ø 
crit les premiers jours de la transplantation øDQQBSKPVSKVTRVhBVe mois ;
Cas cliniques 1
t WBMHBODJDMPWJS 3PWBMDZUF®
ø  ø NH QBS KPVS
KVTRVhBVe mois ;
t BUÏOPMPMøøNHQBSKPVS
-FQBUJFOUWBUSÒTCJFOKVTRVhBVe mois après la trans-
QMBOUBUJPO EBUFËMBRVFMMFJMWJFOUDPOTVMUFSQPVSQJDT
GÏCSJMFT KVTRVhË ø¡$
BTUIÏOJFFUUSPVCMFTEJHFT-
UJGT Ë UZQF EF EJBSSIÏF EFQVJT ø TFNBJOF -hFYBNFO
DMJOJRVFFTUOPODPOUSJCVUJG-FTFYBNFOTDPNQMÏNFO-
UBJSFTTPOUMFTTVJWBOUTø
t DSÏBUJOJOÏNJFøøμNPM-
t /'4ø  MFVDPDZUFT ø NN IÏNPHMPCJOF
ø øHE-QMBRVFUUFTøNN ;
t UFTUTIÏQBUJRVFTøUSBOTBNJOBTFTËø×ø/ MFSFTUF
EFTUFTUTÏUBOUOPSNBVY
2VFMMF T
FTU TPOU
MB MFT
IZQPUIÒTF T
RVFWPVTÏWP-
RVF[QPVSFYQMJRVFSMFUBVYEFMFVDPDZUFTPCTFSWÏ
A VOFIÏNPQBUIJFNBMJHOF
B MFUSBJUFNFOUQBSNZDPQIÏOPMBUFNPGÏUJM 2VFMMF T
FTU TPOU
WPUSF WPT
QSFNJÒSF T
DPODMVTJPO T

C MFUSBJUFNFOUQBSBUÏOPMPM à la lecture de cette coupe ?
D une infection mycotique A ”EÒNFQVMNPOBJSFDBSEJPHÏOJRVF
E VOFJOGFDUJPOWJSBMF B QOFVNPQBUIJFBMWÏPMBJSFCJMBUÏSBMF
C QOFVNPQBUIJFJOUFSTUJUJFMMFCJMBUÏSBMF
Question 11 – QCM D BTQFDU ÏWPDBUFVS EhJOGFDUJPO Ë Aspergillus

Énoncés
® DF TUBEF  RVFM EJBHOPTUJD JOGFDUJFVY WPVT QBSBÔU MF fumigatus
plus probable pour expliquer l'ensemble du tableau E BTQFDU ÏWPDBUFVS EhJOGFDUJPO Ë Pneumocystis
clinique ? jirovecii
A IÏQBUJUF#BJHVÑ Question 14 – QCM
B QSJNPJOGFDUJPOË&#7 7PVT BWF[ ÏWPRVÏ MF EJBHOPTUJD EF QOFVNPDZTUPTF
C grippe Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
D infection à CMV 27
concernant cet agent infectieux ?
E toxoplasmose A JMThBHJUEhVOCBDJMMFHSBNOÏHBUJG
B il s'agit d'un champignon
Question 12 – QCM
C MFT JOGFDUJPOT TVSWJFOOFOU MPST EhÏQJEÏNJFT
7PVT BWF[ ÏWPRVÏ VOF JOGFDUJPO Ë DZUPNÏHBMPWJ-
saisonnières
rus (CMV). Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
D MBTVSWFOVFEFDFUUFJOGFDUJPOFTUGBWPSJTÏFQBSMFT
FYBDUF T
DPODFSOBOUDFWJSVT
traitements immunosuppresseurs
A MF$.7FTUVOWJSVTË"3/
E BQSÒT USBOTQMBOUBUJPO SÏOBMF  DFUUF JOGFDUJPO TVS-
B MhJOGFDUJPO Ë $.7 QFVU TVSWFOJS Ë MhBSSÐU EF MB
WJFOURVFMRVFTNPJTBQSÒTMhBSSÐUEVUSBJUFNFOUQSP-
prophylaxie
QIZMBDUJRVFQBSUSJNÏUIPQSJNFTVMGBNÏUPYB[PMF
C le risque d'infection après transplantation est le
QMVTÏMFWÏRVBOEMFEPOOFVSFTUTÏSPQPTJUJGQPVSMF Question 15 – QCM
$.7FUMFSFDFWFVSTÏSPOÏHBUJG Quelle(s) est (sont) la (les) première(s) mesure(s)
D MF UFTU EJBHOPTUJRVF EF SÏGÏSFODF FTU MB 1$3 TBO- UIÏSBQFVUJRVF T
RVJThJNQPTF OU
EÒTMhBENJTTJPO
guine CMV A 02OBTBMBEBQUÏËMB4Q02
E VOF FODÏQIBMJUF TVSWJFOU GSÏRVFNNFOU DIF[ B GVSPTÏNJEF -BTJMJY®
ËEPTFBEBQUÏFËMBGPODUJPO
MhBEVMUFFODBTEFQSJTFFODIBSHFUBSEJWFEFMhJO- SÏOBMF
fection à CMV C USJNÏUIPQSJNFTVMGBNÏUPYB[PMF #BDUSJN®) per os
D USJNÏUIPQSJNFTVMGBNÏUPYB[PMF #BDUSJN®
QBSWPJF
Question 13 – QCM WFJOFVTF
-B1$3$.7FTUGPSUFNFOUQPTJUJWFFUVOUSBJUFNFOU E BNJLBDJOF "NJLMJO®
ËEPTFBEBQUÏFËMBGPODUJPO
QBSWBMHBODJDMPWJSFTUQSFTDSJU-FQBUJFOUHVÏSJUFUWPVT SÏOBMF
DPOUJOVF[MBTVSWFJMMBODFNFOTVFMMFEFMhÏUBUDMJOJRVF
et biologique.
5PVUWBCJFOKVTRVhBVe mois post-transplantation. Cas clinique 14 – QCM ++
Le patient se plaint alors d'une toux sèche depuis Une femme de 27  ans consulte aux urgences pour
RVFMRVFTKPVSTBWFDGJÒWSFËø¡$MFTPJSFUBQQBSJ- BMUÏSBUJPO EF MhÏUBU HÏOÏSBM EFQVJT ø TFNBJOF BV
UJPO TFDPOEBJSF EhVOF EZTQOÏF -hBVTDVMUBUJPO QVM- EÏDPVST EhVOF EJBSSIÏF HMBJSPTBOHMBOUF RVJ B EVSÏ
monaire est normale. La saturation en air ambiant ø KPVST  BDUVFMMFNFOU SÏTPMVF &MMF OhB BVDVO BOUÏ-
FTU EF ø  6OF SBEJPHSBQIJF EF UIPSBY QVJT VO DÏEFOU4PODPNQBHOPOBÏHBMFNFOUFVVOÏQJTPEF
TDBOOFS TPOU SÏBMJTÏT FO VSHFODF 7PJDJ VOF EFT EJBSSIÏJRVFEFDPVSUFEVSÏF
DPVQFTEVTDBOOFSø &YBNFODMJOJRVFø
Cas cliniques

t 1"øøNNø)H'$øNJO SÏHVMJÒSF'3ø E DFT SÏTVMUBUT TVHHÒSFOU RVF MhBOÏNJF FTU TFDPO-


NJO4Q02øøUFNQÏSBUVSFø ø¡$ EBJSFËVOFIÏNPMZTF
t QÉMFVSDVUBOÏF
Question 3 – QCM
t EJNJOVUJPOEFMBEJVSÒTFBVDPVSTEFTEFSOJÒSFT
1BSNJMFTFYBNFOTTVJWBOUT MFRVFMPVMFTRVFMTEFNBO-
heures.
EF[WPVTQPVSDBSBDUÏSJTFSDFUUFBOÏNJF
7PVT DPOTUBUF[ MB QSÏTFODF EFT MÏTJPOT DVUBOÏFT
A haptoglobine
TVJWBOUFTø
B ÏMFDUSPQIPSÒTFEFMhIÏNPHMPCJOF
C 54)
D test de Coombs
E EPTBHFEFMBWJUBNJOF#
Question 4 – QCM
L'haptoglobine est indosable. Le test de Coombs est
OÏHBUJG6OGSPUUJTTBOHVJOBÏUÏSÏBMJTÏ

Cette figure est reproduite dans le cahier couleur en


Cette figure est reproduite dans le cahier couleur en
fin d'ouvrage.
fin d'ouvrage.
28 Question 1 – QCM $PNNFOU JOUFSQSÏUF[WPVT VO UFM GSPUUJT  FU EBOT
"QSÒTFYBNFOEFDFTMÏTJPOT RVFMMF T
FTU TPOU
QBSNJ quelle(s) pathologie(s) peut-on rencontrer cette
MFTQSPQPTJUJPOTTVJWBOUFT DFMMF T
RVJWPVTTFNCMF OU
 anomalie ?
exacte(s) concernant cette patiente ? A DF GSPUUJT NFU FO ÏWJEFODF EFT ÏSZUIPDZUFT GSBH-
A MhBTQFDUÏWPRVFEFTQÏUÏDIJFT NFOUÏT TDIJ[PDZUFT

B MFTMÏTJPOTTPOUTFDPOEBJSFTËEFTIÏNPSSBHJFTEF B VO UFM BTQFDU TJHOF MhFYJTUFODF EhVOF IÏNPMZTF


DBQJMMBJSFTDVUBOÏT NÏDBOJRVF
C la cause la plus probable est un traumatisme C VO UFM GSPUUJT FTU DPNQBUJCMF BWFD MF EJBHOPTUJD
MPDBMJTÏ d'embolie pulmonaire
D MhBTQFDU JNQPTF MB SÏBMJTBUJPO FO VSHFODF EhVOF D VOUFMGSPUUJTFTUDPNQBUJCMFBWFDMFEJBHOPTUJDEF
ponction lombaire microangiopathie thrombotique
E JMGBVUSFDIFSDIFSVOFUISPNCPQÏOJF E VO UFM GSPUUJT FTU DPNQBUJCMF BWFD MF EJBHOPTUJD
Question 2 – QCM d'HTA maligne
%FWBOU DFU BTQFDU EF QVSQVSB QÏUÏDIJBM  WPVT BWF[
Question 5 – QCM
EFNBOEÏ VOF /'4 FU EFT UFTUT EF DPBHVMBUJPO EPOU
7PVTSFDFWF[MFSFTUFEFTFYBNFOTø
WPJDJMFTSÏTVMUBUTø
t HMZDÏNJFø øNNPM-
t /'4ø  MFVDPDZUFT ø  ×  10- QPMZOVDMÏBJSFT
t /Bø  ø NNPM- ,ø   ø NNPM- $Mø 
OFVUSPQIJMFT ø ø ×  10- MZNQIPDZUFT ø  
HCO3-
×  10-
 IÏNPHMPCJOF ø  ø HE- 7(. øNNPM- øøNNPM-
ø ø μ SÏUJDVMPDZUFT ø  ×  10- QMB- t DSÏBUJOJOFøøμNPM-
RVFUUFTø× 10- t VSÏFøøNNPM-
t 51øø5$"øww t QSPUJEÏNJFøøH-
t $31øøNH- t CJMJSVCJOF  QIPTQIBUBTFT BMDBMJOFT  γ(5  "4"5
$PNNFOUJOUFSQSÏUF[WPVTDFTFYBNFOT et ALAT normales ;
A les leucocytes sont normaux t FYBNFOTVSJOBJSFTø
B DFT SÏTVMUBUT TVHHÒSFOU RVF MB UISPNCPQÏOJF FTU o CBOEFMFUUFø  QSPUJEFT ++), sang (++), leuco-
secondaire à une diminution de la production cytes (–), nitrites (–) ;
NÏEVMMBJSF o TPEJVNøNNPM-QPUBTTJVNøNNPM-
C DFT SÏTVMUBUT TVHHÒSFOU RVF MhBOÏNJF FTU TFDPO- DSÏBUJOJOVSJFø øNNPM-
daire à une carence en fer t &$(øOPSNBM
D DFT SÏTVMUBUT TVHHÒSFOU RVF MhBOÏNJF FTU TFDPO- t ÏDIPHSBQIJFSÏOBMFøOPSNBMF
daire à une inflammation $PNNFOUDBSBDUÏSJTF[WPVTMhBUUFJOUFSÏOBMF
Cas cliniques 1
A JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPSHBOJRVF t VOEJBCÒUFEFUZQFøDPOOVEFQVJTøBOTFUUSBJUÏ
B JOTVGGJTBODFSÏOBMFDISPOJRVF par insuline depuis 7 ans ;
C BUUFJOUFSÏOBMFGPODUJPOOFMMF t VOF SÏUJOPQBUIJF USBJUÏF Ë EFVY SFQSJTFT QBS
D TZOESPNFEFOÏQISPQBUIJFJOUFSTUJUJFMMF photocoagulation ;
E TZOESPNFOÏQISPUJRVF t VOFIZQFSUFOTJPOBSUÏSJFMMF
t VOFEZTMJQJEÏNJF
Question 6 – QCM &YBNFOøQPJETøøLHUBJMMFø øN*.$øøLH
2VFMMF FTU WPUSF QSFNJÒSF IZQPUIÒTF EJBHOPTUJRVF Ë m2QSFTTJPOBSUÏSJFMMFøøNNø)H
ce stade ? *MBBWFDMVJMFTFYBNFOTTVJWBOUTø
A OÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑTFDPOEBJSFËMBEJBSSIÏF t /'4øMFVDPDZUFTøø(-IÏNPHMPCJOFø øHE-
B HMPNÏSVMPOÏQISJUFQPTUJOGFDUJFVTF 7(.ø  ø G- SÏUJDVMPDZUFT ø ø (- QMBRVFUUFT
C OÏQISJUFJOUFSTUJUJFMMFBJHVÑJOGFDUJFVTF øø(-
D TZOESPNFIÏNPMZUJRVFFUVSÏNJRVF t OBUSÏNJFø  ø NNPM- LBMJÏNJFø  ø NNPM-
E HTA maligne CJDBSCPOBUÏNJF ø ø NNPM- DIMPSÏNJF
Question 7 – QCM øøNNPM-
7PVTÏWPRVF[VOTZOESPNFIÏNPMZUJRVFFUVSÏNJRVF t HMZDÏNJFø øH-
2VFM T
 BSHVNFOU T
 SFUFOF[WPVT FO GBWFVS EF DF t VSÏFøøNNPM-DSÏBUJOJOFøøμNPM-%'(
diagnostic ? FTUJNÏ .%3%
øøN-NJO øN2 ;
A le sexe t CBOEFMFUUF VSJOBJSFø  QSPUÏJOFT ++), sang  (–),
B MhÏQJTPEFEFEJBSSIÏFHMBJSPTBOHMBOUF leucocytes (–) ;
C les troubles digestifs chez son compagnon t QSPUÏJOVSJFDSÏBUJOJOVSJFøøNHNNPM
D MhJOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑ t JPOPHSBNNF VSJOBJSFø  /Bø  ø NNPM- ,ø 
E MhBOÏNJFIÏNPMZUJRVF øNNPM-

Énoncés
F MBOPSNBMJUÏEFTUFTUTIÏQBUJRVFT 6O EPTBHF EF DSÏBUJOJOF SÏBMJTÏ VO BO BVQBSBWBOU
ÏUBJUEFøμNPM-
Question 8 – QCM -hÏDIPHSBQIJF SÏOBMF FTU OPSNBMF BWFD EFT SFJOT EF
6O USBJUFNFOU B ÏUÏ NJT FO SPVUF  BTTPDJBOU IÏNP- 11 cm.
EJBMZTF GVSPTÏNJEF JOIJCJUFVSEFMhFO[ZNFEFDPOWFS-
TJPO BDJEFGPMJRVFFUTVQQPSUOVUSJUJPOOFM-hIÏNPMZTF Question 1 – QCM
QFSTJTUF-FTQMBRVFUUFTTPOUËNN. 29
%hBQSÒTMFTEPOOÏFTEPOUWPVTEJTQPTF[MPSTEFDFUUF
6OFCJPQTJFSÏOBMFFTUSÏBMJTÏFQBSWPJFUSBOTKVHVMBJSF QSFNJÒSF DPOTVMUBUJPO  DPNNFOU DBSBDUÏSJTF[WPVT
2VFM T
FTU TPOU
MF T
SÏTVMUBU T
BUUFOEV T
 MhBUUFJOUFSÏOBMF
A EFTHMPNÏSVMFTOPSNBVY A JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑSBQJEFNFOUQSPHSFTTJWF
B VOFQSPMJGÏSBUJPOFYUSBDBQJMMBJSF jDSPJTTBOUTx
B JOTVGGJTBODFSÏOBMFDISPOJRVF
C EFTUISPNCVTEBOTMFTDBQJMMBJSFTHMPNÏSVMBJSFT C OÏQISPQBUIJFJOUFSTUJUJFMMF
D EFTUISPNCVTEBOTMFTBSUÏSJPMFT D OÏQISPQBUIJFHMPNÏSVMBJSF
E une fibrose interstitielle diffuse E OÏQISPQBUIJFEJBCÏUJRVFQSPCBCMF
Question 9 – QCM Question 2 – QCM
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) de syndrome 2VFMMF T
FTU TPOU
QBSNJMFTQSPQPTJUJPOTTVJWBOUFT 
IÏNPMZUJRVFFUVSÏNJRVFRVFWPVTDPOOBJTTF[ DFMMF T
 RVJWPVTTFNCMF OU
KVTUF T
DPODFSOBOU DFUUF
A EJBSSIÏFËKlebsiella oxytoca OÏQISPQBUIJF
B EJBSSIÏFËE. coli0) A MhJOTVGGJTBODFSÏOBMFOFQFVUQBTÐUSFDISPOJRVFDBS
C BOPNBMJFTHÏOÏUJRVFTEVDPMMBHÒOF la taille des reins est normale
D BOPNBMJFTHÏOÏUJRVFTEFTQSPUÏJOFTEFMBDBTDBEF B MF EPTBHF BOUÏSJFVS EF MB DSÏBUJOJOF BGGJSNF MF
EVDPNQMÏNFOU DBSBDUÒSFDISPOJRVFEFMhBUUFJOUFSÏOBMF
E DPBHVMBUJPOJOUSBWBTDVMBJSFEJTTÏNJOÏF C MBQSPUÏJOVSJFEFTøIFVSFTFTUJDJFTUJNÏFË øH
Question 10 – QCM D MhBCTFODF EhIÏNBUVSJF ÏMJNJOF VOF OÏQISPQBUIJF
E. coliFTUø HMPNÏSVMBJSF
A VOCBDJMMFHSBNOÏHBUJGBOBÏSPCJFTUSJDU E MF QBUJFOU FTU BV TUBEF  EF MB NBMBEJF SÏOBMF
B un commensal de la flore intestinale chronique
C SÏTJTUBOUEFGBÎPOOBUVSFMMFËMhBNPYJDJMMJOF
Question 3 – QCM
D VOHFSNFEFMBGBNJMMFEFTFOUÏSPDPRVFT
7PVT EÏDJEF[ EF OF QBT SÏBMJTFS EF CJPQTJF SÏOBMF
E QSPEVDUFVSEFUPYJOFTjShiga-likexEÏUSVJUFTQBSMB
$IF[DFQBUJFOU EBOTRVFM T
DBTBVSJF[WPVTQSFTDSJU
cuisson
cette biopsie ?
A IÏNBUVSJFNJDSPTDPQJRVF
B QSPUÏJOVSJF>øHQBSøIFVSFT
Cas clinique 15 – QCM ++ C BCTFODFEFSÏUJOPQBUIJFEJBCÏUJRVF
6O QBUJFOU ÉHÏ EF ø BOT FTU BESFTTÏ FO DPOTVMUBUJPO D SFJOTEFUBJMMFEJNJOVÏF
QPVSÏMÏWBUJPOEFMBDSÏBUJOJOÏNJF*MBQPVSBOUÏDÏEFOUTø E DSÏBUJOJOFQMBTNBUJRVF>øμNPM-
Cas cliniques

Question 4 – QCM E JM GBVU QSJWJMÏHJFS MhBTTPDJBUJPO EhVO CMPRVFVS EV


$PNNFOUBOBMZTF[WPVTMhIÏNPHSBNNFEVQBUJFOU TZTUÒNFSÏOJOFBOHJPUFOTJOFFUEhVOCÐUBCMPRVBOU
A MhBOÏNJFFTUNBDSPDZUBJSF
B MhBOÏNJFFTUBSÏHÏOÏSBUJWF Question 9 – QCM
C MB DBVTF MB QMVT QSPCBCMF EF MhBOÏNJF FTU VOF 2VFMMF T
FTU TPOU
MFTBVUSFTNFTVSFTUIÏSBQFVUJRVFT
carence en folates souhaitables ?
D MB DBVTF MB QMVT QSPCBCMF EF MhBOÏNJF FTU VOF A MFSÏHJNFQSPUJEJRVFEPJUDPSSFTQPOESFËøHLHQBS
DBSFODFFOÏSZUISPQPÕÏUJOF jour
E MB DBVTF MB QMVT QSPCBCMF EF MhBOÏNJF FTU VOF B il faut limiter les apports de potassium per os
IÏNPMZTF C JMGBVUJOTJTUFSTVSMhJOUÏSÐUEVDPOUSÙMFHMZDÏNJRVF
D JMGBVUPCUFOJSVOFQSPUÏJOVSJFEFTøIFVSFTJOGÏ-
Question 5 – QCM rieure à 500 mg
2VFM T
 FYBNFO T
 TBOHVJO T
 EFNBOEF[WPVT QPVS E MFT BQQPSUT RVPUJEJFOT EF DBMDJVN OF EPJWFOU QBT
FYQMPSFSDFUUFBOÏNJF EÏQBTTFSøNHQBSKPVS
A ferritine
B haptoglobine Question 10 – QCM
C coefficient de saturation de la transferrine -F QBUJFOU RVJUUF MF TFSWJDF BWFD VO USBJUFNFOU BTTP-
D EPTBHFEFMhÏSZUISPQPÕÏUJOF DJBOUø  GVSPTÏNJEF  BOUBHPOJTUF EFT SÏDFQUFVST EF
E 54) l'angiotensine  2, inhibiteur calcique, statine et insu-
MJOFTFMPOVOTDIÏNBjCBTBMCPMVTx
Question 6 – QCM
2VBUSF NPJT QMVT UBSE  MF QBUJFOU FTU BESFTTÏ BVY
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
VSHFODFTQPVSBTUIÏOJF DPOGVTJPOFUPMJHVSJF-hVSÏF
DPODFSOBOUMBQSJTFFODIBSHFFUMFTDPOTÏRVFODFTEF
TBOHVJOF FTU Ë ø NNPM- FU MB DSÏBUJOJOÏNJF Ë
MhBOÏNJF
øμNPM-
A MhBOÏNJF FTU SBSF Ë DF TUBEF EF MB NBMBEJF SÏOBMF
1BSNJ MFT BGGJSNBUJPOT TVJWBOUFT  MBRVFMMF MFTRVFMMFT

DISPOJRVF FUJMGBVUDIFSDIFSVOFDBVTFTVSBKPVUÏF
WPVTTFNCMF OU
DPSSFDUF T

B MhBOÏNJFBQPVSDPOTÏRVFODFTVOFBVHNFOUBUJPO
A DFUUF EÏHSBEBUJPO EF MB GPODUJPO SÏOBMF FTU IBCJ-
EV EÏCJU DBSEJBRVF FU VOF IZQFSUSPQIJF WFOUSJDV-
UVFMMFEBOTMFTOÏQISPQBUIJFTDISPOJRVFT
laire gauche
B MhÏDIPHSBQIJFSÏOBMFOhBQBTEhJOUÏSÐUFOMhBCTFODF
C il faut hospitaliser le patient pour transfusion de
30 de troubles mictionnels
trois culots globulaires
C DFUUFEÏHSBEBUJPOBJHVÑOÏDFTTJUFEFTFYQMPSBUJPOT
D JMGBVUIPTQJUBMJTFSMFQBUJFOUQPVSEÏCVUFSVOUSBJ-
ËWJTÏFÏUJPMPHJRVF
UFNFOUQBSÏSZUISPQPÕÏUJOF
D il faut prescrire un ionogramme sanguin et urinaire
E MF USBJUFNFOU QBS ÏSZUISPQPÕÏUJOF OhFTU FGGJDBDF
E il faut hospitaliser le patient
qu'après correction d'une carence martiale
Question 7 – QCM Question 11 – QCM
7PVT SFDFWF[ MFT FYBNFOT TVJWBOUTø  DBMDÏNJFø  7PVT BQQSFOF[ RVF MF QBUJFOU B FV VO ÏQJTPEF EF
 ø NNPM- QIPTQIBUÏNJF ø  ø NNPM- 15) HBTUSPFOUÏSJUFBJHVÑRVFMRVFTKPVSTBVQBSBWBOUBWFD
øø×ø/BMCVNJOÏNJFøøH-2VFMMF T
FTU TPOU
MB OBVTÏFTFUBOPSFYJF*MBDFQFOEBOUQPVSTVJWJMFTUSBJ-
MFT
QSPQPTJUJPO T
FYBDUF T
DPODFSOBOUDFTSÏTVMUBUT tements prescrits en adaptant les doses d'insuline.
A MBDBMDÏNJFDPSSJHÏFFTUOPSNBMF 7PVT TVTQFDUF[ VOF JOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ GPOD-
B MBQIPTQIBUÏNJFFTUOPSNBMF UJPOOFMMFTVSBKPVUÏF
C le tableau est celui d'une hyperparathyroïdie 1BSNJ MFT ÏMÏNFOUT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT

secondaire WJFOESBJ FO
U DPOGPSUFS MF EJBHOPTUJD EhJOTVGGJTBODF
D MhIZQPDBMDÏNJFFTUTFDPOEBJSFËMBDBSFODFFOWJUB- SÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF
NJOFø%BDUJWF A hypotension orthostatique
E VOFPTUÏPEFOTJUPNÏUSJFPTTFVTFEPJUÐUSFQSFTDSJUF B prise de poids
C confusion
Question 8 – QCM D FYDSÏUJPOGSBDUJPOOFMMFEVTPEJVNËø
-hIZQFSUFOTJPOBSUÏSJFMMFEVQBUJFOUOhFTUQBTDPOUSÙMÏF E FYDSÏUJPOGSBDUJPOOFMMFEFMhVSÏFËø
TPVTJOIJCJUFVSDBMDJRVFTFVM øNNø)H
1BSNJ
MFT QSPQPTJUJPOT TVJWBOUFT DPODFSOBOU MhIZQFSUFO- Question 12 – QCM
TJPO EV QBUJFOU  MBRVFMMF MFTRVFMMFT
 WPVT TFNCMF OU
 -F EJBHOPTUJD EhJOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ GPODUJPO-
exacte(s) ? OFMMF TVSBKPVUÏF FTU DPOGJSNÏ 2VFMMF T
 FTU TPOU
 MB
A MhPCKFDUJG UFOTJPOOFM FTU VOF QSFTTJPO BSUÏSJFMMF MFT
NFTVSF T
UIÏSBQFVUJRVF T
RVJThJNQPTF OU

<øNNø)H A QFSGVTJPOEFøMJUSFEFTPMVUÏHMVDPTÏFOøIFVSFT
B JMGBVUMJNJUFSMFTBQQPSUTTPEÏTËøHQBSKPVS B QFSGVTJPOEFøMJUSFEF/B$MøH-FOøIFVSFT
C JM GBVU QSJWJMÏHJFS MhBTTPDJBUJPO EhVO EJVSÏUJRVF EF C BVHNFOUBUJPO EF MB QPTPMPHJF EV GVSPTÏNJEF EV
l'anse et d'un bêtabloquant fait de l'oligurie
D JM GBVU QSJWJMÏHJFS MhBTTPDJBUJPO EhVO CMPRVFVS EV D BEEJUJPOEhIZESPDIPMPSPUIJB[JEFBVGVSPTÏNJEF
TZTUÒNFSÏOJOFBOHJPUFOTJOFFUEhVOEJVSÏUJRVFEF E BSSÐUUSBOTJUPJSFEFMhBOUBHPOJTUFEFTSÏDFQUFVSTEF
l'anse l'angiotensine 2
Cas cliniques 1
Cas clinique 16 – mixte + Question 6 – QCM
1BSNJMFTFYBNFOTSBEJPMPHJRVFTTVJWBOUT MFRVFM MFT-
6OIPNNFÉHÏEFøBOTTFQSÏTFOUFBVYVSHFODFT
RVFMT
QFV WFO
UÐUSFQSFTDSJU T
ËDFKFVOFIPNNF
pour douleur lombaire gauche.
A TDBOOFSBCEPNJOBMBWFDJOKFDUJPO
t "OUÏDÏEFOUTø
B scanner abdominal sans injection
– appendicectomie ;
C DMJDIÏEhBCEPNFOTBOTQSÏQBSBUJPO
o BTUINFBWFDVOFËEFVYDSJTFTBOOVFMMFTUSBJUÏFT
D ÏDIPHSBQIJFSÏOBMF
par β2NJNÏUJRVFTFUDPSUJDPÕEFTJOIBMÏT
E DZTUPHSBQIJFSÏUSPHSBEF
t )JTUPJSFBDUVFMMFøWJPMFOUFEPVMFVSMPNCBJSFHBVDIF
BWFDJSSBEJBUJPOJOHVJOBMF$FUUFEPVMFVSFTUTVSWF- Question 7 – QCM
OVFCSVUBMFNFOUøIFVSFTBVQBSBWBOU BVEÏDPVST -FTDBOOFSBCEPNJOBMBNJTFOÏWJEFODFVOFMJUIJBTF
EhVO WPZBHF EF ø IFVSFT FO BWJPO -B EPVMFVS EF UPOBMJUÏ DBMDJRVF BV OJWFBV EF MhVSFUÒSF QFMWJFO
FTURVBMJGJÏFEhJOUFOTF ËTVSMhÏDIFMMFWJTVFMMF HBVDIF %FVY IFVSFT BQSÒT MF EÏCVU EF WPUSF USBJUF-
BOBMPHJRVF -F QBUJFOU OF USPVWF QBT EF QPTJUJPO NFOU  MF QBUJFOU FTU OFUUFNFOU TPVMBHÏ FU TPVIBJUF
BOUBMHJRVF FU TF QMBJOU ÏHBMFNFOU EF OBVTÏFT FU SFOUSFSDIF[MVJ*MRVJUUFMFTVSHFODFTBWFDVOFPSEPO-
EhVOFFOWJFDPOTUBOUFEhVSJOFS OBODF EhBOUBMHJRVFT FU MF DPOTFJM EF QPVSTVJWSF MF
t &YBNFODMJOJRVFø tamisage des urines.
o UFNQÏSBUVSFË ø¡$ 7PVTDPOTFJMMF[BVQBUJFOUEFSFWFOJSBVYVSHFODFTFO
o QSFTTJPOBSUÏSJFMMFËøNN DBTEFø
– le reste de l'examen est normal. A persistance d'un fond douloureux
B hyperthermie
Question 1 – QROC C hypothermie
2VFMMFFTUWPUSFQSFNJÒSFIZQPUIÒTFEJBHOPTUJRVF D QPMMBLJVSJF
E oligoanurie

Énoncés
Question 2 – QCM
7PVTÏWPRVF[VOFDPMJRVFOÏQISÏUJRVFHBVDIF1BSNJ Question 8 – QCM
MFTBSHVNFOUTTVJWBOUT MFRVFM MFTRVFMT
FTU TPOU
FO %FVYKPVSTQMVTUBSE MFQBUJFOUSFWJFOUBVYVSHFODFT*M
GBWFVSEFDFEJBHOPTUJD a pris le traitement prescrit, mais la lombalgie gauche
A le sexe masculin QFSTJTUF %F QMVT  VOF BMUÏSBUJPO CSVUBMF EF MhÏUBU
B la prise occasionnelle de β2NJNÏUJRVFT HÏOÏSBMFTUBQQBSVFEFQVJTøIFVSFTFUTBUFNQÏSB- 31
C la localisation de la douleur et son irradiation UVSFFTUË ø¡$
D MhJOUFOTJUÏEFMBEPVMFVS Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
E MFDPOUFYUFEFMPOHWPZBHFFOBWJPO DPODFSOBOU MhÏUBU BDUVFM EV QBUJFOU FU MFT NFTVSFT
UIÏSBQFVUJRVFT
Question 3 – QCM
A PO TVTQFDUF VOF QZÏMPOÏQISJUF BJHVÑ PCTUSVDUJWF
6OF CBOEFMFUUF VSJOBJSF FTU SÏBMJTÏF 2VF QFVU
en amont du calcul
FMMF NFUUSF FO ÏWJEFODF BV DPVST EhVOF DPMJRVF
B POTVTQFDUFVOFSVQUVSFEFMBWPJFFYDSÏUSJDFBWFD
OÏQISÏUJRVF constitution d'un urinome
A VOFQSPUÏJOVSJFË +++) C JMFTUOÏDFTTBJSFEFGBJSFVOFÏDIPHSBQIJFSÏOBMFPV
B VOFIÏNBUVSJFË ++) un scanner abdominal
C une leucocyturie à (++) D FO DBT EhPCTUBDMF  JM GBVU EÏSJWFS MFT VSJOFT FO
D VOFDÏUPOVSJF VSHFODFQBSTPOEFWÏTJDBMF
E un pH urinaire acide E FO DBT EhPCTUBDMF  JM GBVU EÏSJWFS MFT VSJOFT FO
VSHFODF QBS TPOEF EF OÏQISPTUPNJF QFSDVUBOÏF
Question 4 – QCM
PVQBSTPOEF++
2VFMMF FTU TFMPO WPVT MB OBUVSF MB QMVT QSPCBCMF EV
calcul chez ce jeune homme ? Question 9 – QCM
A oxalate de calcium 2VFM T
 UFTU T
 CJPMPHJRVF T
 EFNBOEF[WPVT FO
B phosphate de calcium urgence ?
C DBMDVMQIPTQIBUPBNNPOJBDPNBHOÏTJFO A groupe sanguin et recherche d'agglutinines
D acide urique JSSÏHVMJÒSFT
E cystine B DSÏBUJOJOÏNJF
C transaminases
Question 5 – QCM D IÏNPDVMUVSFT
2VFMMF T
FTU TPOU
MB MFT
NFTVSF T
UIÏSBQFVUJRVF T
 E &$#6
urgente(s) ? F WJUFTTFEFTÏEJNFOUBUJPO
A BOUJJOGMBNNBUPJSF OPO TUÏSPÕEJFO QBS WPJF
QBSFOUÏSBMF Question 10 – QCM
B QBSBDÏUBNPMper os -FQBUJFOUWBBWPJSVOFOÏQISPTUPNJFBVCMPDPQÏSBUPJSF
C EJVSÏUJRVFEFMhBOTFQBSWPJFQBSFOUÏSBMF 2VFM T
USBJUFNFOU T
QSFTDSJWF[WPVTBWBOUMFCMPD
D mise à jeun A WBODPNZDJOF
E tamisage des urines B BNPYJDJMMJOFBDJEFDMBWVMBOJRVF
Cas cliniques

C DÏQIBMPTQPSJOFEFeHÏOÏSBUJPO D JOGBSDUVTSÏOBM
D aminosides E UVNFVSEFWFTTJF
E USJNÏUIPQSJNFTVMGBNÏUIPYB[PMF
Question 2 – QCM
Question 11 – QCM ®MhFYBNFO WPVTDPOTUBUF[ø
-hÏWPMVUJPO FTU GBWPSBCMF BWFD ÏMJNJOBUJPO EV DBMDVM t VOF QSFTTJPO BSUÏSJFMMF Ë ø NNø )H EFT
RVJOhBQVÐUSFSÏDVQÏSÏQPVSBOBMZTF
FUDPOUSÙMFEF DIJGGFTTJNJMBJSFTPOUEÏKËÏUÏOPUÏTQBSMFNÏEFDJO
l'infection. traitant) ;
-F QBUJFOU FTU SFWV FO DPOTVMUBUJPO ø NPJT QMVT t VOFIÏQBUPNÏHBMJF
UBSE BWFD MFT SÏTVMUBUT TVJWBOUTø  DSÏBUJOJOÏNJF t VODPOUBDUMPNCBJSFCJMBUÏSBM
øøμNPM-DBMDÏNJFø øNNPM-QIPTQIBUÏNJF 2VFMEJBHOPTUJDWPVTTFNCMFBMPSTMFQMVTQSPCBCMF
ø øNNPM-15)OPSNBMF*MOhBNBMIFVSFVTFNFOU A DJSSIPTFBWFDUSPVCMFTEFMBDPBHVMBUJPO
pas fait les examens urinaires. B DBODFSEVSFJONÏUBTUBTÏ
7PVT QSFTDSJWF[ Ë OPVWFBV MFT FYBNFOT VSJOBJSFT C QPMZLZTUPTFIÏQBUPSÏOBMF
OÏDFTTBJSFT2VFMTTPOUJMT D OÏQISPQBUIJFËEÏQÙUTNÏTBOHJBVYEh*H"
A calciurie E UVCFSDVMPTFEJTTÏNJOÏF
B uricurie
C LBMJVSÒTF Question 3 – QCM
D bicarbonaturie 7PVT TVTQFDUF[ VOF QPMZLZTUPTF IÏQBUPSÏOBMF &O
E DSÏBUJOJOVSJF DPNQMÏUBOU MhJOUFSSPHBUPJSF  WPVT BQQSFOF[ RVF TPO
HSBOEQÒSF NBUFSOFM FTU EÏDÏEÏ BQSÒT QMVTJFVST
Question 12 – QCM
BOOÏFT EF EJBMZTF -B GJMMF VOJRVF EF DF NPOTJFVS 
Vous diagnostiquez une hypercalciurie (calciurie
NÒSF EV QBUJFOU  FTU EÏDÏEÏF CSVUBMFNFOU Ë TPO
>ø NNPMLH QBS KPVS
 2VFMMF T
 FTU TPOU
 MB MFT

EPNJDJMFËMhÉHFEFøBOT4PODPVTJOHFSNBJO ÉHÏ
proposition(s) exacte(s) concernant l'hypercalciurie
EFøBOT FTUFODPVSTEFUSBJUFNFOUQPVSVOBEÏOP-
chez ce patient ?
carcinome colique.
A elle est probablement secondaire à une hyperpara-
Parmi les informations recueillies, laquelle (les-
thyroïdie primaire
RVFMMFT
 WJFO OFO
U SFOGPSDFS WPUSF IZQPUIÒTF
B il faut rechercher une sarcoïdose
diagnostique ?
C l'hypercalciurie est probablement idiopathique
32 A le sexe du patient
D MhIZQFSDBMDJVSJFJEJPQBUIJRVFFTUBTTPDJÏFËVOFBMJ-
B MBQSFTTJPOBSUÏSJFMMFEVQBUJFOU
mentation riche en sel
C le traitement par dialyse du grand-père
E MhIZQFSDBMDJVSJFJEJPQBUIJRVFFTUBTTPDJÏFËVOFBMJ-
D MFEÏDÒTCSVUBMEFMBNÒSF
NFOUBUJPOSJDIFFOQSPUÏJOFT
E MhBEÏOPDBSDJOPNFDPMJRVFEVDPVTJO
Question 13 – QCM
7PVT BWF[ EPOD DPODMV Ë VOF IZQFSDBMDJVSJF JEJPQB- Question 4 – QCM
UIJRVF2VFM T
USBJUFNFOU T
QSÏWFOUJG T
QPVWF[WPVT $PNNFOUBOBMZTF[WPVTMFEÏDÒTCSVUBMEFMBNÒSF
prescrire ? A QSPCBCMF ÏUBU EF DIPD IÏNPSSBHJRVF QBS TBJHOF-
A apports hydriques minima de 1 litre par jour NFOUEhVOLZTUF
B SÏHJNFQBVWSFFODBMDJVN B QSPCBCMF DPNQMJDBUJPO EhVO IÏNBOHJPCMBTUPNF
C SÏHJNFOPSNPTPEÏ ËøHEF/B$MQBSKPVS
DÏSÏCSBM
D eau de Vichy C QSPCBCMF SVQUVSF EhVO BOÏWSZTNF EFT BSUÒSFT
E EJVSÏUJRVFT UIJB[JEJRVFT FO DBT EhIZQFSDBMDJVSJF DÏSÏCSBMFT
TÏWÒSFQFSTJTUBOUF D QSÏWBMFODFÏMFWÏFEFTBOÏWSZTNFTEFTBSUÒSFTDÏSÏ-
CSBMFTEFøBVDPVSTEFMBQPMZLZTUPTFBVUPTP-
mique dominante
E OÏDFTTJUÏ EF QSFTDSJSF BV QBUJFOU VOF BOHJP*3.
Cas clinique 17 – QCM + DÏSÏCSBMFEFEÏQJTUBHF
6OIPNNFEFøBOTFTUBESFTTÏFODPOTVMUBUJPOQPVS
IÏNBUVSJFNBDSPTDPQJRVFTVSWFOVFøTFNBJOFTBVQB- Question 5 – QCM
SBWBOUBVEÏDPVSTEhVONBUDIEFSVHCZ-hIÏNBUVSJF 1BSNJ MFT NBOJGFTUBUJPOT FYUSBSÏOBMFT TVJWBOUFT 
ThFTUBDDPNQBHOÏFEhVOFEPVMFVSTPVSEFEFMBGPTTF MBRVFMMF MFTRVFMMFT
 QFV WFO
U ÐUSF BTTPDJÏF T
 Ë MB
MPNCBJSFHBVDIFRVJBEVSÏøTFNBJOF*MOhBQBTFV QPMZLZTUPTFSÏOBMFEFMhBEVMUF
EFGJÒWSF*MGVNFFOWJSPOøDJHBSFUUFTQBSKPVSEFQVJT A insuffisance aortique
10 ans. B TVSEJUÏEFQFSDFQUJPO
C hernie inguinale
Question 1 – QCM D EJWFSUJDVMPTFDPMJRVF
1BSNJMFTEJBHOPTUJDTTVJWBOUT MFRVFMPVMFTRVFMTÏWP- E JOTVGGJTBODFQBODSÏBUJRVFFYPDSJOF
RVF[WPVTFOQSFNJÒSFJOUFOUJPO
A MJUIJBTFSÏOBMF Question 6 – QCM
B QSPTUBUJUFBJHVÑ "V EÏDPVST EF DFUUF QSFNJÒSF DPOTVMUBUJPO  RVFM T

C USBVNBUJTNFEVSFJOPVEFTWPJFTFYDSÏUSJDFT FYBNFO T
QSFTDSJWF[WPVTBVQBUJFOU
Cas cliniques 1
A DSÏBUJOJOFQMBTNBUJRVF B le risque qu'un parent atteint transmette la mala-
B BMCVNJOÏNJF  USBOTBNJOBTFT FU GBDUFVS 7 EF MB EJFFTUEFø
coagulation C MFT HBSÎPOT TPOU QMVT TPVWFOU BUUFJOUT RVF MFT
C ÏDIPHSBQIJFSÏOBMFFUIÏQBUJRVF filles
D ÏDIPHSBQIJFDBSEJBRVF D JMGBVUEPTFSEÒTËQSÏTFOUMBDSÏBUJOJOFQMBTNBUJRVF
E JEFOUJGJDBUJPOEFMBNVUBUJPOHÏOÏUJRVF à chacun des enfants
E JMGBVESBGBJSFVOFÏDIPHSBQIJFSÏOBMFMPSTRVFTFT
Question 7 – QCM FOGBOUTTFSPOUÉHÏTEFøBOT
2VFMMFFTUWPUSFQSJTFFODIBSHFJOJUJBMF
A prescription d'un inhibiteur de l'enzyme de Question 11 – QCM
DPOWFSTJPO -FQBUJFOUSFWJFOUFOVSHFODFøNPJTQMVTUBSEFOSBJ-
B arrêt du tabac TPOEhVOFGJÒWSFË ø¡$FUEhVOFEPVMFVSMPNCBJSF
C SFTUSJDUJPOTPEÏFËøHEF/B$MQBSKPVS ESPJUF -B QSFTTJPO BSUÏSJFMMF FTU Ë ø NNø )H
D boissons abondantes (2 litres par jour) -hFYBNFO DMJOJRVF FTU TBOT QBSUJDVMBSJUÏ 6O CJMBO
E JOUFSEJDUJPOEFTBDUJWJUÏTTQPSUJWFT CJPMPHJRVF GBJU FO WJMMF SFUSPVWBJU VOF DSÏBUJOJOF
plasmatique à 245 μNPM-FUVOF$31ËøNH-
Question 8 – QCM 2VFM T
 EJBHOPTUJD T
 ÏWPRVF[WPVT FO QSFNJÒSF
7PVT BWF[ EÏCVUÏ VO USBJUFNFOU BOUJIZQFSUFOTFVS intention ?
JOIJCJUFVS EF MhFO[ZNF EF DPOWFSTJPO
 FU EPOOÏ VO A BOHJPDIPMJUFBJHVÑ
OPVWFBVSFOEF[WPVTBVQBUJFOU B pneumopathie de la base droite
-PSTEFDFUUFEFVYJÒNFDPOTVMUBUJPO MBQSFTTJPOBSUÏ- C JOGFDUJPOJOUSBLZTUJRVF
SJFMMFFTUËøNNø)H-hÏDIPHSBQIJFDPOGJSNFMB D IÏNPSSBHJFJOUSBLZTUJRVF
QSÏTFODFEFEFVYHSPTSFJOTBWFDLZTUFTNVMUJQMFT*M E EJWFSUJDVMJUFJOGFDUJFVTF

Énoncés
FYJTUFÏHBMFNFOUEFTLZTUFTIÏQBUJRVFT
t -FT FYBNFOT CJPMPHJRVFT TBOHVJOT TPOU MFT Question 12 – QCM
TVJWBOUTø 7PVTSFDFWF[MFTFYBNFOTTVJWBOUTø
o /'4øOPSNBMF t &$#6ø  MFVDPDZUFT ø NN IÏNBUJFT ø 
o JPOPHSBNNF QMBTNBUJRVFø  TPEJVN mm ; absence de germe ;
øøNNPM-QPUBTTJVNø øNNPM-DIMPSF t VOF IÏNPDVMUVSF FTU QPTJUJWF Ë CBDJMMFT HSBN
øøNNPM-CJDBSCPOBUFTøøNNPM-DBM- OÏHBUJGT 33
DJVNø øNNPM-QIPTQIBUFTø øNNPM- $PNNFOUJOUFSQSÏUF[WPVTDFTSÏTVMUBUT
o VSÏF ø ø NNPM- DSÏBUJOJOF ø ø μNPM- A MhBCTFODFEFCBDUÏSJVSJFÏMJNJOFMFEJBHOPTUJDEhJO-
%'(FTUJNÏ .%3%
øøN-NJO øN2. GFDUJPOJOUSBLZTUJRVF
t %BOT MFT VSJOFTø  TPEJVN ø ø NNPM QBS KPVS B MhIÏNPDVMUVSFQPTJUJWFBQSPCBCMFNFOUQPVSQPJOU
QPUBTTJVNøøNNPMQBSKPVS EFEÏQBSUVOFJOGFDUJPOJOUSBLZTUJRVF
2VFMFTUMFTUBEFEFMBNBMBEJFSÏOBMFDISPOJRVF C il faut mettre en route un traitement par
A stade 2 DÏQIBMPTQPSJOFTEFeøHÏOÏSBUJPOPVQBSGMVPSP-
B TUBEF" quinolones
C TUBEF# D MBEVSÏFEVUSBJUFNFOUBOUJCJPUJRVFFTUEFøKPVST
D stade 4 E MB TVSWFJMMBODF EF MhÏWPMVUJPO TF GBJU QBS FYBNFO
E stade 5 UPNPEFOTJUPNÏUSJRVFSÏOBMBWFDJOKFDUJPOEFQSP-
duit de contraste
Question 9 – QCM
1BSNJMFTQSFTDSJQUJPOTTVJWBOUFT MBRVFMMF MFTRVFMMFT

