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KOLANI DANAME

L’échange de biens et de services entre nations est un phénomène ancien, mais qui s’est très
fortement accentué depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Malgré des tendances
ponctuelles au protectionnisme dans les pays accomplissant leur révolution industrielle,
ind ustrielle,
plusieurs nations ont participé au commerce mondial. Depuis Depuis,
epuis , une croissance fulgurante
des échanges internationaux s’est faite sentir grâce à l’avènement de la mondialisation et la
naissance de grandes instances internationales.
Afin de mieux cerner
c erner ce phénomène,
phénomène, il serait convenable d’analyser les composantes de ces
échanges et de s’interroger alors sur les facteurs de leur évolution.

Pour ce faire, il a été nécessaire de suivre ce plan :

I. La nature et la mesure des échanges internationaux :

A- Nature des échanges internationaux :

a. les échanges de biens et services


b. les mouvements de capitaux (IDE)
c. les mouvements de personnes
d. les flux d’informations
B- La mesure des échanges internationaux

a- La balance des paiements


b- Autres indicateurs du commerce extérieur

II. L’évolution des échanges internationaux

A- La croissance des exportations de 1945 à nos jours

a. Le dynamisme des échanges de biens.


b. Le dynamisme
dynamisme des services et la structure du commerce
international
c. L’évolution du commerce international : cas particulier des
exportations.
B- L’évolution géographique des échanges commerciaux

a- la régionalisation
régionalisation du commerce international
b - Evolution de longue
lo ngue période de 1970 à 1999
c - Evolution de période moyenne de 1990 à aujourd’hui
d - Les grands groupes
groupes économiques
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Conclusion

I. La nature et la mesure
des échanges internationaux :

L'ouverture générale des économies s'est réalisée grâce au développement des échanges
entre pays. Elle se caractérise aussi bien par l'accroissement en volume que par la
diversification des flux (de biens et services, de capitaux, de personnes et d'informations).
L'analyse de la diversité des flux internationaux implique d'une part l'étude de la nature de
ces échanges, d'autre part leur mesure à l'aide d'outils comptables.
comptables. Les entreprises et
notamment les multinationales jouent un rôle très important en la matière.
A. La nature et la mesure des échanges internationaux :
a. Les échanges de biens et services :

- les flux de marchandises : Ces dernières années, la demande de produits


produits de base a
augmenté plus rapidement que la tendance à long terme, en raison surtout de
l´augmentation de la demande des pays d´Asie, en particulier la Chine et l´Inde qui
s´industrialisent rapidement.

Amérique Amérique Afriqu


destinataires Europe
Eur ope CIE Moyen Asie
du Nord
Nord du Sud
S ud e
- orient
origine Monde
Produits agricoles 1341.56 165.07 54.15 632.11 55.24 64.89 69.06 295.16
Combustibles et
produits des 3530.22 625.84 123.12 1307.45 65.28 75.71 59.11 1201.99
industries extractives
Produits
10458.11 1862.55 389.14 4661.81 390.29 303.23 469.15 2320.48
manufacturés
(Données, OMC 2009)
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- les services commerciaux : Ce sont les activités comme : le Tourisme, le transport


international, les assurances, les services financiers, redevances et droits
droits de licence, grands
chantiers à l’étranger, autres services…Croissance
services…Croissance des exportations (produits échangés).
Il est important de bien se représenter ce que sont les échanges internationaux de services
dans une économie de plus en plus mondialisée et dans dans laquelle les échanges parfois
qualifiés «d’immatériels» jouent un rôle essentiel et croissant. Dans les statistiques de
Balance des paiements, le compte des transactions courantes est subdivisé en :
Biens ( marc hand ises) ,
S ervic es (y c ompris les services fournis ou reçus par les administrations publiques),
Revenus ( revenu d es investiss emen ts et ré mun ératio n d es salariés)
T ransf erts c ourants ( opérat ions sans c ontr epar ties) .
La catégorie des services commerciaux n’existe donc pas en tant que telle. Elle est définie
par l’OMC « comme correspondant aux services moins les services fournis ou reçus par les
administrations publiques ».
Elle se subdivise en 3 rubriques : transports, voyages et autres services commerciaux.
 La rubrique transports recouvre tous tous les services de cet ordre (maritimes, aériens et
autres, notamment les transports terrestres et les transports par voie navigable intérieure,
par voie spatiale et par oléoduc ou gazoduc) fournis par les résidents d’une économie à ceux
d’une autre économie.
économie. Il peut s’agir du transport de passagers, de l’acheminement de
marchandises (fret), ou de la location (affrètement à temps) de moyens de transport avec
leur équipage et des services auxiliaires et annexes qui s’y rapportent.
 La rubrique voyages recouvre
recouvre les biens et les services acquis à des fins personnelles
par des voyageurs – pour des raisons de santé, à titre éducatif ou autres – ainsi que par ceux
qui se déplacent pour des raisons professionnelles. Par voyages, il ne faut donc pas entendre
une espèce
espèce particulière de services mais plutôt un assortiment de biens et de services
«consommés» par les voyageurs. Les inscriptions les plus courantes dans la rubrique des
voyages sont le logement, la nourriture et les boissons, les les distractions, les transports (à
l’intérieur de l’économie visitée), les cadeaux et les souvenirs.

