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Institut Supérieur des Etudes Technologique de Jendouba

Cours Réseaux Locaux et TCP/IP

Chapitre I:

Généralités sur les RLE

Réalisé par: ZADDEM Asma


Introduction
Un réseau local est une infrastructure complexe et pas seulement des câbles entre
stations de travail. Les principaux termes à connaitre pour un réseau sont :
 Le câblage : constitue l'infrastructure physique, avec le choix entre paire
téléphonique, câble coaxial et fibre optique, etc..
 La topologie : une topologie de réseau est une définition de l'architecture d'un
réseau. Elle donne une certaine disposition des différents postes du réseau et leurs
hiérarchies.
 La méthode d'accès : décrit la façon dont le réseau arbitre les communications des
différentes stations sur le câble: ordre, temps de parole, organisation des messages.
Elle dépend étroitement de la topologie et donc de l'organisation spatiale des stations
les unes par rapport aux autres. La méthode d'accès est essentiellement matérialisée
dans les cartes d'interfaces, qui connectent les stations au câble.
 Le débit : c’est la quantité d'informations transmise via un canal de communication
selon un intervalle de temps donné. Le débit d'une connexion internet s'exprime
généralement en bits/s.
I. Historique et évolution des RLs

1. Historique des RLs

2. Evolution des RLs


1. Historique des réseaux locaux
Initialement, pour des raisons technologiques, les systèmes informatiques sont basés
sur une architecture centralisée (applications exécutées par de gros ordinateurs
centraux). Le poste de travail se résume à un simple terminal et le réseau est une
solution propriétaire imposée par le fournisseur de l’ordinateur central. Les débits
nécessaires sont assez faibles (quelques kbits/s) car on travaille en mode texte (liaison
du terminal de type V24 (câble série RS232 suffit).

L’architecture centralisée d’un réseau informatique


2. Evolution des réseaux locaux (1/2)

La solution réseau devient indépendante du constructeur informatique.


Décentralisation des applications, des impressions...
Apparition du modèle « client-serveur ».
Les terminaux sont remplacés par des stations plus ou moins autonomes.
Augmentation exponentielle du trafic (graphismes...).
Généralisation du coaxial puis surtout de la paire torsadée en capillaire (très fin) et
de la fibre optique en inter-bâtiment comme supports de transmission
ETHERNET devient la solution la plus utilisée car simple, économique et évolutive.
Les équipements d’interconnexion travaillent aux niveaux 1 et 2 initialement
(répéteurs, pont), apparition de commutateurs de niveau 2 puis 3 et actuellement de
niveau 4.
2. Evolution des réseaux locaux (2/2)

Années 80 : Interconnexion des postes par Ethernet ou Token-ring.

Années 90 : Interconnexion des réseaux locaux (via routeurs).

Fin 90: Interconnexions par des technologies Internet, hauts débits...

Années 2000 : Ethernet de bout en bout.


II. Topologie d’un réseau
Un réseau informatique est constitué d'ordinateurs reliés entre eux grâce à du matériel
(câblage, cartes réseau, ainsi que d'autres équipements permettant d'assurer la bonne
circulation des données). L'arrangement physique (type de câblage) de ces éléments est
appelé topologie physique. Il en existe trois:

 Topologie en bus.

 Topologie en étoile.

 Topologie en anneau.

La topologie logique, par opposition à la topologie physique, représente la façon dont


les données transitent dans les lignes de communication. Les topologies logiques les
plus courantes sont Ethernet, Token Ring et FDDI.
1. Le réseau en bus (1/3)
La topologie BUS est également connue sous le nom « BUS LINEAIRE » car
les ordinateurs sont reliés en ligne droite les uns aux autres .Il s’agit de la
méthode la plus simple et la plus courante pour interconnecter des ordinateurs.
Les ordinateurs d’un réseau à topologie bus communiquent en envoyant des
données à un ordinateur spécifié et en plaçant ces derniers sur le câble sous la
forme des signaux électroniques.
1. Le réseau en bus (2/3)

Avantages :

+ Ce type de montage est simple à mettre en œuvre et peu coûteux (un bon rapport

performance/prix).

