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2010

by
XORITH
Fair-play
Lykantrop
FUN
BROTHERHOOD
SAFETY

« L’airsoft est une famille,

Et une famille ne se conçoit pas sans


enfants,

Qu’ils soient grands ou petits. »

[LES MINEURS ET L’AIRSOFT]


Nombre de mineurs souhaitent pratiquer l’airsoft de nos jours. Ils sont souvent mal informés, et nous
ne savons parfois pas comment les accueillir. Voici de quoi ne plus avoir de doutes !
Sommaire

I. L’accès des répliques aux mineurs.


Analyse du texte de loi, Conclusions.

II. Le jeu des mineurs


Situations de jeu, Encadrement en association, Matériel, Rappels pédagogiques.
L'AIRSOFT ET LES MINEURS

Partie 1 : L'accès des répliques aux mineurs

Introduction
Il n'est nullement ici question d'inciter un mineur à aller acheter une réplique, ou d'inciter à
enfreindre la loi. Il s'agit au contraire de respecter la loi dans ce qu'elle dit en arrêtant de lui donner
un sens qu'elle n'a pas. Voici le décret réglementant l'airsoft, que nous allons analyser :

Voici la réglementation de l’airsoft dans son intégralité, tirée de www.legifrance.gouv.fr :

LA REGLEMENTATION DE L’AIRSOFT GUN EN FRANCE


Décret n° 99-240 du 24 mars 1999 relatif aux conditions de commercialisation de certains objets ayant
l'apparence d'une arme à feu

Le Premier Ministre,

Sur le rapport du garde des sceaux, ministre de la justice, du ministre de l'intérieur, du ministre de la défense
et du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie.

Vu la directive 98/34/CE du Parlement Européen et du Conseil du 22 juin 1998 prévoyant des normes et des
règles techniques, et la lettre parvenue le 28 mai 1997 à la Commission des Communautés européennes par
laquelle le gouvernement français a saisi ladite commission :
Vu le code pénal, notamment ses articles 121-2, 121-41, et R.610-1 ;
Vu le code de la consommation, et notamment son article L.221-3 ;
Vu l'avis de la commission de la sécurité des consommateurs en date du 2 juillet 1997 ;

Le Conseil d'Etat (section des finances) entendu,

Décrète :

Art.1er - L'offre, la mise en vente, la distribution à titre gratuit ou la mise à disposition à titre onéreux ou
gratuit des objets neufs ou d'occasion ayant l'apparence d'une arme à feu, destinés à lancer des projectiles
rigides, lorsqu'ils développent à la bouche une énergie supérieure à 0.08 joule et inférieure à 2 joules, sont
réglementées dans les conditions définies par le présent décret.

Art.2 - La vente, la distribution à titre gratuit à des mineurs ou la mise à disposition à titre onéreux ou gratuit
des produits visés à l'article 1er du présent décret sont interdites.

Art.3 - L'indication de l'énergie exprimée en joules développée par les produits visés à l'article 1er du présent
décret doit figurer à la fois sur le produit, sur son emballage et sur la notice d'emploi obligatoirement jointe.

Art.4 - L'emballage ainsi que la notice d'emploi des produits visés à l'article 1er du présent décret doivent
indiquer en caractères lisibles, visibles, et indélébiles, les deux mentions :
"Distribution interdite aux mineurs" et "Attention : ne jamais diriger le tir vers une personne".

Art.5 - Est puni de la peine d'amende prévue pour les contraventions de la 5ème classe :
1° Le fait de vendre, de distribuer à titre gratuit à des mineurs, de mettre à leur disposition à titre gratuit ou
onéreux les produits visés à l'article 1er du présent décret ;
2° Le fait d'offrir à la vente, de mettre en vente, de vendre, de distribuer à titre gratuit ou onéreux les
produits visés à l'article 1er du présent décret en méconnaissant les dispositions des articles 3 et 4 du présent
décret.

