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CHAPITRE 1 :

THEORIE DES LIGNES DE TRANSMISSION

CHAPITRE 1 : THEORIE DES LIGNES DE TRANSMISSION I. LIGNES DE TRANSMISSION  Une ligne de

I. LIGNES DE TRANSMISSION

Une ligne de transmission est un ensemble de deux ou plusieurs conducteurs acheminant de concert

un signal électrique, d'une source (ou émetteur) vers une charge (ou récepteur).

On s’intéresse aux phénomènes de propagation prenant naissance dans les câbles ou des structures de

propagation en mode TEM, lors de leur utilisation pour le transport des signaux sur une distance grande

devant la longueur d’onde.

Les lignes de transmission les plus courantes sont :

 

o

La ligne coaxiale : elle est constituée d’un conducteur intérieur et d’un conducteur extérieur

 
 

Câble coaxial flexible type RG-59. A: Gaine extérieure en plastique B: Blindage en cuivre C: Diélectrique D: Conducteur central (âme) en cuivre

 

o

La ligne bifilaire : elle est constituée de 2 fils conducteurs cylindriques identiques parallèles

entre eux.

o La ligne bifilaire : elle est constituée de 2 fils conducteurs cylindriques identiques parallèles entre

1

o

La ligne micro-ruban : elle est constituée d’un substrat en diélectrique (epoxy, teflon, ) entièrement métallisé sur une de ses faces (plan de masse), comportant une piste conductrice sur l’autre face.

comportant une piste conductrice sur l’autre face.  En pratique, on utilise une ligne de transmission
comportant une piste conductrice sur l’autre face.  En pratique, on utilise une ligne de transmission

En pratique, on utilise une ligne de transmission par exemple pour transporter le signal issu d'un émetteur, vers une antenne. Ou réciproquement pour transporter le signal issu d'une antenne, vers un récepteur. Dans ces deux cas, l'impédance caractéristique du câble coaxial est généralement de 50 Ohms. On utilise aussi une ligne de transmission, sous forme de paire torsadée d'impédance caractéristique 600 Ohms, pour transporter des signaux téléphoniques, numériques ou analogiques.

II. MODELISATION DES LIGNES

numériques ou analogiques. II. MODELISATION DES LIGNES Quelles sont les équations qui gèrent v(x,t) et i(x,t)

Quelles sont les équations qui gèrent v(x,t) et i(x,t) ? On considère une section Δx de la ligne, Δx très petit et sa représentation par des éléments ponctuels est :

2

R,L,C,G sont les paramètres primaires de la ligne de transmission. L : énergie magnétique emmagasinée
R,L,C,G sont les paramètres primaires de la ligne de transmission. L : énergie magnétique emmagasinée

R,L,C,G sont les paramètres primaires de la ligne de transmission. L : énergie magnétique emmagasinée (H/m) G : perte diélectrique dans l’isolant qui n’est pas parfait (S/m) (Siemens/m), c’est la conductance entre les 2 conducteurs. C : énergie électrique emmagasinée (F/m) R : pertes ohmiques (conducteur) (Ω/m)

III. EQUATION DES TELEGRAPHISTES

 I ( x t , ) V ( x t , )  RdxI
 I
(
x t
,
)
V
(
x t
,
)
RdxI x t
(
,
)
Ldx
V
(
x
dx t
,
)
 t
 V
(
x t
,
)
 I
(
x t
,
)
RI
(
x t
,
)
L
Donc,
x
t
 V
(
x t
,
)
I
(
x t
,
)
Cdx
GdxV x t
(
,
)
I
(
x
dx t
,
)
On a aussi :
t
 I
(
x t
,
)
 V
(
x t
,
)
 c
 GV
(
x t
,
)
Donc,
x
t

3

Equations des télégraphistes

IV.

CAS PARTICULIER : SOLUTION EN REGIME SINUSOIDAL PERMANENT

V(x,t) I(x,t)

I(x)e RéV(x)e

j

j

t

t

V(x)cos( t)

I(x)cos( t)

.

Remarque : Il ne faudra pas oublier que le terme

e j

t

existe toujours.