WPVTTFNCMF OU
FYBDUF T

A JMFTUJOVUJMFEFNPEJGJFSMFTBQQPSUTTPEÏTRVBOUJ- Cas clinique 18 – QCM ++
GJÏTJDJËøHQBSøIFVSFT 6OFKFVOFGFNNFEFøBOTEÏTJSFBWPJSVOQSFNJFS
B JMGBVUQSFTDSJSFVODIÏMBUFVSEVQPUBTTJVN FOGBOU&MMFFTUJORVJÒUFEVGBJUEFTFTBOUÏDÏEFOUTø
C JMGBVUQSFTDSJSFVODIÏMBUFVSEVQIPTQIPSF t QMVTJFVST ÏQJTPEFT EF QZÏMPOÏQISJUFT BJHVÑT EBOT
D JM GBVU WBDDJOFS DPOUSF MhIÏQBUJUF # FO MhBCTFODF l'enfance ayant permis le diagnostic de reflux
EhVOFJNNVOJUÏQSÏBMBCMF WÏTJDPVSÏUÏSBM
E MFNÏEFDJOUSBJUBOUEPJUQSFTDSJSFMBQSJTFFODIBSHF t USBJUFNFOUDIJSVSHJDBMEVSFGMVYËMhÉHFEFøBOT
Ëø t BCTFODFEhJOGFDUJPOTVSJOBJSFTEFQVJTMFUSBJUFNFOU
du reflux ;
Question 10 – QCM t GPODUJPO SÏOBMF EÏGJOJF QBS VOF DSÏBUJOJOÏ-
-F QBUJFOU B EFVY FOGBOUT  VOF GJMMF ÉHÏF EF ø BOT mie à 100  μNPM- %'( FTUJNÏ QBS MB GPSNVMF
FUVOGJMTEFøBOT*MWPVTJOUFSSPHFTVSMFSJTRVFEF .%3%ø ø ø N-NJO ø N2
 FU QSPUÏJOVSJF Ë
USBOTNJTTJPOFUMFTUFTUTEFEÏQJTUBHFËSÏBMJTFSDIF[ 200 mg par 24 heures.
TFTFOGBOUT2VFMVJSÏQPOEF[WPVT -FQPJETFTUEFøLHQPVS øN *.$ø øLH
A le risque qu'un parent atteint transmette la mala- m2
 MB QSFTTJPO BSUÏSJFMMF FTU Ë ø NNø )H MF
EJFFTUEFø reste de l'examen est normal.
Cas cliniques

Question 1 – QCM GBJSF BWBOU MB QSPDIBJOF DPOTVMUBUJPO  MFRVFM PV MFT-


Quelle(s) est (sont) la (les) modification(s) RVFMTQSFTDSJWF[WPVT
QIZTJPMPHJRVF T
 DPOTUBUÏF T
 BV DPVST EhVOF HSPT- A DSÏBUJOJOÏNJF
sesse normale ? B LDH
A MF EÏCJU EF GJMUSBUJPO HMPNÏSVMBJSF BVHNFOUF BV C QIPTQIBUÏNJF
cours de la grossesse D VSJDÏNJF
B MFCJMBOTPEÏFTUQPTJUJGFOGJOEFHSPTTFTTF E SBQQPSUQSPUÏJOVSJFDSÏBUJOJOVSJF
C en moyenne, la prise de poids totale incluant le
G”UVTFTUEFËøLH Question 6 – QCM
D MF EÏCJU DBSEJBRVF BVHNFOUF BV DPVST EF MB 7PVT SFWPZF[ MB QBUJFOUF Ë ø TFNBJOFT EhBNÏOPS-
grossesse SIÏF -B QSFTTJPO BSUÏSJFMMF FTU Ë ø NNø )H *M
E MhÏMÏWBUJPOEFMBQSFTTJPOBSUÏSJFMMFFTUDPOTUBOUFBV FYJTUF EFT ”EÒNFT GSBODT BV OJWFBV EFT NFNCSFT
DPVSTEFTøQSFNJFSTNPJT JOGÏSJFVST-BDSÏBUJOJOÏNJFFTUËøμNPM- MhVSJDÏ-
NJF FTU Ë ø μNPM- FU MB CBOEFMFUUF SFUSPVWF VOF
Question 2 – QCM QSPUÏJOVSJF Ë +++
 -B /'4 FU MFT UFTUT IÏQBUJRVFT
-B QBUJFOUF  RVJ ThFTU SFOTFJHOÏF TVS JOUFSOFU  WPVT sont normaux.
JOUFSSPHFTVSMh)5"HSBWJEJRVF2VFMVJSÏQPOEF[WPVT Quelle complication la patiente est-elle en train de
A Mh)5" HSBWJEJRVF FTU EÏGJOJF QBS VOF 1" TZTUP- EÏWFMPQQFS
lique >ø NNø )H FUPV VOF 1" EJBTUPMJRVF A )5"HSBWJEJRVF
>øNNø)H B QSÏÏDMBNQTJF
B Mh)5" HSBWJEJRVF TVSWJFOU BQSÒT ø TFNBJOFT C ÏDMBNQTJF
EhBNÏOPSSIÏF D JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPCTUSVDUJWF
C FMMFFTUQMVTGSÏRVFNNFOUPCTFSWÏFMPSTEFMBQSF- E syndrome HELLP
mière grossesse
D FMMFOFSÏDJEJWFKBNBJTMPSTEFTHSPTTFTTFTVMUÏSJFVSFT Question 7 – QCM
E MBQSPUÏJOVSJFFTUDPOTUBOUF 7PVTBWF[EJBHOPTUJRVÏVOFQSÏÏDMBNQTJF4VSRVFM T

argument(s) ?
Question 3 – QCM A les chiffres tensionnels
Au terme de cette première consultation, que dites- B les œdèmes
WPVTËMBQBUJFOUF C MBDSÏBUJOJOÏNJF
34 A MFGBJUEhBWPJSVOFOÏQISPQBUIJFDISPOJRVF NÐNF D MhVSJDÏNJF
NPEÏSÏF  FTU VO GBDUFVS EF SJTRVF EF DPNQMJDB- E MFSÏTVMUBUEFMBCBOEFMFUUFVSJOBJSF
UJPOTWBTDVMPSÏOBMFTEFMBHSPTTFTTF
B JM GBVU QSFTDSJSF Ë MB QBUJFOUF VOF CJPQTJF SÏOBMF Question 8 – QCM
BWBOUEFNFUUSFFOSPVUFMBHSPTTFTTF Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) fœtale(s) de
C ËDFTUBEF EVGBJUEFMBOÏQISPQBUIJF JMGBVUQSFT- MBQSÏÏDMBNQTJF
crire un traitement antihypertenseur A macrosomie
D ËDFTUBEF EVGBJUEFMBOÏQISPQBUIJF JMGBVUMJNJUFS B QSÏNBUVSJUÏ
MFTBQQPSUTTPEÏTËøHQBSKPVS C BOFODÏQIBMJF
E VOFTVSWFJMMBODFDMJOJRVFFUCJPMPHJRVFTFSBOÏDFT- D fentes labiales
TBJSFBVDPVSTEVe trimestre E mort fœtale in utero

Question 4 – QCM Question 9 – QCM
-B QBUJFOUF SFWJFOU WPVT WPJS FO DPOTVMUBUJPO &MMF 2VFMMF T
 FTU TPOU
 WPUSF WPT
 QSFTDSJQUJPO T
 EFWBOU
FTU NBJOUFOBOU Ë ø TFNBJOFT EhBNÏOPSSIÏF -B DFUUFQSÏÏDMBNQTJF
HSPTTFTTF ThFTU EÏSPVMÏF KVTRVhË QSÏTFOU TBOT QSP- A WPVTBKPVUF[EVMBCÏUBMPM BMQIBFUCÐUBCMPRVBOU

CMÒNF NBJTWPVTDPOTUBUF[VOFQSFTTJPOBSUÏSJFMMFË Ë MB OJDBSEJQJOF FU TPVIBJUF[ SFWPJS MB QBUJFOUF
ø NNø )H  NÐNF BQSÒT SFQPT FU TVS QMVTJFVST 48 heures plus tard
NFTVSFT-BDSÏBUJOJOÏNJFFTUËøμNPM-FUMBQSPUÏJ- B WPVT EÏCVUF[ VO USBJUFNFOU BOUJIZQFSUFOTFVS QBS
OVSJFFTURVBOUJGJÏFËø +) à la bandelette. WPJFJOUSBWFJOFVTF OJDBSEJQJOFPVMBCÏUBMPM

7PVT EÏDJEF[ EF NFUUSF FO SPVUF VO USBJUFNFOU C WPVT BWF[ QPVS PCKFDUJG VOF QSFTTJPO BSUÏSJFMMF
BOUJIZQFSUFOTFVS 1BSNJ MFT USBJUFNFOUT TVJWBOUT  JOGÏSJFVSF PV ÏHBMF Ë ø NNø )H EBOT MFT
lequel ou lesquels peut-on prescrire au cours de la 48 heures
grossesse ? D WPVT QSFTDSJWF[ VO FOSFHJTUSFNFOU %PQQMFS EV
A JOIJCJUFVSEFMhFO[ZNFEFDPOWFSTJPO G”UVT BSUÒSFPNCJMJDBMF BSUÒSFTDÏSÏCSBMFT BSUÒSFT
B inhibiteur calcique VUÏSJOFT
FOVSHFODF
C EJVSÏUJRVFEFMhBOTF E WPVTQSFTDSJWF[VOFOSFHJTUSFNFOUEVSZUINFDBS-
D EJVSÏUJRVFUIJB[JEJRVF diaque du fœtus
E alpha- et bêtabloquant Question 10 – QCM
Question 5 – QCM Quel(s) est (sont) le(s) test(s) biologique(s)
-B QBUJFOUF FTU USBJUÏF QBS OJDBSEJQJOF Ë MB EPTF EF TBOHVJO T
 JNQPSUBOU T
 QPVS MB TVSWFJMMBODF EF DFUUF
øNHøGPJTQBSKPVS1BSNJMFTFYBNFOTTVJWBOUTË QSÏÏDMBNQTJF
Cas cliniques 1
A leucocytes o GMVJOEJPOF 1SFWJTDBO®) 1 cp. par jour ;
B plaquettes – glibenclamide (Daonil®
øDQGPJTQBSKPVS
C CRP o SÏHJNFEJBCÏUJRVFFUTBOTTFM
D fibrinogène 4PO EFSOJFS CJMBO CJPMPHJRVF JOEJRVBJU VOF GPODUJPO
E DSÏBUJOJOF SÏOBMFOPSNBMF
Question 11 – QCM Question 1 – QCM
-BTJUVBUJPOFTUTUBCJMJTÏFKVTRVhËMBeTFNBJOFEhBNÏ- 1BSNJMFTÏMÏNFOUTTVJWBOUT MFRVFMPVMFTRVFMTBMMF[
OPSSIÏF Pá WPVT ÐUFT BQQFMÏ F
 FO VSHFODF QPVS DSJTF WPVTSFDIFSDIFSQBSUJDVMJÒSFNFOU
DPOWVMTJWFHÏOÏSBMJTÏF2VFMMF T
FTU TPOU
MB MFT
NFTVSF T
 A des signes de localisation neurologique
UIÏSBQFVUJRVF T
QPTTJCMFTËQSPQPTFSEBOTDFUUFTJUVBUJPO B une hyperthermie
A JOKFDUJPOJOUSBWFJOFVTFEFTVMGBUFEFNBHOÏTJVN C un syndrome occlusif
B BENJOJTUSBUJPOEFEJB[ÏQBNQBSWPJFJOUSBWFJOFVTF D MB QSJTF EF NÏEJDBNFOUT OF GJHVSBOU QBT TVS
C QSFTDSJQUJPOEhBOUJBHSÏHBOUTQMBRVFUUBJSFT l'ordonnance
D QSFTDSJQUJPOEhVOEJVSÏUJRVFEFMhBOTF E EFTMÏTJPOTDVUBOÏFT
E FYUSBDUJPOEFMhFOGBOUQBSDÏTBSJFOOF
Question 2 – QROC
Question 12 – QCM -hFYBNFO OFVSPMPHJRVF OF NFU QBT FO ÏWJEFODF
1BSNJ MFT TJHOFT DMJOJRVFT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT
 EF TJHOFT EÏGJDJUBJSFT *M OhZ B QBT EF TZOESPNF
BVSBJ FO
UQVÐUSFBOOPODJBUFVS T
EFMhÏDMBNQTJF NÏOJOHÏ-BQSFTTJPOBSUÏSJFMMFFTUËøNNø)H 
A QFSUFEFQPJETSBQJEFMFTKPVSTQSÏDÏEFOUT BWFDVOFGSÏRVFODFDBSEJBRVFËQBSNJOVUFFO
B )5"OPODPOUSÙMÏF QPTJUJPO DPVDIÏF  FU Ë ø NNø )H FO QPTJUJPO
C DÏQIBMÏFT EFCPVU BWFD VOF GSÏRVFODF DBSEJBRVF Ë  QBS
D USPVCMFTWJTVFMT NJOVUF*MFYJTUFVOQMJDVUBOÏ0OOPUFVOTPVGGMF

Énoncés
E douleurs pubiennes systolique au foyer aortique. Le reste de l'examen
est normal.
Question 13 – QCM $PNNFOU DBSBDUÏSJTF[WPVT MhÏUBU EhIZESBUBUJPO
-BQBUJFOUFBBDDPVDIÏEhVOQFUJUHBSÎPOEF øLHRVJ extracellulaire du patient ?
WBCJFO&MMFBVOFQSFTTJPOBSUÏSJFMMFËøNNø)H
sous nicardipine seule per os&MMFWBRVJUUFSMhIÙQJUBM Question 3 – QCM
2VFMVJEJUFTWPVT 1BSNJMFTTJHOFTTVJWBOUT MFRVFMPVMFTRVFMTWPVTPOU 35
A VOF DPOTVMUBUJPO EF OÏQISPMPHJF EBOT ø NPJT FTU QFSNJTEFDBSBDUÏSJTFSMhÏUBUEhIZESBUBUJPOFYUSBDFMMV-
SFDPNNBOEÏF laire du patient ?
B EVGBJUEFMBOÏQISPQBUIJFTPVTKBDFOUF MFSJTRVF A hypotension
EFSÏDJEJWFEFQSÏÏDMBNQTJFFTUÏMFWÏ B hypotension orthostatique
C EVGBJUEFTDPNQMJDBUJPOTTVSWFOVFT MBQBUJFOUFOF C confusion
peut pas allaiter, même si la nicardipine n'est pas D QMJDVUBOÏ
DPOUSFJOEJRVÏFBVDPVSTEFMhBMMBJUFNFOU E souffle systolique aortique
D EVGBJUEFTDPNQMJDBUJPOTTVSWFOVFT MFUSBJUFNFOU Question 4 – QCM
BOUJDPBHVMBOUQSFTDSJUBVEÏDPVSTEFMBDÏTBSJFOOF 7PVTSFDFWF[MFTQSFNJFSTFYBNFOTTBOHVJOTø
EPJUÐUSFQPVSTVJWJøNPJT t /'4øMFVDPDZUFTøø(-IÏNPHMPCJOFøøHE-
E EVGBJUEFTDPNQMJDBUJPOTTVSWFOVFT VOUSBJUFNFOU QMBRVFUUFTøø(-
QBS BTQJSJOF Ë GBJCMFT EPTFT TFSB QSFTDSJU QSÏDPDF- t JPOPHSBNNFQMBTNBUJRVFøTPEJVNøøNNPM-
NFOUMPSTEhVOFHSPTTFTTFVMUÏSJFVSF QPUBTTJVN ø  ø NNPM- DIMPSF ø ø NNPM-
CJDBSCPOBUFTøøNNPM-
t QSPUJEÏNJFøøH-
Cas clinique 19 – mixte +++ t HMZDÏNJFø øNNPM-
t VSÏF TBOHVJOF ø ø NNPM- DSÏBUJOJOÏNJF
6OQBUJFOUÉHÏEFøBOTFTUIPTQJUBMJTÏFOVSHFODF
øøμNPM-
QPVS DPOGVTJPO BJHVÑ BQQBSVF JM Z B ø KPVST *M FTU
Quelle est l'anomalie dont la prise en charge est la
EFQVJT DFUUF EBUF BTUIÏOJRVF  BOPSFYJRVF ‰ø NBJT B
plus urgente ?
DPOUJOVÏËCPJSFEFMhFBVø‰ EÏTPSJFOUÏFUJMTFQMBJOU
A MBOBUSÏNJF
EFWFSUJHFT*MOhBBVDVOFEPVMFVS
B MBLBMJÏNJF
t "OUÏDÏEFOUTø
C MBCJDBSCPOBUÏNJF
o JOGBSDUVTEVNZPDBSEFBOUÏSJFVSøBOTBVQBSBWBOU
D MBHMZDÏNJF
o EFVY ÏQJTPEFT Eh”EÒNF BJHV EV QPVNPO  MF
E MBQSPUJEÏNJF
EFSOJFSTVSWFOVøNPJTBVQBSBWBOU
o "$'"QBSPYZTUJRVFEFQVJTøBOT Question 5 – QCM
– diabète de type 2 connu depuis 15 ans. 2VFMMF T
 FTU TPOU
 WPUSF WPT
 QSFNJÒSF T

t 5SBJUFNFOUø prescription(s) ?
– hydrochlorothiazide (Esidrex®) 25 mg par jour ; A arrêt du glibenclamide
– amiodarone (Cordarone®) 1 cp. par jour ; B JOKFDUJPOEhJOTVMJOFSBQJEFFOTPVTDVUBOÏ
Cas cliniques

C JOKFDUJPOEFBNQPVMFTEF(øFOJOUSBWFJOFVY Question 10 – QCM
direct 1BSNJ MFT DBVTFT TVJWBOUFT  MBRVFMMF MFTRVFMMFT
 FTU
D QFSGVTJPO EF TPMVUÏ TBMÏ JTPUPOJRVF ø MJUSF FO  Ë TPOU
 SFTQPOTBCMF T
 EhVO TZOESPNF EF TÏDSÏUJPO
2 heures compte tenu de l'hypotension JOBQQSPQSJÏEh"%)
E arrêt de hydrochlorothiazide A les cancers bronchiques
B les pneumopathies infectieuses
Question 6 – QCM C les cirrhoses
1PVSDBMDVMFSMhPTNPMBSJUÏQMBTNBUJRVF RVFMMFGPSNVMF D les maladies inflammatoires chroniques du tube
VUJMJTF[WPVT digestif
A /B+ø,
+ø(MZDÏNJF E DFSUBJOT USBJUFNFOUT BOUJEÏQSFTTFVST GMVPYÏUJOF 
B /B+ø,
ø× 2 +ø(MZDÏNJF+ø6SÏFTBOHVJOF Prozac®)
C /Bø× 2) +ø(MZDÏNJF
D /B+ø6SÏFTBOHVJOF
ø× 2 +ø(MZDÏNJF Question 11 – QCM
E /B+ Cl) × 2 +ø(MZDÏNJF 7PVT BWF[ EPOD SFUFOV DIF[ MF QBUJFOU MF EJBHOPTUJD
EhIZQPOBUSÏNJF BWFD EÏTIZESBUBUJPO FYUSBDFMMVMBJSF
7PVTBWF[QSFTDSJUEVTPMVUÏTBMÏJTPUPOJRVFËøH-
Question 7 – QCM
2VFMMF T
FTU TPOU
MF MFT
QSJODJQF T
UIÏSBQFVUJRVF T

-hÏDIPHSBQIJFSÏOBMFEFNBOEÏFFOVSHFODFFTUOPS-
RVFWPVTBMMF[BQQMJRVFS
NBMF7PVTSFDFWF[MFTFYBNFOTVSJOBJSFTø
A MF EÏGJDJU TPEÏ FOø NNPMFT QFVU ÐUSF RVBOUJ-
t TPEJVNøøNNPM-
GJÏ QBS MB GPSNVMF TVJWBOUFø  ø  ×  Poids
t QPUBTTJVNøøNNPM-
actuel) ×ø< )ÏNBUPDSJUFBDUVFM 
oø>
t VSÏFøøNNPM-
B JMGBVUDPSSJHFSMBOBUSÏNJFBVNBYJNVNËMBWJUFTTF
t DSÏBUJOJOFø øNNPM-
EFøNNPM-QBSIFVSF
t CBOEFMFUUFOÏHBUJWF TBVGDÏUPOF +).
C JMGBVUTVSWFJMMFSMBOBUSÏNJFUPVUFTMFTøIFVSFT
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
D JMGBVUSFQSFOESFVOFBMJNFOUBUJPOOPSNPTPEÏFEÒT
DPODFSOBOUMBGPODUJPOSÏOBMF
disparition de la confusion
A JM ThBHJU EhVOF JOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ
E en cas d'oligurie, il faut reprendre rapidement le
fonctionnelle
traitement par hydrochlorothiazide
B JMThBHJUEhVOFJOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPSHBOJRVF
F MB OPSNBMJTBUJPO EV TFDUFVS FYUSBDFMMVMBJSF WB GSFJ-
36 C TJ PO DBMDVMBJU MB GSBDUJPO FYDSÏUÏF EF TPEJVN  PO
OFSMh"%)FUQFSNFUUSFEhÏMJNJOFSMhFYDÒTEhFBV
USPVWFSBJU ø
D TJ PO DBMDVMBJU MB GSBDUJPO FYDSÏUÏF EF TPEJVN  PO Question 12 – QCM
USPVWFSBJUø Quel(s) risque(s) fait courir une correction trop rapide
E DFTSÏTVMUBUTTPOUDPODPSEBOUTBWFDMBQSPUJEÏNJFË EFMhIZQPOBUSÏNJF
øH- A EFT MÏTJPOT DÏSÏCSBMFT MJÏFT BVY WBSJBUJPOT
osmotiques
Question 8 – QCM B VOIÏNBUPNFTPVTEVSBMBJHV
$PNNFOUFYQMJRVF[WPVTMhIZQPOBUSÏNJF C VOFUISPNCPQIMÏCJUFDÏSÏCSBMF
A EBOTDFDBT MFEÏGJDJUIZESJRVFFTUQMVTJNQPSUBOU D VOFNZÏMJOPMZTFDFOUSPQPOUJOF
RVFMFEÏGJDJUTPEÏ E VOTZOESPNFEF(VJMMBJO#BSSÏ
B MBQSJTFEVEJVSÏUJRVFUIJB[JEJRVF SFTQPOTBCMFEhVO
USPVCMFEFEJMVUJPOEFTVSJOFT BGBWPSJTÏMBTVSWF- Question 13 – QCM
OVFEFMhIZQPOBUSÏNJF $PNNFOU BVSBJUPO QV ÏWJUFS DFUUF DPNQMJDBUJPO
C MFEJBCÒUF NÐNFÏRVJMJCSÏ BGBWPSJTÏMBTVSWFOVF NÏUBCPMJRVFBVQBUJFOU
EFMhIZQPOBUSÏNJF A OF QBT QSFTDSJSF EF EJVSÏUJRVFT UIJB[JEJRVFT BVY
D MFSÏHJNFTBOTTFMBVMPOHDPVSTBGBWPSJTÏMBTVSWF- sujets de plus de 70 ans
OVFEFMhIZQPOBUSÏNJF B OFQBTSFTUSFJOESFMFTBQQPSUTTPEÏTËøHQBSKPVS
E MF NBJOUJFO EFT BQQPSUT IZESJRVFT NBMHSÏ MhBOP- C ne pas prescrire l'association glibenclamide et
SFYJFBGBWPSJTÏMBTVSWFOVFEFMhIZQPOBUSÏNJF hydrochlorothiazide
D BSSÐUFS UFNQPSBJSFNFOU MB QSJTF EV EJVSÏUJRVF FO
Question 9 – QCM DBTEFDBVTFEFEÏTIZESBUBUJPOTVSBKPVUÏF
7PUSFFYUFSOFWPVTJOUFSSPHFTVSMFTUFTUTVUJMFTQPVS E FGGFDUVFS VOF TVSWFJMMBODF CJPMPHJRVF SÏHVMJÒSF
EJGGÏSFODJFS VOF IZQPOBUSÏNJF BWFD EÏTIZESBUBUJPO DIF[MFTTVKFUTÉHÏTËSJTRVF
FYUSBDFMMVMBJSF FU VO TZOESPNF EF TÏDSÏUJPO JOBQQSP-
QSJÏ Eh"%) 2VF MVJ SÏQPOEF[WPVT RVBOU BVY UFTUT
utiles ? Cas clinique 20 – mixte +
A le dosage de l'ADH circulante Un jeune homme de 17 ans consulte pour l'apparition
B MFEPTBHFEFMBSÏOJOFQMBTNBUJRVF Eh”EÒNFTEFTNFNCSFTJOGÏSJFVST*MOhBBVDVOBOUÏ-
C MBTÏWÏSJUÏEFMhIZQPOBUSÏNJF DÏEFOUFUOhBQBSBJMMFVSTBVDVOFQMBJOUF
D le dosage de l'acide urique -FQPJETFTUEFøLHBWFDQSJTFSÏDFOUFEFøLH-B
E MBNFTVSFEFMBGSBDUJPOFYDSÏUÏFEhVSÏF QSFTTJPO BSUÏSJFMMF FTU Ë ø NNø )H -hFYBNFO
Cas cliniques 1
clinique est normal en dehors des œdèmes, remon- C BMCVNJOF ø ø H- α ø ø H- α ø ø H-
tant jusqu'aux lombes. βøøøH-γøøH-
D BMCVNJOF ø ø H- α ø ø H- α ø ø H-
Question 1 – QCM βøøøH-γøøH-
$PNNFOUDBSBDUÏSJTF[WPVTMhÏUBUEhIZESBUBUJPO E BMCVNJOF ø ø H- α ø ø H- α ø ø H-
A normal βøøøH-γøøH-
B hyperhydratation extracellulaire
C hyperhydratation intracellulaire Question 6 – QCM
D EÏTIZESBUBUJPOFYUSBDFMMVMBJSF 2VFM T
 EJBHOPTUJD T
 ÏWPRVF[WPVT DIF[ DF KFVOF
E EÏTIZESBUBUJPOJOUSBDFMMVMBJSF homme ?
A OÏQISPQBUIJFËEÏQÙUTNÏTBOHJBVYEh*H"
Question 2 – QCM B HMPNÏSVMPOÏQISJUFFYUSBDBQJMMBJSF
7PJDJMFTSÏTVMUBUTEFTFYBNFOTQSFTDSJUTQBSTPONÏEF- C TZOESPNF OÏQISPUJRVF Ë MÏTJPOT HMPNÏSVMBJSFT
DJOUSBJUBOUø minimes
t /'4OPSNBMF D amylose
t 51øø5$"øww E HMPNÏSVMPOÏQISJUFFYUSBNFNCSBOFVTF
t /B+øøNNPM- ,+ø øNNPM- Question 7 – QROC
t QSPUJEÏNJFøøH-BMCVNJOÏNJFøøH- Quel examen est indispensable pour confirmer le
t DSÏBUJOJOÏNJFøøμNPM- diagnostic ?
t TÏEJNFOUVSJOBJSFøIÏNBUJFTøNN ; leucocytes
øNN ; Question 8 – QCM
t SBQQPSUQSPUÏJOVSJFDSÏBUJOJOVSJFøøNHNNPM 7PVT BWF[ QSFTDSJU VOF CJPQTJF SÏOBMF 2VFMMF T
 FTU
1BSNJ MFT QSPQPTJUJPOT TVJWBOUFT DPODFSOBOU MFT (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la
biopsie ?

Énoncés
examens urinaires, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ? A JM GBVU SÏBMJTFS VOF ÏDIPHSBQIJF SÏOBMF BWBOU MF
A MF SBQQPSU QSPUÏJOVSJFDSÏBUJOJOVSJF QFSNFU EhFTUJ- geste
NFSMBQSPUÏJOVSJFEFTøIFVSFT B EBOTDFDBT MBCJPQTJFOFQFVUÐUSFSÏBMJTÏFRVFQBS
B EBOT DF DBT QSÏDJT  MB QSPUÏJOVSJF FTU FTUJNÏF Ë WPJFUSBOTKVHVMBJSF
500 mg par 24 heures C DF HFTUF FTU DPOUSFJOEJRVÏ FO DBT EhBOUÏDÏEFOU
C EBOTDFDBTQSÏDJT MBQSPUÏJOVSJFFTUFTUJNÏFËøH EhJOGFDUJPOEFTWPJFTVSJOBJSFT 37
par 24 heures D MFQBUJFOUEPJUÐUSFJOGPSNÏEFTSJTRVFT
D JMFYJTUFVOFIÏNBUVSJFNJDSPTDPQJRVF E JMGBVUQSÏMFWFSEFVYGSBHNFOUT VOQPVSMhBOBMZTF
E il existe une leucocyturie en microscopie optique et l'autre pour l'analyse en
immunofluorescence
Question 3 – QCM
Question 9 – QCM
Quel est le diagnostic syndromique ?
Vous informez le patient des complications poten-
A TZOESPNFOÏQISPUJRVFJNQVS
tielles. Quelle(s) est (sont) cette (ces) complication(s) ?
B TZOESPNFOÏQISPUJRVFQVS
A abcès du rein
C TZOESPNFOÏQISJUJRVFBJHV
B IÏNBUPNFSÏUSPQÏSJUPOÏBM
D TZOESPNF EF HMPNÏSVMPOÏQISJUF SBQJEFNFOU
C IÏNBUVSJFBWFDDZMJOESFTIÏNBUJRVFT
QSPHSFTTJWF
D IÏNBUPNFTPVTDBQTVMBJSFEVSFJO
E TZOESPNFEFHMPNÏSVMPOÏQISJUFDISPOJRVF
E GJTUVMFBSUÏSJPWFJOFVTF
Question 4 – QCM Question 10 – QCM
1BSNJMFTFYBNFOTTVJWBOUT MFRVFMPVMFTRVFMTQSFTDSJ- 7PJDJ MFT SÏTVMUBUT EF MB CJPQTJFø  j.JDSPTDPQJF
WF[WPVTFOQSFNJÒSFJOUFOUJPO PQUJRVFø  MFT HMPNÏSVMFT POU VO BTQFDU OPS-
A ÏMFDUSPQIPSÒTF EFT QSPUÏJOFT QMBTNBUJRVFT FU mal ; le reste du parenchyme ne montre pas
urinaires EhBOPNBMJFT &YBNFO FO JNNVOPGMVPSFTDFODFø 
B TÏSPMPHJFT7*) 7)#FU7)$ BCTFODF EFø EÏQÙUT EhJNNVOPHMPCVMJOFT PV EF
C IÏNPHMPCJOFHMZRVÏF DPNQMÏNFOUx
D BOUJDPSQTBOUJDZUPQMBTNFEFTQPMZOVDMÏBJSFT 2VFMEJBHOPTUJDSFUFOF[WPVT
E BOUJDPSQTBOUJNFNCSBOFCBTBMFHMPNÏSVMBJSF A OÏQISPQBUIJFËEÏQÙUTNÏTBOHJBVYEh*H"
B TZOESPNF OÏQISPUJRVF Ë MÏTJPOT HMPNÏSVMBJSFT
Question 5 – QCM
minimes
0VUSFMFTTÏSPMPHJFTWJSBMFT WPVTBWF[EFNBOEÏVOF
C HMPNÏSVMPOÏQISJUF FYUSBNFNCSBOFVTF EJUF
ÏMFDUSPQIPSÒTFEFTQSPUÏJOFTQMBTNBUJRVFT1BSNJMFT
idiopathique
SÏTVMUBUTTVJWBOUT MFRVFMWPVTQBSBÔUMFQMVTQSPCBCMF
D HMPNÏSVMPOÏQISJUFFYUSBNFNCSBOFVTFTFDPOEBJSF
chez cette patiente ?
E WBTDVMBSJUFSÏOBMF
A BMCVNJOF ø ø H- α ø ø H- α ø ø H-
βøøøH-γøøH- Question 11 – QCM
B BMCVNJOF ø ø H- α ø ø H- α ø ø H- β 7PVTBWF[SFUFOVMFEJBHOPTUJDEFTZOESPNFOÏQISP-
+ γøøøH- UJRVF Ë MÏTJPOT HMPNÏSVMBJSFT NJOJNFT 2VFMMF T
 FTU
Cas cliniques

(sont) la (les) complication(s) possible(s) de cette Question 1 – QCM


pathologie ? Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) d'insuffisance
A UISPNCPTFTBSUÏSJFMMFTFUWFJOFVTFT SÏOBMF BJHVÑ GSÏRVFOUF T
 DIF[ MF TVKFU EF ø BOT FU
B IZQFSUSJHMZDÏSJEÏNJFJTPMÏF plus ?
C crises de goutte A JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF
D JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF B TZOESPNFIÏNPMZUJRVFFUVSÏNJRVF
E JOGFDUJPOTËHFSNFTFODBQTVMÏT C JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPCTUSVDUJWF
D UVCVMPQBUIJFNZÏMPNBUFVTF
Question 12 – QCM E JOGBSDUVTSÏOBVY
2VFM T
USBJUFNFOU T
QSFTDSJWF[WPVT
A restriction hydrique Question 2 – QCM
B SFTUSJDUJPOTPEÏF -FQBUJFOUOFTFQMBJOUEFSJFOFOEFIPSTEFMBEZTQOÏF
C BOUJBHSÏHBOUTQMBRVFUUBJSFT FU SÏQPOE EF GBÎPO BEBQUÏF BVY RVFTUJPOT ® MhFYB-
D EJVSÏUJRVFTEFMhBOTF NFO MBQSFTTJPOBSUÏSJFMMFFTUËøNNø)H MBGSÏ-
E DPSUJDPUIÏSBQJFPSBMF RVFODFDBSEJBRVFËNJO MBUFNQÏSBUVSFËø¡$
4POQPJETFTUEFøLH*MFYJTUFRVFMRVFTSÉMFTDSÏQJ-
Question 13 – QCM tants aux bases. L'examen neurologique est normal.
7PVT BENJOJTUSF[ EV GVSPTÏNJEF -BTJMJY®). Quelle(s) 2VFM T
FTU TPOU
MF T
QPJOU T
JNQPSUBOU T
ËQSÏDJTFS
est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant lors de l'examen clinique pour orienter le diagnostic ?
DFEJVSÏUJRVF A MBSFDIFSDIFEhVOFTQMÏOPNÏHBMJF
A JM BQQBSUJFOU Ë MB DMBTTF EFT EJVSÏUJRVFT EF MhBOTF B la percussion sus-pubienne
qui sont les plus puissants C l'examen des orifices herniaires
B *M JOIJCF MF DPUSBOTQPSU /B$M BV OJWFBV EF MB D le toucher rectal
branche large ascendante E MBSÏBMJTBUJPOEhVOUFTU..4 Mini-Mental State)
C *MQFVUÐUSFSFTQPOTBCMFEhVOFIZQPLBMJÏNJF
D *MQFVUÐUSFSFTQPOTBCMFEhVOFBMDBMPTFNÏUBCPMJRVF Question 3 – QCM
E *MGBVUEJNJOVFSMFTEPTFTEFGVSPTÏNJEFMPSTRVFMB 7PVTNFUUF[FOÏWJEFODFVOFNBUJUÏTVTQVCJFOOFFU
GPODUJPOSÏOBMFFTUBMUÏSÏF MFUPVDIFSSFDUBMSFUSPVWFVOFQSPTUBUFBVHNFOUÏFEF
taille de façon homogène.
38 6O&$(FTUSÏBMJTÏBVYVSHFODFT
Question 14 – QCM
2VFM T
 USBJUFNFOU T
 BKPVUF[WPVT DIF[ DF KFVOF
homme ?
A anticoagulation efficace
B antibioprophylaxie au long cours par quinolones
C TVQQMÏNFOUBUJPOFOWJUBNJOFø%
D TVQQMÏNFOUBUJPOFODBMDJVN
E SÏHJNFQBVWSFFOQPUBTTJVN

Question 15 – QCM
-FQBUJFOUWPVTJOUFSSPHFRVBOUËMhÏWPMVUJPOEVTZO-
ESPNFOÏQISPUJRVF1BSNJMFTQSPQPTJUJPOTTVJWBOUFT 
laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ?
A DFTZOESPNFOÏQISPUJRVFFTUDPSUJDPTFOTJCMFEBOT 2VFMMFFTUWPUSFJOUFSQSÏUBUJPO
øEFTDBTFUMBHVÏSJTPOFTUMBSÒHMF A ÏMBSHJTTFNFOUEFTDPNQMFYFT234
B MFT ”EÒNFT WPOU QFSTJTUFS QFOEBOU BV NPJOT B UBDIZDBSEJFWFOUSJDVMBJSF
øNPJT C diminution de l'amplitude des ondes P
C JM QFVU Z BWPJS EFT SFDIVUFT MPST EF MB EJNJOVUJPO D BTQFDUÏWPRVBOUVOFJTDIÏNJFBOUÏSJFVSF
des corticoïdes E BTQFDUÏWPRVBOUVOFIZQFSLBMJÏNJF
D FO DBT EF SFDIVUF  MhÏWPMVUJPO TF GBJU SBQJEFNFOU
WFSTMhJOTVGGJTBODFSÏOBMFUFSNJOBMF Question 4 – QCM
E FO DBT EF SFDIVUF  MF TZOESPNF OÏQISPUJRVF FTU 7PVTSFDFWF[MFTQSFNJFSTSÏTVMUBUTøCJPMPHJRVFTø
toujours impur t /'4OPSNBMF
t JPOPHSBNNFQMBTNBUJRVFøTPEJVNøøNNPM-
QPUBTTJVN ø  ø NNPM- DIMPSF ø ø NNPM-
Cas clinique 21 – mixte ++ CJDBSCPOBUFTøøNNPM-
6OIPNNFÉHÏEFøBOTFTUDPOEVJUBVYVSHFODFT t QSPUJEÏNJFøøH-
QPVS ÏMÏWBUJPO EF MB DSÏBUJOJOÏNJF Ë ø μNPM- -B t HMZDÏNJFø øNNPM-
SÏBMJTBUJPOEFDFEPTBHFBÏUÏNPUJWÏFQBSVOFEZT- t USPQPOJOFOÏHBUJWF
QOÏF BQQBSVF RVFMRVFT KPVST BVQBSBWBOU )VJU NPJT t VSÏF TBOHVJOF ø ø NNPM- DSÏBUJOJOÏNJF
QMVTUÙU MBDSÏBUJOJOÏNJFÏUBJUEFøμNPM- øøμNPM-
Cas cliniques 1
t CBOEFMFUUF VSJOBJSF TVS MF QFV EhVSJOFT ÏNJTFTø  A JMFTUOÏDFTTBJSFEFEJTQPTFSEhVOFIÏNPTUBTFBWBOU
sang (–), leucocytes (–), protides (–), nitrites (–). le geste
Quelle(s) est (sont) la (les) première(s) mesure(s) qui B MF DBUIÏUFS EPJU ÐUSF NJT FO QMBDF BV CMPD
s'impose(nt) ? PQÏSBUPJSF
A QFSGVTJPOEFøMJUSFEF/B$MøH-FOøIFVSF C JM GBVU ThBTTVSFS BWBOU MF HFTUF RVF MB WFTTJF TPJU
B HMVDPOBUF EF DBMDJVN ø    BNQPVMF QBS WPJF pleine
JOUSBWFJOFVTF D MBQPTFTFGBJUTPVTBOFTUIÏTJFMPDBMF
C TPMVUÏ HMVDPTÏ (ø  ø N-
 BWFD JOTVMJOF E EÒT MB NJTF FO QMBDF  JM GBVU WJEFS MB WFTTJF FO
SBQJEF ø6*
ËQFSGVTFSFOøNJOVUFT quelques minutes
D GVSPTÏNJEFøNHFOJOUSBWFJOFVYËQFSGVTFSTVS
2 heures Question 9 – QCM
E USBOTGFSUFOVOJUÏEFTPJOTJOUFOTJGT %PV[FIFVSFTBQSÒTMBQPTFEVDBUIÏUFS MFQBUJFOUB
VSJOÏøMJUSFT
Question 5 – QROC %F OPVWFBVY FYBNFOT TBOHVJOT TPOU QSÏMFWÏTø 
7PVTBWF[SÏBMJTÏVOFÏDIPHSBQIJFBVMJUEVQBUJFOUø TPEJVN ø ø NNPM- QPUBTTJVN ø  ø NNPM-
DIMPSF ø ø NNPM- CJDBSCPOBUFT ø ø NNPM-
VSÏFøøNNPM-DSÏBUJOJOFøøμNPM-
$PNNFOUBOBMZTF[WPVTDFTSÏTVMUBUT
A JMThBHJUEhVOFJOTVGGJTBODFTVSSÏOBMFBJHVÑ
B VOFUFMMFQPMZVSJFEFøMJUSFTFOøIFVSFTFTUIBCJ-
UVFMMFËMBQIBTFEFHVÏSJTPOEFUPVUFTMFTJOTVGGJ-
TBODFTSÏOBMFTBJHVÑT
C JMThBHJUEhVOTZOESPNFEFMFWÏFEhPCTUBDMF
D MB LBMJÏNJF FTU QSPCBCMFNFOU GBVTTF FU OÏDFTTJUF

Énoncés
VODPOUSÙMF
E JMGBVUBQQPSUFSEVDIMPSVSFEFQPUBTTJVNQBSWPJF
WFJOFVTFTBOTFYDÏEFSøHQBSMJUSFEFTPMVUÏ

Question 10 – QROC
$PNNFOU DBSBDUÏSJTF[WPVT MhÏUBU EV TFDUFVS 39
intracellulaire ?
Question 11 – QCM
2VFMMFFTUWPUSFDPODMVTJPO Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
DPODFSOBOUMFEÏGJDJUIZESJRVFEVQBUJFOU
Question 6 – QCM A JMQFVUÐUSFFTUJNÏQBSMBGPSNVMFTVJWBOUFøø
*MThBHJUCJFOEhVOFJOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPCTUSVD- × Poids ×ø< /BUSÏNJF
oø>
UJWFBWFDHMPCFWÏTJDBM-FQBUJFOUFTUFOSÏBOJNBUJPO B JMQFVUÐUSFFTUJNÏQBSMBGPSNVMFTVJWBOUFøø
Quelle est alors la conduite à tenir ? × Poids ×ø< /BUSÏNJF
oø>
A QPTF EhVO DBUIÏUFS DFOUSBM QPVS IÏNPEJBMZTF FO C MFEÏGJDJUIZESJRVFEVQBUJFOUFTUWPJTJOEFøMJUSFT
SBJTPOEFTTJHOFTÏMFDUSPDBSEJPHSBQIJRVFT D MFEÏGJDJUIZESJRVFEVQBUJFOUFTUWPJTJOEFøMJUSFT
B pose d'une sonde nasogastrique E MFEÏGJDJUIZESJRVFEVQBUJFOUFTUWPJTJOEFøMJUSFT
C EÏSJWBUJPO EFT VSJOFT QBS TPOEF EF OÏQISPTUPNJF
CJMBUÏSBMF Question 12 – QCM
D EÏSJWBUJPO EFT VSJOFT QBS TPOEF WÏTJDBMF PV QBS 2VFMMF T
 QSFTDSJQUJPO T
 WPVT TFNCMF OU
 BMPST
QPTFEhVODBUIÏUFSTVTQVCJFO BEBQUÏF T
QPVSMFTQSPDIBJOFTIFVSFT
E USBOTGFSUBVCMPDPQÏSBUPJSFQPVSUSBJUFNFOUDIJSVS- A QFSGVTJPO EF TPMVUÏ TBMÏ JTPUPOJRVF ø MJUSFT QBS
gical direct de la cause de l'obstacle jour)
B QFSGVTJPO EF TPMVUÏ TBMÏ JTPUPOJRVF ø MJUSFT QBS
Question 7 – QCM jour) +øDPNQFOTBUJPOEFMBEJVSÒTFËø
2VFM T
USBJUFNFOU T
BMMF[WPVTBTTPDJFS C QFSGVTJPOEFTPMVUÏHMVDPTÏø øMJUSFTQBSKPVS

A antalgiques à la demande D QFSGVTJPOEFTPMVUÏHMVDPTÏø øMJUSFTQBSKPVS



B anticoagulation efficace + compensation de la diurèse
C QSÏWFOUJPOEFMhVMDÒSFEFTUSFTT E TVSWFJMMBODFQMVSJRVPUJEJFOOFEFMBEJVSÒTF
D SÏHJNFBWFDBQQPSUTNPEÏSÏTEFQSPUJEFT  øHLH
par jour)
E antibioprophylaxie par amoxicilline-acide Cas clinique 22 – QCM +
DMBWVMBOJRVF
6O QBUJFOU ÉHÏ EF ø BOT BQQFMMF MF 4".6 QPVS
Question 8 – QCM WJPMFOUF EPVMFVS UIPSBDJRVF DPOTUSJDUJWF BQQBSVF
-hJOUFSOF EhVSPMPHJF WJFOU QPVS NFUUSF FO QMBDF VOF IFVSF QMVT UÙU BMPST RVhJM SFOUSBJU EV USBWBJM *M
VO DBUIÏUFS TVTQVCJFO 2VFMMF T
 FTU TPOU
 MB MFT
 B QPVS BOUÏDÏEFOUT VOF )5" USBJUÏF QBS JOIJCJUFVS
proposition(s) exacte(s) concernant ce geste ? calcique et hydrochlorothiazide, et un tabagisme
Cas cliniques