+ Il autorise des débits importants (>100 Mbits/s sur 100 mètres).

+ Une station en panne ne perturbe pas le reste du réseau.

+ Il est possible d’y insérer une nouvelle station sans perturber les communications

en cours.
1. Le réseau en bus (3/3)

Inconvénients :

− En cas de rupture du câble, le réseau devient inutilisable. Le signal n’est jamais

régénéré donc tout le réseau tombe en panne.

− Problème de collision : Lorsqu'un périphérique souhaite communiquer, il envoie

un message sur le câblage. Si un autre périphérique communique déjà, deux

messages se retrouvent en même temps sur le réseau provoquant une collision.


Le premier reprend son message au début et le deuxième attend pour réessayer
quelques millisecondes plus tard.

− La longueur de bus est limitée par l’affaiblissement du signal, il est nécessaire de

régénérer celui-ci régulièrement. La distance entre deux régénérations s’appelle «


pas de régénération ».
2. Le réseau en anneau (1/2)
Les données circulent sur un anneau (qui n'est souvent que virtuel) d'un nœud à l'autre
dans un seul sens.
A un instant donné, un seul nœud peut émettre sur le réseau. Il ne peut donc pas se
produire de collision entre deux messages contrairement au cas du réseau de type bus.
Un jeton (qui est en fait une trame de donnée) circule en permanence le long de la
boucle. Lorsqu' aucun nœud n'émet de message, le jeton est dans un état libre (trame
vide).
Seul le nœud qui a envoyé le message est en attente d'un accusé de réception. Les
autres nœuds n'étant pas en alerte, se contentent de retransmettre l'accusé de réception
sans le lire.
Lorsque le jeton arrive à la station émettrice celle-ci vérifie l'accusé de réception, retire
son message et rend le jeton libre et ainsi de suite.
2. Le réseau en anneau (2/2)

Avantages :
+ Ce type de réseau résout de façon simple et efficace les problèmes de collision que l'on
rencontre dans les réseaux de type bus.
+ Le signal est régénéré par chaque station : la régénération des messages à chaque
nœud permet à un réseau en anneau de couvrir des distances plus grandes qu'un
réseau en bus.
+ La topologie en anneau permet d’avoir un débit bande passante proche de 90%.
Inconvénients :
− Du fait de sa conception en boucle, l'ajout de nouveaux nœuds peut s'avérer difficile.
− Rien n'empêche un nœud de monopoliser le réseau, puisque les autres doivent
attendre que l'émetteur libère le jeton.
− La panne d’une station rend l’ensemble du réseau inutilisable.
− Cette architecture étant la propriété d’IBM, les prix sont élevés et la concurrence
est quasiment inexistante.
3. Le réseau en étoile (1/2)
Dans un réseau en étoile (variante de la liaison point-à-point), chaque nœud du réseau
est relié à un nœud central (Switch ou hub) par un câble généralement de type RJ45.
Tous les messages transitent par ce point central. Ce nœud est un appareil qui recevant
un signal de données par une de ses entrées, va retransmettre ce signal à chacune des
autres entrées sur lesquelles sont connectés des ordinateurs ou périphériques, voir
d'autres nœuds.
Cette topologie date des débuts de l’informatique, quand on connectait des ordinateurs
à un gros ordinateur .
3. Le réseau en étoile (2/2)

Avantages :
+ Une station peut tomber en panne sans affecter les autres nœuds du réseau.
+ Facile à implanter.
+ Contrôle et administration centralisés.
Inconvénients :
− Ce type d'architecture est plus coûteux que les réseaux en bus et en anneau. En
effet, la longueur du câblage est importante, ce qui entraîne un coût
supplémentaire. De plus l’équipement central (nœud) est un élément relativement
cher.
− Une panne qui affecte l’équipement central provoque la déconnexion du réseau de
tous les nœuds qui y sont reliés.
− Problème de collision.
3. La topologie mixte
Aucun de ces trois plans de câblage n'est idéal et le choix de l'un ou l'autre sera
influencé par des questions de coût, de configuration du site auquel le réseau est
destiné.
Pour optimiser le fonctionnement d'un réseau sans atteindre des coûts exorbitants, on
peut utiliser conjointement plusieurs architectures. Les petits réseaux sont souvent
basés sur une seule topologie, mais les plus grands réseaux peuvent inclure les trois
types.
La structure hybride est appelé :
« topologie mixte ».
III. Les équipements d’interconnexion

