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ANTIVIRAUX:

DEFINITIONS, CLASSIFICATION, MODE


D’ACTION, MECANISMES DE RESISTANCE
DES BIO/BACTERIOLOGIE-VIROLOGIE PR KACOU N’DOUBA ADELE

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INTRODUCTION_1
• Le parasitisme intracellulaire obligatoire constitue une difficulté pour trouver
un agent qui inhibe spécifiquement un virus en étant moins toxique pour la
cellule hôte
• La spécificité est la clé du succès dans le développement de médicaments

• La chimiothérapie antivirale s’est développée grâce à l’avènement des


techniques de biologie moléculaire qui ont permis de comprendre le cycle de
multiplication virale et de déterminer les enzymes virales qui sont les cibles
spécifiques des antiviraux.
Ces techniques ont aussi permis de mettre au point des techniques de
diagnostic virologique rapide pour prescrire précocement une thérapeutique
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antivirale
ANTIVIRAUX
Leur usage nécessite une bonne connaissance du cycle de réplication
virale

Trois contraintes majeures :

*interférences avec le métabolisme cellulaire


*émergence de mutants résistants
* incapacité à éliminer les infections latentes
OBJECTIFS

• Décrire le cycle de réplication des virus, donner un exemple


d’antiviral pour chaque étape
• Décrire leur mécanisme d’action
• Décrire les principaux mécanismes de résistance

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DEFINITIONS

• Antiviraux: Molécules synthétisées chimiquement capable d’interférer avec le


métabolisme de virus pour inhiber son cycle de multiplication.
Ils sont virostatiques et pas virucides

• Les antiviraux sont tous virostatiques et n’agissent donc qu’en bloquant la


réplication virale. Ils sont inactifs sur les virus latents (ne se répliquant pas par
définition) et ne sont pas virucides
• Indice: Dose de médicament qui inhibe la réplication du virus / Dose du
médicament qui est toxique pour l'hôte
NB: plus la valeur de cet indice est faible, plus le profil d'activité du médicament
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est important
HISTORIQUE
• Le succès des antibiotiques a stimulée le développement des antiviraux. Découverte fortuite grâce au
criblage à l’aveugle (efficacité des molécules sur des cultures)
• Ensuite, criblage orienté vers la conception de molécules ayant subi des modifications chimiques
• Enfin, modélisation à partir de la structure des enzymes (inhibiteurs de protéases).
• Progrès dans la biologie moléculaire  meilleure compréhension de la réplication virale et production de
cibles spécifiques pour l'inhibition
• Ces dernières années  techniques robotiques pour créer de nombreux composés

• 1963: Premier antiviral mis sur le marché chez l’homme: Idoxuridine (traitement local de la kératite
herpétique)
• 1963 - 2016 : 90 antiviraux approuvés sur le marché / 9 infections virales (HIV, HCV, HBV, HSV, VZV, CMV,
6
Influenza , VRS HPV)
De Clercq E , Clin Microbiol Rev 2016
ANTIVIRAUX
Leur usage nécessite une bonne connaissance du cycle de réplication
virale

Trois contraintes majeures :

*interférences avec le métabolisme cellulaire


*émergence de mutants résistants
* incapacité à éliminer les infections latentes
CIBLES ANTIVIRALES: ENZYMES +++ ET “POTENTIELLEMENT” CELLULAIRES

(FDA approved). De Chassey B. Curr Opi Virol 2012


CYCLE DE REPLICATION VIRALE
Etapes précoces
1- attachement
2- pénétration (fusion ou
endocytose)
3- décapsidation

Etapes d’expression et
replication du génome viral
4,5- transciption, traduction

Etapes tardives
6- assemblage, maturation
7-libération du virus

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MODE D’ACTION DES ANTIVIRAUX

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CLASSES DES ANTIVIRAUX
1- Inhibiteurs d’entrée

