Вы находитесь на странице: 1из 27

Les organismes de normalisation et les normes

Il existe une multitude de langages et de méthodes pour communiquer, même en informatique. C'est
pourquoi, des organismes internationaux se sont attelés à un travail de standardisation, de normalisation.
Ainsi, quatre principaux organismes internationaux travaillant de concert sont apparus :
l'ISO : International Organization for Standardization
C'est une organisation internationale non gouvernementale dont le rôle est d'unifier et de coordonner les
domaines techniques du traitement de l'information. Plus de 90 pays à travers le monde en sont membres
en ayant une filiale nationale (AFNOR en France, ANSI aux USA). Les normes internationales ont leur
correspondance en norme nationale exemple la norme ISO 7498 est l'équivalent de la norme AFNOR
NFZ70-001 qui décrit le modèle OSI (Open System Interconnection). Ce modèle décrit le fonctionnement
d'un réseau du niveau matériel au niveau "application" en découpant les problèmes en couches.
le CEI : Commission Electrotechnique Internationale
Cet organisme s'occupe plus particulièrement des parties Electricité et Electronique permettant la transmission
de l'information.
l'ITU : International Telecommunication Union, (anciennement CCITT).
Cet organisme traite tout ce qui touche les télécommunications.
Les organismes de normalisation et les normes

IEEE : Institute of Electronic and Electricity Engineers


L'IEEE (prononcez I3E) s'est efforcé de normaliser depuis 1979 les réseaux locaux en se basant sur les couches 1 et 2 du modèle OSI.
En février 1980, le groupe de travail pour la normalisation des réseaux locaux prend le nom de 802 qui correspond à l'année et le mois
de création de ce groupe. Le but est alors de développer un standard pour la communication entre deux systèmes quelque soit
l'architecture utilisée. En 1982, trois solutions sont proposées, le groupe se divise alors en sous-groupes de travail spécialisés. Le nombre
de ces sous-groupes évoluent en fonction des besoins et des nouvelles technologies qui apparaissent.

• travail sur l'architecture générale des réseaux


• travail sur la gestion des transferts de données
• travail sur la première solution de communication le CSMA/CD (Carrier Sense Multiple Acces/Collision Detect)
• travaille sur la deuxième solution le bus à jeton
• 802.5 : travaille sur la troisième solution l'anneau à jeton
Il existe maintenant d'autres groupes comme le 802.11 travaillant sur la normalisation des réseaux sans fils, le 802.12 sur les réseaux 100Mbits
...
Il existe d'autres types de normes : les RFC (Request For Comments). Ces documents indiquent les normes à respecter pour les
communications sur le réseau Internet. Ils sont produits par l'IS (Internet Society) et sont gratuits à la différence de ceux émis par l'ISO. Ils sont
disponibles sur le serveur ftp de l'INRIA.
Les differents types de Réseau(LAN,WAN et MAN)