Les voyages internationaux pour loisirs ou à titre professionnel sont, après les transports, la
catégorie de services qui a été le plus durement frappée par la crise mondiale. Les données
données
trimestrielles montrent que les recettes mondiales liées aux voyages ont été soutenues dans
les deux premiers trimestres de 2008, enregistrant une croissance de 20 % en moyenne.
Pendant le troisième trimestre, leur croissance a ralenti et a fléchi de 9 % dans le dernier
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trimestre de l’année. On estime que les exportations mondiales de voyages ont chuté de 18
pour cent pendant le premier trimestre de 2009.
 Les autres services commerciaux :
C’est la rubrique la plus détaillée. Elle est composée essentiellement
essentiellement de :
• Les services de communication : ils incluent les télécommunications, les services
postaux et les services de messagerie. Les services de télécommunication comprennent la
transmission du son, des images ou d’autres types d’information par téléphone, téléphone, télex,
télégramme, radio et télévision par câble ou par radiodiffusion, satellite, courrier
électronique, télécopie etc., y compris les communications par réseaux, les téléconférences
et les services d’appui. Ils ne comprennent pas la valeur des informations
informations transmises. Sont
également inclus les services de téléphonie mobile, les services Internet de base et les
services d’accès en ligne, y compris la fourniture d’accès à Internet;
• Les services de bâtiment et travaux publics : ils englobent les ouvrages
ouvrages exécutés dans
le cadre de projets de construction et d’installation par les employés d’une entreprise en
dehors de son territoire économique (la règle d’un an utilisée pour déterminer le statut de
résident est à appliquer avec souplesse). Par ailleurs, les marchandises utilisées par les
entreprises de construction pour leurs projets sont comprises, ce qui signifie que les services
proprement dits tendent à être surestimés;
• Les services d’assurance : Ils comprennent les diverses formes d’assurances fournies
fournies
aux non-
non- résidents par les compagnies d’assurance résidentes et vice versa, comme
l’assurance-
l’assurance- fret, les assurances directes (par exemple l’assurance-
l’assurance- vie) et la réassurance;
• Les services d’informatique et d’information : ils sont subdivisés en services
d’informatique
d’informatique (services liés aux matériels et logiciels informatiques et services de
traitement de données), services d’agence de presse (fourniture d’information, de
photographies et d’articles de fond aux médias) et autres services d’information (services de
bases de données et de recherche sur le Web);
• Les redevances et droits de licence : Ils comprennent les paiements et recettes se
rapportant à l’exportation d’actifs incorporels non financiers et de droits de propriété tels
que brevets, droits d’auteur, marques de commerce ou de fabrique, procédés industriels et
franchises;
Les autres services aux entreprises : ils comprennent les services liés au commerce, la
location-
location- exploitation (louage sans opérateurs)et divers services aux entreprises spécialisés et
techniques tels que services juridiques, de comptabilité et de conseil en gestion, services de
relations publiques, services de publicité et d’études de marché et sondages d’opinion,
services de recherche et développement, services d’architecture, d’ingénierie
d’ingénierie et autres
services techniques, services agricoles, miniers et transformation sur place.
• Les services personnels, culturels et relatifs aux loisirs : Ils se subdivisent en deux
sous-
sous- catégories, les services audiovisuels qui recouvrent les services et commissions ayant
trait à la production de films cinématographiques, d’émissions de radio et de télévision et
d’enregistrements musicaux.
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• Les autres services culturels et récréatifs. Ils recouvrent les services tels que ceux qui
sont associés aux musées,
musées, bibliothèques, archives et autres activités culturelles, sportives et
récréatives.
Il est fréquent que la fourniture de services à des pays étrangers se fasse par l’intermédiaire
de l’établissement d’une filiale ou d’une succursale. Dans ce cas, la fourniture
fourniture de services
n’est pas incluse dans les courants d’échanges internationaux mesurés par la balance des
paiements, ce qui tend de ce fait à sous- sous- estimer l’importance des services commerciaux
fournis par les entreprises étrangères à un pays.
Des donnés sursur l’investissement étranger direct dans les entreprises opérant dans le secteur
des services indiquent que ce secteur absorbe au moins 50 à 55 % du total des
investissements étrangers directs et que la fourniture de services par le biais de filiales
étrangères
étrangères est restée le mode de fourniture dominant pour les principaux exportateurs

En somme, il faut noter dans les échanges internationaux la forte contribution


contribution des
entreprises multinationales grâce aux investissements aussi bien nationaux qu’étrangères.

b. les mouvements de capitaux (les IDE) :

On peut constater que l’augmentation des échanges de biens et de services s’accompagne


d’une croissance chaotique mais forte des capitaux qui peut être illustré par l’augmentation
des investissements directs à l’étranger
l’étranger (IDE). Cette évolution peut s’expliquer par le poids
croissant des firmes multinationales qui recherchent les avantages propres à chaque pays.
- Les principaux investisseurs et bénéficiaires des IDE :
L'évolution des flux d'IDE, qui dépend notamment de la stabilité de la terre d'accueil et
des perspectives qu'elle semble offrir à terme, reflète en quelque sorte la confiance que
portent les investisseurs étrangers dans un pays ou une région. Les flux d'IDE entre l'Union l'Union
européenne,
européenne, les États-
États- Unis et le Japon (flux Nord-
Nord - Nord) sont les plus importants, même si
leurs parts dans le total mondial est plutôt en baisse. Ainsi, on observe ces dernières années
une forte augmentation des flux vers l'Asie
l'Asie du sud-
sud - est et tout particulièrement
particulièrement à destination
de la Chine.
Chine. D'une manière générale, le continent africain attire peu d'IDE même si
quelques pays comme l'Afrique
l'Afrique du Sud,
Sud , l'Algérie
l'Algérie,
Algérie, le Maroc,
Maroc , la Tunisie ou l'Égypte
l'Égypte
constituent des exceptions. Pour les autres pays africains, l'IDE est essentiellement
concentré dans l'industrie extractive.
extractive. Près de 60 % des IDE entrant se concentrent en
Amérique du Nord,
Nord , en Europe et au Japon.
Japon. Les Pays en développement en appellent donc
40 %. Seulement 7 pays accueillent 65% du stock mondial d'IDE, d 'IDE, essentiellement des pays
industrialisés, et 30 Etats accueillent 90% des IDE. Les États- États- Unis recueillent trois fois
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plus d'IDE que l'ensemble des PVD. La seule véritable rupture de ces dernières années
provient de l'émergence foudroyante de la Chine qui devient le deuxième État d'accueil
avec 12% du stock mondial.
Les pays en développement et ceux de l’OCDE (Organisation de coopération et de
développement économique) ont connu une relance de l’investissement étranger, et l’IDE
venant des États-
États- Unis a atteint le niveau record de 252 milliards de dollars US en 2004.
(Source /www.observateurocde.org)

• Les États-
États- Unis ont conservé en 2007 leur position de premier investisseur de
l’OCDE et de premier destinataire de l’investissement étranger, en affichant 333 milliards
USD de sorties d’IDE et 238 milliards USD d’entrées d’IDE.
• Le Royaume-
Royaume- Uni se classe au deuxième rang avec 230 milliards USD de flux
entrants d’IDE et 186 milliards USD de flux sortants, suivi de la France qui réalise 225
milliards USD d’investissement
d’investissement à l’étranger et reçoit des capitaux dont le montant s’élève à
158 milliards USD.
• Les entrées de capitaux en Espagne ont fait un bond de plus de 80 % en 2007,
principalement dû à des investissements massifs d’origine italienne réalisés dans le secteur
sec teur
de l’électricité.
• L’investissement étranger au Japon, ressortant à 22.5 milliards USD, a été
exceptionnellement dynamique par rapport aux données historiques, en grande partie à
cause d’investissements à grande échelle effectués dans le secteur financier financ ier et à des
opérations de capitalisation de filiales d’entreprises étrangères au Japon engagées dans des
investissements immobiliers.
• L’IDE vers les économies en développement a atteint le chiffre record de 471
milliards USD en 2007, soit une progression de près de 30 % qui a permis de battre le
record précédent de 368 milliards USD, datant de 2006. Le Brésil, la Russie, l’Inde, la
Chine et l’Afrique du Sud contribuent à hauteur de 50 % à 60 % aux flux d’investissement
direct dont bénéficient les pays en développement.
d éveloppement.
c. les mouvements de personnes :

On peut constater que les flux de circulation des personnes entre les pays ont augmenté : il
y a eu 191 millions de migrants dans le monde en 2005, contre 176 millions en 2000, soit
une augmentation de 15 millions millio ns de personnes. Cette augmentation concerne
essentiellement les migrants du continent asiatique (soit une augmentation de 15,7 millions
de personnes) même si leur part dans la population migrante a diminué.
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Cette évolution peut s’expliquer par les besoins


besoins nouveaux en main d’œuvre (les personnes
vont vers les pays où on a besoin de force de travail) et aussi par les conflits (les personnes
fuient les pays en guerre).