Donc,

dV x

)

dI x

(

)

dx

(

dx





j

(

LI x

)

j

(

CV x

)

(

RI x

)

(

GV x

)

. Donc,

dV x

)

dI x

(

)

dx

(

dx

 R j

 G j

(

(

L I

)

C V

)

(

x

)

(

x

)

Donc,

Donc,

Donc,

d

2

V

(

x

)

dx

2

 

(

R

j

L

)

d

2

V

(

x

)

dx

2

(

R j

L

)(

d

2

V

(

x

)

2

 

dx

2

V

(

x

)

0

dI x

(

)

dx

G j

L

)

 

x

)

0

(

R

(

j

(

G

j

C V

)

C V

)

: équation d’onde, avec :

2

(

x

)

(

R jL

)(

G jC

)

RAPPEL :

Soit une ligne de Transmission s’étendant de Sousse à Nabeul.

une ligne de Transmission s’étendant de Sousse à Nabeul. Sousse N a b e u l
une ligne de Transmission s’étendant de Sousse à Nabeul. Sousse N a b e u l
une ligne de Transmission s’étendant de Sousse à Nabeul. Sousse N a b e u l
une ligne de Transmission s’étendant de Sousse à Nabeul. Sousse N a b e u l
une ligne de Transmission s’étendant de Sousse à Nabeul. Sousse N a b e u l
une ligne de Transmission s’étendant de Sousse à Nabeul. Sousse N a b e u l
une ligne de Transmission s’étendant de Sousse à Nabeul. Sousse N a b e u l

Sousse

Nabeul

Une impulsion envoyée de Sousse est-elle reçue immédiatement à Nabeul ? Non, donc f(t).

A un temps donné, le signal est-il le même à Sousse qu’à Nabeul ?

Non, donc f(z). Donc, on vient d’établir que le signal sur la ligne est :

1) Fonction du temps 2) Fonction de la distance 3) Qu’il se propage Donc, la solution est n’importe quelle fonction de la forme : V=f(t- z/v)

4

Exemple : cos(t-z/v) ou Ln(t- z/v) ou (t - z/v) n : cette fonction représente une onde qui se propage en direction +z à une vitesse v qu’on appellera vitesse de propagation.

SUITE DU COURS :

Une solution de cette équation différentielle serait :

V

(

x

)

Ae

x

Be

x

0  

V

e

x

0  

V

e

x

De même, on obtiendra :

On met ainsi en évidence que la solution générale de l’équation de propagation (des télégraphistes) est la superposition d’une onde progressive se propageant dans le sens des x 0 et d’une onde se propageant dans le sens des x 0 (rétrograde). Où, est appelée constante de propagation, j

Avec :

0 : constante d’affaiblissement linéique, souvent exprimée en dB/m. On rappelle la définition du décibel : dB=20 log 10 R, où R : rapport de tensions. : constante de phase, et représente le déphasage linéique (rad/m).

Inutile à mentionner : Il est démontré que pour une ligne à faibles pertes :

I

(

x

)

I

0

 x

e

I

0

e

x

C 1   R 2   L
C
1   R
2
L

L   C  
L 
C

G

et LC V

 x

0

e

   G e t    LC V    x 0

Considérons le terme

En

réinsérant

. On peut écrire :

0  

V

e

x

la

variation

V

0  

x

e

e

j

x

.

sinusoïdale,

on

 

Ré V

0  

e

x

e

j

t

Ré V

0  

e

x

e

V

(

,

x t

)

V

0

 

e

x

cos(

 

t

x

)

V

(

, )

x t

Donc,

j

x

e

(*)

j

t

Or,

cos(

 

t

x

)

cos

(

t

x

)

cos

(

t

2

Ré V

0

)

e

 

x

e

 

/

x

cos

2 f

j

(

 

t

x

(

t

)

1

f

 

V

0

x

)

e

x

cos

cos(

 

t

x

(

t

x

x

)

v

)

a :

Où, v est la vitesse de propagation en m/s. (v f ).

Donc,

x

v

cos(

t x t

)

cos

(

cos(  t   x   t  ) cos ( x )
cos(  t   x   t  ) cos ( x )
cos(  t   x   t  ) cos ( x )

x)

La fonction (*) est représentée ci-dessous pour différentes valeurs de t :

5

 β est appelé e constante de phase. Donc,  (   z 

β est appelée constante de phase. Donc, (

z z

(

2

1

)

. Donc,

2

ou

2

z

2

)

z

1

2

2  ou   2    z 2 )  z  1

Exercice d’application N°1 :

Trouvez la longueur (en longueur d’onde) de la ligne suivante (on supposera v=3x10 8 m/sec) : une ligne de 8 cm à 3 000 MHz. Réponse :

L=0,8 λ

6

V.