• Local Area Networkou Réseau Local. Un tel réseau permet de relier


des ordinateurs et des périphériques situés à proximité les uns
des autres (dans un même bâtiment, par exemple).
C’est le type de réseau le plus répandu dans les entreprises.
Les differents types de Réseau(LAN,WAN et MAN)
• Les MAN :
Métropolitain Area Network ou Réseau Métropolitain.
– Il s’agit d’une série de Réseaux Locaux et permet de relier des
ordinateurs situés dans une même ville.
Les differents types de Réseau(LAN,WAN et MAN)
• Les WAN :
– Wide Area Network ou Réseau Etendu, sert à relier des LANsitués
dans un même pays ou dans le monde.
Lorsqu’un WAN appartient à une même entreprise, on parle souvent
de Réseau d’Entreprise.
Les differents types de Réseau(LAN,WAN et MAN)
Les differentes topologie physique
• Un réseau informatique est constitué d'ordinateurs reliés entre eux
grâce à du matériel (câblage, cartes réseau, ainsi que d'autres
équipements permettant d'assurer la bonne circulation des données).
L'arrangement physique (type de câblage) de ces éléments est appelé
topologie physique. Il en existe généralement:
Topologie en bus
• Une topologie en bus est l'organisation la plus simple d'un réseau. En effet, dans une topologie en bus tous
les ordinateurs sont reliés à une même ligne de transmission par l'intermédiaire de câble, généralement
coaxial. Les connecteurs utilisés sont de types : connecteur en T ou Vampire. Le mot « bus» désigne la ligne
physique qui relie les machines du réseau. Une seule station émet sur le bus. Lorsque celle-ci émet, la trame
parcourt tout le bus jusqu’à ce qu’elle arrive au destinataire. A chaque extrémité, le réseau est terminé par
une résistance (appelé bouchon) pour empêcher l'apparition de signaux parasites. L'exemple le plus courant
de ce type de réseau est le réseau Ethernet.
Topologie en anneau
• Il s'agit d'un réseau local dans lequel les noeuds sont reliés à un répartiteur (appelé MAU, Multistation
Access Unit).
• Les données circulent sur un anneau (qui n'est souvent que virtuel) d'un noeud à l'autre. A un instant donné,
un seul nœud peut émettre sur le réseau. Il ne peut donc pas se produire de collision entre deux messages
contrairement au cas du réseau de type bus. Un jeton (qui est en fait une trame de donnée) circule en
permanence le long de la boucle. Lorsqu' aucun nœud n'émet de message, le jeton est dans un état libre
(trame vide). Seul le nœud qui a envoyé le message est en attente d'un accusé de réception. Les autres
nœuds n'étant pas en alerte, se contentent de retransmettre l'accusé de réception sans le lire. Lorsque le
jeton arrive à la station émettrice celle-ci vérifie l'accusé de réception, retire son message et rend le jeton
libre et ainsi de suite… Cette topologie est utilisée par les réseaux Token Ring et FDDI.
Topologie en étoile
• Dans un réseau en étoile, chaque nœud du réseau est relié à un nœud central (Switch ou hub) par
un RJ45. Ce nœud est un appareil qui recevant un signal de données par une de ses entrées, va
retransmettre ce signal à chacune des autres entrées sur lesquelles sont connectés des
ordinateurs ou périphériques, voir d'autres nœuds.
Topologie en arbre
• Aussi connu sous le nom de hiérarchique. Le sommet, de haut niveau, est connectée à plusieurs
nœuds de niveau inférieur, dans la hiérarchie. Ces nœuds peuvent être eux-mêmes connectés à
plusieurs nœuds de niveau inférieur. Le tout dessine alors un arbre, ou une arborescence. Le point
faible de ce type de topologie réside dans l'ordinateur "père" de la hiérarchie qui, s'il tombe en
panne, paralyse la moitié du réseau.
Topologie maillée
• La plupart desréseaux étendus adoptent une topologie maillée. Une topologie maillée correspond
à plusieurs liaisons point à point. (Une unité réseau peut avoir (1,N) connexions point à point vers
plusieurs autres unités.) Chaque terminal est relié à tous les autres. L'inconvénient est le nombre
de liaisons nécessaires qui devient très élevé lorsque le nombre de terminaux l'est : s'il y a N
terminaux, le nombres de liaisons nécessaires est de N.(N-1)/2. Cette topologie se rencontre dans
les grands réseaux de distribution (Exemple: Internet).
• Pour mieux décrire la complexité des communications réseau, on représente un système informatique sous
forme d'un "modèle en couches", la couche la plus basse représentant le matériel, et la couche la plus haute
le logiciel d'application - celui qui est en contact avec l'utilisateur.

Le modèle OSI (Open System Interconnection) : comporte 7 couches qui ont toutes une fonctionnalité particulière. Il a été
proposé par l'ISO, et il est aujourd'hui universellement adopté et utilisé. Dans le modèle OSI, la numérotation des couches
commence par le bas.
Ce système décrit les réseaux à commutation de paquets. L'information est fragmentée en paquets qui arrivant au
destinataire sont rassemblés pour former l'information complète. Cette méthode a été préférée à l'envoi de l'information
dans sa globalité car les risques d'erreurs étaient beaucoup trop importants (collisions, perte d'informations ...).
Chaque couche de ce modèle théorique a une fonction propre. Cependant elles sont en relation directe afin de garantir à la
couche supérieure qu'elle a réalisé correctement son travail.
Enfin, à chaque couche correspond des matériels ou des services. (câble, routeurs, daemons, programmes ...)
Les 7 couches :
Imaginons 2 systèmes voulant se transmettre des informations.
Une application du système A veut émettre des données vers une application du système B.
L'information va partir de la couche 7 du système A va atteindre la couche 1 du système A va passer
par le système de transmission (câble, satellite ...) pour arriver à la couche 1 du système B qui va
faire remonter l'information vers la couche 7 du système B.
L'unité la plus petite est le bit et se situe au niveau de la couche physique.
Aucune donnée n'est directement échangée d'une couche d'un système A vers une couche d'un
système B hormis au niveau de la couche physique. Par contre "logiquement", une couche d'un
système A discute avec la même couche d'un système B.
La couche 1 : la couche physique