(Source wikipédia 2008)

Solde migratoire positif Solde migratoire stable Solde migratoire négatif Pas
de données

- Le mouvement de personnes depuis 1945 :


Si l’Amérique du Nord et l’Océanie ont toujours connu une immigration importante, le
plus souvent encouragée et encadrée par une politique volontariste, cela ne veut pas dire
que c’est le cas de l’Europe. Jusqu’à la fin des années 1960, l’Europe est restée un
continuent où l’émigration l’emportait sur l’immigration. Et même si les nécessités du
marché de l’emploi ont amené différents Etats à mettre en place des politiques politiques
d’immigration, notamment au cours des années 1960, l’idéologie dominante est toujours
restée réticente, à l’opposé de l’Amérique du Nord et de l’Australie. L’Europe semble être
devenue un continent d’immigration malgré elle.
Deux pays arrivent en tête de l’émigration européenne, non pas en nombres absolus, car il
s’agit de petits pays, mais en taux migratoires : l’Irlande et le Portugal, situés le plus à
l’Ouest de l’Europe, le plus tournés vers l’Amérique. Entre la fin de la guerre et la fin des
années
années
1960, ces deux pays voient partir l’équivalent d’un cinquième de leur population. Or,
l’émigration est un comportement de toutes les populations européennes, l’Europe ne fait
que continuer les migrations initiées à la fin du 19ème siècle et dont le ressort
ressort s’est
maintenu à travers les soubresauts économiques et politiques du début du 20 e siècle.
L’inversion des migrations touche donc les pays de l’Europe du Sud et l’Irlande dès les
années 1970. Les premières années, il s’agit avant tout d’un retour des nationaux.
nationaux. En
Irlande, ils ont constitué la majorité des immigrés jusqu’à la fin des années 1990, mais ici
aussi, des étrangers viennent s’ajouter rapidement aux rapatriements des nationaux. En
2006, le pourcentage des nationaux parmi les immigrés n’est plus que de 18 %. L’inversion
du sens de la migration est un mouvement de fond. Elle s’impose à travers les aléas
économiques et sociaux des années 1980, 1990 et 2000 dans tous les pays de l’Europe du
Sud, ainsi que dans les deux pays de l’Europe du Nord qui avaient
avaient maintenu l’émigration
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jusqu’en1970 : l’Irlande et la Finlande. Elle s’est même considérablement accrue au cours


de la période 2000-
2000 -2008. Les soldes migratoires de l’Espagne et de l’Italie au cours des
dernières années sont historiques : ensemble, les les deux pays ont une migration nette
dépassant un million de personnes par an pour chaque année entre 2002 et 2007, dont
deux tiers environ en provenance de pays hors l’Union européenne, et un sixième en
provenance de la Roumanie. Au Royaume-Royaume- Uni et en Irlande
Irlande aussi, l’immigration s’est
accélérée, rapporté à la population du pays, elle vient loin derrière les deux pays
méditerranéens. La provenance des migrants est également différente. Au Royaume- Royaume- Uni et
en Irlande, l’immigration polonaise est devenue significative,
significative, même s’ils ne constituent
qu’un dixième de l’ensemble des immigrants qui continuent de venir d’abord du
Commonwealth. L’Europe de l’Est sera le dernier groupe de pays à inverser le sens de la
migration. On n’en voit pas encore les prémisses. En effet,
eff et, la grande phase d’émigration des
pays de l’Est a commencé avec l’ouverture des frontières, à partir de la fin des années 80,
puis avec l’élargissement de l’Union européenne au début des années 2000. La Pologne et
la Roumanie fournissent l’essentiel de l’émigration des pays de l’Est. L’Allemagne, la Suède,
le Danemark et le Royaume-
Royaume- Uni sont les pays de destination privilégiés des migrants
polonais, l’Italie et l’Espagne ceux des migrants roumains.

La fin du vingtième et le début du vingt- vingt- et-


et - unième siècle
siècle ont connu non pas une
augmentation des migrations internationales, mais une concentration de celles- celles- ci en
destination des pays développés. Certes, entre 1990 et 2005 le stock mondial d’immigrés
est passé de 159 à 191 millions de personnes, mais cela corr correspond
espond globalement à
l’accroissement de la population mondiale elle-elle- même. Le stock des migrants est resté stable
aux alentour de 3 %. Ce qui est plus remarquable, c’est son déplacement : le pourcentage a
diminué dans les pays moins développés – passant de 1,8 % à 1,4 % – et augmenté dans les
pays développés – de 7,2 % à 9,5 %. La diversité des populations se concentre donc dans
les pays développés. L’Amérique du Nord (13,5 %) et l’Océanie (15,2 %) connaissent les
pourcentages de migrants les plus importants,
importants , perpétuant une tradition d’immigration
presque ininterrompue. La principale nouveauté dans ces régions du monde se situe dans la
diversification des origines migratoires. La période des restrictions raciales, que les Etats-
Etats-
Unis ont mis en place à partir de 1882, culminant dans l’Immigration Act de 1924 qui
fermait la porte à l’immigration non- non- blanche, y compris celle venant du bassin
méditerranéen, a été close en 1965 et depuis, la part des non- non- européens dans la population
des Etats-
Etats- Unis n’a cessé d’augmenter.
d’augmenter. L’Australie et le Canada ont suivi le même chemin.
La diversité de la population y est par conséquent non seulement quantitativement la plus
importante, mais aussi en termes d’origines géographiques et culturelles. L’Europe, en
2005, est la troisième région en termes de diversité : 8,8 % de sa population n’est pas né
dans le pays où il/elle réside. A l’inverse, l’Asie et l’Amérique du Sud ne dépassent pas 1 %
de résidents non natifs, l’Afrique recense 2 % de migrants dont un sur six est reconnu
comme réfugié par les Nations Unies.

d. les flux d’information :

On constate également une augmentation des flux d’informations. Ainsi, en prenant


l’exemple de la France, on peut voir que la durée des appels téléphoniques internationaux
entrants a été multiplié par près de 2,4 en 10 ans entre 1996 et 2006 et que la durée des
appels téléphoniques internationaux sortants a été multiplié par près de 2,1. Cette
évolution s’explique par des progrès techniques (ex : téléphonie par Internet).
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Les exportations de la Chine ont produit des résultats supérieurs à la moyenne dans
l’ensemble des trois composantes de la catégorie des équipements de bureau et de
télécommunication. Les autres économies en développement exportatrices ont encore
connu un ralentissement de leurs exportations s’agissant des produits pour lesquels ils n’ont
pas une nette spécialisation à l’exportation et ont fait preuve d’une plus grande résilience
s’agissant des secteurs dans lesquels ils sont relativement spécialisés.

(Source its.pdf rapport


rapport OMC 2009)
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« Le développement des TIC est considéré comme une clé de la croissance et de


l’adaptation à l’économie mondialisée » . Les travaux menés depuis les années 1990
identifient deux axes de contribution à l’activité économique d’ensemble : l’activité
l’activité en
propre du secteur et l’impact sur la productivité des autres secteurs par l’assimilation des
TIC 3. Dans les pays de l’OCDE, la part du secteur dans le PIB augmente de près de 0,5 %
par an (soit 4 % en 1990 ; 7 % en 2002 ; 10 % en 2012). (Rapport
(Rapport OCDE 2008)
Mobile/Paths per 100 inhabitants

250

Mobile subscribers Total communication access paths*

200

150

100

50

0
L u xe m b o u rg
Ita ly
G re e c e
Sw eden
U n ite d K in g d o m
D e n m a rk
S w itz e rla n d
G e rm a n y
Ic e la n d
Fin la n d
Ire la n d
N e th e rla n d s
N o rw a y
A u s tra lia
S p a in
A u s tria
P o rtu g a l
C ze ch R e p u b lic
N e w Ze a la n d
K o re a
U n ite d S ta te s
B e lg iu m
O E C D a v e ra g e
H u n g a ry
Fra n ce
Ja p a n
C anada
P o la n d
S lo va k R e p u b lic
Tu rke y
M e xico