En cas de récidive, la peine d'amende prévue pour la récidive de la contravention de 5ème classe est
applicable.
Les personnes morales peuvent être déclarées pénalement responsables, dans les conditions prévues à l'article
131-41 du même code.

Art.6 - Le garde des sceaux, ministre de la justice, le ministre de l'intérieur, le ministre de l'économie, des
finances et de l'industrie, le ministre de la défense, le secrétaire d'Etat aux petites et moyennes entreprises,
au commerce et à l'artisanat et le secrétaire d'Etat à l'industrie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent décret, qui sera publié au journal officiel de la République Française.

Fait à Paris, le 24 mars 1999

Par le Premier ministre


LIONEL JOSPIN
Le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie
DOMINIQUE STRAUSS-KAHN
Le garde des sceaux, ministre de la justice
ELISABETH GUIGOU
Le ministre de l'intérieur
JEAN-PIERRE CHEVENEMENT
Le ministre de la défense
ALAIN RICHARD
Le secrétaire d'Etat aux petites et moyennes entreprises, au commerce et à l'artisanat
MARYLISE LEBRANCHU
Le secrétaire d'Etat à l'industrie
CHRISTIAN PIERRET

1°) Un principe fondamental du droit français


En France, aussi idiot que cela puisse paraitre, tout ce qui n'est pas interdit est autorisé. Idiot ? Pas
tant que ça en fait. En effet aucun texte de loi n'interdit l'action de "manger une pomme". Mais
aucun texte de loi ne l'autorise non plus. Or en France par défaut, c'est l'autorisation qui prime. Ainsi,
on a le droit de manger des pommes.

2°) Un décret sur le commerce et non sur la possession.


Le fameux décret concerne les activités commerciales. Cela se voit à son titre tout d'abord, mais pas
seulement. L'article 1 qui délimite le champ d'application est très clair là-dessus : "L'offre, la mise en
vente, la distribution à titre gratuit ou la mise à disposition à titre onéreux ou gratuit des objets neufs
ou d'occasion ayant l'apparence d'une arme à feu, destinés à lancer des projectiles rigides, lorsqu'ils
développent à la bouche une énergie supérieure à 0.08 joule et inférieure à 2 joules, sont
réglementées dans les conditions définies par le présent décret.". C'est donc bien les actions "offre",
"mise en vente", "distribution à titre gratuit", "mise à disposition à onéreux ou gratuit" qui sont
concernées par le décret, et rien d'autre !

Ainsi, certes il est interdit de donner, prêter, louer, vendre une réplique (neuve ou d'occasion) à un
mineur (voir Article 2), mais une fois que le mineur l'a dans les mains il n'est pas hors la loi !
Aucun texte de loi ne dit que la possession ou l'usage d'une réplique par un mineur est interdit.

3°) Deux choses liées quand l'une est interdite


J'anticipe sur un raisonnement : "oui, mais si on n’a pas le droit de lui donner, alors c'est qu'il n'a pas
le droit d'en avoir". Cela est une interprétation de la loi, qui elle, ne dit pas ça. Prenons l'exemple de
la prostitution. Le racolage est le fait d'attirer le client. Le racolage est interdit par la loi. On aurait
donc vite fait de dire "puisque le racolage est interdit, alors c'est que la prostitution est interdite". Et
pourtant, c'est faux : la prostitution est parfaitement légale.

"Ouais mais c'est jouer sur les mots là !" Eh bien oui, la loi française joue constamment sur les mots.
On parle de la Loi, et de peines de prison. Il faut être précis et se fier à ce qui est écrit, et ne pas
interpréter les choses.