2- Inhibiteurs de la réplication

3- Inhibiteurs de l’intégration

4- Inhibiteurs du clivage des précurseurs polyprotéiques

5- Inhibiteurs de la libération des virus


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1
2 3

6
7
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I- INHIBITEURS D’ENTRÉE
Inhibiteurs Type de virus molécule Mode d’action
I. attachement VIH Maraviroc Inhibiteur du corécepteur CCR5:
se fixe dans la région transmembranaire de la
cellule et entraine une modification
conformationnelle de la partie N-‐terminale
des boucles extracellulaires du CCR5 qui va
gêner la fixation de la glycoprotéine gp120 sur
le co-‐récepteur
II. pénétration VIH Enfuvirtide ou T20  peptide dérivé de la GP41, inhibe la fusion du
(Fuzeon) virus à la cellule.
 utilisé en association dans le traitement de
VIH-1
III. décapsidation Influenza virus A Adamantine - Cible spécifique : protéine M2 des virus
(Anti M2) grippaux type A
* Amentadine
- pas d’efficacité sur virus de grippe type B
* Rimantadine
(absence de protéine M2) 14
ATTACHEMENT

Principes :

-compétition avec le récepteur cellulaire (ex. CD4 soluble)

-inhibition d’un récepteur intervenant dans l’attachement ou la


fusion (ex. enfuvirtide (T20), inhibiteur de CCR5)
PÉNÉTRATION

Amantadine (et Rimantadine) :


-Augmente le pH des vacuoles d’endocytose par inhibition du canal à
proton (protéine M2)
-Interfère aussi avec l’assemblage par son action sur la protéine M2.
Actif sur le virus influenza de type A
-Action prophylactique et modérément thérapeutique
DÉCAPSIDATION

L’arildone et ses dérivés solidarisent les protéines VP1, VP2 et VP3


(les protéines de la capside virale) empêchant la décapsidation des
rhinovirus.

Résultats d’essais cliniques controversés.


II- INHIBITEURS DE LA RÉPLICATION:
1- LES ANALOGUES DE NUCLÉOTIDES ET NUCLÉOSIDES
Inhibiteurs Type de virus molécule Mode d’action
Analogues de la guanosine Herpesvirus (HSV, VZV, CMV) - Aciclovir (HSV1 et2) Bloque ADN polymérase virale :
- Guanciclovir (CMV) Incorporation dans l’ADN viral,
- Penciclovir (HSV1 et 2, VZV) blocage de l’élongation de l’ADN
Analogue de cytosine - Cidofavir (CMV) par manque du radical OH à la
position 3’ nécessaire à
l’accrochage d’un autre nucléotide
triphosphate
Analogues des nucléotides VIH Zidovidine (AZT), Lamivudine Inhibiteurs de la transcriptase
(3TC), Didonosine (ddi) inverse VIH (INTI)
Abacavir (ABC), Zalcitabine (ddc),
Tenofovir (TDF)
Stavudine (d4T), Emtricitabine
(FTC)

Analogues de cytosine HVB Lamivirudine (3TC) inhibe la polymérase de VHB


Adéfovir Inhibe ADN polymérase du VHB et
Analogues de adenosine la réverse transcriptase d’HIV
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Analogues de guanosine Entécavir Inhibe le reverse transcriptase de


VHB
II- INHIBITEURS DE LA RÉPLICATION (2,3,4)
Inhibiteurs Type de virus molécule Mode d’action
2- Analogues de pyrophosphate CMV, HSV, VIH Foscarnet agit sur l’ADN polymérase des
inorganique virus herpétiques et la
rétrotranscriptase

3- inhibiteurs non nucléosidiques VIH Nevirapine se fixent à proximité du site


de la RT de VIH-1 : INNITI Efavirenz catalytique de l’enzyme au
Delavirdine sein d’une poche hydrophobe,
Etravirine il en résulte une perte de
flexibilité de la TI altérant son
activité

4- Inhibiteur de l’intégrase de VIH Raltegravir empêche l’integration du brin


VIH Evirtegravir d’ADN proviral au sein de
l’ADN de la cellules hôte
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RÉPLICATION DU GÉNOME VIRAL

Principe du nucléoside artificiel (analogue nucléosidique)