Ë ø QBRVFUTBOOÏFT ® WPUSF BSSJWÏF  MF QBUJFOU FTU Question 5 – QCM


DPOTDJFOUFUMBEPVMFVSQFSTJTUF-BQSFTTJPOBSUÏSJFMMF -B SÏBOJNBUJPO ThBWÒSF FGGJDBDF -F QBUJFOU SÏDVQÒSF
FTU Ë ø NNø )H FU MB GSÏRVFODF DBSEJBRVF Ë VOFGPODUJPODBSEJPSFTQJSBUPJSF*MFTUUSBOTGÏSÏFOTBMMF
 QBS NJOVUF -hBVTDVMUBUJPO DBSEJPQVMNPOBJSF FTU EF DPSPOBSPHSBQIJF Pá FTU SÏBMJTÏF  QBS WPJF IVNÏ-
normale. SBMF VOFBOHJPQMBTUJFBWFDQPTFEhVOTUFOUBVOJWFBV
EFMhBSUÒSFJOUFSWFOUSJDVMBJSFBOUÏSJFVSF
Question 1 – QCM 7PVTÐUFTBQQFMÏ F
øIFVSFTQMVTUBSEQPVSBOBMZTFS
1BSNJ MFT BDUFT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT
 WPVT MFTFYBNFOTTBOHVJOTTVJWBOUTø
TFNCMF OU
KVTUJGJÏ T
 t TPEJVNøøNNPM-QPUBTTJVNø øNNPM-
A QPTFEhVOFWPJFWFJOFVTF DIMPSF ø ø NNPM- CJDBSCPOBUÏNJF
B SÏBMJTBUJPOEhVO&$( øøNNPM-
C DBMDVMEVTDPSFEF(MBTHPX t VSÏF TBOHVJOF ø ø NNPM- DSÏBUJOJOÏNJF
D JOKFDUJPOEhVOFBNQPVMFEFTPMVUÏHMVDPTÏËø øøμNPM-
E test à la trinitrine -F QBUJFOU VSJOF  NBJT MB EJVSÒTF OhB QBT ÏUÏ RVBO-
UJGJÏF 7PVT BQQSFOF[ QBS TPO NÏEFDJO USBJUBOU RVF
Question 2 – QCM MB DSÏBUJOJOF QMBTNBUJRVF ÏUBJU Ë ø μNPM- ø NPJT
-h&$(EÏSPVMFMFUSBDÏTVJWBOUø BVQBSBWBOU
2VFMMF T
FTU TPOU
WPUSF WPT
QSJODJQBMF T
IZQPUIÒTF T

diagnostique(s) ?
A JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF
B OÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑJTDIÏNJRVF
C OÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑUPYJRVF
D OÏQISJUF JOUFSTUJUJFMMF BJHVÑ JNNVOPBMMFSHJRVF EV
fait des nombreux traitements introduits au cours
des 48 dernières heures
2VFM T
EJBHOPTUJD T
SFUFOF[WPVT E NBMBEJFTEFTFNCPMFTEFDSJTUBVYEFDIPMFTUÏSPM
A syndrome coronaire aigu
Question 6 – QCM
B embolie pulmonaire
2VFM T
FYBNFO T
EFNBOEF[WPVTøFUQPVSRVPJ
C IZQFSLBMJÏNJF
40 A ÏDIPHSBQIJF SÏOBMF BGJO EhBGGJSNFS MF DBSBDUÒSF
D JOGBSDUVTBOUÏSJFVSFOWPJFEFDPOTUJUVUJPO
BJHVEFMhJOTVGGJTBODFSÏOBMF
E JOGBSDUVTQPTUÏSJFVSFOWPJFEFDPOTUJUVUJPO
B ÏDIPHSBQIJFSÏOBMFBGJOEhÏMJNJOFSVOPCTUBDMF
Question 3 – QCM C FYBNFO%PQQMFSEFTBSUÒSFTSÏOBMFTBGJOEhÏMJNJOFS
7PVT WPVT BQQSÐUF[ Ë JOTUBMMFS MF QBUJFOU TVS MF VOFUISPNCPTFBJHVÑEFMhBSUÒSFSÏOBMF
CSBODBSE MPSTRVhJM EÏDSJU VOF TFOTBUJPO EF NBMBJTF D OBUSJVSÒTF Ë MB SFDIFSDIF EhVO IZQFSBMEPTUÏSP-
intense et perd connaissance. Les pouls carotidiens nisme secondaire
OF TPOU QMVT QFSÎVT -F TDPQF &$( FOSFHJTUSF MF E DSÏBUJOJOFVSJOBJSFQPVSBGGJSNFSMFEJBHOPTUJDEhJO-
USBDÏTVJWBOUø TVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPSHBOJRVF
Question 7 – QCM
-hÏDIPHSBQIJF SÏOBMF FTU OPSNBMF -FT FYBNFOT VSJ-
OBJSFT FO MhBCTFODF EF UPVU USBJUFNFOU EJVSÏUJRVF

TPOUMFTTVJWBOUTø
t TPEJVNøøNNPM-QPUBTTJVNøøNNPM-
t VSÏFøøNNPM-DSÏBUJOJOFø øNNPM-
-BCBOEFMFUUFVSJOBJSFNPOUSFøTBOHø o
MFVDPDZUFTø o

OJUSJUFTø o
QSPUÏJOFT USBDFT

2VFM T
EJBHOPTUJD T
SFUFOF[WPVT $PNNFOUJOUFSQSÏUF[WPVTDFTSÏTVMUBUT
A arrêt cardiocirculatoire A MB OBUSJVSÒTF USBEVJU VOF GVJUF SÏOBMF EF TPEJVN
B flutter auriculaire importante
C UBDIZDBSEJFWFOUSJDVMBJSF B MFTVSJOFTTPOUQFVDPODFOUSÏFT
D GJCSJMMBUJPOWFOUSJDVMBJSF C MhBOBMZTFEFMBCBOEFMFUUFVSJOBJSFJODJUFËSÏBMJTFS
E CMPDBVSJDVMPWFOUSJDVMBJSF VOFCJPQTJFSÏOBMF
D MF SBQQPSU 61 EF MhVSÏF FTU DPNQBUJCMF BWFD MF
Question 4 – QCM EJBHOPTUJD EhJOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ GPODUJPO-
2VFMMF T
FTU TPOU
MB MFT
NFTVSF T
UIÏSBQFVUJRVF T
 nelle
BEBQUÏF T
 E MFSBQQPSU61EFMBDSÏBUJOJOFFTUDPNQBUJCMFBWFD
A JOUVCBUJPOUSBDIÏBMFFUWFOUJMBUJPOBTTJTUÏF MFEJBHOPTUJDEFOÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑ
B massage cardiaque externe
C UISPNCPMZTFNÏEJDBNFOUFVTF Question 8 – QCM
D antiarythmiques de classe Ic 7PVTÐUFTËOPVWFBVBQQFMÏ F
øIFVSFTQMVTUBSEFO
E DIPDÏMFDUSJRVFFYUFSOF SBJTPOEFTSÏTVMUBUTTBOHVJOTTVJWBOUTø
Cas cliniques 1
t VSÏFøøNNPM-DSÏBUJOJOFøøμNPM- t OBUSÏNJFøøNNPM-LBMJÏNJFø øNNPM-
t TPEJVNøøNNPM-QPUBTTJVNø øNNPM- t QSPUJEÏNJFøH-
CJDBSCPOBUFTøøNNPM- t DSÏBUJOJOFøμNPM-
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? t HMZDÏNJF øNNPM-
A DFUUF ÏWPMVUJPO FTU BUZQJRVF FU MB CJPQTJF SÏOBMF t MJQJEFTOPSNBVY
EPJUÐUSFEJTDVUÏF 7PVT DIFSDIF[ Ë BQQSÏDJFS MhÏUBU EhIZESBUBUJPO EV
B MBQIBTFEhJOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑWBEVSFSË QBUJFOU 2VFM T
 FTU TPOU
 QBSNJ MFT TJHOFT TVJWBOUT 
20 jours DFMVJ DFVY
RVJÏWPRVF OU
VOUSPVCMFEFMhIZESBUBUJPO
C MhBOUÏDÏEFOUEhJOGBSDUVTSÏDFOUFTUVOFDPOUSFJOEJ- A œdèmes
cation à la dialyse B QMJDVUBOÏ
D JMFTUOÏDFTTBJSFEFSÏBMJTFSSBQJEFNFOUVOFGJTUVMF C IZQPUFOTJPOBSUÏSJFMMF
BSUÏSJPWFJOFVTFSBEJBMF D IZQFSUFOTJPOBSUÏSJFMMF
E MhBDJEPTF NÏUBCPMJRVF FU MhIZQFSLBMJÏNJF TFSPOU E EZTQOÏFBJHVÑ
SBQJEFNFOUDPOUSÙMÏFTQBSMhIÏNPEJBMZTF F SFGMVYIÏQBUPKVHVMBJSF
Question 9 – QCM Question 3 – QCM
0VUSFMBEJBMZTF RVFMMF T
FTU TPOU
MB MFT
NFTVSF T
 -BQSFTTJPOBSUÏSJFMMFFTUËøNNø)HFOQPTJUJPO
UIÏSBQFVUJRVF T
RVJWPVTTFNCMF OU
OÏDFTTBJSF T
BV DPVDIÏFUEFCPVU-hFYBNFOFTUQBSBJMMFVSTOPSNBM
DPVSTEFDFUUFOÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑ $PODFSOBOU MB OBUSÏNJF  RVFMMF T
 FTU TPOU
 MB MFT

A SÏBMJTFS VO CJMBO EFT FOUSÏFT FU EFT TPSUJFT QPVS proposition(s) qui est (sont) exacte(s) ?
BEBQUFSMFTBQQPSUTIZESPTPEÏT A MBOBUSÏNJFFTUOPSNBMF
B peser le patient chaque jour B JMThBHJUEhVOFGBVTTFIZQPOBUSÏNJF
C limiter les apports protidiques C JMThBHJUEhVOFIZQPOBUSÏNJFBWFDCJMBOTPEÏQPTJUJG
D QSFTDSJSFVOEJVSÏUJRVFEFMhBOTFËUJUSFTZTUÏNBUJRVF D TFVMMFCJMBOIZESJRVFTFNCMFQFSUVSCÏ

Énoncés
E QSÏWFOJS SJHPVSFVTFNFOU MB TVSWFOVF EhJOGFDUJPOT E MB SÏBMJTBUJPO EhVO JPOPHSBNNF VSJOBJSF FTU KVTUJ-
nosocomiales GJÏFQPVSBGGJOFSMFEJBHOPTUJD
Question 10 – QCM Question 4 – QCM
-BGPODUJPOSÏOBMFTFOPSNBMJTFFOøKPVST-FQBUJFOU En interrogeant le patient, il dit boire beaucoup d'eau
ThBQQSÐUF Ë RVJUUFS MhIÙQJUBM *M HBSEF VOF JOTVGGJ- FOUSF  FU ø MJUSFT QBS KPVS
 jDBS JM B VO DIBVGGBHF 41
TBODF DBSEJBRVF TÏRVFMMBJSF 2VFM T
 FTU TPOU
 MF T
 ÏMFDUSJRVFx1BSNJMFTQSPQPTJUJPOTTVJWBOUFT MBRVFMMF
USBJUFNFOU T
EFDIPJYQPVSMFDPOUSÙMFEFMhIZQFSUFO- MFTRVFMMFT
 FTU TPOU
 DFMMF T
 RVJ WPVT QBSBÔ TTFO
U
sion du patient ? exacte(s) à ce stade ?
A alphabloqueurs A le patient souffre de potomanie
B certains bêtabloqueurs B le patient a un diabète insipide
C CMPRVFVST EV TZTUÒNF SÏOJOFBOHJPUFOTJOF C WPVT TVTQFDUF[ MF QBUJFOU EF QSFOESF EV GVSPTÏ-
BMEPTUÏSPOF mide en cachette
D JOIJCJUFVSTDBMDJRVFTEFDPVSUFEVSÏFEhBDUJPO D DBMDVMFSMhPTNPMBSJUÏTBOHVJOFQFVUÐUSFVUJMF
E EJVSÏUJRVFTUIJB[JEJRVFT E DBMDVMFSMhPTNPMBSJUÏVSJOBJSFQFVUÐUSFVUJMF

Question 5 – QCM
Cas clinique 23 – QCM +++ %FOPVWFBVYFYBNFOTTPOUEFNBOEÏT
t EBOT MF TBOHø  OBUSÏNJF  ø NNPM- LBMJÏNJF
6OIPNNFEFøBOTFTUIPTQJUBMJTÏQPVSVOFTVTQJDJPO ø  ø NNPM- HMZDÏNJF ø ø NNPM- QSPUJEÏNJF
EhBDDJEFOUWBTDVMBJSFDÏSÏCSBMTVSVOUSPVCMFEVSZUINFø øøH-
EJGGJDVMUÏT Ë USPVWFS TFT NPUT  USPVCMFT EF MB NBSDIF t EBOTMFTVSJOFTø/BøøNNPM-,øøNNPM-
%BOTMFTBOUÏDÏEFOUT POSFUJFOUøEJBCÒUFEFUZQFø )5"  VSÏFøøNNPM-
EZTMJQJEÏNJF UBCBHJTNFOPOTFWSÏøQBRVFUTBOOÏFT 1BSNJ MFT QSPQPTJUJPOT TVJWBOUFT  RVFMMF T
 FTU TPOU

Question 1 – QCM DFMMF T
 RVJ WPVT QBSBÔ TTFO
U FYBDUF T
 BV WV EF DFT
1BSNJ MFT FYBNFOT TVJWBOUT  MFRVFM PV MFTRVFMT WPVT examens ?
TFNCMFOUKVTUJGJÏTen urgence pour explorer cette sus- A MhPTNPMBSJUÏQMBTNBUJRVFFTUDBMDVMÏFËøN0TN-
QJDJPOEhBDDJEFOUWBTDVMBJSFDÏSÏCSBM B MhPTNPMBSJUÏQMBTNBUJRVFOFQFVUÐUSFDBMDVMÏFBWFD
A ÏMFDUSPDBSEJPHSBNNF MFTEPOOÏFTEJTQPOJCMFT
B ÏDIP%PQQMFSEFTUSPODTTVQSBBPSUJRVFT C MhPTNPMBSJUÏQMBTNBUJRVFFTUOPSNBMF
C ÏDIP%PQQMFSEFTNFNCSFTJOGÏSJFVST D MhPTNPMBSJUÏVSJOBJSFFTUDBMDVMÏFËøN0TN-
D TDBOOFSDÏSÏCSBM E MhPTNPMBSJUÏVSJOBJSFFTUJOBEBQUÏF
E Doppler transcrânien
Question 6 – QCM
Question 2 – QCM 'JOBMFNFOU MFTDBMDVMTJOEJRVFOUVOFIZQPPTNPMBSJUÏ
-FEJBHOPTUJDEhBDDJEFOUWBTDVMBJSFDÏSÏCSBMOhFTUQBT TBOHVJOFFUVOFPTNPMBSJUÏVSJOBJSFJOBEBQUÏF7PUSF
SFUFOV -h&$( EÏSPVMF VO SZUINF TJOVTBM -FT FYB- FYUFSOFBEVNBMËTVJWSFFUWPVTJOUFSSPHFTVSMBSÏHV-
NFOTTBOHVJOTSÏWÒMFOUø MBUJPOEVCJMBOEFMhFBV2VFMVJFYQMJRVF[WPVT
Cas cliniques

A MhFBVSFQSÏTFOUFøEVQPJETEVDPSQT Question 11 – QCM
B Ë MhÏUBU EhÏRVJMJCSF  MhPTNPMBMJUÏ EV DPNQBSUJNFOU 6OTDBOOFSUIPSBDJRVFFTUÏHBMFNFOUSÏBMJTÏ
JOUSBDFMMVMBJSF FTU TVQÏSJFVSF Ë DFMMF EV DPNQBSUJ-
ment extracellulaire
C MB OBUSÏNJF FTU VO JOEJDBUFVS EV DPOUFOV FO FBV
mais pas du contenu en sodium de l'organisme
D BVDPVSTEFTEÏTIZESBUBUJPOTFYUSBDFMMVMBJSFTQVSFT 
MhPTNPMBSJUÏQMBTNBUJRVFFTUEJNJOVÏF
E au cours des hyperhydratations extracellulaires
QVSFT MhPTNPMBSJUÏQMBTNBUJRVFFTUOPSNBMF

Question 7 – QCM
7PVT BWF[ SFUFOV MF EJBHOPTUJD EhIZQFSIZESBUBUJPO
JOUSBDFMMVMBJSF JTPMÏF %FWBOU DFUUF IZQFSIZESBUBUJPO
JOUSBDFMMVMBJSFJTPMÏFø
A le diagnostic le plus probable est un syndrome de
TÏDSÏUJPO JOBQQSPQSJÏF EhIPSNPOF BOUJEJVSÏUJRVF
4*"%)

B le diagnostic le plus probable est une


hypothyroïdie 2VFWPZF[WPVTTVSDFUUFDPVQFEFTDBOOFS
C une restriction hydrique à 500  mL par jour est A un syndrome pulmonaire interstitiel
KVTUJGJÏF B une embolie pulmonaire
D VOFQFSGVTJPOEFøMJUSFEFTPMVUÏTBMÏJTPUPOJRVF C VOFNBTTFQVMNPOBJSFQÏSJIJMBJSF
BTTPDJÏF Ë EV GVSPTÏNJEF FTU VO UFTU VUJMF QPVS D VOFQMFVSÏTJF
confirmer le diagnostic E une pneumopathie lobaire
E VOSÏHJNFTBOTTFMTUSJDUEPJUÐUSFJOTUJUVÏ

Question 8 – QCM
7PVTBWF[QPSUÏMFEJBHOPTUJDEF4*"%)FUTPVIBJUF[ Cas clinique 24 – mixte ++
42 USPVWFS VOF DBVTF 1BSNJ MFT QBUIPMPHJFT TVJWBOUFT  6O IPNNF ÉHÏ EF ø BOT DPOTVMUF QPVS MhBQQB-
MBRVFMMF MFTRVFMMFT
QFV WFO
UÐUSFSFTQPOTBCMF T
EhVO SJUJPO Eh”EÒNFT EFT NFNCSFT JOGÏSJFVST BQQBSVT
4*"%) ø TFNBJOFT BVQBSBWBOU  EhBCPSE MJNJUÏT BVY DIF-
A VOFQOFVNPQBUIJFCBDUÏSJFOOF WJMMFT FU BDUVFMMFNFOU QSÏTFOUT KVTRVhBVY HFOPVY *M
B VOFUVNFVSDÏSÏCSBMF OhB BVDVO BOUÏDÏEFOU NÏEJDPDIJSVSHJDBM UBOU QFS-
C VONZÏMPNF TPOOFM RVF GBNJMJBM  IPSNJT VO UBCBHJTNF OPO TFWSÏ
D VO USBJUFNFOU QBS BOUJEÏQSFTTFVST EF UZQF JOIJCJ- øQBRVFUTBOOÏFT
FUJMOFQSFOEBVDVOUSBJUFNFOU
UFVSTEFMBSFDBQUVSFEFMBTÏSPUPOJOF -BQSFTTJPOBSUÏSJFMMFËøNNø)H
E un traitement par corticoïdes
Question 1 – QCM
2VFM T
 FTU TPOU
 MF MFT
 NÏDBOJTNF T

Question 9 – QCM
QIZTJPQBUIPMPHJRVF T
HÏOÏSBM BVY
SFTQPOTBCMF T
EF
1BSNJMFTTJHOFTCJPMPHJRVFTTVJWBOUT MFRVFM MFTRVFMT

la formation des œdèmes ?
FTU TPOU
 GSÏRVFNNFOU QSÏTFOU T
 BV DPVST EhVO
A MhBVHNFOUBUJPOEFMBQSFTTJPOBSUÏSJFMMFTZTUÏNJRVF
4*"%)
B l'augmentation de la pression hydrostatique capillaire
A EJNJOVUJPO EF MB DPODFOUSBUJPO EF MhVSÏF
C la diminution de la pression oncotique plasmatique
plasmatique
D MhBVHNFOUBUJPOEFMhPTNPMBSJUÏQMBTNBUJRVF
B BMDBMPTFNÏUBCPMJRVF
E MhBVHNFOUBUJPOEFMBQFSNÏBCJMJUÏDBQJMMBJSF
C IZQPVSJDÏNJF
D HMZDPTVSJFTBOTIZQFSHMZDÏNJF Question 2 – QCM
E OBUSJVSÒTFÏHBMFBVYBQQPSUT -FTQSFNJFSTFYBNFOTSÏWÒMFOUø
t DSÏBUJOJOÏNJFøμNPM- EÏCJUEFGJMUSBUJPOHMP-
Question 10 – QCM NÏSVMBJSFFTUJNÏËøN-NJO øN2 ;
1BSNJMFTFYBNFOTTVJWBOUT MFRVFMPVMFTRVFMTBMMF[ t BMCVNJOÏNJFøH-
WPVT EFNBOEFS FO QSFNJÒSF JOUFOUJPO Ë WJTÏF ÏUJP t QSPUÏJOVSJFøHQBSøIFVSFT
logique chez ce patient ? t TÏEJNFOUVSJOBJSFøIÏNBUVSJFNN ; leucocytes
A un dosage de cortisol NN ;
B un dosage de prolactine t OBUSÏNJFøNNPM-LBMJÏNJF øNNPM-
C VOEPTBHFEF14" 2VFMFTUMhÏUBUEhIZESBUBUJPOEFDFQBUJFOU
D VOEPTBHFEFMB54) A hyperhydratation extracellulaire
E un dosage d'ADH B IZQFSIZESBUBUJPOJOUSBDFMMVMBJSFJTPMÏF
Cas cliniques 1
C IZQFSIZESBUBUJPO JOUSBDFMMVMBJSF BWFD EÏTIZESBUB- Question 5 – QCM
tion extracellulaire 1BSNJMFTUFTUTCJPMPHJRVFTTVJWBOUT MFRVFM MFTRVFMT

D hyperhydratation intracellulaire QPVSSBJ FO
U DPOGPSUFS WPUSF QSJODJQBMF IZQPUIÒTF
E ÏUBUEhIZESBUBUJPOOPSNBM diagnostique ?
A DPNQMÏNFOUTÏSJRVF $) $ $

Question 3 – QROC B EPTBHFEFTJNNVOPHMPCVMJOFT*H"TÏSJRVFT
2VFMEJBHOPTUJDTZOESPNJRVFSFUFOF[WPVTËDFTUBEF C BOUJDPSQT BOUJDZUPQMBTNF EFT QPMZOVDMÏBJSFT
neutrophiles
Question 4 – QCM
D BOUJDPSQTBOUJNFNCSBOFCBTBMFHMPNÏSVMBJSF
"WBOU EF GBJSF VOF CJPQTJF SÏOBMF  RVFM EJBHOPTUJD
E BOUJDPSQTBOUJSÏDFQUFVSEFMBQIPTQIPMJQBTF"2
WPVTQBSBÔUMFQMVTQSPCBCMFDIF[DFQBUJFOU
A NJDSPQPMZBOHÏJUFHSBOVMPNBUFVTF Question 6 – QCM
B HMPNÏSVMPOÏQISJUFËEÏQÙUTNÏTBOHJBVYEh*H" -F NÏEFDJO BOBUPNPQBUIPMPHJTUF WPVT NPOUSF
C HMPNÏSVMPQBUIJFFYUSBNFNCSBOFVTF MFT SÏTVMUBUT EF MB CJPQTJF RVF WPVT BWF[ QSFTDSJUF
D OÏQISJUFJOUFSTUJUJFMMFBJHVÑ 2VFMMF T
 MÏTJPO T
 WBUJM EÏDSJSF TVS MFT EFVY MBNFT
E OÏQISPQBUIJFËMÏTJPOTHMPNÏSVMBJSFTNJOJNFT ci-dessous ?

Énoncés
43

Ces figures sont reproduites dans le cahier couleur en fin d'ouvrage.

A QSPMJGÏSBUJPOFYUSBDBQJMMBJSFGPSNBOUVODSPJTTBOU A SFTUSJDUJPOTPEÏFMJNJUÏFËøHQBSKPVS
B MÏTJPOTEFNJDSPBOHJPQBUIJFUISPNCPUJRVF B restriction hydrique
C EÏQÙUT EPOOBOU VO BTQFDU TQJDVMÏ TVS MF WFSTBOU C traitement anticoagulant
FYUFSOFEFMBNFNCSBOFCBTBMFHMPNÏSVMBJSF D JOIJCJUFVSEFMhFO[ZNFEFDPOWFSTJPO
D HMPNÏSVMFGJCSFVY E inhibiteur calcique
E EÏQÙUTNÏTBOHJBVYEh*H" F EJVSÏUJRVFT
Question 7 – QCM Question 9 – QCM
-BCJPQTJFSÏOBMFBBGGJSNÏMFEJBHOPTUJDEFHMPNÏSV- Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) possible(s) à
lopathie extra-membraneuse. SBQQPSUFSËMBQFSTJTUBODFEVTZOESPNFOÏQISPUJRVF
1BSNJ DFT ÏUJPMPHJFT  RVFMMF T
 FTU TPOU
 DFMMF T
 RVJ A UISPNCPTFBSUÏSJFMMF
QFV WFO
U ÐUSF SBQQPSUÏF T
 Ë VOF HMPNÏSVMPQBUIJF B UISPNCPTFWFJOFVTF
extra-membraneuse ? C IZQFSDIPMFTUÏSPMÏNJF
A BOHJOFTËSÏQÏUJUJPO D prostatite chronique
B IÏQBUJUF# E augmentation du risque de cancer
C MVQVTÏSZUIÏNBUFVYEJTTÏNJOÏ
Question 10 – QCM
D diabète de type 2
-F QBUJFOU WPVT JOUFSSPHF TVS MhÏWPMVUJPO QPTTJCMF EV
E TDMÏSPTFFOQMBRVFT
TZOESPNFOÏQISPUJRVF2VFMVJSÏQPOEF[WPVT
Question 8 – QCM A MB HVÏSJTPO FTU DPOTUBOUF  QBSGPJT BQSÒT QMVTJFVST
-B SFDIFSDIF EhBOUJDPSQT BOUJSÏDFQUFVS EF MB QIPT- QPVTTÏFT
QIPMJQBTF"FTUQPTJUJWF B MhÏUBU SÏOBM BDUVFM QFVU SFTUFS TUBCMF QFOEBOU EF
7PVTSÏGMÏDIJTTF[ËVOFTUSBUÏHJFUIÏSBQFVUJRVF1BSNJ OPNCSFVTFTBOOÏFT
DFTQSFTDSJQUJPOT RVFMMF T
FTU TPOU
DFMMF T
RVJWPVT C MhÏUBUSÏOBMBDUVFMQFVUÏWPMVFSWFSTMFTUBEFEhJO-
TFNCMF OU
BEBQUÏF T
 TVGGJTBODFSÏOBMFDISPOJRVFUFSNJOBM
Cas cliniques

D MF USBJUFNFOU OÏQISPQSPUFDUFVS SFQPTBOU TVS MFT C VODSPTTNBUDISFOEVOÏHBUJGBVUPSJTFMBUSBOTQMBO-


CMPRVFVST EV TZTUÒNF SÏOJOFBOHJPUFOTJOF FTU UBUJPOSÏOBMF
indispensable D VO BOUJDPSQT BOUJ)-" QFVU BQQBSBÔUSF BQSÒT VOF
E MBUSBOTQMBOUBUJPOSÏOBMFFTUDPOUSFJOEJRVÏFEVGBJU grossesse
EVSJTRVFEFSÏDJEJWFEFMBNBMBEJFTVSMFHSFGGPO E la recherche d'anticorps anti-HLA doit être faite
après toute transfusion chez un patient en attente
de transplantation
Cas clinique 25 – QCM +++
Question 5 – QCM
6OIPNNF ÉHÏEFøBOT FTUSFOWFSTÏQBSVOFWPJ- 6OEFTSFJOTQSÏMFWÏTFTUBUUSJCVÏËVOFGFNNFÉHÏF
UVSF-F4".6DPOTUBUFTVSQMBDFVODPNBQSPGPOE de 55 ans du même groupe sanguin et dont la mala-
5SBOTGÏSÏ FO OFVSPDIJSVSHJF  MF TDBOOFS SÏWÒMF VO EJF SÏOBMF FTU VOF QPMZLZTUPTF SÏOBMF BVUPTPNJRVF
USBVNBUJTNF DSÉOJFO BWFD EF OPNCSFVTFT GSBDUVSFT EPNJOBOUF -F EPOOFVS B VOF TÏSPMPHJF DZUPNÏHB
-hÏWPMVUJPOFTUSBQJEFNFOUEÏGBWPSBCMFBWFDBHHSBWB- MPWJSVT $.7
 QPTJUJWF FU MF SFDFWFVS VOF TÏSPMPHJF
UJPOEFMhÏUBUOFVSPMPHJRVF $.7OÏHBUJWF-BSFDFWFVTFSFÎPJUDPNNFUSBJUFNFOU
Question 1 – QCM QPVSQSÏWFOJSMFSFKFUVOUSBJUFNFOUEhJOEVDUJPOFUVO
1BSNJMFTQSPQPTJUJPOTTVJWBOUFT RVFMMF T
FTU TPOU
MB USBJUFNFOUEhFOUSFUJFO DFEFSOJFSBTTPDJBOUø
MFT
 DPOEJUJPO T
 OÏDFTTBJSF T
 SFRVJTF T
 QPVS FGGFD- t /ÏPSBM® (ciclosporine) ;
UVFSVOQSÏMÒWFNFOUEhPSHBOFT t $FMMDFQU® NZDPQIÏOPMBUFNPGÏUJM

A BCTFODFUPUBMFEFDPOTDJFODFFUEhBDUJWJUÏNPUSJDF t $PSUBODZM® (prednisone).
TQPOUBOÏF 2VFMMF T
FTU TPOU
QBSNJMFTQSPQPTJUJPOTTVJWBOUFT 
B BCTFODFEFUPVTMFTSÏGMFYFTEVUSPODDÏSÏCSBM celle(s) qui est (sont) exacte(s) concernant les rejets ?
C BCTFODF UPUBMF EF WFOUJMBUJPO TQPOUBOÏF WÏSJGJÏF A MFSFKFUIVNPSBMBJHVFTUEßËMBQSÏTFODFEhBOUJ-
QBSVOFÏQSFVWFEhIZQFSDBQOJF DPSQTBOUJ)-"TQÏDJGJRVFTEVHSFGGPOSÏOBM
D ÏMFDUSPFODÏQIBMPHSBNNFOVMFUBSÏBDUJGFOSFHJTUSÏ B MF SFKFU DFMMVMBJSF BJHV FTU NÏEJÏ QBS MFT MZNQIP-
QFOEBOUøNJOVUFT cytes T
E OÏDFTTJUÏ EF MhBVUPSJTBUJPO EFT QSPDIFT QPVS MF C MFUSBJUFNFOUEhJOEVDUJPOMFQMVTFGGJDBDFQPVSQSÏ-
QSÏMÒWFNFOU WFOJSMBTVSWFOVFEFTSFKFUTFTUMhJSSBEJBUJPODPSQP-
relle totale
44 Question 2 – QCM D MF USBJUFNFOU EV SFKFU DFMMVMBJSF BJHV OÏDFTTJUF
1BSNJ MFT QSPQPTJUJPOT TVJWBOUFT  RVFMMF T
 FTU TPOU
 d'augmenter la posologie des corticoïdes
celle(s) qui est (sont) exacte(s) ? E MBTVSWFOVFEFTSFKFUTFTUGBWPSJTÏFQBSVOFJOPC-
A VOPSHBOFQFVUÐUSFQSÏMFWÏTVSUPVUFQFSTPOOFFO TFSWBODFEVUSBJUFNFOUJNNVOPTVQQSFTTFVS
coma stade IV
B FODBTEFNPSUFODÏQIBMJRVF MFD”VSDPOUJOVFEF Question 6 – QCM
battre La patiente s'interroge sur les risques infectieux après
C MFEJBHOPTUJDEFNPSUFODÏQIBMJRVFFTUQPSUÏDIF[ MB USBOTQMBOUBUJPO 1BSNJ MFT QSPQPTJUJPOT TVJWBOUFT 
FOWJSPOøEFMBQPQVMBUJPOEÏDÏEÏF quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) exacte(s)
D MhÉHF MJNJUF QPVS QSÏMFWFS VO EPOOFVS FO ÏUBU EF DPODFSOBOUMhJOGFDUJPOËDZUPNÏHBMPWJSVT $.7

NPSUFODÏQIBMJRVFFTUEFøBOT A la patiente est à haut risque de faire une primo-
E FO'SBODF JMOhFTUQBTBVUPSJTÏEhBSSÐUFSMBSÏBOJNB- infection à CMV
UJPOQPVSFOWJTBHFSMFQSÏMÒWFNFOUTVSD”VSBSSÐUÏ B MBQBUJFOUFFTUËIBVUSJTRVFEFGBJSFVOFSÏBDUJWB-
tion de l'infection à CMV
Question 3 – QCM
C MB TVSWFOVF EhVOF MFVDPQÏOJF FTU GSÏRVFOUF BV
Quel(s) est (sont) le(s) grand(s) principe(s) des lois de
cours de la maladie à CMV
CJPÏUIJRVFSFMBUJWFTBVEPOEhPSHBOFT
D JMFTUOÏDFTTBJSFEBOTDFDBTEFQSFTDSJSFVOFQSP-
A consentement explicite
QIZMBYJFQBSWBMHBODJDMPWJS
B DPOTFOUFNFOUQSÏTVNÏ
E JMFTUOÏDFTTBJSFEBOTDFDBTEhBKPVUFSVOFQSPQIZ-
C anonymat du don
MBYJF QBS JNNVOPHMPCVMJOFT QPMZWBMFOUFT QBS WPJF
D JOUFSEJDUJPOEFQVCMJDJUÏ
WFJOFVTF
E HSBUVJUÏEVEPO
Question 4 – QCM Question 7 – QCM
-F QSÏMÒWFNFOU EhPSHBOFT B GJOBMFNFOU MJFV BQSÒT 4POUÏHBMFNFOUQSFTDSJUTøEV#BDUSJN® TVMGBNÏUIPYB-
SFTQFDUEFMBQSPDÏEVSFSÏHMFNFOUBJSF1BSNJMFTQSP- [PMFUSJNÏUIPQSJNF
FUVOQSPUFDUFVSHBTUSJRVF
QPTJUJPOTTVJWBOUFT RVFMMF T
FTU TPOU
DFMMF T
RVJFTU 1BSNJ MFT QSPQPTJUJPOT TVJWBOUFT  RVFMMF T
 FTU TPOU

TPOU
FYBDUF T
DPODFSOBOUMBUSBOTQMBOUBUJPOSÏOBMF celle(s) qui est (sont) exacte(s) concernant la prescrip-
A PO QFVU SÏBMJTFS MB HSFGGF SÏOBMF BWBOU EhBWPJS MF UJPOEF#BDUSJN® ?
SÏTVMUBUEVDSPTTNBUDI A MF #BDUSJN® QSÏWJFOU MB TVSWFOVF EFT JOGFDUJPOT
B MF UFTU EV DSPTTNBUDI DPOTJTUF Ë NFUUSF FO QSÏ- urinaires
TFODF MFT MZNQIPDZUFT EV SFDFWFVS BWFD MF TÏSVN B MF #BDUSJN QSÏWJFOU MB TVSWFOVF EFT JOGFDUJPOT Ë
du donneur Pneumocystis jirovecii
Cas cliniques 1
C MF #BDUSJN® QSÏWJFOU MB TVSWFOVF EFT EJBSSIÏFT Ë Question 1 – QCM
Clostridium difficile Une HTA symptomatique chez une femme jeune doit
D MF #BDUSJN® QSÏWJFOU MB TVSWFOVF EFT EJBSSIÏFT Ë faire penser à un diagnostic qu'un examen simple
Campylobacter jejuni QFVUWPVTBJEFSËTVTQFDUFS-FRVFM
E MF#BDUSJN®FTUIBCJUVFMMFNFOUQSFTDSJUËWJF A la bandelette urinaire
B l'auscultation abdominale
Question 8 – QCM C MhBCPMJUJPOEFTQPVMTBVOJWFBVEFTNFNCSFTJOGÏSJFVST
Cinq mois après la transplantation, la patiente est hos- D MhÏMFDUSPDBSEJPHSBNNF
QJUBMJTÏF QPVS GJÒWSF Ë ø ¡$ &MMF OhFYQSJNF BVDVOF E l'auscultation cardiaque
QMBJOUF -B DSÏBUJOJOÏNJF  RVJ ÏUBJU Ë ø μNPM-  FTU
actuellement à 180 μNPM- Question 2 – QCM
2VFMMF T
 FTU TPOU
 WPUSF WPT
 IZQPUIÒTF T
 7PVTBWF[FOUFOEVVOTPVGGMFTVTPNCJMJDBMESPJU2VF
EJBHOPTUJRVF T
 EFWBOU DF UBCMFBV DMJOJDP QSFTDSJWF[WPVTMPSTEFDFUUFQSFNJÒSFDPOTVMUBUJPO
biologique ? A VOFQSPUÏJOVSJF
A infection urinaire B le dosage du cortisol plasmatique
B rejet aigu C MFCJMBOSFDPNNBOEÏQBSMh)"4
C surdosage en ciclosporine D MFEPTBHFEFTNÏUBOÏQISJOFTQMBTNBUJRVFT
D OÏQISJUFJOUFSTUJUJFMMFJNNVOPBMMFSHJRVF E MFEPTBHFEFTNÏUBOÏQISJOFTVSJOBJSFT
E SÏDJEJWFEFMBOÏQISPQBUIJFJOJUJBMFTVSMFHSFGGPO Question 3 – QCM
7PVTBWF[EFNBOEÏMFCJMBOEFMh)"4&ORVPJDPOTJTUFUJM
Question 9 – QCM A LBMJÏNJF DSÏBUJOJOÏNJF QSPUÏJOVSJFEFTøIFVSFT 
-BCBOEFMFUUFVSJOBJSFJOEJRVFMFTSÏTVMUBUTTVJWBOUTø HMZDÏNJF DIPMFTUÏSPMUPUBM )%-DIPMFTUÏSPM USJHMZ-
t MFVDPDZUFT +++) ; DÏSJEFT &$(
t IÏNBUJFT +) ;

Énoncés
B LBMJÏNJF  DSÏBUJOJOÏNJF  CBOEFMFUUF VSJOBJSF 
t OJUSJUFT ++). HMZDÏNJF  DIPMFTUÏSPM UPUBM  )%-DIPMFTUÏSPM 
$PNNFOU JOUFSQSÏUF[WPVT DFUUF CBOEFMFUUF DIF[ MB USJHMZDÏSJEFT
patiente ? C LBMJÏNJF  DSÏBUJOJOÏNJF  CBOEFMFUUF VSJOBJSF QSP-
A rejet aigu UÏJOVSJF  IÏNBUVSJF
 HMZDÏNJF  DIPMFTUÏSPM UPUBM 
B infection urinaire )%-DIPMFTUÏSPM USJHMZDÏSJEFT &$(
C possible infection à E. coli D LBMJÏNJF  DSÏBUJOJOÏNJF  CBOEFMFUUF VSJOBJSF QSP- 45
D QPTTJCMFJOGFDUJPOËFOUÏSPDPRVFT UÏJOVSJF IÏNBUVSJF
HMZDÏNJF &$(
E &$#6JOVUJMF E LBMJÏNJF  DSÏBUJOJOÏNJF  CBOEFMFUUF VSJOBJSF QSP-
Question 10 – QCM UÏJOVSJF  IÏNBUVSJF
 HMZDÏNJF  DIPMFTUÏSPM UPUBM 
-BQBUJFOUFBNBJOUFOBOUVOFGJÒWSFË ø¡$FUEFT )%-DIPMFTUÏSPM USJHMZDÏSJEFT
GSJTTPOT-FSÏTVMUBUEFMh&$#6FTUMFTVJWBOUøMFVDP- Question 4 – QCM
DZUFT ø NN IÏNBUJFT ø NN QSÏTFODF EF -FTFYBNFOTTBOHVJOTFUVSJOBJSFTøTPOUMFTTVJWBOUTø
E. coli 105ø6'$N-2VFDPODMVF[WPVT t DSÏBUJOJOFøøμNPM-
A MFUBCMFBVFTUDPNQBUJCMFBWFDVOFQZÏMPOÏQISJUF t OBUSÏNJFøNNPM-LBMJÏNJFø øNNPM-
BJHVÑEVHSFGGPOSÏOBM t HMZDÏNJFø øNNPM-
B MF UBCMFBV FTU DPNQBUJCMF BWFD VOF JOGFDUJPO EF t CBOEFMFUUFVSJOBJSFøQBTEFQSPUÏJOFTOJEhIÏNBUJFT
LZTUFTEhVOEFTSFJOTOBUJGT t OBUSJVSÒTFøøNNPM-LBMJVSÒTFøøNNPM-
C MhÏDIPHSBQIJF EV HSFGGPO OhFTU QBT JOEJRVÏF DBS $PNNFOUBOBMZTF[WPVTDFTSÏTVMUBUT
elle permet rarement le diagnostic d'infection du A MBLBMJÏNJFQFVUÐUSFDPOTJEÏSÏFDPNNFOPSNBMF
QBSFODIZNFSÏOBM B la natriurèse est de 120 mmol par 24 heures, donc
D MF GBJU RVF MB QBUJFOUF TPJU JNNVOPEÏQSJNÏF FTU ÏMFWÏF
DPOTJEÏSÏDPNNFVODSJUÒSFEFHSBWJUÏ C MBLBMJVSÒTFJOEJRVFVOFGVJUFSÏOBMFEFQPUBTTJVN
E le traitement probabiliste initial doit associer D DFT SÏTVMUBUT ÏWPRVFOU VOF JOTVGGJTBODF
BNPYJDJMMJOFBDJEFDMBWVMBOJRVFFUBNJOPTJEF TVSSÏOBMJFOOF
E DFTSÏTVMUBUTÏWPRVFOUVOIZQFSBMEPTUÏSPOJTNF
Question 5 – QCM
Cas clinique 26 – mixte ++ 7PVTSFUFOF[MFEJBHOPTUJDEhIZQPLBMJÏNJFBWFDGVJUF
6OF GFNNF ÉHÏF EF ø BOT B DPNNF TFVM BOUÏ- SÏOBMFEFQPUBTTJVN
DÏEFOU VOF HSPTTFTTF Ë MhÉHF EF ø BOT DPNQMJ- 1BSNJMFTEJBHOPTUJDTTVJWBOUT RVFM T
FTU TPOU
DFMVJ
RVÏFEFQSÏÏDMBNQTJFOÏDFTTJUBOUVOFDÏTBSJFOOF DFVY
ËSBQQPSUFSËVOF)5"BWFDIZQPLBMJÏNJFQBS
Ë ø TFNBJOFT EhBNÏOPSSIÏF HBSÎPO EF  GVJUFSÏOBMFEVQPUBTTJVN
grammes). A BEÏOPNFEF$POO
%FQVJT ø NPJT  FMMF TF QMBJOU EF DÏQIBMÏFT PDDJQJ- B QIÏPDISPNPDZUPNF
UBMFT QMVUÙU NBUJOBMFT -B QSFTTJPO BSUÏSJFMMF ThJOT- C HTA maligne
DSJUBVSFQPTËøNNø)HWÏSJGJÏFËQMVTJFVST D maladie de Cushing
reprises. E TUÏOPTFEFMhBSUÒSFSÏOBMF
Cas cliniques

Question 6 – QCM A VOJOIJCJUFVSEFMhFO[ZNFEFDPOWFSTJPOFTUMFUSBJ-
7PVTBWF[SFUFOVMFEJBHOPTUJDEFTUÏOPTFEFMhBSUÒSF tement de choix en première intention
SÏOBMF TVS MFT DSJUÒSFT TVJWBOUTø  GFNNF KFVOF  )5" B MhBOHJPQMBTUJFUSBOTMVNJOBMFFTUËQSJWJMÏHJFS
TZNQUPNBUJRVF  TPVGGMF BCEPNJOBM  IZQPLBMJÏNJF C l'angioplastie transluminale expose la patiente
BWFDGVJUFSÏOBMFEFQPUBTTJVN au risque de maladie des emboles de cristaux de
%BOTMFDBTEhVOFTUÏOPTFEFMhBSUÒSFSÏOBMF RVFMMF T
 DIPMFTUÏSPM
est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? D JMOhZBQBTEFQPTTJCJMJUÏEFEJMBUBUJPOEBOTDFDBTø
A MB SÏOJOF QMBTNBUJRVF FTU ÏMFWÏF  MhBMEPTUÏSPOF VOQPOUBHFBPSUPSÏOBMFTUMBTFVMFTPMVUJPO
plasmatique est basse E BQSÒT EJMBUBUJPO  MB SÏDJEJWF EF MB TUÏOPTF FTU
B MB SÏOJOF QMBTNBUJRVF FTU CBTTF  MhBMEPTUÏSPOÏNJF rare
FTUÏMFWÏF
C MBSÏOJOFQMBTNBUJRVFFUMhBMEPTUÏSPOÏNJFTPOUCBTTFT
D SÏOJOFFUøBMEPTUÏSPOFQMBTNBUJRVFTTPOUÏMFWÏFT Cas clinique 27 – QCM ++
E Mh)5"FTUEVFFOQBSUJFËVOFIZQFSWPMÏNJF
Une patiente de 57 ans consulte aux urgences en rai-
Question 7 – QCM TPOEhVOFGJÒWSF  ø¡$
BTTPDJÏFËEFTGSJTTPOT&MMF
1BSNJ MFT QSPQPTJUJPOT TVJWBOUFT  MBRVFMMF MFTRVFMMFT
 TFQMBJOUEhVOFMPNCBMHJFJOUFOTFHBVDIFRVJBEÏCVUÏ
est (sont) exacte(s) ? USÒT CSVUBMFNFOU MB WFJMMF BV NBUJO  QPVS MBRVFMMF
A MhÏDIPHSBQIJFSÏOBMFNPOUSFUPVKPVSTVOFBTZNÏ- FMMF B QSJT EFT BOUJJOGMBNNBUPJSFT OPO TUÏSPÕEJFOT
trie de la taille des reins BVUPNÏEJDBUJPO

B MhBSUÏSJPHSBQIJF SÏOBMF FTU MF QSFNJFS FYBNFO Ë 4FTQSJODJQBVYBOUÏDÏEFOUTTPOUVOEJBCÒUFEFUZQFø
programmer øBOTEhÏWPMVUJPO QBTEFOÏQISPQBUIJFDPOOVF
FU
C MhÏDIPHSBQIJF%PQQMFSJOEJRVFMFEFHSÏEFTUÏOPTF VOF IZQFSUFOTJPO BSUÏSJFMMF USBJUÏF QBS JOIJCJUFVS EF
D MFT NFTVSFT EF MhJOEFY EF SÏTJTUBODF Ë MhÏDIPHSB- MhFO[ZNF EF DPOWFSTJPO SBNJQSJM  ø NH QBS KPVS
 FU
QIJF%PQQMFS OF QSÏEJTFOU QBT MF CÏOÏGJDF EhVOF hydrochlorothiazide (12,5 mg par jour).
SFWBTDVMBSJTBUJPO ®MhFYBNFODMJOJRVFø
E MhBSUÏSJPHSBQIJFSÏOBMFQSÏDJTFMFUZQFEFTUÏOPTF t QBUJFOUFBHJUÏFFUEPVMPVSFVTF
t QSFTTJPOBSUÏSJFMMFËøNNø)H MFQPVMTË
Question 8 – QCM
min ;
-hÏDIPHSBQIJF%PQQMFS BZBOU TVTQFDUÏ VOF TUÏOPTF
46 t NBSCSVSFTBVOJWFBVEFTHFOPVY
TFSSÏF WPVTEFNBOEF[VOFBSUÏSJPHSBQIJF
t GPTTFMPNCBJSFHBVDIFTFOTJCMFËMhÏCSBOMFNFOU
t QBSPJ BCEPNJOBMF TPVQMF FU UPVDIFS SFDUBM
indolore.
6OF CBOEFMFUUF VSJOBJSF SÏWÒMFø  QSPUÏJOVSJF +),
IÏNBUJFT +++), leucocytes (+++), nitrites (++),
DÏUPOF o

6OFFYQBOTJPOWPMÏNJRVF /B$M øøN-FO
EÏCJUMJCSFEFQVJTøNJOVUFT
BEÏKËÏUÏFGGFDUVÏF
BVY VSHFODFT  TBOT FGGFU TVS MB QSFTTJPO BSUÏSJFMMF
øNNø)H
FUMBTPOEFWÏTJDBMFQMBDÏFËMhJOTUBOU
OhBSBNFOÏRVFøDDEhVSJOF