4°) De l'illégalité du mineur


En l'état, le décret n'interdit aucunement la possession ou l'usage par un mineur d'une réplique
d'airsoft. Certes, en vendre une à un mineur est interdit. Mais une fois que le mineur l'a dans les
mains, celui-ci n'est pas en illégalité. C'est la personne qui lui a donné ou vendue qui est en infraction.
Il faut cesser de faire passer le mineur ayant pu être trompé par un vendeur peu scrupuleux pour un
monstre hors la loi. Ce n'est pas vrai, car seul vendeur est hors la loi. Et encore... Cela dépend de
quelle est la personne qui lui a mis dans les mains (voir partie 5°). Et la présence d’étiquette sur
l’emballage (voir partie 6°) n’y change rien non plus.

5°) Un décret pour les professionnels, et rien que pour eux.


Le décret est issu du code de la Consommation, et plus précisément l'article L.221-3
Cet article L.221-3 fait partie du "Chapitre Ier : Prévention" du "Titre II : sécurité" du "Livre II :
Conformité et sécurité des produits et des services".
http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=17AE8AF83A022AB43F1091C8368C7CF4.tpd
jo12v_3?idSectionTA=LEGISCTA000006146573&cidTexte=LEGITEXT000006069565&dateTexte=
De base, le Code de la Consommation encadre le professionnels dans sa relation avec le particulier,
mais creusons un peu quand même.
L'article L.221-3 ne dit pas grand-chose d’intéressant finalement. Mais comme nous avons vu, il fait
partie d'un tout, d'un ensemble. D'ailleurs, il ramène à l'article 223-1 Voyons donc ce que dit l'article
L.221-1 du même chapitre :

Les produits et les services doivent, dans des conditions normales d'utilisation ou dans d'autres
conditions raisonnablement prévisibles par le professionnel, présenter la sécurité à laquelle on peut
légitimement s'attendre et ne pas porter atteinte à la santé des personnes.

Au sens du présent chapitre, on entend par :

1° " Producteur " :

a) Le fabricant du produit, lorsqu'il est établi dans la Communauté européenne et toute autre
personne qui se présente comme fabricant en apposant sur le produit son nom, sa marque ou un
autre signe distinctif, ou celui qui procède à la remise en état du produit ;

b ) Le représentant du fabricant, lorsque celui-ci n'est pas établi dans la Communauté européenne
ou, en l'absence de représentant établi dans la Communauté européenne, l'importateur du produit ;

c) Les autres professionnels de la chaîne de commercialisation, dans la mesure où leurs activités


peuvent affecter les caractéristiques de sécurité d'un produit ;

2° " Distributeur " : tout professionnel de la chaîne de commercialisation dont l'activité n'a pas
d'incidence sur les caractéristiques de sécurité du produit.

Les producteurs et les distributeurs prennent toutes mesures utiles pour contribuer au respect de
l'ensemble des obligations de sécurité prévues au présent chapitre.

Cet article premier, précise ce dont il est question dans tout le chapitre. Il désigne les gens concernés
en précisant que se sont bien des professionnels, et il ajoute que les professionnels en questions sont
ceux qui doivent prendre les disposition décrites dans tout le chapitre (et donc, dans l'article L.221-3)

De ce fait, il apparaît clairement que le décret, étant issu du Code de la Consommation, ne concerne
que les professionnels, et non les particuliers.

6°) marquages présents sur les emballages

L’article 4 du décret n° 99-240 du 24 mars 1999 impose


la présence d’étiquettes portant les mentions «
Distribution interdite aux mineurs » et « Attention, ne
jamais diriger le tir vers une personne ». La première
étiquette n’est valable que pour le vendeur
professionnel. La deuxième indique de ne jamais
diriger le tir vers une personne en dehors des parties
d’airsoft.
Marquages présents sur les emballages de répliques de
plus de 0.08 joules
7°) Conséquences directes
Cela signifie qu'un père donnant une réplique d'airsoft
à son fils mineur n'est pas en illégalité. La fameuse mise à disposition ne s'applique qu'aux
professionnels et pas aux associations d'airsoft par exemple.

