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Travaux dirigés « 

pharmacie clinique » : maladies neurologiques

Cas clinique 01 :


Une patiente de 26 ans, 50 kg, sous contraception oestroprogestative orale, présentant une
comitialité généralisée de type tonico-clonique depuis l’âge de 16 ans, est hospitalisée en neurologie
à la suite de l’apparition d’une crise convulsive.
L’historique médicamenteux de cette patiente est le suivant :
1. Premier traitement : • Lamotrigine 25 mg/j posologie à adapter : Commentez (type
d’antiépileptique, son indication, des particularités pharmacocinétiques ???)
2. Ce premier traitement a été rapidement efficace. Cependant, il a du être arrêté en raison de
l'apparition d'une éruption cutanée sévère associée à de la fièvre. Un nouveau traitement à base de
valproate avait alors été prescrit, Commentez
3. La patiente est hospitalisée à la suite d’un état de mal épileptique. Aux urgences, un dosage de
l’anti-épileptique est demandé,Décrivez la procédure du traitement
4. Le résultat du dosage de l’anti-épileptique est de 15 mg/l, commentez
5. A l’hôpital,la patiente se plaint se plaint d'une prise de poids importante (+10 kg), ayant induit une
mauvaise observance au traitement. • Une réévaluation de sa thérapeutique est alors réalisée et le
traitement suivant est introduit à la place du valproate : • lévétiracétam, posologie initiale 250 mg
2f/jour, à augmenter progressivement, commentez
6. Quelques mois plus tard, lors du renouvellement de l'ordonnance, la patiente vous parle de son
désir d'enfant. Commentez
Cas clinique 02 :
Commentez les associations médicamenteuses suivantes (risque encouru, mécanisme et conduite à
tenir) :
1. Patiente épileptique sous lamotrigine et microgynon (100 microgrammes de lévonorgestrel et 20
microgrammes d’éthinylestradiol)
2. Patient transplanté rénal sous ciclosporine et phenobarbital (epilepsie géneralisée tonico-
clonique)
3. Patient épileptique équilibrée par l’association lamotrigine+acide valproique
Cas clinique 03 :
Mr A, 64 ans, sans antécédents, consulte à la demande de sa femme qui s’inquiète de l’origine d’un
tremblement de repos de sa main droite, observé ponctuellement, généralement à l’émotion et en
particulier le soir devant la télévision (surtout au cours des matchs de football). Mr A n’est pas gêné,
mais son épouse pense qu’il vaut mieux débuter un traitement dés maintenant pour éviter d’être
embêté plus tard.
Préconisez-vous la prescription d’un traitement : si oui : lequel ? Si non sur quels arguments ?
Mr A revient un an plus tard. Il est sous citalopram depuis deux mois pour un syndrome dépressif
réactionnel au deuil de sa femme. Il ressent désormais une gène légère pour l’utilisation de sa main
droite . L’examen clinique montre un syndrome akineto rigide droit modéré avec tremblement de
repos épisodique de la main droite. Mr A connaît une personne suivie pour une maladie de parkinson
qui reçoit un traitement par Sinemet dont l’effet a été spectaculaire. Il voudrait savoir si « ça pourrait
être bon pour lui `.
Préconisez-vous la prescription d’un traitement : si oui : lequel ? Si non sur quels arguments ?
Le syndrome parkinsonien est correctement maitrisé et la tolérance du traitement est bonne sous
Ropinirole (Requip), cependant sa nouvelle épouse s’inquiète du comportement inhabituel de son
mari : celui-ci passe de longues heures à jouer avec la game boy de son petit fils ou sur son
ordinateur. Il néglige le travail de la ferme. Elle se demande si ce comportement est du à la maladie
de Parkinson et ce qu’il est possible de faire.
Comment expliquez vous ce trouble et que proposez vous ?
Quel traitement proposeriez-vous si Mr B avait eu 10 ans de plus ?