Question 1 – QCM
1BSNJMFTÏMÏNFOUTTVJWBOUT RVFM T
FTU TPOU
DFMVJ DFVY

RVJTVHHÒSF OU
VOTFQTJTËQPJOUEFEÏQBSUVSJOBJSF
A la lombalgie gauche
$PNNFOUJOUFSQSÏUF[WPVTDFDMJDIÏ B MBEPVMFVSËMhÏCSBOMFNFOUEFMBGPTTFMPNCBJSF
A MFDMJDIÏNPOUSFVOFTUÏOPTFESPJUFEJUFjFODPMMJFS C MB QSÏTFODF EhVOF QSPUÏJOVSJF EÏUFDUÏF Ë MB
EFQFSMFTx bandelette
B la localisation est proximale D MBQSÏTFODFEFOJUSJUFTEÏUFDUÏTËMBCBOEFMFUUF
C DFMMFMÏTJPOFTUFOGBWFVSEhVOFTUÏOPTFBUIÏSPNBUFVTF E l'oligurie
D MFSJTRVFEFUISPNCPTFOhFTUQBTÏMFWÏEBOTDFDBT
E MBMÏTJPOFTUUPVKPVSTVOJRVF Question 2 – QCM
Ici, quel(s) argument(s) suggère(nt) le diagnostic
Question 9 – QROC
EhÏUBUEFDIPD
2VFMEJBHOPTUJDÏWPRVF[WPVT
A MFEJBCÒUFTVDSÏ
Question 10 – QCM B MBQSFTTJPOBSUÏSJFMMFNPZFOOFJOGÏSJFVSFËøNNø)H
7PVT BWF[ SFUFOV MF EJBHOPTUJD EF GJCSPEZTQMBTJF EF C MBUBDIZDBSEJFTVQÏSJFVSFËNJO
MhBSUÒSF SÏOBMF ESPJUF $PODFSOBOU MF USBJUFNFOU  D MhJOFGGJDBDJUÏEFMhFYQBOTJPOWPMÏNJRVFQPVSDPSSJ-
RVFMMF T
 FTU TPOU
 MB MFT
 QSPQPTJUJPO T
 RVJ WPVT HFSMhIZQPUFOTJPOBSUÏSJFMMF
QBSBÔ TTFO
UFYBDUF T
 E MBQSÏTFODFEFNBSCSVSFTTVSMFTHFOPVY
Cas cliniques 1
Question 3 – QCM WPMÏNJRVFBTTPDJÏFËVOFQFSGVTJPOEFOPSBESÏOBMJOF
%FTFYBNFOTCJPMPHJRVFTTPOUSÏBMJTÏTø &MMFBSFÎVVOFBOUJCJPUIÏSBQJFQBSFOUÏSBMFDPNQPSUBOU
t IÏNPHSBNNFø  MFVDPDZUFT ø NN ø  VOFDÏQIBMPTQPSJOFEFeøHÏOÏSBUJPOFUVOBNJOPTJEF 
1//
 IÏNPHMPCJOF ø  ø HE- QMBRVFUUFT FUVOFTPOEFVSÏUÏSBMFBÏUÏNJTFFOQMBDF EBOTMFT
øNN ; DBWJUÏTHBVDIFT RVJBSBNFOÏEFTVSJOFTGSBODIFNFOU
t 51øGJCSJOF øH- QVSVMFOUFT .BMHSÏ DFMB  MB EJVSÒTF FTU SFTUÏF GBJCMF
t DSÏBUJOJOÏNJFøμNPM- EBOTMFTøIFVSFTTVJWBOUFT øDD
-FJPOPHSBNNF
t OBUSÏNJF ø ø NNPM- LBMJÏNJF ø  ø NNPM- VSJOBJSFGBJUTVSVOÏDIBOUJMMPOMFMFOEFNBJONPOUSFø
DIMPSÏNJF ø ø NNPM- CJDBSCPOBUÏNJF TPEJVN ø ø NNPM- QPUBTTJVN ø ø NNPM- -B
øøNNPM-DBMDÏNJFø øNNPM- DSÏBUJOJOFQMBTNBUJRVFFTUNFTVSÏFËøμNPM-
t HMZDÏNJFøNNPM- 7PVT QPSUF[ MF EJBHOPTUJD EhJOTVGGJTBODF SÏOBMF
t HB[EVTBOHBSUÏSJFM BJSBNCJBOU
øQ)ø 1B02 BJHVÑ 2VFM T
 FTU TPOU
 MF T
 NÏDBOJTNF T
 MF T
 QMVT
øøNNø)H1B$02øøNNø)H probable(s) ici ?
5SPJTIÏNPDVMUVSFTFUVOFYBNFODZUPCBDUÏSJPMPHJRVF A JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPCTUSVDUJWF MJUIJBTJRVF
EFTVSJOFTPOUÏHBMFNFOUÏUÏQSÏMFWÏT B JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF EVFËMhJOT-
1BSNJMFTBOPNBMJFTTVJWBOUFT MBRVFMMF MFTRVFMMFT
FTU UBCJMJUÏIÏNPEZOBNJRVF
TPOU
QSÏTFOUF T
JDJ C JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF EVFËMhBVUP-
A DPBHVMBUJPOJOUSBWBTDVMBJSFEJTTÏNJOÏF NÏEJDBUJPOQBSBOUJJOGMBNNBUPJSFTOPOTUÏSPÕEJFOT
B fibrinolyse D JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPSHBOJRVF EVFËMhBVUP-
C JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑ NÏEJDBUJPOQBSBOUJJOGMBNNBUPJSFTOPOTUÏSPÕEJFOT
D BDJEPTFNÏUBCPMJRVFËUSPVBOJPOJRVFQMBTNBUJRVF E JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPSHBOJRVF DPOTÏDVUJWFË
normal MhÏUBUEFDIPDUSBOTJUPJSF
E QTFVEPIZQFSDBMDÏNJF

Énoncés
Question 7 – QCM
Question 4 – QCM 7PVTDPODMVF[ËVOFJOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPSHB-
2VFMMF T
 NFTVSF T
 UIÏSBQFVUJRVF T
 WPVT TFNCMF OU
 OJRVFDPNQMJRVBOUVOÏUBUEFDIPD2VFMMF T
MÏTJPO T

urgente(s) ? IJTUPMPHJRVF T
PCTFSWFSJF[WPVTQSPCBCMFNFOUTJVOF
A QPVSTVJUFEFMhFYQBOTJPOWPMÏNJRVF CJPQTJFEVSFJOESPJUÏUBJUSÏBMJTÏF
B BENJOJTUSBUJPOEFEPCVUBNJOFQBSWPJFQBSFOUÏSBMF A inflammation interstitielle diffuse
C BENJOJTUSBUJPO EF OPSBESÏOBMJOF QBS WPJF B DZMJOESFT IÏNBUJRVFT PCTUSVBOU MFT MVNJÒSFT EFT 47
QBSFOUÏSBMF tubules
D BOUJCJPUIÏSBQJF DJCMBOU MFT DPDDJ HSBNQPTJUJGT Ë C WBDVPMJTBUJPOEFMhÏQJUIÏMJVNUVCVMBJSF
bonne diffusion urinaire D OÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑ
E BOUJCJPUIÏSBQJFDJCMBOUMFTCBDJMMFTHSBNOÏHBUJGTË E OÏDSPTFDPSUJDBMF
bonne diffusion urinaire
Question 8 – QCM
Question 5 – QCM
7PVTSFUFOF[QBSEÏGBVUMFEJBHOPTUJDEFOÏDSPTFUVCV-
"QSÒTEJTDVTTJPOBWFDMhVSPMPHVF WPVTBWF[EÏDJEÏEF
MBJSFBJHVÑJTDIÏNJRVFBQSÒTÏUBUEFDIPDTFQUJRVFDPN-
SFDPVSJSFOVSHFODFËVOFEÏSJWBUJPOQBSTPOEFVSÏUÏ-
QMJRVBOUVOFQZÏMPOÏQISJUFBJHVÑPCTUSVDUJWF1BSNJMFT
SBMF TPVTBOFTUIÏTJFMPDBMF$FQFOEBOU MhBOFTUIÏTJTUF
anomalies ci-dessous, laquelle (lesquelles) serai(en)t
BOUJDJQFMBQPTTJCJMJUÏEhVOÏDIFD‰øRVJOÏDFTTJUFSBJU
VOFJOEJDBUJPOËMBEJBMZTFEBOTMFDBTQSÏTFOU
BMPST MB SÏBMJTBUJPO EhVOF OÏQISPTUPNJF QFSDVUBOÏF
A l'absence de relance de la diurèse après un traite-
TPVTBOFTUIÏTJFHÏOÏSBMFEBOTVOTFDPOEUFNQTø‰FU
NFOUQBSMFGVSPTÏNJEFËGPSUFEPTF
TPVIBJUFEJTDVUFSBWFDWPVTEFMhJOUÏSÐUEFSÏBMJTFSVOF
B MhÏMÏWBUJPO EF MB DSÏBUJOJOÏNJF BVEFMË EF
TÏBODFEhIÏNPEJBMZTFQPVSEJNJOVFSMFSJTRVFPQÏSB-
500 μNPM-
UPJSF2VFMMF T
SÏQPOTF T
MVJBQQPSUF[WPVT
C MhÏMÏWBUJPOEFMBLBMJÏNJFBVEFMËEFøNNPM-
A JM FTU FO FGGFU QSÏGÏSBCMF EF SÏBMJTFS VOF EJBMZTF
D MB NBKPSBUJPO EF MhBDJEPTF NÏUBCPMJRVF NBMHSÏ MB
BWBOUMBEÏSJWBUJPODBSJMFTUUSÒTEJGGJDJMFEFGSBODIJS
DPSSFDUJPOEFMhÏUBUEFDIPD
VOFMJUIJBTFBWFDVOFTPOEFVSÏUÏSBMF
E MhBQQBSJUJPOEhVOFQÏSJDBSEJUFVSÏNJRVF
B MhIZQFSLBMJÏNJFFTUNPEFTUF JMOhZBQBTEFSJTRVF
significatif de troubles de la conduction cardiaque
Question 9 – QCM
C MhBDJEPTF NÏUBCPMJRVF FTU EVF Ë MhJOTVGGJTBODF
%BOTDFDPOUFYUF MhVUJMJTBUJPOEFGVSPTÏNJEFø
SÏOBMFFUMBEJBMZTFMBDPSSJHFSBSBQJEFNFOU
A serait probablement inefficace compte tenu de
D MBEJBMZTFFTUDPOUSFJOEJRVÏFDPNQUFUFOVEFMhJOT-
MhJOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑ
UBCJMJUÏIÏNPEZOBNJRVF
B QPVSSBJUBVHNFOUFSMFWPMVNFEFMBEJVSÒTFNBMHSÏ
E MBEJBMZTFFTUFOFGGFUOÏDFTTBJSFBWBOUMFHFTUFDBS
MBOÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑ
la patiente est oligoanurique alors que l'obstacle
C n'a pas d'indication formelle dans ce contexte
OhFTURVhVOJMBUÏSBM
D BVOJOUÏSÐUDBSFMMFBDDÏMÏSFSBJUMBSÏDVQÏSBUJPOEF
Question 6 – QCM MBGPODUJPOSÏOBMF
5SPJT IFVSFT BQSÒT TPO BENJTTJPO  MB QBUJFOUF B ÏUÏ E GFSBJU DPVSJS VO SJTRVF TVQQMÏNFOUBJSF EhIZQFSLB-
TUBCJMJTÏFBVQMBOIÏNPEZOBNJRVFQBSVOFFYQBOTJPO MJÏNJF
Cas cliniques

Question 10 – QCM E la patiente a probablement une hyperparathyroïdie


-FT IÏNPDVMUVSFT FU MhVSPDVMUVSF TPOU QPTJUJWFT Ë secondaire
Escherichia coli 4FMPO WPT DPOOBJTTBODFT  RVFMMF T

Question 14 – QCM
affirmation(s) est (sont) exacte(s) concernant cette
1BSNJ MFT ÏWÏOFNFOUT TVJWBOUT  MFRVFM MFTRVFMT

CBDUÏSJF
QFV WFO
UDPNQMJRVFSMhÏWPMVUJPOEhVOFIZQFSQBSBUIZ-
A JM ThBHJU EhVOF FOUÏSPCBDUÏSJF EF MB GBNJMMF EFT
SPÕEJFQSJNJUJWF
Klebsiella HSPVQF,&)4

A lithiase urinaire
B MBNBKPSJUÏEFTTPVDIFTEhEscherichia coli ne sont
B dysphagie aux solides
pas pathogènes
C TZOESPNFEÏQSFTTJG
C TB QBSPJ CBDUÏSJFOOF QFVU DPNQPSUFS EV
D PTUÏPQPSPTF GSBDUVSBJSF UPVDIBOU QSÏGÏSFOUJFMMF-
lipopolysaccharide
ment l'os cortical
D FMMF JOGFDUF MF QMVT TPVWFOU MFT WPJFT VSJOBJSFT QBS
E BDJEPTFNÏUBCPMJRVF
WPJFIÏNBUPHÒOF
E FMMF GBJU MhPCKFU EhVO WBDDJO BENJOJTUSÏ FO QÏSJPEF
OÏPOBUBMFEFQVJT Cas clinique 28 – mixte +++
Question 11 – QCM 6O QBUJFOU EF ø BOT  QFTBOU IBCJUVFMMFNFOU ø LH
Trois jours après son admission, la patiente a un QPVS VOF UBJMMF EF  ø N  FU TBOT BOUÏDÏEFOU  FTU
ÏUBU IÏNPEZOBNJRVF TUBCMF  OhB QMVT EF GJÒWSF TPVT BENJTBVYVSHFODFTQPVSBTUIÏOJFFUBNBJHSJTTFNFOU
MhBOUJCJPUIÏSBQJFTFDPOEBJSFNFOUBEBQUÏFËMhBOUJCJP- oøøLHFOøTFNBJOFT

HSBNNF NBJTFMMFSFTUFPMJHPBOVSJRVF7PVTEÏDJEF[ -hIJTUPJSF EF MB NBMBEJF SFNPOUF Ë ø TFNBJOFTø 
EFSFDPVSJSËMBEJBMZTFQPVSÏWJUFSVOFDPNQMJDBUJPO QIBSZOHJUF BWFD DFMMVMJUF DFSWJDBMF  USBJUÏF QFOEBOU
2VFMMF T
UFDIOJRVF T
FOWJTBHF[WPVTJDJFOQSFNJÒSF øKPVST BNPYJDJMMJOFBDJEFDMBWVMBOJRVFFUQSFEOJTPOF

intention ? FU EhÏWPMVUJPO GBWPSBCMF %BOT VO TFDPOE UFNQT 
A EJBMZTFQÏSJUPOÏBMFTVSDBUIÏUFS JM B QFSEV MhBQQÏUJU FU B EÏWFMPQQÏ VO TZOESPNF
B IÏNPEJBMZTFTVSGJTUVMFBSUÏSJPWFJOFVTF polyuro-polydipsique.
C IÏNPEJBMZTFBSUÏSJPWFJOFVTFTVSDBUIÏUFSDFOUSBM -hFYBNFODMJOJRVFSFUSPVWFøVOFBTUIÏOJFNBKFVSF VO
D IÏNPEJBMZTFWFJOPWFJOFVTFTVSDBUIÏUFSDFOUSBM QPJET Ë ø LH  VOF UBDIZDBSEJF SÏHVMJÒSF NJO

E IÏNPEJBMZTF WFJOPWFJOFVTF TVS DBUIÏUFS VOFQSFTTJPOBSUÏSJFMMFËøNNø)H VOQMJDVUBOÏ
48 QÏSJQIÏSJRVF et une muqueuse buccale sèche.
-FTFYBNFOTTPOUMFTTVJWBOUTø
Question 12 – QCM t OBUSÏNJF ø ø NNPM- LBMJÏNJF ø  ø NNPM-
Douze jours après son admission, la diurèse augmente DIMPSÏNJF ø ø NNPM- CJDBSCPOBUÏNJF
TQPOUBOÏNFOU  QVJT MB GPODUJPO SÏOBMF SÏDVQÒSF  øøNNPM-DBMDÏNJFø øNNPM-
KVTRVhË VOF WBMFVS EF DSÏBUJOJOÏNJF EF ø μNPM- t QSPUJEÏNJFøøH-
-B DBMDÏNJF SFTUF ÏMFWÏF  Ë  ø NNPM- 2VFMMF T
 t VSÏF TBOHVJOF ø  ø NNPM- DSÏBUJOJOÏNJF
DPODMVTJPO T
FOUJSF[WPVT øøμNPM-
A JMThBHJUJDJEhVOFGGFUTFDPOEBJSFGSÏRVFOUQSPMPOHÏ t MFVDPDZUFTøNNIÏNPHMPCJOFø øHE-
EFTEJVSÏUJRVFTUIJB[JEJRVFT )Uø ø
QMBRVFUUFTøNN.
B JM ThBHJU JDJ EhVOF DPOTÏRVFODF EF MhJOTVGGJTBODF
SÏOBMFBJHVÑ Question 1 – QCM
C MhBTTPDJBUJPOËVOFMJUIJBTFSÏOBMFEPJUGBJSFSFDIFS- $PNNFOURVBMJGJF[WPVTMhÏUBUEhIZESBUBUJPO
cher une pathologie tumorale et en premier lieu un A EÏTIZESBUBUJPOFYUSBDFMMVMBJSF
NZÏMPNFNVMUJQMF B EÏTIZESBUBUJPOJOUSBDFMMVMBJSF
D MhBTTPDJBUJPO Ë VOF MJUIJBTF SÏOBMF ÏWPRVF FO QSF- C EÏTIZESBUBUJPOHMPCBMF
NJFSMJFVVOFIZQFSQBSBUIZSPÕEJFQSJNJUJWF D EÏTIZESBUBUJPO FYUSBDFMMVMBJSF BWFD IZESBUBUJPO
E MhBTTPDJBUJPO Ë VOF OÏQISPQBUIJF EJBCÏUJRVF intracellulaire normale
KVTRVhJDJ JODPOOVF EPJU GBJSF ÏWPRVFS EF QSJODJQF E EÏTIZESBUBUJPO JOUSBDFMMVMBJSF BWFD IZESBUBUJPO
une hyperparathyroïdie secondaire extracellulaire normale

Question 13 – QCM Question 2 – QROC
7PVTPCUFOF[MFTSÏTVMUBUTTVJWBOUTø Quel examen biologique est ici essentiel pour com-
t DBMDJVNJPOJTÏ øNNPM- /< 
 prendre le tableau clinique ?
t 15)øøOH- /oøOH-
 Question 3 – QCM
2VFDPODMVF[WPVT -BHMZDÏNJFFTUNFTVSÏFËøNNPM-$IF[DFQBUJFOU
A JM ThBHJU EhVOF IZQFSDBMDÏNJF EF DBVTF RVJOhÏUBJUQBTDPOOVDPNNFBZBOUVOEJBCÒUF DPN-
extra-parathyroïdienne NFOUFYQMJRVFSMBEÏDPNQFOTBUJPOBDUVFMMF
B JMThBHJUEhVOFIZQFSQBSBUIZSPÕEJFQSJNJUJWF A ÏQJTPEFJOGFDUJFVYSÏDFOU
C MB MJUIJBTF FTU QSPCBCMFNFOU DPOTÏDVUJWF Ë VOF B BOUJCJPUIÏSBQJFSÏDFOUF
hypercalciurie C DPSUJDPUIÏSBQJFSÏDFOUF
D MB QBUJFOUF B QSPCBCMFNFOU VO BEÏOPNF D JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑ
parathyroïdien E surpoids
Cas cliniques 1
Question 4 – QCM Question 10 – QCM
%BOTMFDBTQSÏTFOU BGJOEFUSBJUFSMBEÏTIZESBUBUJPO 2VFM T
NÏDBOJTNF T
FTU TPOU
FODBVTFEBOTMhBQQB-
JOUSBDFMMVMBJSF RVFM T
TPMVUÏ T
SFDPNNBOEF[WPVT SJUJPOEhVOEJBCÒUFBQSÒTVOFDPSUJDPUIÏSBQJF
A TPMVUÏDSJTUBMMPÕEFJTPUPOJRVF/B$M ø A UPYJDJUÏTVSMFTÔMPUTCÐUBEVQBODSÏBT
B TPMVUÏDSJTUBMMPÕEFJTPUPOJRVF/B)$0 ø B JOTVMJOPSÏTJTUBODF
C TPMVUÏDPMMPÕEF C TUJNVMBUJPOEFMhBQQÏUJUQPVSMFTBMJNFOUTTVDSÏT
D TPMVUÏHMVDPTÏ ø D EÏUPVSOFNFOUEFTWPJFTEFMBMJQPMZTF
E TPMVUÏDSJTUBMMPÕEFIZQPUPOJRVF /B$M ø
E BVHNFOUBUJPOEFMBOÏPHMVDPHFOÒTFIÏQBUJRVF
Question 5 – QROC
&O DPOTJEÏSBOU MF QPJET IBCJUVFM EF DF QBUJFOU  DBM- Question 11 – QCM
DVMF[ MF EÏGJDJU IZESJRVF EPOOF[ WPUSF SÏQPOTF FO 2VFM T
 USBJUFNFOU T
 WPVT TFNCMF OU
 MF T
 QMVT
nombre de litres, en arrondissant). BQQSPQSJÏ T
 QPVS USBJUFS MhIZQFSHMZDÏNJF EBOT MF DBT
QSÏTFOU
Question 6 – QCM A SÏHJNF EJBCÏUJRVF FU USBJUFNFOU QBS TVMGBNJEFT Ë
6OJPOPHSBNNFVSJOBJSFBÏUÏSÏBMJTÏTVSVOÏDIBOUJM- forte dose
MPOFUNPOUSFø B JOTVMJOF PSEJOBJSF QBS WPJF TPVTDVUBOÏF BWBOU
sodium <øNNPM-QPUBTTJVNøøNNPM-DIMPSF chaque repas et insuline lente le soir
<øNNPM- C JOTVMJOF PSEJOBJSF QBS WPJF JOUSBWFJOFVTF Ë MB
VSÏF VSJOBJSF   ø NNPM- DSÏBUJOJOVSJF TFSJOHVFÏMFDUSJRVF ø6*LHI

ø øNNPM- D JOTVMJOF PSEJOBJSF QBS WPJF JOUSBWFJOFVTF Ë MB


Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? TFSJOHVFÏMFDUSJRVF  ø6*LHI

A VOÏDIBOUJMMPOVSJOBJSFOFEPOOFQBTEhJOEJDBUJPOVUJMF E JOTVMJOF PSEJOBJSF QBS WPJF JOUSBWFJOFVTF Ë MB


B ici, la natriurèse montre la freination du système TFSJOHVFÏMFDUSJRVF  ø6*LHI

Énoncés
SÏOJOFBOHJPUFOTJOFBMEPTUÏSPOF
C JDJ MFSBQQPSU/B,JOEJRVFVOFBDUJWBUJPOEVTZT- Question 12 – QCM
UÒNFSÏOJOFBOHJPUFOTJOFBMEPTUÏSPOF Quel(s) est (sont) l'(les) effet(s) secondaire(s) à craindre
D MB DPODFOUSBUJPO EFT VSJOFT FTU BEBQUÏF Ë MhÏUBU lors d'une administration d'insuline à forte dose ?
clinique A IZQPLBMJÏNJF
E MB DPODFOUSBUJPO EFT VSJOFT FTU FO GBWFVS EhVOF B IZQPHMZDÏNJF
polyrurie osmotique 49
C BMDBMPTFNÏUBCPMJRVF
Question 7 – QCM D IZQFSLBMJÏNJF
2VFMFTU ËWPUSFBWJT MFNÏDBOJTNFMFQMVTQSPCBCMF E IZQPQIPTQIBUÏNJF
EFMhJOTVGGJTBODFSÏOBMF
A JOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ GPODUJPOOFMMF QBS
EÏTIZESBUBUJPO Cas clinique 29 – mixte +
B JOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ PSHBOJRVF QBS OÏDSPTF 6O IPNNF EF ø BOT FTU IPTQJUBMJTÏ FO BWSJMø 
UVCVMBJSFBJHVÑJTDIÏNJRVF QPVSEZTQOÏF
C JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPSHBOJRVFQPTUJOGFDUJFVTF %BOT TFT BOUÏDÏEFOUT  PO OPUF VOF IZQFSUFOTJPO
D JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑJNNVOPBMMFSHJRVF BSUÏSJFMMF DPOOVF EFQVJT QMVT EF ø BOT  VO EJBCÒUF
E JOTVGGJTBODF SÏOBMF DISPOJRVF QBS HMPNÏSVMPTDMÏ- EFUZQFøEJBHOPTUJRVÏFO NJDSPBMCVNJOVSJFË
SPTFEJBCÏUJRVF 150 mg par jour au premier bilan) et une intoxication
UBCBHJRVFBSSÐUÏFFO
Question 8 – QCM Un bilan biologique prescrit en 2012 indiquait une
1PVS USBJUFS MB EÏTIZESBUBUJPO FYUSBDFMMVMBJSF  RVFM T
 DSÏBUJOJOFQMBTNBUJRVFËøμNPM-FUVOFQSPUÏJOV-
USBJUFNFOU T
TFSBJ FO
UJDJBQQSPQSJÏ T
 SJFËøHQBSKPVS®DFUUFÏQPRVF NBMHSÏVOUSBJUF-
A TPMVUÏTDPMMPÕEFT ment par bêtabloquant et inhibiteur calcique, sa pres-
B TPMVUÏ DSJTUBMMPÕEF EF /B$M  ø  FO QFSGVTJPO TJPO BSUÏSJFMMF ÏUBJU Ë ø NNø )H -F QBUJFOU FTU
JOUSBWFJOFVTF NBMIFVSFVTFNFOU QFSEV EF WVF QFOEBOU ø BOT 0O
C TPMVUÏDSJTUBMMPÕEFEF/B$M øFOQFSGVTJPO BQQSFOERVhJMBÏUÏIPTQJUBMJTÏJMZBøNPJTQPVSVOF
D TPMVUÏDSJTUBMMPÕEFEF/B)$0 øFOQFSGVTJPO UISPNCPQIMÏCJUFDPNQMJRVÏFEhFNCPMJFQVMNPOBJSF
E TPMVUÏ DSJTUBMMPÕEF EF /B$M  ø  FO QFSGVTJPO *M FTU BDUVFMMFNFOU USBJUÏ QBS NFUGPSNJOF  ø DQ
TPVTDVUBOÏF par jour), glibenclamide (2  cp. par jour), amlodipine
Question 9 – QCM  øDQQBSKPVS
BUÏOPNPM øDQQBSKPVS
FU
2VFM T
FTU TPOU
QBSNJMFTQSPQPTJUJPOTTVJWBOUFTFU BOUJWJUBNJOF,
FOHÏOÏSBM MF T
GBDUFVS T
EFSJTRVFEFEÏWFMPQQFSVO ®MhFYBNFO MFQPJETFTUËøLH MBQSFTTJPOBSUÏSJFMMF
EJBCÒUFBQSÒTVOFDPSUJDPUIÏSBQJF FTU Ë ø NNø )H  MB GSÏRVFODF DBSEJBRVF FTU Ë
A ÉHFÏMFWÏ NJOBWFDEFTCSVJUTEVD”VSSÏHVMJFSTFUVOFGSÏ-
B TVSQPJETPVPCÏTJUÏQSÏFYJTUBOUT RVFODF SFTQJSBUPJSF Ë NJO *M FYJTUF EFT ”EÒNFT
C JOUPMÏSBODFBVHMVDPTFQSÏFYJTUBOUF EFT NFNCSFT JOGÏSJFVST -hBVTDVMUBUJPO DBSEJPUIPSB-
D fortes doses de corticoïdes DJRVF FTU TBOT QBSUJDVMBSJUÏT %FT FYBNFOT DPNQMÏ-
E MPOHVFEVSÏFEFDPSUJDPUIÏSBQJF NFOUBJSFTTPOUQSFTDSJUTø
Cas cliniques

t /'4øIÏNPHMPCJOFø øHE-7(.øøμmSÏUJ- Question 6 – QCM


DVMPDZUFTøø(- 7PVTBWF[SFUFOVMFEJBHOPTUJDEFTZOESPNFOÏQISP-
t DSÏBUJOJOÏNJFø  ø μNPM- VSÏF ø ø NNPM- tique impur.
EÏCJU EF GJMUSBUJPO HMPNÏSVMBJSF FTUJNÏ .%3%
 2VFMMF T
FTU TPOU
QBSNJMFTQSPQPTJUJPOTTVJWBOUFT 
øøN-NJO øN2 ; MB MFT
 DPNQMJDBUJPO T
 MJÏF T
 Ë DF TZOESPNF FU
t JPOPHSBNNFQMBTNBUJRVFøTPEJVNøøN&R- PCTFSWÏF T
DIF[DFQBUJFOU
QPUBTTJVNøøN&R-DIMPSFøøN&R-DBMDÏNJF A UISPNCPQIMÏCJUF
ø øNNPM-QIPTQIBUÏNJFø øNNPM- B IZQFSDIPMFTUÏSPMÏNJF
t HMZDÏNJFøøH-DIPMFTUÏSPMø øH- C SÏUJOPQBUIJF
t BMCVNJOÏNJFøøH-QSPUJEFTUPUBVYøøH- D œdèmes
t HB[EVTBOHBSUÏSJFM BJSBNCJBOU
øQ)ø 102 E diabète
ø ø NNø )H 1$02 ø ø NNø )H CJDBSCPOBUFT
øøNNPM- Question 7 – QCM
t EBOT MFT VSJOFT EJVSÒTF ø ø MJUSF QBS KPVS
ø  2VFMMFFTUMBDBVTFMBQMVTQSPCBCMFEFMBOÏQISPQBUIJF
TPEJVN ø ø N&R- QPUBTTJVN ø ø N&R- A TZOESPNF OÏQISPUJRVF Ë MÏTJPOT HMPNÏSVMBJSF
DIMPSFøøN&R-QSPUÏJOVSJFøøH-TBOHø NJOJNFT 4/-(.

(bandelette) ; B HMPNÏSVMPQBUIJF FYUSBNFNCSBOFVTF TFDPOEBJSF Ë


t GPOEEh”JMøSÏUJOPQBUIJFEJBCÏUJRVF la prise de biguanide
t ÏDIPHSBQIJF SÏOBMFø  SFJOT EF UBJMMF TZNÏUSJRVF C OÏQISPQBUIJFË*H"
øDN
ËDPOUPVSTSÏHVMJFST D hypertension
E diabète
Question 1 – QCM
%hBQSÒT MFT EPOOÏFT HB[PNÏUSJRVFT  RVFMMF T
 FTU Question 8 – QCM
TPOU
MB MFT
TJUVBUJPO T
DPSSFTQPOEBOUËMhÏUBUBDJEP -FTUBEFEFMBNBMBEJFSÏOBMFFTUDPOTJEÏSÏDPNNF
basique de ce patient ? TÏWÒSF TUBEFø 
 2VFMMF T
 FTU TPOU
 QBSNJ MFT
A BDJEPTFNÏUBCPMJRVFOPODPNQFOTÏF DPNQMJDBUJPOT TVJWBOUFT  DFMMF T
 Ë SFDIFSDIFS Ë DF
B BMDBMPTFNÏUBCPMJRVFQVSF stade ?
C BDJEPTFNÏUBCPMJRVFËUSPVBOJPOJRVFOPSNBM A IZQPDBMDÏNJF
D BDJEPTFNÏUBCPMJRVFËUSPVBOJPOJRVFÏMFWÏ B IZQPQIPTQIBUÏNJF
50 E BDJEPTFNJYUFNÏUBCPMJRVFFUSFTQJSBUPJSF C BOÏNJFOPOSÏHÏOÏSBUJWF
D BOÏNJFIÏNPMZUJRVF
Question 2 – QROC E SÏUFOUJPOIZESPTPEÏF
7PVTBWF[SFUFOVMFEJBHOPTUJDEhBDJEPTFNÏUBCPMJRVF
ËUSPVBOJPOJRVFÏMFWÏ2VFMFTUMFEPTBHFTQÏDJGJRVF Question 9 – QCM
RVFWPVTEFNBOEF[EBOTDFDPOUFYUF &O   RVFMMF T
 BVSBJ FO
U ÏUÏ WPUSF WPT

QSPQPTJUJPO T
UIÏSBQFVUJRVF T
WJTBOUËSBMFOUJSMBQSP-
Question 3 – QCM
HSFTTJPOEFMhJOTVGGJTBODFSÏOBMF
2VFM T
USPVCMF T
EFMhIZESBUBUJPOEJBHOPTUJRVF[WPVT
A DJCMFEFQSFTTJPOBSUÏSJFMMFJOGÏSJFVSFËøNNø)H
chez ce patient ?
B DJCMFEFQSFTTJPOBSUÏSJFMMFJOGÏSJFVSFËøNNø)H
A hyperhydratation extracellulaire
C DJCMFEFQSFTTJPOBSUÏSJFMMFJOGÏSJFVSFËøNNø)H
B EÏTIZESBUBUJPOJOUSBDFMMVMBJSF
D traitement de l'HTA en première intention par
C EÏTIZESBUBUJPOHMPCBMF
antagoniste calcique
D EÏTIZESBUBUJPOFYUSBDFMMVMBJSF
E traitement de l'HTA en première intention par blo-
E hyperhydratation intracellulaire
RVFVSEVTZTUÒNFSÏOJOFBOHJPUFOTJOF
Question 4 – QCM
7PVT BWF[ SFUFOV MF EJBHOPTUJD EhIZQFSIZESBUBUJPO Question 10 – QCM
extra- et intracellulaire. Quelle(s) mesure(s) met- "V NPJT EF KVJO   MF QBUJFOU FTU IPTQJUBMJTÏ
UF[WPVT FO QMBDF QPVS DPSSJHFS MFT BOPNBMJFT EF QPVSVOTZOESPNFDPSPOBSJFOBJHV4POUSBJUFNFOU
l'hydratation ? DPNQPSUBJU BMPST VO EJVSÏUJRVF EF MhBOTF Ë GPSUFT
A restriction hydrique EPTFT*MOhBWBJUQBTEFTZOESPNF”EÏNBUFVYFUTB
B BQQPSUTFOTPMVUÏTBMÏJTPUPOJRVFËøHz QSFTTJPOBSUÏSJFMMFÏUBJUËøNNø)H2VBSBOUF
C SFTUSJDUJPOFO/B$MËNPJOTEFøHQBSKPVS huit heures après la coronarographie, l'examen
D SFTUSJDUJPOFO/B$MËNPJOTEFøHQBSKPVS DMJOJRVF NFU FO ÏWJEFODF VOF QSFTTJPO BSUÏSJFMMF Ë
E apports libres en eau ø NNø )H FU EFT SÉMFT DSÏQJUBOUT BVY CBTFT
QVMNPOBJSFT -B DSÏBUJOJOÏNJF FTU ø μNPM- 
Question 5 – QCM MhVSÏFËøNNPM--FJPOPHSBNNFJOEJRVFøOBUSÏ-
Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) correspondant au NJF ø ø N&R- LBMJÏNJF ø ø N&R- DIMPSÏNJF
TZOESPNFSÏOBMEVQBUJFOU øøN&R-CJDBSCPOBUÏNJFøøN&R-%BOTMFT
A TZOESPNFHMPNÏSVMBJSF VSJOFTø  MB EJVSÒTF FTU Ë ø MJUSF QBS KPVS OBUSJVSÒTF
B TZOESPNFOÏQISPUJRVFQVS øøN&R-
C TZOESPNFOÏQISPUJRVFJNQVS Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) correspondant
D TZOESPNFOÏQISJUJRVF BV UZQF EhJOTVGGJTBODF SÏOBMF BJHVÑ QSÏTFOUÏF QBS MF
E TZOESPNFEFOÏQISPQBUIJFJOUFSTUJUJFMMFBJHVÑ patient ?
Cas cliniques 1
A FNCPMJFT EF DSJTUBVY EF DIPMFTUÏSPM QPTU E MBHSFGGFËEPOOFVSWJWBOUQFVUÐUSFSÏBMJTÏFBWBOU
DBUIÏUÏSJTNFDBSEJBRVF même le stade de la dialyse
B OÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑ
C JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF
D JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPSHBOJRVF Cas clinique 30 – mixte +++
E OÏQISPQBUIJFJOEVJUFQBSMFTQSPEVJUTEFDPOUSBTUF Un homme de 55 ans est admis aux urgences pour un
JPEÏT TZOESPNFDPOGVTJPOOFMFUVOFPMJHVSJF%BOTTFTBOUÏ-
DÏEFOUT POSFMÒWFMBOPUJPOEhVOFJOUPYJDBUJPOBMDPP-
Question 11 – QCM
MJRVFFUUBCBHJRVF øQBRVFUTBOOÏFT
DISPOJRVFFU
7PVT BWF[ SFUFOV MF EJBHOPTUJD EhJOTVGGJTBODF SÏOBMF
EhVOFDPNJUJBMJUÏBODJFOOF USBJUÏFQBS3JWPUSJM® (clona-
BJHVÑ MJÏF BVY QSPEVJUT EF DPOUSBTUF JPEÏT 2VFMMF T

[ÏQBN
FU5ÏHSÏUPM® DBSCBNB[ÏQJOF
*MFTUÏHBMFNFOU
BVSBJ FO
U ÏUÏ MB MFT
 NFTVSF T
 QSÏWFOUJWF T
 Ë
USBJUÏQPVSVOFIZQFSUFOTJPOBSUÏSJFMMFQBSBNMPEJQJOF
FOWJTBHFS
FUQPVSVOFEZTMJQJEÏNJFQBSTUBUJOF
A BSSÐUEFTEJVSÏUJRVFT
4FT WPJTJOT QSÏDJTFOU RVhJM B ÏUÏ SFUSPVWÏ QBS UFSSF
B BENJOJTUSBUJPO EF GVSPTÏNJEF BWBOU FU BQSÒT MB
FU RVhJM OhÏUBJU QBT WFOV BDIFUFS TPO QBJO EFQVJT
QSPDÏEVSF
48 heures.
C QFSGVTJPOEFøMJUSFEFTPMVUÏHMVDPTÏËøBWFD
® MhFYBNFO  PO OPUFø  UFNQÏSBUVSF Ë  ø ¡$  QSFT-
øHEF/B$M-BWBOUFUBQSÒTMhJOKFDUJPOEhJPEF
TJPOBSUÏSJFMMFFOQPTJUJPODPVDIÏFËøNNø)H 
D restriction hydrique et prescription de
auscultation cardiothoracique normale, absence de
/BDÏUZMDZTUÏJOF .VDPNZTU®) 200 mg ×øBWBOUFU
TZOESPNF ”EÏNBUFVY  QSÏTFODF EhFDDIZNPTFT BV
BQSÒTMBQSPDÏEVSF
OJWFBVEFTQPJOUTEFQSFTTJPOËMhÏQBVMFFUBVYDVJTTFT
E utilisation de produits de contraste hypo-osmolaires
6OCJMBOCJPMPHJRVFQSBUJRVÏËMhBENJTTJPOJOEJRVFø
t IÏNPHMPCJOFøøHE-

Énoncés
Question 12 – QCM
-BLBMJÏNJFFTUËøNNPM-2VFMMF T
FTU TPOU
MB MFT
 t DSÏBUJOJOÏNJF ø ø μNPM- VSÏFø TBOHVJOF
NFTVSF T
 JNNÏEJBUF T
 Ë NFUUSF FO ”VWSF EBOT DF øøNNPM-
contexte ? t JPOPHSBNNF TBOHVJOø  OBUSÏNJF ø ø NNPM-
A administration de chlorure de calcium IV LBMJÏNJFø øNNPM-DIMPSÏNJFøøNNPM-
B JOKFDUJPOEFEJHJUBMJRVFQBSWPJFWFJOFVTF DBMDÏNJF ø  ø NNPM- QIPTQIBUÏNJF
C QFSGVTJPO EF TPMVUÏ HMVDPTÏ Ë ø  ø N-
 ø øNNPM- 51
DPOUFOBOUø6*EhJOTVMJOFTVSøNJOVUFT t HMZDÏNJFø øNNPM-
D perfusion de bicarbonate de sodium isotonique t BMCVNJOÏNJFøøH-QSPUJEFTUPUBVYøøH-
øMJUSFTVSøNJOVUFT t JPOPHSBNNF VSJOBJSFø  TPEJVN ø ø NNPM-
E TÏBODFEhIÏNPEJBMZTFEÒTRVFQPTTJCMF QPUBTTJVNøøNNPM-
t CBOEFMFUUF VSJOBJSFø  QSPUÏJOVSJF USBDFT
 TBOH
Question 13 – QCM (+++
MFSFTUFFTUOÏHBUJG
-hÏQJTPEF BJHV EhIZQFSLBMJÏNJF FTU GJOBMFNFOU -hÏDIPHSBQIJF SÏOBMF JOEJRVFø  SFJOT EF UBJMMF TZNÏ-
DPOUSÙMÏFUMFQBUJFOUFTUTUBCJMJTÏBWFDVOFDSÏBUJOJOÏ- USJRVF øDN
ËDPOUPVSTSÏHVMJFST BCTFODFEFEJMBUB-
mie à 550 μNPM- %'(FTUJNÏËøN-NJO øN2). UJPOEFTDBWJUÏTFYDSÏUSJDFT
Quelle(s) option(s) lui proposer ?
Question 1 – QCM
A IÏNPEJBMZTF
%hBQSÒT MhFYBNFO DMJOJRVF FU MFT QSFNJFST SÏTVMUBUT
B EJBMZTFQÏSJUPOÏBMF
CJPMPHJRVFT  DPNNFOU RVBMJGJF[WPVT MhJOTVGGJTBODF
C inscription sur liste d'attente de transplantation
SÏOBMFDPOTUBUÏFËMhBENJTTJPO
D contre-indication à la greffe
A JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑGPODUJPOOFMMF
E USBJUFNFOU EJU jDPOTFSWBUFVSx DBS DPOUSFJOEJDB-
B JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑDPNQMJRVBOUVOFJOTVGGJ-
tion à la dialyse (âge, diabète)
TBODFSÏOBMFDISPOJRVF
Question 14 – QCM C JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑPSHBOJRVF
-FQBUJFOUFTUQSJTFODIBSHFFOEJBMZTFQÏSJUPOÏBMFJM D OÏDSPTFUVCVMBJSFBJHVÑ
FTUEFHSPVQFTBOHVJO" TPOÏQPVTFÉHÏFEFøBOT E JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑHMPNÏSVMBJSF
FTU EF HSPVQF TBOHVJO 0 FU MVJ QSPQPTF VO EPO EF Question 2 – QCM
rein. 2VFM T
BSHVNFOU T
QFV WFO
UÐUSFSFUFOV T
FOGBWFVS
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) de ce diagnostic ?
DPODFSOBOUDFUUFÏWFOUVBMJUÏ A SBQQPSUVSÏFDSÏBUJOJOFQMBTNBUJRVF< 100
A la transplantation n'est pas possible du fait de la B OBUSJVSÒTFJOGÏSJFVSFËøNNPM-
OPODPNQBUJCJMJUÏ EFT HSPVQFT TBOHVJOT FOUSF MFT C IÏNBUVSJF
ÏQPVY D SBQQPSU/B,> 1
B MBHSFGGFFOUSFÏQPVYOhFTUQBTBVUPSJTÏFFO'SBODF E DBMDÏNJFJOGÏSJFVSFË øNNPM-
C MFTHSFGGFTËEPOOFVSWJWBOUBWFDMFTEPOOFVSTEF
QMVTEFøBOTOFTPOUQBTBVUPSJTÏFTFO'SBODF Question 3 – QCM
D MhBDDPSE EhVO DPNJUÏ EhFYQFSU jEPOOFVS WJWBOUx $PNNFOU JOUFSQSÏUF[WPVT MF SÏTVMUBU EF MB CBOEF-
FTUSFRVJTNÐNFQPVSVOFHSFGGFFOUSFÏQPVY lette urinaire ?
Cas cliniques

A JMFYJTUFVOFQSPUÏJOVSJFQBUIPMPHJRVF 2VFMMF T
FTU TPOU
MB MFT
EÏGJOJUJPO T
QPTTJCMF T
EV
B VOFDPOGJSNBUJPOQBSBOBMZTFEVTÏEJNFOUVSJOBJSF TZOESPNFSÏOBMBDUVFM
est indispensable A TZOESPNFHMPNÏSVMBJSF
C une myoglobinurie est possible B TZOESPNFOÏQISJUJRVFBJHV
D MhIÏNBUVSJFFTUVOGBVYQPTJUJGQSPCBCMFNFOUMJÏË C TZOESPNFOÏQISPUJRVFQVS
la concentration des urines D TZOESPNFOÏQISPUJRVFJNQVS
E VO UFM SÏTVMUBU FTU IBCJUVFM EBOT MhJOTVGGJTBODF E TZOESPNFEFOÏQISPQBUIJFJOUFSTUJUJFMMFBJHVÑ
SÏOBMFGPODUJPOOFMMF
Question 8 – QCM
Question 4 – QCM 6OFCJPQTJFSÏOBMFFTUFOWJTBHÏF2VFMMF T
FTU TPOU