E sto n ia
S lo ve n ia
Is ra e l
R u s sia n Fe d e ra tio n
C h ile
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B. La mesure des échanges internationaux :

a. La balance des paiements :

Un document statistique élaboré sous forme comptable,


comptable, élément de la comptabilité
nationale recensant les flux de biens,
biens, de services,
services, de revenus, de transferts de capitaux, et les
flux financiers que les résidents d'un pays dans leur ensemble
ensemble (particuliers, entreprises ou
État) entretiennent avec ceux du reste du monde. Par construction, la balance des
paiements est toujours équilibrée, aux erreurs et omissions près, car les opérations sont
enregistrées selon le principe de la comptabilité en partie double.
double. En effet, aucun échange
ne peut avoir lieu sans avoir été financé. Par contre, les soldes intermédiaires (des sous- sous-
balances)
balances) peuvent être excédentaires ou déficitaires. Ainsi, on dit couramment, par abus de
langage, que la balance des paiements est en déficit (ou en excédent) lorsqu'on veut dire en
commerciale)
réalité que la balance des transactions courantes (ou parfois la balance commer ciale) est
déficitaire (importations plus importantes) ou excédentaire (exportations plus importantes).

La balance des paiements est un indicateur utilisé pour établir les politiques
économiques.

• l'internationalisation
Elle sert à mesurer la compétitivité et l'internationalisati on de l'économie et à en
connaître les forces et la faiblesse sectorielle et géographique
• elle mesure l'évolution des créances et des engagements extérieurs du pays
• elle explique les variations des réserves de change et l'évolution des monnaies sur le
marché
marché des changes.

Composition de la balance des paiements

- Le compte des transactions courantes


Le compte des transactions courantes regroupe toutes les transactions privées et publiques
portant sur des valeurs économiques autres que des actifs financiers entre résidents et non
résidents.
Les transactions sont classées par ordre de liquidité croissante : échanges de biens et
services, rémunération des salariés et revenus des investissements, transferts sans
contreparties: aides au développement, transferts d'épargne des travailleurs émigrés ou
immigrés.
- Le compte de capital
Le compte de capital regroupe les transferts de propriété des actifs fixes, les transferts de
d'actifs
fonds liés à la cession ou à l'acquisition de ces actifs, les acquisitions et cessions d'a ctifs non
financiers non produits (brevets, contrats de locations, actifs incorporels, etc.), les remises
de dettes des administrations publiques.
- Le compte d'opérations financières
Le compte d'opérations financières (hors avoirs de réserves) regroupe to toutes
utes les transactions
financières et monétaires des secteurs public et privé. Les différents comptes financiers sont
classés par ordre de volatilité croissante des opérations. Le compte des investissements
directs enregistre les prises de participation dans
dans le capital d'une entreprise pour des motifs
de prise de contrôle totale ou partielle. Le compte des investissements de portefeuille
regroupe les opérations de placement à caractère spéculatif sans recherche de prise de
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contrôle. Le compte des autres investissements


investissements recouvre les crédits commerciaux, les prêts à
court et moyen termes, les crédits et prêts du FMI, etc.

- Le compte des avoirs de réserves et postes apparentés


Le compte des avoirs de réserves et postes apparentés enregistre séparément l'ensemble
l'ensemble des
opérations monétaires de l'État. Par exemple, l'achat par la banque centrale de devises
étrangères au moyen de monnaie nationale s'inscrit au débit au compte des avoirs de
réserves.

Le tableau récapitulatif :

Compte de transactions courantes Crédit


Crédit Débit soldes
Biens
Services
Revenus
Transferts courants
Compte de capital
Transferts en capital
Acquisitions d'actifs non financiers (brevets)
Compte financier
Investissements directs
Français à l'étranger
Étrangers
Étrangers en France
Investissements de portefeuille
Avoirs (résidents sur titres émis par des non-
non-
résidents)
Engagements (non-
(non- résidents sur titres émis par
résidents)
Produits financiers dérivés
Autres investissements
Avoirs
Engagements
Engage ments
Avoirs de réserve
Erreurs et omissions nettes

b. Autres indicateurs du commerce extérieur :

- Taux de couverture : est un ratio utilisé en économie pour ramener le solde de la balance
des transactions courantes (balance des transactions courantes + balance des invisibles), à
un pourcentage. C'est donc un indicateur mesurant l'indépendance économique d'un État.État.
Il peut être spécifique à une marchandise particulière, ou globale.
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• Lorsque le taux de couverture est inférieur à 100, la balance commerciale est


déficitaire. On dit que le solde commercial est négatif.
négatif.
• Lorsque le taux de couverture est égal à 100, la balance commerciale est équilibrée et
on dit que le solde commercial est nul.
• Enfin, lorsque le taux de couverture est supérieur à 100, la balance commerciale est
excédentaire et le solde commercial est dit positif.

Il existe différents modes de calcul pour les importations et les exportations. Pour les
importations on pratique en général le calcul CAF (coût, assurance, fret), c'est à dire qu'au
prix on rajoute les frais de transport et d'assurance. Pour les exportations le calcul se fait en
général FAB (franco à bord), c'est à dire hors frais d'assurance et de transport.

- Taux de pénétration : Ce chiffre permet d'évaluer dans quelle mesure la demande


intérieure d’un pays est assurée par des biens importés
import és ou par des biens produits par le
même pays.

- Degré d'ouverture:
d'ouverture: c’est l’indicateur habituellement utilisé pour mesurer le degré
d’internationalisation des économies.

Ce chiffre permet d'évaluer l'intensité des échanges d'un pays avec les autres.
L’augmentation du taux d’ouverture d’un pays est synonyme d’une plus grande sensibilité
aux variations de conjoncture économique des autres pays.

- Termes de l'échange : Dans un premier sens, les termes de l’échange désignent le rapport
rapport
de prix des produits échangés. Par exemple, le rapport des prix entre les produits agricoles
et les produits industriels, est un indicateur de l’évolution du pouvoir d’achat des produits
agricoles relativement aux produits industriels. En matière de commerce
commerce international cela
correspond aux termes de l’échange nets qui se calculent par le rapport :

Ce chiffre mesure l'évolution du pouvoir d'achat des exportations.


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Après une analyse explicite des composantes qui sont l’objet des échanges entre les
nations et des différents outils qui contribuent à leur évaluation, il serait loisible d’étudier à
fond l’évolution des échanges internationaux.
internationaux.