*Il doit être préalablement triphosphaté pour devenir actif


*Compétition avec le nucléoside naturel pour les
polymérases cellulaires et/ou virales.
*Bloque le site actif de la polymérase et permet la
formation d’ADN « modifié » entraînant la synthèse d’ARN anormaux,
non traduisibles.
*Certaines molécules bloquent aussi l’élongation
(Aciclovir, Ganciclovir, Zidovudine).
ACICLOVIR (ET VALACICLOVIR): DOUBLE MODE D’ACTION
1.Bloque la réplication du génome viral par inhibition compétitive
de la thymidine kinase virale (première phosphorylation) en mettant en compétition la
phosporylation de l’acycloguanosine avec la guanosine.

2.Interagit avec l’ADN polymerase virale (d’où leurre ou interruption de chaîne). Très peu
d’effet sur le métabolisme cellulaire : l’acycloguanosine a 1000 fois moins d’affinité pour la
polymerase cellulaire que pour l’enzyme virale.

* Indications : infections sévères par herpes simplex ou herpes varicella/zoster.

Gangiclovir, actif contre les infections à CMV


RIBAVIRINE
* = analogue ribonucléosidique (inhibe la mRNA méthyl
transférase)

*Actif contre tous les virus à ARN (virus grippaux, VRS, virus
parainfluenzae, VHC) et certains virus à ADN.
INHIBITEURS NUCLÉOSIDIQUES DE LA TRANSCRIPTASE INVERSE

* Zidovudine (AZT), didanosine (ddI), lamivudine (3TC),zalcitabine


(ddC)
* Sous forme triphosphatée, « faux amis » de la réverse
transcriptase

* Arrêt de l’élongation de la chaîne d’ADN


* Indications: en combinaison dans l’infection à VIH, hépatite B
(lamivudine)
III- INHIBITEURS DE LA TRADUCTION DES ARNM
VIRAUX
• L’interféron α:
• Obtenu par recombinaison génétique
• l’interféron reconnait un récepteur membranaire spécifique, cette
interaction aboutit à la production par la cellule de la 2-5synthétase
qui active une ARNase cellulaire dégradant l’ARNm viral.
• utilisé dans le traitement des Hépatite chronique B et C

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IV- INHIBITEURS DU CLIVAGE DES PRÉCURSEURS POLYPROTÉIQUES
Inhibiteurs Type virus molécule Mode d’action
Antiprotéases HVC Boceprevir bloquent la maturation
Telaprévir des protéines virales
( Défaut de clivage
des précurseurs
polyprotéiques 
protéines immatures
 virions non
infectieux )
inhibiteurs de NS3 du
VHC
Inhibiteur de la protéase du VIH Saquinavir se lient au site actif de la
VIH Ritonavir protéase - EI
Darunavir ....

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V- INHIBITEURS DE LA LIBÉRATION DES VIRUS

Inhibiteurs Type virus molécule Mode d’action


Inhibiteurs de la Influenza virus Oseltamivir (Tamiflu) inhibent le clivage
neuraminidase Zanamivir de acides sialiques
et donc la
libération des virus
dans le milieu
extérieur27
ASSEMBLAGE ET BOURGEONNEMENT

Inhibiteurs de protéase

*Indinavir, saquinavir, nelfinavir, ritonavir


*La protéase scinde les précurseurs en protéines de structures et
enzymes, avant l’assemblage.

*Indication: en combinaison dans l’infection à VIH


ASSEMBLAGE ET BOURGEONNEMENT (2)

Inhibiteurs de la neuraminidase

*Zanamivir, oseltamivir
*La neuraminidase du virus de la grippe favorise la libération des
virions hors de la cellule.
*Indication: Grippe A ou B
THÉRAPIES DIRIGÉES
CONTRE LES HERPESVIRUS
HERPESVIRUS
ü Herpes simplex (HSV1 et HSV2)
ü Varicelle-Zona (VZV)
ü Cytomégalovirus (CMV)

Antiviraux disponibles (per os et/ou IV) ciblant l’ADN polymérase

• aciclovir (Zovirax®) et sa prodrogue valaciclovir (Zelitrex®)