-F QBUJFOU FTU QPMZQOÏJRVF 7PVT GBJUFT SÏBMJTFS VOF la (les) contre-indication(s) à ce geste ?
HB[PNÏUSJF BSUÏSJFMMF BJS BNCJBOU
ø  Q) ø   102 A IZQFSUFOTJPOBSUÏSJFMMFTÏWÒSFOPODPOUSÙMÏF
ø ø NNø )H 1$02 ø ø NNø )H CJDBSCPOBUFT B JOTVGGJTBODFSÏOBMFBJHVÑ
øøNNPM- C SFJOQPMZLZTUJRVF
$PNNFOURVBMJGJF[WPVTMFUSPVCMFBDJEPCBTJRVFEF D DZTUJUFSÏDFOUF
ce patient ? E TZOESPNFEFOÏQISPQBUIJFJOUFSTUJUJFMMFDISPOJRVF
A BDJEPTFNÏUBCPMJRVFOPODPNQFOTÏF
Question 9 – QCM
B BMDBMPTFNÏUBCPMJRVFQVSF
Quel(s) est (sont) le (les) diagnostic(s) possible(s)
C BDJEPTFNÏUBCPMJRVFËUSPVBOJPOJRVFOPSNBM
compte tenu du contexte ?
D BDJEPTFNÏUBCPMJRVFËUSPVBOJPOJRVFÏMFWÏ
A purpura rhumatoïde
E BDJEPTFNJYUFNÏUBCPMJRVFFUSFTQJSBUPJSF
B HSBOVMPNBUPTFBWFDQPMZBOHÏJUF
Question 5 – QROC C HMPNÏSVMPQBUIJF FYUSBNFNCSBOFVTF QBSBOÏPQMB-
7PVT EFNBOEF[ VO EPTBHF EFT $1, RVJ FTU Ë sique
 6- 2VFMMF DBVTF EF MhJOTVGGJTBODF SÏOBMF D TZOESPNFEF(PPQBTUVSF
SFUFOF[WPVT E amylose AL
Question 6 – QCM Question 10 – QCM
2VFMMF T
FTU TPOU
MB MFT
NFTVSF T
RVFWPVTFOWJTBHF[ Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) potentielle(s)
FOVSHFODFQPVSUSBJUFSSBQJEFNFOUMhIZQFSLBMJÏNJF à redouter ici ?
52 A administration de chlorure de calcium IV A UISPNCPTFWFJOFVTFQSPGPOEF
B EJVSÏUJRVFUIJB[JEJRVF B embolie pulmonaire
C TPMVUÏHMVDPTÏËøFUJOTVMJOFEhBDUJPOSBQJEF C UISPNCPTFBSUÏSJFMMF
D EJVSÏUJRVFTEFMhBOTF D SÏBDUJWBUJPOEhVOFJOGFDUJPOËDZUPNÏHBMPWJSVT
E CJDBSCPOBUFEF/Bz E infection à pneumocoque
Question 11 – QCM
Question 7 – QCM
'JOBMFNFOU  MhJNBHF CBTJUIPSBDJRVF ESPJUF FU MB UPVY
Après 15  jours d'hospitalisation, le patient quitte le
TPOUSBUUBDIÏFTËVOFFNCPMJFQVMNPOBJSF-FQBUJFOU
TFSWJDFBWFDVOFGPODUJPOSÏOBMFOPSNBMFFUFTUQFSEV
FTUUSBJUÏQBSIÏQBSJOF
EFWVF
-BCJPQTJFSÏOBMFBÏUÏSÏBMJTÏFBWBOUMFEÏCVUEVUSBJ-
*MFTUIPTQJUBMJTÏøBOTQMVTUBSEQPVSTZOESPNF”EÏ-
UFNFOU QBS IÏQBSJOF -F SÏTVMUBU FO FTU MF TVJWBOUø 
NBUFVY BWFD QSJTF EF QPJET QSPHSFTTJWF EF ø LH FU
j&YBNFO FO NJDSPTDPQJF PQUJRVFø  BCTFODF EF QSP-
”EÒNFTBVOJWFBVEFTNFNCSFTJOGÏSJFVST*MTJHOBMF
MJGÏSBUJPODFMMVMBJSFHMPNÏSVMBJSFQSÏTFODFEFEÏQÙUT
VOFUPVYFURVFMRVFTDSBDIBUTIÏNPQUPÕRVFTEFQVJT
JOUSBHMPNÏSVMBJSFT FU JOUSBBSUÏSJFMT QPTJUJGT QPVS MF
ø NPJT -B QSFTTJPO BSUÏSJFMMF FTU Ë ø NNø )H
rouge Congo ; interstitium et tubes normaux. Examen
-FSFTUFEFMhFYBNFODMJOJRVF OPUBNNFOUDVUBOÏFU
FO JNNVOPGMVPSFTDFODFø  EÏQÙUT HMPNÏSVMBJSFT FU
OFVSPMPHJRVF FTUTBOTQBSUJDVMBSJUÏT4VSMBSBEJPHSB-
WBTDVMBJSFT DPOTUJUVÏT EF DIBÔOFT MÏHÒSFT EF UZQF
QIJFEFUIPSBY JMFYJTUFVOFPQBDJUÏTFHNFOUBJSFCBTJ-
MBNCEBx
thoracique droite.
2VFMFTUMFUZQFIJTUPMPHJRVFEFMhBUUFJOUFSÏOBMF
4POCJMBOJOEJRVFBMPSTø
A OÏQISPQBUIJFËDZMJOESFTNZÏMPNBUFVY
t DSÏBUJOJOÏNJFøøμNPM-VSÏFøøNNPM-
B amylose AL
t QSPUJEÏNJFøøH-
C amylose AA
t ÏMFDUSPQIPSÒTFEFTQSPUÏJOFTQMBTNBUJRVFTøBMCV-
D HMPNÏSVMPQBUIJFFYUSBNFNCSBOFVTF
NJOÏNJFøøH-QJDNPOPDMPOBMEBOTMhBJSFEFT
E hyalinose segmentaire et focale
HBNNBHMPCVMJOFTRVBOUJGJÏËøH-
t JNNVOPGJYBUJPOø QMBTNBUJRVFø  QSÏTFODF EhVOF Question 12 – QCM
JNNVOPHMPCVMJOFNPOPDMPOBMF*H(MBNCEB %VGBJUEVEJBHOPTUJDÏWPRVÏ RVFM T
FYBNFO T
WPVT
t QSPUÏJOVSJFøøHQBSKPVS BQQBSBÔ TTFO
UJOEJTQFOTBCMF T

t TÏEJNFOUVSJOBJSFøIÏNBUJFTøNN ; leucocytes A CJPQTJFEFHMBOEFTTBMJWBJSFT
øøNN. B ÏDIPHSBQIJFDBSEJBRVF
Cas cliniques 1
C EPTBHFEFTDIBÔOFTMÏHÒSFTMJCSFTTÏSJRVFT Question 14 – QCM
D USPQPOJOF /5QSP#/1
6O USBJUFNFOU QBS EFYBNÏUIBTPOF FU NFMQIBMBO FTU
E NZÏMPHSBNNF
EÏCVUÏ "QSÒT ø NPJT  MF QBUJFOU FTU SÏÏWBMVÏø  MFT
Question 13 – QCM DIBÔOFTMÏHÒSFTPOUEJNJOVÏEFNPJUJÏ MBQSPUÏJOVSJF
2VFMMF T
 FTU TPOU
 QBSNJ MFT TVJWBOUFT  Mh MFT
 FTUËøHQBSKPVSBMPSTRVFMBDSÏBUJOJOÏNJFOFThFTU
BUUFJOUF T
QSÏEPNJOBOUF T
EFDFUUFNBMBEJF QBTNPEJGJÏF$PNNFOURVBMJGJF[WPVTMBTJUVBUJPO
A DBSEJPQBUIJFSFTUSJDUJWF A SÏNJTTJPODPNQMÒUF
B DBSEJPQBUIJFEJMBUÏF B CPOOFSÏQPOTFIÏNBUPMPHJRVFQBSUJFMMF
C TZOESPNFOÏQISPUJRVF C SÏQPOTFEhPSHBOFPCKFDUJWF
D OFVSPQBUIJFQÏSJQIÏSJRVF D SÏTJTUBODFBVUSBJUFNFOU
E NZÏMPNFËGPSUFNBTTFUVNPSBMF E TUBCJMJUÏ

Énoncés
53
2
CHAPITRE

2
QCM
QCM 1 l'apex droit. Son examen clinique est normal. Il n'y a ni
œdèmes ni pli cutané. La natrémie est à 125 mmol/L
Un patient de 70  ans est hospitalisé pour insuffi- et la créatinine plasmatique à 70  μmol/L. Dans les
sance cardiaque décompensée. La natrémie est à urines  : Na = 80  mmol/L ; K = 35  mmol/L. Quelle(s)
125  mmol/L, la créatinine plasmatique à 90  μmol/L. prescription(s) vous semble(nt) justifiée(s) ?
Dans les urines  : Na = 18  mmol/L ; K = 35  mmol/L. A restriction hydrique
Quelle(s) prescription(s) vous semble(nt) justifiée(s) ? B restriction sodée
A restriction sodée C furosémide
B restriction hydrique D soluté salé isotonique (NaCl 9 g/L)
C diurétiques de l'anse E soluté salé hypertonique (NaCl 30 g/L)
D soluté salé isotonique (NaCl 9 g/L)
E soluté salé et diurétique de l'anse
QCM 5

Énoncés
Un homme de 60 ans est hospitalisé pour une première
QCM 2 cure de chimiothérapie dans le cadre d'un myélome de
Une femme de 35  ans est hospitalisée pour diar- forte masse tumorale. La natrémie est à 125 mmol/L
rhées profuses au retour d'Afrique. Sa pression arté- et la créatinine plasmatique à 90  μmol/L.  Dans les
rielle est à 130/70 en position couchée et à 100/60 urines  : Na = 82  mmol/L ; K = 30  mmol/L. L'osmolalité 55
en position debout. La natrémie est à 125  mmol/L plasmatique est mesurée à 289  mOsm/L. Quelle(s)
et la créatinine plasmatique à 90  μmol/L. Dans les prescription(s) vous semble(nt) justifiée(s) ?
urines  : Na = 12  mmol/L ; K =  38  mmol/L. Quelle(s) A restriction hydrique
prescription(s) vous semble(nt) justifiée(s) ? B restriction sodée
A restriction sodée C diurétiques de l'anse
B diurétiques de l'anse D soluté salé isotonique (NaCl 9 g/L)
C diurétiques thiazidiques E aucune en particulier
D soluté de chlorure de sodium isotonique (NaCl
9 g/L)
E soluté de bicarbonate de sodium isotonique QCM 6
(NaHCO3 14 g/L)
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
concernant le tube contourné proximal (TCP) ?
A le TCP assure 25 % de la réabsorption sodée totale
QCM 3 B au niveau du TCP, la réabsorption du sodium se fait
Un homme de 55  ans est hospitalisé pour syndrome grâce au cotransport Na/K/2Cl
néphrotique. Il a pris 8 kg et a de volumineux œdèmes C le TCP assure 90 % de la réabsorption du potassium
remontant jusqu'aux lombes. La natrémie est à D c'est au niveau du TCP qu'a lieu la réabsorption du
125 mmol/L et la créatinine plasmatique à 90 μmol/L. glucose
Dans les urines  : Na = 8  mmol/L ; K = 35  mmol/L. E c'est au niveau du TCP qu'a lieu la réabsorption des
Quelle(s) prescription(s) vous semble(nt) justifiée(s) ? bicarbonates
A restriction hydrique
B restriction sodée
C furosémide QCM 7
D acétazolamide Une protéinurie à 0,15 g par 24 heures rend peu pro-
E soluté salé isotonique (NaCl 9 g/L) bable un ou plusieurs des diagnostics suivants : lequel
ou lesquels ?
A néphrose lipoïdique (syndrome néphrotique à
QCM 4 lésions glomérulaires minimes)
Une femme de 58 ans, grande fumeuse, est hospita- B glomérulopathie extra-membraneuse
lisée pour exploration d'une opacité pulmonaire de C néphropathie toxique induite par le lithium
Néphrologie
© 2016, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
QCM

D polykystose rénale QCM 12


E glomérulonéphrite chronique
Les néphropathies glomérulaires sont classées en cinq
grands syndromes. À quel(s) syndrome(s) correspond
le tableau décrit ci-dessous, la protéinurie étant majo-
QCM 8 ritairement composée d'albumine ?
Parmi les signes ECG suivants, lequel (lesquels) Femme de 55  ans, insuffisance rénale chronique et
peu(ven)t être en rapport avec une hyperkaliémie ? HTA. La créatininémie est à 300  μmol/L. Il y a une
A bloc auriculoventriculaire hématurie microscopique. La protéinurie est de 1,6 g
B flutter auriculaire par 24 heures.
C fibrillation ventriculaire A syndrome néphrotique
D inversion de l'onde T B syndrome néphritique aigu
E tachycardie ventriculaire C syndrome d'hématurie récidivante
D syndrome de glomérulonéphrite rapidement pro-
gressive
QCM 9 E syndrome de glomérulonéphrite chronique
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) possible(s) du
trouble acido-basique suivant ?
t Q)BSUÏSJFM 1B$02 = 26 mm Hg ; QCM 13
t EBOTMFQMBTNBø/BøNNPM-,øNNPM- Parmi les propositions suivantes concernant la
Cl = 103 mmol/L ; HCO3− = 17 mmol/L. néphropathie à dépôts mésangiaux d'IgA, laquelle
A une acidocétose diabétique (lesquelles) est (sont) exacte(s) ?
B une diarrhée avec perte digestive de bicarbonates A l'hématurie microscopique est rarement présente
C une intoxication par l'éthylène glycol B cette néphropathie touche préférentiellement
D une acidose tubulaire l'homme jeune
E une acidose lactique C la biopsie rénale peut mettre en évidence une pro-
lifération des cellules mésangiales
D ce type de néphropathie se rencontre au cours du
56
QCM 10 diabète de type 2
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) E des dépôts mésangiaux d'IgA peuvent être mis en
concernant l'analyse des urines ? évidence au cours des cirrhoses alcooliques
A l'hématurie microscopique est définie par la pré-
sence de plus de 10 hématies/mm3
B la présence d'hématies déformées oriente vers une QCM 14
cause urologique Les néphropathies glomérulaires sont classées en cinq
C une protéinurie > 1 g par 24 heures est toujours le grands syndromes. À quel(s) syndrome(s) correspond
signe d'une atteinte glomérulaire le tableau décrit ci-dessous, la protéinurie étant majo-
D la microalbuminurie correspond à une albuminurie ritairement composée d'albumine ?
comprise entre 30 et 300 mg par 24 heures Adolescent admis pour œdèmes de survenue bru-
E il existe un syndrome néphrotique quand les deux tale, HTA, urines foncées, hématurie de fort débit,
conditions suivantes sont réunies  : protéinurie protéinurie à 1  g/L et insuffisance rénale aiguë
> 3 g par 24 heures et albuminémie < 30 g/L (créatininémie = 120 μmol/L).
A syndrome néphrotique
B syndrome néphritique aigu
QCM 11 C syndrome d'hématurie récidivante
D syndrome de glomérulonéphrite rapidement progres-
Les néphropathies glomérulaires sont classées en cinq
sive
grands syndromes. À quel(s) syndrome(s) correspond
E syndrome de glomérulonéphrite chronique
le tableau décrit ci-dessous, la protéinurie étant majo-
ritairement composée d'albumine ?
Femme de 66 ans avec depuis 2 semaines une HTA,
des lésions cutanées purpuriques infiltrées, une créa- QCM 15
tinémie à 580 μmol/L (créatininémie normale 3 mois Les néphropathies glomérulaires sont classées en cinq
auparavant), une hématurie (80 hématies/mm3) et grands syndromes. À quel(s) syndrome(s) correspond
une protéinurie chiffrée à 2,2 g par 24 heures. le tableau décrit ci-dessous, la protéinurie étant majo-
A syndrome néphrotique ritairement composée d'albumine ?
B syndrome néphritique aigu Homme de 60 ans avec œdèmes des membres infé-
C syndrome d'hématurie récidivante rieurs depuis 3  mois et HTA récente. La créatininé-
D syndrome de glomérulonéphrite rapidement pro- mie est à 60 μmol/L. Il existe une protéinurie (5 g par
gressive 24 heures) et une albuminémie à 19 g/L. Il n'y a pas
E syndrome de glomérulonéphrite chronique d'hématurie.
QCM 2
A syndrome néphrotique une insuffisance rénale aiguë d'une insuffisance rénale
B syndrome néphritique aigu chronique devant une élévation de la créatininémie ?
C syndrome d'hématurie récidivante A la mesure de la taille des reins
D syndrome de glomérulonéphrite rapidement pro- B la sévérité de l'HTA
gressive C la présence d'une acidose métabolique
E syndrome de glomérulonéphrite chronique D la présence d'une hyperkaliémie
E l'obtention d'un dosage plus ancien de la créatinine

QCM 16
Devant une hématurie microscopique, découverte de QCM 20
façon fortuite à la bandelette chez un jeune homme Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s)
de 25  ans, asymptomatique et sans antécédent, vous semble(nt) le mieux expliquer l'insuffisance
quel(s) est (sont), parmi les examens suivants, celui rénale aiguë du patient suivant ?
(ceux) que vous prescrivez en première intention ? Patient âgé de 75  ans avec cardiopathie isché-
A cytologie urinaire mique et artériopathie oblitérante des membres
B cystoscopie inférieurs ; coronarographie de contrôle par voie
C échographie rénale fémorale 10  jours plus tôt ; HTA ; livedo ; créatininé-
D dosage de la protéinurie des 24 heures mie = 400  μmol/L ; dans les urines  : protéinurie (+),
E scanner rénal (uro-scanner) hématurie (+), leucocyturie (–).
A vascularité à ANCA
B nécrose tubulaire aiguë par toxicité du produit de
QCM 17 contraste iodé
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) C maladie des emboles de cristaux de cholestérol

Énoncés
concernant le traitement de la néphropathie D nécrose tubulaire aiguë secondaire à une rhabdo-
diabétique ? myolyse
A en cas de néphropathie au cours du diabète de E néphrite interstitielle aiguë immunoallergique
type 1, les IEC ne sont prescrits que lorsqu'il existe
une hypertension artérielle
57
B dans la néphropathie du diabète de type  2, les QCM 21
ARA2 réduisent la vitesse de progression de l'at- Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s)
teinte rénale vous semble(nt) le mieux expliquer l'insuffisance
C chez les patients avec diabète de type 1, le contrôle rénale aiguë du patient suivant ?
glycémique a pour objectif une HbA1c < 8 % Patient âgé de 65  ans ; quatrième cure de chimio-
D l'objectif de réduction de la protéinurie est < 0,5 g thérapie (cisplatine) en cours ; pression artérielle nor-
par 24 heures male ; créatininémie = 400  μmol/L ; dans les urines  :
E la cible tensionnelle optimale au cours de la protéinurie (+), hématurie (–), leucocyturie (–).
néphropathie diabétique est < 120/80 mm Hg A vascularite paranéoplasique
B nécrose tubulaire aiguë par toxicité des sels de
platine
QCM 18 C emboles tumoraux dans le rein
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) D nécrose tubulaire aiguë secondaire à une
concernant les manifestations rénales au cours du rhabdomyolyse
lupus érythémateux disséminé ? E néphrite interstitielle aiguë immunoallergique
A la fréquence de l'atteinte rénale est voisine de
50 %
B l'atteinte rénale se manifeste le plus souvent par QCM 22
un syndrome de néphropathie interstitielle Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s)
C l'atteinte rénale se manifeste le plus souvent par vous semble(nt) le mieux expliquer l'insuffisance
un syndrome de néphropathie vasculaire rénale aiguë du patient suivant ?
D l'atteinte rénale se manifeste le plus souvent par Patient âgé de 50 ans. Fièvre et altération de l'état général
un syndrome néphrotique pur depuis 2 mois. Une sinusite maxillaire a été diagnostiquée
E l'atteinte rénale se manifeste le plus souvent par 1 mois auparavant et traitée 15 jours par Augmentin®,
une protéinurie glomérulaire et une hématurie sans efficacité. HTA ; œdèmes modérés des membres
microscopique inférieurs ; créatininémie = 400 μmol/L ; dans les urines :
protéinurie (++), hématurie (+++), leucocyturie (–).
A vascularite à ANCA
QCM 19 B néphrite interstitielle aiguë immunoallergique
En l'absence de contexte clinique évident, quel(s) est C nécrose tubulaire aiguë toxique
(sont) le(s) critère(s) le(s) plus fiable(s) pour différencier D syndrome de Goodpasture
QCM

E nécrose tubulaire aiguë secondaire à une déshy- D le diagnostic de nécrose tubulaire aiguë est sou-
dratation prolongée vent une indication à la biopsie rénale
E l'insuffisance rénale chronique séquellaire est la règle

QCM 23
Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s) QCM 27
vous semble(nt) le mieux expliquer l'insuffisance Concernant les stades de la maladie rénale chronique,
rénale aiguë du patient suivant ? quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
Patient âgé de 60  ans. Sciatique récente résolutive A le stade est défini par le calcul d'une estimation du
après prise d'anti-inflammatoire non stéroïdien pen- débit de filtration glomérulaire
dant 10  jours. Pression artérielle normale ; créatini- B la formule la plus précise pour estimer le débit de
némie = 400 μmol/L ; dans les urines : protéinurie (+), filtration glomérulaire est la formule de Cockcroft
hématurie (+), leucocyturie (+++). et Gault
A vascularite à ANCA C le stade 1 correspond à l'insuffisance rénale aiguë
B nécrose tubulaire aiguë par toxicité des anti- D le stade 3 correspond à une maladie rénale chro-
inflammatoires non stéroïdiens nique modérée
C tubulopathie myélomateuse E la progression de la maladie rénale est la même
D insuffisance rénale aiguë fonctionnelle sous anti- quelle que soit la cause de la néphropathie
inflammatoires non stéroïdiens
E néphrite interstitielle aiguë immunoallergique
QCM 28
QCM 24 Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concer-
nant le retentissement de l'insuffisance rénale chronique ?
Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s) A l'hypocalcémie est liée à la carence en vitamine D
vous semble(nt) le mieux expliquer l'insuffisance active
rénale aiguë du patient suivant ? B l'hypocalcémie est secondaire à l'hyperparathyroïdie
Patient âgé de 40  ans. Accident du travail (écra- C l'hyperphosphatémie est secondaire à l'hyperpara-
sement du membre inférieur droit). Pression arté- thyroïdie
58 rielle normale ; créatininémie = 400  μmol/L ; dans D l'hyperphosphatémie est secondaire à la baisse de
les urines (noires)  : protéinurie (+), hématurie (+), la filtration glomérulaire
leucocyturie (–). E l'augmentation des phosphatases alcalines est un
A myoglobinurie paroxystique nocturne reflet de l'hyperparathyroïdie
B nécrose tubulaire aiguë ischémique
C maladie des emboles de cristaux de cholestérol
D nécrose tubulaire aiguë secondaire à une
rhabdomyolyse QCM 29
E néphrite interstitielle aiguë immunoallergique Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
concernant l'insuffisance rénale chronique et son
retentissement ?
QCM 25 A l'insuffisance rénale chronique sévère augmente le
risque d'intoxication par l'eau
Parmi les indices suivants, lequel (lesquels) est (sont) en
B l'HTA a habituellement une composante volo-
faveur d'une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle ?
dépendante au cours de l'insuffisance rénale
A un rapport U/P de la créatinine < 30
chronique
B un rapport U/P de l'urée > 10
C un pH artériel à 7,20 est habituel au stade 5 de la
C une créatininémie à 1 000 μmol/L
maladie rénale chronique
D un rapport Na/K urinaire < 1
D l'acidose métabolique observée au cours de l'in-
E une fraction d'excrétion du sodium < 1 % en l'ab-
suffisance rénale chronique peut être corrigée par
sence de traitement diurétique
l'apport de bicarbonates
E les thiazidiques sont les diurétiques de référence
au cours de l'insuffisance rénale chronique à partir
QCM 26 du stade 4 de maladie rénale chronique
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
concernant les nécroses tubulaires aiguës ?
A les nécroses tubulaires aiguës sont les causes
les plus fréquentes d'insuffisance rénale aiguë
QCM 30
organique Un patient, suivi pour une insuffisance rénale chronique
B les nécroses tubulaires aiguës s'accompagnent secondaire à un diabète de type 2, a la NFS suivante : leu-
toujours d'une anurie cocytes = 4  G/L ; hémoglobine = 9  g/dL ; VGM = 90  fL ;
C le rapport U/P de la créatinine est < 30 réticulocytes = 40 G/L ; plaquettes = 250 G/L.
QCM 2
Parmi les examens complémentaires suivants, lequel C la lithiase urique est visible sur une TDM en coupes
ou lesquels réalisez-vous systématiquement pour fines sans injection
explorer l'anémie ? D l'hypercalciurie est la cause la plus fréquente de
A fer sérique et ferritine lithiase
B coefficient de saturation de la transferrine E les maladies de l'iléon favorisent l'hyperoxalurie
C myélogramme
D TSH
E dosage de l'érythropoïétine circulante QCM 35
Parmi les éléments cliniques et biologiques suivants,
quel(s) est (sont) celui (ceux) qui oriente(nt) vers une
QCM 31 HTA liée à une sténose artérielle rénale ?
Quel(s) est (sont) l'(les) objectif(s) thérapeutique(s) de A insuffisance rénale survenue sous traitement par
baisse de protéinurie souhaitée au cours de l'insuffi- inhibiteur de l'enzyme de conversion
sance rénale chronique ? B « flash OAP » avec fonction ventriculaire gauche
A 1 g/L normale
B 1 g par 24 heures C triade « céphalées, palpitations, sueurs »
C 0,5 g/L D souffle abdominal
D 0,5 g par 24 heures E acidose hyperkaliémique
E 0,3 g par 24 heures

QCM 36
QCM 32 Chez un patient hypertendu récent, le bilan initial
Concernant la prise en charge de l'anémie chez un recommandé par la SFHTA (2012) avant la prescrip-

Énoncés
homme dont la créatininémie est à 250 μmol/L, l'hé- tion d'un traitement doit comporter :
moglobine à 9  g/dL, les réticulocytes à 40 000/mm3 A le dosage de la créatininémie
et la ferritine à 235  μg/L, quelle(s) est (sont) la (les) B une échocardiographie
proposition(s) exacte(s) ? C le dosage de la kaliémie
A un traitement par érythropoïétine est inutile en D la recherche de protéinurie
première intention car l'anémie est régénérative E une échographie rénale 59
B un traitement par érythropoïétine est utile
C un traitement martial est nécessaire en première
intention QCM 37
D un traitement par érythropoïétine nécessite le Parmi les éléments suivants, quel(s) est (sont) celui
contrôle préalable d'une HTA sévère (ceux) évocateur(s) d'une néphropathie vasculaire ?
E la première prescription d'érythropoïétine peut A hypertension artérielle sévère
être rédigée par le médecin généraliste référent B protéinurie massive
C anémie hémolytique avec schizocytes
D œdème des membres inférieurs
QCM 33 E hématurie microscopique de fort débit
Un patient est suivi pour une insuffisance rénale chronique
terminale traitée par dialyse. La calcémie est à 2,25 mmol/L,
la phosphatémie à 2  mmol/L et la PTH à 150  pg/mL QCM 38
(N < 62 pg/mL). Quel(s) traitement(s) prescrivez-vous pour Concernant la polykystose rénale de l'adulte, quelle(s)
contrôler les anomalies phosphocalciques ? est (sont) la (les) affirmation(s) correcte(s) ?
A apports calciques (carbonate de calcium) pendant A il s'agit d'une maladie génétique à transmission
le repas autosomique dominante
B apports calciques (carbonate de calcium) à dis- B l'atteinte hépatique est précoce et se complique de
tance des repas cirrhose
C complexants non calciques du phosphore C l'âge moyen de début de la prise en charge en dia-
D régime riche en protéines lyse est de 25 ans
E bisphosphonates D l'HTA est fréquente et précoce
E un anévrysme cérébral est présent chez 50 % des
patients
QCM 34
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concer-
nant les lithiases rénales ? QCM 39
A les lithiases rénales touchent 5 à 10 % des hommes Devant une insuffisance rénale chronique, quel(s) est
dans les pays industrialisés (sont), parmi les arguments suivants, celui (ceux) en
B la lithiase urique est la plus fréquente faveur d'une néphropathie interstitielle chronique ?
QCM

A une albuminurie > 3 g par jour A le diagnostic le plus probable est celui d'infection
B un antécédent de reflux vésico-urétéral urinaire nosocomiale
C une HTA sévère B le diagnostic le plus probable est celui de nécrose
D un obstacle urinaire chronique papillaire
E la présence d'une leucocyturie isolée C le diagnostic le plus probable est celui d'une
thrombose de la veine rénale gauche
D le tableau clinique impose la réalisation d'une
QCM 40 échographie avec Doppler des reins
E le tableau clinique impose l'arrêt des anticoagu-
Quelle est la cause la plus fréquente d'insuffisance lants
rénale aiguë parenchymateuse ?
A l'HTA
B la nécrose tubulaire aiguë ischémique
C les vascularites avec atteinte rénale QCM 43
D les connectivites avec atteinte rénale Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes,
E la néphrite interstitielle aiguë allergique la (les) complication(s) possible(s) des syndromes
néphrotiques ?
A infections
QCM 41 B hyperuricémie
C hyperlipidémie
Une femme âgée de 66  ans consulte pour œdèmes D myélinolyse centropontine
des membres inférieurs. Elle n'a aucun antécédent E dénutrition
hormis un tabagisme chiffré à 50  paquets-années.
Son poids est passé de 75 à 81 kg en 2 mois. La pres-
sion artérielle est à 130/85  mm  Hg. Elle n'a pas de
fièvre. Les examens suivants sont réalisés. QCM 44
t &YBNFOTTBOHVJOTø Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
– glycémie = 4,8 mmol/L ; issues de l'analyse d'une bandelette urinaire ?
– créatinine plasmatique = 75 μmol/L ; A devant une élévation de la créatininémie, en l'ab-
60 t ²MFDUSPQIPSÒTFEFTQSPUÏJOFTQMBTNBUJRVFTøBMCV- sence d'infection, la présence d'une leucocyturie
minémie = 18  g/L ; gammaglobulines = 4  g/L ; pas oriente vers une néphropathie interstitielle
de pic monoclonal ; B devant une élévation de la créatininémie, en l'ab-
t $31OPSNBMF/'4OPSNBMF sence d'infection, la présence d'une hématurie iso-
t &YBNFOT VSJOBJSFTø  QSPUÏJOVSJFø  ø H- BMCV- lée oriente vers une néphropathie vasculaire
mine = 70 %) ; leucocytes = 5/mm3 ; hématies = 30/ C la présence de nitrites est un des signes de la tuber-
mm3. culose des voies urinaires
t 3BEJPHSBQIJF EV UIPSBYø  PQBDJUÏ EF ø DN BV D une protéinurie quantifiée à (+++) oriente vers
niveau du lobe supérieur droit. une néphropathie interstitielle
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? E la bandelette urinaire détecte l'albumine, mais ne
A le diagnostic le plus probable est une néphropathie détecte pas les autres protéines éventuellement
à dépôts mésangiaux d'IgA présentes dans l'urine
B le diagnostic le plus probable est une glomérulopa-
thie extra-membraneuse
C le diagnostic le plus probable est une vascularite à
ANCA
QCM 45
D l'image pulmonaire est probablement liée à un Parmi les signes biologiques suivants, quel(s) est (sont)
cancer pulmonaire celui (ceux) qui sont habituellement absents lors d'une
E l'image pulmonaire est probablement liée à une insuffisance rénale chronique ?
hémorragie intra-alvéolaire A anémie normochrome normocytaire non régénérative
B alcalose métabolique
C hyperkaliémie
D hyperuricémie
QCM 42 E hypocalcémie
Un patient est hospitalisé pour biopsie rénale dans
le cadre d'un syndrome néphrotique sévère (albumi-
némie à 17 g/L et protéinurie à 13 g par 24 heures).
Il est traité depuis 12 heures par héparine par voie QCM 46
sous-cutanée du fait de l'hypoalbuminémie. La Parmi les signes suivants, lequel (lesquels) est (sont) en
veille de la biopsie, il se plaint d'une douleur lom- faveur d'une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle ?
baire aiguë gauche contemporaine d'un épisode A une hypotension orthostatique
d'hématurie macroscopique. Quelle(s) est (sont) la B l'existence d'un pli cutané
(les) proposition(s) exacte(s) ? C une rétinopathie hypertensive au fond d'œil
QCM 2
D une diminution de la taille des reins A l'ECG
E la présence d'urines concentrées B le fond d'œil
C le frottis sanguin
D l'échographie rénale
QCM 47 E les tests hépatiques
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
concernant la nécrose tubulaire aiguë ?
A il s'agit d'une cause peu fréquente d'insuffisance
QCM 52
rénale aiguë Devant une insuffisance rénale aiguë, quel(s) est (sont),
B la protéinurie y est habituellement supérieure à 1 g parmi les signes suivants, celui (ceux) qui est (sont) en
par jour faveur d'une insuffisance rénale aiguë obstructive ?
C les états de choc sont une des causes les plus fré- A la présence de douleurs lombaires ou pelviennes
quentes de nécrose tubulaire aiguë B un antécédent de cancer pelvien même en rémission
D cette atteinte rénale évolue en règle vers l'insuffi- C un globe vésical
sance rénale chronique terminale D la présence d'urines concentrées
E l'apport d'eau et de sel diminue le risque de la E des antécédents de lithiase rénale
nécrose tubulaire aiguë induite par les produits de
contraste iodés
QCM 53
Voici les résultats d'une biopsie rénale : « Microscopie
QCM 48 optique  : glomérules et vaisseaux normaux ; inters-
titium œdématié et infiltré par de nombreuses cel-
Parmi les critères suivants, lequel est le plus fiable
lules mononucléées avec présence d'éosinophiles.
pour différencier une insuffisance rénale aiguë d'une

Énoncés
Immunofluorescence : négative. »
insuffisance rénale chronique ?
Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ?
A l'hyperphosphatémie
A glomérulopathie extra-membraneuse
B l'anémie
B néphropathie diabétique
C l'hyperuricémie
C néphropathie à dépôts mésangiaux d'IgA
D la mesure de la taille des reins
D tubulopathie myélomateuse 61
E l'existence de douleurs pelviennes
E néphrite interstitielle aiguë

QCM 49 QCM 54
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? Voici les résultats d'une biopsie rénale : « Microscopie
A en routine, pour apprécier la fonction rénale, on optique : glomérules et vaisseaux normaux ; nécrose
réalise une estimation du débit de filtration glomé- tubulaire aiguë et présence de cylindres obstruc-
rulaire (MDRD ou CKD-EPI) tifs. Immunofluorescence  : dépôts monotypiques de
B de façon physiologique, le débit de filtration glo- chaînes légères kappa dans la lumière des tubes. »
mérulaire augmente au cours de la grossesse Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ?
C de façon physiologique, la clairance de la créati- A glomérulopathie extra-membraneuse
nine ne change pas avec l'âge B néphropathie diabétique
D l'hématurie microscopique est définie par la pré- C néphropathie à dépôts mésangiaux d'IgA
sence de plus de 20 hématies/mm3 D tubulopathie myélomateuse
E la leucocyturie est définie par la présence de plus E néphrite interstitielle aiguë
de 50 leucocytes/mm3

QCM 55
QCM 50 Voici les résultats d'une biopsie rénale  : « Il n'existe
Parmi les signes suivants, lequel (lesquels) évoque(nt) pas de prolifération cellulaire dans les glomérules.
une hyperhydratation extracellulaire ? La membrane basale paraît épaissie en microscopie
A œdèmes optique et il existe en immunofluorescence des dépôts
B hypotension orthostatique externes le long de la membrane basale glomérulaire
C confusion composés majoritairement d'IgG. Les tubes, l'inters-
D augmentation de l'hématocrite titium et les vaisseaux sont sensiblement normaux. »
E prise de poids Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ?
A glomérulopathie extra-membraneuse
B néphropathie diabétique
QCM 51 C néphropathie à dépôts mésangiaux d'IgA
Devant toute insuffisance rénale aiguë, quel(s) est D tubulopathie myélomateuse
(sont) l'(les) examen(s) utile(s) en urgence ? E vascularite rénale
QCM

QCM 56 QCM 61
Une hématurie macroscopique peut être observée Les insuffisances rénales aiguës secondaires aux pro-
dans toutes les situations suivantes, sauf : duits de contraste iodés sont :
A lithiase rénale A favorisées par une insuffisance rénale chronique
B purpura rhumatoïde préexistante
C glomérulopathie extramembraneuse B favorisées par le diabète
D maladie de Berger C favorisées par une hyperuricémie préalable
E cystite aiguë D liées à l'osmolarité du produit de contraste
utilisé
E favorisées par une déshydratation extracellulaire
QCM 57
Les syndromes néphrotiques peuvent se compliquer de :
A thromboses veineuses périphériques
QCM 62
B infections ORL et pulmonaires Les résultats d'un test à la bandelette urinaire sont les
C crises de goutte suivants :
D hyperlipidémie mixte t QSPUÏJOFTø USBDFT

E insuffisance rénale aiguë fonctionnelle t TBOHø 

t MFVDPDZUFTø +++) ;
t OJUSJUFTø 

t HMVDPTFø 

QCM 58 Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer ?
Dans un syndrome néphrotique, vous constatez une A néphropathie diabétique
élévation polyclonale des gammaglobulines plasma- B néphropathie vasculaire chronique
tiques. Parmi les diagnostics suivants, quelle(s) est C néphropathie interstitielle
(sont) la (les) situation(s) la (les) plus probable(s) ? D néphropathie à dépôts mésangiaux d'IgA
A néphropathie diabétique E tuberculose des voies urinaires
B glomérulopathie extramembraneuse dite idiopa-
thique
62 C néphrose lipoïdique (lésions glomérulaires
minimes) QCM 63
D glomérulopathie extramembraneuse dans le cadre Les résultats d'un test à la bandelette urinaire sont les
d'un lupus érythémateux disséminé suivants :
E syndrome néphrotique secondaire à la prise d'AINS t QSPUÏJOFTø +++) ;
t TBOHø ++) ;
t MFVDPDZUFTø 

t OJUSJUFTø 

QCM 59 t HMVDPTFø 

Le syndrome néphrotique secondaire à une Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer ?
néphropathie à lésions glomérulaires minimes de A néphropathie diabétique
l'enfant : B néphropathie vasculaire chronique
A correspond à un syndrome néphrotique pur C néphropathie interstitielle
B évolue toujours vers la guérison après une seule D néphropathie à dépôts mésangiaux d'IgA
poussée E néphrose lipoïdique (syndrome néphrotique à
C évolue typiquement vers l'insuffisance rénale lésions glomérulaires minimes)
chronique F glomérulopathie extra-membraneuse
D évolue vers la guérison parfois après plusieurs
rechutes
E est souvent annonciateur de diabète
QCM 64
Les résultats d'un test à la bandelette urinaire sont les
suivants :
QCM 60 t QSPUÏJOFTø +++) ;
Au cours de l'insuffisance rénale chronique avec filtra- t TBOHø 

tion glomérulaire à 15 mL/min/1,73 m2, il est habituel t MFVDPDZUFTø 

de rencontrer : t OJUSJUFTø 

A une anémie normocytaire t HMVDPTFø 

B une hypocalcémie Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer ?
C une hypophosphatémie A néphropathie diabétique
D une diminution des bicarbonates B néphropathie vasculaire chronique
E une leucopénie C néphropathie interstitielle
QCM 2
D néphropathie à dépôts mésangiaux d'IgA QCM 70
E néphrose lipoïdique (syndrome néphrotique à
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) possible(s)
lésions glomérulaires minimes)
d'hyperkaliémie ?
A insuffisance rénale aiguë
QCM 65 B hyperaldostéronisme primaire
C acidose métabolique
Un patient est oligurique dans les suites d'une chirur-
D vomissements
gie cardiaque. Pour évoquer une insuffisance rénale
E insuffisance surrénale aiguë
fonctionnelle secondaire à une hydratation insuffi-
F corticothérapie au long cours
sante, vous retenez :
A le rapport U/P de l'urée est égal à 4
B le rapport U/P de la créatinine est égal à 50 QCM 71
C la natriurèse est de 15 mmol/L
L'acidose métabolique avec hyperkaliémie s'observe
D la natriurèse est de 70 mmol/L
au cours de :
E la protidémie est à 50 g/L
A vomissements abondants
B l'insuffisance rénale chronique sévère (DFG estimé
à 10 mL/min/1,73 m2)
QCM 66 C diarrhées
Après quelques jours de vomissements et de diarrhée, D la néphropathie diabétique compliquée d'hyporé-
un homme de 60 ans, qui avait jusque-là une fonction ninisme-hypoaldostéronisme
rénale normale, est hospitalisé pour insuffisance rénale E les traitements par diurétiques de l'anse
aiguë fonctionnelle. Vous vous attendez à trouver :
A une oligurie
QCM 72

Énoncés
B une urée plasmatique à 25 mmol/L
C un ratio créatinine urée/créatinine plasmatique Un patient a les résultats suivants  : natré-
(en μmol/L) à 100 mie = 130  mmol/L ; kaliémie = 5,5  mmol/L ; natriu-
D une urée urinaire à 60 mmol/L rèse = 70  mmol/L. Parmi les diagnostics suivants,
E une urée urinaire à 500 mmol/L lequel vous paraît le plus probable ?
A diabète insipide central 63
B hyperaldostéronisme primaire
QCM 67 C restriction hydrique excessive
Chez un patient hypertendu avec hypokaliémie, vous D insuffisance surrénale aiguë
souhaitez exclure la prise de produits hypokalié- E régime sans sel excessif
miants. Parmi les produits suivants, lequel (lesquels)
peu(ven)t induire une hypokaliémie ?
A amiloride QCM 73
B hydrochlorothiazide Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
C antagoniste des récepteurs de l'angiotensine 2 concernant la déshydratation extracellulaire pure ?
D réglisse A la natrémie y est normale
E laxatifs B le capital sodé y est diminué
C l'osmolarité plasmatique y est diminuée
D elle induit un hyperaldostéronisme secondaire
QCM 68 E la natriurèse est typiquement élevée
Une hypokaliémie avec une réninémie élevée peut
être observée dans certaines des situations suivantes :
A un adénome de Conn QCM 74
B une intoxication à la réglisse Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels)
C la prise de diurétiques peu(ven)t être en rapport avec une hyperhydratation
D une sténose d'une artère rénale intracellulaire ?
E un traitement par les bêtabloquants A œdèmes des membres inférieurs
B HTA
C nausées et vomissements
QCM 69 D pli cutané
Quelle(s) est (sont) les causes possibles d'hypokaliémie ? E troubles de la conscience
A insuffisance surrénale aiguë
B hyperaldostéronisme primaire
C acidose métabolique QCM 75
D diarrhée chronique L'état d'hydratation intracellulaire est reflété par :
E hyperparathyroïdie A la kaliémie
F corticothérapie au long cours B l'osmolalité extra-cellulaire
QCM

C le pH sanguin C une malformation vasculaire intracrânienne est


D la natriurèse associée dans un tiers des cas
E la protidémie D le risque de transmission à un enfant d'un sujet
atteint est de 25 %
E en cas de fièvre, l'absence de germe dans les
QCM 76 urines permet d'écarter le diagnostic d'infection
intrakystique
Parmi les signes suivants, vous évoquez une déshydra-
tation intracellulaire aiguë devant :
A hypotension orthostatique
B prise de poids QCM 81
C persistance d'un pli cutané au pincement Dans la liste suivante, quel(s) est (sont) le (les) effet(s)
D sécheresse de la langue secondaire(s) des diurétiques de l'anse ?
E marbrures A hypokaliémie
B acidose métabolique
C alcalose métabolique
QCM 77 D hyperuricémie
E hypercalciurie
Devant une acidose métabolique avec trou anionique aug-
F hyperkaliémie
menté, quel(s) est (sont) le (les) diagnostic(s) possible(s) ?
A insuffisance rénale
B diarrhée profuse
C acidose lactique QCM 82
D acidocétose diabétique
Dans la liste suivante, quel(s) est (sont) le (les) effet(s)
E acidose tubulaire rénale
secondaire(s) des diurétiques thiazidiques ?
A hypokaliémie
B acidose métabolique
QCM 78 C alcalose métabolique
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) D hyperuricémie
64 E hypercalciurie
concernant le retentissement osseux de la maladie
rénale chronique ? F hyperkaliémie
A il doit être évalué par une scintigraphie osseuse
B il n'apparaît qu'à partir du stade  5 de la maladie
rénale chronique
C l'hypocalcémie est responsable de l'hyperparathy-
QCM 83
roïdie secondaire Dans la liste suivante, quel(s) est (sont) le (les)
D l'hyperphosphatémie est secondaire à la carence effet(s) secondaire(s) des diurétiques épargneurs de
en vitamine D potassium ?
E l'hyperphosphatémie est secondaire à la baisse de A hypokaliémie
la filtration glomérulaire B acidose métabolique
C alcalose métabolique
D hyperuricémie
E hypercalciurie
QCM 79 F hyperkaliémie
Parmi les indices suivants, lequel (lesquels) est (sont) en
faveur d'une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle ?
A rapport U/P de la créatinine > 30
B rapport U/P urée < 10 QCM 84
C rapport Na/K urinaire < 1 Un patient, hospitalisé pour volumineux œdèmes,
D excrétion fractionnelle du sodium > 1 % a un syndrome néphrotique. Parmi les propositions
E excrétion fractionnelle de l'urée < 30 % thérapeutiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous
semble(nt) juste(s) ?
A restriction sodée
B diurétiques
QCM 80 C perfusion de soluté salé NaCl 9 g/L
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) D utilisation d'anticoagulants dès que l'albuminémie
concernant la polykystose rénale de l'adulte ? est < 20 g/L
A elle est à transmission autosomique dominante E utilisation d'antiagrégants dès que l'albuminémie
B l'échographie rénale affirme le diagnostic est < 20 g/L
QCM 2
QCM 85 QCM 88
Une femme de 34 ans consulte du fait de l'apparition Une femme de 66 ans a depuis 2 semaines une HTA,
d'une éruption cutanée du thorax et des avant-bras. un purpura vasculaire et une altération de l'état géné-
Elle se plaint de douleurs lombaires bilatérales et d'as- ral avec dyspnée récente ; la créatinine plasmatique
thénie. Elle n'a pas d'antécédents sauf la prise depuis est à 580  μmol/L —  elle était à 80  μmol/L 6  mois
15 jours d'oméprazole pour une symptomatologie de auparavant. La protéinurie est à 2  g par 24  heures.
reflux gastro-œsophagien. L'ECBU est le suivant  : hématies = 80/mm3 ; leuco-
La pression artérielle est à 130/75 mm Hg, la créatinine cytes = 10/mm3 ; germes : absence. Parmi les suivants,
à 250 μmol/L. La protéinurie est à 0,4 g par 24 heures. quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) plausible(s) ?
L'ECBU est le suivant : hématies 25/mm3 ; leucocytes A syndrome néphrotique à lésions glomérulaires
100/mm3 ; absence de germes. L'échographie rénale minimes
est normale. B polyangéite microscopique
Parmi les suivants, quel(s) est (sont) le (les) diagnostic(s) C nécrose tubulaire aiguë
le(s) plus probable(s) ? D granulomatose avec polyangéite
A nécrose tubulaire aiguë toxique E néphrite interstitielle aiguë
B vascularite à ANCA
C syndrome hémolytique et urémique
D néphrite interstitielle aiguë QCM 89
E rhabdomyolyse
Un enfant de 8  ans sans antécédents consulte pour
œdèmes généralisés. La pression artérielle est nor-
male. À la bandelette, il existe une protéinurie iso-
QCM 86 lée quantifiée à (+++). Parmi les suivants, quel(s) est

Énoncés
Un homme de 42  ans sans antécédents (sont) le (les) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ?
consulte pour œdèmes des membres inférieurs. A une infection urinaire
La pression artérielle est à 130/75  mm  Hg, B une polykystose rénale autosomique dominante
la créatinine à 60  μmol/L. La protéinurie est C un syndrome néphrotique à lésions glomérulaires
à 5  g par 24  heures. L'albuminémie est à minimes
22  g/L. L'ECBU est le suivant  : hématies = 5/ D une glomérulonéphrite aiguë post-infectieuse
65
mm 3 ; leucocytes = 5/mm 3 ; absence de germes. E un diabète de type 1
L'échographie rénale est normale. Parmi les
suivants, quel(s) est (sont) le (les) diagnostic(s)
le(s) plus probable(s) ? QCM 90
A syndrome néphrotique à lésions glomérulaires On vous montre les données suivantes concer-
minimes nant un homme de 58  ans  : pression artérielle à
B glomérulopathie extramembraneuse 140/85  mm  Hg, créatininémie à 180  μmol/L, proti-
C néphropathie diabétique démie à 83 g/L, protéinurie négative à la bandelette
D vascularite à ANCA mais dosée à 3 g/L, calcémie à 2,87 mmol/L, anémie
E néphropathie à dépôts mésangiaux d'IgA (Hb 9 g/dL). L'échographie rénale est normale. Parmi
les examens suivants, lequel ou lesquels prescrivez-
vous en priorité dans un but diagnostique ?
QCM 87 A recherche d'anticorps anti-cytoplasme des
polynucléaires
Un homme de 35 ans signale un épisode d'hématu-
B biopsie rénale
rie macroscopique indolore il y a 4 mois. La pression
C myélogramme
artérielle est à 150/90  mm  Hg et le reste de l'exa-
D dosage de 1,25-(OH)2-vitamine D
men est normal. La valeur de la créatininémie est de
E angio-scanner rénal
120 μmol/L. La protéinurie est à 0,6 g par 24 heures.
L'ECBU est le suivant  : hématies = 100/mm3 ; leuco-
cytes = 5/mm3 ; absence de germes. L'échographie
rénale est normale. QCM 91
Parmi les suivants, quel(s) est (sont) le (les) diagnostic(s) Un sujet de 17  ans a une protéinurie permanente
le(s) plus probable(s) ? depuis 1  mois, avec cytologie urinaire normale. Le
A glomérulopathie extra-membraneuse dosage pondéral est de 7 g par 24 heures. Quel(s) est
B syndrome néphrotique à lésions glomérulaires (sont) le (les) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ?
minimes A une tubulopathie congénitale
C amylose AL B un syndrome néphrotique
D néphropathie à dépôts mésangiaux d'IgA C une glomérulonéphrite aiguë
E polykystose rénale D une protéinurie orthostatique
QCM

