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U NIVERSITÉ PARIS 7 D IDEROT - M ASTER 1 - P ROTOCOLES R ÉSEAUX - TD 1

1 Donnez deux raisons pour lesquelles on utilise des protocoles en couches. Expliquez le principe
de l’architecture philosophe-traducteur-secrétaire sans oublier de préciser les protocoles choisis.

2 Le livre Les Télécommunications distribué par France Telecom en 1993 définit les 7 couches du
modèle OSI de la manière suivante :
Les 7 couches OSI introduisent une hiérarchie dans la communication. En remontant
du support de transmission vers l’utilisation, on trouve une succession de couches, dont
les 4 premières concernent le transport de l’information, et les 3 dernières le service
d’utilisation :
– la couche 1, physique, gère le support de transmission entre 2 équipements ;
– la couche 2, liaison, assure la transmission des informations sur le support, avec cor-
rection des erreurs ;
– la couche 3, réseau, gère les échanges entre équipements utilisateurs, via le réseau ;
– la couche 4, transport, assure la gestion du transport de bout en bout ;
– la couche 5, session, gère les sessions d’échanges entre extrémités ;
– la couche 6, présentation, définit la présentation des informations échangées ;
– la couche 7, application, concerne les processus applicatifs proprement dits.
Commentez cette description, et donnez, tout en restant synthétique (2-3 lignes par couche), une dé-
finition plus explicite ou plus pédagogique des rôles et fonctionnalités principales de chaque couche
du modèle OSI.

3 Expliquez les différences entre une communication sans connexion et une communication avec
connexion. Donnez un exemple de communication au moins centenaire pour chaque mode. Précisez
le sens du terme négociation lorsqu’il est question de protocoles de réseau. Donnez un exemple.

4 Imaginez que vous ayez dressé Bernie, votre fidèle Saint-Bernard, pour qu’il puisse transporter
une cartouche de 21 Go (en plus de son tonnelet de whisky...). Bernie peut vous rejoindre où que
vous soyez à une vitesse constante de 18 km/h. Pour quelles distances Bernie offre-t-il un débit plus
élevé qu’une ligne de transmission à 150 Mbit/s (surcharge de service exclue) ?

5 Ne vous êtes-vous jamais demandé « Quelle longueur en mètres occupe un bit dans la norme
802.3 d’origine ? » Partez d’un débit de transmission de 10 Mbit/s et supposez que la vitesse de
propagation dans le câble coaxial est égale aux deux tiers de la vitesse de la lumière dans le vide.

6 Cinq routeurs doivent être interconnectés dans une configuration de sous-réseau point-à-point.
Entre chaque paire de routeurs, les concepteurs ont le choix entre installer une ligne à faible, moyen
ou haut débit ou pas de ligne du tout. Combien y a-t-il de topologies possibles ?

7 Un délai de commutation1 de 10 µs affecterait-il beaucoup le temps de réponse sur un système


client-serveur dont le client est à Lille et le serveur en Midi-Pyrénées, en admettant qu’il y ait un
commutateur tous les 100 km environ et que la vitesse de propagation sur cuivre ou fibre soit égale
aux deux tiers de la vitesse de la lumière dans le vide.

8 Un inconvénient des réseaux à diffusion est une perte de capacité lorsque plusieurs hôtes tentent
d’accéder simultanément au canal. Prenons un exemple simple dans lequel le temps est divisé en
intervalles discrets et où chacun des hôtes tente avec une probabilité p d’accéder au canal durant
chaque intervalle. Quelle est la proportion d’intervalles gaspillés en raison des collisions ?
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sur un système à commutation de paquets en mode différé (ou mode STORE&FORWARD) c’est le temps nécessaire
à un commutateur pour recevoir complètement un paquet et le retransmettre

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9 Sur certains réseaux, la couche liaison de données gère les erreurs de transmission en deman-
dant que soient retransmises les trames endommagées. Si la probabilité qu’une trame soit altérée
est p, quel est le nombre moyen de transmissions requises pour envoyer une trame sachant que les
acquittements ne sont jamais perdus ?

10 Un groupe de 2n − 1 routeurs sont interconnectés selon une arborescence binaire centralisée


comportant un routeur par nœud. Le routeur i communique avec le routeur j en envoyant un message
à la racine qui le transmet à ce dernier. Calculer le nombre moyen de bonds par message et en déduire
le comportement asymptotique.

11 On considère une liaison entre deux stations terrestres utilisant un protocole de transmission
en mode SEND&WAIT2 via un satellite géostationnaire (distance satellite-Terre de 36 000 km).
La vitesse de propagation est égale à 300 000 km/s. On envoie des trames de 1 500 octets, en-tête
compris. Les accusés de réception font 50 octets, en-tête compris. Les cartes d’émission fonctionnent
à 10 Mbit/s. On néglige le temps de traitement.
1. Quel est le destinataire d’une trame émise par une station au sol ?
2. Après combien de temps un bit transmis est-il reçu par son destinataire ?
3. En supposant qu’il n’y ait pas d’erreur, quel est le débit apparent pour l’émetteur ?
4. Est-il intéressant de proposer aux entreprises un service d’interconnexion de leurs réseaux
Ethernet basé sur une telle architecture ?
5. Les satellites, utilisant des transmissions brouillées, ont un taux d’erreur binaire relativement
important. Rappelez la définition du taux d’erreur binaire ?
6. Le taux d’erreur binaire est p = 10−5 . Quel est le mécanisme qui fait baisser le débit utile en
cas d’erreur ? Quel est le débit utile obtenu ?

12 Une étude de câblage est réalisée sur un immeuble de trois étages. Chaque étage est organisé
en un seul openspace de 36 mètres de long sur 9 mètres de large. La hauteur entre chaque étage
est de 3 mètres. Les dix prises sont disposées uniformément dans chaque pièce (voir figure) à une
hauteur de 1 mètre. On suppose qu’il n’y a pas de contrainte de rayon de courbure, ni de passage
d’obstacle.

1. Calculez la longueur de câble nécessaire pour les trois topologies suivantes :


(a) Câblage en étoile à chaque étage (le hub est situé au centre de la pièce), bus vertical pour
relier les hubs.
(b) Câblage en bus pour chaque ligne de prises à chaque étage, câblage en étoile pour relier
les six bus.
(c) Câblage en anneau (il existe plusieurs solutions, on pourra chercher celle qui minimise
la longueur de câble à utiliser).
2. On suppose pour le routage que chaque machine dispose d’un numéro d’identification unique.
Ce numéro est composé de trois chiffres :
– le premier est le numéro de l’étage : 0, 1 ou 2 ;
– le second est le côté au sein de chaque étage : 0 ou 1 ;
– le troisième est le numéro du poste sur la ligne de machines : 0, 1, 2, 3, 4 ou 5.
(a) Identifiez des groupes de machines pour lesquels les trois hubs de la première topologie
adopterons un comportement équivalent et proposez une table de routage.
(b) Identifiez des groupes de machines pour lesquels les six hubs de la seconde topologie
adopterons un comportement équivalent et proposez une table de routage.

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Dans ce mode, l’émetteur envoie (SEND) un bloc d’informations appelé trame, puis s’arrête (STOP) dans l’attente
(WAIT) d’un accusé de réception (ACK). A réception de l’acquittement, l’émetteur peut alors transmettre la trame suivante.