Elle se préoccupe de résoudre les problèmes matériels. Elle a pour fonction de gérer la
transmission brute des bits de données sur un canal de communication. A ce niveau, les
données sont représentées en bits.
Cette couche normalise l'utilisation des câbles (type, tension, longueur ...), les
communications hertziennes (fréquence, amplitude ...), les fibres optiques ...
Les problèmes de conceptions peuvent être d'ordre mécanique, électrique, fonctionnel ou
encore une défaillance du support physique (se trouvant sous la couche physique).
La couche 2 : la couche liaison de données
Cette couche reçoit les données brutes de la couche physique, les organise en trames, gère les erreurs,
retransmet les trames erronées, gère les acquittements (ACK) qui indiquent si les données ont bien
été transmises, à la manière d'un accusé de réception. Puis, elle transmet les données formatées à la
couche réseau supérieure.
La couche Liaison de donnée a transforme les bits bruts venant de la couche Physique en liaisons
exemptent d'erreurs avec la couche Réseau.
Elle a également pour but de fractionner les données de l'émetteur en Trames qui seront émise les
unes après les autres et reconnues par des bits spéciaux permettant de les remettre dans l'ordre, ce
sont les bits de reconnaissances. Le récepteur envoie automatiquement un accusé de réception pour
chaque trames reçues, ce sont les trames d'acquittements.
La couche 3 : la couche réseau

Son rôle est de transmettre les trames reçues de la couche 2 en trouvant un


chemin vers le destinataire. Cette couche gère les sous-réseaux. Elle
contrôle le trafic. Cette couche permet aussi de connecter des réseaux
hétérogènes.
La couche 4 : couche transport
Cette couche découpe les données transmises par la couche 5 (session) en entités plus petites et s'assure que les
éléments arrivent correctement de l'autre coté. Elle détermine également quels types de services doivent être
fournis à la couche session et donc aux utilisateurs.
C'est enfin elle qui gère les connexions d'un système A vers un système B de bout en bout de la communication.
La couche 5 : couche session
Cette couche permet aux utilisateurs de machines distantes d'établir des sessions entre eux, ceci leurs permettant ainsi le transport
de données. Elle permet notamment les transferts de fichiers en contrôlant et gérant les erreurs.
Elle offre également l'accès à des services évolués utiles à certaines applications comme le transfert de fichiers entre 2 postes.
Elle assure aussi le "contrôle du jeton" : cette couche fournit un "jeton" que les interlocuteurs s'échangent et qui donne le droit
d'effectuer une opération.
Enfin, cette couche gère la "Synchronisation". C'est à dire qu'elle insère des points de reprise dans le transfert des données de
manière à ce qu'en cas de panne, l'utilisateur ne reprenne le transfert qu'au niveau du dernier point de repère.
La couche 6 : couche présentation
Cette couche s'occupe de la partie syntaxique et sémantique de la transmission de l'information.
Elle s'occupe aussi par exemple du codage des caractères permettant ainsi à deux systèmes
hétérogènes de communiquer. C'est le système d'encodage, qui traduit les informations pour
qu'elles soient compréhensibles indépendamment du système utilisé.
Elle accomplit les taches courantes et répétitives pour délester l'utilisateur. Contrairement aux
autres couches, celle-ci ne s'intéresse pas au transfert fiable de bits d'un point A à un point B.
En revanche, elle s'attache à la sémantique et à la syntaxe de l'information transmise.
Ex : Encodage de données brutes en un standard répondant à une norme lisible sur toutes les
machines.
La couche 7 : couche application
Cette couche gère les applications qui communiquent ensemble, le courrier électronique, les terminaux
virtuels ...
Elle gère aussi une partie des transferts de fichiers en permettant la compatibilité des données en
milieu hétérogène.
Composants d’un réseau
Périphérique terminal
• Le périphérique terminal est l’hôte au bout d’une communication :
par exemple un poste client et un serveur.

De postes clients : ce sont des ordinateurs connectés au réseau par l’intermédiaire de cartes réseaux (avec ou sans
fils) qui utilisent les moyens informatiques partagés.

Serveur : C’est un dispositif informatique matériel ou logiciel qui offre des services à différents clients.
La plupart des serveurs servent à stocker des données et ils les mettent au service
du client à travers d’Internet.
Switch
Sert à relier plusieurs cables dans un r
éseau informatique et
de télécommunication et qui permet
de créer des circuits
virtuels.

• Routeur (router)
C’est un élément intermédiaire dans u
n réseau informatique, son rôle est de
faire transiter des paquets d’une inte
rface réseau vers une autre.
Périphérique Couche
Routeur (Router) L3
Commutateur (Switch) L3 L2/L3
Commutateur (Switch) L2 L2
Pont (Bridge) L2
Concentrareur (Hub) L1
Répéteur (Repeater) L1
Contrôlleur WLAN L2/L3/L7
Point d’accès (AP) Wi-Fi L1/L2
Carte réseau (NIC) L2
Hôte terminal L3/L4/L7