II. L’évolution des échanges internationaux :

Malgré des tendances ponctuelles au protectionnisme dans les pays pay s accomplissant leur
révolution industrielle, le commerce mondial n’a pas cessé de se développer depuis le début
du XIXe siècle à un rythme supérieur à la croissance de la production. Ce phénomène s’est
fortement accentué depuis 1945. Il s’est traduit par une interdépendance croissante entre
les nations que l’on peut mesurer par le taux d’ouverture (rapport des exportations au PIB
multiplié par 100) et le taux de dépendance (rapport des importations au PIB multiplié par
100).
Aucune nation ne peut prétendre satisfaire la diversité de ses besoins de façon
autonome, donc vivre en autarcie. L’échange entre les nations est une nécessité.
Néanmoins, historiquement, c’est grâce à l’amélioration progressive des moyens de
paiement, à la stabilisation des taux de change,
cha nge, ainsi qu’à la modernisation des moyens de
transport, que les échanges entre nations o nt été stimulés. Mais c’est surtout la diffusion
des thèses libre-
libre- échangistes qui va donner un coup de fouet au commerce international. En
effet, celles-
celles- ci inspirent directement les accords contractés entre les nations afin de
libéraliser leurs échanges. On peut citer notamment : le GATT (accords généraux sur les
tarifs douaniers et le commerce) créé en 1947 dans le but de supprimer progressivement les
barrières douanières
douanières et remplacé en 1995 par l’OMC (Organisation mondiale du
commerce) ; la CEE (Communauté économique européenne) fondée en 1957, puis l’Acte
unique entré en vigueur en 1993, fondateur du marché commun européen; européen; la CNUCED
(Conférence des Nations unies pour pour le commerce et le développement) créée en 1964 et au
cours de laquelle les pays riches se sont engagés sans contrepartie à abaisser leurs droits de
douanes pour les marchandises provenant du tiers- tiers- monde…
D’autre part, le développement du capitalisme a, lui aussi, profondément contribué
à l’expansion du commerce mondial. En effet, la recherche du profit a conduit les «
marchands » à chercher de nouveaux débouchés. De même, la concurrence pousse les
entreprises à réduire leurs coûts en augmentant leur productivité.
prod uctivité. Cela les amène à utiliser
des équipements plus efficaces, mais généralement plus coûteux. Elles doivent alors
s’agrandir pour produire plus, afin de profiter d’économies d’échelle et vendre davantage en
se positionnant sur des marchés plus vastes que leurs marchés nationaux. Par ailleurs, afin
de profiter des avantages comparatifs de chaque nation, elles sont amenées à spécialiser
géographiquement (au moins en partie) leur appareil productif et donc à multiplier les
échanges entre leurs filiales. Ce « commerce captif » (qui désigne la partie des échanges
internes aux firmes multinationales) est évalué à plus de 30% des échanges mondiaux; il
constitue aujourd’hui un puissant stimulant au commerce mondial. Il faut savoir que
depuis l’avènement de la mondialisation et la signature d’accords économiques entre les
pays, les échanges internationaux se sont multipliés avec notamment une croissance
fulgurante des exportations mondiales.

A. La croissance des exportations de 1945 à nos jours :

c. Le dynamisme des
d es échanges de biens :
KOLANI DANAME

Le commerce international existe depuis l’antiquité mais l’échange « moderne » apparaît au


cours du 18 e siècle. Son essor est lié aux transformations économiques de la révolution
industrielle. Les besoins d’importations et d’exportations
d’exportations s’accroissent. De nouvelles
techniques facilitent les échanges : affinement
affinement des instruments de paiement et généralement
à une expansion du commerce colonial, à une diversification des biens échangés (biens
manufacturés notamment textiles, produits exotiques) exotiques) et au développement de grandes
compagnies. Un commerce largement fondé sur une conception mercantiliste va céder
progressivement la place à un commerce de conception plus libérale au 14 e siècle, au cours
duquel la Grande-
Grande- Bretagne abolira les lois sur le blé (1846) et les Actes de navigation
(1849), avant de conclure un trait de libre-
libre- échange avec la France (1860).
- le commerce international a augmenté au 19 e siècle à un rythme très supérieur à celui de
la production mondiale. Après une expansion modérée entre la fin du18 du18 e siècle et le début
du 19e du fait de l’instabilité politique et des guerres, le commerce international connait un
essor remarquable dans la période 1820-1820 - 1870. Selon M.Rainelli (2003) entre 1800 et 1913,
le commerce international par tête est multiplié par 25 alors que, dans le même temps, la
production mondiale par tête ne l’est que par 2,2. Le taux d’exportation passe pour
l’Europe de 4% en 1830 à 13,2% en 1910.
La Grande-
Grande- Bretagne, véritable atelier du monde, domine largement les échanges
internationaux. La France et l’Allemagne suivent et distancent assez largement les Etats- Etats-
Unis et le japon jusqu’à la fin du 19 siècle. A cette date, l’Europe
e
l’Europe domine très nettement le
commerce mondial malgré l’apparition de pays neufs (Japon et surtout surtout Etats-
Etats- Unis). Ceci
remet en cause l’hégémonie industrielle de la Grande- Grande- Bretagne mais pas sa domination
commerciale. En 1913, les importations européennes (commerce intra- intra- européen et
échanges avec les autres régions) représentent 62% des importations mondiales.
Les produits primaires représentent plus de 60% des échanges mondiaux. L’Europe achète
principalement des produits primaires et vend surtout des produits industriels : selon les
estimations de P.Bairoch (1930-(1930- 1999), les exportations européennes sont composées de
produits manufacturés pour 55% à 65% du total, selon les années, alors que les
importations comportant 80% à 90% de produits primaires.
- Dans l’entre-
l’entre- deux-
deux- guerres, la crise de 1929 et le protectionnisme qui l’accompagne
ralentissent l’expansion
l’expansion : le commerce mondial par tête n’augmente que de 3% entre 1913
et 1937. En 1929, le Royaume-
Royaume- Uni est toujours le premier exportateur mondial de produits
manufacturés et réalise 22,4% de ces échanges. Mais son avance commerciale s’est
progressivement
progressivement réduite car les Etats- Etats- Unis et l’Allemagne
l’Allemagne ont comblé leur retard
commercial.
En 1937, l’Allemagne est devenue le premier exportateur mondial de produits
manufacturés et réalise 23,4% des exportations mondiales, contre 22,4% pour le Royaume- Royaume-
Uni, 20,3% pour pour les Etats-
Etats- Unis et 7,5% pour le japon. Pendant la première moitié du 19e
siècle, la part du tiers-
tiers- monde dans le commerce mondial a progressivement augmenté : ses
exportations représentaient près de 31% du total des exportations mondiales en 1950 avec
la forte
f orte croissance des cultures d’exportation et de la production de matières premières.
La composition du commerce international par produits ne subit aucune modification
notable entre 1913 et 1937 : la part des produits primaires représente à peu près 66,66% 66,66 %
des exportations mondiales, le reste correspond à la part des produits manufacturés. Au
contraire, en 2004, les échanges de produits manufacturés constituent près de 75% des
échanges de marchandises alors que les produits primaires n’en assurent que 25% (plus
précisément, 8,4% pour les produits agricoles et 14,4% pour les produits minéraux).
KOLANI DANAME