Les principaux équipements d’ interconnexion sont les suivants:

 Les Hubs (concentrateurs)


 Les commutateurs
 Les répéteurs
 Les routeurs
 Les ponts
1. Hub (concentrateur) (1/2)
Un Hub est un simple répétiteur (son nom en Français). Il ne fait qu'amplifier le signal
pour le retransmettre sur tous ses ports. Il est utilisé en Ethernet base 10 et base 100.
Le réel problème de ce type de concentrateur, c'est justement le renvoi des données
vers tous les équipements (diffusion). Dès que le nombre d'ordinateurs connectés
augmente, le taux de collision augmente en proportion, réduisant la vitesse effective du
réseau. Les Hub sont tous Half Duplex (pas d'émission / réception en même temps).
Les hubs travaillent sur la première couche du modèle OSI.
Les HUB sont caractérisés par un nombre de connexion: 4, 8, 16, 24, ... Ils sont
remplacés par les Switchs dans tous les réseaux actuels.
Selon la vitesse, le nombre maximal de HUB en cascade (raccordés port à port) est
limité à 4 entre 2 stations pour le 10 base T et à 2 pour le 100 base T qui utilisent les
paires torsadées (T comme Twisted Pair).
1. Hub (2/2)
Propriétés communes aux concentrateurs:
Permet de concentrer le trafic
Permet de gérer les divers protocoles de communication
Permet l’isolation d’un port en panne.
Permet la surveillance des lignes.
Permet l’administration des port grâce à des agents SNMP.
Fonctionne au niveau 1 du modèle OSI.
Peut accueillir un module de management.

Les caractéristiques techniques des concentrateurs:


Nombre d’utilisateurs
Débits de données 10-100 Mbps
Spécifications de sortie : Affectation des broches, Tension d’alimentation de
sortie, Alimentation port utilisateur, Tension totale
Caractéristiques de puissance : tension d’entrée, fréquence, puissance
d’entrée, énergie thermique
Indicateurs : secteur, utilisateur
Connecteurs
Poids, dimensions, gestion, …
2. Switch (commutateur) (1/3)
• En recevant une information, un Switch décode l'entête pour connaître le destinataire
et l'envoie uniquement vers le port Ethernet associé. Ceci réduit le trafic sur l'ensemble
du câblage réseau par rapport à un HUB qui renvoi les données sur tous les ports,
réduisant la bande passante en provoquant plus de collisions. Donc l’utilisation des
Switchs permet de réduire les collisions sur le câblage réseau.
• Les Switchs travaillent sur le niveau 2 du modèle OSI (3 et 4 pour certains modèles).
Les Switchs remplacent maintenant les HUB obsolètes.
• A la différence des hubs, la majorité des Switchs peuvent utiliser le mode Full duplex.
La communication est alors bidirectionnelle, doublant le taux de transfert maximum. Le
Switch vérifie automatiquement si le périphérique connecté est compatible Full ou Half
duplex. Cette fonction est souvent reprise sous le terme "Auto Negociation".
• Il n'y a pas (en théorie) de limitations du nombre de Switch en cascade sur un réseau.
2. Switch (2/3)
Fonctionnement d’un Switch :
• Dans le cas ou le réseau utilise 2 Switchs. Le PC1 envoie le message avec l'adresse
de destination sur le switch1 sur lequel il est raccordé. Celui-ci va vérifier dans sa table si
l'adresse de destination est physiquement raccordée sur un de ses ports. Dans notre cas
ce n'est pas le cas. Le Switch va donc envoyer un broadcast (une adresse MAC
FF.FF.FF.FF.FF.FF appelée adresse de diffusion) sur tous ses ports pour déterminer sur
quel port se trouve l'ordinateur de destination. Ce broadcast passe généralement sur
tout le réseau. En recevant le broadcast, le Switch 2 va vérifier dans sa table si l'adresse
de destination est dans sa table.
• Dans notre cas, elle est présente. Il va donc renvoyer un message au Switch 1
signifiant que le message est pour lui. Le Switch 1 va donc diriger le message vers le
port connecté au Switch 2. Le Switch 1 va mémoriser dans sa table l'adresse du PC2 et
le port Ethernet associé. Ceci ne pose pas trop de problèmes tant que la capacité de la
table mémoire du Switch 1 est suffisante.
2. Switch (3/3)