• ganciclovir (Cymévan®) et sa prodrogue valganciclovir (RoValcyte®)
• foscarnet (Foscavir®)
• cidofovir (Vistide®)
THÉRAPIES DIRIGÉES
CONTRE LES VIRUS DES
HÉPATITES B ET C
TRAITEMENT DE L’INFECTION CHRONIQUE À HBV
• Qui traiter? Hépatite chronique associée à des lésions actives de fibrose
hépatique
•Quel traitement? AMM en 2015:
- IF 2b et PegIF 2a
- Lamivudine
- Adéfovir
- Entécavir
- Telbivudine
- Ténofovir
Pawlotski et al. Gastroenterology 2014
VIRUS DE L’HÉPATITE C: MOLÉCULES
ANTIVIRALES EN DÉVELOPPEMENT
THÉRAPIES DIRIGÉES
CONTRE LE VIRUS
INFLUENZA
DEUX CLASSES D’ANTIVIRAUX CONTRE LE VIRUS INFLUENZA

•Inhibiteurs de la décapsidation (influenza A) (interférant avec la protéine M2)


– Amantadine (MANTADIX)
– Rimantadine (ex-ROFLUAL)

•Inhibiteurs de la neuraminidase (influenza A et B)


– Zanamivir (RELENZA)
– Oseltamivir (TAMIFLU)
INFLUENZA VIRUS: LES PRINCIPALES CIBLES ANTIVIRALES

oseltamivir
zanamivir
peramivir
laninamivir

Webster RG , Ann. N.Y. Acad.Sci. 2014


THÉRAPIES
ANTIRÉTROVIRALES
HISTOIRE NATURELLE DE L’INFECTION À VIH

Reynes J, 2013
LES ANTIRÉTROVIRAUX EN 2017
43
MECANISMES DE
RESISTANCE

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GENERALITES (1)

• Variabilité génétique des virus  résistance.


Les virus mutants présentant une diminution de sensibilité (=résistance) sont
sélectionnés en présence de l’antiviral.
• Les antiviraux sont tous virostatiques et n’agissent donc qu’en bloquant la
réplication virale. Ils sont inactifs sur les virus latents et ne sont pas virucides.
• Résistance virale est caractérisée
Cliniquement, par l’absence d’efficacité clinique d’un traitement antiviral et
 virologiquement par la mise en évidence d’une réplication virale (charge
virale) persistante sous traitement.
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GENERALITES (2)

• Dans la résistance, 3 éléments interviennent :


Le virus lors de sa réplication génère une variabilité génétique plus ou
moins importante
L’antiviral: variation des concentrations et de la métabolisation
Le patient a une influence directe sur les concentrations de l’antiviral
(observance du traitement, métabolisme) et sur le niveau de réplication du
virus (facteurs génétiques, immunologiques et comportementaux)

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RÉSISTANCE VIRALE ET ÉCHEC VIROLOGIQUE -
L’EXEMPLE DU VIH
•Taux d’erreurs très élevé de la transcriptase inverse
Taux de Mutations: 1 pour 10 000 nucléotides par cycle

•Taux de réplication très élevé1 à 10 milliards de particules


produites chaque jour

•Transcriptase inverse favorable à la recombinaison

Accumulation de variants appelés quasi-espèces


INSTALLATION DE LA RÉSISTANCE

Adaptation du virus / pression de sélection

30 %
50% 8O%
7%
10% 5%
en quelques jours…. en quelques semaines….