- la croissance rapide du commerce mondial est un des faits les plus marquants du second
20 e siècle. Les exportations de marchandises en valeur ont été multipliées par par 126 entre
1948 et 2003, soit un rythme bien supérieur à celui de la production. Entre 1955 et 1980,
les exportations en volume augmentent à peu près 2 fois plus rapidement que le produit
intérieur brut (PIB) mondial et ce rythme s’accélère au cours de la décennie 1990 (3 fois
plus vite). Cette évolution est liée à la croissance économique, à l’institutionnalisation du
libre-
libre- échange (Accord général sur les tarifs et le commerce (AGETAC),
(AGETAC) , Organisation
mondiale du commerce – OMC), au processus d’intégration économique (communauté
économique européenne par exemple) et à la dynamique d’internationalisation des firmes.
Le commerce mondial reste hiérarchisé. Dans l’immédiat l’immédiat après-
après- guerre, les Etats-
Etats- Unis
occupent une place très importante en raison des destructions occasionnées par la guerre à
l’Europe et en Asie. En 1950, l’Amérique du Nord réalise 22,3% du commerce mondial,
l’Europe occidentale 39,8% et le japon, avec 1,5% occupe une place mineure. Par la suite,
la part de l’Amérique du Nord se réduit sensiblement
sensibleme nt et passe de 19,2% à 15,5% entre
1963 et 1989 ; l’infléchissement est très net vers la fin des années 1960. En contrepartie, les
poids relatifs de l’Europe et du japon augmentent respectivement de 41,4 à 43,5% et de
3,5% à 8,9%. Depuis 1945, la part des pays développés à économie de marché (PDEM)
oscille entre les deux et les trois quart du commerce international.
Les pays en développement connaissent une évolution peu marquée. Leur part dans le
commerce mondial est inchangée à long terme autour de 30%(27% 30%(2 7% entre 1955 et 2000)
avec des fluctuations de cette part relative : 30% en 1950, 20% en 1970, 30% au début
des années 1980 du fait de la revalorisation des prix des produits primaires. Cette part
chute à 22% en 1990 pour remonter à 27% en 1998 avec le dynamismed ynamisme des nouveaux pays
industries (NPI). La montée en puissance des « quatre dragons » (Corée du sud, Hong- Hong-
Kong,
Kong, Singapour, Taïwan) dans les années 1960 a été suivie par celle d’autres pays de la
zone et particulièrement par la Chine qui est devenue llaa troisième exportateur mondial en
2004). Les pays émergents d’Asie représentent 12,1% entre les pays du Sud, il est aussi
fortement polarisé sur la zone asiatique (66,66% des échanges Sud Sud-- Sud y sont réalisés) et
sur un petit nombre de pays.

d. le dynamisme
dynamisme des services et la structure du commerce international :

Les échanges internationaux de services se sont développés plus tardivement que les
échanges de biens car ils sont non stockables et leur consommation est souvent liée à des
habitudes culturelles.
culturelles. On considérait autrefois les services comme « secteur abrité » de la
concurrence internationale, mais, depuis les années 1980, les exportations de services
connaissent un très fort dynamisme. Entre 1980 et 2002 ils ont quadruplé (400 milliards à
1600 milliards
milliards de dollars) et la part des PED est passée de 19 à 23%. Selon les statistiques
de l’OMC concernant le commerce mondial de biens et services, le part des exportations
mondiales de marchandises représente 81% (8,9 billions de dollars) en 2004 et celle de
services 19%(2,1 billions de dollars) alors qu’elle n’était que 15% en 1980.
Les voyages et les services financiers et technologiques aux entreprises connaissent une
forte croissance. Avec la baisse des coûts de transports de l’information, on observe un
dynamisme de la commercialisation en ligne et certains services non commercialisables
auparavant à l’échelle internationale.
internationale.
KOLANI DANAME

Les pays de l’OCDE réalisent les 75% du commerce mondia mondiall des services contre 25% aux
PED. Les exportations de services sont fortement
fortement concentrées sur un petit nombre de pays ;
5 pays assurent près de 40% des exportations de services en 2004 : les Etats-
Etats- Unis (15%), le
Royaume-
Royaume- Uni (8,1%), l’Allemagne (6,3%), la France (5,1%) et le japon (4,5%). La
hiérarchie des exportations de services
services diffère de celle des exportations de marchandises :
Allemagne (10%), Etats-
Etats- Unis (8,9%), la Chine (6,5%), Japon (6,2%), France (4,9%).

c. L’évolution du commerce international : cas particulier des exportations :

- la croissance des exportations et la production intérieure brute (PIB)


(Rapport 2009 de l’OMC)
10

-2
1950-60 1960-70 1970-80 1980-90 1990-00 2000-08 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008

Ex portations PIB

Les données en volume indiquent que non seulement le produit intérieur brut (PIB)
mondial et les exportations mondiales de marchandises évoluent de concert, mais la
croissance des exportations est aussi un multiple de la croissance du PIB. Une croissance
plus forte du PIB mondial est associée à une croissance encore plus forte du commerce
international. Il en va de même pour les tendances à la baisse. Le graphique illustrant la
volatilité du commerce
commerce mondial des marchandises et du PIB mondial montre que, par
rapport à celle du PIB, la variation annuelle des exportations a une amplitude plus
importante – le commerce fluctue davantage que le PIB.
Etant donnée l’évolution sans précédente des exportations
exporta tions sur celle de du PIB, il
serait précis d’analyser cette croissance par niveau de produits.
- la croissance des exportations par catégorie de produits :
Depuis 2003, une forte croissance des exportations de produits toutes catégories
confondues, s’est fait sentir jusqu’à la fin du troisième trimestre 2008. Cependant, à partir
du quatrième trimestre, presque toutes les catégories ont enregistré des contractions
abruptes qui se sont aggravées durant les premiers mois de 2009. Les exportations
mondiales ded e métaux non ferreux, de produits automobiles et de circuits intégrés ont été les
plus durement touchées. Les données initiales dénotent toutefois une amorce de résorption
de la crise à partir du deuxième trimestre de 2009.
Volume du commerce mondial des marchandises par grand groupe de produits, 1950- 1950- 2008
( Rapport 2009 de l’OMC)
KOLANI DANAME

Ec helle lo g.

10000

5000

2500

P ro duit s
m anuf ac turés

1000
C o m bustibles
et pro duit s des
indust ries ext ract ives

500

P ro duit s
agrico les

250

100
1950 1955 1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000 2005

La variation annuelle moyenne en pourcentage entre 1950 et 2008 des exportations totales
est de 6.0 : celle des produits agricoles est 3.5, celle des produits des industries extractives
extractives
est de 4.0 et enfin cette variation est de 7.5 pour les produits manufacturés.
V a ria t io n a nnue lle m o ye nne e n po urc e nt a ge

12

P ro duits agrico les


10
Co mbustibles et pro duits des industries extractives
8
P ro duits manufacturés

0
1950-1973 1973-1990 1990-2008

Des données citées plus haut, nous pouvons en déduire que les exportations sont
plutôt fluctuantes mais celles-
celles- ci ne concernent que les marchandises ; depuis lors les
échanges internationales se sont étendues aux services commerciaux. Il est donc primordial
d’étudier aussi l’évolution des exportations de services entre nations.
- la croissance des exportations de services commerciaux :

Valeur Part
Exportations
2 008 2000 2005 2006 2007 2008
Total des services commerciaux 3780 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0
Services de transport 890 23.5 23.2 22.7 22.8 23.6
Voyages 950 32.0 27.6 26.7 25.6 25.2
Autres services commerciaux 1935 44.6 49.2 50.6 51.6 51.2

- En 2008, les exportations mondiales de services de transport ont augmenté de 16 % pour


atteindre 890 milliards de dollars. Cependant, si les exportations des services de transport
ont continué à progresser de plus de 20 % en moyenne pendant
pendant les neuf premiers mois de
KOLANI DANAME