Fonctionnement d’un Switch :


• Au démarrage, un Switch va construire une table de correspondance adresse MAC –
numéro de port Ethernet appelée table de commutation. Cette table est enregistrée dans
une mémoire interne.
• Lorsqu'une nouvelle carte réseau est connectée sur un de ses ports, il va adapter sa
table de correspondance.
• Lorsqu'un ordinateur (PC1) communique vers un autre PC (PC2) connecté sur le
même Switch. Le message de départ incluant l'adresse de destination, le Switch va
retrouver directement dans sa table l'adresse du PC2 et va rediriger le message sur le
port adéquat. Seul le câblage des 2 ports (PC1 et PC2) vont être utilisé. D'autres PC
pourront communiquer en même temps sur les autres ports.
La différence entre un hub est un Switch
3. Les Répéteurs
• Le répéteur permet de dépasser la longueur maximale de la norme d'un réseau
(accroitre la portée géographique du réseau) en amplifiant et en régénérant le signal
électrique. Sa principale utilisation actuelle est l’adaptation des supports (le passage
d'un média à l'autre, par exemple de connexion en cuivre vers la fibre optique) ou
d'interconnecter deux câbles en fibre optique en régénérant le signal.

• Les répéteurs travaillent sur la première couche du modèle OSI


4. Les Routeurs (1/2)
• Les routeurs sont les machines clés d'Internet car ce sont ces dispositifs qui
permettent de "choisir" le chemin qu'un message va emprunter. Lorsque
vous demandez un URL, le routeur interroge le DNS, celui-ci indique la machine
visée et le routeur choisit la prochaine machine à laquelle il va faire circuler la
demande de telle façon que le chemin choisi soit le plus court (en matière de
distance, parfois de temps) .
• De plus, les routeurs permettent de manipuler les données (qui circulent sous
forme de datagrammes ) afin de pouvoir assurer le passage d'un type de réseau à
un autre (contrairement à un dispositif de type pont). Ainsi, les réseaux ne peuvent
pas faire circuler la même quantité simultanée d'information en terme de taille de
paquets de données. Les routeurs ont donc la possibilité de fragmenter
les paquets de données pour permettre leur circulation.
• Enfin, certains routeurs sont capables de créer des cartes ( tables de
routage ) des itinéraires à suivre en fonction de l'adresse visée grâce à des
protocoles dédiés à cette tâche.
4. Les Routeurs (2/2)
Le routage se passe de la manière suivante :
1) L'ordinateur expéditeur vérifie en premier si l'adresse de destination se trouve
sur le réseau local.
2) Si la destination est bien sur le réseau local, le paquet est envoyé directement
à l'ordinateur destinataire.
3) Si la destination se trouve ailleurs que sur le réseau local (sur internet par
exemple), l'ordinateur consulte sa table de routage pour identifier vers quel routeur il
enverra le paquet.
Pour le routage des paquets, le rôle d'un PC consiste avant tout à reconnaître le
routeur par défaut (passerelle par défaut). Tout paquet à destination de l'extérieur
du réseau local sera envoyé vers ce routeur.
4) Lorsqu'un ordinateur envoie un paquet vers l’extérieur, le premier routeur qui va
le recevoir va décider vers quel autre routeur il envoie ce paquet, et ainsi de suite.
5. Les Ponts (bridge)

• Le pont est un équipement informatique d'infrastructure de réseaux. Il


intervient théoriquement en couche 2 du modèle OSI (liaison).

• Il n'y a pas de réelle différence entre un pont (bridge) et un commutateur


réseau (Switch). La seule différence entre un pont et un commutateur (Switch):
le commutateur ne convertit pas les formats de transmissions de données.

• Son objectif est d'interconnecter deux segments de réseaux distincts, soit de


technologies différentes, soit de même technologie.