E une atteinte rénale en rapport avec un pic QCM 96


monoclonal
Quelle(s) est (sont), parmi les infections suivantes,
celle(s) fréquemment observée(s) au décours des
transplantations rénales ?
QCM 92 A les pneumonies à Escherichia coli
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) B les pneumopathies à Pneumocystis jirovecii
est (sont) exacte(s) ? C les aspergilloses invasives
A la protéinurie composée de chaînes légères mono- D les oreillons
clonales n'est pas détectée par la bandelette E les infections à cytomégalovirus
B la microalbuminurie se définit par un taux compris
entre 30 et 300 mg par 24 heures
C toutes les protéinuries signent une lésion
glomérulaire
QCM 97
D la protéinurie orthostatique se rencontre surtout Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
chez les jeunes entre 20 et 30 ans concernant l'ADH ?
E une protéinurie est dite sélective lorsqu'elle est A elle est synthétisée par les cellules du tube
composée d'albumine à 80 % ou plus collecteur
B elle agit sur les cellules principales du canal
collecteur
C la sécrétion d'ADH est régulée par des variations
QCM 93 de l'osmolalité plasmatique
Laquelle (lesquelles) des propositions suivantes D la déplétion volémique inhibe l'ADH
concernant l'hématurie vous semble(nt) exacte(s) ? E le diabète insipide néphrogénique correspond à
A les causes urologiques sont les causes les plus fré- une absence de sensibilité rénale à l'ADH
quentes d'hématurie
B l'hématurie microscopique est un des signes de la
néphropathie diabétique
C l'hématurie microscopique est un des signes de la QCM 98
glomérulonéphrite extra-capillaire Parmi les signes suivants, notez celui ou ceux que
66 D l'existence d'une protéinurie > 0,5 g par 24 heures l'on observe au cours d'une pré-éclampsie non
évoque une origine glomérulaire de l'hématurie compliquée ?
E une hématurie microscopique persistante peut A HTA apparue au cours du 1er trimestre de la grossesse
entraîner une anémie B œdèmes
C thrombopénie
D protéinurie > 300 mg par jour
QCM 94 E uricémie > 325 μmol/l
Parmi les propositions suivantes concernant les diuré-
tiques, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ?
A le furosémide diminue la réabsorption sodée dans QCM 99
le tube contourné proximal Devant une protéinurie chiffrée à 350  mg par
B le furosémide inhibe le cotransport Na/Cl dans la 24  heures, quel(s) est (sont) le (les) signe(s) qui va
branche large ascendante de l'anse de Henlé (vont) vous orienter vers une atteinte du tubule
C les diurétiques de l'anse peuvent entraîner une proximal ?
hypomagnésémie A une hypophosphatémie
D les diurétiques thiazidiques inhibent le cotransport B une hyperuricémie
Na/Cl situé au niveau du tube contourné distal C une glycosurie sans hyperglycémie
E les diurétiques anti-aldostérone agissent au niveau D une acidose métabolique avec trou anionique plas-
du tubule collecteur matique élevé
E une acidose métabolique avec trou anionique plas-
matique normal
QCM 95
Quelle(s) est (sont), parmi les situations suivantes,
celle(s) qui est (sont) potentiellement génératrice(s) QCM 100
d'une immunisation anti-HLA ? L'analyse de la bandelette urinaire suffit pour faire le
A une grossesse, même si celle-ci n'a pas été menée diagnostic de :
à terme A cystite aiguë simple
B la mise en place d'une bioprothèse aortique B pyélonéphrite aiguë
C les transfusions de globules rouges C prostatite aiguë
D les transplantations antérieures D prostatite chronique
E la vaccination antitétanique E épididymite aiguë
QCM 2
QCM 101 A un régime sans sel strict
B des apports d'eau supérieurs à 3 litres par jour
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
C des apports d'eau insuffisants
concernant l'hématurie macroscopique ?
D un défaut de concentration des urines
A elle est toujours de cause urologique
E un diabète insipide central
B 1 mL de sang par litre d'urine suffit à colorer l'urine
en rouge
C l'absence de douleur évoque une cause urologique
D la présence de caillots évoque une cause urologique QCM 107
E toutes les hématuries abondantes peuvent être totales Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
concernant le contrôle du bilan hydrosodé ?
A la déplétion volémique stimule la soif
QCM 102 B la déplétion volémique stimule l'ADH
Quel(s) élément(s) est (sont) très en faveur d'une C la déplétion volémique inhibe le système
hématurie d'origine glomérulaire ? rénine-angiotensine-aldostérone
A hématurie initiale D l'angiotensine stimule la soif
B association à des douleurs lombaires E l'ADH freine le système rénine-angiotensine-
C présence de cylindres hématiques aldostérone
D albuminurie à 3 g par 24 heures
E antécédents familiaux de maladie rénale et de
surdité QCM 108
Parmi les suivantes, que retenez-vous comme cause(s)
possible(s) d'hypernatrémie ?
QCM 103

Énoncés
A coup de chaleur
Une leucocyturie aseptique peut se voir au cours : B polypnée
A des infections urinaires à entérocoques C polyurie osmotique
B de la tuberculose des voies urinaire D SIADH
C d'une néphropathie interstitielle chronique E diarrhée
D d'une néphropathie vasculaire chronique 67
E d'une tumeur urothéliale
QCM 109
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
QCM 104 concernant la polykystose rénale ?
Quel(s) résultat(s) de l'analyse de l'ECBU est (sont) en A c'est la plus fréquente des maladies génétiques
faveur d'une infection urinaire ? rénales
A leucocyturie < 104 mL et bactériurie < 103 mL B la mutation du gène PKD2 est la plus fréquente
B leucocyturie < 104 mL et bactériurie > 103 mL C l'HTA est toujours la première manifestation
C leucocyturie > 104 mL et bactériurie < 103 mL clinique
D leucocyturie > 104 mL et bactériurie > 105 mL D l'anémie est peu fréquente même en présence
E leucocyturie > 104 mL et bactériurie > 105 mL, plu- d'une diminution du DFG
sieurs espèces bactériennes E la localisation des kystes est uniquement rénale

QCM 105 QCM 110
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
concernant l'insuffisance rénale aiguë fonctionnelle ? concernant les forces de Starling ?
A elle est secondaire à une diminution du flux san- A elles s'exercent à travers les membranes cellulaires
guin rénal B elles s'exercent à travers la paroi des vaisseaux
B le système rénine-angiotensine-aldostérone est capillaires
activé C elles peuvent expliquer la présence d'œdèmes
C le système sympathique est activé généralisés
D la sécrétion d'ADH est inhibée D elles peuvent expliquer la présence d'œdèmes locaux
E si une biopsie rénale était réalisée, elle montrerait E elles peuvent favoriser les œdèmes en cas
des lésions tubulaires d'hypoprotidémie

QCM 106 QCM 111
Une hypernatrémie peut être provoquée par une ou Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
plusieurs des causes suivantes : concernant les œdèmes généralisés ?
QCM

A leur présence indique une hyperhydratation C le tableau clinique peut correspondre à une insuffi-
extracellulaire sance rénale chronique
B leur constitution est régie par les lois de l'osmose D le patient a une hyperhydratation intracellulaire
C ils apparaissent quand la rétention hydrosodée est E la natriurèse attendue est supérieure à 100 mmol/L
au moins de 2 litres
D ils peuvent siéger dans les cavités séreuses
E ils s'accompagnent d'une fuite urinaire de sodium QCM 116
Dans le syndrome néphrotique :
A les œdèmes sont déclives
QCM 112 B la pression oncotique est augmentée
C l'hypoalbuminémie est expliquée par une fuite uri-
Un homme de 40  ans est hospitalisé pour des naire d'albumine
œdèmes très importants des membres infé- D la sécrétion d'aldostérone est inhibée
rieurs. Les examens sanguins indiquent  : créati- E l'HTA est constante
nine = 150  μmol/L ; natrémie = 130  mmol/L ; protéi-
nurie = 4  g par jour. Quelle(s) proposition(s) vous
semble(nt) exacte(s) ? QCM 117
A il peut avoir un syndrome néphrotique Une femme de 28  ans a des céphalées occipi-
B du fait de son âge, il n'a pas d'insuffisance rénale tales depuis 4  mois. La pression artérielle s'inscrit à
C on peut déterminer l'état du secteur intracellulaire 170/110  mm  Hg. L'échographie avec Doppler rénal
D la natrémie indique une perte sodée urinaire révèle une sténose de l'artère rénale gauche. Vous
E sa protidémie devrait être basse prescrivez un ionogramme plasmatique et urinaire.
Vous vous attendez à constater :
A une hyponatrémie
QCM 113 B une hypokaliémie
Lors de la prise en charge d'une HTA, certains exa- C une acidose métabolique
mens complémentaires sont recommandés (SFHTA D une natriurèse > 150 mmol/L
2012). Parmi les propositions suivantes, laquelle (les- E une kaliurèse > 20 mmol/L
68 quelles) vous semble(nt) exacte(s) ?
A l'ECG permet de déceler une étiologie à l'HTA
B l'hyponatrémie oriente vers une insuffisance cardiaque QCM 118
C l'hypokaliémie oriente vers une cause réno-vascu- Parmi les causes d'hypercalcémie suivantes, laquelle
laire (lesquelles) est (sont) accompagnée(s) d'une concen-
D l'échographie rénale est systématique tration basse de PTH ?
E la bandelette urinaire est utile au diagnostic A sarcoïdose
étiologique B hypercalcémie d'immobilisation
C intoxication à la vitamine D
D hypercalcémie paranéoplasique (PTHrp)
QCM 114 E hyperparathyroïdie primaire
Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels)
évoque(nt) une hyperhydratation extracellulaire ? QCM 119
A pli cutané
B anasarque Dans quelle(s) situation(s) les variations de la calcémie
C œdèmes généralisés et de la phosphatémie se font-elles en sens inverse ?
D prise de poids A intoxication à la vitamine D
E dégoût de l'eau B hypoparathyroïdie
C hypercalcémie paranéoplasique (PTHrp)
D hyperparathyroïdie primaire
E métastase osseuse lytique
QCM 115
Un homme de 65  ans dont le suivi médical est irré-
gulier est hospitalisé pour dyspnée d'effort et volumi- QCM 120
neux œdèmes des membres inférieurs. Il a un diabète Quelle(s) forme(s) d'HTA secondaire(s) est (sont) clas-
de type  2 depuis 20  ans et une cardiopathie isché- siquement associée(s) à une hypokaliémie ?
mique. Il ne prend pas de diurétiques. Quelle(s) est A prise de ciclosporine
(sont) les proposition(s) exacte(s) ? B néphropathie à dépôts mésangiaux d'IgA
A le tableau clinique peut correspondre à une pous- C fibrodysplasie des artères rénales
sée d'insuffisance cardiaque D syndrome de Cushing par sécrétion ectopique
B le tableau clinique peut correspondre à un syn- d'ACTH
drome néphrotique E hyperplasie bilatérale des surrénales
QCM 2
QCM 121 A alcalinisation par bicarbonate de sodium isoto-
nique (1 litre à 14 g ‰)
Parmi les signes cliniques de déshydratation suivants,
B administration de sels de calcium IV, sauf trouble
lequel (lesquels) est (sont) compatible(s) avec une dés-
de conduction
hydratation extracellulaire ?
C administration d'insuline associée à du glucose à
A oligurie
10 %
B perte de poids
D furosémide
C hypotension orthostatique
E Kayexalate®
D hypertension (par stimulation du système rénine-
angiotensine)
E pli cutané
QCM 126
Un trou anionique urinaire positif :
A correspond à la différence (Na + K) – Cl− dans les
QCM 122 urines
Parmi ces différentes affirmations concernant une B évoque une faible production de NH+4 par le rein
hypernatrémie sévère (> 150 mmol/L), chez une malade C évoque une origine extra-rénale d'une acidose
privée de boissons suite à un accident vasculaire céré- D est observé en cas de diarrhées aiguës
bral, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? E est observé en cas d'acidose tubulaire rénale
A l'hypernatrémie est due à un hyperaldostéronisme
secondaire
B l'hypernatrémie est liée à un bilan hydrique négatif QCM 127
C l'hypernatrémie indique une déshydratation cellulaire
Devant une acidose métabolique, un trou anionique
D quel qu'en soit le mécanisme, l'hypernatrémie
plasmatique augmenté indique :

Énoncés
nécessite des apports hydriques
A une rétention nette d'HCl
E l'augmentation de l'osmolalité plasmatique sti-
B une perte de bicarbonates
mule la sécrétion d'ADH
C une rétention d'anions indosés
D une élévation de la PCO2
E une production exagérée d'ammoniaque
69
QCM 123
Chez un malade atteint d'insuffisance cardiaque
congestive avec syndrome œdémateux : QCM 128
A le syndrome œdémateux indique une hyperhydra- Le caractère « pur » d'un syndrome néphrotique est
tation cellulaire défini par :
B l'hyponatrémie nécessite une restriction hydrique A une protéinurie > 5 g par jour
C des apports en sel sont nécessaires dans cette B l'absence d'œdème
situation C l'absence d'insuffisance rénale organique
D la natriurèse est basse D l'absence d'hématurie
E l'utilisation d'un diurétique thiazidique doit être E l'absence d'hypertension artérielle
préférée pour traiter les œdèmes

QCM 129
QCM 124 Parmi les propositions suivantes concernant la granu-
Parmi les étiologies suivantes, laquelle (lesquelles) est lomatose avec polyangéite, laquelle (lesquelles) est
(sont) attribuable(s) à une hypokaliémie avec fuite (sont) vraie(s) ?
rénale de potassium (excrétion urinaire de K > 20 mEq A la présentation rénale prend la forme d'une insuf-
par jour) ? fisance rénale rapidement progressive
A hyperaldostéronisme primaire B elle est associée à la présence de p-ANCA de type
B prise de diurétiques de l'anse anti-MPO
C diarrhées aiguës C une atteinte ORL et pulmonaire associée est
D prise d'amiloride fréquente
E syndrome de Bartter D la survie rénale à 5 ans est de l'ordre de 75 %
E le traitement d'attaque fait appel aux corticosté-
roïdes seuls
QCM 125
Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s)
concernant le traitement d'une hyperkaliémie sévère QCM 130
(K+ = 7 mmol/L ; HCO3- = 20 mmol/L) chez un patient Quelle(s) est (sont) les proposition(s) exacte(s) concer-
présentant un œdème pulmonaire aigu ? nant la néphropathie à dépôts mésangiaux d'IgA ?
QCM

A c'est la plus fréquente des néphropathies gloméru- QCM 135


laires primitives de l'adulte
Parmi les anomalies cliniques ou biologiques sui-
B la survenue d'une hématurie macroscopique
vantes, laquelle (lesquelles) n'accompagne(nt) pas
15  jours après un épisode infectieux ORL est
l'insuffisance rénale chronique préterminale ?
évocatrice
A hyperphosphatémie
C 80  % des patients évoluent vers l'insuffisance
B hypertrophie ventriculaire gauche
rénale terminale en 25 ans
C hypoparathyroïdisme
D l'HTA est un facteur de mauvais pronostic rénal
D acidose métabolique
E l'atteinte rénale du purpura rhumatoïde est asso-
E anémie normochrome régénérative
ciée à des dépôts d'IgA

QCM 131 QCM 136
Chez un patient avec une insuffisance rénale chro-
Quelle(s) est (sont) la (les) circonstance(s) dans laquelle
nique au stade  5, quelle(s) situation(s) indique(nt) la
(lesquelles), il faut évoquer des emboles de cristaux de
mise en œuvre de l'épuration extra-rénale ?
cholestérol ?
A hyperkaliémie à 5,6 mmol/L
A une insuffisance rénale rapidement progressive
B hyperuricémie à 600 μmol/L
après cathétérisme artériel cardiaque
C anémie à 9,5 g/dL
B une hyperleucocytose à polynucléaires après un
D hyperphosphatémie résistante au régime et au trai-
traitement anticoagulant
tement chélateur
C une insuffisance rénale aiguë anurique dans les
E péricardite
24 heures suivant un scanner avec injection d'iode
D un purpura nécrotique des extrémités
E une hyperlipidémie sévère
QCM 137
Concernant le traitement de suppléance de la fonction
QCM 132 rénale, quelle(s) affirmation(s) est (sont) exacte(s) ?
A la transplantation rénale a un coût supérieur à
La sténose athéromateuse de l'artère rénale :
70 l'hémodialyse
A est rarement une cause d'insuffisance rénale
B l'hémodialyse est habituellement réalisée à un
terminale
rythme de 4 heures, 3 fois par semaine
B est souvent bilatérale
C la dialyse péritonéale est pratiquée chez environ
C nécessite une artériographie comme examen de
10 % des patients en insuffisance rénale terminale
première intention pour son diagnostic
en France
D contre-indique un traitement inhibiteur par l'en-
D le traitement de l'anémie chez un dialysé fait prin-
zyme de conversion (IEC)
cipalement appel à l'administration d'érythropoïé-
E expose lorsqu'elle est bilatérale à une insuffisance
tine après correction d'une carence martiale
rénale aiguë si un traitement par IEC est prescrit
E les cibles d'hémoglobine à atteindre se situent
entre 10 et 12 g/dL
QCM 133
Une insuffisance rénale aiguë par lésions de nécrose QCM 138
tubulaire peut être observée en cas de :
Quelle(s) est (sont) la (les) mesure(s) à mettre en place
A choc septique
chez un patient qui présente une insuffisance rénale
B injection de produits de contraste iodés
chronique de stade 3b ?
C traitement par antiagrégant plaquettaire
A contrôle tensionnel optimal avec des cibles de PA
D hémoglobinurie
< 120/80 mm Hg
E rhabdomyolyse
B traitement par bloqueurs du système rénine-
angiotensine-aldostérone dans les néphropathies
diabétiques protéinuriques
QCM 134 C mise en place d'une voie d'abord pour la dialyse
Chez un patient ayant une insuffisance rénale aiguë D vaccination contre l'hépatite B
organique par nécrose tubulaire, quel(s) est (sont) le E prescription d'un régime hyposodé à 2 g par jour
(les) critère(s) clinique(s) ou biologique(s) indiquant la
réalisation d'une séance d'hémodialyse en urgence ?
A créatininémie ≥ 350 μmol/L
B kaliémie = 7,5 mEq/L QCM 139
C hypocalcémie = 2 mmol/L Chez un patient âgé de 40  ans pris en charge avec
D hémorragie digestive une insuffisance rénale d'emblée sévère (stade 4) avec
E œdème pulmonaire un DFG estimé à 20 mL/min/1,73 m2, vous allez :
QCM 2
A proposer un bilan pré-transplantation rénale A l'HTA est tardive
B démarrer l'épuration extra-rénale en urgence B la protéinurie est de fort débit
C corriger les anomalies phosphocalciques en appor- C une NTIC peut compliquer un reflux vésico-urétéral
tant des chélateurs du phosphore diagnostiqué dans l'enfance
D corriger l'anémie en utilisant de l'érythropoïétine D l'insuffisance rénale progresse en général lentement
dès que l'Hb est inférieure à 13 g/dL E elle peut être secondaire à des maladies géné-
E corriger l'acidose avec du bicarbonate de sodium tiques microkystiques

QCM 140
Quelle(s) est (sont) les proposition(s) exacte(s) concer-
nant les néphropathies tubulo-interstitielles chro-
niques (NTIC) ?

Énoncés
71
3
CHAPITRE

3
Lecture critique d'article
(LCA)

Yoshikawa N, Nakanishi K, Sako M, et  al., Japanese E dans un essai de phase III, le produit testé peut
Study Group of Kidney Disease in Children. A multi- être comparé à un placebo ou à un médicament de
center randomized trial indicates initial prednisolone référence
treatment for childhood nephrotic syndrome for two
months is not inferior to six-month treatment. Question 4 – QCM
© Kidney International 2015 ; 87 : 225–32. Comment caractérisez-vous l'essai présenté ici ?
http://www.nature.com/ki/journal/v87/n1/full/ A essai sur deux groupes parallèles
ki2014260a.html B essai en cross-over
L'article est reproduit aux pages suivantes. C essai en double aveugle

Énoncés
D essai de non-infériorité
E essai multicentrique
Questions Question 5 – QCM
Question 1 – QCM Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
Parmi les éléments suivants, quel(s) est (sont) celui concernant les patients éligibles pour cette étude et
73
(ceux) qui justifie(nt) la mise en place de cette étude ? les critères de rémission ?
A il n'y a pas d'étude récente concernant l'incidence A enfants avec syndrome néphrotique défini par une
du syndrome néphrotique de l'enfant protéinurie > 3 g par 24 heures et une albuminémie
B on ne connaît pas le taux de rémission du syndrome < 20 g/L
néphrotique de l'enfant B enfants avec syndrome néphrotique défini par un
C on ne connaît pas l'incidence des rechutes du syn- rapport protéinurie/créatininurie ≥ 1,8  g/g et une
drome néphrotique de l'enfant albuminémie < 25 g/L
D malgré l'existence de recommandations, la dose C enfants âgés de 1 à 5 ans
optimale de corticoïdes nécessaire reste mal définie D rémission définie par une protéinurie ≤ 0,3  g par
E on ne connaît pas la durée optimale du traitement 24 heures, retrouvée à 2 semaines d'intervalle
dans cette pathologie E rémission définie par une protéinurie négative à la
bandelette pendant 3 jours consécutifs.
Question 2 – QCM
De quel type d'étude s'agit-il dans cette publication ? Question 6 – QCM
A étude transversale Quel(s) est (sont) le (les) critère(s) d'exclusion dans
B étude pronostique cette étude ?
C étude de pratique A premier épisode de syndrome néphrotique
D essai thérapeutique B syndromes néphrotiques secondaires
E étude de cohorte C enfant présentant un surpoids
D insuffisance rénale définie par une clairance de la
Question 3 – QCM créatinine ≤ 60 mL/min/1,73 m2
Il s'agit d'un essai thérapeutique. Quelle(s) est (sont) E infection active en cours de traitement
la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les essais
thérapeutiques ? Question 7 – QCM
A un essai de phase II a pour but d'apprécier la tolé- Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)
rance du produit testé concernant le schéma thérapeutique ?
B un essai de phase II a pour but de vérifier l'hypo- A la randomisation est de 1:2
thèse d'efficacité du produit testé B tous les enfants inclus dans l'étude reçoivent
C un essai de phase III débute après la mise sur le mar- 60 mg/m2 de prednisolone pendant 4 semaines
ché d'un médicament C après les 4 premières semaines, les enfants traités pen-
D un essai de phase III a pour but d'évaluer l'efficacité dant une durée totale de 8 semaines seront comparés à
d'un nouveau traitement ceux traités pendant une durée totale de 24 semaines
Néphrologie
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Lecture critique d'article (LCA)

D en cas de rechute précoce du syndrome néphro- D le nombre de rechutes par personne et par an
tique au cours des 4  premières semaines, les est plus élevé chez les enfants traités seulement
enfants seront exclus de l'étude 2 mois
E le traitement des rechutes est différent dans le E la dose cumulée de corticoïdes est significative-
groupe « traitement de 2 mois » et dans le groupe ment plus élevée chez les enfants traités 6 mois
« traitement de 6 mois »
Question 12 – QCM
Question 8 – QCM Quel est le délai observé entre le diagnostic initial de
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) syndrome néphrotique et la rémission, et ce dans les
concernant l'objectif principal de l'étude ? deux groupes ?
A il est défini par le délai entre le début du traitement A environ 5 jours
et la première rechute B environ 10 jours
B il est défini par le délai entre le début du traitement C environ 20 jours
et la troisième rechute D environ 40 jours
C il est défini par le délai entre le début du traitement E environ 60 jours
et un paramètre appelé « rechutes fréquentes du
syndrome néphrotique » Question 13 – QCM
D le paramètre appelé « rechutes fréquentes du syn- Quelle(s) est (sont) l'(les) information(s) fournie(s) par
drome néphrotique » est défini par la survenue de l'analyse des effets indésirables ?
deux rechutes en 6 mois ou de quatre rechutes en A ils sont plus fréquents dans le groupe des enfants
12 mois traités 6 mois
E l'objectif principal est analysé après un suivi de B un syndrome cushingoïde est observé chez 43,5 %
3 ans des enfants traités 2 mois et chez 50 % des enfants
traités 6 mois, et cette différence n'est pas significative
Question 9 – QCM
C les infections sévères sont rares (moins de 1 % des
Quels sont les objectifs secondaires de cette étude ?
enfants) dans les deux groupes
A le délai entre le début du traitement et la première
D la cataracte est la complication ophtalmologique la
rechute
plus fréquemment rapportée
B le taux de rémission complète obtenu à la fin de
E quel que soit le groupe de patients, la courbe de
l'étude
74 croissance s'infléchit de façon significative après
C le délai nécessaire à l'obtention de la rémission
2 mois de traitement par corticoïdes
complète
D le nombre de rechutes par personne et par an Question 14 – QCM
E l'analyse des effets indésirables de la corticothérapie Par comparaison avec d'autres études publiées, les
Question 10 – QCM auteurs signalent un taux élevé de rechutes dans leur
Pour évaluer la marge de non-infériorité, les auteurs étude (46/124 dans le groupe traité 2 mois et 45/122
expliquent que le Hazard Ratio (HR) prédéfini dans dans le groupe traité 6 mois). Comment expliquent-ils
cette étude de non-infériorité est de 1,3, valeur jugée ce taux relativement élevé ?
relativement élevée pour la taille de l'échantillon. Sur A l'âge des patients
quel paramètre se sont-ils fondés pour faire ce choix ? B la prédominance du sexe masculin
A le caractère fréquent de la pathologie étudiée C l'origine ethnique des patients
B un test statistique complexe décrit dans la partie D la sévérité de l'hypoalbuminémie
« Statistical analysis » E la définition de la rechute reposant sur l'analyse de
C l'utilisation de ce même HR dans des études précé- la bandelette urinaire
dentes sur le sujet Question 15 – QCM
D une enquête réalisée auprès de cliniciens néphro- Quelle(s) est (sont) la (les) conclusion(s) de cette
logues pédiatres étude ?
E le nombre important de patients sortis de l'étude A un traitement par prednisolone d'une durée de
Question 11 – QCM 2  mois est non inférieur à un traitement d'une
Le nombre de patients randomisés est de 255. durée de 6 mois
Parmi eux sont analysables 124 patients dans le bras B un traitement d'une durée plus courte permet une
« 2 mois de traitement » et 122 dans le bras « 6 mois épargne en corticoïdes à plusieurs enfants atteints
de traitement ». Quel(s) est (sont) le (les) principal de syndrome néphrotique idiopathique
(principaux) résultat(s) ? C obésité et retard pondéral sont des conséquences
A la cause principale de sortie d'étude est la surve- délétères fréquentes des corticoïdes chez les
nue d'une rechute précoce au cours des 4  pre- enfants
mières semaines de traitement D cette étude éclaire la physiopathologie, jusque-là
B l'objectif principal de l'étude est atteint de façon incomplètement comprise, du syndrome néphro-
identique dans les deux groupes tique idiopathique de l'enfant
C le délai entre le début du traitement est la première E cette étude ouvre la porte à de nouvelles thérapeu-
rechute est plus court chez les enfants traités seu- tiques dans le syndrome néphrotique idiopathique
lement 2 mois de l'enfant
Lecture critique d'article (LCA) 3

Énoncés
75
Lecture critique d'article (LCA)

76
Lecture critique d'article (LCA) 3

Énoncés
77
Lecture critique d'article (LCA)

78
Lecture critique d'article (LCA) 3

Énoncés
79
Lecture critique d'article (LCA)

80
Lecture critique d'article (LCA) 3

Énoncés
81
Lecture critique d'article (LCA)

82
4
CHAPITRE

4
Tests de concordance
de script (TCS)
TCS 1
Un patient âgé de 67  ans, transplanté d'un rein depuis 3  mois, est hospitalisé pour fièvre élevée et fris-
sons. L'évolution post-transplantation a été simple jusqu'alors. Il reçoit une prophylaxie par trimétoprime-
sulfamétoxazole. La pression artérielle est mesurée à 112/66 mm Hg, la fréquence cardiaque à 96/min et la tem-
pérature à 39,2 °C. L'examen clinique ne montre aucun point d'appel infectieux. L'examen cytobactériologique
des urines montre une leucocyturie à 105/mL et un bacille gram-négatif à l'examen direct.

Si vous pensiez prescrire… Et qu'alors vous trouvez que… Le traitement devient…

Énoncés
1. Une céphalosporine de Il existe une allergie aux pénicillines A – 2 – 1 0 +1 +2
3e génération
2. Une céphalosporine de 3e géné- Il existe une dilatation majeure des – 2 – 1 0 +1 +2
ration associée à une injection cavités pyélocalicielles du greffon
d'aminoside 83

3. Une perfusion de 1 000 mL de Il existe de rares crépitants des deux – 2 – 1 0 +1 +2
soluté salé isotonique en 12 heures bases
Entourez la proposition qui vous semble adéquate :
– 2 totalement inutile/totalement contre-indiqué
– 1 inutile/contre-indiqué
0 pas d'effet
+ 1 indiqué
+ 2 indispensable

TCS 2
Un patient transplanté rénal vient pour une augmentation de la créatininémie. Il reçoit des inhibiteurs de l'en-
zyme de conversion pour une HTA.
Si vous souhaitiez réaliser… Et qu'alors vous apprenez que… L'examen devient…
1. Un écho-Doppler du greffon Il a une diarrhée aqueuse depuis une semaine – 2 – 1 0 +1 +2
2. Un scanner du greffon avec injection Il a une diarrhée aqueuse depuis une semaine – 2 – 1 0 +1 +2
3. Une biopsie du greffon Il reçoit des antivitamine K pour un trouble – 2 – 1 0 +1 +2
du rythme cardiaque
Entourez la proposition qui vous semble adéquate :
– 2 fortement contre-indiqué
– 1 risqué
0 pas d'effet
+ 1 plus indiqué
+ 2 indispensable

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Tests de concordance de script (TCS)

TCS 3
Un jeune étudiant en médecine, qui vient d'apprendre son classement à l'ECN, s'est plaint de douleurs épi-
gastriques pour lesquelles il a pris de l'oméprazole. Quinze jours plus tard, il consulte pour douleurs lombaires
bilatérales. La créatininémie est à 300 μmol/L.

Si vous faites l'hypothèse d'une… Et qu'alors vous apprenez Votre hypothèse devient…
l'existence de…
1. Néphrite interstitielle aiguë Douleurs lombaires prédominantes à – 2 – 1 0 +1 +2
immunoallergique droite
2. Néphrite interstitielle aiguë Hématurie 50/mm3 et leucocyturie – 2 – 1 0 +1 +2
immunoallergique 100/mm3
3. Néphrite interstitielle aiguë Transaminases à 2 N – 2 – 1 0 +1 +2
immunoallergique
Entourez la proposition qui vous semble adéquate :
– 2 quasi exclue
– 1 moins probable
0 pas d'effet
+ 1 plus probable
+ 2 quasi certaine

TCS 4
Un homme de 47 ans présente un épisode d'hématurie macroscopique évoluant depuis 24 heures. Il ne prend
aucun traitement. L'examen clinique montre une pression artérielle à 158/92 mm Hg et de très discrets œdèmes
des chevilles. Un examen biologique réalisé le jour de la consultation retrouve une créatininémie à 210 μmol/L.
84
Si vous faites l'hypothèse que… Et qu'alors vous apprenez que… Votre hypothèse devient…
1. Le patient a une maladie de Berger Sa mère est décédée d'une rupture – 2 – 1 0 +1 +2
d'anévrisme cérébral à 40 ans
2. Le patient présente une glomérulo- Il a une toux s'aggravant depuis – 2 – 1 0 +1 +2
néphrite extracapillaire 2 semaines
3. Le patient a une polykystose rénale La protéinurie est à 0,3 g par – 2 – 1 0 +1 +2
autosomique dominante 24 heures
Entourez la proposition qui vous semble adéquate :
– 2 quasi exclue
– 1 moins probable
0 pas d'effet
+ 1 plus probable
+ 2 quasi certaine
II
Corrigés
5
CHAPITRE

3
5
Cas cliniques corrigés
Cas clinique 1 Question 14 – QCM
Réponse : B, C, E
Question 1 – QCM Question 15 – QCM
Réponse : A, C, E Réponse : A, C, E
Question 2 – QROC
Réponse : déshydratation extracellulaire Grille d'évaluation
Question 3 – QCM N° Réponses Points
Réponse : A, C, D 1 A, C, E 6
Réponse indispensable : A
Réponse inadmissible : B
2 Déshydratation 4
extracellulaire
Question 4 – QCM
3 A, C, D 6
Réponse : B
Réponse inadmissible : C A PMZ
Question 5 – QCM B SMZ
Réponse : A, C 4 B 7
Réponse inadmissible : D
C SMZ 87
Question 6 – QCM
5 A, C 7

Corrigés
Réponse : C
D SMZ
Question 7 – QCM
Réponse : A, D 6 C 6
Question 8 – QCM 7 A, D 7
Réponse : B, C, E 8 B, C, E 7
Réponse inadmissible : D
D SMZ
Question 9 – QCM
Réponse : B 9 B 7
10 D, E 7
Question 10 – QCM
Réponse : D, E 11 B, D, E 10
Question 11 – QCM B, E PMZ
Réponse : B, D, E 12 A 6
Réponse indispensable : B, E
13 D 6
Question 12 – QCM
Réponse : A
14 B, C, E 6
15 A, C, E 8
Question 13 – QCM
Réponse : D Total 100

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Cas cliniques corrigés

Grille d'évaluation
Pour aller plus loin
N° Réponses Points
Principaux items abordés :
1 A, C, D 7
item 255 : Élévation de la créatininémie
B SMZ
item 260 : Néphropathies vasculaires
item  265  : Troubles de l'équilibre acido-basique 2 B, C, D 6
et désordres hydroélectrolytiques  : troubles de 3 C 6
l'hydratation 4 D 8
item 343 : Insuffisance rénale aiguë
5 Biopsie rénale 5
item 221 : Hypertension artérielle
6 B, D, E 6
Fiche de synthèse : voir p. 111.
7 C 10
8 A, E 7
Cas clinique 2 B SMZ
Question 1 – QCM 9 A, C 7
Réponse : A, C, D A PMZ
Réponse inadmissible : B
10 B, D, F 7
Question 2 – QCM
Réponse : B, C, D 11 Embolie 8
pulmonaire
Question 3 – QCM
Réponse : C 12 A, C, D, E 4

Question 4 – QCM
13 E 7
Réponse : D 14 A, B, E 6
Question 5 – QROC E PMZ
88 Réponse : biopsie rénale C, D SMZ
Question 6 – QCM 15 C, D, E 6
Réponse : B, D, E
Total 100
Question 7 – QCM
Réponse : C
Question 8 – QCM
Réponse : A, E
Réponse inadmissible : B Pour aller plus loin
Question 9 – QCM Principaux items abordés :
Réponse : A, C
Réponse indispensable : A item 258 : Néphropathies glomérulaires
item 265 : Troubles de l'hydratation
Question 10 – QCM
item 328 : Protéinurie et syndromes néphrotiques
Réponse : B, D, F
item 264 : Diurétiques
Question 11 – QROC item 224 : Embolie pulmonaire
Réponse : embolie pulmonaire
Fiche de synthèse : voir p. 112.
Question 12 – QCM
Réponse : A, C, D, E
Question 13 – QCM
Réponse : E
Cas clinique 3
Question 14 – QCM Question 1 – QCM
Réponse : A, B, E Réponse : A, B, D
Réponse indispensable : E Réponse inadmissible : C
Réponse inadmissible : C, D
Question 2 – QCM
Question 15 – QCM Réponse : D
Réponse : C, D, E Réponse inadmissible : A
Cas cliniques corrigés 5
Question 3 – QCM 11 C, D 7
Réponse : D
E SMZ
Question 4 – QROC
Réponse : hyperkaliémie 12 B, D 7
Question 5 – QCM 13 D, E 6
Réponse : C, D, E 14 B, C, E 8
Réponse inadmissible : A
15 A, D, E 5
Question 6 – QCM Total 100
Réponse : E
Question 7 – QCM
Réponse : C, D
Question 8 – QCM Pour aller plus loin
Réponse : B, E
Réponse inadmissible : C Principaux items abordés :
Question 9 – QCM item 255 : Élévation de la créatininémie
Réponse : C, D, E item 258 : Néphropathies glomérulaires
Question 10 – QCM item  265  : Troubles de l'équilibre acido-basique
Réponse : C, D, E et désordres hydroélectrolytiques  : troubles de
l'hydratation
Question 11 – QCM
Réponse : C, D
item 265 : Troubles de l'équilibre acido-basique et
Réponse inadmissible : E désordres hydroélectrolytiques : hyperkaliémie
item 343 : Insuffisance rénale aiguë
Question 12 – QCM
item 189 : Vascularites
Réponse : B, D
item 326 : Corticoïdes
Question 13 – QCM
Réponse : D, E Fiche de synthèse : voir p. 114. 89
Question 14 – QCM

Corrigés
Réponse : B, C, E
Question 15 – QCM
Cas clinique 4
Réponse : A, D, E Question 1 – QROC
Réponse : lyse vertébrale, géode osseuse
Grille d'évaluation Question 2 – QCM
N° Réponses Points Réponse : D
Réponse inadmissible : A, B, E
1 A, B, D 7
Question 3 – QCM
C SMZ Réponse : A, C, F
2 D 6 Réponse inadmissible : B, E
A SMZ Question 4 – QCM
3 D 7 Réponse : A, D

4 Hyperkaliémie 6 Question 5 – QCM
Réponse : A, C, D, E
5 C, D, E 7
Question 6 – QCM
A SMZ Réponse : D, E
6 E 5 Réponse inadmissible : B
7 C, D 7 Question 7 – QCM
8 B, E 7 Réponse : B, C, E

C SMZ Question 8 – QCM
Réponse : A, E
9 C, D, E 7
Question 9 – QROC
10 C, D, E 8 Réponse : épidurite
Cas cliniques corrigés

Question 10 – QCM Cas clinique 5


Réponse : C, E, F
Réponse inadmissible : B Question 1 – QCM
Réponse : C
Question 11 – QCM
Réponse : B, E Question 2 – QCM
Réponse : C, E
Question 12 – QCM
Réponse indispensable : C, E
Réponse : B, E
Réponse inadmissible : A, B
Question 13 – QCM
Question 3 – QCM
Réponse : B
Réponse : C
Question 14 – QCM Réponse inadmissible : A, B
Réponse : A, D, E
Question 4 – QCM
Grille d'évaluation Réponse : A, C, D

N° Réponses Points Question 5 – QCM


Réponse : A, C, E
1 Lyse vertébrale 7 Réponse indispensable : C
2 D 5 Réponse inadmissible : B
A, B, E SMZ Question 6 – QCM
Réponse : D, E
3 A, C, F 8
Réponse inadmissible : A
B SMZ
Question 7 – QROC
4 A, D 8 Réponse : néphropathie diabétique
E SMZ Question 8 – QCM
5 C, D, E 7 Réponse : A, B, E
6 D, E 7 Question 9 – QCM
90 Réponse : C, D, E
B SMZ
Réponse inadmissible : A
7 B, C, E 7
Question 10 – QCM
8 A, E 7 Réponse : A, E
9 Épidurite 7 Question 11 – QCM
10 C, E, F 8 Réponse : A, D, E
Réponse indispensable : A, D
B SMZ
Question 12 – QCM
11 B, E 7
Réponse : A, E
12 B, E 7
Question 13 – QCM
13 B 8 Réponse : A, C, E
14 A, D, E 7 Réponse inadmissible : D
Total 100 Question 14 – QCM
Réponse : A, C, E

Grille d'évaluation
Pour aller plus loin
N° Réponses Points
Principaux items abordés : 1 C 5
item 266 : Hypercalcémie 2 C, E 5
item 326 : Antalgiques
item 317 : Myélome C, E PMZ
item 343 : Insuffisance rénale aiguë A, B SMZ
item 209 : Anémie 3 C 6
item 91 : Compression médullaire A, B SMZ
Fiche de synthèse : voir p. 115. 4 A, C, D 7
Cas cliniques corrigés 5

5 A, C, E 8 Question 5 – QCM
Réponse : C
C PMZ Réponse inadmissible : A, B
B SMZ Question 6 – QCM
6 D, E 7 Réponse : C, D, E
A SMZ Question 7 – QCM
7 Néphropathie 7 Réponse : D
diabétique Question 8 – QCM
8 A, B, E 8 Réponse : A, E
9 C, D, E 8 Question 9 – QCM
A SMZ Réponse : B, E

10 A, E 10 Question 10 – QCM
Réponse : D
11 A, D, E 8 Réponse inadmissible : A
A, D PMZ
Question 11 – QCM
12 A, E 7 Réponse : B, D, E
13 A, C, E 7 Réponse inadmissible : C

D SMZ Question 12 – QCM
Réponse : A, B, D
14 A, C, E 7
Question 13 – QCM
Total 100
Réponse : B, C, D, E
Réponse inadmissible : A
Question 14 – QCM
Réponse : B, C, E
Pour aller plus loin Réponse inadmissible : D 91
Principaux items abordés :

Corrigés
item 255 : Élévation de la créatininémie Grille d'évaluation
item 245 : Diabète N° Réponses Points
item 258 : Néphropathies glomérulaires
1 C, E 8
item 261 : Insuffisance rénale chronique
item  265  : Troubles de l'équilibre acido-basique 2 B, E 7
et désordres hydroélectrolytiques  : troubles de 3 B, D 8
l'hydratation C SMZ
item 265 : Troubles de l'équilibre acido-basique et
4 B, D, E 7
désordres hydroélectrolytiques : hyperkaliémie
item 221 : Hypertension artérielle 5 C 8

Fiche de synthèse : voir p. 116. A, B SMZ


6 C, D, E 7
7 D 7

Cas clinique 6 8 A, E 6
9 B, E 6
Question 1 – QCM
Réponse : C, E 10 D 5

Question 2 – QCM
A SMZ
Réponse : B, E 11 B, D, E 7
Question 3 – QCM C SMZ
Réponse : B, D 12 A, B, D 9
Réponse inadmissible : C
13 B, C, D, E 7
Question 4 – QCM
Réponse : B, D, E A SMZ
Cas cliniques corrigés

14 B, C, E 8 Question 14 – QCM
Réponse : B, D
D SMZ
Question 15 – QCM
Total 100 Réponse : C, E
Réponse inadmissible : D

Grille d'évaluation
Pour aller plus loin N° Réponses Points
Principaux items abordés : 1 Hyperhydratation 6
item 255 : Élévation de la créatininémie globale
item 328 : Protéinurie et syndrome néphrotique 2 A, B, E 6
item 259 : Néphrites interstitielles D SMZ
item 261 : Insuffisance rénale chronique
3 C 6
item 221 : Hypertension artérielle
item 197 : Transplantation rénale 4 A, D, E 6
B SMZ
Fiche de synthèse : voir p. 117.
5 C 7
6 Électrocardiogramme 6
Cas clinique 7 7 B, D, E 6
Question 1 – QROC 8 A, E 7
Réponse : hyperhydratation globale C SMZ
Question 2 – QCM 9 A, C 6
Réponse : A, B, E
10 C 6
Réponse inadmissible : D
92 B SMZ
Question 3 – QCM
Réponse : C 11 C, D, E 6
Question 4 – QCM C, D PMZ
Réponse : A, D 12 A, D 10
Réponse inadmissible : B
13 B, C, D, E 6
Question 5 – QCM
14 B, D 10
Réponse : C
15 C, E 6
Question 6 – QROC
Réponse : électrocardiogramme D SMZ
Question 7 – QCM Total 100
Réponse : B, D, E
Question 8 – QCM
Réponse : A, E Pour aller plus loin
Réponse inadmissible : C
Principaux items abordés :
Question 9 – QCM
Réponse : A, C item  265  : Troubles de l'équilibre acido-basique
et désordres hydroélectrolytiques  : troubles de
Question 10 – QCM l'hydratation
Réponse : C
item 265 : Troubles de l'équilibre acido-basique et
Réponse inadmissible : B
désordres hydroélectrolytiques : acidoses
Question 11 – QCM item 265 : Troubles de l'équilibre acido-basique et
Réponse : C, D, E désordres hydroélectrolytiques : hyperkaliémie
Réponse indispensable : C, D
item 343 : Insuffisance rénale aiguë
Question 12 – QCM item 326 : Corticoïdes
Réponse : A, D item 259 : Néphropathies interstitielles
Question 13 – QCM
Fiche de synthèse : voir p. 118.
Réponse : B, C, D, E
Cas cliniques corrigés 5
Cas clinique 8 6 A, B, D 8
Question 1 – QROC D PMZ
Réponse : score de Glasgow à 6 E SMZ
Question 2 – QCM 7 C, D 8
Réponse : C, D 8 C, D 8
Question 3 – QCM B SMZ
Réponse : B, D, F 9 B, C 8
Réponse inadmissible : A
C PMZ
Question 4 – QCM
10 B, C, E 8
Réponse : A, B, D, E, F
D SMZ
Question 5 – QCM
Réponse : C, D 11 A, C, D 8
Réponse inadmissible : E D PMZ
Question 6 – QCM 12 A, D 8
Réponse : A, B, D 13 A, B 7
Réponse indispensable : D
Réponse inadmissible : E D, E SMZ
Total 100
Question 7 – QCM
Réponse : C, D
Question 8 – QCM
Réponse : C, D Pour aller plus loin
Réponse inadmissible : B Principaux items abordés :
Question 9 – QCM item 106 : Coma 93
Réponse : B, C item 328 : États de choc

Corrigés
Réponse indispensable : C item 343 : Insuffisance rénale aiguë
Question 10 – QCM item 255 : Élévation de la créatininémie
Réponse : B, C, E item 326 : Antibiotiques
Réponse inadmissible : D item 252 : Péritonite aiguë
Question 11 – QCM Fiche de synthèse : voir p. 119.
Réponse : A, C, D
Réponse indispensable : D
Question 12 – QCM Cas clinique 9
Réponse : A, D
Question 1 – QROC
Question 13 – QCM Réponse : ischémie aiguë de jambe
Réponse : A, B
Réponse inadmissible : D, E Question 2 – QCM
Réponse : B, D, E
Grille d'évaluation Question 3 – QCM
Réponse : C, E, F
N° Réponses Points
Réponse indispensable : E
1 Score de 7
Glasgow à 6 Question 4 – QCM
Réponse : A, C, E, F
2 C, D 8
Question 5 – QCM
3 B, D, F 8 Réponse : A, B, D
A SMZ Réponse indispensable : A, D
4 A, B, D, E, F 6 Réponse inadmissible : C

5 C, D 8 Question 6 – QCM
Réponse : B, C
E SMZ Réponse inadmissible : E
Cas cliniques corrigés

Question 7 – QROC 15 B, E 6
Réponse : hyperkaliémie
Total 100
Question 8 – QCM
Réponse : A, D, E
Réponse indispensable : D
Question 9 – QCM
Réponse : B, D Pour aller plus loin
Réponse indispensable : B
Réponse inadmissible : A Principaux items abordés :
Question 10 – QCM item 343 : Insuffisance rénale aiguë
Réponse : C, E item 255 : Élévation de la créatininémie
item 260 : Néphropathies vasculaires
Question 11 – QCM
Réponse : A, C, E
item 265 : Troubles de l'équilibre acido-basique et
désordres hydroélectrolytiques : hyperkaliémie
Question 12 – QCM item 218 : Athérome
Réponse : E
item 223 : Artériopathie oblitérante
Question 13 – QCM item 245 : Diabète
Réponse : E item 221 : Hypertension artérielle
Question 14 – QCM Fiche de synthèse : voir p. 119 et 120.
Réponse : C, D
Question 15 – QCM
Réponse : B, E
Cas clinique 10
Grille d'évaluation
Question 1 – QCM
N° Réponses Points Réponse : B, D, E
94
1 Ischémie aiguë 8 Question 2 – QCM
de jambe Réponse : D
2 B, D, E 6 Question 3 – QROC
3 C, E, F 7 Réponse : lupus érythémateux disséminé
E PMZ Question 4 – QCM
Réponse : B, C, F
4 A, C, E, F 6
Réponse inadmissible : E
5 A, B, D 6
Question 5 – QCM
A, D PMZ Réponse : A, E
C SMZ Question 6 – QCM
6 B, C 7 Réponse : B, C, F
Réponse inadmissible : D
E SMZ
Question 7 – QCM
7 Hyperkaliémie 6
Réponse : D
8 A, D, E 6 Réponse inadmissible : C
D PMZ Question 8 – QCM
9 B, D 7 Réponse : D
Réponse inadmissible : C
B PMZ
Question 9 – QCM
A SMZ
Réponse : A, D
10 C, E 6
Question 10 – QCM
11 A, C, E 7 Réponse : B, C, E
12 E 7 Réponse indispensable : E
Réponse inadmissible : A
13 E 7
Question 11 – QCM
14 C, D 8
Réponse : A, B, E
Cas cliniques corrigés 5
Question 12 – QCM Question 2 – QCM
Réponse : B, C, D Réponse : A, E
Réponse indispensable : C
Réponse inadmissible : E Question 3 – QCM
Réponse : B, C
Grille d'évaluation Réponse inadmissible : A