8°) De l'esprit du Décret


On risque fort de répondre que la volonté du décret est de ne pas mettre entre les mains des
mineurs des répliques d'airsoft. Effectivement, c'est vrai. Mais dans quelles circonstances ? La
volonté du législateur est d'empêcher que n'importe quel enfant puisse avoir une réplique et faire
n'importe quoi dans la rue avec. Il suffit d'imaginer des convoyeurs de fond en train de charger leur
camion, et un jeune de 17 ans approchant avec la poignée d'un Beretta visible sous son T-shirt pour
comprendre le danger pour la sécurité et l'ordre publique. Et pour le jeune.

Mais si le même jeune, ne peut toucher de réplique d'airsoft que sur un terrain fermé et encadré par
des adultes responsables qui lui inculquent les règles, tout en étant isolé de la ville, où est le risque
de trouble de l'ordre publique ? Il est inexistant. Si l'association qui les accueille fait bien son boulot,
les mineurs qu'elle accueillera seront très vite des joueurs bien plus responsables moralement que
de nombreux adultes.

9°) De l’irresponsabilité de rejeter les mineurs


Actuellement, les mineurs sont très mal vus dans la communauté de
l'airsoft, et sont rejetés. Imaginons un jeune avec sa bande de 5 potes,
qui sort d'une boutique avec une AK flambant neuve. On sait tous que
certains vendeurs ne reculent pas devant le fait de vendre à un mineur.
Ce mineur donc, avec sa bande qui aura acheté aussi des répliques, se
fait rejeter des forums et des associations qu'il contacte. Il a peut-être
économisé 2 noëls et anniversaires pour avoir cet objet. Que croyez-
vous donc qu'il va faire ? Qu'il va laisser sa réplique dans sa chambre
sans y toucher pendant 1 an ? Danger de confusion lors de la pratique de
l’ « airsoft » sauvage
Et bien non, il va aller jouer avec ses potes à la sauvage ! Certes, ce n'est plus de l'airsoft. Mais pour
l'opinion publique, c'est du pareil au même. L'image de l'airsoft en pâtira. Cette pratique sauvage fait
courir des risques aux mineurs eux-mêmes (personne pour leur expliquer les règles, risque de
rencontre musclée avec le proprio ou d'autres squatteurs, voir avec la police qui pourrait tirer à la
vue de ces répliques d'armes), pour les gens qui irons dans le même lieu qu'eux, et pour l'airsoft
(encore des faits divers qui menacent l'airsoft).

Alors qu'au lieu de tout ça, ils pourraient intégrer une association qui leur permettrait de jouer en
toute sécurité avec des adultes responsables, qui pourraient leur enseigner les règles. Cette seconde
solution est de loin la meilleure ! (voir partie 2° du chapitre 2)

10°) De l'idiotie des mineurs


Beaucoup de joueurs adultes craignent que les mineurs soient irresponsables, retirent leurs lunettes
en pleine partie, tirent trop près, utilisent des répliques trop puissantes........ Mais le fait de tenir ses
joueurs est la responsabilité de toute association d'airsoft. Les adultes n'ont pas forcément un
comportement plus responsable, et en ayant un bon encadrement tout se passe pour le mieux. Pour
les répliques trop puissantes il y a les chronys, pour les lunettes il faut recadrer les choses et gueuler
un bon coup ou prendre des sanctions comme avec n'importe quel joueur.
Ah ils font les fiers ceux qui portent des couteaux et s'allument un joint sur le terrain, quand on leur
parle de mineurs : "ah non je respecte la loi moi, pas de mineurs". Sauf que la loi ne leur interdit pas
de jouer, et qu'il est bien hypocrite de dire cela dans la plupart des cas.