2008, pendant le dernier trimestre elles ont chuté de manière spectaculaire dans toutes les
économies.
- Les voyages internationaux pour loisirs ou à titre professionnel sont, après les transports,
la catégorie des services qui a été le plus durement frappée par la crise mondiale. Les
données montrent que les recettes mondiales liées aux voyages ont été soutenues dans les
deux premiers trimestres de 2008, enregistrant une croissance de 20 % en moyenne.
Pendant le troisième trimestre,
trimestre, leur croissance a ralenti et a fléchi de 9 % dans le dernier
trimestre de l’année. On estime que les exportations mondiales de voyages ont chuté de 18
pour cent pendant le premier trimestre de 2009.
- Les exportations mondiales des autres services commerciaux
c ommerciaux ont augmenté de 11% en
2008 pour atteindre 1.935 milliards de dollars, la croissance la plus faible depuis 2002. La
catégorie résiduelle «autres services commerciaux» a mieux résisté à la récession économique
que les services de transport et le secteur des voyages. Avec une croissance moyenne de 18%
pendant les deux premiers trimestres de 2008, les exportations mondiales d’autres services
commerciaux ont été moins dynamiques que les exportations de services de transport.
Cependant, pendant les trois
trois derniers mois de 2008, leur chute de 5% suite à la crise
économique a été quelque peu moins brutale. Cependant, pour le premier trimestre de
2009, la baisse des exportations d’autres services commerciaux a été estimée à 15 %
mondialement.

10

0
1990-95 1995-2000 2000-2008

-2

serv ices commerciaux serv ices de transport Voy ages Autres serv ices commerciaux

Depuis la deuxième guerre mondiale se sont formés des groupes de pays qui
s’alliaient non seulement pour des raisons militaires mais aussi pour des coopérations
économiques dès lors ils se sont de grandes régions économiques partageants les mêmes
politiques économiques.
économi ques.

B. Evolution géographique des échanges internationaux


internationaux :

a. la régionalisation du commerce international :

Les trois quarts du commerce mondial de biens et services s’effectuent entre


PDEM.les pays les plus ouverts au commerce international sont les pays européens
(commerce intra-
intra- européen inclus) et les NPI. Les taux d’ouverture varient en Europe entre
20% et 30% au milieu des années 2000 (21% pour la France, 25% pour l’Allemagne par
exemple), alors qu’ils ne sont que de 11% pour le Japon du fait de son faible taux
d’importation et de 13% pour les Etats- Etats- Unis de fait de l’importance de son marché
intérieur. Les NPI ont des taux d’ouverture élevés (145% pour Singapour et 113% pour la
KOLANI DANAME

Malaisie par exemple) car ils ont fondé leur développement sur le dynamisme d ynamisme à
l’exportation, ce qui les rend particulièrement dépendant de l’activité économique de leurs
principaux clients.
Exportations mondiales des marchandises par région et par certaines économies, 1948,
1953, 1963, 1973, 1983, 1993, 2003 et 2008
(En milliards
milliards de dollars et en pourcentage)

Importations mondiales des marchandises par région et par certaines économies, 1948,
1953, 1963, 1973, 1983, 1993, 2003 et 2008 (en milliards de dollars et en pourcentage)

On observe en fait une tripolarisation desdes échanges entre l’Amérique, l’Europe et


l’Asie. Le commerce intra-
intra- zone est important, avec une régionalisation des échanges e t
s’accompagne souvent d’une organisation « régionale ». Les accords commerciaux
régionaux, tolérés aussi bien par le GATT que l’OMC,
l ’OMC, se sont multipliés depuis 20 ans :
zones de libre-
libre- échange, unions douanières ou encore d’unions économiques.
économiques. Plus de 170
accords bilatéraux et régionaux ont été notifiés à l’OMC en 2005. Ces accords visent à
développer des relations commerciales privilégiées
privilégiées entre pays membres. Ils permettent
d’augmenter la liberté du commerce, d’accroître le degré d’intégration économique et
participent ainsi à l’expansion du commerce mondial.
Les pays européens sont réunis dans l’Union Européenne, l’Alena regroupe les pays
d’Amérique du Nord et le Mexique, le Mercosur certains pays d’Amérique latine
(Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), l’Asean regroupe
regroupe certains pays d’Asie. Le continent
africain regroupe une multiplicité d’accords régionaux (Union économique et monétaire
KOLANI DANAME

ouest-
ouest- africaine-
africaine- UEMOA-
UEMOA - et la communauté de développement de l’Afrique australe- australe-
SADC, etc.)
La région asiatique a la spécialité de connaître un fort dynamisme à l’exportation hors de la
zone et au sein de la zone en multipliant les accords bilatéraux
bilatéraux régionaux : les exportations
ont augmenté deux fois plus que la moyenne mondiale en 2O ans et la part des
exportations au sein de la zone représente un peu plus de la moitié en 2003 contre 35% au
début des années 1980.
Certaines zones ont aussi des relations
relations privilégiées avec les pays limitrophes de la zone : il
s’agit par exemple de l’Europe de l’Est pour l’Europe, de l’Amérique du Sud pour
l’Amérique du Nord. (Rapport OMC 2009)

Mais certaines zones, en particulier l’Afrique et une partie des pays pay s d’Asie, sont plus
marginalisées dans le commerce mondial. Le nombre de pays très pauvres a doublé en 30
ans et leur part dans les échanges commerciaux est tombée à 0,6%.
Les exportations totales de marchandises et de services commerciaux (sur la base de
la balance des paiements) ont connu en moyenne une forte progression de plus de 20 pour
cent sur la période 2000-
2000 - 2008, grâce à une succession de taux de croissance annuelle à deux
chiffres depuis 2003. Les PMA ont ainsi dépassé les tendances du commerce mondialmo ndial (12
pour cent), même si leur part du commerce total des marchandises et des services est
demeurée inférieure à un point de pourcentage (0,9 %).

b. Evolution sur une longue période, 1970- 1970 - 1999 (en prenant comme critère les
exportations mondiales)
mondiales) :
Les pays industrialisés restent dominants et réalisent un peu plus des deux tiers des
exportations mondiales en 1999, contre 74,2 % en 1970 avec, au cours des décennies, des
variations relativement amples dans les deux sens. A l'intérieur de ce groupe
groupe,, sur la période
KOLANI DANAME

considérée, l'Europe reste dominante. Elle réalise plus de 40 % des exportations mondiales.
Sur la même période, le Japon progresse sensiblement alors que l'Amérique du Nord
décroît sensiblement entre 1970 et 1999.
Les pays en développement
développement connaissent, à l'inverse des pays développés, une augmentation
de leur part. Ce résultat est dû, pour l'essentiel, aux pays d'Asie (il faut noter l'arrivée dans
ce groupe des ex-
ex- pays socialistes de l'Europe de l'Est).

c. Evolution sur une période moyenne,


moy enne, 1990-
1990 - 1998 (en prenant comme critère la croissance
en volume du commerce international de marchandises) :