N° Réponses Points Question 4 – QCM


Réponse : B, C, D
1 B, D, E 8
Réponse indispensable : C
2 D 6 Réponse inadmissible : A
3 Lupus érythéma- 8 Question 5 – QCM
teux disséminé Réponse : B, C, E
4 B, C, F 10 Réponse indispensable : C
Réponse inadmissible : A
E SMZ
5 A, E 8 Question 6 – QCM
Réponse : D, E
6 B, C, F 8 Réponse indispensable : D
D SMZ Réponse inadmissible : A
7 D 8 Question 7 – QCM
C SMZ Réponse : B, C
Réponse inadmissible : D, E
8 D 10
C SMZ Question 8 – QCM
Réponse : B
9 A, D 8
Question 9 – QCM
10 B, C, E 8
Réponse : A, B, C
E PMZ Réponse indispensable : B 95
A SMZ Réponse inadmissible : D

Corrigés
11 A, B, E 8 Question 10 – QCM
12 B, C, D 10 Réponse : B, E

C PMZ Question 11 – QROC
Réponse : granulomatose avec polyangéite
E SMZ
Total 100 Question 12 – QCM
Réponse : C, D, E
Question 13 – QCM
Réponse : A, B
Question 14 – QCM
Pour aller plus loin
Réponse : B, D, E
Principaux items abordés :
item 258 : Néphropathies glomérulaires Grille d'évaluation
item 328 : Protéinurie et syndrome néphrotique
item 190 : Lupus érythémateux disséminé N° Réponses Points
item  23  : Complications vasculorénales de la 1 D 6
grossesse A, C SMZ
Fiche de synthèse : voir p. 121. 2 A, E 6
3 B, C 6
A SMZ
Cas clinique 11 4 B, C, D 6
Question 1 – QCM C PMZ
Réponse : D
Réponse inadmissible : A, C A SMZ
Cas cliniques corrigés

5 B, C, E 7 Question 4 – QCM
Réponse : A, C, E
C PMZ Réponse indispensable : A
A SMZ Question 5 – QCM
6 D, E 10 Réponse : A, B, D
D PMZ Question 6 – QCM
Réponse : C, E
A SMZ
Réponse inadmissible : D
7 B, C 10
Question 7 – QCM
D, E SMZ Réponse : C, E
8 B 6 Question 8 – QCM
9 A, B, C 10 Réponse : B, E
B PMZ Question 9 – QCM
Réponse : D
D SMZ
Réponse inadmissible : E
10 B, E 9
Question 10 – QCM
11 Polyangéite 6 Réponse : A, B, D
granulomateuse Réponse indispensable : D
12 C, D, E 6
Grille d'évaluation
13 A, B 6
N° Réponses Points
14 B, D, E 6
1 A, B, D 10
Total 100
A PMZ
C SMZ
96 2 Bandelette 10
Pour aller plus loin urinaire
Principaux items abordés : 3 A, C, E 10
item 258 : Néphropathies glomérulaires A PMZ
item 189 : Purpura 4 A, C, E 10
item 354 : Dyspnée A PMZ
item 265 : Troubles de l'équilibre acido-basique et
5 A, B, D 10
désordres hydroélectrolytiques : hyperkaliémie
item 265 : Troubles de l'équilibre acido-basique et 6 C, E 10
désordres hydroélectrolytiques : acidoses D SMZ
item 189 : Vascularite 7 C, E 10
item 209 : Anémie
8 B, E 10
item 221 : Hypertension artérielle
9 D 10
Fiche de synthèse : voir p. 114.
E SMZ
10 A, B, D 10
D PMZ
Cas clinique 12 Total 100
Question 1 – QCM
Réponse : A, B, D
Réponse indispensable : A
Réponse inadmissible : C
Question 2 – QROC
Pour aller plus loin
Réponse : bandelette urinaire Principaux items abordés :
Question 3 – QCM item 81 : Uvéite
Réponse : A, C, E item 206 : Pneumopathies interstitielles
Réponse indispensable : A
Cas cliniques corrigés 5
Grille d'évaluation
item  265  : Troubles de l'équilibre acido-basique
et désordres hydroélectrolytiques  : troubles de N° Réponses Points
l'hydratation 1 A, C, D 7
item 266 : Hypercalcémie 2 A, C, D 7
item 207 : Sarcoïdose
E SMZ
Fiche de synthèse : voir p. 122. 3 A, B, D, E 7
4 D, E 10

Cas clinique 13 D PMZ


5 A, B, E 7
Question 1 – QCM
Réponse : A, C, D A PMZ

Question 2 – QCM 6 A, C 6
Réponse : A, C, D E SMZ
Réponse inadmissible : E 7 Échographie 6
Question 3 – QCM rénale
Réponse : A, B, D, E 8 A, D 6
Question 4 – QCM A PMZ
Réponse : D, E
Réponse indispensable : D 9 A, B 6
10 B, E 6
Question 5 – QCM
Réponse : A, B, E A SMZ
Réponse indispensable : A 11 D 7
Question 6 – QCM 12 B, C, D 6
Réponse : A, C 97
Réponse inadmissible : E C PMZ

Corrigés
13 C, E 6
Question 7 – QROC
Réponse : échographie rénale 14 B, D, E 7
Question 8 – QCM D PMZ
Réponse : A, D A SMZ
Réponse indispensable : A
15 A, D 6
Question 9 – QCM A PMZ
Réponse : A, B
B SMZ
Question 10 – QCM
Total 100
Réponse : B, E
Réponse inadmissible : A
Question 11 – QCM
Réponse : D
Question 12 – QCM
Pour aller plus loin
Réponse : B, C, D
Réponse indispensable : C Principaux items abordés :
Question 13 – QCM item 197 : Transplantation rénale
Réponse : C, E item 255 : Élévation de la créatininémie
Question 14 – QCM
item 343 : Insuffisance rénale aiguë
Réponse : B, D, E item 187 : Fièvre chez un patient immunodéprimé :
Réponse indispensable : D cytomégalovirus
Réponse inadmissible : A item 187 : Fièvre chez un patient immunodéprimé :
pneumocystose
Question 15 – QCM
Réponse : A, D
item 283 : Diarrhées aiguës
Réponse indispensable : A Fiche de synthèse : voir p. 123.
Réponse inadmissible : B
Cas cliniques corrigés

Cas clinique 14 9 B, D 9
Question 1 – QCM B PMZ
Réponse : A, B, E 10 B, E 9
Réponse indispensable : E
Réponse inadmissible : C E PMZ
C, D SMZ
Question 2 – QCM
Réponse : A, E Total 100
Réponse inadmissible : D
Question 3 – QCM
Réponse : A, D
Question 4 – QCM
Réponse : A, B, D, E Pour aller plus loin
Réponse indispensable : A Principaux items abordés :
Question 5 – QCM item 255 : Élévation de la créatininémie
Réponse : A item 260 : Néphropathies vasculaires
Réponse inadmissible : C item 209 : Anémie
Question 6 – QCM item 210 : Thrombopénie
Réponse : D item 283 : Diarrhées aiguës
Question 7 – QCM item 343 : Insuffisance rénale aiguë
Réponse : B, C, D, E Fiche de synthèse : voir p. 125.
Réponse indispensable : B

Question 8 – QCM
Réponse : C, D Cas clinique 15
98 Question 9 – QCM Question 1 – QCM
Réponse : B, D Réponse : B, D, E
Réponse indispensable : B Réponse indispensable : D
Réponse inadmissible : C
Question 10 – QCM
Réponse : B, E Question 2 – QCM
Réponse indispensable : E Réponse : B, C
Réponse inadmissible : C, D Réponse indispensable : B
Réponse inadmissible : D
Grille d'évaluation
Question 3 – QCM
N° Réponses Points Réponse : A, C
1 A, B, E 10
Question 4 – QCM
E PMZ Réponse : B, D
C SMZ
Question 5 – QCM
2 A, E 12 Réponse : A, C, E
D SMZ Réponse inadmissible : D
3 A, D 10
Question 6 – QCM
4 A, B, D, E 8 Réponse : B, E
A PMZ Réponse indispensable : E

5 A 9 Question 7 – QCM
Réponse : C, D
C SMZ Réponse indispensable : D
6 D 9 Réponse inadmissible : B
7 B, C, D, E 9 Question 8 – QCM
B PMZ Réponse : B, D
Réponse indispensable : D
8 C, D 15 Réponse inadmissible : A
Cas cliniques corrigés 5
Question 9 – QCM
Réponse : B, C, D Pour aller plus loin
Réponse indispensable : D
Principaux items abordés :
Question 10 – QCM
Réponse : C, D, E item 328 : Protéinurie et syndrome néphrotique
Réponse indispensable : C item 255 : Élévation de la créatininémie
Réponse inadmissible : A item 261 : Insuffisance rénale chronique
item 245 : Diabète
Question 11 – QCM
Réponse : A, E item 221 : Hypertension artérielle
Réponse indispensable : A item 209 : Anémie
Question 12 – QCM Fiches de synthèse : voir p. 116 et 126.
Réponse : B, E
Réponse indispensable : B
Réponse inadmissible : C
Cas clinique 16
Grille d'évaluation
Question 1 – QROC
N° Réponses Points Réponse : colique néphrétique gauche
1 B, D, E 6 Question 2 – QCM
D PMZ Réponse : A, C, D, E
Réponse indispensable : C
C SMZ
2 B, C 8 Question 3 – QCM
Réponse : B, C, E
B PMZ
D SMZ Question 4 – QCM
Réponse : A
3 A, C 8 Réponse inadmissible : E
99
4 B, D 8
Question 5 – QCM
5 A, C, E 10

Corrigés
Réponse : A, E
D SMZ Réponse indispensable : A
Réponse inadmissible : C
6 B, E 8
Question 6 – QCM
E PMZ
Réponse : B, C, D
7 C, D 10 Réponse inadmissible : E
D PMZ Question 7 – QCM
B SMZ Réponse : B, C, E
8 B, D 8 Réponse indispensable : E

D PMZ Question 8 – QCM
Réponse : A, C, E
A SMZ
Réponse indispensable : E
9 B, C, D 8 Réponse inadmissible : D
D PMZ Question 9 – QCM
10 C, D, E 8 Réponse : A, B, D, E
C PMZ Question 10 – QCM
A SMZ Réponse : C, D
Réponse inadmissible : A
11 A, E 8
A PMZ Question 11 – QCM
Réponse : A, B, E
12 B, E 10
Question 12 – QCM
B PMZ
Réponse : C, D, E
C SMZ
Question 13 – QCM
Total 100 Réponse : C, E
Cas cliniques corrigés

Grille d'évaluation Question 4 – QCM


Réponse : C, E
N° Réponses Points Réponse indispensable : C
1 Colique néphré- 6
tique gauche Question 5 – QCM
Réponse : C, D
2 A, C, D, E 7
C PMZ Question 6 – QCM
Réponse : A, C
3 B, C, E 7 Réponse indispensable : C
4 A 9
Question 7 – QCM
E SMZ Réponse : A, B, D
5 A, E 9
Question 8 – QCM
A PMZ Réponse : D
C SMZ
Question 9 – QCM
6 B, C, D 7 Réponse : A, D, E
E SMZ
Question 10 – QCM
7 B, C, E 7 Réponse : B, E
E PMZ Réponse indispensable : B
Réponse inadmissible : A, C
8 A, C, E 10
E PMZ Question 11 – QCM
Réponse : C, D
D SMZ
Question 12 – QCM
9 A, B, D, E 7
Réponse : B, C
10 C, D 10 Réponse indispensable : C
100
A SMZ
Grille d'évaluation
11 A, B, E 7
12 C, D, E 7 N° Réponses Points

13 C, E 7 1 A, C 8

Total 100 2 C 8
D SMZ
3 B, C, D 10
4 C, E 10
Pour aller plus loin
C PMZ
Principaux items abordés : 5 C, D 8
item 262 : Lithiase rénale 6 A, C 8
item 157 : Infections urinaires
C PMZ
item 173 : Antibiotiques
7 A, B, D 8
Fiche de synthèse : voir p. 127.
8 D 6
9 A, D, E 8
Cas clinique 17 10 B, E 10
B PMZ
Question 1 – QCM
Réponse : A, C A, C SMZ
Question 2 – QCM 11 C, D 8
Réponse : C 12 B, C 8
Réponse inadmissible : D
C PMZ
Question 3 – QCM
Réponse : B, C, D Total 100
Cas cliniques corrigés 5
Grille d'évaluation
Pour aller plus loin N° Réponses Points
Principaux items abordés : 1 A, B, D 7
item 315 : Hématurie A PMZ
item 255 : Élévation de la créatininémie
E SMZ
item 263 : Polykystose rénale
item 157 : Infections urinaires 2 B, C 9
item 173 : Antibiotiques 3 A, E 7
item 261 : Insuffisance rénale chronique A PMZ
item 221 : Hypertension artérielle
B SMZ
Fiche de synthèse : voir p. 128. 4 B, E 10
5 A, D, E 7
A PMZ
Cas clinique 18 6 B 9
Question 1 – QCM C, D SMZ
Réponse : A, B, D 7 A, B, D, E 7
Réponse indispensable : A
Réponse inadmissible : E 8 B, E 7
B PMZ
Question 2 – QCM
Réponse : B, C 9 B, D, E 7
10 B, D, E 6
Question 3 – QCM
Réponse : A, E 11 A, B, E 10
Réponse indispensable : A 12 B, C, D 7
Réponse inadmissible : B 101
13 A, B, E 7

Corrigés
Question 4 – QCM
Total 100
Réponse : B, E

Question 5 – QCM
Réponse : A, D, E
Réponse indispensable : A

Question 6 – QCM
Pour aller plus loin
Réponse : B Principaux items abordés :
Réponse inadmissible : C, D
item 22 : Grossesse normale
Question 7 – QCM item 328 : Protéinurie et syndromes néphrotiques
Réponse : A, B, D, E item 23 : Principales complications de la grossesse
Question 8 – QCM item 339 : Éclampsie
Réponse : B, E Fiche de synthèse : voir p. 129.
Réponse indispensable : B

Question 9 – QCM
Réponse : B, D, E
Cas clinique 19
Question 10 – QCM
Réponse : B, D, E Question 1 – QCM
Réponse : A, B, D
Question 11 – QCM
Question 2 – QROC
Réponse : A, B, E
Réponse : déshydratation extracellulaire
Question 12 – QCM Question 3 – QCM
Réponse : B, C, D Réponse : A, B, D
Question 13 – QCM Question 4 – QCM
Réponse : A, B, E Réponse : D
Cas cliniques corrigés

Question 5 – QCM
Réponse : A, C, D, E Pour aller plus loin
Réponse indispensable : C
Réponse inadmissible : B Principaux items abordés :
Question 6 – QCM item 106 : Confusion
Réponse : C item  265  : Troubles de l'équilibre acido-basique
et désordres hydroélectrolytiques  : troubles de
Question 7 – QCM
l'hydratation
Réponse : A, C, E
Réponse indispensable : A item 238 : Hypoglycémie
Réponse inadmissible : B item 255 : Élévation de la créatininémie
item 343 : Insuffisance rénale aiguë
Question 8 – QCM
item 264 : Diurétiques
Réponse : B, D, E
Question 9 – QCM Fiche de synthèse : voir p. 130.
Réponse : B, D, E
Question 10 – QCM
Réponse : A, B, E
Cas clinique 20
Question 11 – QCM
Réponse : A, C, D, F Question 1 – QCM
Réponse : B
Question 12 – QCM Réponse inadmissible : D, E
Réponse : A, D
Réponse indispensable : D Question 2 – QCM
Réponse : A, C
Question 13 – QCM Réponse inadmissible : D
Réponse : B, D, E
Réponse indispensable : B Question 3 – QCM
Réponse : B
102 Grille d'évaluation Question 4 – QCM
N° Réponses Points Réponse : A, B
1 A, B, D 6 Question 5 – QCM
Réponse : D
2 Déshydratation 6
Réponse inadmissible : B
extracellulaire
3 A, B, D 7 Question 6 – QCM
Réponse : C, E
4 D 10 Réponse inadmissible : B
5 A, C, D, E 10 Question 7 – QROC
C PMZ Réponse : biopsie rénale
B SMZ Question 8 – QCM
6 C 9 Réponse : A, D, E
Réponse indispensable : A
7 A, C, E 7
Question 9 – QCM
A PMZ
Réponse : B, D, E
B SMZ Réponse inadmissible : C
8 B, D, E 9 Question 10 – QCM
9 B, D, E 7 Réponse : B
Réponse inadmissible : A
10 A, B, E 7
Question 11 – QCM
11 A, C, D, F 8
Réponse : A, D, E
12 A, D 7 Réponse indispensable : A
D PMZ Question 12 – QCM
13 B, D, E 7 Réponse : B, D, E
Réponse indispensable : E
B PMZ
Question 13 – QCM
Total 100 Réponse : A, C, D
Cas cliniques corrigés 5
Question 14 – QCM Cas clinique 21
Réponse : C, D
Réponse inadmissible : B Question 1 – QCM
Réponse : A, C, D
Question 15 – QCM
Réponse : A, C Question 2 – QCM
Réponse indispensable : A Réponse : B, D
Question 3 – QCM
Grille d'évaluation Réponse : A, C, E
N° Réponses Points
Question 4 – QCM
1 B 6 Réponse : B, C, E
D, E SMZ Réponse inadmissible : D

2 A, C 7 Question 5 – QROC
Réponse : obstacle
D SMZ
Question 6 – QCM
3 B 6
Réponse : A, D
4 A, B 6 Réponse indispensable : D
5 D 7 Réponse inadmissible : C

B SMZ Question 7 – QCM
Réponse : A, C
6 C, E 7 Réponse inadmissible : B
B SMZ Question 8 – QCM
7 Biopsie rénale 6 Réponse : A, C, D
8 A, D E 6 Réponse inadmissible : E

A PMZ Question 9 – QCM
Réponse : C, E 103
9 B, D, E 6
Réponse indispensable : C
C SMZ Réponse inadmissible : A

Corrigés
10 B 10 Question 10 – QROC
A SMZ Réponse : déshydratation intracellulaire
11 A, D, E 6 Question 11 – QCM
A PMZ Réponse : B, D

12 B, D, E 7 Question 12 – QCM
Réponse : D, E
E PMZ
13 A, C, D 7 Grille d'évaluation
14 C, D 6 N° Réponses Points
B SMZ 1 A, C, D 10
15 A, C 7 2 B, D 6
A PMZ 3 A, C, E 8
Total 100 4 B, C, E 10
D SMZ
5 Obstacle 8
Pour aller plus loin 6 A, D 8

Principaux items abordés : D PMZ

item 258 : Néphropathies glomérulaires C SMZ


item 256 : Protéinurie et syndrome néphrotique 7 A, C 8
item 264 : Diurétiques B SMZ
item 326 : Corticoïdes 8 A, C, D 10
Fiches de synthèse : voir p. 112 et 131. E SMZ
Cas cliniques corrigés

9 C, E 8 Question 10 – QCM
Réponse : B, C, E
C PMZ
A SMZ Grille d'évaluation
10 Déshydratation 8 N° Réponses Points
intracellulaire 1 A, B, E 10
11 B, D 8 B PMZ
12 D, E 8 2 A, D 10
Total 100 A PMZ
B, C SMZ
3 A, D 12
Pour aller plus loin D PMZ

Principaux items abordés : B SMZ

item 255 : Élévation de la créatininémie 4 A, B, C, E 12


item 343 : Insuffisance rénale aiguë 5 A, B, C 10
item 342 : Rétention aiguë d'urines 6 B, D, E 10
item 265 : Troubles de l'équilibre acido-basique et A SMZ
désordres hydroélectrolytiques : hyperkaliémie
item  265  : Troubles de l'équilibre acido-basique 7 B, E 10
et désordres hydroélectrolytiques  : troubles de 8 B, E 10
l'hydratation 9 A, B, E 8
Fiches de synthèse : voir p. 118 et 132. 10 B, C, E 8
104 Total 100

Cas clinique 22
Question 1 – QCM Pour aller plus loin
Réponse : A, B, E
Réponse indispensable : B
Principaux items abordés :
item 255 : Élévation de la créatininémie
Question 2 – QCM
Réponse : A, D item 327 : Arrêt cardiaque
Réponse indispensable : A item  334  : Troubles du rythme et infarctus du
Réponse inadmissible : B, C myocarde
item 343 : Insuffisance rénale aiguë
Question 3 – QCM
Réponse : A, D
item 221 : Hypertension artérielle
Réponse indispensable : D Fiches de synthèse : voir p. 111 et 118.
Réponse inadmissible : B
Question 4 – QCM
Réponse : A, B, C, E Cas clinique 23
Question 5 – QCM
Réponse : A, B, C Question 1 – QCM
Réponse : A, D
Question 6 – QCM
Réponse : B, D, E Question 2 – QCM
Réponse inadmissible : A Réponse : A, B, C
Réponse indispensable : A, B, C
Question 7 – QCM
Réponse : B, E Question 3 – QCM
Question 8 – QCM Réponse : D, E
Réponse : B, E Réponse inadmissible : A

Question 9 – QCM Question 4 – QCM
Réponse : A, B, E Réponse : D, E
Cas cliniques corrigés 5
Question 5 – QCM Cas clinique 24
Réponse : A, E
Réponse inadmissible : B Question 1 – QCM
Réponse : B, C, E
Question 6 – QCM
Réponse : A, C, E Question 2 – QCM
Réponse inadmissible : D Réponse : A, D
Réponse inadmissible : E
Question 7 – QCM
Réponse : A, C Question 3 – QROC
Réponse : syndrome néphrotique impur
Question 8 – QCM
Réponse : A, B, D Question 4 – QCM
Réponse : C
Question 9 – QCM Réponse inadmissible : E
Réponse : A, C, E
Question 5 – QCM
Question 10 – QCM Réponse : E
Réponse : C
Question 6 – QCM
Question 11 – QCM Réponse : C
Réponse : C
Question 7 – QCM
Grille d'évaluation Réponse : B, C

N° Réponses Points Question 8 – QCM


1 A, D 6 Réponse : B, C, D, F
Réponse inadmissible : A
2 A, B, C 7
Question 9 – QCM
A, B, C PMZ
Réponse : A, B, C 105
3 D, E 10 Réponse indispensable : A, B

Corrigés
A SMZ
Question 10 – QCM
4 D, E 10 Réponse : B, C, D
5 A, E 10
Grille d'évaluation
B SMZ
N° Réponses Points
6 A, C, E 10
1 B, C, E 10
D SMZ
2 A, D 8
7 A, C 10
E SMZ
8 A, B, D 10
3 Syndrome 10
9 A, C, E 10
néphrotique
10 C 10 impur
11 C 7 4 C 10
Total 100 E SMZ
5 E 10
6 C 12
Pour aller plus loin 7 B, C 10

Principaux items abordés : 8 B, C, D, F 10

item  265  : Troubles de l'équilibre acido-basique A SMZ


et désordres hydroélectrolytiques  : troubles de 9 A, B, C 10
l'hydratation A, B PMZ
item 306 : Tumeur du poumon
10 B, C, D 10
Fiches de synthèse : voir p. 130 et 133. Total 100
Cas cliniques corrigés

Pour aller plus loin 9 B, C 10


A SMZ
Principaux items abordés :
10 A, B, D 10
item 258 : Néphropathies glomérulaires
item 254 : Syndromes œdémateux Total 100
item 256 : Protéinurie et syndrome néphrotique
item  265  : Troubles de l'équilibre acido-basique
et désordres hydroélectrolytiques  : troubles de
l'hydratation
Pour aller plus loin
Fiches de synthèse : voir p. 112, 121 et 131.
Principaux items abordés :
item 197 : Transplantation d'organes
item 255 : Élévation de la créatininémie
item 187 : Fièvre chez un patient immunodéprimé :
Cas clinique 25 cytomégalovirus
Question 1 – QCM item 157 : Infections urinaires
Réponse : A, B, C item 283 : Diarrhées aiguës

Question 2 – QCM Fiche de synthèse : voir p. 123.


Réponse : B
Question 3 – QCM
Réponse : B, C, D, E Cas clinique 26
Question 4 – QCM Question 1 – QCM
Réponse : C, D, E Réponse : B
106 Question 5 – QCM
Question 2 – QCM
Réponse : A, B, D, E
Réponse : C
Question 6 – QCM
Réponse : A, C, D Question 3 – QCM
Réponse : C
Question 7 – QCM
Réponse : A, B Question 4 – QCM
Réponse : C, E
Question 8 – QCM Réponse indispensable : C, E
Réponse : A, B Réponse inadmissible : D
Question 9 – QCM Question 5 – QCM
Réponse : B, C Réponse : A, C, D, E
Réponse inadmissible : A Réponse indispensable : A, E

Question 10 – QCM Question 6 – QCM
Réponse : A, B, D Réponse : D, E
Réponse inadmissible : C

Grille d'évaluation Question 7 – QCM


Réponse : C, E
N° Réponses Points Réponse indispensable : E
1 A, B, C 10 Question 8 – QCM
2 B 10 Réponse : A, D
Réponse indispensable : A
3 B, C, D, E 10
Réponse inadmissible : C
4 C, D, E 10
Question 9 – QROC
5 A, B, D, E 10 Réponse : fibrodysplasie
6 A, C, D 10 Question 10 – QCM
7 A, B 10 Réponse : B, E
Réponse indispensable : B
8 A, B 10 Réponse inadmissible : D
Cas cliniques corrigés 5
Grille d'évaluation Question 5 – QCM
Réponse : B
N° Réponses Points
Question 6 – QCM
1 B 5 Réponse : E
2 C 10
Question 7 – QCM
3 C 10 Réponse : D
4 C, E 10 Question 8 – QCM
C, E PMZ Réponse : C, D
D SMZ Question 9 – QCM
Réponse : B, C
5 A, C, E 15
Réponse inadmissible : E
A, E PMZ Question 10 – QCM
6 D, E 10 Réponse : B, C
C SMZ Question 11 – QCM
7 C, E 10 Réponse : D
Réponse inadmissible : C
E PMZ
Question 12 – QCM
8 A, D 10 Réponse : D
A PMZ Réponse inadmissible : B
C SMZ Question 13 – QCM
Réponse : B, C, D
9 Fibrodysplasie 10
Question 14 – QCM
10 B, E 10 Réponse : A, C, D, E
B PMZ
D SMZ Grille d'évaluation
107
Total 100 N° Réponses Points

Corrigés
1 A, B, D 5
C SMZ
2 D, E 7
Pour aller plus loin
3 A, C 7
Principaux items abordés :
A, C PMZ
item 265 : Troubles de l'équilibre acido-basique et
désordres hydroélectrolytiques : hypokaliémie 4 A, C, E 10
item 221 : Hypertension artérielle D SMZ
item 260 : Néphropathies vasculaires 5 B 7
Fiche de synthèse : voir p. 111, 134. 6 E 7
7 D 10
8 C, D 7
Cas clinique 27 9 B, C 7
Question 1 – QCM E SMZ
Réponse : A, B, D
Réponse inadmissible : C 10 B, C 7
11 D 5
Question 2 – QCM
Réponse : D, E C SMZ
12 D 7
Question 3 – QCM
Réponse : A, C B SMZ
Réponse indispensable : A, C 13 B, C, D 7
Question 4 – QCM 14 A, C, D, E 7
Réponse : A, C, E
Réponse inadmissible : D Total 100
Cas cliniques corrigés

Pour aller plus loin 3 A, C 8


4 D, E 10
Principaux items abordés :
A, B SMZ
item 255 : Élévation de la créatininémie
item 343 : Insuffisance rénale aiguë 5 9 ou 10 litres 8
item 265 : Troubles de l'équilibre acido-basique et 6 C, E 8
désordres hydroélectrolytiques : hyperkaliémie A SMZ
item 265 : Troubles de l'équilibre acido-basique et
7 A 8
désordres hydroélectrolytiques : acidoses
item 328 : États de choc 8 B, E 10
item 157 : Infections urinaires 9 A, B, C, D, E 8
item 266 : Hypercalcémie 10 A, B, E 8
item 326 : Diurétiques
11 D 8
Fiches de synthèse : voir p. 119, 127 et 135. A SMZ
12 A, B, E 10
Total 100
Cas clinique 28
Question 1 – QCM
Réponse : C
Question 2 – QROC Pour aller plus loin
Réponse : glycémie Principaux items abordés :
Question 3 – QCM item 255 : Élévation de la créatininémie
Réponse : A, C item 245 : Diabète
108
Question 4 – QCM item 343 : Insuffisance rénale aiguë
Réponse : D, E item  265  : Troubles de l'équilibre acido-basique
Réponse inadmissible : A, B et désordres hydroélectrolytiques  : troubles de
Question 5 – QROC l'hydratation
Réponse : 9 ou 10 litres Fiche de synthèse : voir p. 136.
Question 6 – QCM
Réponse : C, E
Réponse inadmissible : A Cas clinique 29
Question 7 – QCM Question 1 – QCM
Réponse : A Réponse : A, D
Question 8 – QCM Réponse inadmissible : B
Réponse : B, E Question 2 – QROC
Question 9 – QCM Réponse : lactates
Réponse : A, B, C, D, E Question 3 – QCM
Question 10 – QCM Réponse : A, E
Réponse : A, B, E Question 4 – QCM
Question 11 – QCM Réponse : A, D
Réponse : D Réponse indispensable : A, D
Réponse inadmissible : A Réponse inadmissible : B, E

Question 12 – QCM Question 5 – QCM
Réponse : A, B, E Réponse : A, C
Réponse inadmissible : B
Grille d'évaluation Question 6 – QCM
Réponse : A, B, D
N° Réponses Points
1 C 6 Question 7 – QCM
Réponse : E
2 Glycémie 8 Réponse inadmissible : A, C
Cas cliniques corrigés 5
Question 8 – QCM
Réponse : A, C, E Pour aller plus loin
Question 9 – QCM Principaux items abordés :
Réponse : C, E
item 255 : Élévation de la créatininémie
Question 10 – QCM item 245 : Diabète
Réponse : B, D, E item 361 : Insuffisance rénale chronique
Réponse inadmissible : C item 265 : Troubles de l'équilibre acido-basique et
Question 11 – QCM désordres hydroélectrolytiques : hyperkaliémie
Réponse : A, E item 328 : Protéinurie et syndrome néphrotique
Réponse inadmissible : B Fiches de synthèse : voir p. 111 et 126. 
Question 12 – QCM
Réponse : A, C, E
Réponse inadmissible : B Cas clinique 30
Question 13 – QCM
Question 1 – QCM
Réponse : A, B, C
Réponse : C, D
Réponse inadmissible : E
Réponse inadmissible : E
Question 14 – QCM
Question 2 – QCM
Réponse : D, E
Réponse : A, D
Réponse inadmissible : B, C
Question 3 – QCM
Grille d'évaluation Réponse : B, C
N° Réponses Points Question 4 – QCM
1 A, D 6 Réponse : A, D

B SMZ Question 5 – QROC
Réponse : rhabdomyolyse 109
2 Lactates 8
Question 6 – QCM
3 A, E 6

Corrigés
Réponse : A, C, E
4 A, D 10 Question 7 – QCM
A, D PMZ Réponse : A, C
B, E SMZ Question 8 – QCM
5 A, C 7 Réponse : A, C, E

B SMZ Question 9 – QCM
Réponse : C, E
6 A, B, D 6
Question 10 – QCM
7 E 10
Réponse : A, B, C, E
A, C SMZ
Question 11 – QCM
8 A, C, E 7 Réponse : B
9 C, E 6 Question 12 – QCM
10 B, D, E 6 Réponse : B, C, D, E
C SMZ Question 13 – QCM
Réponse : B, C, D
11 A, E 6
Question 14 – QCM
B SMZ
Réponse : B, C
12 A, C, E 10
B SMZ Grille d'évaluation
13 A, B, C 6 N° Réponses Points
E SMZ 1 C, D 6
14 D, E 6 E SMZ
B, C SMZ 2 A, D 6
Total 100 3 B, C 10
Cas cliniques corrigés

4 A, D 6 Pour aller plus loin


5 Rhabdomyolyse 6
Principaux items abordés :
6 A, C, E 10
item 255 : Élévation de la créatininémie
7 A, C 6 item 245 : Diabète
8 A, C, E 6 item 361 : Insuffisance rénale chronique
9 C, E 6 item 265 : Troubles de l'équilibre acido-basique et
désordres hydroélectrolytiques : hyperkaliémie
10 A, B, C, E 6
item 328 : Protéinurie et syndrome néphrotique
11 B 10
Fiches de synthèse : voir p. 115 et 119.
12 B, C, D, E 10
13 B, C, D 6
14 B, C 6
Total 100

110
Cas cliniques corrigés 5

Fiche de synthèse des cas cliniques 1, 22, 26 et 29

Déshydratation extracellulaire, insuffisance rénale aiguë


fonctionnelle, iatrogénie
L'état du secteur extracellulaire s'apprécie grâce à l'examen clinique :
t en cas de déshydratation extracellulaire : perte de poids, hypotension orthostatique, pli cutané ;
t en cas d'hyperhydratation extracellulaire : prise de poids, œdèmes, ± HTA.
L'état du secteur intracellulaire s'apprécie par la natrémie.
L'insuffisance rénale aiguë fonctionnelle se caractérise par :
t un contexte clinique :
– hypovolémie vraie avec déshydratation extracellulaire ;
– ou hypovolémie efficace avec diminution de la pression de perfusion rénale  : insuffisance car-
diaque globale ou droite, cirrhose décompensée, syndrome néphrotique, médicaments interférant
avec la régulation de l'hémodynamique intra-rénale (AINS, IEC, ARA2) ;
t des arguments biologiques :
– U/P osmolaire > 2 ;
– U/P urée > 10 ;
– U/P créatinine > 30 ;
– natriurèse < 20 mmol/L ;
– inversion du rapport Na/K urinaire, reflet de l'hyperaldostéronisme secondaire ;
– fraction excrétée d'urée basse (< 35 %), témoin de l'augmentation de sa réabsorption tubulaire.
La survenue d'une insuffisance rénale aiguë chez un patient après introduction d'un IEC doit
faire rechercher une sténose de l'artère rénale, surtout s'il s'agit d'un patient diabétique (fréquence éle-
vée des sténoses artérielles rénales athéromateuses chez les sujets diabétiques).
La prévention de la néphrotoxicité des produits de contraste iodés repose sur la prescription d'une
hydratation correcte (soluté salé isotonique à 9 g/L en IV ou bicarbonate de sodium isotonique à 14 g/L
111
en IV ou encore eau de Vichy per os) et par l'arrêt des diurétiques. La N-acétylcystéine n'a pas fait la
preuve formelle de son efficacité.

Corrigés
La maladie des emboles de cristaux de cholestérol survient chez les patients athéromateux après
un facteur déclenchant (artériographie, chirurgie aortique, traitement anticoagulant). Il y a en général 8
à 10 jours de délai (voire plus) entre le facteur déclenchant et l'insuffisance rénale aiguë. Le diagnostic
est essentiellement clinique (livedo, orteils pourpres, myalgies…). Le traitement est symptomatique en
dehors de l'arrêt des anticoagulants.
Cas cliniques corrigés

Fiche de synthèse des cas cliniques 2, 20 et 24

Œdèmes généralisés, syndrome néphrotique, glomérulopathie


extra-membraneuse
Les œdèmes généralisés se constituent lorsqu'il y a :
t augmentation de la pression hydrostatique capillaire ;
t diminution de la pression oncotique plasmatique ;
t augmentation de la perméabilité capillaire ;
t rétention de sodium et d'eau par le rein.
Les grandes causes d'œdèmes généralisés sont :
t l'insuffisance cardiaque globale ou droite ;
t la décompensation œdémato-ascitique de la cirrhose ;
t le syndrome néphrotique (défini par l'association d'une protéinurie > 3 g par jour et d'une albuminé-
mie < 30 g/L) ;
t l'insuffisance rénale.
Les causes de syndrome néphrotique au programme de l'ECN sont :
t le syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes ;
t la glomérulopathie extra-membraneuse (GEM) ;
t l'amylose rénale ;
t le diabète.
On rappelle que la protéinurie des 24 heures peut être estimée par le ratio (Protéinurie sur échantillon)/
(Créatininurie sur échantillon). À titre d'exemple :
t protéinurie sur échantillon (P) = 400 mg/L ;
t créatininurie sur échantillon (C) = 5 mmol/L ;
t P/C = 80 mg/mmol ;
t on admet que la créatininurie des 24 heures est voisine de 10 mmol ;
112 t la protéinurie des 24 heures est donc estimée à 80 × 10, soit 800 mg par 24 heures.
La GEM est la principale cause de syndrome néphrotique « primitif » de l'adulte. La biopsie rénale
est indiquée. Elle ne met pas en évidence de prolifération des cellules glomérulaires mais visualise des
dépôts sur le versant externe de la membrane basale glomérulaire.
Les complications du syndrome néphrotique peuvent être :
t aiguës :
– insuffisance rénale aiguë fonctionnelle ;
– thromboses artérielles et veineuses. La thrombose des veines rénales est particulièrement fréquente
au cours des GEM. Les anticoagulants sont en règle prescrits quand l'albuminémie est < 20 g/L ;
– les infections à germes encapsulés (pneumocoques, streptocoques…) du fait de l'hypogammaglo-
bulinémie ;
t chroniques :
– dyslipidémie athérogène avec LDL-cholestérol élevé ;
– retard de croissance chez l'enfant ;
– insuffisance rénale chronique favorisée par une protéinurie importante persistante et une HTA mal
contrôlée.
La GEM peut être :
t « primitive » : dans ce cas, la présence d'anticorps dirigés contre le récepteur de la phospholipase A2
(PLA2-R) est détectée dans 70 à 80 % des cas ;
t ou secondaire ; les causes sont variées :
– cancers (pulmonaires, coliques…) chez les sujets de plus de 60 ans ;
– lupus érythémateux disséminé (femme jeune) ;
– hépatite B ;
– syphilis, etc.
Le traitement symptomatique repose sur :
t la restriction hydrosodée avec régime désodé strict (2–4 g de NaCl par 24 heures) ;
t les diurétiques ;
t le traitement antiprotéinurique (IEC, ARA2).
Cas cliniques corrigés 5

L'évolution des GEM est variable :


t rémission spontanée en quelques semaines ou mois dans 25 % des cas ;
t persistance d'une protéinurie dans 50 % des cas ;
t évolution vers l'insuffisance rénale chronique dans 25 % des cas.
Les diurétiques utilisés sont :
t les diurétiques de l'anse (furosémide et bumétanide) ;
t les diurétiques d'action distale (diurétiques thiazidiques, spironolactone, amiloride) en synergie avec
les diurétiques de l'anse.
Les principaux effets secondaires des diurétiques de l'anse sont :
t hypokaliémie ;
t alcalose métabolique ;
t hyperuricémie ;
t hypomagnésémie ;
t hypercalciurie.
À noter : La hyalinose segmentaire et focale (HSF) est une lésion histologique et non une maladie.
Les causes sont nombreuses mais les formes les plus fréquentes sont idiopathiques. Cette « pathologie »
n'est pas stricto sensu au programme de l'ECN. Il faut néanmoins savoir les trois éléments suivants
concernant cette lésion :
t le terme « syndrome néphrotique idiopathique » regroupe le syndrome néphrotique à lésions glomé-
rulaires minimes et la HSF idiopathique. Il existe des formes de passage entre ces deux entités ;
t une protéinurie glomérulaire souvent non néphrotique et correspondant à des lésions de HSF peut
survenir au cours des reflux vésico-urétéraux, eux-mêmes responsables d'une néphropathie intersti-
tielle chronique ;
t la HSF est une des néphropathies associées à l'infection par le VIH.

113

Corrigés
Cas cliniques corrigés

Fiche de synthèse des cas cliniques 3 et 11

Glomérulonéphrite rapidement progressive


Les glomérulonéphrites rapidement progressives (GNRP) se caractérisent par :
t une insuffisance rénale aiguë rapidement progressive (en quelques jours à quelques semaines) ;
t avec hématurie constante (parfois macroscopique) et protéinurie le plus souvent entre 1 et 3 g par
24 heures.
Les signes extra-rénaux sont fréquents avec en particulier :
t des lésions cutanées (purpura vasculaire) ;
t des signes pulmonaires parfois graves, liées à des hémorragies intra-alvéolaires, nécessitant la réalisa-
tion en urgence d'échanges plasmatiques ;
t la présence d'une anémie (secondaire à l'inflammation et aux saignements pulmonaires) malgré le
caractère aigu de l'insuffisance rénale.
Ce tableau de GNRP impose la réalisation d'une biopsie rénale en urgence. La biopsie va mettre en
évidence des croissants extra-capillaires (prolifération épithéliale).
Les GNRP sont classées en trois groupes :
t le type  1, ou syndrome de Goodpasture, avec anticorps anti-membrane basale glomérulaire. Le
tableau clinique est celui d'un syndrome pneumo-rénal sévère. La biopsie rénale met en évidence,
outre les croissants, les dépôts linéaires le long de la membrane basale glomérulaire ;
t le type  2, ou vascularites avec dépôts de complexes immuns. Ce type regroupe des pathologies
diverses :
– lupus ;
– cryoglobulinémie (hépatite C ++) ;
– endocardite subaiguë etc… ;
– ces pathologies s'accompagnent en règle d'une hypocomplémentémie, absente dans les autres
types de GNRP ;
114 t le type 3, ou vascularites à ANCA (anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles). Ces
vascularites sont « pauci-immunes » sans dépôts significatifs d'immunoglobulines ou de complément
dans le rein. Deux pathologies principales composent ce groupe :
– la granulomatose avec polyangéite (maladie de Wegener) avec c-ANCA dirigés contre la
protéinase 3 ;
– la polyangéite microscopique avec p-ANCA dirigés contre la myéloperoxydase.
La présence de signes ORL ou de nodules excavés pulmonaires évoque l'existence de granulomes pré-
sents dans la maladie de Wegener mais pas dans la polyangéite microscopique.
Les vascularites à ANCA sont les causes les plus fréquentes de GNRP. Elles se traduisent souvent par
une insuffisance rénale aiguë suffisamment sévère pour nécessiter la dialyse.
Cas cliniques corrigés 5

Fiche de synthèse des cas cliniques 4 et 30

Insuffisance rénale aiguë et myélome


La survenue d'une insuffisance rénale aiguë s'observe chez 50  % des patients atteints de
myélome.
Le myélome se complique souvent d'une hypercalcémie du fait des lésions fréquentes de résorption
osseuse. L'hypercalcémie aiguë peut se traduire par la survenue des signes suivants :
t troubles digestifs (nausées, vomissements) ;
t confusion ;
t polyuro-polydipsie ;
t insuffisance rénale aiguë fonctionnelle ;
t troubles du rythme cardiaque, diminution de l'espace QT.
Le taux de PTH est, dans ce cas, adapté à l'hypercalcémie, donc plutôt bas.
Le traitement symptomatique repose sur la réhydratation et la prescription de bisphosphonates, outre
l'arrêt des traitements associés « à risque » (diurétiques thiazidiques, digitaliques).
L'insuffisance rénale aiguë du myélome s'accompagne d'une protéinurie souvent > 3 g par jour, que
l'atteinte soit glomérulaire ou tubulaire (++++).
Deux situations principales doivent être distinguées :
t l'insuffisance rénale aiguë avec protéinurie non glomérulaire :
– tubulopathie myélomateuse (ou néphropathie à cylindres myélomateux) ;
– atteinte rénale de loin la plus fréquente ;
– insuffisance rénale aiguë sévère ;
– protéinurie négative à la bandelette mais importante lors du dosage, constituée quasi exclusive-
ment de chaînes légères kappa ou lambda ;
– obstruction des tubules rénaux par des cylindres composés de chaînes légères monoclonales et de
protéine de Tamm-Horsfall ;
– facteurs déclenchants souvent présents (hypercalcémie, prise de diurétiques, d'AINS…) ; 115
– importance de l'alcalinisation des urines ;

Corrigés
t l'atteinte rénale avec protéinurie glomérulaire :
– amylose AL ;
– syndrome néphrotique ;
– absence d'hématurie ;
– insuffisance rénale dans la moitié des cas environ ;
– hypotension artérielle fréquente ;
– atteinte cardiaque à rechercher (importance des marqueurs d'atteinte cardiaque que sont la tropo-
nine et le NT-proBNP) ;
– diagnostic reposant sur la biopsie des glandes salivaires ou la biopsie rénale ;
– chaîne légère monoclonale le plus souvent lambda.
Cas cliniques corrigés

Fiche de synthèse des cas cliniques 5 et 15

Néphropathie diabétique
La néphropathie diabétique est l'une des premières causes d'insuffisance rénale terminale dans
le monde.
Les progressions des lésions rénales au cours du diabète de type  1 et du diabète de type  2 sont
superposables.
Les signes biocliniques de la glomérulopathie diabétique sont :
t au stade de glomérulopathie débutante :
– microalbuminurie ;
– HTA ;
t au stade de glomérulopathie patente :
– protéinurie > 500 mg par jour avec albuminurie > 300 mg par jour ;
– HTA souvent difficile à équilibrer du fait de la survenue d'hypotensions orthostatiques (neuropathie
végétative) ;
– rétinopathie diabétique ;
– macroangiopathie ;
– sténose athéromateuse des artères rénales particulièrement fréquente ;
– hyperkaliémie précoce et fréquente du fait de l'insuffisance rénale mais aussi du syndrome
d'hyporéninisme-hypoaldostéronisme ;
– insuffisance rénale chronique.
La réalisation d'une biopsie rénale n'est pas systématique lorsqu'on suspecte un diagnostic de néphropa-
thie diabétique au cours du diabète de type 2 en présence d'une rétinopathie diabétique.
Les traitements qui ralentissent la progression de la néphropathie diabétique sont :
t les traitements du diabète avec les objectifs suivants :
– HbA1c < 6,5 % avant toute complication rénale ;
116 – HbA1c < 7 % au stade 3 de la maladie rénale chronique ;
– HbA1c < 8 % aux stades 4 et 5 de la maladie rénale chronique ;
t l'éviction des traitements néphrotoxiques ;
t le contrôle de la pression artérielle :
– < 130/80 mm Hg dès que l'albuminurie est > 30 mg par jour ;
– les deux classes privilégiées (souvent insuffisantes) sont les IEC et les diurétiques ;
t le contrôle de tous les facteurs de risque cardiovasculaires (++++) ;
t le traitement néphroprotecteur, avec :
– IEC dès que l'albuminurie est > 30 mg par jour au cours du diabète de type 1 et de type 2 ;
– ARA2 en cas de toux sous IEC ;
– objectif : protéinurie < 0,5 g par jour ;
– recherche d'une sténose de l'artère rénale chez les diabétiques de type 2 ;
– surveillance biologique rapprochée de la kaliémie et de la créatininémie après instauration du
traitement.
Cas cliniques corrigés 5

Fiche de synthèse du cas clinique 6

Néphropathie interstitielle chronique


Les néphropathies interstitielles chroniques se caractérisent par :
t une insuffisance rénale chronique dont la progression est lente ;
t une leucocyturie ;
t une protéinurie en règle tubulaire < 1 g/L ;
t une imagerie rénale anormale avec encoches corticales rénales, reins à contours bosselés ou autres
anomalies selon la cause (lithiases, néphrocalcinose…).
Le reflux vésico-urétéral est une des causes de néphropathie interstitielle chronique. Les signes évo-
cateurs sont :
t des antécédents d'infections urinaires dans l'enfance ;
t parfois des douleurs ascendantes per-mictionnelles ;
t des reins à contours bosselés.
La cystographie rétrograde visualise le reflux. La biopsie rénale n'a pas d'intérêt.
L'évolution se fait lentement vers l'insuffisance rénale chronique terminale.
Ce dossier rappelle qu'il n'est pas indispensable d'avoir les urines de 24 heures pour quantifier la
protéinurie. Cette quantification peut se faire en disposant sur échantillon d'un dosage de la protéinu-
rie et d'un dosage de la concentration de créatinine urinaire. On admet en effet que la créatinine urinaire
moyenne par 24 heures est de 10 mmol. Ainsi, si l'on a une protéinurie à 500 mg/L et une créatininurie à
5 mmol/L, le rapport Protéinurie/Créatininurie est de 100 mg/mmol, soit environ 1 000 mg par 24 heures.
Au cours des néphropathies de reflux, une protéinurie glomérulaire peut être présente. Elle est
alors liée à des lésions histologiques de hyalinose segmentaire et focale (cf. Fiche de synthèse du cas
clinique 2).
Les principales causes de néphropathie interstitielle chronique sont :
t infectieuses :
– infections urinaires chroniques souvent avec anomalies anatomiques ; 117
– tuberculose rénale ;

Corrigés
t urologiques :
– reflux vésico-urétéral ;
– obstacle chronique (lithiase, fibrose rétropéritonéale, tumeurs du bas appareil…) ;
t métaboliques :
– néphrocalcinose ;
– hypokaliémie chronique ;
t toxiques :
– lithium ;
– herbes chinoises, etc. ;
t dysimmunitaires :
– sarcoïdose ;
– syndrome de Sjögren, etc.
Cas cliniques corrigés

Fiche de synthèse des cas cliniques 7, 21 et 22

Insuffisance rénale aiguë


L'insuffisance rénale aiguë, quelle que soit sa cause, s'accompagne des signes suivants, souvent
regroupés sous le terme de syndrome d'urémie aiguë :
t rétention azotée :
– créatininémie ↑↑ ;
– urée sanguine ↑↑ ;
– uricémie ↑ ;
t hyperkaliémie ;
t hyperhydratation : intracellulaire, extracellulaire, globale ;
t acidose métabolique ;
t hypocalcémie et hyperphosphatémie au cours des rhabdomyolyses ou des syndromes de lyse
tumorale ;
t thrombopathie et tendance hémorragique ;
t malnutrition.
L'hyperkaliémie est le trouble le plus menaçant et sa gravité s'apprécie sur l'électrocardiogramme :
t augmentation de l'amplitude des ondes T ;
t troubles de la conduction auriculoventriculaire ;
t troubles de la conduction intraventriculaire ;
t tachycardie ventriculaire ;
t fibrillation ventriculaire et arrêt cardiaque.
Les traitements de l'hyperkaliémie sont :
t le Kayexalate® ;
t les diurétiques de l'anse
t le gluconate ou le chlorure de calcium (1 ampoule à 10 %) qui améliore la conduction ;
118 t l'insuline et le glucose (par exemple 300  cc de soluté glucosé à 30  % contenant 30  UI d'insuline
rapide, à passer par voie veineuse en 30 minutes) ;
t le bicarbonate de sodium isotonique 14 g/L, contre-indiqué en cas de surcharge hydrosodée majeure ;
t l'hémodialyse.
L'acidose métabolique est une acidose avec trou anionique plasmatique élevé. Elle est aisément
contrôlée par la dialyse.
L'hyperhydratation extracellulaire répond de façon inconstante aux diurétiques de l'anse et nécessite
alors la dialyse.
La cause principale d'insuffisance rénale aiguë est la nécrose tubulaire aiguë.