Partie 2 : Le jeu des mineurs

1°) Les jeu des mineurs par rapport à celui des mineurs
N'y allons pas par 2 chemins : lors de la pratique de l'airsoft, mineurs et majeurs doivent jouer
séparément. Ce n’est pas interdit, mais c’est une nécessité. Pourquoi ? Parce qu'en cas d'accident, la
mécanique de la responsabilité ne s'applique pas normalement, à cause de l’absence d'existence
juridique de l'airsoft. Eh oui, pour les textes de loi, l'airsoft n'existe pas. Mais revenons-en à notre
problème de blessure :

Prenons l'exemple du Judo. Un judoka adulte blesse un judoka mineur. Les assurances vont prendre
en charge les frais, et dans le cas où ça fini devant les tribunaux, la loi (le juge), aura une référence. Il
va penser en ces termes : "2 personnes pratiquaient l'activité connue sous le nom de judo, et il y a eu
un accident".

Dans une situation similaire en airsoft, le juge n’aura pas de référentiel, pas de "base". Donc il
réfléchira en ces termes de "2 personnes marchaient dans les bois, et l'une a agressé l'autre". Ce qui
fait que là, c'est directement du pénal, car on parle, au fond, d'une agression d'un adulte sur un
mineur ! D'office on est en "coup et blessures" : on passe au pénal. On ne risque pas donc
"seulement" de devoir payer les frais des assurances, mais on risque une peine de prison.

Alors, ne soyons pas alarmistes pour autant. Si un mineur blesse un mineur, la situation décrite ne se
présente pas. De même, si un mineur blesse un majeur. En effet, dans ces cas, la surprotection des
mineurs par l'état français ne s'applique pas. Et dans le cas où le mineur se blesse tout seul, son
assurance prend en charge les frais.

Dans l'état actuel des choses (tant qu'aucune définition légal n'aura été donnée à l'airsoft), l'airsoft
majeurs + mineurs est à proscrire. Pour autant, il reste possible d'accueillir des mineurs en
association (voir la partie 2° du chapitre 2)

2°) L'accueil des mineurs en association


Malgré la séparation des mineurs et des majeurs, il reste possible d'accueillir des mineurs en
association, en créant une "section" exclusivement réservée aux mineurs, où ces derniers jouent
entre eux, tout en étant encadrés par les majeurs. C'est un investissement (surtout en temps), mais il
est payant à long terme (voir partie 4° du chapitre 2).

Toutefois, avant d'accueillir des mineurs, il est nécessaire de prendre contact avec son assurance
pour s'assurer qu'elle assure aussi les mineurs. Au besoin, reformulez un contrat assurant aussi les
mineurs. Cette vérification est nécessaire, sans quoi en cas d'accident, l'assurance pourrait refuser de
couvrir les frais, prétextant de ne pas avoir été informée de la présence de mineurs.

L'accueil de mineur est une étape importante dans la vie d'une association. Il faut aussi penser que
les mineurs accueillis en sont aussi le plus souvent à leur première partie. L'encadrement (voir partie
3° du chapitre 2) doit être fait avec soin et fermeté. La présence d'encadrant compétents, quoique
pas obligatoire, est recommandée (diplômes BAFA et assimilés). De même si vous souhaitez ne pas
accueillir de mineurs trop jeunes, sachez que toute asso peut fixer librement une limite d’âge.

3°) Encadrement des mineurs


Les consignes de sécurité et l'ensemble du matériel inhérents à la pratique de l'airsoft doivent être
revus et vérifiés régulièrement. Avec les mineurs, prenez soin d'avoir l'attention de tous, et n'hésitez
pas à expliquer. Fermeté et pédagogie doivent être employées en cas d'infraction aux règles établies.
Si sanction il y a, n'oubliez pas d'expliquer sa raison ! Il n'y a rien de pire que la frustration d'une
punition que l'on ne comprend pas.
De même, portez une attention particulière aux nouveaux venus et vérifiez au besoin leurs
connaissances en matière de sécurité.