NOUVEAU
MEDICAMENT Virus résistant au médicament
INSTALLATION DE LA RÉSISTANCE

• Mutations au hasard dans le génome viral

• Virus dispose d’un large répertoire de mutations :


–grande capacité d’adaptation face aux pressions de sélection de
l’environnement en particulier celles exercées par la réponse
immune de l’hôte et par les médicaments
• L’antiviral n’est pas directement responsable des mutations
–La sélection opère sur des mutants préexistants à son
instauration
CAPACITÉ RÉPLICATIVE
(« FITNESS ») ET RÉSISTANCE
• En l’absence d’antirétroviral

– Le virus sauvage est le plus adapté et est le variant le plus prévalent dans
la quasiespèce virale réplicative

• Sous pression de sélection antirétrovirale

Traitement sub-optimal qui permet la réplication virale

– Les variants résistants émergent en raison de leur avantage réplicatif dans


ces conditions
MÉCANISMES DE LA RÉSISTANCE (1)

1- Modification de la cible
La majorité des antiviraux cibles des enzymes virales (polymérase, protéase, intégrase,
protéine de fusion, canal ionique ...). La modification de l’enzyme est liée à une mutation sur
le gène la codant et peut avoir différentes conséquences :
- défaut de reconnaissance des antiviraux triphosphates par le site catalytique des polymérases (analogues
nucléosidiques et nucléotidiques)
- défaut de reconnaissance des antiprotéases par le site catalytiques des protéases du HIV-1, HCV
- défaut de fixation sur le site catalytique de la neuraminidase des influenzavirus…

Lorsque la cible est cellulaire le virus résistant s’adapte ou trouve une autre solution.
Exemple: antagoniste de CCR5 (maraviroc)  modification de la gp120 (HIV1 51
MÉCANISMES DE LA RÉSISTANCE (2)

2- Métabolisation des prodrogues d’antiviraux


Les analogues nucléosidiques et nucléotidiques doivent être triphosphorylés pour
être reconnus par le site catalytiques des polymérases.
Modifications de la thymidine kinase (1ère cause)  diminution de l’affinité
pour le substrat Aciclovir, une réduction voire une perte d’activité totale
Si les antiviraux sont initialement phosphorylés par des kinases virales (acyclovir,
ganciclovir)  baisse d’activité importante ou altération de sa spécificité
conduisant à une absence de phosphorylation de l’antiviral et à son inactivité.
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MÉCANISMES DE LA RÉSISTANCE (3)

3- Mécanismes multifactoriels
L’interféron alpha est un antiviral naturellement produit par l’organisme
humain en cas d’infection virale.
Il induit l’expression de plus de 200 gènes humains inhibition de la
réplication virale par de nombreux mécanismes.
Les résistances naturelles et acquises à l’interféron thérapeutique existent
mais les déterminants sont très mal connus.
La ribavirine a des mécanismes d’action qui ne se limitent pas à celui
d’inhibiteur des ARN polymérases ARN dépendantes virales difficulté de la
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caractérisation de la résistance des virus.
DETERMINATION DE LA RESISTANCE (1)

1- Clinique
inefficacité d’un traitement antiviral doit faire évoquer une sélection
de virus résistants (résistance acquise). La résistance est le plus
souvent la conséquence d’un défaut d’adhérence au traitement.

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DETERMINATION DE LA RESISTANCE (2)
2- Biologie
approche phénotypique : détermination des concentrations inhibitrices 50 %
ou 90 % (CI50 ou CI90) en cultivant des virus en présence de différentes
concentrations d’antiviraux.
Limités aux CNR. Impossible pour les virus non cultivables
approche génotypique: PCR, sequencage
ré́alisée en routine par les laboratoires des CHU pour certains virus : HIV,
HBV, HCV, CMV, HSV.
Des algorithmes, mis à jour périodiquement en fonction de l’évolution des
connaissances, permettent d’interpréter les profils de mutations
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EVALUATION DE L’ACTIVITÉ ANTIVIRALE

• Détermination de la concentration inhibitrice 50% = CI50


• Détermination de la concentration cytotoxique 50% = CC50

Index de sélectivité (ou index thérapeutique) = CC50/CI50

ex: Aciclovir index thérapeutique = 3000


CONCLUSION

• les limites de l’activité antivirale: difficulté à contrôler la réplication


à haut niveau et l’impossibilité d’éradiquer des infections latentes.
• les chimiothérapies antivirales entraînent une toxicité cellulaire,
coûtent cher, risque d’émergence de souches résistantes
• études structurales des cibles virales nouvelles cibles cellulaire (plus
large spectre ?)
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