Néphrite interstitielle aiguë immunoallergique


La néphrite interstitielle aiguë immunoallergique représente environ 15  % des causes d'insuffi-
sance rénale aiguë. Le tableau clinique associe alors :
t une insuffisance rénale aiguë organique :
– avec protéinurie tubulaire (< 1 g/L) ;
– avec leucocyturie et éosinophilurie (cette dernière étant rarement recherchée) ;
– avec hématurie parfois macroscopique ;
t des signes extra-rénaux, inconstants :
– rash cutané ;
– cytolyse hépatique ;
– hyperéosinophilie.
Il existe de nombreuses causes de néphrite interstitielle aiguë immunoallergique :
t anti-inflammatoires non stéroïdiens ;
t bêtalactamines ;
t allopurinol ;
t antivitamine K ;
t inhibiteurs de la pompe à protons…
Cas cliniques corrigés 5

Fiche de synthèse des cas cliniques 8, 9, 21, 22, 27 et 30

Nécrose tubulaire aiguë


La nécrose tubulaire aiguë est la principale cause d'insuffisance rénale aiguë parenchymateuse.
Dans les formes ischémiques, la présentation initiale peut être celle d'une insuffisance rénale aiguë fonc-
tionnelle. Les indices suivants permettent de différencier ces deux entités.

Insuffisance rénale aiguë Nécrose tubulaire aiguë


fonctionnelle
Créatininémie Peu augmentée Augmentée
Urée plasmatique/Créatininémie > 100 < 50
(μmol/L)
U Na+ < 20 mmol/L > 40 mmol/L
FE Na +
< 1 % > 2 %
U (Na+/K+) <1 >1
U/P Urée > 10 < 10
U/P Créatinine > 30 < 30
U/P Osmoles >2 <2
FE Urée < 35 % > 40 %
La fraction excrétée de sodium se calcule de la façon suivante :
(UNa/PNa)/(UCréat./PCréat.) × 100.
La même formule s'applique pour l'urée.
119
Le tableau bioclinique de la nécrose tubulaire aiguë est celui du « syndrome d'urémie aiguë »

Corrigés
(cf. Fiche de synthèse du cas clinique 7).
La durée de l'insuffisance rénale aiguë est de 10 à 20 jours.
Pendant cette période, trois séances d'hémodialyse hebdomadaires sont en règle réalisées. La
dialyse implique la mise en place d'un cathéter central et la prescription d'anticoagulants pendant les
séances.
Le traitement comprend également :
t le bilan quotidien des entrées et des sorties et la pesée quotidienne (++++) ;
t le traitement de l'hyperkaliémie (cf. Fiche de synthèse du cas clinique 7) ;
t le traitement de l'acidose métabolique, souvent modérée ;
t le traitement de l'hyperhydratation extracellulaire (diurétiques de l'anse) ;
t la prévention des hémorragies digestives ;
t la prévention des infections nosocomiales ;
t la prévention des complications de décubitus ;
t l'adaptation de posologie pour les nombreux médicaments éliminés par le rein.
La prévention de la toxicité des aminosides repose sur une posologie journalière adaptée à la fonc-
tion rénale et la surveillance des taux résiduels. Les facteurs de risque de développer une toxicité rénale
sont :
t l'âge ;
t la déshydratation ;
t la prise de diurétiques ;
t l'existence d'une insuffisance rénale préalable.
Cas cliniques corrigés

Fiche de synthèse du cas clinique 91

Nécrose tubulaire aiguë par rhabdomyolyse


La rhabdomyolyse est une cause de nécrose tubulaire aiguë qui présente certaines particularités
biocliniques :
t oligurie très fréquente ;
t hyperuricémie majeure ;
t hyperkaliémie souvent sévère ;
t hypocalcémie initiale, hypercalcémie à la reprise de la diurèse ;
t hyperphosphatémie importante ;
t natriurèse parfois inférieure à 20 mmol/L et excrétion fractionnelle du sodium inférieure à 1 % malgré
le caractère organique de la néphropathie (séquestration volumique dans les muscles lésés) ;
t créatine phosphokinase (CPK) augmentée (> 20 × N) ; ce signe est constant ;
t myoglobinurie.
L'alcalinisation des urines est recommandée au cours des rhabdomyolyses pour limiter la précipi-
tation tubulaire de myoglobine et de protéines de Tamm-Horsfall.
En cas d'ischémie aiguë d'un membre, il est nécessaire de bien rechercher les signes de gravité
que sont :
t les troubles sensitivo-moteurs ;
t les troubles trophiques en aval ;
t la douleur à la pression des masses musculaires.

120

1
Voir aussi la Fiche de synthèse du cas clinique 8.
Cas cliniques corrigés 5

Fiche de synthèse des cas cliniques 10 et 24

Glomérulonéphrites lupiques
Le lupus, maladie systémique auto-immune, se complique fréquemment d'atteinte rénale. La clas-
sification internationale des glomérulonéphrites lupiques est résumée dans le tableau suivant.

Classe Description histologique Tableau clinique rénal


I Rein normal Dépôts immuns dans le –
mésangium
II GN mésangiale Prolifération mésangiale Hématurie et protéinurie
et dépôts immuns dans le inconstantes
mésangium
III GN proliférative focale Prolifération endocapillaire Hématurie, protéinurie
± extracapillaire touchant ± insuffisance rénale
moins de 50 % des
glomérules
Dépôts mésangiaux et
sous-endothéliaux
IV GN proliférative diffuse Prolifération endocapil- Hématurie, protéinurie
laire ± extracapillaire ± insuffisance rénale
touchant plus de 50 %
des glomérules
Dépôts mésangiaux et 121
sous-endothéliaux

Corrigés
V GEM Absence de prolifération Syndrome néphrotique
Dépôts mésangiaux, impur
sous-endothéliaux et
extra-membraneux
VI GN sclérosante Stade cicatriciel Insuffisance rénale
chronique

Les dépôts immuns sont très riches : IgG (++++), IgM, IgA, C3, C4 et C1q (++++).
Les complexes immuns s'accompagnent d'une consommation de la voie classique du complément :
diminution du C3, du C4 et du CH50. Cette diminution est corrélée à l'activité du lupus.
La biopsie rénale est indispensable au diagnostic précis du stade.
Traitement :
t les stades III et IV du lupus doivent être traités par corticoïdes et immunosuppresseurs ;
t le traitement du stade V isolé est plus discuté et se limite souvent, en l'absence de signes extra-rénaux,
au traitement symptomatique du syndrome néphrotique.
L'analyse histologique rénale peut très bien conduire au diagnostic de stade (III +  V) ou de stade (IV
+ V). Un traitement immunosuppresseur est alors toujours prescrit. Il n'y a par contre pas de consensus
concernant le traitement des classes V isolées.
La grossesse chez une femme atteinte de lupus est souvent compliquée :
t avortement spontané ;
t mort fœtale ;
t accouchement prématuré ;
t pré-éclampsie ;
t risque de poussée de lupus chez la mère ;
t risque de BAV chez le nouveau-né en cas d'anticorps anti-SSA chez la mère.
Le risque d'accident au cours de la grossesse augmente encore avec la présence d'anticorps
anti-phospholipides.
Cas cliniques corrigés

Fiche de synthèse du cas clinique 12

Diabète insipide et hypercalcémie dans la sarcoïdose


La sarcoïdose, ou lymphogranulomatose bénigne, est une maladie inflammatoire systémique de cause
inconnue, qui atteint préférentiellement les poumons, mais peut atteindre n'importe quel autre organe.
Sont touchés en particulier :
t la peau (érythème noueux) ;
t l'œil (uvéite antérieure) ;
t les articulations (douleurs) ;
t le système nerveux central ;
t le rein.
La sarcoïdose est une des causes de diabète insipide. Le grand signe du diabète insipide est la poly-
uro-polydipsie. Un diabète insipide peut être d'origine centrale ou rénale.
Le diagnostic de diabète insipide repose sur un test de restriction hydrique avec mesure de l'osmo-
lalité urinaire.
Pour différencier un diabète insipide central d'un diabète insipide néphrogénique, on utilise le test au
dDAVP (Minirin® : ADH exogène) :
t en cas de diabète insipide central, l'osmolalité urinaire s'élève après dDAVP (le rein « répond » donc
correctement à l'ADH) ;
t en cas de diabète insipide néphrogénique, les cellules rénales ne répondent pas à l'ADH et l'osmola-
lité urinaire reste basse, en règle < 200 mOsmol/kg d'H2O.
On rappelle que l'on peut calculer :
t l'osmolarité plasmatique : (Natrémie × 2) + Glycémie ;
t l'osmolarité urinaire : (Na + K) × 2 + Urée.
Quand on la mesure, l'osmolalité est exprimée en mOsmol/kg d'eau. L'osmolarité calculée s'exprime,
elle, en mOsmol/L.
122 La sarcoïdose peut se compliquer d'hypercalcémie. Comme au cours de toutes les pathologies
granulomateuses, les macrophages expriment une activité 1-hydroxylase qui entraîne une augmentation
de la 1,25-(OH)2-vitamine D, elle-même responsable d'une augmentation de l'absorption digestive du
calcium et d'une hypercalcémie.
L'hypercalcémie, si elle persiste, peut être responsable de lithiases rénales et de néphrocalcinose.
Le traitement de l'hypercalcémie repose dans ce cas sur :
t une réhydratation ;
t l'arrêt éventuel du calcium, de la vitamine D, des diurétiques thiazidiques, des digitaliques ;
t les corticoïdes (10 à 20 mg de prednisone par jour).
Enfin, la sarcoïdose est une cause d'insuffisance rénale aiguë secondaire à une néphropathie intersti-
tielle aiguë avec infiltration du parenchyme rénal par des cellules mononucléées pouvant former des
granulomes.
Cas cliniques corrigés 5

Fiche de synthèse des cas cliniques 13 et 25

Transplantation rénale
Les principales lois régissant le don d'organe sont résumées dans le tableau suivant :
Circulaire Jeanneney (1968) Définition des critères de mort cérébrale
Loi Caillavet (1976) Consentement présumé pour les donneurs décédés
Loi de bioéthique (1994) Donneurs vivants majeurs et apparentés (père/mère,
fils/fille, frère/sœur)
Donneurs décédés non inscrits au registre des refus
(consentement implicite, avis demandé à la famille)
Création de l'Établissement français des greffes (EFG)
1re révision de la loi de bioéthique (2004) Élargissement du cercle des donneurs (grands-parents,
oncle/tante, cousins germains, conjoint, conjoint des
parents, partenaire depuis plus de 2 ans)
Protection des donneurs vivants (comités de donneurs
vivants avant la greffe, suivi annuel des donneurs
vivants après)
L'Agence de la Biomédecine remplace l'EFG, avec des
missions étendues
2e révision de la loi de bioéthique (2011) Élargissement du cercle des donneurs vivants (per-
sonne ayant un lien affectif étroit et stable depuis plus
de 2 ans, et dons croisés dirigés entre deux couples
donneurs-receveurs)
Protection sociale des donneurs vivants 123

Corrigés
Les critères de mort cérébrale sont :
Définition Destruction définitive et irréversible de l'encéphale
Incidence 2 % de l'ensemble des décès
Critères cliniques Absence totale de conscience et d'activité motrice
spontanée
Abolition de tous les réflexes du tronc cérébral
Abolition de la ventilation spontanée vérifiée par une
épreuve d'hypercapnie
Critères paracliniques Tracé nul et aréactif sur deux électroencéphalogrammes
pendant 30 minutes réalisés à 4 heures d'intervalle
(sauf en cas d'intoxication)
Ou angiographie objectivant l'arrêt de la circulation
encéphalique

Le test du cross-match est indispensable avant toute transplantation rénale. Il consiste à mettre en
présence :
t des lymphocytes du donneur ;
t du sérum du receveur ;
t et du complément.
En cas de lyse des lymphocytes (lyse médiée par la présence d'anticorps anti-HLA présents dans le sérum
du receveur), le cross-match est dit positif et la transplantation ne peut pas être réalisée.
Les traitements d'induction sont les anticorps polyclonaux (sérum antilymphocytaire) ou monoclonaux
(anticorps dirigé contre le récepteur de l'interleukine 2).
Cas cliniques corrigés

Les traitements d'entretien au long cours sont :


t une molécule anti-calcineurine (ciclosporine, Néoral® ; tacrolimus, Prograf®), dont le principal effet indé-
sirable est la toxicité rénale ;
t une molécule antiproliférative (mycophénolate mofétil, Cellcept® ; azathioprine, Imurel®), qui peut
entraîner des leucopénies ;
t avec ou sans corticoïdes.
Les traitements d'entretien ne sont jamais interrompus après transplantation d'organe solide.
Devant une insuffisance rénale aiguë après transplantation rénale, le raisonnement est le même que
celui élaboré devant toute insuffisance rénale aiguë :
t chercher un obstacle (échographie +++) ;
t chercher une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle (indices urinaires ; cf. Fiche de synthèse du cas
clinique 8) ;
t penser alors aux atteintes organiques qui sont dominées après transplantation rénale par :
– le surdosage en anti-calcineurine ;
– la pyélonéphrite aiguë (rein unique) ;
– le rejet.
Les complications infectieuses sont dominées par les infections à CMV, les pneumocystoses et les
diarrhées.

124
Cas cliniques corrigés 5

Fiche de synthèse du cas clinique 14

Syndrome hémolytique et urémique


Le syndrome hémolytique et urémique (SHU) est caractérisé par l'association :
t d'une anémie hémolytique de type mécanique avec schizocytes sur le frottis ;
t d'une thrombopénie périphérique ;
t et d'une insuffisance rénale aiguë dont la lésion histologique est une microangiopathie thrombotique
(MAT) caractérisée par la présence de dépôts de fibrine sous-endothéliaux et de thrombus dans les
capillaires.
Il existe plusieurs formes de SHU :
t SHU « typique », ou « post-diarrhéique », causé par une entérocolite à Escherichia coli (en particulier le
sérotype O157 : H7) ou à shigelles, atteignant l'enfant et l'adulte, survenant sporadiquement ou par
petites épidémies saisonnières ;
t SHU dit « atypique », non entérocolitique, plus rare ; le complément est activé par mutations de cer-
tains de ses composants ou par la présence d'autoanticorps dirigés contre des molécules régulatrices ;
t SHU d'autres causes  : grossesse, post-partum, causes médicamenteuses ou satellites de maladies
sous-jacentes.
Le traitement est :
t symptomatique (++++) ;
t étiopathogénique, dans les formes graves (rénales, neurologiques) et chez l'adulte : principalement
constitué par la perfusion de plasma frais ou par les échanges plasmatiques.
Le pronostic des SHU post-diarrhéiques de l'enfant est généralement bon ; chez l'adulte, la guérison
est moins souvent obtenue.
Les deux entités SHU et purpura thrombotique thrombocytopénique (PTT) se différencient :
t par l'atteinte viscérale prédominante  : atteinte rénale dans le SHU, atteinte neurologique centrale
dans le PTT ;
t par le déficit en ADAMTS 13 (protéase qui en situation physiologique clive les multimères du facteur 125
Willebrand, atténuant ainsi son pouvoir proagrégant plaquettaire) présent au cours des PTT.

Corrigés
Cas cliniques corrigés

Fiche de synthèse du cas clinique 152 et 29

Insuffisance rénale chronique


Les stades de la maladie rénale chronique, fondés sur l'estimation du débit de filtration glomérulaire
(formule MDRD ou CKD-EPI), sont les suivants :

Stade DFG (mL/min/1,73 m2)


1 ≥ 90 : maladie rénale chronique avec fonction rénale
normale
2 60–89 : insuffisance rénale légère
3A 45–59 : insuffisance rénale modérée
3B 30–44 : insuffisance rénale modérée
4 15–29 : insuffisance rénale sévère
5 < 15 : insuffisance rénale terminale

Ce dossier illustre le retentissement de l'insuffisance rénale chronique, avec la prise en charge des
complications :
t l'anémie, qui est fréquente, joue un rôle important dans l'altération de l'état général des patients
insuffisants rénaux. Elle est le plus souvent normochrome, normocytaire, non régénérative, comme
l'anémie observée lors des hypothyroïdies. Les marqueurs ferriques sont normaux sauf en cas de sai-
gnement associé ;
t l'hypocalcémie est elle aussi fréquente, secondaire à la diminution de l'absorption intestinale du
calcium du fait d'une carence en vitamine D. L'hyperparathyroïdie secondaire à l'insuffisance rénale
126
chronique est un des mécanismes mis en jeu pour maintenir la calcémie ;
t l'hyperphosphatémie, qui est secondaire à la diminution de l'élimination rénale du phosphate, est
précoce. Avec la progression de l'insuffisance rénale chronique, la phosphatémie augmente et joue
un rôle majeur dans la formation des calcifications vasculaires (+++) ;
t une acidose métabolique modérée est très fréquente au cours de l'insuffisance rénale chronique ;
t l'hyperkaliémie sévère est exceptionnelle avant un stade très avancé de l'insuffisance rénale
chronique, en dehors de circonstances bien particulières  : apport important de potassium,
notamment par le régime alimentaire (fruits, chocolat, sels de régime à base de potassium), pres-
cription de diurétiques antikaliurétiques ou d'inhibiteurs du système rénine-angiotensine, acidose,
hypoaldostéronisme hyporéninémique.

2
Voir aussi la Fiche de synthèse du cas clinique 5.
Cas cliniques corrigés 5

Fiche de synthèse des cas cliniques 16 et 27

Lithiase rénale
La lithiase rénale est une pathologie très fréquente et est favorisée par de nombreux facteurs, notam-
ment diététiques.
Le plus souvent, elle se manifeste par une colique néphrétique ou une hématurie, parfois par une
complication, en particulier une pyélonéphrite.
Le diagnostic repose sur le tableau clinique et l'imagerie (échographie, radiographie sans prépara-
tion, uro-scanner). L'analyse du calcul doit être faite chaque fois que possible afin de préciser la nature
de la lithiase (spectrophotométrie infrarouge).
La composition des calculs est variée :
t la lithiase est dans trois quarts des cas de nature calcique. La lithiase calcique peut être secondaire,
notamment à une hyperparathyroïdie, ou idiopathique. Elle peut alors s'accompagner ou non d'une
hypercalciurie, très fréquente, dont le mécanisme est complexe ;
t la lithiase urique est radiotransparente, favorisée par un trouble du métabolisme de l'acide urique et
des urines acides ;
t la lithiase cystinique s'intègre dans une maladie génétique entraînant une lithiase faiblement radio-
opaque, volontiers récidivante et multiple ;
t la lithiase phospho-ammoniaco-magnésienne est une lithiase infectieuse favorisée par des germes
uréasiques, comportant un risque de développement rapide de calcul coralliforme.
Quelle que soit sa nature, la lithiase rénale peut se compliquer d'obstruction ou d'infections
parfois sévères (++++).
Le traitement des lithiases doit toujours comprendre deux aspects :
t le traitement urologique du calcul visant à en assurer l'élimination ;
t et le traitement de la maladie lithiasique, toujours nécessaire en cas de lithiase récidivante ; il repose
sur l'identification du type de lithiase et de son mécanisme.
Il nécessite donc la réalisation de bilans métaboliques. Les tests de première intention sont les suivants : 127
t dans le sang : créatininémie, calcémie ;

Corrigés
t dans les urines : volume urinaire, créatininurie, calciurie, uricurie, urée urinaire, natriurèse, pH, ban-
delette urinaire.
La prescription de boissons abondantes est un élément fondamental du traitement préventif de
toute lithiase.
L'alcalinisation est un traitement très efficace des lithiases uriques et une mesure indispensable
dans le traitement des lithiases cystiniques.
Le traitement des lithiases calciques dépend des anomalies métaboliques trouvées.
Cas cliniques corrigés

Fiche de synthèse du cas clinique 17

Polykystose rénale autosomique dominante


La polykystose rénale autosomique dominante est la maladie génétique rénale la plus fréquente
(1 cas pour 1 000 naissances). Le risque de transmission de la maladie à la descendance est de 50 %.
Il est indispensable de faire un arbre généalogique.
Les signes révélateurs sont :
t l'HTA ;
t les signes rénaux  : gros reins, douleurs lombaires, hématurie macroscopique, lithiase, infection de
kyste, insuffisance rénale chronique (cf. Fiche de synthèse du cas clinique 15).
Le diagnostic repose sur l'échographie rénale (± hépatique).
Le stade d'insuffisance rénale chronique terminale survient le plus souvent entre 55  ans et
70 ans.
Outre la présence de kystes hépatiques, les atteintes extra-rénales sont :
t les anévrismes des artères cérébrales (prévalence = 8 %) ;
t les prolapsus de la valve mitrale ;
t les hernies inguinales ;
t la diverticulose colique.
L'ECBU peut être stérile au cours des infections de kyste. Le traitement de l'infection doit durer
3 semaines pour la plupart des équipes.
Le traitement symptomatique comprend :
t des boissons abondantes ;
t le traitement de l'HTA (IEC en première intention) ;
t la prise en charge des conséquences de l'insuffisance rénale chronique ;
t le traitement des lithiases et des infections kystiques ;
t le traitement symptomatique des hémorragies intrakystiques (antalgiques et boissons abondantes) ;
128 t dialyse et transplantation rénale au stade terminal de l'insuffisance rénale.
Cas cliniques corrigés 5

Fiche de synthèse du cas clinique 18

Maladies hypertensives de la grossesse


Des affections rénales et/ou hypertensives compliquent environ 10 % des grossesses. L'hypertension
gravidique et la pré-éclampsie sont spécifiques de la grossesse.
La maladie hypertensive de la grossesse apparaît après la 20e semaine d'aménorrhée, en l'ab-
sence d'antécédent.
L'hypertension artérielle (> 140/90 mm Hg) est :
t soit isolée ;
t soit, dans le cas de la pré-éclampsie, associée à une protéinurie reflétant les lésions glomérulaires
d'endothéliose.
L'implantation défectueuse du placenta et la libération dans la circulation de facteurs antiangiogéniques
et procoagulants d'origine placentaire sont des éléments physiopathologiques essentiels de la pré-
éclampsie. La concentration plasmatique de facteurs antiangiogéniques (récepteur soluble du VEGF) est
anormalement élevée.
Les risques maternels de la pré-éclampsie sont :
t l'éclampsie ;
t l'hématome rétroplacentaire ;
t l'insuffisance rénale aiguë ;
t la coagulation intravasculaire ;
t l'hémolyse aiguë ;
t l'atteinte hépatique du syndrome HELLP.
Les risques périnataux sont :
t l'hypoxie chronique ;
t le retard de croissance in utero ;
t la prématurité induite
t la mort fœtale. 129
La surveillance en milieu spécialisé, la thérapeutique antihypertensive appropriée et, surtout, la

Corrigés
délivrance en temps utile préviennent ou traitent efficacement les complications maternelles, moins
constamment les complications périnatales de la pré-éclampsie.
Des néphropathies de toutes natures coïncidant avec la grossesse peuvent être connues/préexistantes ou
être révélées en cours de grossesse.
L'alpha-methyldopa, le labétalol et la nicardipine sont utilisés pour le contrôle de l'HTA.
Cas cliniques corrigés

Fiche de synthèse des cas cliniques 19 et 23

Hyponatrémie avec déshydratation extracellulaire


Le cas 19 illustre la situation où l'hyponatrémie est associée à une déshydratation extracellulaire (DEC).
L'hyponatrémie avec DEC est déterminée par plusieurs facteurs :
t stimulation par les volorécepteurs de la sécrétion d'ADH ;
t ingestion d'eau ou de boissons hypotoniques, par sensation de soif, elle-même stimulée par l'hype-
rangiotensinémie consécutive à l'hypovolémie.
L'hyponatrémie peut être, en milieu hospitalier, aggravée par la perfusion excessive de fluides hypo-
toniques (soluté glucosé).
On rappelle que l'on peut calculer :
t l'osmolarité plasmatique : (Natrémie × 2) + Glycémie ;
t l'osmolarité urinaire : (Na + K) × 2 + Urée.
Quand on la mesure, l'osmolalité est exprimée en mOsmol/kg d'eau. L'osmolarité calculée s'exprime,
elle, en mOsmol/L.
Deux situations fréquentes et/ou urgentes associent hyponatrémie et DEC :
t l'hyponatrémie des traitements diurétiques, qui est fréquente, surtout chez le sujet âgé prenant des
diurétiques thiazidiques, souvent associée à une hypokaliémie et à une alcalose métabolique :
– l'hyponatrémie est expliquée dans ce cas par la séquence suivante : hypovolémie par perte hydro-
sodée due au diurétique ; stimulation des sécrétions d'angiotensine et d'ADH, et donc de la soif ;
– le diagnostic peut être difficile avec le syndrome de sécrétion inappropriée d'ADH (SIADH) si la
prise de diurétique est méconnue ; un élément distinctif est l'élévation de l'uricémie en cas de prise
de diurétique, alors qu'elle est abaissée en cas de SIADH ;
– l'arrêt du traitement diurétique et l'apport de sodium permettent de normaliser la natrémie en
quelques jours, en association avec l'apport oral de chlorure de potassium si nécessaire ;
t l'hyponatrémie de l'insuffisance surrénale aiguë est accompagnée d'autres anomalies évocatrices :
130 hyperkaliémie, acidose métabolique hyperchlorémique, hypoglycémie.
Au cours des hyponatrémies avec DEC, les signes cliniques au premier plan sont les signes de DEC :
t hypotension artérielle et risque de collapsus ;
t perte de poids ;
t insuffisance rénale fonctionnelle.
La mesure de la natriurèse avant traitement est un élément important du diagnostic étiologique.
Le traitement comporte, en plus de la thérapeutique étiologique, l'apport de chlorure de sodium
isotonique.
En cas d'hyponatrémie majeure, inférieure ou égale à 115 mmol/L, avec hypovolémie sévère
et signes neurologiques d'installation rapide, l'administration de soluté salé hypertonique est
indispensable. Ce traitement nécessite une surveillance clinique et biologique stricte.
Cas cliniques corrigés 5

Fiche de synthèse des cas cliniques 20 et 243

Syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes


Le syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes (SNLGM) représente 75 à 80  % des
syndromes néphrotiques de l'enfant et 10 à 15 % des syndromes néphrotiques de l'adulte :
t chez l'enfant, elle atteint plus souvent le garçon que la fille, en général entre 3 et 10 ans ; certains
enfants ont des antécédents atopiques, sans lien de causalité prouvé ;
t chez l'adulte, plusieurs cas de SNLGM ont été décrits en association avec la maladie de Hodgkin et
après prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens.
Le syndrome néphrotique est pur dans 90 % des cas chez l'enfant. Ses caractéristiques cliniques
sont les suivantes :
t il est d'installation brusque avec prise de poids de plusieurs kilogrammes en quelques jours ;
t les œdèmes sont constants avec parfois ascite, épanchement pleural, épanchement péricardique ;
t la protéinurie peut dépasser 10  g par 24  heures. Elle est sélective, composée pour plus de 80  %
d'albumine ;
t la pression artérielle est normale ou basse.
Biopsie rénale :
– chez l'enfant, du fait de la fréquence du SNLGM, la biopsie rénale n'est pas indiquée sauf en cas
d'atypies biocliniques (hématurie, hypocomplémentémie) ;
– chez l'adulte, comme devant tout syndrome néphrotique (en dehors du diabète), la biopsie rénale
est réalisée.
Le traitement repose sur la corticothérapie par voie orale. Les mesures associées incluent :
t la restriction sodée ;
t la restriction en glucides d'absorption rapide ;
t une supplémentation en calcium et en vitamine D ;
t une protection gastrique.
131

Corrigés

3
Voir aussi la Fiche de synthèse du cas clinique 2.
Cas cliniques corrigés

Fiche de synthèse du cas clinique 214

Insuffisance rénale aiguë obstructive


L'insuffisance rénale aiguë obstructive se caractérise par :
t des antécédents de lithiase ou de cancer (cancers utérins, digestifs, vésicaux ou prostatiques) ;
t des douleurs lombaires ;
t une hématurie macroscopique avec caillots ;
t un globe vésical ;
t des anomalies aux touchers pelviens (tumeur, blindage…) ;
t une hyperkaliémie et une acidose souvent marquées.
Le diagnostic repose sur l'échographie rénale (qui doit être réalisée systématiquement devant toute
insuffisance rénale aiguë +++). L'ASP et surtout la tomodensitométrie rénale sont utiles au diagnostic
étiologique de l'insuffisance rénale aiguë.
Les tumeurs du petit bassin sont les causes les plus fréquentes d'insuffisance rénale aiguë
obstructive.
Le traitement initial repose sur la dérivation des urines en urgence. Le degré d'urgence est majoré s'il
existe une infection associée (+++).
Après dérivation, on assiste le plus souvent à une polyurie de levée d'obstacle.
Ce cas clinique rappelle que le déficit hydrique peut être évalué par la formule suivante :
Déficit en eau = 60 % × Poids × [(Natrémie/140) – 1].

132

4
Voir aussi les Fiches de synthèse des cas cliniques 7 et 8.
Cas cliniques corrigés 5

Fiche de synthèse du cas clinique 235

Syndrome de sécrétion inappropriée d'ADH


En cas de syndrome de sécrétion inappropriée d'ADH (SIADH), l'hyponatrémie, par définition,
est associée à un volume extracellulaire normal et survient en l'absence d'insuffisance rénale et
d'insuffisance surrénale ou thyroïdienne.
La sécrétion anormale d'ADH est responsable de la réabsorption rénale excessive d'eau et de l'osmolalité
urinaire trop élevée (> 200 mOsm/kg H2O) relativement à l'hypo-osmolalité plasmatique.
Les principales causes de SIADH sont :
t les cancers bronchopulmonaires ou plus rarement d'autres localisations (cérébraux, digestifs, ORL) ;
t les infections pulmonaires : pneumopathies aiguës, tuberculose ;
t les affections neurologiques  : méningoencéphalites, traumatismes crâniens, syndrome de Guillain-
Barré ;
t le SIADH idiopathique des sujets âgés ;
t les médicaments  : chlorpropamide, vincristine, carbamazépine, cyclophosphamide, fluoxétine,
sertraline.

133

Corrigés

5
Voir aussi la Fiche de synthèse du cas clinique 19.
Cas cliniques corrigés

Fiche de synthèse du cas clinique 266

Dysplasie fibromusculaire
Les sténoses dysplasiques affectent l'adulte jeune ou d'âge moyen, plus souvent la femme que
l'homme. La dysplasie fibromusculaire de la média en est la forme la plus fréquente.
Les dysplasies atteignent les deux tiers distaux de l'artère rénale et sont multifocales avec un aspect
caractéristique « en chapelet » ou « en collier de perles » à l'artériographie.
L'HTA est la seule manifestation clinique de la dysplasie fibromusculaire. La dysplasie peut affecter
d'autres territoires vasculaires, en particulier les artères cérébrales avec ou sans manifestations cliniques.
L'hypokaliémie s'accompagne d'une kaliurèse supérieure à 20 mmol par 24 heures et d'une alcalose
métabolique (hyperaldostéronisme secondaire).
La revascularisation (angioplastie) est indiquée chez la plupart des patients : elle permet d'obtenir dans
70 à 90 % des cas l'amélioration ou la guérison de l'HTA.

134

6
Voir aussi la Fiche de synthèse du cas clinique 1.
Cas cliniques corrigés 5

Fiche de synthèse du cas clinique 277

Insuffisance rénale aiguë après état de choc septique,


hyperparathyroïdie primitive
Ce dossier rappelle la gravité potentielle des infections des voies urinaires compliquant un obs-
tacle (+++).
La lithiase s'accompagne ici d'une hypercalcémie, elle-même secondaire à une hyperparathyroïdie
primitive. La concentration de PTH est habituellement élevée, mais peut être « anormalement normale ».
L'hyperparathyroïdie primitive est associée dans plus de 80 % des cas à un adénome simple et, dans
les autres cas, à une hyperplasie de plusieurs glandes parathyroïdiennes.
En cas d'hyperplasie, il faut rechercher une atteinte associée de la glande pituitaire et du pancréas
dans le cadre d'un syndrome NEM (néoplasie endocrinienne multiple) de type 1.

135

Corrigés

7
Voir aussi les Fiches de synthèse des cas cliniques 8 et 16.
Cas cliniques corrigés

Fiche de synthèse du cas clinique 28

Insuffisance rénale aiguë sur hyperglycémie sévère


Ce dossier illustre la survenue d'un accident hyperosmolaire chez un patient non connu comme
étant diabétique.
Plusieurs facteurs déclenchants sont retrouvés avant un tel accident :
t stress ;
t infection ;
t intervention chirurgicale…
L'hyperglycémie est en règle sévère (plus élevée que lors d'un accident d'acidocétose). Elle entraîne :
t une déshydratation extracellulaire secondaire à la diurèse osmotique ;
t et une déshydratation intracellulaire aggravée par l'hyperosmolarité.
Une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle est souvent présente.
Le traitement repose sur :
t l'insulinothérapie par voie veineuse continue ;
t la correction de la déshydratation intracellulaire par l'apport de soluté glucosé ;
t la correction de la déshydratation extracellulaire par l'apport de soluté salé isotonique (qui, dans ce
cas, est hypotonique par rapport au plasma) ;
t la correction des troubles hydroélectrolytiques éventuellement associés (hypokaliémie…).
On rappelle que le déficit en eau peut être calculé grâce à la formule suivante :
Déficit en eau = 60 % × Poids × [(Natrémie/140) – 1].

136
6
CHAPITRE

6
QCM corrigés
QCM 1 QCM 11
Réponse exacte : A, B, C Réponse exacte : D
Réponse indispensable : A, B
Réponse inadmissible : D, E
QCM 12
Réponse exacte : E
QCM 2
Réponse exacte : D, E
Réponse inadmissible : A, B, C QCM 13
Réponse exacte : B, C, E.

QCM 3
Réponse exacte : A, B, C QCM 14
Réponse exacte : B

QCM 4
137
Réponse exacte : A QCM 15
Réponse inadmissible : B

Corrigés
Réponse exacte : A

QCM 5 QCM 16
Réponse exacte : E Réponse exacte : A, C, D

QCM 6 QCM 17
Réponse exacte : C, D, E Réponse exacte : B, D

QCM 7 QCM 18
Réponse exacte : A, B, E Réponse exacte : A, E

QCM 8 QCM 19
Réponse exacte : A, E
Réponse exacte : A, C, E

QCM 20
QCM 9 Réponse exacte : C
Réponse exacte : A, C, E Réponse inadmissible : A

QCM 10 QCM 21
Réponse exacte : A, D, E Réponse exacte : B

Néphrologie
© 2016, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
QCM corrigés

QCM 22 QCM 35
Réponse exacte : A Réponse exacte : A, B, D

QCM 23 QCM 36
Réponse exacte : E Réponse exacte : A, C, D

QCM 24 QCM 37
Réponse exacte : D Réponse exacte : A, C

QCM 25 QCM 38
Réponse exacte : B, D, E Réponse exacte : A, D
Réponse indispensable : A

QCM 26 QCM 39
Réponse exacte : A, C
Réponse exacte : B, D, E

QCM 27 QCM 40
Réponse exacte : A, D Réponse exacte : B

QCM 28 QCM 41
138
Réponse exacte : A, D, E Réponse exacte : B, D
Réponse inadmissible : B

QCM 42
QCM 29 Réponse exacte : C, D
Réponse exacte : A, B, D

QCM 43
QCM 30 Réponse exacte : A, C, E
Réponse exacte : A, B, D

QCM 44
QCM 31 Réponse exacte : A, E
Réponse exacte : D

QCM 45
QCM 32 Réponse exacte : B
Réponse exacte : B, D

QCM 46
QCM 33 Réponse exacte : A, B, E
Réponse exacte : A, C Réponse inadmissible : C

QCM 34 QCM 47
Réponse exacte : A, D, E Réponse exacte : C, E
QCM corrigés 6
QCM 48 QCM 62
Réponse exacte : D Réponse exacte : C, E

QCM 49 QCM 63
Réponse exacte : A, B Réponse exacte : D, F

QCM 50 QCM 64
Réponse exacte : A, E Réponse exacte : A, E

QCM 51 QCM 65
Réponse exacte : A, D Réponse exacte : B, C

QCM 52 QCM 66
Réponse exacte : A, B, C, E Réponse exacte : A, B, C, E

QCM 53 QCM 67
Réponse exacte : E Réponse exacte : B, D, E

QCM 54 QCM 68
Réponse exacte : D Réponse exacte : C, D 139
Réponse inadmissible : A

Corrigés
QCM 55
Réponse exacte : A QCM 69
Réponse exacte : B, D, F
QCM 56
Réponse exacte : C QCM 70
Réponse exacte : A, C, E
Réponse inadmissible : B
QCM 57
Réponse exacte : A, B, D, E
QCM 71
QCM 58 Réponse exacte : B, D
Réponse inadmissible : C
Réponse exacte : D

QCM 59 QCM 72
Réponse exacte : A, D Réponse exacte : D

QCM 60 QCM 73
Réponse exacte : A, B, D Réponse exacte : A, B, D

QCM 61 QCM 74
Réponse exacte : A, B, D, E Réponse exacte : C, E
QCM corrigés

QCM 75 QCM 88
Réponse exacte : B Réponse exacte : B, D

QCM 76 QCM 89
Réponse exacte : D Réponse exacte : C
Réponse inadmissible : A, B

QCM 77
Réponse exacte : A, C, D QCM 90
Réponse exacte : C
Réponse inadmissible : E
QCM 78
Réponse exacte : C, E
QCM 91
Réponse exacte : B
QCM 79
Réponse exacte : A, C, E
QCM 92
Réponse exacte : A, B, E
QCM 80
Réponse exacte : A, B
QCM 93
Réponse exacte : A, C, D
QCM 81
140 Réponse exacte : A, C, D, E
Réponse inadmissible : F QCM 94
Réponse exacte : C, D, E
Réponse inadmissible : A
QCM 82
Réponse exacte : A, C, D
Réponse inadmissible : F QCM 95
Réponse exacte : A, C, D

QCM 83
Réponse exacte : B, F QCM 96
Réponse inadmissible : A Réponse exacte : B, E

QCM 84 QCM 97
Réponse exacte : A, B, D Réponse exacte : B, C, E

QCM 85 QCM 98
Réponse exacte : D Réponse exacte : B, D

QCM 86 QCM 99
Réponse exacte : B Réponse exacte : A, C, E

QCM 87 QCM 100
Réponse exacte : D Réponse exacte : A
QCM corrigés 6
QCM 101 QCM 114
Réponse exacte : B, D, E Réponse exacte : B, C, D

QCM 102 QCM 115
Réponse exacte : C, D, E Réponse exacte : A, B, C

QCM 103 QCM 116
Réponse exacte : B, C, E Réponse exacte : A, C

QCM 104 QCM 117
Réponse exacte : D Réponse exacte : B, E

QCM 105 QCM 118
Réponse exacte : A, B, C Réponse exacte : A, B, C, D
Réponse inadmissible : E Réponse inadmissible : E

QCM 106 QCM 119
Réponse exacte : C, D, E Réponse exacte : B, C, D

QCM 107 QCM 120 141


Réponse exacte : A, B, D Réponse exacte : C, D, E
Réponse inadmissible : B

Corrigés
QCM 108
Réponse exacte : A, B, C, E
QCM 121
Réponse inadmissible : D Réponse exacte : A, B, C, E

QCM 109 QCM 122
Réponse exacte : B, C, D, E
Réponse exacte : A, D

QCM 123
QCM 110 Réponse exacte : B, D
Réponse exacte : B, C, D, E

QCM 124
QCM 111 Réponse exacte : A, B, E
Réponse exacte : A, C, D Réponse inadmissible : C

QCM 125
QCM 112
Réponse exacte : C, D, E
Réponse exacte : A, C, E Réponse inadmissible : A

QCM 113 QCM 126
Réponse exacte : C, E Réponse exacte : A, B, E
QCM corrigés

QCM 127 QCM 134
Réponse exacte : C Réponse exacte : B, E

QCM 128 QCM 135
Réponse exacte : C, D, E Réponse exacte : C, E

QCM 129 QCM 136
Réponse exacte : A, C, D Réponse exacte : D, E

QCM 130 QCM 137
Réponse exacte : A, D, E Réponse exacte : B, C, D, E

QCM 131 QCM 138
Réponse exacte : A, D Réponse exacte : B, D

QCM 132 QCM 139
Réponse exacte : B, E Réponse exacte : A, C, E

QCM 133 QCM 140
142 Réponse exacte : A, B, D, E Réponse exacte : A, C, D, E
7
CHAPITRE

7
Lecture critique d'article :
corrigé

Question 1 – QCM Question 8 – QCM


Réponse : D, E Réponse : C, D
L'incidence est bien connue (2 pour 100 000 par an). Du fait de la grande fréquence des rechutes, les auteurs
Le taux de rémission est de 80 % et le taux de rechute ont utilisé le paramètre Frequently Relapsing Nephrotic
de 50 à 60 %. Par contre, la dose optimale de corti- Syndrome (FRNS), conformément aux règles édictées
coïdes et la durée du traitement restent mal caracté- par l'International Study of Kidney Diseases in Children.
risées (cf. revue Cochrane citée dans l'introduction).
Question 9 – QCM
Question 2 – QCM Réponse : A, D, E
Réponse : D Ces critères sont clairement énoncés dans la partie
Il s'agit d'un essai thérapeutique comparant deux « Outcome ». Le délai entre le premier jour de traite-
durées de traitement d'un même médicament, la ment et la première rechute n'apparaît que comme
prednisolone. critère secondaire de l'étude.
Question 3 – QCM
Question 10 – QCM
Réponse : B, D, E 143
Réponse : D
Question 4 – QCM Ce choix est pragmatique et repose sur l'expérience

Corrigés
Réponse : A, D, E des cliniciens quant au taux de rechute du syndrome
Ces caractéristiques sont clairement énoncées dans les néphrotique, maladie relativement rare. Les auteurs
parties « Study design » et « Randomization ». justifient leur choix dans la partie « Discussion ».
Question 5 – QCM Question 11 – QCM
Réponse : B, E Réponse : A, B, E
La définition du syndrome néphrotique idiopathique Ces résultats apparaissent clairement dans les figures 2
de l'enfant et la définition des rechutes sont celles et 3 et dans la partie « Adverse events ». Il n'y a aucune
adoptées par un groupe d'experts internationaux différence entre les deux groupes, sauf en termes de
dénommé l'International Study of Kidney Diseases in dose totale de prednisolone reçue.
Children (ISKDC). Ces informations figurent dans les
parties « Study design » et « Patients ». Question 12 – QCM
Réponse : B
Question 6 – QCM
Le délai d'obtention d'une rémission de syndrome
Réponse : B, D, E
néphrotique de l'enfant est très court sous corticoïdes
Les auteurs veulent se concentrer sur le syndrome
(cf. Table 1).
néphrotique idiopathique et exclure d'autres néphro-
pathies et les (rares) cas d'insuffisance rénale lors du Question 13 – QCM
diagnostic de syndrome néphrotique idiopathique. Réponse : B, C, E
Cette étude rappelle les effets indésirables des corti-
Question 7 – QCM
coïdes chez l'enfant avec, en particulier, un effet rapide
Réponse : B, C, D
sur le ralentissement de la croissance (cf. Table  1 et
Le schéma thérapeutique apparaît dans la figure 4. Les
partie « Adverse events »).
4 premières semaines de traitement sont identiques
dans les deux groupes. L'étude ne commençant donc Question 14 – QCM
vraiment qu'après les 4 premières semaines de traite- Réponse : E
ment, les enfants qui rechutent pendant cette période Cette définition est « moins précise » que celle utilisée
sont exclus. Ceux qui rechutent après les 4 premières dans d'autres études et reposant sur la quantification
semaines sont analysés. de la protéinurie (cf. « Discussion »).

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© 2016, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
Lecture critique d'article : corrigé

Question 15 – QCM en rien la physiopathologie de la maladie et n'apporte


Réponse : A, B, C pas de nouvelles perspectives thérapeutiques.
Cette étude permet de limiter la durée de la cortico-
thérapie chez l'enfant (cf. « Discussion »). Elle n'éclaire

144
8
CHAPITRE

8
Tests de concordance
de script (TCS) : corrigés
TCS 1
– 2 – 1 0 +1 +2
Question 1 5 9 1
Question 2 3 5 7
Question 3 1 7 6 1

TCS 2
– 2 – 1 0 +1 +2
Question 1 4 8 3
Question 2 6 8 1 145
Question 3 12 3

Corrigés
TCS 3
– 2 – 1 0 +1 +2
Question 1 1 8 5 1
Question 2 1 2 10 2
Question 3 3 11 1

TCS 4
– 2 – 1 0 +1 +2
Question 1 6 9
Question 2 4 10 1
Question 3 5 9 1

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