N'ayez pas peur, rien de tout cela n'est insurmontable, loin de là. Mais soyez sûr que le plus dur sera
de surmonter votre laxisme (qui peut survenir à tout moment ; surtout sur le long terme).

a)Consignes de sécurité de base :


-obligation du port permanent de lunettes de protection homologuées airsoft (norme EN 166) ou
balistiques et vérifier dans tous les cas soi-même leur résistance avant la première utilisation.
-ne jamais viser la tête.
-garder la sécurité enclenchée une fois la partie terminée/rentré en safe zone/zone neutre.
-dés-enclencher les chargeurs une fois la partie terminée/rentré en safe zone/zone neutre.
-technique trigger-security (enlever son doigt de la détente, pour éviter tout tir réflexe involontaire)
une fois la partie terminée/rentré en safe zone/zone neutre.
-pointer sa réplique vers le bas une fois la partie terminée/rentré en safe zone/zone neutre.
-interdiction absolue de tirer de ou dans la safe zone/zone neutre, à vide ou non et de quelque
manière que ce soit.
-si un promeneur approche, on annonce le plus vite possible et à tous la fin de la partie, et on
informe le promeneur de notre présence, si nécessaire en lui présentant notre loisir : il ne faut pas
oublier qu'il peut être impressionnant de voir des personnes en treillis et équipés.

Ces consignes doivent être répétés à chaque nouvelle journée de parties, et affichées.

b) Equipement de base :
-Lunette homologuées norme EN 166 (norme airsoft) (c'est le plus
important. Préférez les masque ou les lunettes protégeant mieux des
billes sur les côtés grâce à de la mousse sur les bords des verres ; 20 €
permettes d'avoir de bonnes lunettes prévues pour l'airsoft).

-réplique adaptée (un mini est un excellent choix pour un débutant :


pas d'entretien ou presque, peu cher, bonnes performances. Mais
on a vu que les reste des répliques jusqu'à la limite des 2 joules sont
aussi autorisées).

-masque de protection faciale (c'est optionnel, mais la perte


d'une dent ne saurait être considérée comme une option :
pensez-y, pour 30 €, vous pouvez avoir des masques adaptés à
notre pratique pour une résistance éprouvée).

Exemple de sélection basique :


-Bollé Pilot EN 166 (20€ environ)
-Mini Steyr aug Marui (30€ environ)
-Masque Stalker Brassguard (30€ environ)

>80€ Et avec ça, vous jouez en toute sécurité, avec un matériel de qualité !

c) Location aux nouveaux venus


Ne vous êtes-vous jamais retrouvé dans cette situation : un nouveau joueur
arrive, et il lui manque quelque chose de primordial pour jouer Pack débutant
(lunette/réplique) ? airsoft 5€/jour
Dans ce cas, la location/le prêt sont les meilleures options. Pour cela, il faut avoir du matériel
supplémentaire. Nous avons vu plus haut que 80€ suffisaient à la confection d’un équipement
complet. En fonction du nombre de joueurs sans équipement arrivant dans votre association,
prévoyez l’achat de matériel à louer.

4°) De l'avenir de notre loisir


De la capacité des associations à gérer le flux de mineurs arrivants dépend l'avenir de l'airsoft. Plus
qu'une possibilité, cela devient un devoir. Car c'est bien simple, la situation actuelle ne peut pas
continuer longtemps, de par son instabilité autant politique que juridique. L'avenir est incertain. Ce
dossier ne peut prédire l'avenir, mais il est certain qu'accueillir et par là-même instruire les mineurs
amélioreront à long terme les chances de survie de l'airsoft mineur, voire de l'airsoft tout court.
N’oublions pas 2 choses :
-les mineurs encadrés sont formés et n'iront pas rejoindre les rangs de l'"airsoft" sauvage.
-les mineurs encadrés sont peu à peu formés et sont le sang neuf de l'airsoft. Ils incarnent, que vous
le vouliez ou non, l'airsoft de demain. En leur apprenant un airsoft respectueux, vous contribuez à
améliorer l'image de ce loisir, tout en vous assurant une relève. Ces joueurs vous en seront
reconnaissants, et iront sans doute bientôt vous rejoindre sur le terrain !

© XORITH & © Lykantrop