On constate que les exportations et les importations ont particulièrement progressé


en Amérique du Nord (ce qui s'explique par la croissance particulièrement forte que cette
zone a connu au cours des années 90). L’Europe a connu une progression moindre que la
moyenne mondiale. Cette période a été marquée par une croissance économique modérée.
L'Asie, avec les sept pays asiatiques que sont Taïwan,
Taïw an, Hong Kong, la Chine, la Malaisie, la
Corée du Sud, Singapour et la Thaïlande, s'est caractérisée par une croissance
particulièrement dynamique des exportations, à l'exception notable du Japon, qui a connu
un ralentissement économique qui se prolonge.
La réorientation géographique des investissements des pays de la Triade a sensiblement
affecté la nature des stocks d'investissements étrangers au sein des pays émergents. En
Amérique latine notamment, les Etats- Etats- Unis continuent en 1998 d'être le principal pays
pays
investisseur avec un montant de 17 milliards de dollars. Mais une forte croissance des flux
en provenance des pays européens commence à remettre en cause cette domination. En
Afrique, les principaux flux d'IDE proviennent principalement de la France, du Royaume-
Royaume-
Uni et des Etats-
Etats- Unis.
Les évolutions récentes témoignent d'un grand dynamisme des investissements de l'Union
européenne vers l'extérieur. Les investissements directs des membres de l'UE (y compris
ceux réalisés à l'intérieur de la zone) vers l'étranger
l'étranger ont été multipliés par deux et demi de
1997 à 1999. Cette croissance s'est accompagnée d'une réorientation sensible vers
l'extérieur de la zone. Sur les deux dernières années, les entrées de capitaux en Europe ont
été moins dynamiques que les sorties.
sorties.
L'Union européenne est sans doute devenue un important investisseur net en raison de la
nécessité pour les groupes européens d'acquérir une structure internationale et une dotation
importante de facteur capital-
capital- travail, leur permettant de rivaliser avec leurs concurrents
outre Atlantique. Le mouvement actuel d'accélération des fusions acquisitions explique
largement ce dynamisme des transactions commerciales. Les entreprises européennes
semblent en effet s'orienter vers la constitution de groupes sup supranationaux,
ranationaux, à même d'agir
sur les marchés mondiaux.
De ces échanges géographiques se sont formés de grands groupes économiquement et
politiquement puissants.

d. les grands groupes économiques :

ACP Groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique


Pacifique
AELE Association européenne de libre échange
AFTA Zone de libre échange de l’ANASE
ALENA Accord de libre échange nord américain
améric ain
ANASE Association des nations de l’Asie du Sud Est
KOLANI DANAME

ASACR Association sud asiatique de coopération régionale


CARICOM Communauté des Caraïbes
CCG Conseil de coopération du Golfe
CEDEAO Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest
CEE/ONU Commission économique pour l’Europe
CEEAC Communauté
Communauté économique des États de l’Afrique centrale
CEI Communauté d’États indépendants
CEMAC Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale
CEPALC/ONU Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes
CNUCED Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement
développement
COMESA Marché commun de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique australe
MCCA Marché commun centraméricain
MERCOSUR Marché commun du Sud
OCDE Organisation de coopération et de développement économiques
ONUDI Organisation des Nations Unies pour le développement industriel
SADC Communauté de développement
d éveloppement de l’Afrique australe
SAPTA Arrangement d’échanges
d’échanges préférentiels de l’Asie du Sud
UE Union européenne
UEMOA Union économique et monétaire ouest africaine

La croissance des échanges


Les exportations mondiales de marchandises ont connu une croissance très importante
importante
depuis la fin de la seconde guerre mondiale. En effet, la valeur des exportations a été
multipliée par 200 en près de 60 ans.
Il est possible de dégager trois causes concomitantes :
• La réduction des barrières protectionnistes
Les accords internationaux
internati onaux de libéralisation des échanges sont élaborés au sein du GATT
jusqu’en 1995, puis dans le cadre de l’OMC depuis.
• Les progrès dans le domaine des transports et des télécommunications :
Que se soit par les conventions de Varsovie pour le transport aérien aérien ou par celles de
Bruxelles pour le transport maritime, les voies commerciales internationales sont diverses.
• Le développement des firmes multinationales
La division internationale du travail au sein des entreprises (30 % du commerce mondial de
produits manufacturés sont assurés au sein des FMN). Le commerce international se réalise
à plus de 70 % entre pays industrialisés.

En somme, il faut retenir que les échanges internationaux sont très bénéfiques d’autant
plus qu’aucun pays ne peut se développer
développer dans le cadre d’une politique autarcique. De
même aucune nation ne peut survenir entièrement aux besoins intérieurs sans le biais du
commerce extérieur. Depuis de nombreux pays se sont lancés dans le commerce mondial
pour échanger les biens marchandises et services.
Il s’est donc formé au fils des années des grands groupes économiques qui conditionnent les
flux et les reflux de capitaux, du facteur travail entrainant une forte immigration dans le
monde. Delà, Trois grandes zones dominent : l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon
KOLANI DANAME

réalisent les quatre cinquièmes des échanges. Cette tripolarisation se double d’une
régionalisation, c’est-
c’est- à- dire d’une multiplication des échanges entre pays proches ou
intégrés dans une même zone.
Par contre, ces
ces grandes zones
zones d’échanges comprennent aussi bien les pays riche
riches que
pauvres.
pauvres. Il est donc évident qu’un rapport de supériorité influence les négociations et les
accords économiques laissant apparaitre des inégalités. Il serait prudent de se demander si
les échanges internationaux
int ernationaux profitent à tous ?

133

Biographie :

- Dictionnaire des économies, Alain BEITOINE,


BEITOINE, Antoine CAZORLA … éd. ARMAND
COLIN 2009.
- Adda j. (2006), la mondialisation de l’économie, genèse des problèmes, la découverte
- Aubin C., Norel Ph. (2000), Economie
Economie internationale, coll. Points, seuil.
- RAINELLI M. (2003), le commerce international,
international, la découverte.
découverte.

Web graphies :
Site du CEPII : WWW.cepii.fr
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Site de l’OFCE : WWW.ofce.science-
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SOMMAIRE :

PAYSAGE DU COMMERCE MONDIAL


Introduction :
Accroche
Problématique
Plan
I. La nature et la mesure des échanges internationaux :
A- Nature des échanges internationaux :
a. Les échanges de biens et services
- Les flux de marchandises
marchandises
- Les services commerciaux
 La rubrique des transports
 La rubrique des voyages
KOLANI DANAME

 Les autres services commerciaux


b. Les mouvements de capitaux (IDE)
- Les principaux investisseurs et bénéficiaires des IDE
c. Les mouvements de personnes
- Le mouvement des personnes de 1945 à nos jours
d. Les flux
flux d’informations
B- La mesure des échanges internationaux :
a. La balance des paiements
b. Autres indicateurs du commerce extérieur
- Le taux de couverture
couverture
- Le taux de pénétration
- Le degré d’ouverture
- Les termes de l’échange
II. L’évolution des échanges internationaux :
A- La croissance des exportations de 1945 à nos jours :
a. Le dynamisme des échanges de biens.
- Commerce international au 19e sièclesiècle
- L’entre-
L’entre- deux-
deux- guerres et la crise économique de 1929
- La croissance accélérée au 20 e siècle
b. Le dynamisme des services et la structure du commerce
international
c. L’évolution du commerce international : cas particulier des
exportations.
- La croissance
croissance des exportations et le PIB
- La croissance des exportations par catégorie des produits
- La croissance des services commerciaux
B- L’évolution géographique des échanges commerciaux
commerciaux :
a. La régionalisation du commerce international
b. Evolution de longue période de 1970 à 1999
c. Evolution de période moyenne de 1990 à aujourd’hui
d. Les grands groupes économiques

Conclusion :
KOLANI DANAME

Daname Kolani