IMPEDANCE CARACTERISTIQUE

Où,

V ( x )  Z ( x ) I ( x )
V
( x
)
 Z
(
x
)
I
( x
)

: impédance et

Z

c

: impédance caractéristique

On met ainsi en évidence cette grandeur lorsque l’on veut annuler l’une des 2 ondes.

Si l’onde réfléchie est nulle, nous avons alors :

V

(

x

)

 x

V

0

e

et

I

(

x

)

I

0

 x

e

L’équation

V

(

,

x t

)

x



RI

(

x t

,

)

L

I

(

x t

,

)

t

permet alors de déduire que :

V

( x

)

R

jL

I

(

x

)

. Cette

quantité est indépendante de x et est appelée « impédance caractéristique de la ligne » et

notée Z c . Elle représente l’impédance vue en tout point de la ligne.

Z c

R

jL

.

On vérifie facilement que l’on a :

Z c

2 R

jL

G

jC

, soit pour une ligne sans pertes :

Z c

L C
L
C

.

Remarque :

Pour annuler l’onde réfléchie, il suffit de connecter l’impédance caractéristique en bout de ligne.

(vitesse de

Câble de laboratoire :

R

c

50

,C 100pF / m ,

L 250nH / m

v

8

2.10 m/ s

,

propagation de phase

1 v  ) LC
1
v 
)
LC

Câble d’antenne de télévision :

Câble téléphonique :

R

c

300

R 75

c

Récapitulatif : Pour une ligne de transmission

75  c Récapitulatif : Pour une ligne de transmission   Cas général Ligne sans pertes
 

Cas général

Ligne sans pertes

γ

α + j β = ( R  j  L )( G  j

α+jβ = (R jL)(G jC)

jβ avec

   LC

LC

Z

c

 
R  j  L G  j  C
R
 j
L
G
 j
C
L C
L
C

7

V  V  I   0 I   0 Exercice d’application N°2
V
V
I
 
0
I
 
0
Exercice d’application N°2 : Vérifier que
et que
0
Z
0
Z
c
c
 V
(
x t
,
)
V
(
x
) 
V
e
V
e
(
R
j
L I
)
(
x t
,
)
0  
x
0  
x
Réponse : On sait que :
 x
et que :
 V x
  
)
(

V
e
x
V
0  
e
x
V
e
x
V
0  
 
e
x
 On applique la dérivée :
 x
0 
0 
 
V
0  
e
x
V
0  
e
x
 
(
R
j
L I
)
(
x t
,
)
Donc,
 Donc,
V
e
x
V
0  
e
x
V
e
x
V
0  
e
x
I
(
x t
,
)
0 
.
0 
.
(
R
j
L
)(
G
j
C
)
V
e
x
V
0  
e
x
R
j
L
R
j
L
0 
 ( G  j  C ) . R  j  L
(
G
 j
C
)
.
R
 j
L
R  j  L  I ( x t , )   On
R
 j
L
I
(
x t
,
)
 On a posé :
Z c
. Donc,
G
 j
C
V
I
(
x t
,
)    V
0
e
 x
0
e
 x
 Donc,
.
Z
Z
c
c
I
(
x
) 
I
  x
e
I
e
 Or, on a déjà écrit que :
0
0
V
V
I
0
I
 
0
 Donc,
0  
et
Z
0
c Z
c
V
 V
 Z c
0

0
Donc,
I
0 I
0

0  

V

e

x

x

0  

V

e

x

.

1

Z

c

.

Exercice d’application N°3 :

Si

et

1. V(t,0) ; v(t,5) ; v(t,10)

2. L’affaiblissement en db à x=5 ; à x=10 (référence à x=0).

3. L’affaiblissement par unité de longueur

4. i(t,10) si Z C =50|-30°

V

( ,

t

x

)

Re(

V

(

x e

)

j

t

)

, trouvez :

Réponse :

1.

V

( ,0)

t

Re

V

(0)

e

j

t

100cos

t

50sin

t

 100 100 2  50 2   112
 100
100
2
50
2
 112

cos

t

50

112

sin

t



112cos(

t

26,6 )

V(t,5) V(t,10) 67,9cos(t 41,2cos(t   26,6) 26,6)

2. L’affaiblissement en db à x=5 ; à x=10 (référence à x=0).

A x=5, aff

20log    67,9 112    

4,35dB

8

A x=10, aff

20log    41,2 112    

8,7dB

3. L’affaiblissement par unité de longueur : att=0,87 dB/m

4. i(t,10) si Z C =50|-30°

I(t,10) 0,82cos(t 56,6)

9